Go back

#24 – Les Torajas et Bugis de Sulawesi (Indonésie)

39m 48s

#24 – Les Torajas et Bugis de Sulawesi (Indonésie)

Cet épisode du podcast "Les routes de l'Asie" explore l'île indonésienne de Sulawesi, en se concentrant sur les peuples Toraja et Bugis. Les Toraja, originaires présumés du Yunnan en Chine, se distinguent par leurs traditions uniques, notamment leurs maisons sur pilotis en forme de coque de bateau, évoquant un passé de marins. Leurs rites funéraires sont complexes, impliquant le sacrifice de buffles (parmi les plus grands d'Asie) pour accompagner les défunts, et l'inhumation dans des falaises avec des effigies des ancêtres. Leur conversion au christianisme contraste avec la religion musulmane des Bugis. L'invité, Thierry Robinet, partage des anecdotes de ses voyages depuis 1979, décrivant l'accès désormais facilité à la région, avec Rantepao comme point central. Il recommande vivement la visite pour découvrir cette culture, assister aux marchés aux bestiaux, et entreprendre des treks à travers les rizières en terrasses et les villages traditionnels, où l'accueil des habitants, notamment des enfants, est chaleureux. Les cérémonies funéraires, fréquentes d'avril à octobre, offrent une immersion profonde dans cette société au culte des ancêtres très vivant.

Transcription

7599 Words, 42128 Characters

French
Bonjour à tous et bienvenue sur les routes de l'Asie, épisode numéro 24, les Torajah et Bouguis de Sulaoasi. Vous êtes bien sur les routes de l'Asie, le podcast du voyage d'aventure et découvertes en Asie, mon nom est Romain Lazarotto et aujourd'hui, ça me fait très plaisir de retrouver Thierry Robinets, notre expert de l'Asie, avec qui on va découvrir une toute nouvelle île, vous savez que l'archipel, en comporte plus de 13 000, donc on n'y pas au bout de nos pènes, et cette fois, c'est de Sulaoasi dont on va parler avec d'autres c-pop les plus illustres et qu'il faut sera immancable de rencontrer si vous y allez, l'Étorajah et les Bouguis. On est parti pour une bonne demi-heure de découvertes avec Thierry, le tout s'opoudrait de rencontres insolites et d'Annecdott, dont vous avez maintenant l'habitude. Bienvenue à Sulaoasi. Bonjour Thierry, bonjour Romain, et bien coup, ça me fait très plaisir de te retrouver aujourd'hui pour continuer à parler de l'Asie, on l'a déjà pas mal fait ensemble, on t'a suivi à Bali, bien sûr, à Java, au large de Sumatra, à Flores, à Commodo et même pas Poesi. C'était les quatre derniers épisodes et on a eu vraiment des découvertes fantastiques là-bas, on a eu pas mal de très bons retours à ce sujet d'ailleurs, et aujourd'hui on va aller visiter une partie totalement différente de l'Asie, dans une partie où on n'est pas du tout allé, c'est Sulaoasi, il y a un très joli nom en français, on dit célèbre, mais je pense qu'il s'y dans la région, c'est beaucoup plus connu sur le nom de Sulaoasi, et c'est une île assez fantastique, déjà grandi, le 4e île du pays, même si il représente que 7% de la population, mais il y a des peuples là-bas qui vivent avec des traditions vraiment fantastiques, vraiment unique, qu'on ne peut pas voir ailleurs, et on va en parler avec toi, je sais que d'à Bamaald, d'Annecdott, appartagé avec nous, alors Sulaoasi, grandi-le comme je viens de le dire, situé à l'Est de Borneo, au sud des Philippines, à l'ouest de la Papoisie et au nord des petits îles de la Sonde, qu'est-ce que ça te tévoque? Je suis très content que tu es lancé cette initiative sur cette île, parce que pour moi ça toujours été une île quand même, qui est en Indonésie à une très grande importance, déjà de par sa forme, une île en forme de scorpion, Hval donc sur l'équateur, Sud-Enoor, et vraiment il y a beaucoup de peuples qui habitent cette île, qui ont des caractéristiques qui sont assez extraordinaires. Oui alors je te propose qu'on rentre dans la vie du sujet, quand on dit Sulaoasi je pense que le premier peuple qui nous vient à l'esprit pour ceux qui sont un petit peu connaissants de la région, c'est l'EtoRaja. Quand on parle de Sulaoasi, avant tout on connaît surtout l'EtoRaja. Donc qui sont l'EtoRaja, c'est un peuple qui est arrivé du Chine, on peut supposer qu'ils sont arrivés un petit peu comme d'autres peuples sur cette Indonésie des régions du Yunnan. Donc comment sont-ils arrivés une fois de plus par bateau je pense, et notamment sur l'EtoRaja, ça a une signification parce que quand on voit la statueur, quand on voit la forme des maisons de ToraDja, si on renverse la melle toi, donc il y a vraiment, c'est une forme de bateau, la coque d'un bateau. Et en plus avec devant, il y a un immense pilier que décorait avec des cordes de buf, et ce pilier finalement c'était le mah du bateau. Donc l'EtoRaja, on su justement conserver cette tradition de passer de marins. Donc quand ils sont arrivés, ils étaient sur la côte, et ils ont été repoussés à l'intérieur des terres par une deuxième vague de migrants qui sont arrivés, ces gens-là qui s'appellent des bouquisses maintenant, donc on va en parler après d'EtoRaja, et les bouquisses auraient poussés, donc les ToraDja, qui se sont installés dans les terres, et son devenu de marins, son devenu des paysans. Donc le territoire ToraDja est toujours essai fermé jusqu'à finalement, on va dire, jusqu'à la fin des années 60, on connaissait rien du territoire ToraDja. La route pour monter vers la capitale administrative, maquallée et rentée par haut, était une route défoncée en terre, donc c'était très compliqué d'aller là, en plus les gens avaient peur, parce qu'il y avait toujours un peu des baguards, parce que les ToraDja sont les mangeurs de cochon, comme on dit, puisqu'ils sont chrétiens, alors que les bouquisses sont musulmans. D'accord. Rapidement, est-ce que c'est facile aujourd'hui de se rendre là bas? Il est très facile aujourd'hui d'aller chez les ToraDja. Il y a 325 km de route pour aller donc de Macassar, qui est la capitale de sous la vésicide, pour monter chez le peuple ToraDja, donc on traverse tout le pays bouguisse et après on va monter dans la montagne, une route tout en virage pour arriver à renter par haut. D'accord. Et toi alors comment tu as découvert ces endroits et dans quelle s'est la constance? Donc moi j'ai eu la chance d'arriver chez les ToraDja en 1979, donc c'était le début du tourisme qui commençait sur place, donc on avait tout à faire, on avait les coups des franches, elle est l'égat, parter la bas à l'aventure, préparer nous des circuits chez les ToraDja. Quand je suis arrivé là bas pour la première fois, c'est vrai que moi d'avoir vu ces maisons au tour recourbé, je me suis dit "Vraiment, on est dans une zone qui me fait penser un peu à la Chine, justement dans certaines parties du Yunnan, et en même temps ils ont une coutume, ces gens-là qui n'est pas comme ailleurs, pas comme ailleurs en Indonésie. En Indonésie, le reste est très différent, les ToraDja ont leur propre coutume. Ils sont devenus chrétiens par la force des choses, parce que l'émissionnaire, comme dans toutes ces régions montaniards, l'émissionnaire au lande et notamment ils ont eu vrai, pour arrêter un tâment en l'éguer, comme on l'a déjà dit par le passé sur les papoules, etc. Donc ils se sont convertis à la chrétie au christianisme, et maintenant les églises, on en voit un peu partout, à travers tout le territoire au ToraDja, et ça, ça vaut le cool, à la l'église, parce que de voir les pleures euses qui se jettent sur les murs, c'est quelque chose. J'imagine. Donc rentez par eux, si je comprends bien, c'est vraiment le point d'entrer dans le pays de ToraDja. rentez par eux, c'est le cœur du pays de TarnaturaDja, la terre du peuple de ToraDja au sud de l'île de Sous-La-Vésie, un peuple qui pour moi est resté mystérieux et qui, encore de nos jours, montre une habilleté à conserver intacte une tradition millénaire où hommes et bufles ne font qu'un. D'accord, c'est intéressant ça. Récontout un peu cette tradition autour des bufles qui sont, tu m'avais dit, parmi les plus gros qu'on peut voir en Asie, c'est ça. Au quotidien, dans la risière, quand on voit ces bufles, je pense que ce sont les plus gros bufes que l'on puisse voir à travers toute l'un de l'Ézie. Les bufes de cette taille, et Mim Sam, qui a, je crois, que dans la région du lacine-lait en Biremanie que j'ai vu des bufes comme ça, et il y en a aussi dans le Yonan. Le bufle, il est l'importance de l'humain. Ça veut dire qu'il suit le chemin de l'humain, quand la personne va arriver au moment de sa mort. Donc le jour des funerais, on se doit déliminer, on se doit de sacrifier des dizaines, voire des centaines de bufles, donc pour le mort. Donc le buf fait le chemin vers les cieux avec le défin. Ce qui est extraordinaire aussi chez les toradjas, c'est que la statuère, quand quelqu'un meurt, on met le personnage dans les falaises. Donc on creuse des cercueils dans les falaises. Donc en plus, c'est très dur parce que c'est du granite. Donc c'est un boulot de dingue. Et on met des balcons, et là sur ces balcons, on met des effichies du mort qui ressemblent exactement au mort. Sur son balcon, les effigies, elle a des deux bras en avant, et en disant aux vivants, nous sommes ici, nous vous regardons. Et ça, donc les ancêtres sont toujours là, ils participent encore à la vie des vivants sur terre. D'accord, donc c'est les effigies qui est uniquement sur la roche creusée, où il y a aussi le corps qui repose à côté. C'est les effigies qui est sur le balcon. C'est les effigies qui est sur le balcon, et le corps, par contre, il est dans la falaise, mais derrière, juste derrière le corps. Donc c'est une coutume qui est absolument unique. On pourrait voir ça, même les chelies de gondes ou malis. Ça ressemble un petit peu, mais bon, rien ne ressemble à ce que l'on peut voir chez les Torahds. Les coutumes de ce peuple sont absolument unique. Donc le jour des funerais, par exemple, le buf, il vaut au paradis avec son maître. C'est le cheminement dans les cieux, et c'est le retour auprès des ancêtres. Comme dans toutes ces sociétés primitives, le culte de l'ancêtre et quelque chose qui est important. L'être humain, lui, il suivra de son cercueil et de sa falaise, en effigie, bien sûr, puisque l'effigie est sur le balcon. L'immue absérémonie avec la danse huma Abadong, donc tous les humains, toutes la famille vont danser en cercue et chanter quelque chose, une litanie qui est toujours monocorde. Mais quand on est à l'intérieur, moi, ça m'a arrivé. Je connaissais le chef de village de Batutu-Monga, parce que j'allais toujours avec des gros pas l'époque, quand je travaillais pour la chance d'altavoyage. J'allais dormir chez ce chef de village. Et un beau jour, j'arrive, sa femme me dit, mon mari est mort. Et le corps est toujours là. Et je me rappelle maintenant, tiens, ça me fait penser. J'étais avec Jacqulance Mann. Jacqulance Mann, c'est les mécrivains, ce qui a fait les paroles de dutron, etc. L'ance Mann, dont j'allais avec moi chez les torradia, et ce jour-là, comme le chef de village, j'étais mort. Sa femme me dit, avant de mourir, il t'appelait. Parce qu'il me connaissait bien, il aurait voulu que je vienne et que je le soigne. Bon, me le reusement, je ne suis pas là. Et moi, j'arrive avec Lance Mann, comme j'étais à mis du chef du village, devait dormir. à côté de son cercle. Il était mort depuis près de trois semaines. Donc je vous dis pas comment les conditions du coin, en lancement qui me disait "Non, non, on va pas dormir là parce que ça sent la mort et tout". "Non, on se bat, on va ailleurs". Je dis "Non, je peux pas". Parce que c'était mon ami, donc je suis obligé pour pas offenser la famille. Et je vais rester. Donc moi, j'ai dormi à côté du corps, et le lancement lui a dormi ce balcon. Donc ça c'est une anecdote, mais c'est quelque chose que je n'ai jamais oublié. J'imagine, c'est pas tous les jours qu'on va y avoir en pays Torajah, avec qui on était amis et avec un parolié de Jacques Dutron. Mais bon, tu nous habituais pas mal d'anecdote, donc je sais que. Voilà, ça me tente pas trop de toi. Revenons, si tu le veux bien, sur la petite ville de Randé Pao que tu as évoqué tout à l'heure. Donc c'est vraiment le passage obligé pour tout voyage en pays Torajah. Randé Pao, c'est la capitale de cœur du pays Torajah. Et c'est vrai que si vous allez un jour donc découvrir ce pays, vous allez vous sentir comme chez vous. Il y a plein de petites lodges partout, donc à Randé Pao. Vous pouvez facilement louer une mobile ou même à vélo, et partir à la rencontre de tous les sites qui sont juste autour de Randé Pao. À commencer par l'émo, donc les falaises des morts, l'ONDA où on voit aussi plein de cercueux qui sont dans une grotte, qu'est-ce que c'est sous, avec de très très belles maisons Torajah, qui sont alignés les une à côté des autres, et en face, vous avez les tonconnades, qui sont donc les greniers arri, qui sont de la même facture aussi beau que les maisons elles-mêmes. Et quand on passe au milieu comme ça dans cette ruelle de maison, c'est assez impressionnant. Donc c'est là qu'on se dit, les Torajah, c'est quand même quelque chose qui est unique à cette terrain d'onésienne. Moi personnellement, bon, si un voyageur me dit, je suis la sous la visite, mais est-ce que tu crois que ça va être sympa de je me balader en Té Pao? Moi je t'ai d'office, oui, c'est un des plus beaux endroits pour aller faire du tourisme pendant quelques jours et découvrir un peuple et découvrir une tradition qui est unique. En plus, c'est facile pour y aller, donc voilà quoi. Oui, ça fait clairement envie. Revenons une minute sur l'architecture de ces maisons Torajah qui est bien particulier. Il y a pas mal d'endroits comme ça en Indonésie où les maisons suivent un schéma d'architecture bien spéciale. Je pense notamment au lactobage et les bataques ou en pépimie langue à sous-mattra. Alors comment les maisons des Torajah sont constitués et qu'est-ce qu'il est différenci? Alors l'architecture des maisons, c'est vrai que quand on se trouve devant une maison Torajah, elle est très haute. Elle est d'abord posée sur piloti, des gros piloti, des gros bois de des forêts locales, c'est pas du tec, mais en génial c'est des gros bois des forêts des montagnes Torajah. Et dessus, il y a la maison qui est posée, donc elle est toute décorée en plus de motifs. Alors dessus, c'est intéressant de voir les motifs, donc on retrouve toujours les mêmes couleurs. Le noir, le rouge, le jaune, elle blanc. Noir, on peut comprendre, symbole des démons, le rouge, passée de guerriers, le jaune, elle blanc, les dieux. Et ce sont des motifs souvent d'animaux. Donc on retrouve les cordes de buf, mais en même temps il y a quelque chose, en partie, ce qui expliquerait leur passé de marins, c'est qu'on retrouve des pieuves, des formes comme des poules. On ne trouve pas des poules dans la région Torajah comme ça, puisqu'on est en montagne, il y a plus de mille mèles d'antitudes. Donc c'est leur passé de marins. Et dessus, donc il y a une énorme structure d'un toit, donc en forme de coque de bateau qui remonte très très haut dans le ciel et qui est recouvert tout en bambou. C'est tout fait de bambou. Aujourd'hui, c'est sûr que, comme ça coûte très cher maintenant, avec les gens, on peut être un peu moins le temps que à l'époque l'Indonisié évolue. Ils recouvent de taux, donc je trouve ça un peu dommage. Mais quand on part se balader dans la région Torajah, on trouve encore des mèles traditionnelles. C'est tout des bambous qui sont serrés les incontres les autres. Et le toit, il fait une épaisseur de chez Portmoura depuis le même étincente des pesseurs. Donc l'eau passe pas dedans. Et au centre, vous avez ce très beau pilier, comme ça décoré avec des cordes de bufles, qui sont une corde de bufle signifie une serrémonie. Donc quand on voit des cordes de buf qui parlent du haut et qui vont presque sur le bas du pilier et on les compte. Donc on sait le nombre de serrémonies qui aient eu lieu pour les ancêtres, tous les gens qui sont morts de la famille. Et quand on sait que chaque serrémonie pour des familles qui sont assez riches, parce qu'ils sont riches en terre, et il faut être riche en bufles. Et en cochon, on peut penser que une serrémonie, c'est minimum sans bufles, 250 cochons, des poules et gens ne parlent pas, etc. Donc il y a des gens qui s'en détavent à vie. D'accord, donc le cochon est aussi très important à cela où est-il. On se souvient qu'on en avait parlé en Papo-Asie, ou c'était vraiment sacré. Donc le cochon, ça a une importance aussi capitale, parce que d'abord ce sont des mangeaux de cochons, ce sont des chrétiens. Et il y a un marché qui est extraordinaire à rentrer par haut. Il faut y aller, je sais plus le jour exact. Je crois que c'est un mardi ou un mercredi, voire le marché au buge, le marché au cochon. Tous les cochons sont rapportés en les transports sur des bambous et on les quatre pattes qui pendent, les gens les amènent de très loin à pied. Et c'est un des plus grands marchés au bestio de toute l'Indonaisie. Donc ça, quand on va se balader en pays TORADJA, si vous avez l'occasion d'aller au marché au bestio, à ne pas oublier. On n'y manquera pas. Est-ce que de manière générale, c'est facile d'aller dans ces lieux, de se déplacer là-bas? Il est très facile de voyager dans le pays TORADJA et des routes partout. Je dis pas qu'elles sont toujours en bon état. Mais si vous êtes un peu aventureux, vous pouvez partir en moto, remonter jusqu'à l'ocomata, le rocher creusé avec les effichies de l'ocomata est assez extraordinaire. C'est où ça, le comata? L'ocomata, ben, c'est dans les montagnes. Vous partez grandez par auve, filet sur bateau tout mondial, l'ocomata, en filant vers Nosou. Et tout le long, comme ça, vous avez des effichies des cailloués normes de rocher qui sont volcaniques, de tervelcaniques et qui sont là les gens creusés. Et il y a des effichies partout, des sarcophages de partout. Ce qui est intéressant aussi, c'est que près de certains villages, comme Tondon, Nangala, Marante, vous avez aussi dans la campagne des manières, des manières qui sont plantées comme ça, qui symbolisent aussi des cérémonies, qui ont lieu, y a certaines délustres. On appelle ce lieu sacré le rameter d'ailleurs. C'est tous des monolithes qui sont uninés. Il y en a de toutes tailles, toutes les formes, qui sont carré circulaires, rectangulaires ou en orque de cercle. Il est pas facile de comprendre dans quel ordre ça a été fait, mais eux, les toradja, eux, ils savent. Alors parlons un peu de trèques. On aime bien la marche à pied sur les routes de l'Asie. Et t'as eu le casion de ne pas mal de conseils déjà sur d'autres régions du pays. Le pays toradja, est-ce qu'on peut dire que c'est une terre de trèque? Personnellement, moi, j'ai commencé à faire des trèques dans le pays toradja, donc à partir de 1979, donc ça commence à faire une paille. Mais régulièrement, je retourne chez les toradja pour moi-même, ou pour emmener des clients. Et la terre toradja, c'est une terre de trèquings. On peut faire des trèques d'un jour, deux jours, trois jours, quatre jours, voire une semaine, dix jours, même, en partant à travers la campagne, passer dans des risières extraordinaires en étage. Souvent, on parle de baliers et ses risières, on parle de certains coins de risières fabuleuses. Mais je peux vous dire que moi, à travers l'Indonésie, quand on voit dans le pays minengue aussi à Sumatra, quand on va chez les toradja, ses risières en étage qui montrent très haut dans la montagne, c'est absolument superbe de voir les gens qui travaillent encore avec la serpète, de voir le buf, qui creuse et tout, avec le gars qui est derrière, avec sa charrue, dans des panty-nouilles. En plus, on passe sur des pichements, on passe à travers la forêt, on repart dans une risière, on descend, c'est physique. Et le soir, à la fin de la journée, vous arrivez dans un petit village, pareil, il y a des maisons toradja, où il y a des maisons de normales, mais pas de chemin ou de voiture, et là, vous partagez le quotidien des toradja, on s'est fabuleux, les gamins notamment. Moi, c'est ce que je garde des toradja, ce sont les enfants qui sont toujours en train de rigoler. Mais alors, on a deux fonds pour répenser qu'ils smoke de nous, mais pas du tout, ils sont tellement contents de nous voir. Et si vous leur donnez un bon bon ou un stilo, même si je sais qu'il ne faut pas non plus exagérer à ce niveau-là, mais ce n'est pas grave, et ils adorent. Les enfants sont très sympas, et les gens facilement vous de droit à manger, vous trouverez toujours un poulet à manger, des pâtes, du riz, et dormir chez l'habitant par terre. Donc, il est bien amené quand même à un matelatère marrestre, parce que le sol est dur, et puis dans la montagne, il fait pas très chaud, mais ça va. Donc, moi, je conseille aux gens qui partent sur la terre toradja de partir en trèque, 3-4 jours, ça vient. Et comme ça, profitez des paysages, j'ai profitez des habitants, profitez éventuellement de certaines cérémonies. Parce que ça aussi, tout à l'heure, je parlais des cérémonies, mais ces rémonies des morts, il y en a pratiquement, à partir du mois de avril mai, dès que la saison s'éch arrive, jusqu'au mois d'octobre, vous avez des faits des morts pratiquement tout le temps, à travers tout le pays toradja. Donc, quand on se balade, on est invité et tout, on est sûr d'avoir une fête. Bon, par exemple, au début, il faut un peu s'accrocher, parce que le sacrifice de plusieurs bûches et de 4 fois plus de cochons, c'est pas facile au petit matin à 6h, mais je dois dire que tout ce qui a autour, c'est absolument extraordinaire, parce que j'aime chez les toradja, c'est que vous faites partie de la fête. Bon, on est français, on parle. je parle à des français, en général, on est chrétien, donc eux ils sont chrétiens, donc tu es le bienvenue dans la maison. Et on te donnera la place à côté de la famille, privilégier, on te servira à manger tout de suite, on t'amènera du café, on te permettra de tout faire, c'est comme si t'étais avec moi, vraiment l'invité de la famille. Dans rien pour ça, chez les toradians vous pouvez y aller, sans aucune crainte de quoi que ce soit de vous faire arnaquer ou de vous faire attaquer. C'est un pays qui est facile. En plus l'hôtellerie est très bien. Il y a plein de petites lodges où on peut dormir à 150 000 rupis. Si vous avez un budget plus important ou un hôtel confortable, il y a l'hôtel noeuvôtel qui a changé de nom maintenant mais qui a été un super hôtel, il y a plein de petits hôtels à rentrer par haut facile ou là où je sais vous pouvez louer des motos, des velos et puis trouver des petits guides pour partir en trek. Puis si vraiment vous avez envie d'en savoir plus, au sujet des trek, vous pouvez me contacter directement. Vous me contacter directement sur les routes de l'Asie et on vous donnera plein de renseignements pour aller treker chez les toradians. Moi, en tant que guide aussi, je sais que vous ne serez pas déçu. Parce que vraiment la tertoradia c'est une terre légende qu'il y a plein de choses à montrer et on s'y sent bien. Les paysages font grandiote, c'est pour polluer, c'est très ouvert. Voilà. Et bien encore une fois, ça fait très envie de la visiter cette terre légende. Et la bonne nouvelle c'est que pour tous ceux qui souhaitent se rendre à sous la voisie, le voyage ne s'arrête pas là puisque à côté des toradians, il y a leur voisin les Bougues plus au sud que tu as rapidement évoqué toutes à l'heure. Alors les Bougues c'est un tout autre peuple, une autre origine et j'imagine une autre culture qui elle est restée fortement liée à la mer. Lorsque l'on part, quand on arrive à sous la visite, c'est vrai qu'on commence d'abord à les chylétoradians et après, faut repartir, il faut redescendre. Il y a un territoire qui est très intéressant aussi, c'est le territoire des Bougues. Donc c'est entre la ville de Macassar et le territoire toradian. Et là, vraiment, les Bougues, on les connaît surtout, on les connaît très mal. C'est le dernier empire de la voile. Les Bougues sont les plus grands marins d'Indonésie, donc ce sont des gens qui, au 14e, 15e, 16e, siècle, à l'époque, des géaux, les portugues sont arrivées. Les Hollande et etc. Les Français qui passaient. Ce sont les seuls qui ont su se mettre au niveau justement des galions des empires coloniaux. Et ils ont créé une flotte extraordinaire de bateaux qu'on appelle des pines ici. Donc quand on parle de Bougues, c'est vrai qu'on va parler de pines ici. Quand on est à Bali, où maintenant la voile au niveau du tourisme fait vraiment un impact fort sur ces îles Indonésiennes, c'est vrai que beaucoup de européens qui ont créé des bateaux vont faire fabriquer leurs bateaux des pines ici dans l'île de Souleavésie. Donc moi, j'aime bien les Bougues, parce que déjà, bon, c'est un peuple, il est musulman, mais c'est un peuple qui est traditionnel aussi. Comme tous les peuples Indonésien, ils vivent au bord de la mer. Donc ils ont toujours fait du commerce entre eux et les Bougues, notamment, étant les plus grands marins d'Indonésie, surtout du XVIIIe et XVIXe siècle, ils allaient jusqu'en Australie. Ils remontaient jusqu'en Taïlande, ils allaient au Philippine, ils faisaient tout le commerce dans les îles Indonésiennes, les épices, et puis après, tout ce qui servait pour la vie d'Ésile. Ah, oui, donc c'était vraiment un peuple important de l'histoire de cet parti du monde. Et c'est marrant, tout le monde, parce qu'à 5 à 4 ou j'habite, il y a un quartier qui s'appelle Bougues, mais je suis apporté certains que la grande majorité des gens ne savent même pas la signification et l'origine de ce nom. Et oui, par exemple, vous avez des portes de bateau Bougie, ce va de Jakarta, notamment, le grand port de Sondaklapa pour les gens qui passent à Jakarta. Si il y a une chose à voir à Jakarta, vraiment, c'est d'aller au port de Sondaklapa, où vous avez des dizaines de bateaux Bougues, comme ça, des punicies qui sont rangées, qui maintenant transportent plus du ciment moins du bois maintenant, parce que c'est beaucoup plus contrôlé, mais des portes, tout ce qui concerne le premier nécessité, et ils partent sur l'île de Borneo, ils partent sur la Vésie, ils partent à travers toutes les inats de Nésienne. Donc, finalement, c'est un peuple qui continue à perpétuer une tradition qui existe depuis le 16e siècle. Ça m'a toujours fasciné et un jour, je me suis dit, "Ah, il faut que je prenne un bateau comme ça, il faut que je parte." Donc j'étais à Jakarta, je suis allé au port et j'avais le temps parce que je ne travaillais pas, donc je t'en vacances, j'avais un peu de soupe, et j'ai traîné et cherché, et puis il y a un capitaine, je suis monté sur un bateau, ils m'a dit "ouais, on part dans rapidement, je me souviens plus exactement, peut-être dans deux trois jours, on va sur Borneo. Moi, Borneo, en plus dans l'immagerie et tout de suite, à traverser les mères à l'a Borneo, les m'a dit "ok, tu montes." Et je suis parti comme ça. Donc, en pleine mer, plus de vent, à pinici, dans le cas, une chaleur de dingue. Tu sais plus de mettre dans tu vas te planquer dans ta cabine, tu vas te mettre tout, donc l'équipage qui fait rien. Et puis après, la brite sur l'aévofe, et c'est une énorme pinici qui est ventru, c'est un bateau qui est particulier, qui est fait pour le transport et qui se remet à avancer. Donc ça, c'est quelque chose qui m'a marqué et c'est pour ça que j'ai voulu en savoir plus sur les boulises. Alors quand on part, pour voir où les bateaux sont fabriqués, il y a un endroit, qui est extraordinaire, c'est le tanabirou. Donc, c'est à l'est de Macassar, quand on suit toute la côte, en fait, en un direction rest, donc vous allez la tanabirou, où là vous verrez, toujours, depuis des générations et des générations, les bateaux boulises sont fait là-bas sur les plages. Et ça, c'est extraordinaire, tout en bois de tecs, tout chevillé avec du bois de tecs. Bon, on est clou, il y en a maintenant, mais la vraie pinici, il n'y a pas de clou. C'est tout chevillé avec des bois. Et vous continuez, un tout petit peu plus loin, il y a Bira. Ah Bira, c'est un endroit, il y a des plages, d'abord. De rêve, c'est un bleu blanc, coca-cautier. Maintenant, il y a quelques petites lodges où il est facile de se leger, on trouve des bons pierestres d'autres poissons grillés. Donc, déjà, pour moi, aller chez les bougues c'est un sens. Parce que déjà, j'ai vu les bateaux, j'ai vu des super plages, on rencontre des gens qui sont très, très ouvertes au monde, contrairement à ce qu'on pourrait penser, dans des autres, où c'est un peu loin, où le tourisme ne va pas beaucoup, pas du tout. Les bougues sont très ouvertes, très content de ne voir. Donc, vous pouvez, moi, vous pouvez aller vous balader dans le pays bougu, sans aucune appréhension. Quand on remonte, il y a un petit endroit qui s'appelle Cadjong. Cadjong, c'est une petite entité, comme une petite principauté, à travers, dans cet immense empire bougu, c'est deux ou trois villages où les gens sont tous habillés en noir. Et ils sont sous les enroits, qui s'appelle la Matowa. Donc, quand on rentre, il faut faire allégeance. Si on veut parler au roi, par exemple, on veut demander des questions, pourquoi leur village est comme ça, quels sont leurs cotunes. Il a carrément un trône, moi, je l'ai vu. J'étais arrivée, donc lui était à 6, 60 taux, on était à 6 par terre devant lui. Le Goyne me regarde, bon, je parlais un peu indonésien, mal à l'époque, mais il me dit "tu me poses trois questions, un peu plus". Mais il a répondu, sans problème, mais tout. Voilà. Donc, c'est ça, le pays bougu. C'est une terre qui est assez plate, risière, risière, risière à gogo. Les bords de mer, vous avez de très belles plages. Il y a plein de petits peurs avec les bateaux qui parlent dans les poules-là, au bilan, les nophiles qui sont un petit peu au large de bonnet, ou là vraiment, alors là, ils n'ont jamais vu personne quand vous débarquez, vous êtes comme un martien. Bon, c'est un petit peu compliqué. D'accord. Et je sais qu'il y a encore un endroit dans le pays bougu, que tu recommande vraiment à tout le monde d'aller visiter, qu'elle est cet endroit. Donc, il y a un endroit qui, pour moi, m'appelle dans ce pays bougu, c'est le l'acte MP. Je crois que vous ne pouvez pas visiter le la terre bougu, sans vous arrêter au l'acte MP, parce que cela, à la particularité, doit avoir des jardins flottants, donc cultivés par la population de la ville de Saint-Kang. Donc, on arrive à Saint-Kang, il est très facile d'y arriver soit de Macassard ou de Rente-Paro, en descendant du pays Toraja, à peu près à Mischman. Donc, cette culture sur piloti des jardins, donc on cultive de légumes essentiellement, c'est absolument basse rare en Inde-desie, quoi. J'ai connu ça, moi, donc en Amérique du Sud, vers l'actétique AK, j'ai connu ça donc en Birmanis sur la Kinley et en Inde-desie, bon, c'est unique. Et quand on part sur cela, qui est immense, mais qui est profond du tout, il y a un peuple, comme une côte hume, il vise sur leur pireg, il vise sur leur bateau, il vise sur leur maison, ils ont construit, ils ont mis plusieurs pireg, les une à côté des autres, ils ont construit des maisons dessus, et au gré de l'eau, des moussons, donc ils bougent, ils partent à plusieurs, un peu comme légitant de la mer, ils partent sur le lac, ils vont s'installer dans des coins où il y a plus de poissons où ils pourront faire des nouveaux jardins fleutants. Et ça, je conseille à tout le monde, quand vous vous baladez en pays-bouguis, vous arrivez à cinquante, peut-être que vous installez à l'hôtel, il y a de trois petits hôtels, portérable, cinquante, mais bon, dès qu'on est au bord de ce petit fleuve, cette rivière qui va rentrer dans le lac, tout de suite, dans seul coup, vous avez l'impression de partir à l'aventure. Et vous allez dormir chez l'habitant. Vous savez que vous allez dormir par terre, mais c'est très propre, et vous allez manger du poisson, poisson du lac, les habitants sont trop contents de vous recevoir, et vous allez participer à la vie avec eux, vous pouvez descendre dans le lac, ramasser des poissons, tirer les filets, et puis vivre au gré du temps une journée fabuleuse. Donc, ça c'est à faire. En plus, le lac tempé au niveau faune et extraordinaire, au niveau des échassiers, les oiseaux, vous avez des martins pêcheurs, il y a des aigrettes, il y a des aigle pêcheurs, il y a plein de choses. Donc, pour les gens qui aime leur mythologie, tout ça, qui aime faire des photos d'animalière, je pense que c'est un bon plan. Donc, en pire log tranquille. Donc, je vous conseille ce coin du lac tempé et la ville de Saint-Câne. Il bien merci, c'est un bon conseil. Pour finir, je sais qu'il y a encore un autre lieu qui était cher, et c'est une rencontre assez incroyable et insolite que tu as fait là-bas par nous de Pinrang à côté de Saint-Câne. Pinrang, bon pour moi, c'était le coup de cœur, parce que un jour quand j'étais pour aux choiais, on est allé faire une émission de télévision là-bas pour aller rencontrer les enfants varants, ces familles enfants varrant du pays bougie sous les enfants crocodiles. Donc il y a qu'à sous la visique, on voit ça. Dans n'importe quel autrique, on connaît pas. Mais bon, un jour, j'avais rendez-vous comme ça avec Yunus, qui est le premier enfant d'une famille. Et donc on dit tu viens tu vas voir Yunus et puis il y a son frère Jumo, qui est Andy Lawang. Donc j'avais rendez-vous dans une maison familiale en bois, je me souviens. Mais pour moi, ce rendez-vous, c'était pour n'importe quoi parce que Yunus, c'est un garçon. Et Andy Lawang, son frère Jumo, c'était un varrant. D'accord, donc un varrant de comodo, c'est une varrant de comodo, qui faisait quand même bien un mètre 50, facile, qui vivait dans la maison. Donc le varrant, il a son lit, il a sa maison, il a sa moustiquère, on l'offe tous les jours, il a saissarong, on lui donne à manger des oeufs. J'avoue que c'est quand même assez phénoménal comme histoire. Donc j'ai passé plusieurs jours là bas, on avait fait un tournage, je me souviens. Moi j'ai sur tourné régulièrement et j'avoue qu'à avoir un frère Jumo comme varrant, c'est pas comme un. Donc Yunus qui lui devait avoir ses ou 17 ans, c'est vrai qu'il est quand il a l'école, il y en a certains qui smoke un petit peu de lui, parce qu'il l'aumnait avec lui le varrant quand il se déplacait. Ouais, il a emmené Lawang, il l'a emmené des fois à l'école. Et il y en a dit Lawang que cette personnage extra-dise, parce qu'au moins il m'a l'éché, même avec sa langue fourchue, d'être en face d'un varrant quand on sait que c'est carnacier. Mais en dit Lawang était sympa lui, parce qu'il a toujours vécu dans une famille. Et tous les jours, c'est même moi qui lui donne à manger des oeufs, qui l'ava allait le brorp de goulument. On avait fait une cérémonie, parce que c'était son anniversaire. Donc son anniversaire, on a sacrifié une vache pour en dit Lawang le varrant. Donc il y a tous les gens des cartiers environnants qui sont venus, qui touchent en dit Lawang, etc., même Yunus le frère, parce que ça porte bonheur. Donc il y a une véritable légende. Ces gens-là, ils ne sont pas comme les autres, donc ils s'apportent bonheur. Vous allez ailleurs dans un autre quartier près de Macaça, Roenrican ou une autre ville à Pinrang aussi, ou à Saint-Câne. Il y a des frères jumaux ou des sœurs jumelles, crocodiles. Donc moi j'ai vu des crocos, mais énormes. Dans des maisons, donc là, il est là-haut dans la barraque, et toute la famille qui est autour, croco, il fait deux mètres. C'est incroyable ça. Et ça se domestique, un crocodile, je veux dire, on arrive en faire un animal de compagnie. Je dirais que le varrant très domestique, à la limite, le croco un peu moins. Chaque fois que j'avais le croco, il était quand même dans des boîtes. Et notamment, donc, je le raconte d'ailleurs dans une histoire que vous pourrez lire sur la gazette de Bali, à l'époque, si vous tapez mon nom sur Google, vous le retrouverez. J'ai rencontré une fille et sa saur jumelle, c'était un croco. Donc la fille, elle avait, je sais pas, elle avait un vingt-veine-deus ans. Elle s'est mariée, elle a la porister toute sa vie. Donc, c'est marié, croco, elle est devenu fou. J'ai de l'enfermer, elle m'aide dans une cage et tout. Et plus personne pouvait l'approcher, et quand la soeur elle revenait, elle allait voir son croco, croco, l'était cool avec elle. Et il montait avec elle dans la maison, j'ai même même vu le croco descendre des escaliers et tout. C'était fabuleux, en vrai, quand tu me mettes pas à côté, parce que moi, il m'aura ni acquérés. Voilà, donc c'est toutes des petites histoires de sous la visie. Ça fait partie du pay-book-is. Donc, après, passer chez les torrads-ja, vous aurez pu plein de choses, vous aurez fait un trèque, vous aurez vu les falaises mortuaire, vous aurez vu des cérémonies, vous aurez trouvé des bons petits autres, elles, vous aurez bien mangé. Vous serez passé au pay-book-is, vous vous aurez, vous pouvez aller voir les enfants-varares, on peut demander, si vous avez un guide, tout le monde sait. Donc, on ne montre pas. Mais si vous demandez, vous verrez. Vous allez voir le dernier empire de la voile, comme je dis toujours, le chantier naval de Tanabirou. Vous allez sur l'île Abira. Vous allez sur ses plages extraordinaires, les paysages, les risières, etc. Le Lactempé avec ces jardins fleutants en vie. C'est une bonne semaine de rêve. C'est une semaine de rêve. C'est un voyage d'aventure unique et pratiquement sans touristes. le pays toradia, oui. Il y a du touristes. C'est par un excellent des endroits quand même le plus de tohistmen mais je peux vous dire qu'il n'a pas beaucoup. Le jour où il y aura une faite d'hémorres vous verrez peut-être suire, en pleine cinq-six personnes. C'est vrai que faut peut-être éviter le mois de juillet out qui sont quand même les deux mois il y a le plus de monde mais parter en train qu'personne. Personne, personne, personnene. Donc, moi je ne peux qu'vous conseiller d'aller à sous la visite. C'est déjà très riche mais comme d'habitude, t'es toujours très généreux et je sais que t'as encore une petite parenthèse pour nous. Pour une petite parenthèse, moi j'aime sous la visite aussi pour des gens qui m'ont toujours fascinés parce que j'ai passé pas mal de temps avec eux. Ce sont les Bajos, le peuple Bajos, donc on les appelle les Bajos la haute, le peuple de la mer, qui vive un peu plus haut que le pays toradia. Donc, dans cette forme de scorpion en haut, la queue du scorpion, donc dans la région de Grande-Talot et dans les îles Bangay aussi. Ce sont les deux seuls andraux où on trouve encore des gittants de la mer qui vivent sur la mer, sur leur pirog, qui vivent de la mer et qui sont des gens d'une qualité exceptionnelle qui parle peu. Parce que la mer peut-être qu'elle l'amine un peu tout si vous voulez mais on ne parle pas pour ne rien dire, mais alors quand on les voit vivre comment ils vivent, moi j'ai rencontré des anciens parce que les jeunes, c'est vrai qu'ils commencent tout doucement un petit peu à rechiner et à rester sur la mer et vivre comme leurs ancêtres ou leurs grands-parents. Mais les anciens, quand vous voulez rencontrer, d'abord ils ont des gueules pas possibles, ils ont leur culture, leur dialecte, leur langue et comment ils vivent, comment ils plonchent sous la mer, comment ils vont chercher les poissons, quand on y est des gamins, quand on est douce 13 ans, qui sont capables de rester 7, 8 minutes sous l'eau sans respirer, qui ont fabriqué leur lunette, ils ont fabriqué leur lunette en bois, ils ont leur fusil, leur arabalette, ils ont fabriqué en bois avec des élastiques, attendez mais si vous restez dans des villages, moi je te connais un qui s'appelle Thor aussi Adji, dans la bête Tomini, donc si vous passez quelques jours avec ces gens là, donc sur les maisons sur pilotis, vous êtes encore dans un autre monde. On marche dans les villages, on ne touche plus la mer, ou alors vous descendez de prendre la pyrogue, vous allez dans des îles, mais c'est fabuleux, fabuleux, fabuleux, et quand vous arrivez à trouver en partant avec votre pyrogue, chercher un jit enquête, un autre qu'elle a, et que le soir, ils se rejoignent, ils se mettent à l'ancrage près d'une petite île, oui sauf que personne va l'iginer et tout, et chacun vit sur lui-même, c'est une des plus belles rencontres que vous puissiez faire en Indonésie. Et pour le mot de fin, donc sur ces bâtures là-haut, le jour de sa mort, lui qui avait pu toute sa vie sur une pyrogue, le jour de sa mort en l'entère, sur la plage, il finit sa vie sur le terrestre, sur la terre, mais avec le circuit tourner vers la mer. Donc ça c'est une symbolique qui est particulier, mais bon le monde n'élève pas comme on les appelle, et ce peuple de la mer, fabuleux. Donc voilà, ça c'est sous la visie, j'aurais tendu de choses à vous dire, le nord sous la visie Manado, je pense que ça sera pour une prochaine émission, où on parlera justement des Tarsus, les plus petits singes au monde, etc, peut-être plonger, etc. Et oui, tirer, on le sait, encore beaucoup, beaucoup de choses à dire sur ce la visie, mais on va s'en garder un petit peu pour plus tard, et puis on va y revenir, ça c'est sûr. En tout cas, merci beaucoup, tu nous as transporté avec ta connaissance de ces peuples et de ces régions, avec, bien sûr, des petites anecdotes dont elles se créent comme d'habitude. On a vraiment bien apprécié, et puis, ben écoute, je te dis à très bientôt pour un prochain numéro. Merci, au revoir, à bientôt. Et merci, une nouvelle fois, à le Thierry, pour avoir partagé sa connaissance sur sous la visie, c'est vrai que ça fait maintenant pas mal de fois qu'on parle de ce pays, mais c'est tout à fait normal, et on va y revenir quand on voit la taille de ce pays sur l'asie, c'est tout à fait évident qu'il faut y passer du temps, parce qu'il y a beaucoup, beaucoup de choses à voir. Comme d'habitude, je vous encourage à me laisser votre appréciation de l'émission, que ce soit sur le site web avec un commentaire, sur Facebook, Twitter, et également iTunes, ou j'ai reçu ce commentaire de MaffSa-91, qui m'a dit, j'écoute lors de mes sorties en vélo, en préparant mon prochain voyage en Indonésie, fin du commentaire. Et ben voilà, j'espère que tu as écouté cet épisode, et que tu vas aller, ou que peut-être tu es déjà allé, à sous la visie, et n'hésite pas surtout à nous faire un retour. Pour retrouver tous les noms des petits villages évoqués par Thierry, et puis aussi pour voir où se trouve sous la visie sur la carte, je vous invite à vous rendre sur la page de l'épisode sur les routes de l'asie.com/24 Merci en tout cas pour votre support, et les différents commentaires que vous continuez à m'écrire, ça fait vraiment chaud au coeur, et ça me pousse à continuer. La fréquence des épisodes, c'est toujours un sujet brûlant pour ma part, c'est vrai que j'essaie de faire le mieux possible, mais voilà, parfois entre deux épisodes, c'est deux, trois, quatre semaines, qui s'écoule, je vais essayer en 2015 d'être plus régulier. Je vous laisse en vous souhaitant de très très bonne fête de fin d'année, voyager bien, et puis profiter en, ou que vous soyez sur la planète. On se donne rendez-vous tout début de l'année prochaine pour le prochain épisode. Merci pour votre écoute, et excé l'envoyage en Asie. [Musique]

Podcast Summary

Key Points:

  1. Présentation de l'île de Sulawesi et de ses peuples distincts, les Toraja et les Bugis.
  2. Exploration détaillée des Toraja
  3. Récits personnels et conseils pratiques pour visiter la région, incluant les sites clés comme Rantepao et les possibilités de trekking.

Summary:

Cet épisode du podcast "Les routes de l'Asie" explore l'île indonésienne de Sulawesi, en se concentrant sur les peuples Toraja et Bugis. Les Toraja, originaires présumés du Yunnan en Chine, se distinguent par leurs traditions uniques, notamment leurs maisons sur pilotis en forme de coque de bateau, évoquant un passé de marins. Leurs rites funéraires sont complexes, impliquant le sacrifice de buffles (parmi les plus grands d'Asie) pour accompagner les défunts, et l'inhumation dans des falaises avec des effigies des ancêtres.

Leur conversion au christianisme contraste avec la religion musulmane des Bugis. L'invité, Thierry Robinet, partage des anecdotes de ses voyages depuis 1979, décrivant l'accès désormais facilité à la région, avec Rantepao comme point central. Il recommande vivement la visite pour découvrir cette culture, assister aux marchés aux bestiaux, et entreprendre des treks à travers les rizières en terrasses et les villages traditionnels, où l'accueil des habitants, notamment des enfants, est chaleureux.

Les cérémonies funéraires, fréquentes d'avril à octobre, offrent une immersion profonde dans cette société au culte des ancêtres très vivant.

FAQs

Les Toraja sont un peuple originaire du Yunnan en Chine, arrivé en Indonésie par bateau. Ils se sont installés à l'intérieur des terres de Sulawesi après avoir été repoussés par d'autres migrants, les Bugis.

Le buffle est central dans les rites funéraires toraja, où des dizaines voire des centaines sont sacrifiés pour accompagner le défunt vers les cieux. Ces animaux, parmi les plus grands d'Asie, symbolisent le lien entre les humains et les ancêtres.

Les Toraja creusent des cercueils dans les falaises de granit et placent des effigies réalistes des défunts sur des balcons. Ces effigies, bras tendus, symbolisent la présence continue des ancêtres parmi les vivants.

Les maisons toraja, sur pilotis, ont un toit en forme de coque de bateau rappelant leurs origines maritimes. Elles sont décorées de motifs colorés (noir, rouge, jaune, blanc) et d'un pilier central orné de cordes de buffle indiquant le nombre de cérémonies funéraires.

Rantepao est la capitale culturelle du pays toraja, idéale pour loger et explorer les sites alentour comme les falaises des morts (Londa) et les villages traditionnels. La location d'une moto ou d'un vélo facilite les déplacements.

Oui, la région offre des treks de quelques jours à une semaine à travers rizières en terrasses, forêts et villages isolés. C'est l'occasion de rencontrer les habitants et d'assister éventuellement à des cérémonies funéraires, fréquentes d'avril à octobre.

Chat with AI

Loading...

Pro features

Go deeper with this episode

Unlock creator-grade tools that turn any transcript into show notes and subtitle files.