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#242. Olivier Dubois, figure de la danse contemporaine, chorégraphe de "For Gods Only" au Théâtre du Rond-Point

30m 3s

#242. Olivier Dubois, figure de la danse contemporaine, chorégraphe de "For Gods Only" au Théâtre du Rond-Point

L'épisode présente d'abord le podcast "Tous danseurs", une émission consacrée aux acteurs de la danse. L'invité principal est Olivier Dubois, figure de la danse contemporaine et nouveau directeur du festival du Bolsadon. Il explique que sa candidature à ce poste fut instinctive, motivée par le désir de retrouver une "famille d'artistes" après une carrière solitaire. Il évoque son parcours évolutif, passant d'interprète à chorégraphe puis à directeur, et souligne la richesse de ces expériences complémentaires. La conversation se concentre ensuite sur sa "collection de sacres", une série d'œuvres explorant le thème du sacrifice sous différents angles, et non une simple reprise du "Sacre du printemps". Sa dernière création, "God's Only", est un solo interprété par Marie-Agnès Gillot. Dubois décrit sa recherche d'interprètes "écorchés" partageant son rapport urgent et total à l'art, prêts à "jouer leur vie" sur scène. Il détaille le processus de création avec Gillot, incluant un travail de délestage d'une gestuelle codée (comme la pantomime du ballet) pour atteindre une expression plus personnelle et brute. L'univers de la pièce puise dans l'imaginaire du samouraï, évoquant des valeurs comme l'honneur, la discipline et le service, qui résonnent avec sa vision de l'interprète. Il conclut en insistant sur la nécessité de douter et de se renouveler sans cesse dans le processus créatif.

Transcription

5591 Words, 30621 Characters

French
Bienvenue dans tous enceurs, le premier podcast est "Dédié 100% à la danse". Merci, merci de partager ce moment avec nous, moi, c'est de reuter. J'aime se coudrer ma vie de soleil et je porte en moi la passion de la danse depuis l'enfance. Tous enceurs, c'est une conversation avec un acteur de la danse, aujourd'hui et de demain. On y parle de toutes les danse, un temps suspendu pour découvrir des parcours insolites de femmes et d'hommes qui vivent passionné mon danse, des artistes en du mouvement. Dans ceurs de la hate, l'aide costume, y écorent grave, mais t'aura un scène musicien chercheur, des créateurs et ouvriers de la danse. Dans l'ombre la lumière, ils sont tous en mouvement, tous artistes, tous dansceurs. Le podcast est disponible sur de nombreuses plateformes. Alors, abonnez-vous pour ne pas manquer de une belle rencontre autour de la danse et surtout n'oubliez pas de laisser un mode ou une autre 5 étoile sur iTunes ou Apple Podcast. A joublier, n'hésitez pas à m'écrire sur l'Instagram tous dansceurs si vous avez des questions. Aujourd'hui, je reçois Olivier du bois figure de la danse contemporaine corégrave de Fort Gossonley au théâtre du ron point du 28 novembre au 7 décembre. Olivier poursuit sa collection de sacres avec Marie-Anne Isgilo et Toil et Ternel comme soliste dans le rôle de l'élu. Il raconte ici son chemin de création nécessaire et fascinant. On l'écoute avec joie. Ce podcast a été réalisé en partenariat avec les équipes du ron point. Pour en savoir plus sur Olivier du bois, je vous invite à écouter l'épisode 26 de tous dansceurs. Bonjour Olivier. Bonjour de rôter. Merci d'être là. En face de moi, mais vraiment tout frais. C'est extraordinaire. De passer ce moment avec toi. Je suis ravide là. Avec ta moindre. Avec ma voie de l'hiver. Exactement que tu avais déjà posé dans le podcast tous ensemble mais c'était tout début. On a fait un long épisode, un épisode flouvel qu'on pourrait écouter. Absolument. Ou tu racontais tout ton parcours aujourd'hui, on va pas revoir ça. Non. Elle est nouveauté mais non. Et t'es heureux du chemin. Je suis très heureux, particulièrement ce moment, puisque j'ai pris la direction du festival du bolsadon. Et c'est pas assez si si ça a été un instinct. Cette candidature. Elle a pas été dans un carriest. Elle était vraiment très instinctive cette démarche. Et je la comprends maintenant. On a enleïe en commençant à avoir naître tranquillement le projet, parce que j'ai écrit une trilogie. Et je me dis "je comprends pourquoi maintenant d'avoir envie de retrouver une famille d'artiste". Et je pense que j'avais une marre d'aide seule. Et puis voilà, c'est passionnant d'apprendre. C'est à dire je me dis maintenant entre une carrière d'interprète, carrière de chorégrafes, car d'un directeur d'institution nationale, maintenant d'infestival. Et je me dis "mère, c'est génial parce qu'en fait le spectre de connaissance il est vaste et tout se répond et tu t'yles. En fait c'est passionnant, je vous dis "je vous ai jamais imaginé cette vie, c'est génial". Tout est utile tout ce que tu as fait mais c'est à chaque fois un mieux qu'est-on se la inventer aussi de construire des nouvelles familles. Oui, et de douter. Et de douter. Et de douter. Et de douter, de d'exister dans le doute aussi. Oui. Ça lui va. Donc tu fourmis d'idées, de projets pour ce festival, pour la direction. Et aujourd'hui, l'artiste, le chorégraf que tu es, teux. Ouais, c'est très heureux. Mais à l'artiste, toujours une question je pense particulière quand on pose aux artistes, être heureux parce que l'on crée. En fait, crée, c'est rarement une. C'est un moment de. Peut-être de chez moi, je disais de soulagement, de parce qu'on se vide de cette bille noire toujours la même chez moi. C'est à dire. Non, je n'ai jamais l'ancolyte donc. J'ai quelqu'un de texte très bien joyeux, qu'elle me la vit. Oui, on voit. Elle est sombre, elle est vraiment comme une sorte de bille noire qui se remplit comme ça. Et qu'il faut s'éventrer pour la laisser s'échapper et continuer. Évidemment, la cicatisation prend plus en plus de temps. Donc c'est pour ça la notion de bonheur. Elle est. Je sais pas si c'est celle-ci, le bonheur de toute façon. Ce qui est. C'est peut-être proche d'une vide artiste. Elle est tout le temps dans sa quête d'un accomplissement, de s'en rapprocher au plus juste, au plus prêt et d'essayer, de préserver. Parce que c'est vrai que le bonheur est. Mais je pense pour tout le monde, on importe quelques ordométies, le bonheur est attaqué. Nos bonheurs sont. Parce qu'ils choisent que. Nos bonheurs sont attaqués. Et il faut se bagarrer de plus en plus fort pour les préserver. Mais est-ce que toi, tu as une forme de libération à chaque fois? Chaque création franchie? C'est une étape. Tu grandis. Tu as une libère de quelque chose. Tu avances. Je sais pas si je libère. T'as bille noire. Moi, j'ai toujours cette passion pour Marina de Cetayevad. Elle vivre dans le feu et je déciche crépe-je brûle. Donc en fait, il y a une urgence qui n'est pas de l'ordre du. Je dirais de. Ça se passe. Oui, on grandit. Oui, on apprend. Oui, on affine. Oui, on permet à ceux qui nous suivent de nous rencontrer plus personnellement. Parce qu'en fait, je crois qu'on rencontre la personne, la femme, l'homme. Quand on a eu chance de voir plein d'œuf, c'est-à-dire que foliaire la toute la comédie humaine pour rencontrer Balzac. Et c'est pareil. On s'est born livant en lisant une œuvre. On n'aurait pas envoyé une œuvre. Donc là, on se dévoie à l'aussi. Mais voilà, on continue à travailler sur ces obsessions. Oui. Et le sac, c'est une obsession après-y, puisque ça revient. C'est tout une collection, la cruchée égrène. J'ai des autres trois en tête. Voilà, de l'y douze, de l'équator. Ah, t'en as un, tu vas nous raconter tout ça. Je ne veux pas dévoiler, les gens la y avaient super. Et donc, pourquoi se souvient du sac et revenir? Alors ça a des questions un peu faciles, mais. Par exemple, je ne sais pas que. J'ai quand même les maturités très lentes, en fait, je suis très vite. Mais j'ai maturité très lente. En fait, en sa arise, c'était déjà près depuis longtemps. Je ne suis pas tellement conscient du bourreux du commun. Mais quand j'ai fait cette première en 2012 prête à baiser. Avec les deux en rue? Oui. Et cette, le seul long baiser d'une heure assez violent, puisque c'est. On finit ensemble quand même, donc, mais littéralement ensemble. Et je me suis dit, c'est passionnant d'approcher le sacre sous, à chaque fois, de différents angles et ne jamais monter un grand sac, puisqu'il a été très bien fait. Pourquoi? On va juste, mais plutôt, de le sacrétain, c'est au service de l'œuvre que je crée. C'est pas je crée le sacre du printon. Ça m'intéresse pas. Mais le sacrétain, mon service. Et de ce que je veux questionner, et voilà, c'est assez vaste. Et puis, c'est quand même, je pense que évidemment pour les danseurs, pour les chorégraves, et évidemment pour histoire de la reçue, c'est de vrai. Et oui, puissante, mais elle est plus j'avant, plus j'la travaille. Et plus j'envoie la richesse, la complexité, la profondeur, la pop, à l'intérieur, il y a plein de choses. C'est un croyant. J'aime énormément évidemment, c'est de voir la main, mais elle met. C'est mon serre, vraiment, parce que la première pièce, donc en 2012, ça prête à baiser, en 2014. J'armène à connu. J'armène à connu. L'élu, mon élu noir, qui répondait à notre encore une autre question, enfin du moins, oui, parce qu'on fait une pause de question. Et maintenant, faut God's Only avec Maraignès Chilo. Très bien, mais à chaque fois, un élu, un sacrifice. Oui. Ah, absolument. C'est ce qui revient quand même. C'est des remarqueurs. Là, là. C'est une il sac. Voilà, ça, c'est bien, mais ça serait comme ça. Il faut mourir à la fin. D'ailleurs, on va venir sur ça parce que Maraignès, que j'ai interviewé il y a quelques jours, me dis que c'était pas forcément facile de mourir en scène. Non. Ça réveille aussi des choses. J'imagine que c'est ce que tu travailles, mais si quand tu choisis quelqu'un comme ça pour monter à bord de ce projet, et alors, qu'est-ce que c'est sac raconte de toi à chaque fois? Je pense déjà dans le choix, et on va prendre surtout pour Germaine et Uncony et Maraignès. Je crois qu'on a cette chose en commun, c'est que la première, c'est qu'on. je pense qu'on n'est jamais rentré sur scène sans jouer notre vie. Mais vraiment, ça peut paraître un peu too much, un peu 70-80, mais en fait, pas du tout. Il y a de l'ordre de l'urgence et de mettre tout en jeu. Et on porte ça. Donc, je pense que la première chose, c'est que je cherche. Je rencontre des interprètes qui sont de la même famille, ils s'est les écorchés. Déjà. Et ils ne m'aient pas des écorchés qu'on forcément une revanche contre la vie, mais. qui. ou là a été le moyen de s'en sortir, le moyen de continuer à dialoguer. Et je pense qu'on est. Voilà. Déjà, c'est la première chose, c'est que ce sont des. des extensions, des doubles. Je ne sais pas de moi, j'ai en compte pas que ce soit la même chose. Mais ce que je veux dire, c'est que je vais chercher des gens qui ont la même rapport à la. à l'art au théâtre et probablement à la vie. Que tu projetes sur eux ou est-ce que ce sont vraiment. Je suis juste qui sont vraiment. Et je pense qu'on accepte que parce qu'il y a cette. cette vibration commune ou alors cette. peut-être cette psychiatrie, c'est un peu être commune, mais on est. je pense qu'il y a aussi. ce que je fais dans mon travail avec les interprètes, j'ai toujours. j'ai une. le monstre. Il y a des monstres, des monstres. J'ai déjà. je prends le en parler. Il doit y avoir des tuers, on doit. on doit soumettre son corps avec une très grande turbulence et on va montrer les poétiques, ce monstre, les universales, on va montrer, on va permettre de tenir droit. Et donc Marie-Anne est-ce-y-Los? Comment vous êtes choisi? Je l'ai choisi. Je l'ai appelé. Je dis voilà, je sais ça, comme ça. Elle me dit, oh, on y va. Très bien. Si il y a des insta-riktifs. Tu l'as connaissé, vous n'avez déjà trainé ensemble? Non, jamais, absolument pas. Moi, je l'ai connaissé comme interprètes. C'est pas ce qui m'a. C'est pas la raison. Parce que si c'est pas la raison. Ça, je suis pas d'imp. Je suis. Ce n'est pas avec ce qui m'impressionne. Faut vraiment aller très loin pour. Non, non, je suis pas impressionnée. Ce qui m'a. Par contre, non, dans notre intention, tu dis que. Voilà, tu as beaucoup d'administration. Alministration, absolument. Mais pour une chose qui est celle de. de la. Je pense qu'elle. Voilà, elle met sa vie en jeu, elle met son corps, elle soumait son corps à des violences et des. aux services absolument de l'œuvre et elle réussit à super-exister encore plus dans cette dédiée et pourtant d'exister encore plus fortement. Donc il y a de la bandon et, parfois, une sorte de triomph en même temps, dans la bandon. C'est un corps. Donc c'est comme si il y a deux. de une profondeur et une hauteur qui s'en rencontre. Et voilà, il y a je crois que chez Maranilla, c'est ça et c'est cette capacité à la métamorphose. C'est à dire que. Je dis souvent, c'est marrant, si vous me fassez, je suis rencontré Maranilla dans la rue, je vais lui dire, bon, je l'avais vu recède, mais je dis qu'il y a un, c'est différent. Et c'est ça, c'est des extraits plateaux, c'est quelqu'un d'autre, mais vraiment quelqu'un d'autre, physiquement, vis à les yeux de tout. C'est comme une métamorphose immédiate et ça c'est passionnant, c'est mystérieux, c'est de la possession, c'est très beau, c'est mystique un peu. Elle se met à ton service, c'est ce qu'elle dit, en tout cas, qu'elle est maléable et que c'est toi qui. Je sais pas, je m'en m'allai à, c'est pas ça, c'est qu'elle est au service, parce qu'elle est une interprète et qu'elle aime aussi, parce qu'elle prise de risque, il faut savoir que comment je propose à Maranilla, ce psololan, Maranilla, ça arrête de danser. Donc comme germaine, elles ont arrêté de danser à ce moment-là. Et la prise de risque est colossale de se remettre avec la visibilité, le don qu'elle porte et la carrière qu'elle porte, de se remettre sur le plateau, de se remettre en jeu, c'est beaucoup de. Il y a un risque, il y a des peur de ne plus être ce que l'on attendait de vous. Et c'est là, on rejouit un foregels. C'est la question de la cette légende de se souvenir que l'on a et qu'on veut nous, spectateur ne jamais voire autre, mais les gens avant changent et pour. Et il y a pourtant va retrouver cette même chose-là, mais sous un autre endroit. Donc je la trouve extrêmement courageuse. Et le service oui, à moment effectivement, c'est. Il y a des résistances, parce qu'il y a des. Parce qu'il faut. Il y a d'autres choses qu'il faut aller chercher que celle qui était probablement des outils, je dirais, d'opéra, de balais, qui moi me fascinent et ne m'intéresse pas, mais la femme qui est là avec ce parcours, cette vie, ce qui se dit quand on l'a voir, ça oui, ça passionne largement et ça veut fasciner. Il me disait que vous avez prosodé par. Tu vas faire appel à ces souvenirs en fouille pour aller chercher la femme, ce que tu es. C'était tap nécessaire de se délester, de se délester, de se livrer, de te raconter, de se raconter. Donc toutes ces. Toutes ces facettes, c'est ça. Et puis il y a beaucoup de plus d'heures, mais il y a fallé délester, il fallait utiliser aussi, c'est comme soutien, de toute une partie qui a sur l'arme. C'est geste qui raconte des histoires dans le balais, on appelle ça la "aportomime" ou ça, un autre mot. Et en fait, on vous dit voilà, vous voulez les mains, vous vais essayer de la mourre, vous pointez du doigt, c'est là où toi, vous faites vous baisser les bras, vous en êtes en reluation et vous avez un lac. Et donc il y a tout à vos cabulaires. Moi j'en connaissais un peu, mais elle m'a fait découvrir, avec un peu de réunir, romant. Et je dis, on va raconter l'histoire. Et en fait, on a écrit un texte. - Coup de ce gestuel. - Et du coup, la gestuelle est né de ça et il faut essayer de se délester, et il est une première partie dans ce sac, qui est vraiment le se délester, de ce que. Et de peut-être dire voilà, c'est ça que vous voulez, ça existe, maintenant c'est fait. Et si on passe c'est autre chose. Et. - Donc la première partie, c'est ce que tu en train de dire, c'est la rémunissance d'une gestuelle déjà acquise, finalement, mais qu'on raconte. - Qu'on raconte, qu'on détourne parce que l'écor là où on met, absolument, c'est le réveil d'un. ça m'aura, et donc c'est le réveil évidemment, d'une guerreière, c'est le réveil d'une des dernières, je dirais, de son espèce, et qui va parler avant de mourir. Et c'est un québeau, c'est que c'est. On dit voilà, il faut qu'elle parle, il faut. mais c'est. et à un moment ça va se dévoiler, cette amur va se poser, mais comme l'armure de la cette danse, dans quelle maîtrise, à quel moment il faut aussi la s'en délester pour qu'on ne la cherche plus. - Et donc on assiste à ce moment unique, qu'elle privilège? - J'espère, là on est au-dessus, en fait, c'est ton nom, parce qu'on a créé quand même un collectant, on n'est pas longtemps, mais on est encore au début, parce que je pense qu'avec mal à l'aise, maintenant on a un grand travail à faire ensemble, on peut encore plus on profonde, on n'allait plus loin de s'autoriser, ne pas voir peur, parce qu'il y a plein de. mais vous savez, c'est un travail, quand on fait quand on fait un solo, on prend pas, on prend une entière, de cette personne, et aussi on prend ses doutes, on prend ses peurs, on prend ses forces, bien sûr, pas ses capacités, mais tout ça se construit à au fil du temps. - Et comment créer le climapropie-sodialogue à l'échange à nos profonds et sensaires, parce que c'est ce que tu dois obtenir de ma réannesse? - Comme je fais toujours, je suis très honnête, mais j'a m'aime toujours très bien veillant, je me suis quand même très très bien veillant, au travail, même si plein de sens pareille, je pense que je suis extrêmement bien veillant, je prends un soin au maximum des choses et on fasse, cro-t-on-a, des personnalités, comme on va dire comme Germain, où, bien à l'aise, il va arriver près, j'arrive de toute façon toujours très très près au travail, je sais ce qu'on veut faire, ce que je veux faire. - Donc, t'avais tes images, il sort du samouraie, par exemple, c'est que tu joues, j'avais un déroule de tout, tu l'avais construit comment, ça? - Oui, je l'avais fait mes petits sketchs, mes choses, et puis après, finalement, je suis au seux déplace, tu en vas bien ça donnant, aujourd'hui on va essayer ça, on va essayer ça, on va essayer ça, en fait, c'est déjà toute la première partie, ça a été de, avec une direction très très claire de ce que l'on jouait, essayer et en nez, et je ne parle, alors on fait quoi, et on va prendre le temps de ça marche pas avec ces gens-là. Il faut aller vite, il faut les attraper, il faut brûler le temps, oui, et il faut les déborder pour qu'elles se livrent. Si ils ont bordés, ils ne se livrent pas, non, il faut les déborder, il faut vraiment les les les, ils vont à moi le m'aider, mais je n'en peux plus, c'est tellement d'informations, c'est tellement d'informations, oui, c'est là, on va surgir, en de l'instinct, de la vérité, et donc, le costume était déjà prêt, en fait, il n'était pas déjà prêt, mais ça avait ce que je voulais, donc en train de le bonsoir en même temps, avec Ma Traia, avec Morgan Timber, sur la réalisation et du décor et du costume, avec Collab, qui attend en fait, qui fait de la recherche sur les. Donc Collab, c'est sur le parbon, c'est sur le bon, ça se trouve aussi en travaillant, qu'appartient-il à faire un bon, qui soit absolument bon, du bon japonais, on travaille avec une boite sur les passés d'en cuir, donc sur le cuir végétal, et comment ça arrive à ton faire les recherches pour sa dièle, ils ont toujours les pas vraiment, et on va dans les tirer. Un détail pour toi, mais c'est pas un détail, vous lié du cuir un végétal, parce que c'est important, c'est pas important. Oui, c'est important, parce que c'est, parce que vous voyez, ils sont en recherche aussi là-dessus, et je trouve ça passionnant d'avoir un. Oui, puis c'est pu y avoir, d'avoir moins d'avoir un peu cette pensée, on s'achem si on n'y arrive pas, parce que la technique, la technologie n'est pas encore encore à complètement. On aurait essayé. Au point on aurait essayé, et voilà, et c'est très bien. Donc il y a assez quand même ce territoire du Japon, qu'est-ce que tu m'aimes? Oui, j'aime, mais je ne connais pas. C'est d'ailleurs que je vais être. Enfin, j'aime, je connais de ce que je connais, mais je pense que le Japon, j'ai la sauf à fait pour en c'est souvent la. la. au pays du golf, qu'on connaît peu, d'ailleurs, mais parce que j'avais qu'on a les chips en très longtemps, et en fait, c'est les façons de penser, le Japon, si vous n'êtes pas japonné, le Japon est impossible. Donc on prend le maire, le modèle, la pan. Mais ma ziatique, en général, pour nous, c'est très difficile, tout comme pour eux, nous doit pas être assez compliqué, mais donc il y a des choses en revanche qui mettaient important sur la question du. sur le Samurai, sur l'Honneur, sur la discipline, sur la dévotion, sur le service, qui sont des choses qui sont très, très proches de ce que je porte sur les valeurs de l'interprète. Est-ce-t-il une manière de l'adépasser? Oui, dépasser, puis à la fois, c'est quand même extrêmement. Ça a une structure très très forte, c'est-à-dire que j'ai quelque chose d'armure et que je suis tout ce qui vous protège aussi. Et pour plein de raisons, c'est à dire que. Après, à Storie, cette Storie, le Thorie, c'est cette porte du temple, comme ça, et on parle de ces légendes, le Samurai, là, Samurai, pour le coup, la Samurai. On dit la Samurai. Non, je ne sais pas. Très bien, je note, attend-moi tout ce que tu me dis, je prends note, hein. C'est une fonction. Je vois tes paroles. Parce qu'il y a une très peu de femme, Samurai, il y en a eu, hein? Écréable. Et donc voilà de cette porte, donc ça, c'est donc d'escrire un endroit légendaire, et ce qui est aussi très projapon, c'est ce qu'on compte contre encore aujourd'hui, d'une extrême modernité et un rapport à l'histoire extrêmement fort, et une tradition, la tradition et la modernité dans un seul endroit, et ça aussi qui est mal être très bien. Mais avec beaucoup de respect, l'acceptance, l'ignorance de ces choses-là, mais je trouvais que c'était juste et qu'il fallait ça, j'ai beaucoup lu, je vous travaille, mais je ne vais pas m'aventer spécialiste. Non, si soins non, je pensais qu'on allait enchaîner un petit peu sur un endroit. En langue japonaise, mais bien évidemment. Y a quelque chose dans ce strat, le Sidium-Yvap, l'Éternelle, avec la présence non? Oui, puis de fascinant, le Samurai est un caractère, un héros, pour vous. pour le coup fascinant et pourtant il y a de la mort derrière du combat. - Et donc il y a des filots, tu dis que tu serais un samouraille? - Oui. - Et alors? - Oui. - Oui, ok, très bien, merci Olivier. - C'est pas mal, comme là. - Ok. Et donc tout ça, ça vous permet de créer une gestuelle. Des mots sont posés du mouvement. - Oui, surtout du mouvement, tout de suite, mais tout de suite, je la déborde. - Je l'attaque à tous les endroits. Donc dans le mouvement, dans la pensée, dans la groupe essayé, mais moi je crie tous en partitions, j'ai qu'à très vite la partition. Et là, c'est là où on voit. - Il prend beaucoup de notes, toujours. - Ah, énormément. Et surtout, j'écris beaucoup là. J'aime la partition. Mais en fait, je crois aussi à un moment que ça n'aide plus, donc il faut réduire. Et qu'il faut pas mettre en panique quand quelqu'un revient sur le plateau et est-ce que c'est l'objet? C'est quoi, de montrer qu'on ne sait plus. Non, il faut montrer ce que l'on sait, quand on a une équilibre. Il y a un accompagnement psychologique aussi, même dans la porte qu'elle interprète. En comment on met un peu en danger et on rassure immédiatement pour ne pas laisser les gens entrer chez eux. En fait, je vous rie un maintenant, pas du tout. Donc, il y a tout un accompagnement psychologique et physique là-dessus. Puis, repartir en force physique aussi, réinvestir le corps, le muscle. Tout ça se réapprend. Et elle t'a donné envie d'être quelques régraphes? Est-ce qu'elle t'a fait évoluer là? Non, je serai. Oui, mais ça en le sait, je serai à m'amor. Je ne sais rien. Mais honnêtement, je ne sais rien, quelque holographe. Ça, les autres parle pour moi. Je ne sais pas ce que ça me intéresse. Mais c'est dans le dialogue du vôtre d'aucors. Est-ce qu'il y a des choses qui surgissent? C'est ce que j'ai encore continué de créer. Donc, c'est gagner. Ouais. Je pense que c'est. Oui, bien sûr. Bien sûr, et j'ai envie que cette pièce prenne de la maturité, parce qu'elle est jeune encore. Elle va bien toi être jouée? Oui, elle va bien toi. Tu as hâte ou pas? Oui, bien sûr. Tu as joué? Non, il faut du temps, il faut du temps. Non, non, non, non, non, c'est fait. On est arrivé là. Je sais les endroits où on doit encore travailler. Et c'est normal. Et. Et pas le problème. Mais on y va. On est prêt où? Non, non, non. Je ne m'échappe pas. Non. À la fin, il y a un sacrifie. On connaît l'histoire. Marie-Anne-Yadjilo dit que c'était pas forcément un quelque chose d'agréable, de moire sur scène. Vous en avez parlé de ça? On a peu parlé. Bien sûr. Elle est très pudie que aussi sur ces choses-là, et oui, je comprends, je comprends, mais. Je t'en disais pour ça, mais le sacre du printemps, c'est que voilà, il faut que l'été arrive. Donc un moment. Il faut qu'il a un sacrifie. Oui, il est triomphal, triomphan, il est sacrificiel, évidemment, dans son. Mais je pense, parce qu'il s'agréuzaite dans ce que l'on est, quand on est interprète d'enseurs, dans ce. Il y a quelque chose d'absolument des données sans réserve et qui, parce que je crois, voilà, la vraie c'est pas trop dans l'air du temps, je le sais aussi, mais ça ne veut pas dire mourir, mais c'est de. Dîler, c'est des plumes. C'est à dire de. Ah, il faut s'en yir un peu. Mais ça ne veut pas dire ça, blessé. Il faut aller ouvrir sa petite plèle, elle va. Non pas, on va pas rentrer dans un mélodramme de Badgam, on va rentrer dans l'universalité de ce qui se dit pour que chacun puisse amoncer, mais en fait, il se trouve moins de ma vie à moi, pas de la personne qui est en face. C'est ça qui faut permettre. Donc tu dis, il est une première partie au lece des lèses, le deuxième partie il serait invente, c'est ça? Ce sacrifie. Il se sacrifie. Oui, il y a un face à face avec la. Le deuxième partie, c'est un face à face avec le public, le gens qui le regardaient, elle, voilà, qui je suis. C'est le numéro 3, il y en aura. Celui-ci là, il a qu'elle s'aveur par un porc de premier. Les moucs t'as bien posés. Il y avait posé des moules, alors je n'avais relevé quelques serons. Que j'ai mis. Devenir une légende, c'est être. Ah, pour celui-ci? Oui, pour celui-ci. Ah oui, oui. Parce que. Non, j'ai pas l'aide d'intention. Non, c'est des possédés. Voilà, c'est des possédés de sa destinée, de venir. C'est comme un vivant. Le musée de soi-même, une galerie, une collection permanente, de l'œuvre de sa vie. Bien sûr, c'est le coma du vivant. C'est la figure de la légende, la qu'elle te t'acque avec ma vie boule. C'est à dire qu'il y a plus de possibilités d'exister, de changer. On le voit, on le cinéma, c'est évidemment très marqué, mais il y a déjà un sacrifie de la vie, qui est déjà. Qui est direct opéré? Oui. Et sans mourir, on l'aime en vivant. Et sur ça, c'est passionnant, terrible. Et mais passionnant, et c'est ça qui est aborder. Et puis, il y a autre chose qui est chose très très. Non, on a peu parlé, là-y, sur l'étoile. Et quand l'étoile meurt, il nous faut des centaines d'années pour qu'elles s'éteignent à nos yeux. Ça, très beau, de la distance, le temps que la mort, le nettoyle, nous arrive, on pense encore qu'elle est vivante. Oui, donc il y a une forme aussi d'éternité, en tout cas pour les vivants, pas pour ceux qui sont étoiles. Oui, il y a assez une étoile qui brille tout simplement parce que celui qui l'a regardent, c'est d'elle qu'une seule chose qu'elle était toile et cela lui suffit. De l'étoile, au trou noir, une histoire de temps. Voilà, c'est ça, la note d'intention de ça. Oui, c'est ça. Des mots que tu enviedras ajouter par un bon racel. Non, c'est démon que tu as mis un autre noir. Oui, c'est démon que tu as mis un autre noir. C'est absolument. Oui. Donc, oui, la saveur de celui-ci par le port de premier. Oh, c'est beau, c'est important, c'est trop blanc aussi, il n'a pas une saveur parce qu'il compose, il se. Je sais pas, j'ai déjà envie d'en faire d'autres. Et je sais pas pourquoi, parce que j'ai pas. Après, j'aime bien les choses, je le fais une trilogie avec quatre pièces qui sont les pavés, l'arriassage, parce que j'en ai fini de questionner et je pense que je vais aussi. Il y a de la rencontre humaine dans ces choses, donc elle me ramène. Et là, elle pose vraiment la question du monstre. Et tu frais-oule, tu fais un après-midière? T'es où? Généralement. Dans un coin. Dans un coin de la salle, dans un coin de l'écouli. Elle a l'air l'écouli ça, à partir de nos interprètes. D'accord. Je suis en rentre, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non. Si on s'interprète, c'est leur liberté là, à ce moment-là, elle personne doit étoucher. Et un moment je suis dans un petit coin de la salle, tu prends des notes, tu visites du. Normal, souvent je prends des notes. Je prends des keillets. Très bien. Donc si on repère un jeune homme avec un keillet, c'est donc un collier du bois. Elle est en train de jouer à l'iste de 25 ans. Pour Pour brouiller les pistes. Pour brouiller les pistes. Et après tout ça, tous ces sacs qui m'ont arrivé, il y a encore des rêves de. De dans les rêves, XXL. Bien sûr, je suis envie de créer toujours pour des grands. Un grand nombre de interprètes sur scène. C'est mon écriture, elle prend toute son sens, ta force là, le solo est toute chose. C'est plus du laboratoire de soi-même. Mais le vraiment j'aime profondément travailler avec une troupe, ensemble. Et ça, je suis très envie, je pense pas, sur le prochain de celle d'après. Et reviens sur scène, toi. Tu l'es, je t'en suis encore un peu. Je t'ai vu, donc c'est pas cet endroit comme un vieux. Ah oui, c'est ça, mais pour être sur le solo pour sortir toujours qui tourne en temps. Oui, monsieur. Oui, en fait, je n'ai pas de problème, mon corps va bien. Après, c'est par. J'ai tellement d'ancés. Je suis vraiment très empergée avec ça. Et vraiment, il y a peut-être une création sur laquelle je reviens. Mais qu'il n'y a pas sur l'ordre du coup, je ne vais pas commencer à envoyer les gens, et la technique et basta. On va être. Voilà, je vais chercher un peu autre chose, même. Ok, et une vie de danse, finalement, c'est une vie de quoi? Que tu rempies de quoi? Je vais me vide dans, c'est une vie d'art. C'est une vie difficile. C'est une vie. Ouais, c'est une vie qu'on me mesure pas, mais je pense qu'une vie d'artiste. La famille, on fait des œuvres vies, en fait. Donc, toute notre vie, toute ma vie, elle est dédiée à ça. Il y a pas un espace libre, il y a pas un nuit libre. Rien, et c'est un vampire, un assassin sur patte. Mais on l'a commencé à prendre à la prévoisiée avec l'OTAN. Qui autour de toi, qui est rôde. Tu es un réussi à d'onter. A peu près. Parce que je souris beaucoup, j'aime la vie, donc, du coup, il arrive pas à tout avoir. Des mots que t'aimerais adresser, Marie-Agnadillo. Go, girl. Les mots qu'elle aimerait en tendre juste avant. Elle a plein. Mais ça, je pense que c'est pas. Non, je peux pas le neer. Parce que c'est quelque chose qui se dit. Tu les réserve à elle. Non, je peux pas. Ok. Merci, merci infiniment. L'être là ce soir avec moi. Merci pour tes mots. Posez pas la deuxième fan dans le podcast tous dans ce heures. Et on a hâte de voir. Faut God's own name. Thank you. Thank you so much. Bye. Voilà, clave de fin. A très vite pour refaire dans ce élément ensemble le temps de conversation. Merci d'avoir passé ce moment avec nous. Et n'oubliez pas, nous sommes tous dans ce heures. Le podcast est disponible sur de nombreux plateformes. Alors, abonnez-vous pour ne pas manquer de nouvelles rencontres autour de la danse. Et surtout, n'oubliez pas de laisser un module ou une autre cinquette-toyle sur iFeeds ou Apple Podcasts. Ajoublier, n'hésitez pas à l'écrire sur l'Instagram et tous dans le sœur, si vous avez le qui fun. (upbeat music)

Podcast Summary

Key Points:

  1. Présentation du podcast "Tous danseurs" dédié à la danse et à ses acteurs.
  2. Interview d'Olivier Dubois, chorégraphe et nouveau directeur du festival du Bolsadon, sur son parcours et sa vision artistique.
  3. Discussion sur sa "collection de sacres", une série d'œuvres explorant le thème du sacrifice, dont la dernière avec la danseuse Marie-Agnès Gillot.
  4. Réflexions sur le processus créatif, le bonheur dans l'art, et la relation de collaboration intense avec les interprètes.
  5. Explication de la construction du solo "God's Only", incluant le travail gestuel et l'univers esthétique inspiré du Japon.

Summary:

L'épisode présente d'abord le podcast "Tous danseurs", une émission consacrée aux acteurs de la danse. L'invité principal est Olivier Dubois, figure de la danse contemporaine et nouveau directeur du festival du Bolsadon. Il explique que sa candidature à ce poste fut instinctive, motivée par le désir de retrouver une "famille d'artistes" après une carrière solitaire. Il évoque son parcours évolutif, passant d'interprète à chorégraphe puis à directeur, et souligne la richesse de ces expériences complémentaires.

La conversation se concentre ensuite sur sa "collection de sacres", une série d'œuvres explorant le thème du sacrifice sous différents angles, et non une simple reprise du "Sacre du printemps". Sa dernière création, "God's Only", est un solo interprété par Marie-Agnès Gillot. Dubois décrit sa recherche d'interprètes "écorchés" partageant son rapport urgent et total à l'art, prêts à "jouer leur vie" sur scène. Il détaille le processus de création avec Gillot, incluant un travail de délestage d'une gestuelle codée (comme la pantomime du ballet) pour atteindre une expression plus personnelle et brute. L'univers de la pièce puise dans l'imaginaire du samouraï, évoquant des valeurs comme l'honneur, la discipline et le service, qui résonnent avec sa vision de l'interprète. Il conclut en insistant sur la nécessité de douter et de se renouveler sans cesse dans le processus créatif.

FAQs

C'est un podcast entièrement dédié à la danse, présentant des conversations avec des acteurs de la danse d'aujourd'hui et de demain, explorant des parcours insolites et des passions.

L'invité est Olivier du Bois, une figure de la danse contemporaine. Il dirige actuellement le festival du Bolsadon et présente sa trilogie, incluant une pièce avec Marie-Anne Isgilo au Théâtre du Ron Point.

Il décrit la création comme un moment de soulagement où il se vide d'une 'bille noire', une obsession. Le bonheur réside dans la quête d'accomplissement et la préservation de cette passion malgré les doutes.

Il explore le sacré sous différents angles pour servir ses œuvres, en questionnant des thèmes profonds plutôt que de simplement recréer des classiques comme 'Le Sacre du printemps'.

Il cherche des interprètes 'écorchés' qui mettent leur vie en jeu sur scène, partageant un rapport urgent et dévoué à l'art, capable de métamorphose et de prise de risque.

Les costumes et détails comme le cuir végétal sont essentiels pour incarner des concepts, comme l'armure d'un samouraï, reflétant des valeurs de discipline et de dévotion liées à l'interprétation.

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