Dans cet épisode, Audrey Martinez, autrice indépendante, déconstruit deux idées reçues sur le métier d’écrivain à temps plein. Premièrement, un auteur ne fait pas qu’écrire. En tant qu’indépendant, il est aussi éditeur, correcteur, maquettiste, promoteur et community manager. Il gère la relecture, la mise en page, la couverture, la promotion, les réseaux sociaux, les newsletters, le site web, les services presse, les contacts avec les libraires, et même la publicité payante. Toutes ces tâches prennent un temps considérable, souvent bien supérieur aux heures d’écriture pure. Même s’il peut déléguer certaines missions, l’auteur garde un œil sur tout, car son image et ses romans sont en jeu. Deuxièmement, un auteur n’écrit pas tout le temps. Les phases de réflexion, de préparation, d’inspiration (regarder des films, lire, se promener) sont indispensables pour enrichir l’histoire et approfondir les personnages. Ces moments ne sont pas quantifiables, contrairement au nombre de mots écrits, mais ils sont tout aussi cruciaux. Audrey encourage les auteurs à ne pas culpabiliser face aux rythmes des autres et à respecter leur propre processus créatif, car il n’existe pas de modèle unique pour ce métier artistique. En résumé, l’écriture n’est qu’une partie d’un ensemble bien plus vaste, et le temps de réflexion fait partie intégrante du travail.
[Musique] Bienvenue à tous, je suis ravie de vous accueillir sur mon podcast. Je m'appelle Audrey Martinez, je suis créatrice de contenu et hauteur de roman. Reve d'auteurs est en podcast qui est publié chaque semaine, dans lequel je livre "Mon expérience et mes réflexions" sans tabou et sans langue de bois. Mon but est tendez des les auteurs à réaliser leur rêve des critures, allé au bout de leur projet et à vivre du métier décryvé. Vous pourrez retrouver de nombreux conseils d'écriture, d'auto-édition ou encore de promotion sur ma chaîne YouTube, sur le site rêvedoteur.fr ou encore sur mes réseaux sociaux et notamment Instagram. N'hésitez pas à vous abonner en podcast, à laisser un petit avis, 5 étoiles pour me permettre de faire connaître mon contenu et d'aider un maximum de teurs. C'est parti pour l'épisode, bonne écoute! [Musique] Bonjour à tous, je suis contente de vous retrouver pour ce nouvel épisode de podcast. Aujourd'hui j'avais envie de vous parler de deux idées reçues ou deux deux remarques que l'on peut nous faire en tant qu'auteur et notamment et surtout, j'en vie de dire. Si on est un auteur à temps plan c'est à dire que c'est vraiment notre activité principale et qu'on travaille de chez soi. On peut entendre certaines idées reçues comme "Tu passes tes journées à glan-douiller donc elle ne rien faire." "Tu as tout le temps pour écrire, tu as toutes tes journées parce que tu n'as pas d'autre travail donc tu n'as rien d'autre à faire." "Tu passes tes journées à écrire." Voilà, ce genre de remarques. Je l'avais déjà parlé sur le compte Instagram, ça avait beaucoup fait réagir les auteurs parce que, si vous en faites partie, vous le savez, parce que c'est des choses qu'on entend souvent. Mais aujourd'hui j'ai envie de revenir sur deux vraiment deux idées principales, deux thèmes principaux. La première idée c'est qu'un auteur ne fait pas qu'écrire. Et la seconde idée, c'est qu'un auteur n'écrit pas tout le temps. Alors là je vais parler surtout et principalement des auteurs indépendantes. Vous le savez, je suis auteur indépendante et que mon contenu est majoritairement destiné aux auteurs indépendants, même si tous les conseils sur l'écriture, où on l'état d'esprit extra peu s'appliquait à n'importe quel auteur. Mais bon, c'est vrai que je me destine plus aux auteurs indépendants. Les auteurs indépendants, si jamais vous débarquiez sur le podcast, c'est que vous ne savez pas du tout ce que c'est, c'est normal. En gros, un auteur indépendant, c'est un auteur qui s'est édité tout seul. C'est-à-dire qu'il a la fois auteur et éditeur. Et c'est lui qui s'occupe de toutes les phases du processus d'édition, parce qu'il ne souhaitait pas où il n'a pas pu passer par une maison d'édition. Alors la première idée, un auteur ne fait pas qu'écrire. Parce que on a souvent l'impression qu'un auteur, bah toute sa journée pourraitcrire. Il a que ça va faire. Il se l'évolume à temps, jusqu'au soir. Qu'est-ce qu'il a à faire, ben écrire, et c'est tout? Il a des heures et des heures et des heures d'ici 12 heures pour écrire. Il a tout son temps et il ne publie pas de roman dans mes frouchements. Il a que ça a faire toute sa journée. Et là pour écrire. Eh bien en fait, désolé mais non pas du tout. Parce que oui, un auteur est écrit. Ça un peu la base, évidemment, s'il n'écrit pas, il n'y a pas d'ilver. Mais un auteur ne fait pas qu'écrire un auteur indépendant, comme je vous l'ai dit tout à l'heure, est aussi un éditeur. C'est-à-dire qu'il y a évidemment les phases. Descritures. Il y a les phases de relecture et de réécriture. Il y a les phases de correction avant par exemple de passer un corrector et après le passage du corrector. Il doit aussi s'occuper de la mise en page de ces romans, donc mise en page du format numérique et du format brochet. Voire du format relié du format de poche par exemple, si il fait plusieurs formats. Il doit s'occuper de la couverture. La couverture, c'est trouver une idée déjà, réfléchir à ce qu'on a envie. Trouver des images, trouver la police par exemple pour le texte, magouiller tout ça pour que ça ressorte en couverture, s'occuper de faire la couverture du numérique et la couverture du brochet. Il doit aussi s'occuper de la promotion de ces romans. Et Dieu sait que ça prend une norme longtemps, donc c'est-à-dire préparer le lancement par exemple de son roman, préparer sa sortie, faire des concours, préparer des visuels, réfléchir à comment aborder, comment parler de ces personnages et créer un résumé. Gérer ces réseaux sociaux, c'est une grosse partie du ton parce qu'il faut gérer les visuels et les publications évidemment, puisqu'il faut trouver des idées intéressantes pour ces abonnés. Il faut gérer les messages privés, les commentaires. Tout ça, ça prend énormément de temps, si tenter qu'on a envie d'être présent et de nous une relation avec sa communauté. Il doit aussi gérer les mails qu'il reçoit et les newsletters, si jamais des newsletters sont en place. C'est-à-dire trouver des idées pour envoyer des newsletters, les écrire, les préparer, mettre des visuels si il y en a dedans, les envoyer, répondre si jamais il reçoit des messages en retour. Gérer des articles, si jamais il a un blog et qu'il en vit de mettre des articles sur son blog, il doit s'organiser celles, c'est-à-dire que là, c'est-à-lui d'organiser ces journées, d'organiser ces réseaux sociaux, d'organiser le lancement de ces romans, la promotion. C'est aussi lui qui doit décider du titre de la quatrième de couverture, donc à la fois du résumé, mais aussi de la parents, de la quatrième de couverture, comment la présenter. Il doit aussi réfléchir à sa biographie et à son logo, si jamais il en vit d'avoir un logo. Il doit s'occuper des démarches, comme par exemple les services presse, du demande de chronique, les contacts avec les blogueurs ou avec d'hiver, journaux, radio, etc. Ça aussi s'apprends du temps, si on les démarche à même, il faut les trouver, déjà trouver leur corps donné, les contacter, si jamais il y a des réponses et des échanges, il faut prendre le temps de déchanger pour se mettre d'accord et puis ensuite les surplaces, par exemple, pour une interview, ce genre de choses. S'occuper de son site internet, donc c'est-à-dire le créer, mais aussi le gérer au quotidien. Le créer, c'est long, c'est plus ou moins le complexe en fonction de ce qu'on a envie de faire. On peut y passer des jours et des jours, surtout sur l'envie de faire de nouvelles choses et qu'on a envie que ce soit plus professionnel. Mais il faut aussi y gérer au quotidien, donc les plugins, les mises à jour, bah mettre des articles de nouvelles pages, mettre un jour sa biographie, sa biographie, mettre un jour ses nouveautés, son actualité, il faut le gérer, c'est pas parce qu'on a fait son site internet qu'en suite on ne le touche plus. On peut gérer aussi la publicité, les mets la publicité payante, est-ce qu'on a envie de faire de la publicité sur Amazon, sur Instagram, sur Facebook, etc. Donc ça aussi ça prend du temps puisqu'une ne suffit pas de la lancer, il faut aussi regarder ce qui marche, ce qui ne marche pas. Arrêtez avant qu'on dépense trop d'argent pour rien, bref ce genre de choses. Et ensuite il y a aussi les libres, les espaces de vente si j'ai jamais envie que ces brochés soient disponibles un peu partout. Il faut aussi faire les démarches pour, ben soit contacter des libres directement, soit passer par des sites qui vous permettent d'avoir vos livres en commande. Enfin bref. Faire des démarches, et ensuite échanger avec les professionnels pour trouver un accord pour pouvoir avoir vos livres disponibles dans les libres riz et les espaces de vente. Voilà une panoplie un peu grossière de tout ce que fait, un outeur indépendant, car oui l'auteur ne fait pas qu'écrir. Alors je précise quand même que l'auteur peut se faire aider évidemment, on peut s'arrêter pour la couverture, pour la mise en page, pour les corrections, pour les visuels ou les gestions de réseaux sociaux, pour les gestions de sémail, lui on peut avoir un assistant, on peut avoir un community manager, on peut avoir un graphiste, oui. Il y a évidemment des professionnels ou des frillances qu'on peut engager sur une mission précise ou sur du long terme pour nous épauler. C'est vrai que quand l'auteur débute en général, il n'a pas d'équipe parce que ça coûte cher, ça coûte et sous. Et que quand l'auteur commence en général, il n'a pas de quoi investir dans tout ça, donc il part au minimum au plus important qui en général la correction, voir la couverture en fonction du genre, et en fonction de ses capacités et de ses compétences. Mais d'une manière générale, même s'il fait appel à quelqu'un, c'est l'auteur qui a l'œil surtout. C'est comme un nuit qui doit tout checker, il ne peut pas faire confiance les yeux fermés, parce que c'est son image, c'est lui l'auteur, ce sont ses romans. Donc il ne peut pas se permettre de vraiment tout l'acheter et de ne plus en occuper. Il a quand même un oeil surtout, même si avoir une équipe, ça lui permet de faire un petit peu moins de choses. Tout ça pour dire que l'auteur et notamment l'auteur à ton plein et l'auteur indépendant ne fait pas qu'écrire. Il a une panoplie d'autres missions. En fait, l'électeur découvre le livre fini, je pense qu'il ne se rend pas compte de tout ce qu'il y a derrière comme travail. Et les proches de la même manière ne se rendent pas compte de tout ce qu'il faut faire derrière. Tout prend du temps, tout prend du temps, alors avec l'expérience, ça prend moins de temps, avec l'expérience, on sait où aller, on maitrise mieux. Et puis une chose sous-bête aussi, c'est maîtriser les sites et les logiciels. Parce que si on fait des news-détors par exemple, il faut maîtriser le site qu'on utilise pour avec un sénews-détat. Si on a un site internet, là, il faut quand même avoir des petites compétences techniques pour m'agérer les plugins et choses comme ça, pour pouvoir comment faire pour mettre son site en forme. Si vous faites un book trailer, si vous faites une couverture, etc., il faut savoir utiliser le logiciel en question. Donc tout ça aussi prend du temps, parce qu'il y a aussi une période d'adaptation durant laquelle on doit apprendre à se servir des outils. Une fois qu'on a trouvé les bons outils, c'est plus ça, parce que en général, on en change pas. Ou, il y a une raison pour qu'on en change, mais. Quand on a un outil qui fonctionne, en général, on le garde assez longtemps et une fois qu'on le met trise, ça va plus vite. Mais c'est vrai que quand on commence quelque chose, on galère un peu surtout. Et c'est normal. Donc oui, leuteur ne fait pas qu'écrire. Il a énormément de mission. Il doit être polyvalent. Il doit être patient. Il doit être persévérant. Il doit apprendre en continu, apprendre à utiliser ses outils, apprendre pour s'améliorer, apprendre ce qui marche, ce qui ne marche pas. Et donc tout ça, en fait, comparer à l'écriture, ça prend tout le reste de la semaine. L'écriture est une partie infime.
de tout ce que fait un auteur indépendant à temps plan. C'est vraiment une toute petite partie. Oui c'est la base parce que sans ça il n'y a pas tout le reste, mais malgré tout, sur une semaine complète, les heures d'écriture, en comparaison avec les heures pour gérer tout le reste, sont minimmes. La deuxième idée, c'est que un auteur n'écrit pas tout le temps. Alors vous allez vous dire, mais c'est déjà ce qu'elle veut en dire. Alors oui, mais c'est pas dans le même sens, c'est-à-dire que. Oui l'auteur n'écrit pas tout le temps parce qu'il a plein d'autres taches à faire. Ça en est d'accord, je vous l'ai déjà dit. Mais là c'était plutôt dans l'idée, un auteur ne fait pas qu'écrire. C'est pas ça, ça seule fonction. Quand je dis un auteur n'écrit pas tout le temps, c'est plutôt pour revenir sur le fait que beaucoup d'auteurs culpabilises et déprimes parce qu'ils voient les autres, notamment sur les réseaux sociaux, c'est les lois des réseaux sociaux qui sont à la fois une chance et à la fois quelque chose qui peut vraiment déprimer. Ils voient les autres auteurs écrire. Ils voient les auteurs écrire 1000 mots, 2000 mots, 3000 mots par jour. Seul lancer des challenges réussir le nannu rhyme, par exemple. Ils voient les auteurs écrire tous les jours avant s'éder dans leur roman, publier plusieurs roman par an. Et à ce moment là, c'est leur fou en cou, au moral. Parce qu'ils se disent, mince mais moi j'écris le pas tous les jours. Ce qu'il faut savoir, est ce qu'il faut vous dire si vous êtes du jour un petit peu déprimé? En vous vaut flagez loin parce que vous n'écrerez pas tous les jours, c'est que l'écriture ce n'est pas que l'écriture approprement parler. Si on est par exemple en face de "relécture" de réécriture, ben c'est aussi de l'écriture quelque part, puisqu'on travaille sur son roman. Si on en face de correction, pareil, c'est comme de l'écriture, on travaille sur son roman. En fait, je pense qu'il faut voir l'écriture comme travailler sur son roman et pas écrire à proprement parler. La vraie définition du verbé écrire quoi. Je pense qu'il faut plutôt le voir comme un temps pour ses romans. Et d'ailleurs, ce serait pas mal, ouais, quand je vous en change, ce vocabulaire, c'est de dire "écriture tant de décriture, c'est son décriture", avoir des trucs d'écriture tous les jours. En fait, il faudra avoir un temps pour ses romans. Et là, je voulais en venir, c'est que il y a plein de moments où vous n'allez pas écrire. Et pourtant, vous allez travailler sur votre roman. Par exemple, le moins en ce moment, j'ai commencé à relire le Tom Hane, ma prochaine saga. Et après avoir fait la première lecture, j'ai arrêté avant d'en gêner parce que j'avais besoin de réfléchir pour améliorer ce premier jour. Et donc, en ce moment, depuis peut-être une semaine, je n'écrivais plus. Mais ça ne veut pas dire que je ne travaille pas sur mes romans. Au contraire. Le temps de préparation de vos romans, ou le temps de réflexion, par exemple, si vous êtes entre le premier g et la réécriture, ce sont des temps indispensables. Et ce sont des temps pour vos romans. Donc, on pourrait dire que ce sont des temps décriture entre guillemets parce que ce sont des temps que vous passez à réfléchir à votre histoire. Moi en ce moment, je réfléchis pour trouver des scènes pour améliorer ce premier g. Je suis dans un temps de réflexion et pas dans un temps de écriture ou de lecture. Et pourtant, je travaille sur mes romans. Je travaille sur mes histoires en ce moment. Même si c'est un temps différent. Et donc, ce que j'ai envie de vous dire, c'est que même si vous n'écrivez pas, vous pouvez travailler sur vos romans. Vous pouvez réfléchir à des scènes. Vous pouvez vous inspirer en regardant des films en écoutant des musiques, en regardant des séries, en lisant d'autres livres. Vous pouvez vous aérer l'esprit. Vous pouvez sortir faire de nouvelles activités. En bref, c'est toutes les choses qu'on fait normalement pour vous savez avoir de l'inspiration ou pour se débloquer quand on est bloquée. Et bien là, c'est la même chose. Tout ce qu'on fait en dehors de l'écriture peut nous aider dans l'écriture, dans la réécriture, de notre romant. Tout ce qu'on fait peut vraiment nous aider. On a besoin de ces temps, de réflexion. On a besoin de ces temps où on n'est pas le né dans le fichier. Mais où on y pense quand même même si c'est en arrière plan. Même si vous ne vous essayez pas en vous disant la gifence. Non, ça reste en arrière plan. Vous êtes en train de faire la cuisine, vous êtes en train de faire la vaisselle, vous êtes en train de vous doucher, vous allez avoir des idées, que vous allez garder ou non qu'importe. Vous allez avoir peut-être des bruits du dialogue qui vont arriver, vous allez avoir des sènes qui vont arriver, vous allez avoir une idée qui va tout déclencher, tout débloquer. Et c'est important en fait, ces phases-là elles sont importantes. On ne peut pas passer son temps à écrire, son prendre des temps de réflexion, des temps où on fait autre chose. C'est normal et c'est indispensable pour vraiment c'est indispensable. Et d'ailleurs, personnellement, j'adore cette phase. J'adore la phase où on réfléchit, où les idées sont boites, où on trouve de nouvelles choses, où on dit "oh là là ça va bien marcher, c'est trop bien." où on a des idées de sènes ou de dialogues qui viennent. Et en fait, on a enfin moins personnellement, j'ai l'impression dans ces moments-là de me rapprocher de mes personnages. Parce que je me fais des films dans ma tête. J'ai vraiment les images qui défile à plein de moments. Et je me rapproche de mes personnages et l'impression d'être vraiment intégrée à leur vie, d'apprendre à les connaître, d'apprendre à connaître leur faille, leur passé, leur réaction, etc. Et c'est plus facile ensuite pour écrire. Mais si n'y avait pas ces phases de réflexion, je pense que les romances serait beaucoup plus plats, beaucoup moins profond, beaucoup moins travailler, avec beaucoup moins d'idées et intéressantes. Donc pour moi, c'est indispensable. Donc tout ça pour dire que un auteur n'écrit pas tout le temps et encore, et c'est normal. Et si vous n'écrivez pas tous les jours, ce n'est pas grave. Si vous n'écrivez pas toute la année, ce n'est pas grave. Et il y a plein d'autres choses qui nourrissent l'écriture et qui vraiment nourrissent ces textes. Et c'est important, donc pas c'est par là. Selon moi, ce n'est que mon avis, mais c'est mon podcast. Alors, j'ai dis que je veux. Mais vraiment, je pense que c'est important. Et ce qui dérange, c'est que ce n'est pas quantifiable ce temps-là. Quand on dit "J'ai écrit 3000 mots par jour", "J'ai écrit 2000 ou "J'ai écrit 500 mots", on peut le quantifier. Et donc on voit les avancées, on en parle sur les réseaux, etc. Mais quand on réfléchit à son roman, quand on est dans une phase de préparation de réflexion, on ne la quantifie pas. Et c'est pour ça que certains auteurs culpabilises, parce qu'ils ne peuvent pas vraiment se rendre compte de ce qu'ils font alors qu'ils sont en train de préparer leur roman, de travailler sur leur roman et d'avancer sur leur roman et sur leur projet. Et c'est ça le plus important. Donc voilà. Les deux idées, donc j'avais envie de parler aujourd'hui, un auteur ne fait pas qu'écrire et un auteur n'écrit pas tout le temps. Peut-être que ça vous aidera à déculpabiliser. Je ne sais pas. À avoir une autre vision, peut-être si vous en avez vraiment au bel but si mal au tout début de votre aventure d'auteur, il faut prendre du recul avec ce qu'on nous dise, qu'on entend les réflexions que l'on fait, les remarques, ce sont des proches, des auteurs ou sur les réseaux sociaux, de ce qu'on voit, de ce qu'on y… faut vraiment prendre du recul. Et être dans cet optique décripent pour le plaisir et que il n'y a pas un modèle fixe, il n'y a pas un planning précis pour tous les auteurs, quelque chose à respecter, c'est un métier artistique, donc c'est aussi au feeling, même si en temps coteur indépendant on se professionnalise et du coup on a aussi une mission déditeur et là, bah c'est plus le côté artistique, c'est le côté un petit peu plus professionnel et technique, on va dire. Mais voilà, c'est un métier artistique donc il n'y a pas un mode d'emploi fixé précis pour tous les auteurs. Et on ne fonctionne pas tous de la même manière, on n'a pas tous le même rythme, on n'a pas tous la même manière de travailler, d'agir, de penser, de réfléchir, décrire. Et c'est normal. On se retrouve vendredi prochain pour un nouvel épisode. Bye! [Musique]
Podcast Summary
Key Points:
Un auteur indépendant ne fait pas qu’écrire
Les tâches annexes (relecture, mise en page, couverture, promotion, gestion des réseaux, newsletters, site web, publicité, contacts pros) prennent souvent plus de temps que l’écriture elle-même.
Un auteur n’écrit pas tout le temps
Il est normal de ne pas écrire chaque jour ou de ne pas publier plusieurs romans par an ; chaque auteur a son propre rythme et son propre processus créatif.
Il ne faut pas culpabiliser face aux chiffres des autres (mots écrits par jour, défis comme le NaNoWriMo) : le travail non quantifiable (réflexion, inspiration) est tout aussi important.
Summary:
Dans cet épisode, Audrey Martinez, autrice indépendante, déconstruit deux idées reçues sur le métier d’écrivain à temps plein. Premièrement, un auteur ne fait pas qu’écrire. En tant qu’indépendant, il est aussi éditeur, correcteur, maquettiste, promoteur et community manager.
Il gère la relecture, la mise en page, la couverture, la promotion, les réseaux sociaux, les newsletters, le site web, les services presse, les contacts avec les libraires, et même la publicité payante. Toutes ces tâches prennent un temps considérable, souvent bien supérieur aux heures d’écriture pure. Même s’il peut déléguer certaines missions, l’auteur garde un œil sur tout, car son image et ses romans sont en jeu.
Deuxièmement, un auteur n’écrit pas tout le temps. Les phases de réflexion, de préparation, d’inspiration (regarder des films, lire, se promener) sont indispensables pour enrichir l’histoire et approfondir les personnages. Ces moments ne sont pas quantifiables, contrairement au nombre de mots écrits, mais ils sont tout aussi cruciaux.
Audrey encourage les auteurs à ne pas culpabiliser face aux rythmes des autres et à respecter leur propre processus créatif, car il n’existe pas de modèle unique pour ce métier artistique. En résumé, l’écriture n’est qu’une partie d’un ensemble bien plus vaste, et le temps de réflexion fait partie intégrante du travail.
FAQs
Non, un auteur indépendant a de nombreuses tâches : écriture, relecture, correction, mise en page, couverture, promotion, gestion des réseaux sociaux, des mails, des services presse, et bien plus encore. C'est un travail à temps plein très polyvalent.
Il doit gérer la relecture, la réécriture, la correction, la mise en page, la couverture, la promotion, les réseaux sociaux, les newsletters, le site internet, les services presse, les espaces de vente, et parfois la publicité payante.
Non, il peut se faire aider par des professionnels (correcteur, graphiste, community manager, etc.), mais il garde un œil sur tout car c'est son image et ses romans.
Oui, c'est tout à fait normal. Un auteur peut passer du temps à réfléchir, préparer, relire ou réécrire son roman, ce qui compte comme du travail sur le projet, même sans écrire de nouveaux mots.
Il faut considérer le temps de réflexion, d'inspiration (films, lectures, promenades) et de préparation comme des phases importantes du travail sur le roman. Ce n'est pas quantifiable, mais c'est essentiel pour la qualité du texte.
Ils doivent maîtriser plusieurs compétences : écriture, technique (logiciels, site internet), marketing, gestion du temps, et relations publiques, car ils sont à la fois auteur et éditeur.
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