Dans cet épisode du podcast "Rêve d'auteur", Audrey Martinez, créatrice de contenu et romancière, aborde la question des points faibles en écriture. Elle commence par rappeler les nouveautés de sa communauté, notamment un groupe Facebook dédié aux auteurs, conçu pour favoriser l'entraide et les échanges. Ensuite, elle explique pourquoi il est crucial d'identifier ses faiblesses : cela permet de travailler plus efficacement, d'éviter de reproduire les mêmes erreurs d'un manuscrit à l'autre, de simplifier les relectures et d'améliorer la qualité générale des textes. Pour découvrir ces points faibles, elle propose plusieurs approches : analyser les retours des bêtas-lecteurs ou correcteurs, se former via des podcasts, vidéos ou livres, utiliser des logiciels comme Antidote qui traquent les répétitions et les homophones, et enfin, s'appuyer sur l'expérience acquise avec le temps. Audrey illustre son propos avec ses propres faiblesses : une tendance à négliger les descriptions, une utilisation excessive de mots comme "tellement" ou "lorsque", et une confusion fréquente entre les verbes "servir" et "serrer". Elle conclut en soulignant que ces défauts sont normaux et qu'il suffit de les connaître pour les corriger, par exemple en créant des listes de vérification ou en paramétrant des alertes dans Antidote.
[Musique] Bienvenue à tous, je suis ravie de vous accueillir sur mon podcast. Je m'appelle Audrey Martinez, je suis créatrice de contenu et hauteur de roman. Reve d'auteur est un podcast qui est publié chaque semaine, dans lequel je livre "Mon expérience et mes réflexions" sans tabou et sans langue de bois. Mon but est tendez des les auteurs à réaliser leur rêve des critures, allé au bout de leur projet et à vivre du métier décryvé. Vous pourrez retrouver de nombreux conseils d'écriture, d'auto-édition ou encore de promotion sur ma chaîne YouTube, sur le site rêvedoteur.fr ou encore sur mes réseaux sociaux et notamment Instagram. N'hésitez pas à vous abonner en podcast, à laisser un petit avis, 5 étoiles pour me permettre de faire connaître mon contenu et d'aider un maximum d'auteurs. C'est parti pour l'épisode, bonne écoute! [Musique] Bonjour à tous, je suis très contente de vous retrouver pour ce nouvel épisode de podcast. Avant de commencer, je voulais juste vous rappeler de petites choses la première. C'est de vous abonner au compte Instagram, Reve.doteur pour avoir toujours plus de contenu. Ça nous permet aussi de discuter des vidéos, des épisodes de podcast et du métier d'auteur en général. Et la deuxième chose c'est une nouveauté, c'est que j'ai créé un groupe Facebook pour Reve d'auteur, donc c'est la communauté des rêves auteurs. C'est tout nouveau pour le moment, il est tout neuve, tout vide. Donc n'hésitez pas à venir vous inscrire au groupe, à venir nous rejoindre si vous êtes auteurs. Pas besoin d'être abonnés à la newsletteur ou autre, c'est vraiment si vous me suivez que ce soit sur YouTube, sur le podcast, sur mes réseaux ou autres. Bref, n'hésitez pas à venir dans ce groupe. Il y a beaucoup de groupes Facebook maintenant, ça va que on a un petit peu du mal à s'y retrouver, certains sont très, très gros. Et c'est vrai que moi je m'y perd, honnêtement, je m'y nois complètement, j'arrive plus à suivre et puisqu'il y a des projets à venir, donc je trouvais ça plus pratique pour communiquer. Donc n'hésitez pas à vous inscrire, c'est pas un groupe de publicités, c'est pas pour faire ça pub. C'est vraiment un groupe d'entraites, des change de partage, conseils, expériences, voilà. N'hésitez pas à poser vos questions, n'hésitez pas à inviter des auteurs, n'importe quel auteur, il n'y a pas de soucis, tout le monde peut venir qu'on soit auteur, autoridité, indépendant, autoribris, d'auteurs, éditeurs, maison d'édition. Qu'importe, même si c'est vrai que mon contenu est un tout petit peu plus dirigé vers les auteurs indépendants, malgré tout, tout ce qui est à rapport à l'écriture, à la promotion de ça vraiment, etc. Finalement ça touche tous les auteurs. Donc vraiment qu'importe votre statut d'auteur entre guillemets, même que vous soyez auteurs à ma teure professionnelle, bref. Tant qu'on a auteur, vous pouvez venir vous être les bienvenus. Et j'espère qu'on pourra échanger, discuter et que ça vous sera utile, surtout. Et que ce sera plus pratique aussi pour échanger, puis comme ça tout le monde peut voir les réponses, parce que c'est vrai que quand on voit des messages privés, etc. Ou parfois des commentaires sous les publications, je réponds individuellement. Mais tout le monde ne voit pas les réponses, et pourtant ça peut être utile. Donc au moins sur un groupe on peut vraiment répondre aux mettre des publications, et puis tout le monde peut les lire, c'est bien plus pratique. Voilà, donc l'instant réseau sociaux est bouclé. Et on va passer à l'épisode du jour. Donc je voulais vous parler des points faibles. Et notamment du fait de trouver ces points faibles, de détecter ces points faibles. Alors forcément en tant qu'auteurs on a des points forts et des points faibles. C'est normal. Alors aujourd'hui je vais parler vraiment des points faibles dans l'écriture, enfin. Je vais parler un petit peu plus de ça, même s'il y a des choses qui vont pouvoir s'appliquer à tous les points faibles. Mais je vais vraiment parler de l'écriture. Malgré tout, on peut avoir des points faibles dans sa vie d'auteur ou dans sa vie d'auteur en dépendant. Ça peut être en rapport avec l'auto-édition en elle-même. Ça peut être en rapport avec la gestion, juste pas moi, de séries au sociaux, de ses mails. Avoir des points faibles au niveau technique, enfin bref. Ça peut vraiment se trouver dans d'autres éléments du métier d'auteur et surtout d'auteur indépendant parce que vous le savez, on a beaucoup de casquettes. Mais aujourd'hui je vais un petit peu plus parler de l'écriture en elle-même. Alors la première question à se poser c'est pourquoi est-ce qu'il faut trouver, détecter ces points faibles. Il pourquoi est-ce qu'on va s'embêter à chercher ces points faibles. Alors que franchement c'est pas réjouissant et c'est pas très très bon pour le moral. La première raison c'est pour pouvoir travailler plus vite et plus efficacement. Parce que si on sait qu'elles sont ces points faibles, à quoi on va devoir faire attention. Et si peut-être on a déjà travaillé sur ces points faibles pour les améliorer, dans ce cas là on sera plus efficace ensuite dans son travail et on travaillera plus vite parce qu'on n'aura pas besoin de tout le temps vérifier si on a bien fait ce qui est en rapport avec son point faible. Deuxième raison c'est pour éviter de reproduire les mêmes erreurs. Si vous avez fait par exemple des erreurs dans votre premier manuscrit, l'idée c'est de ne pas les reproduire dans le second manuscrit. Mais si on n'a pas détecté ces points faibles, si on ne les connaît pas, dans ce cas là on va forcément les reproduire dans le manuscrit suivant et ainsi de suite. Donc c'est important de chercher ces points faibles pour éviter de reproduire les mêmes erreurs dans manuscrit et à l'autre. Troisième raison c'est pour faciliter ces relectures. Si on a des points faibles en écriture, ce sont des erreurs, des petites choses qui vont porter préjudice à notre manuscrit. Et en général ce qu'on se dit et c'est ce qu'il faut, c'est à dire que pendant les écritures, pendant le premier jour, on dit toujours on écrit, on écrit, on écrit et on verra pendant la relecture. Sauf que le moment de la relecture il peut y avoir un travail énorme à faire si on a un point faible qu'on n'avait pas détecté sur lequel on n'a pas travaillé et du coup il va falloir tout reprendre. Donc si on a détecté ces points faibles et qu'on fait attention au moment de l'écriture qu'on a travaillé dessus pour ne plus faire ces erreurs là, au moment de la relecture ce sera beaucoup plus simple. Et dernière raison, évidemment c'est pour améliorer ces textes d'une manière générale parce que si on ne recherche pas ces points faibles, et du coup on laisse ces points faibles dans ces manuscrit qui est dommage, alors que peut-être ils suffiraient de pas grand chose pour pouvoir améliorer ces textes. Alors la seconde question c'est comment est ce qu'on trouve ces points faibles? La première façon de trouver ces points faibles c'est grâce au retour des bétalecteurs ou des correcteurs. Quand vous avez fini votre manuscrit vous allez peut-être le relire, vous allez peut-être le faire lire à des bétalecteurs, voire le faire corriger par des correcteurs, que ce soit des bétas ou des correcteurs amateurs aux professionnels, ces personnes vont vous faire des retours. Alors ça peut être des retours du manière générale sur l'eau fond, sur l'histoire, là des choses comme ça, mais il peut y avoir des points plus précis et ce sera peut-être plus le cas d'ailleurs avec le correcteur. Mais des points plus précis ça peut être des répétitions, des verbes termes, la construction des phrases, la conjugaison, ils peuvent vraiment mettre le doigt sur des failles, sur des erreurs que vous cométez souvent. On parle pas d'une erreur qu'on retrouve une ou deux fois dans son manuscrit, on parle vraiment de quelque chose qui est répétitif et que vous faites très souvent. Et dans ce cas là grâce à ces retours que vous allez vous noter, vous allez pouvoir vous dire "Ah ok donc ça effectivement c'est une erreur qui revient souvent, il va falloir que je travaille là-dessus". Et du coup pour le prochain roman, on va tenter de faire mieux et de plus faire cette erreur, ou en tout cas beaucoup moins. Deuxième façon de trouver ces points faibles, c'est en ce format tout simplement, c'est à dire que si on se forme, si on apprend, parce qu'il ne faut pas oublier que, au tard c'est un métier, ce n'est pas que du talent avec un talent iné et mystique, une inspiration comme ça qui vient de. dont c'est pas ou. Non, c'est. au tard c'est un travail, c'est un métier, ça s'apprend, on peut se former, on peut progresser, on peut évoluer, et c'est vraiment super important. Et c'est important parce qu'il y a plein de choses qui entrent en compte. On a tout ce qui est à très au fond, construit ces personnages, son intrigue, maître d'uritme, trouver son style, ce genre de choses, faire des descriptions, réussir ces dialogues, et on a tout ce qui est à très à la forme, la typographie, la conjugaison, les adverbes, les verbes, les terres, ce genre de choses. Donc on a une partie qui est vraiment de l'ordre de l'histoire, on est le même de la création de son histoire, et il y a une partie qui est un peu plus au niveau de la forme, c'est à dire, la mettre en forme correctement, bien la présenter, et une pas comètre d'erreur ou d'un père d'orthographe, etc. Et pour toutes ces choses-là, eh bien on doit se former. Il y a plein de manière de se former, c'est écouter des épisodes de podcast, regardez les vidéos Youtube, lire des livres, suivre des formations, discuter avec de zoteurs, aller sur les forums d'auteurs ou sur les groupes Facebook et autres. Donc il y a plein, plein, plein de manière de trouver des informations, de se former et d'apprendre, et rassurez-vous, on n'apprend pas tout d'en coup, et on ne peut pas tout apprendre. Donc il y a une autre même chose à savoir, et on apprend, je pense, tout au long de sa vie d'auteurs, du début à la fin, on évolue, on apprend des choses, on découvre des choses aussi au fur et à mesure, et puis il y a des moments, vous allez mettre le doigt sur tel chose, et puis peut-être que plus tard, un an plus tard, vous allez vous intéresser à un autre sujet, c'est normal, vous allez évoluer au fil du temps. Mais en tout cas, pour savoir aussi que certaines choses que vous faites sont des erreurs, ben pour le savoir, il faut s'être formé parce qu'il y a des choses on ne peut pas deviner, on ne peut pas savoir que c'est une erreur. Si on ne le sait pas soi-même, et si personne ne nous le dit par exemple au niveau des bétes électures, etc. Mais vous ne pouvez pas savoir que c'est une erreur, donc vous allez la reproduire. Mais on se forme en s'intéressant à tout ça, vous allez découvrir des choses et vous dire "Ah tiens, est-ce que moi je le fais ou non?" Troisième façon de trouver ces points faibles et ces erreurs, c'est grâce à des logiciels et notamment antidotes. Vous le savez antidotes, c'est un peu mapepite. Je l'utilise depuis mes débuts, donc je l'utilise depuis 2016. Et je ne m'en laisse pas, vous imaginez ça à faire bientôt 5 ans que je l'utilise. C'est vraiment ce logiciel est une merveille. Je sais que c'est un investissement, je sais pas si c'est toujours le même prix, mais à l'époque c'était 99€. C'est un investissement mais qu'on a mort-il largement. C'est vraiment une pépite. Alors attention, j'ai partagé des petites choses là sur les réseaux sociaux. Il n'y a pas très longtemps. Concernant les erreurs d'antidotes, c'est-à-dire que. Oui c'est un logiciel qui est ultra performant. Il est vraiment très très performant.
Il permet vraiment d'améliorer ses textes, il permet et en plus, il a plein de fonctionnalités intéressantes, mais il commet des erreurs aussi parce que c'est un logiciel et qu'il n'a pas un œil humain. Donc il faut faire quand même attention, et c'est pour ça que c'est important de se former parce qu'il faut quand même avoir des bases et connaître certaines choses pour ne pas appliquer des erreurs qui nous indiquent parce que bien un temps clogiciel, il n'a pas compris la subtilité par exemple d'une phrase, etc. Donc antidote c'est vraiment une merveille pour les verbes et les pétitions, les phrases, la conjugaison, la punctuation, la typographie, baf. C'est vraiment une pépite donc je vous le conseille vivement, je vous conseille vraiment, vraiment, si quelqu'un n'a n'hésitez pas à peut-être le tester, à essayer, enfin, vraiment c'est un logiciel qui est très parfaitement et très intéressant et il permet de repérer ses points faibles et ses erreurs et il permet du coup de s'améliorer et surtout il explique, c'est à dire que pour chaque erreur qu'il notifie, il y a une explication, il vous dit pourquoi c'est une erreur selon lui, donc ça c'est très intéressant parce que du coup on apprend beaucoup de choses. Dernière façon de trouver ses points faibles, c'est, ben avec le temps, il expérience tout simplement. C'est à dire qu'on a beau se former, on a beau s'intéresser aux choses, etc. C'est en écrivant et c'est avec le temps, au fil des manuscrits, à force de les relire, à force de relire ses textes, qu'on va détecter des choses qui reviennent souvent. Donc ça va pas serre au bout de 1 ou 2 manuscrits, même si il y a des choses qui vont peut-être vous s'autosie au tout de suite, mais il y a des éléments qui vont venir plus tard, au bout de plusieurs manuscrits, plusieurs années peut-être. Parce que vous allez vous dire à main, ça c'est vrai que je le fais souvent, je les crée souvent ou ce mot, je l'utilise très souvent. Et donc avec le temps et l'expérience, vous allez détecter des choses et puis comme en plus vous, vous serez formement en parallèle, il y a aussi d'autres éléments qui vont venir pointer le bout de l'orner et puis vous dire "ah attention ça, tu le fais souvent" mais tu savais pas que c'était une erreur maintenant, tu le sais. Donc avec le temps et l'expérience, on apprend aussi à détecter ces points faibles et ces propres erreurs. Alors sachez qu'on a tous, tous, tous des points faibles. Est-ce que c'est grave? Je pense que vous ne connaissez pas du tout, ce n'est pas grave, c'est normal, j'en veux dire, on est humains, on n'est pas des machines. Et certaines, on va dire, on va être plus dérangeant de que d'autres. C'est-à-dire qu'il y a des erreurs qui peuvent vraiment être très embêtants, très handicapantes, si c'est des choses qui reviennent souvent et qui peuvent par exemple, à l'our dire votre text ou faire un sorte que ça manque de profondeur ou que votre intrigue ne soit pas bien menée, que les dialogues se font. Il peut y avoir des erreurs qui sont vraiment embêtantes et puis il peut y avoir des petites faute que vous faites souvent, des mots qui reviennent souvent et qui sont là moins embêtantes, même si c'est bien de pouvoir les détecter. Donc du coup, à mieux et ça, mais ils ont qu'il y a des choses qui sont un peu moins caspies. Par exemple, si je devais parler de mes points faibles et de mes erreurs, moi, l'un de mes points faibles, ce sont les descriptions. Je déteste les descriptions, je déteste les lire et je déteste les écrire. C'est vraiment quelque chose que je n'aime pas. Alors si dans les histoires, c'est des descriptions qui sont bien menées et pas trop longues, ça passe. Par contre, les longs pas avaient des scriptifs sans moi, je saute. Mais alors, les écrits, c'est à la même chose, c'est-à-dire que moi dans un chapitre, je sais où je sais quel est l'information importante aussi à pître et je vais aller essentiell du coup, j'en vais d'aller sur cette information là. Et donc si un personnage qui arrive si on arrive dans une pièce, dans une maison, qu'il faudrait normalement décrire parce que c'est un personnage important ou un lien important. Je vais passer très vite là dessus pour aller à l'information essentielle. Ce qui fait que au moment de la lecture, je sais et c'est mon point faible que je dois revoir toutes mes descriptions et pour les améliorer, pour les développer en fait, parce qu'elles sont toujours au minimum. Donc, va être ce que je me fais dans mon carnet, je sais que au moment de la lecture, je me fais déjà des cases d'avance, des descriptions et je me fais une liste, des descriptions et je mets des descriptions, je sais pas moi. Olivia, description étan, description agnès, description stannisace donc je mets tous les personnages. Ensuite, je mets les lieux, descriptions maison étan, descriptions travail, intel et ainsi de suite. Et ça me permet de vérifier si j'ai bien donné des éléments de descriptions pour ces choses là ou non, parce qu'il y a des lieux que je ne vais même pas décrire, tellement j'aime pas ça. Donc, à chaque fois, au moment de la lecture, je vérifie si j'ai décrit et je marque à quel chapitre je l'ai fait pour bien retrouver et pour éviter de répéter aussi les descriptions à des chapitres différents. Donc ça c'est l'un de mes points faibles. J'ai remarqué aussi des erreurs par exemple. Je j'utilise beaucoup le mot tellement et le mot "lorsque". Je n'aime pas mettre "con" quand j'écris. Donc, je mets toujours "lorsque". Mais des fois, il y est trop. Et il faut que je change. Et "con" je ne l'écris quasiment jamais. Pareil, je n'écris pas pendant, j'écris tout le temps durant. Donc au moment de grâce à un antidote, mon ami un antidote et au traceur de répétition, je l'ai détecte et du coup, j'alternent entre les synonymes pour ne pas toujours écrire la même mot. J'ai remarqué aussi que je fais une erreur et ce qui est très bête parce que c'est une erreur que je connais. Je veux dire, c'est pas une méconnissance. C'est juste de l'inattention quand j'écris, j'écris vite et du coup, je ne fais pas attention. Et je sais que c'est quelque chose que je dois vérifier à chaque fois que je relis mon livre. C'est la confusion entre le verbe "servire" et "serrer". Je serre, tu serres par exemple "je serre" en "verdo" et "je le serre" dans mes bras. Et bien, je vais tout le temps inverser au lieu de mettre le verbe "servire". Je vais mettre le verbe "servire". Et une fois qu'ils sont conguliers, ne s'écrifent pas de la même manière. Mais comme ce sont des mots qui se prononcent de la même façon, il y a quoi? Quand je les écrie, je vais vite. Et on peut être sûr qu'une fois sur deux, on va dire, j'écris le mauvais. Alors que je connais parfaitement la différence entre ces deux verbes et enfin, je veux dire, au moment de la lecture, j'en ai totalement en conscience. C'est une réque que je connais et je veux dire, c'est pas une méconnissance, mais quand j'écris, je les confonds tout le temps. Donc c'est embêtant, mais comme je le sais, je vérifie. Et ce qui fait que, à partir du moment, je me suis rendu compte de cette erreur qui était récurrent de chez moi, j'ai décidé sur mon logiciel antidote de traquer tous les homophones. Je ne fais pas d'autre erreur de homophones, ou alors il faudra vraiment que ce soit une erreur d'inattention, c'est pas quelque chose de récurrent. Mais je les réglais pour qu'ils me détectent tous les homophones. Donc par exemple, c, c, c, c, c, c, c, c, c, ce genre de choses. Il me met les fois, les voix, les li, tous les mots, tous les homophones comme ça qui détectent, il me les note pour que moi, je puisse vérifier. Donc au général, il n'y a pas d'erreur, mais je les vérifie quand même, parce que ça me va trop m'atiser de voir cette erreur avec, avec, avec, avec, c'est vrai, c'est bien. Non, là, c'est un exemple. Mais donc voilà, c'est important de connaître ces failles, ces faiblesse pour pouvoir mettre le doigt dessus et les retravailler soit en amont, soit au moment du premier g, parce que quand on l'a écrit, ah là, je sais que c'est, il faut que je fasse attention, soit au moment de la lecture, mais c'est important de les connaître pour pouvoir les améliorer. Pareil, on a souvent des expressions ou des mots qui reviennent aussi, qu'on utilise énormément. Donc moi, j'ai parlé de l'orce et du rang, par exemple, ces mots qui reviennent est tellement, ces mots qui reviennent, que j'utilise beaucoup. Donc je sais que au moment de la lecture, je vais corriger ces choses-là et je vais trouver des synonymes. Donc c'est important de savoir quels sont les mots ou les expressions qu'on utilise énormément et qu'on doit corriger sur lesquelles on doit mettre le doigt au moment de la lecture de la correction pour éviter que ce soit trop lourd ou que ça apparaise trop dans le, on peut en laisser évidemment, ah oui, je vais pas remplacer tous les lorsques ou tous les tellement de mon histoire, mais par exemple, des tellement j'en ai viré parce que bien il y en avait trop. Et les lorsques, ben, des fois, je mets un synonyme. Mais c'est pour vous donner des exemples, évidemment, vous, ce sera peut-être autre chose. Mais tout ça pour vous dire qu'on a tous des points faibles qui les sont importants de les détecter, de les trouver pour pouvoir s'améliorer, pour pouvoir trouver des solutions pour améliorer ces textes. Donc n'hésitez pas à partager vos points faibles sous la publication Insta. Donc sur le compte, rêve pas un d'auteur, ça peut être intéressant et puis peut-être que certains vont se dire "Mince moi aussi, je fais ça" et peut-être, voilà, trouver leur propre point faible et peut-être noter aussi les astuces. Comment vous faites pour combattre ces points faibles qui gènent vos manuscris? Donc n'hésitez pas à les partager sur le compte Instagram Reve d'auteur ou sur le groupe Facebook, tout boutonneuf. N'hésitez pas à vous abonner du coup. Et puis, puis nous, se retrouve va bientôt pour un prochain épisode. Bye! [Musique]
Podcast Summary
Key Points:
Audrey Martinez anime le podcast "Rêve d'auteur" pour aider les auteurs à réaliser leurs projets d'écriture et à vivre de leur métier.
Elle annonce la création d'un groupe Facebook "La communauté des rêves auteurs" pour faciliter les échanges et l'entraide entre auteurs.
L'épisode se concentre sur l'importance d'identifier ses points faibles en écriture pour travailler plus vite, éviter les erreurs répétées, faciliter les relectures et améliorer ses textes.
Quatre méthodes pour détecter ces points faibles
Audrey partage ses propres points faibles (descriptions insuffisantes, répétitions de mots comme "tellement", confusion entre "servir" et "serrer") et explique comment elle les corrige.
Summary:
Dans cet épisode du podcast "Rêve d'auteur", Audrey Martinez, créatrice de contenu et romancière, aborde la question des points faibles en écriture. Elle commence par rappeler les nouveautés de sa communauté, notamment un groupe Facebook dédié aux auteurs, conçu pour favoriser l'entraide et les échanges. Ensuite, elle explique pourquoi il est crucial d'identifier ses faiblesses : cela permet de travailler plus efficacement, d'éviter de reproduire les mêmes erreurs d'un manuscrit à l'autre, de simplifier les relectures et d'améliorer la qualité générale des textes.
Pour découvrir ces points faibles, elle propose plusieurs approches : analyser les retours des bêtas-lecteurs ou correcteurs, se former via des podcasts, vidéos ou livres, utiliser des logiciels comme Antidote qui traquent les répétitions et les homophones, et enfin, s'appuyer sur l'expérience acquise avec le temps. Audrey illustre son propos avec ses propres faiblesses : une tendance à négliger les descriptions, une utilisation excessive de mots comme "tellement" ou "lorsque", et une confusion fréquente entre les verbes "servir" et "serrer". Elle conclut en soulignant que ces défauts sont normaux et qu'il suffit de les connaître pour les corriger, par exemple en créant des listes de vérification ou en paramétrant des alertes dans Antidote.
FAQs
L’animatrice est Audrey Martinez, créatrice de contenu et auteure de romans.
Le but est d’aider les auteurs à réaliser leur rêve d’écriture, à aller au bout de leur projet et à vivre du métier d’écrivain.
Sur la chaîne YouTube, le site rêvedauteur.fr, et les réseaux sociaux, notamment Instagram.
La création d’un groupe Facebook appelé « Rêve d’auteur », une communauté d’entraide pour les auteurs.
Pour travailler plus vite et efficacement, éviter de reproduire les mêmes erreurs, faciliter les relectures, et améliorer ses textes.
Grâce aux retours des bêtalecteurs ou correcteurs, en se formant via podcasts, vidéos, livres ou forums, avec des logiciels comme Antidote, et avec le temps et l’expérience.
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