#23. Entretien avec Guillaume Alquier, préparateur physique des San Antonio Spurs et de Victor Wembanyama.
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Dans cet épisode du Smart and New Podcast, Guillaume Alki, préparateur physique des Spurs et ancien préparateur individuel de Victor Wembanyama en NBA, partage son parcours. Diplômé en 2015, il débute dans le rugby en Fédérale 1, où il découvre la gestion d’équipes semi-professionnelles. Très vite, il se tourne vers le basket, sport qu’il a longtemps pratiqué, et intègre le centre de formation de Pau-Orthez. En 2018, il passe professionnel avec ce club, vivant des moments forts comme une montée en Pro A et une victoire en Coupe de France. En 2020, il rejoint l’agence Comsport pour s’occuper exclusivement de Victor Wembanyama et, par la suite, de Bilal Coulibaly. Il décrit une organisation quotidienne intense : six jours de travail par semaine, avec des séances de musculation, de mobilité et de footwork, adaptées aux jeunes prospects. Guillaume insiste sur l’importance de la confiance et de l’individualisation, notamment pour des athlètes en pleine préparation de draft. Son travail a été largement médiatisé, mais il reste modeste, attribuant son succès aux retours positifs des joueurs et à une collaboration étroite avec les autres préparateurs physiques. Il conclut en soulignant que chaque athlète est unique, et que la relation humaine est aussi cruciale que la performance physique.
Salut à tous, on se retrouve aujourd'hui pour un nouvel épisode du Smart and New Podcast. Et aujourd'hui j'ai la chance de recevoir Guillaume Alki, préparateur physique des Saint-Leux-Fenis-Sperves et je pense que c'est possible de la combannement individuelle du Victor Wayne-Bagnama en NBA. C'est aujourd'hui un épisode exceptionnel puisque Guillaume n'a pas forcément énormément de parcutité déchangée depuis son arrivée en NBA. C'est pour moi une chance énorme que de recevoir, car après plus dix ans d'expérience, il est depuis maintenant deux saisons à NBA et vient nous partager son expérience de l'ennuie et du plus beau à l'heure, son parcours, séchant d'intervention et différente d'éléments sur lequel nous reviendrons. Guillaume est quelqu'un de passionnant et de passionné, ultra compétent et je peux vous l'assurer, ce podcast est exceptionnel. Je vous souhaite une très belle écoute et à vous en lancer le podcast, je vous souhaite une autre fois remercier la rock qui ne m'accompagne dans ce pourrié depuis maintenant plus d'un an. La rock marque de référence en ce qui concerne le matériel de musculation finesse préparation physique et je vous recommande fortement d'aller les sollicités si vous avez un projet en ce sens. C'est toujours un plaisir de travailler avec eux et j'ai la chance de cotiser un de mon côté de travailler avec du matériel de la rock. Vous la surez du matériel de très haute qualité. Vous souhaitez une très belle écoute et à très vite. Je suis super content de faire cet épisode, je vais très rapidement introduire l'invité du jour et après je vais laisser un introduire un peu plus précisément par lui-même. J'avais envie de faire ce podcast depuis plusieurs mois. Il y a déjà plusieurs mois, quand les discussions qu'on avait pu avoir. Et puis la réalité du quotidien et du monde du sport rend parfois délicat de prendre ce genre de temps. Aujourd'hui c'est le cas. C'est super, je suis super heureux parce que je pense que tu vas pouvoir nous apporter beaucoup de choses. La vie des gros nains aujourd'hui à l'invère de ce que j'ai pu faire depuis plusieurs épisodes à savoir recevoir des personnes qui n'étaient pas forcément de ma profession dans mon monde directement, donc des acclètes ou des kinais, etc. Aujourd'hui j'ai la chance de recevoir un prêt pas physique. Donc quelqu'un avec qui il y a des liens directs dans la profession, on va dire et surtout à qui je pense. Ça va parler à beaucoup d'entre nous qui écoute le podcast. Guillaume, je te laisse te présenter rapidement ton prénongueille-honne, ton âge, la position aujourd'hui en tant que préparateur physique et surtout nous tu viens des origines un peu localisée, dans le sud, etc. Que tu détails un peu tout ça. Ok, salut à tous. Merci pour l'invitation. Ça me fait très cool. Ça fait un petit moment que j'écoute déjà ce que tu fais. Donc ça a eu des supers invités. Merci beaucoup pour l'invitation. Je suis Guillaume Alkay. Je vais faire 33 ans bientôt. Ça va faire bientôt. Ouais, ça va faire 10 ans que je suis dans la prépare. J'ai été diplomain en 2015. Donc ça commence à faire un petit moment. Après, je ne sais pas ce que tu voulais savoir de particulier. C'est quoi tes origines? Tu viens de. Tu as commencé où? Tu as fait où tes études par exemple? Ça va en premier tupis de tu peux être cool? Du coup, je vais qu'une long moment dans le sud-oise de la France à côté de peau. J'ai fait mes études à "Tarbos" de "Tarb". D'ailleurs, j'avais un professeur "Pierre la Suisse" que tu as reçu. Donc j'ai fait un Master's Tabs. Donc, cinquante études de 2015. Et ensuite, j'ai attaqué directement dans le monde de la prépare. OK. Si je dis pas de bêtises et tu me reprendras si c'est pas le cas, tu es quand même très orientée basquette depuis le début. Est-ce que c'est un sport qui, dès le départ, t'as animé parce que tu as été toi-même pratiquant? Enfin, comment ça c'est un peu gouttillé pour que tu sois aujourd'hui foule dans le basquette depuis plusieurs semaines? Oui. Moi, j'ai fait de basquette. C'est le sport que j'ai partiqué plus longtemps. A très bon niveau pour être totalement transparent. J'ai testé beaucoup beaucoup de sport. OK. Donc, du coup, on veut dire que le basquette c'est celui dans lequel je suis le plus resté. J'ai quand même bossé dans le rugby juste après la sortie des études. Donc j'ai fait deux ans en troisième division. Donc c'était à revoir au rond un petit club de rugby de Fédérale-Un. Donc ça me m'a permis d'apprendre plein de choses de voir une nouvelle culture aussi parce que le rugby j'avais jamais fait. Donc c'est vraiment totalement différent. C'est très chouette et très enrichissant. Donc, oui, le basquette en dire que c'est le sport de prédil et élection aujourd'hui ou à peu ce que ça fait depuis 2017 que je bosse dedans. OK. Quand tu as arrivé, parce que tu vois, je remontais tout de suite là-dessus. Tu dis trois d'hommes-divisions, petit club Fédérale-Un. Moi, j'ai l'assensation que rugby en Fédérale-Un, on est parfois mieux structurés que ce qui se trouve en première division dans d'autres sports co, et notamment dans l'espoir co-francé en salt à l'espoir. Ça en s'en dénirait, comme ça, le volet ou autre, c'est des sports qui sont un peu moins structurés et des vos financiers par rapport à ce qui se fait au rugby. Est-ce que déjà à l'époque, sur la Fédérale-Un, alors, c'est l'asional, maintenant, je suppose l'équivalent. Est-ce que c'était comme sacrément structuré, est-ce qu'il y avait des préparations en plein? Comment c'était pour l'époque la structuration de rugby? Alors, nous, c'était un petit club très familial. Au le rond, c'est vraiment un tout petit club. On avait des joueurs qui étaient, on a dit, rétribués, puisque ce n'était pas des semi-proto-monde à venir à un travail, et les mecs venaient, on s'entraînait de propre ce que l'on a. Après, on avait des mecs qui venaient un peu plus pour faire la muscul, un peu de préparation, c'est genre de choses. Mais c'était vraiment un club très familial, vraiment des mecs du cru, du terror, et ça va se remarcher très bien, comme ça. Aujourd'hui, je pense que c'est un peu différent, les divisions ont changé, maintenant, mais c'est vrai qu'en national, c'est plus trop possible d'évoluer comme ça. Mais elle est pas, non, c'était vraiment ralentienne. Je ne vous prie pas du. Oui, au niveau prépas du coup, je suis arrivé, moi, il y avait déjà un prépacité sur place, moi, je suis arrivé pour le centre de formation pour être honnête. Et du coup, au bout de deux jours, le coach de la première m'a vu, et m'a dit, on a besoin d'aide, on a besoin de main, donc si ça t'intéresse, tu viens avec nous, tout ça, et puis tu finis à couper le prépas, et de fil en égule, ça c'est comme ça, le prépas ensuite, c'est ça place parce qu'il avait d'autres activités aussi à côté, c'était juste un jogon complément pour lui, et donc après, moi, je suis passé 100% avec eux, j'ai fait les déplacements tout ça, donc c'était vraiment le début de l'aventure, et c'était super chouette quoi. Ah, OK. À l'époque, t'étais déjà sur un format salariant, ça se passait comment, c'était une sorte. C'était d'EDI, c'était un CD, j'imagine pas, mais préstation. Ouais, c'était du contrat de préstation, au tour entreprise, c'était exactement ça, avec nous. OK, très. Une fois, c'est un monde sur la terminée, tu passes directement sur le basket, ça se passe comment la transition? En fait, en même temps que le rugby, j'avais été contacté par le centre de formation des l'embarnais, parce que j'avais fait mon stage de master chez eux, et ça s'était super bien passé. Dès que j'ai été diplômé de la fac, je suis parti sur le ron, parce que ils avaient rien d'oupeux à ce moment-là, et donc sur la deuxième année au ron, je faisais le centre de formation la journée, et le soir j'avais sur le ron pour faire le rugby. Et donc, en fait, ça fait comme ça, ça va très vite transitionner sur les pro, et donc au moment où j'ai eu de laissant de formation et les pro à l'élange, j'ai dit, "Bah, je peux plus continuer le rugby, et c'est là où ça s'arrêtez, voilà, tout simplement." OK, pareil, à ce moment-là, t'étais sur la préstation, t'es passé en CDD sur le basket? J'ai été sur de la préstation aussi, et ensuite, quand le club a été acheté par les américains, je suis passé sur un CDD, oui, c'est ça. Exactement. Ça, ça s'arrête en termes de temporalité pour les auditaires se rendront un peu de la suite. T'es resté combien de temps sur le club? Et oui, c'est un peu. C'est calané un peu près cette aventure-là dans l'ambition. Alors, je suis diplômé en 2015 de mon master. Du coup, je fais deux ans dans le rugby et en même temps, un peu le centre de formation. Donc, en gros, j'ai commencé avec les pro pour être clair en 2018, et je suis reparti en 2020 de vrai. C'est là où je suis parti au net, c'est sur Paris, c'est ça. Oui, donc ça va finalement, on est en 2025, que ça paraît déjà assez loin, mais en fait, c'est super proche. C'est là, ça fait trois ans globalement, que t'as, entre guillemets, changé de dimanche, en termes de projet professionnels. Le club dans lequel était-t-et-et au basket, pour ceux qui ne connaissent pas le basket, puisqu'il y en a forcément un club qui est un historique dans le basket français, qui n'a vigué à la avance, qui n'a pas de bêtises au plus haut niveau, qui est aujourd'hui un peu plus en difficulté, mais reste un club très structuré, et quand même, je pense, dans le basket français, dans ce qu'il se fait. Aller, pensez, c'était encore pro, ça a dû être sûrement promé une fois que t'es parti, c'est ça? Oui, c'est ça, recettez de la pro, quand j'étais là-bas, puis on avait des équipes intéressantes, on a pu vivre, moi, j'ai pu l'accoutent de reposier avec eux, donc ça, c'était vraiment une aventure exceptionnelle pour moi, parce que en tant que je ne prépage, c'était un peu plus compliqué, mais on avait fait quand même le plus haut plusieurs fois, on a une champion, on fait une coupe de France, je veux pas dire de bêtises sur l'année, mais on a eu champion, on gagne à bercier la coupe de France, donc c'était des super émotions, et vraiment un très bon souvenir, et on a fait un peu plus de bêtises sur l'année, mais on a eu un peu plus de bêtises sur l'année, et on a eu un peu plus de bêtises sur l'année, et on a eu un peu plus de bêtises sur l'année,
C'était très simple, j'étais en contrat d'automne entreprise avec les l'embarnais. Et en fait le moment où le club se fait racheter, donc il me propose un CDD. Et là, je me suis dit, je ne sais pas négocier. Je ne sais pas combien je peux demander. Je ne sais pas ce que je peux attendre. Donc je dis, je vais essayer de me faire accompagner dans ce sens-là. Et c'est là où j'ai demandé à Buna N'Djay si ça ne dérangeait pas de me filer un petit coup de main. C'est la chance comme sport. Moi, j'étais très en contact avec eux. J'ai rien dit, Mediana et tout ça. Parce que j'avais fait lesquels on était, tout simplement. Et que j'avais eu plusieurs de leurs joueurs avec qui ça s'était bien passé. Ils avaient des bons retours. Donc quand je leur ai demandé de me représenter, ils ont dit oui avec. Ok, un problème, on s'occupe de ça. Et ensuite, c'est eux qui m'ont contacté pour partir sur l'apparie pour qu'on occupe de victoire. Ok. Pour ceux qui m'ont là, pour le coup, je pense que tout le monde va mettre à. Mais, victoire dans victoire au même anime, à joueur de gros prospect à l'époque ou du rejoint déjà. Donc, vous avez des plus gros sûrement déjà de ce que le basket français a fait à ce moment-là. Pourquoi tu penses que. Et c'est une question qui va être compliqué pour toi de répondre, je pense. Mais, qu'est-ce qui pousse, tu penses, cette agence-là et bon, Agnès et ses collaborateurs, à de solliciter toi, plutôt qu'un autre preparator physique, peut-être étranger, peut-être un autre français qui a déjà de la beauté dans le milieu. Ça veut dire qu'on n'avait pas, mais plus expérimenté, peut-être de 45 ans à gars qui a déjà fait 20 ans dans le milieu. Qu'est-ce qui a appenché à ta faveur, tu penses à ce moment-là? Ouais, je pense que c'est des petites choses participées par là. Comme je le dis, j'avais fait les camps avec eux, ça c'était super bien passé, ils étaient très contents. Donc, il m'avait vu en action sur le terrain. Ils avaient eu le retour de pas mal de joueurs, notamment, j'aime bien citer Peter Cornelie, parce que c'est vrai qu'on avait fait un très gros travail et quand il était chez le Noir Léon, il avait fait une saison de dingue et derrière ici, il y a Denver. Vous savez, il a été un peu plus compliqué, mais derrière il revient en Europe pour signer au Rial de Madrid, d'Ai Léon Moneco, donc c'est des projets qui ont bien fonctionné, et du coup ils étaient très contents et Peter aussi, donc il aura gentiment passé le message, tout simplement, donc après, j'en avais eu d'autres aussi avec qui ça s'était bien passé. Donc, tu connais très bien aussi, d'y guider voir, par exemple, pour nous citer que lui. Donc, je pense que c'est voilà, cette petite chose-là, petite aptive, c'est vrai que j'avais pas une énorme expérience, mais bon, il m'avait déjà vu travailler, il avait des bons retours et je ne l'aurais jamais posé la question pour être honnête avec toi, mais il faudrait que je le fasse un jour, ça serait intéressant. C'est cool, c'est aventure là, du coup, pour pareil, si tu es un petit peu le. ce qui se passe à ce moment-là dans le basket français, tu as boule un du coup qui, à ce moment-là, il y a un club qui performe et qui parle le projet Victor O'Manima atteint une dimension supérieure, et cette saison-là, si je ne sais pas de mais-tu, vous allez en finale du Champ-Pena, face à Monaco, à Roland-Garose, tu es fou quand même, toi tu passes une saison, du coup, une seule saison, c'est ça, c'est pas deux, non, une saison, et t'es recruté, bien-saison, ouais. T'es recruté pour t'occuper de Victor exclusivement, ou pour accompagner de deux joueurs, une saison que tu en avais haumain à un autre, comment ça s'est passé? Ouais, en fait, là-bas, je signe donc pour m'occuper de Victor, exclusivement et ensuite, on va dire que les choses se sont passées, j'ai récupéré Billol aussi, Coole Balik, qui était aussi à la gence, en fait, voilà, c'était les deux prospects du club, qui ont travaillé avec moi durant cette année-là. Ouais, c'est unique en plus de voir ça, alors, ça a dû se passer peut-être, mais d'avoir un projet autant orienté, performance et formation sur des joueurs, alors peut-être que sur Billol et Coole Balik, l'avènement est un peu plus tardif, on va dire, mais faire de la performance, c'est en même temps être sur un projet où on sait que derrière, il y aura des enjeux de draft, ça a dû être quelque chose. Concretement, dans le quotidien, ça se présentait comment, je sais qu'il y avait aussi un autre barateur physique qui était sur le reste de l'effective. Comment ça se passait pour toi cette saison, parce qu'en plus, c'était quand même une saison charnière pour Victor et Billol avec cette draft qui allait arriver. Comment toi t'as organisé la chose, comment tu as organisé ton travail au quotidien? - L'autre préparateur physique, c'était Alex Cosman, donc il était dédié à l'équipe exclusivement, et en fait, moi, je venais juste prendre deux joueurs de l'effectif pour les faire bosser à côté. Par exemple, quand il y avait des échauffements, le collectif, c'est l'utilité prenait en charge. Après, si il y avait besoin, je donnerai un coup de main, on essayait de donner un petit peu comme ça, et la collaboration s'est très bien passée, donc ça, c'était top. Et après, au quotidien, comment travailler, j'ai envie de t'aider comme avec tous les autres joueurs, saur que j'en ai avec deux, donc c'était beaucoup plus facile et beaucoup plus individualisé, tout simplement. - Oui, tu métonnes bien que ce soit quand même avec tous les joueurs, on a quand même l'ascensation que Victor, c'est aussi un profil assez exceptionnel de par sa dimension physique et pas que. À ce moment-là, je me souviens, j'étais sur les réseaux, il y a une hype qui s'est installée un peu autour de ton accompagnement au pré-de-viteur, avec des choses qu'on voyait, parlement en tant que comparateur physique, c'est pas des choses qui m'ont surpris en tant que tel, mais qui, au chefin, se hausier du grand public qui était un peu moins commune, tout le travail de mautricité, un peu fine, tout le travail de footcore qui a plus édmi en avant sur les réseaux que tu visais avec Victor et autres, et aussi un super reportage canal qui est sorti. Est-ce que, à ce moment-là, tu perçois la pré-pafisique comme quelque chose, comme tu dis un peu de classique, ce qu'on va en plaire, va savoir les gars viennent faire une aide de séance, certains font un peu plus, ça va la culture basquette, un peu différente aussi, des autres sports collectifs, avec du trahien de video, qui est un peu différent, mais pas concrètement, ça se traduit comment quotidien avec Victor, c'est des séances tous les jours, avec Billal également, c'est des séances tous les jours, qu'elle est donc focus en plus tu viens de le découvrir, donc forcément, il y a le temps aussi de la mise en confiance du joueur, comment ça s'est passé concrètement avec lui, ou avec les deux d'ailleurs. - Ouais, bah non, c'est sûr que, bon, à la conf-- en toute façon, ça vient un petit à petit, à force de se connaître et de déchanger, ça s'est clair. Comme on travaillait, sur le valoir, on était à six jours semaines, donc en fait, on travaillait pendant six jours, jour de match inclus, et ensuite, le jour off, le lendemain du match. On l'avait qu'un match par semaine, donc c'était plutôt facile de se côté là. Donc, c'était ce qui a de plus de facile, qu'un en gros, il y avait en train de man le matin, il arrivait une arrêt de miavant pour faire ses routine, ça muscu en train de man, et derrière, il y avait un en train de man, du duel, souvent la premier dit, dans lequel on faisait un petit échauffement ou du cardio, si il avait besoin, ce genre de choses, quoi. Donc, rien de bien d'ing, mais c'est vrai qu'on essayait d'avoir quand même assez de volume pour pouvoir provoisser, sachant qu'avec un match par semaine, c'était quand même pas trop compliqué pour faire ça. Après, voilà, sachant que Victor, c'était quand même un profil un peu particulier, il y avait quand même des précautions à prendre, et puis, tous les week-ends, ils jouaient, et beaucoup de minutes, donc il fallait prendre ça dans la programmation de là, ce même tout simplement. - Oui, OK. Sur la prise en charge très pas physique, est-ce qu'il y a des choses que t'as essayé d'aller chercher un peu plus en profondeur avec ces deux-là, comme tu dis, t'as eu du temps que t'avais pas forcément avec des anciens projets, puisque, et je pense que tous les prépaques qui ont eu des effectifs, le ça, quand même, 10, 12, 15, 18, les attailles à gérer du sportif, bien qu'on ait envie de faire du mieux possible, on est quand même confronté à une réalité, c'est que le temps passe, tu ne le pas démultiplier, le travail que tu peux fournir, et forcément différent. À partir du moment où tu passes avec deux attailles, avec deux sportifs, qu'est-ce qui change donc qu'on approche, est-ce que c'est la même chose, qu'est-ce que tu pousses peut-être un peu plus dans la prise en charge, enfin comment t'as évolué là-dessus assez rapidement du bout? - C'est pas facile de répondre à cette question, parce que, ça va être, j'ai toujours essayé de donner un maximum de temps à chaque atelette, parce que je trouve que c'est important, il ne devait rien, c'est pas que des afflètes, c'est aussi des êtres humains, donc, il y avait des gars qui étaient plus motivés que d'autres, et donc là, sur ce moment, tu travailles comme un fou avec eux, il y avait des mecs, voilà, il faut aller gérer un petit peu, un peu en fin de carrière, il y avait des choses à mettre en place, donc, ouais, je sais pas si j'ai changé mon aproche, mais en tout cas, c'est vrai que, bon, c'était deux profils jeunes à match par semaine, donc, vous pouvez travailler très fort. Qu'est-ce que je peux dire de plus là-dessus? Non, je. Après, j'avais du temps, ouais, par exemple, des choses que j'avais pas fait sur d'autres atelettes, par exemple, un mec qui a 35 ans, qui performe dans le championnat, j'allais pas voir, c'est réflexerur qu'il parlait, donc parce que j'allais pas trouver grand chose d'intéressant, ou alors, si je trouvais quelque chose, il fallait que j'explique la démarche, pourquoi mettre en place une routine, c'est une bonne chose, voilà, le mec est performant, c'est ce qu'on lui demande, il est payé pour ça, ça fonctionne bien, voilà. Mon objectif, c'est de laisser sur le terme. Avec eux, c'était un peu différent, parce que, voilà, on a pu aller chercher différentes choses, qui ont été vus sur les réseaux, notamment en mautricité, en coordination, toute cette chose là-夥. Ok, c'est top. T'as parlé de réflexe arcade, qu'on ne va pas faire un apro de 15 euros, c'est pas l'objectif, mais, shrek, tu as eu de. d'en parler un tout petit peu, est-ce que c'est quelque chose que toi, t'as été cherché, tu t'es formé au préalable, et t'avais déjà développé, en lui parle passé, ou est-ce que c'est des, par exemple, je pense à la bohée NB qui produit le commun nature, est-ce que t'es été cherché des personnes externes pour pouvoir aller chercher un peu de finesse technique là-dessus, comment tu t'organises sur le sort d'approche qui peut-être à la base de la base, alors ça dépend du point de vue de chaque entraîneur, qu'est-ce que ça peut pas rétter, si tu leur parles à la bohée NB, si ils ont de dire, c'est l'inverse, c'est l'apport d'entrer, mais comment tu t'organises là-dessus, peut-être sur d'autres juges-ci, sur l'institution, sur est-ce que c'est. des choses ou de quoi tu prends un charge, ou est-ce que tu vas chercher des compétences externes? Alors, moi, je suis formé la bohée NB, donc, on va y dire que j'ai les bases quoi, et aujourd'hui, je pense qu'avoir les bases, c'est très intéressant, parce que ça permet de développer pas mal de choses. J'ai déjà fait voir Victor par d'autres prépafysiques, d'autres kinés pour avoir d'autres tours d'expérience, et puis désoumer un petit peu, parce que c'est vrai que des fois, on a la tête un peu dans le guidon, donc, ouais, ça c'est des choses que j'ai faites aussi, ça me permette aussi de la voir, des choses que je connaissais pas, forcément non plus, donc ça c'était super intéressant.
réchissant, on est très intéressant. Puis en plus, le super de mandeur, c'était très facile aussi de pousser dans le sens-là. Après, j'aime bien savoir un petit peu ce que je fais, donc c'est vrai que j'ai quand même tendin de creuser tous ces sujets-là. Même si c'est un peu ça, on prend tout à fait ce que tu dis, moi je trouve que tout ce qui peut aider quelqu'un, c'est bon à prendre. Même si scientifiquement, c'est pas validé, même si je teste tout, et puis voilà, c'est des outils supplémentaires qui me permettent d'aider un affleau à notre quand il y a des problématiques que je remercie par rapport à ces choses là, quoi, tout simplement. Caramant, je disais ça et dans le sens où on a un peu la mode, je ne sais pas si la mode, mais tu vois ce que je veux dire, il y a tellement d'approches qui sont cremées, forcément certains vont mettre au centre de leur processus, d'autant un peu moins. Ça dépend aussi si je prends comme tu dis de ce qu'on vit sur le terrain au quotidien, donc petit-piquement je ne suis pas formé là-dessus, c'est peut-être quelque chose. Alors j'ai cru ça de mon côté, mais sans pas cette formation. On va dire officiel ou comme qu'est ce qui est joué qui m'intéresse, est-ce que si tu devais, pour que l'or avec ce sujet-là, été un tout petit peu sur ce que tu penses que ça peut apporter à un bassequateur concrètement en deux, trois mots, qu'est ce que tu pourrais dire sur l'approche de l'euro-training, moi. Il y a le fait que ça circale, mais c'est en glocum, il n'y a pas un approche plus global de différentes qualités autour de ça. Ouais, sur l'euro-training, pour moi, il y a vraiment trois bassequats, c'est le système vestibulaire, le système visuel et le système propriétaire. C'est des choses qui honnêtement dans la prépa physique, on travaille pas, donc le travail des yeux sort-cita, une spécificité et la de pas. Le système propriétaire, donc la connaissance de son corps dans l'espace, oui, on le fait en faisant l'activité, mais à un moment donné, il y a des choses beaucoup plus fines qui sont allés chercher, moi, ça me fait très intéressant et très ludique. Et après le système vestibulaire, il y a des joueurs qui ont fait que du bassequat de toute leur vie. Donc, un par des spines sur l'interprète, ou glisser les bassequats qui sont tombés, ils ont très peu de stimulation vestibulaire. Donc, si le vestibulaire est immature, c'est vrai que, des fois, on peut avoir des choses qui sont pas forcément en place et en travaillant là-dessus, ça permet d'ébloquer des choses. Moi, ma réflexion, en fait, elle est venue tout simplement, je vois des mecs qui jouent basqués depuis 20 ans. Il ne peuvent pas mettre un jour au temps trois points. Et il y en a, ça fait 50 qui font du bassequat et il tire à 40 % en trois points. Et c'est vrai que c'est des problématiques que je… Ouais, aujourd'hui, je me pose beaucoup de questions. J'ai pas les répons. Je trouve des outils intéressants pour essayer de creuser là dedans, mais c'est tellement complexe, l'être humain est tellement complexe que, ouais, c'est des choses… Je me dis, attends, il s'entraîne autant. Oui, il y en a qui traite peut-être un peu plus que l'autre, ou alors il a fait des choses un peu différentes. Mais c'est pas ça qui explique le fait que l'autre, il tire à 22 % et il autres à 40. Donc, ouais, j'essaie de chercher des choses qui me semblent écouer rentres, et qui permettait de progresser un petit peu là-dessus. A quoi ça sert concrètement, on avait déjà parlé, à quoi ça sert de jongler, est-ce qu'il y a un transfert direct dans l'activité très compliqué à dire? Est-ce que tu dévelopbes de la coordination? Est-ce que tu dévelopbes beaucoup de choses au niveau plasticité serrébral? Oui, c'est sûr. Donc, ouais, je pense que c'est très intéressant en tout cas. Ouais, carrément. Finalement, on est dans… Alors, tout la question du « spécifique » pas spécifique, mais comme tu dis, en fait, tout est spécifique à partir du moment où ça sert à la tête de meilleure sur le terrain par un importe qu'elle levait. On pourrait dire que… Moi, j'ai un peu cette approche là, un peu bafcique, j'ai l'impression qu'on essaie de faire un meilleur humain qui sera un meilleur sportif et qu'il y a des chemins qui amènent à ça et que comme tu le dis, il y a 1000 sujets, on pourrait être sur la nutrition, sur tous les chronotypes, les choses, et certains vont dire « oui, mais là, on peut pas… » Mais en fait, si on peut, à partir du moment où la tête était motivée et intéressée, dégate du répondant en face, tu pleins à l'écharger tellement de choses du détail, mais est-ce que c'est pas ça qui fait la différence à un certain niveau de compétition, ou en tout cas, dans certaines conditions, je te rejoins à 100%. Une fois cette expérience-là finalisée, est-ce que, déjà, une question un peu plus légère, c'était quoi des objectifs quand t'as arrivé dans le basket, si tu aurais quelques années, est-ce que tu aurais imaginé un jour atteindre cet environnement de la performance? Comment tu… Est-ce que tu as un peu réfléchi à ton attaque carrière, en fait, disant « ok, je rêves d'aller là ou j'aimerais faire ce genre de parcours? » Je sais pas si tu n'avais pu réfléchir à ça au préalable, mais si aujourd'hui, en le vivant, tu n'aurais pu t'imaginer là-dedans à ton âge, peut-être encore plus amusé, non? Je dis ça, je n'en cas pas plus jeune, mais t'as été quelqu'un qui n'y a pas à ta place à 55 ans, au final, carrière, tu vois, donc je sais pas si tu n'avais déjà réfléchi à ça. Ouais, en fait, quand j'étais à la fois que moi, je me disais « bon, on va être dans un club pro, c'est cool, peut-être dans un sens de formation, mais avoir une équipe pro, je me ne vois pas, je pensais que tu arrives dans une équipe pro à 35 à 40 ans. Après, j'ai découvert la réalité du milieu, il n'y a pas d'argent, on prend des stagiaires, on prend des mecs sous convention, on paye un autre entreprise et là, je me suis dit « bon, c'est parce que j'avais imaginé. » Donc du coup, c'est là où je me suis retrouvé avec un an d'expérience à être préparateur physique pour un club pro, donc là, les choses ont changé de perspective et après, non, je ne m'imaginerais pas du tout à aller en NBA, tout ça, c'était pas forcément un objectif non plus, moi j'ai toujours été, voilà, je fais mes choses, j'essaie de bosser le mieux possible et d'élégent tout simplement autour de moi, et après, on dérache ce qui se passe, j'étais pas non plus carriériste, je adoreais mon boulot à l'élan, ça se passait super bien, on avait la coupe d'Europe, vraiment, j'étais très content là-bas, et c'est vrai que les opportunités sont arrivées, et c'est difficile de dire nos aussi, donc, non, je m'y attendais pas pour répondre à ta question, c'est la question, le transfert du sud jusqu'à Paris devait déjà être un mini-shock, à la fin de la saison qui s'est profilée, est-ce que déjà tu savais au moment où tu rejoins Paris, que finalement derrière une potentielle perspective d'évoluer sur un transfert aux étages unis pour toi, ou est-ce que, comment tu t'es dit, je pars sur une année et derrière on ouvrira ce qui se passe, je sais pas si ça avait été évoqué avec les agents, enfin comment ça se profilait? Non, ça n'a pas du tout été évoqué pour être totalement honnête, moi j'ai signé là-bas parce que c'était une opportunité incroyable, voilà, voir autre chose aussi, parce que le pot, de rien, ça faisait quelques années que j'étais là-bas, je ne voulais pas signer de CD, parce qu'il m'avait aussi proposé un CD, moi je ne voulais pas, parce que je ne voulais pas être dans une zone de confort, à rester 20 ans dans le même club, c'était pas comme ça, je voyais le travail non plus, donc voilà, je me suis dit, c'est une opportunité d'ing, on y va, on voit ce qui se passe, honnêtement, oui, j'ai pensé, au milieu de la saison, je me suis dit, ça se passe bien, c'est possible, mais bon, voilà, ça fait six mois qu'on boit ensemble, je m'a t'en rien, je lui demande rien, voilà, moi je suis là pour faire mon boulot et puis après on verra ce qui se passe, et quand on a commencé à en parler, oui, c'est vrai que, bah tu dis, ouais, ça se passe bien, il est content, les agents sont content, etc, après tu te dis bah oui, mais le truc, c'est qu'il y a une équipe en biais qui va arriver, les équipe en biais, tu n'arrives pas avec un mec comme ça, non donc voilà, moi je n'avais pas forcément réfléchi à ça, je savais que ça pouvait arriver, mais voilà, ce n'était pas l'objectif quoi. Donc, et comment ça se goûte alors, comment le transfert entre guillemets, entre Paris et les États-Unis, ce programme, comme tu dis, la NBA, c'est aussi un autre monde, j'ai l'assensation de très loin et pour en avoir parlé avec beaucoup avec Seb aussi, qui a passé du temps aux États-Unis, que c'est un business aussi, c'est un environnement rempli de personnes, un rempli dégo sur moins, et c'est des grosses organisations, bien plus grandes sûrement, et tu pourras nous en parler, que ce qu'on retrouve en Europe est notamment en France, comment ça se présente, le début des réflexions autour de ça et ton arrivée là-bas. Le début des réflexions en être moins, je ne m'en souviens même pas. Chromologiquement, j'imagine que ça se passait bien en fin de saison, on était en face finale, voilà, il y a tout qui roulait, je en avais peut-être parlé un petit peu, enfin, d'agents, on avait peut-être parlé, moi je ne vais pas aborder le sujet parce que je n'étais pas moi de faire ça. Là où je me souviens le plus, c'est quand on était à la soirée du tirage au sort pour les pics à la draught, la loterie, et donc en fait là, je vois, sans l'entendre Spur, ils ont le faire spick, et donc là, je me suis dit bon, sans l'entendu, c'est assez ouvert, on ne va pas dire européeniser, mais c'est très ouvert sur le monde, voilà. Donc, c'est là où Goudin me dit, bon bah, bah, ça va le faire quoi, franchement, sans l'entendu, je sais comment il bosse, je connais du bon de là-bas, si t'es motivé, c'est parti quoi. Et donc du coup, bon, moi, j'en ai parlé aussi avec Victor parce que je voulais en parler directement avec lui, savoir ce que lui y pensait, il était très motivé à l'idée de m'emmener dans ses valides, donc voilà, c'est comme ça que ça s'est fait tout simplement comme. Ok, c'est assez drôle, au que tu dis ça, enfin, c'est drôle, je sais pas, mais il y a tout cet approche petit marché, grand marché aux États-Unis, moi j'aime bien le basse, je suis pas basse qui est heureux à la base, mais c'est un sport où j'ai travaillé un peu, et surtout, j'adore ce sport. Est-ce que tu penses par exemple, si il avait signé à New York, serait plus compliqué potentiellement pour toi de suivre ces conclats de mon ce qui aurait pu se passer, une grosse franchie, une franchise différente, on aurait pu dire, non, non, non, non, il vient, et c'est nous qui j'ai ronde à AZ, il n'y a pas d'intervonnements extérieurs, enfin, en tout cas, il n'a même pu être plus compliqué, c'est sûr. Après son agent est quand même puissant, l'hitorre, c'était quelqu'un très important, c'est quand même comme il dis un prospect générationnel, donc il y avait quand même moyen d'appuyer des choses. Je pense, ce aurait été plus compliqué, est-ce que ce aurait été faisable ou pas, mais de moi, j'en ai absolument qu'une idée. Ouais. Pour situer un peu la saison se termine, les Finales, les Finales, le championnat de France, ça doit être mis juillet, le mis juin, pardon, donc ça se termine, mis juin, derrière, ça se termine, puis comment tu vas directement avélu après sur la draft et derrière tu restes aux étages unique, comment ça s'est passé la transition pour toi, surtout, est-ce que question à paradisquette, est-ce que tu as dû amener avec toi une famille, est-ce que, comment, parce que c'est aussi un, pour le coup, tu change, tu vas à Paris, c'est un bouleversement, là, on parle de changer de pays, on parle de visage, de papier, de commence, ça, c'est traduit, parce que c'est intéressant, je pense que tu vas aller — Vous pouvez pas faire —
c'est des choses sur lesquelles on se posent pas, on ne pense pas physique, on pense à ça de l'uniscus mais en fait, et là, c'est un sur le monde global de vie, quoi, donc c'est quelque chose qui est impact énormément de choses. - Oui, donc on était en face final, oui, que comme on a coquant tu l'as dit de t'ailleurs, c'était chaud parce que la bête cliquée dite avait modifié ces dates de face final justement, parce que on savait très bien que ça pouvait être problématique pour victoire et ville, donc du coup ça avait avancé un tout petit peu, donc nous, quand on finit, on décolle là-bas directement pour aller à la drafte, en suivant de la drafte, on part directement à San Antonio, et du coup là-bas, on travaille, on va dire qu'on essaie de maintenir victoire pour qu'il soit prêt pour la Sommeur League, parce que c'était très important pour tout le monde qui soit la Sommeur League, donc du coup on était quand même en fin de saison, où il avait quand même performé durant toute toute l'année, on avait pas trouvé une braque non plus parce qu'il avait fait les fenêtres avec l'équipe de France durant une novembre et février, donc c'est vrai que ça commençait à faire un petit peu long, mais bon, voilà, on a tiré encore un petit peu, travailler un peu pour qu'ils soient prêt à jouer ces deux matchs-là en Sommeur League, et après ça, on raconte pour lui et pour moi, donc voilà, on a pu couper, moi je suis allé chercher après ma famille, il n'a pas pour partir aux états-vignes avec elle, c'est ça, ouais. Ok, top. Question un peu paradoxale, souvent on pense aux rythmes fraînés des atlettes, des sportives, l'enchaînement des compétitions, le passage en sélection sur les fenêtres internationales, potentiellement les jurent bien après parfois, n'y vont pas, mais en tout cas, ça enchaîne. Maintenant, ça fait deux ans que tu y es, trois ans si tu comptes l'expérience à Paris, plus si tu comptes les expériences au préalable que tu avais ou t'enchaîné finalement aussi, on enchaîne quasi tout le temps, quand tu dis sur les. tu sais déclenches, je suppose que c'est dépendant les pères d'off. Est-ce que pour toi, ça a été facile et c'est facile encore aujourd'hui de avoir ce rythme-là, comment tu le vis, alors c'est l'expérience qui est sûrement exceptionnelle, que on peut dire que c'est hors du temps, mais c'est des déplacements, c'est un rythme de vie, c'est de l'exigence. Comment tu le vis, comment tu arrives à trouver un équilibre aussi avec comme tu dis "t'as parti perso, ta famille, la revière de tes 10h en off, ta 3 semaines off, t'es revenu en France, comment tu arrives à tenir le coup si je puis dire, ou est-ce que c'est finalement pas si difficile pour toi? Moi, je dirais qu'avant tout, c'est un métier de passion, donc c'est vrai que moi, j'ai jamais compté mes heures, j'ai toujours essayé d'être là pour aider les attailles au maximum, donc moi c'est quelque chose qui me tenait à coeur depuis le début. Ça c'est toujours plus ou moins bien passé en plus, donc j'ai pas un plein de ce côté-là. Au début, c'est vrai que j'avais pas d'enfants, donc c'était très facile. Après, j'ai eu mon premier enfant, le deuxième qui arrivait, là, c'est devenu plus compliqué. Donc, comment on fait? On essaye de gérer au mieux tout simplement, quand tu es au boulot, t'es 100% au boulot, et quand tu as la maison t'es 100% la maison, c'est-à-dire que c'est la chose qui peut paraître un peu bête. Mais c'est ça quoi? C'est du temps de qualité avec sa famille, et puis repartir au boulot que t'as d'orfer, parce que tu es là, j'ai 3 semaines de vacances actuellement, j'en ai 3 semaines à l'année, donc c'est maintenant, c'est vrai que ça fait bizarre. J'ai rien à penser, j'ai rien à m'occuper, même si on a toujours un peu d'école, comme ça, mais ça me fait bizarre de rien avoir à faire de la journée. C'est le cas opposé pour moi. Oui, carrément. Je te rejoins 100% mais il l'empêche qu'on peut aussi, des fois, avec les déplacements, etc. C'est aussi par moment fatigué, par moment un peu hors du temps. Là, t'as basculé du coup aux Is-Aginis, au spur, donc ça rentre tenu. Est-ce que ta situation là-bas, c'est globalement avec le club, ou est-ce que c'est avec le joueur que tu traites directement, et surtout, concrètement, comme tu le disais, t'es passé d'un club où tu t'occupez de tout le monde, t'arrives sur Paris, tu t'occupes de 1, puis de joueurs. Maintenant, tu fies victors aux Is-Aginis, t'es mission de manière, ressemblant quoi, pour concrètement. Est-ce que c'est pareil? C'est victor à son gros sang, est-ce que tu as d'autres joueurs? Est-ce que tu as d'autres missions, peut-être, autour d'autres spécificités de l'accompagnement et d'obtération de la part. Moi, je suis employé par les centne-on-on-nusper, donc j'ai mis contre avec eux, j'ai un CDD. Donc ça, c'est carré, c'est très intéressant parce que du coup, je suis complètement intégré la structure, donc je suis impréparateur physique des spurs comme tous les autres. Ça, c'est vraiment très facilite, parce que je suis à toutes les réunions, je sais exactement tout ce qui se passe, je connais tous les process parce que je dois les faire pour mes joueurs. J'ai victor, voilà, qui est la priorité, parce que c'est victor, et ensuite, j'ai d'autres joueurs également, tu vois, sur les deux premières années, j'avais Julian Champagny, joueur américain et sans drôme à bouquer la jeudi qui est gérant-gien. Et donc en fait, ouais, je suis typiquement encadré, et c'est vrai que ça facilité beaucoup de. mon intégration aussi, parce que, ben, c'était pas le gars de victor, quoi, même si c'était toujours un petit peu le gars de victor, on va pas se mentir, parce que tes Français étaient vus comme ça, mais bon, voilà, ça, c'est très bien passé, là-bas, en plus, on a un stuff qui est très ouvert, on a des espagnols, on a des canadiens, enfin. Voilà, donc ils ont l'habitude de ce genre de profil aussi, et donc c'est vrai que ça va vraiment facilité mon intégration. Écarrément, concrètement, ça se passe comment dans le stuff. Alors tu me corrigeras si je dis une bêtise dans ce que tu as pu vivre avant en France, et globalement en France, dans le basket, mais de manière un peu plus générale dans l'espoir d'intérieur, on retrouve une structuration avec un et de coach, souvent 1 ou 2 ou 3 assistants coach en fonction du niveau, après pas physique parfois, temps plein, parfois en prestation, très rarement 2 prépafysique sur certaines structures, 2 reliques par exemple ou 2 liques des champsions dans une grande féminin, ça peut arriver aussi, derrière qui n'est parfois temps plein, parfois présta, et après, c'est souvent des intervenants extérieurs, poudos, médecins etc. Là, t'arrives aux États-Unis, c'est quoi, comment ça se construit finalement le stuff là-bas et qu'est-ce qui te marque en premier lieu? Comme ça se construit, c'est bien plus étoffé, moi j'étais comme tu le disais, à pour on avait un coach, un assistant, un prépafin qui n'est plus un directeur sportif, il n'y a un entendant qui nous aides combien? C'était assez facile parce qu'on communiquait énormément entre nous, moi c'est vrai que j'étais en direct avec le coach, on était quasiment dans le même bureau, donc là j'arrive là bas, c'est totalement différent parce que le coach c'est coach pop forcément, donc du coup, il y a pas mal d'assistants, pas mal de vidéos guys dont on appelle ça, en gros c'est des mecs qui font la vidéo, ils sont six et c'est des mecs qui sont dans tiens joueurs, donc qui peuvent jouer et matcher avec les joueurs à une billée, donc ça c'est top, parce qu'on fait, on a des possibilités infinies avec ces mecs-là, après on a des développeurs individuels, c'est sur la partie basquette et toute la partie analytics, mais bon ça c'est encore chose, et après sur cette affaire-formance donc nous on a le boss de la perfe donc qui est chaviché ligne, qui est au-dessus de tout le monde, on a les doc aussi qui sont juste après, et après on a un, deux, trois, quatre, cinq, qu'iné à l'ethique trainer, là bas ils appellent ça un petit peu, voilà ils ont des spacificités un peu différentes, pour ceux qui savent pas ce que c'est, en gros, on ressait ceux qui font les straps, les tape, les premiers secours ce genre de choses et les kinés après bon qui sont un peu plus, ouais, à ab, soit un quotidien, même si les deux métiers s'entraucrasaient énormément pour être honnête, donc on a ça, on prépare pas physique, on était quatre, donc un data scientist, on avait une aide data scientist aussi, nutritionniste, on a, on a, On a, c'est pas un prépamentale. Un performant mental coach, je crois, comme il appelle ça. En gros, c'est vraiment un mec qui est pas psychologue à la basse, qui est vraiment sur le côté performance, c'est pas forcément psychologique. On a un mec aussi qui fait l'aspect psychologique quand il y a besoin. Mais c'est vraiment un mec qui est optimisé sur la performance. J'espère que je vous le dis. Massage therapist. On en a deux. Ça fait un staff qui est assez énorme quand on arrive là-bas. Il dit pourquoi, ça fait une semaine que t'es là-bas, tu découvres encore des nouvelles personnes. C'est hallucinant en réalité. Pour que les gens se rendent compte, il y a combien de jours se contrat au spurs. Est-ce que tu associe l'équipe de G-LIG si on a eu? Il y en a eu dans tous les franchises. Est-ce que tu l'associe? Est-ce que c'est la même structure d'entraînement? Est-ce que eux ont leur propre staff? Comment ça se passe? C'est du coup ça fait quand même énormément de monde. C'est super. On en a un peu de la densité de l'hôme aussi. Nous on va dire entre 12 et 15 contraintes bié. Sachant que au quotidien on a 12 joueurs. Les trois autres, c'est souvent des mecs qui font la les retour entre la G-LIG et nous. On va dire au quotidien on gère 12 joueurs. La G-LIG a son staff. J'ai pas compté le prépade de la G-LIG les coacher tout ça. C'est vraiment que des dials mieux. Est-ce que sur la G-LIG, c'est les mêmes facilities et les structures d'entraînement? Ces 10 sociés, ils ont leur structure, leur coach, rien à voir. Pas sur le même jeu. Ces 10 sociés, après? Non, c'est pas sur le même jeu. Ils sont à Austin. C'est à une heure et quart de cent d'entonniux. C'est complètement dissocié. On est en contact. Il y en a beaucoup de liens parce qu'on a les joueurs qui passent de toute façon toute l'année. Et dès que eux ils ont fini, le staff vient avec nous pour nous aider. Notamment sur les drafts tourcages. Par exemple, durant l'été, quand il y a pas mal de goulots. Mais non, on a des staff complètement dissociés. Sur la pratique, facilité de Austin. - Non, vas-y, vas-y. - C'est tout simplement différent. Ils ont un gymnase dans lequel il y a des gens qui viennent faire leur sport, il y a des écoles. Ils ont un petit point pour faire la muscu. Non, la GILIC, c'est particulier. - C'est tout juste. - Il y a des équipes qui sont beaucoup plus toutes. - Parce que eux, ils sont basés à Austin et qu'à Austin, c'est compliqué d'avoir. Il y a un fact d'Austine, déjà qu'il y a une super-sal, où on a joué deux match-laba à l'exhibition et c'est vrai qu'il y a une super-sal.
super-sale mais c'est pour la fac, c'est les longs orange, ça s'appelle. Et après, eux, non, c'est vraiment dissocié donc c'est vraiment un gymnase un peu différent. - Là, c'est assez drôle, ça fait comme si finalement la considération pour la Julie qui était tout autre alors que c'est potentiellement une voie d'accès pour l'NB, ou en tout cas, je peux pas le comparer à ce qui se fait en France sur un chapernaise poire, je suis pas la prôme, mais on va dire en tout cas un lien plus ou moins concrèrent vers l'NB. Du coup, ce qu'on peut dire, c'est que le championneur, la construction du staff, des sols et le spurs, en termes de nombre, vous êtes plus nombreux le nombre de contrats, parce que finalement 12 contrats, c'est pas si énorme pour donner un exemple. Au Messe-en-Bal, on était 16, 17, on a même eu 18 contrats dans l'année. Ce qui vous a dit, je t'étais seul après pas, on avait des kinais qui tournaient, trois et il y a trois autres personnes dans le staff, en blague, on est 5 pour 18, globalement, au quotidien, vous vous êtes potentiellement en plus ou moins de 20, 12. Oui, c'est ça. En fait, ce tu veux, ça peut sembler énorme et ça les, mais au quotidien, en fait, si tu veux, on fonctionne en walk in unit, comme il dit, donc en fait, on a un joueur au centre et on a un prépa physique attaché, on a un kinait attaché, on a un cauchet de basquet attaché. En fait, tout ça, ça nous permet d'être au quotidien chaque jour ensemble pour pouvoir communiquer de façon très efficiente et ensuite on fait remonter des infos si il y a besoin un peu plus haut, mais en gros, chaque joueur a trois personnes dédiées autour de lui. Donc ça permet d'être beaucoup plus efficient et c'est vrai qu'on ne se marche pas du tout dessus parce que, il y a du blow, on a quand même 12 joueurs, on joue entre 8 et 10, et c'est vrai qu'il y a du 10, à la fin, si tout le monde va un massage, il faut que ça arrive vite et qu'on puisse enchaîner, on ne peut pas dire un gars, non, toi, tu as un massage dans 2h30, ça a aucun sens, donc, oui, il faut qu'on soit super réactif sur tout ça. Ouais, en fait, ce qui est assez fou et j'ai envie d'éter y un peu là-dessus après avec toi, tout poser des questions là-dessus, mais en fait, la NBA a mis en place, mais c'est sûrement aussi du fait que la spéc financière est totalement différente, on peut se permettre que les structures peuvent se permettre ça, mais globalement en Europe, je prends l'exemple des clubs dans l'équipe j'ai pu évoluer, à la fin du match, ta 14 ou ses jouets dans l'équipe des champions, pendant potentiellement 16, qui ont envie d'un massage, mais ta 2 kiné va falloir attendre, et en fait, il n'y a pas le temps de voir différemment, donc, comme tu le dis, c'est des besoins et des niveaux d'exigence qui sont différentes, du à la structuration, mais c'est pas forcément la réalité, alors évidemment, il y a aussi un autre élément, les Etats-Unis, c'est très grand, vous avez un nombre de matchs et des déplacements qui sont aussi différents dans des conditions qui sont largement meilleures que ce qu'on Europe faut dire aussi si il y ait, et je vois que nous, par exemple, on a globalement deux matchs par semaine toute la année, donc ça fait trop mal que je te laisse être jour, ce qui amène certainement cité quand même, faut dire ce qui est, avec des conditions de déplacement des vols commerciaux, et finalement, les niveaux de fatigue, j'ai la sensation que parfois en Europe, il peut être aussi très élevé, mais avec une considération de l'environnement de permanence qui est totalement différente, quoi. En si on lient avec la spéc finance, ce qui est pas le même, est-ce que toi, avec ce passage à un bien, t'as remarqué une vraie différence en termes de récupération en termes d'environnement sur l'impact du joueur d'une saison, ou est-ce que non, finalement, il y a eu voir son réclaté du effet de que l'orite m'a effréné? C'est assez difficile de répondre à cette question parce que je pense que c'est très individu dépendant, c'est vrai que nous, on joue 3,5 matchs par semaine, donc c'est soit 3, 3, 4, donc c'est vrai que ça enchaîne, on a des back to back aussi, donc tu joues, par exemple le lundi soir, tu rejoules le mardi soir, t'es offlé mercredi et puis tu rejoules jeux de jeux d'hicon, donc ça, c'est des semaines qui sont totalement normales pour nous, et sur des a peut-être qui va le 50, 300 millions, donc c'est vrai que tu peux difficilement te permettre de jouer avec ça et les franchis sont totalement conscients, et c'est pour ça qu'il y a des grosses investissements qui sont financiers qui sont là dessus, quoi. Voilà, je savais choquer quand j'étais arrivé là, pas de choix, on avait dit à Victor, je ne suis pas en parler d'un mec qui avait signé un gros contrat à l'époque et a dit, "Nous, on espère vraiment que tu sois bon pour te donner autant d'argent, même plus tu vois." Quand on dit ça, la première fois, je me suis dit "Ouais, c'est différent." Ouais, tu m'étonnes, c'est une approche qui est finalement, mais finalement, c'est justifié, c'est normal, les enjeux sont énormes financièrement, il y a des enjeux qui dépasse globalement le sport, là, on est sur du sport, mais les enjeux d'ailleurs sont même même plus que sportifs au niveau business, c'est assez énorme. Pour revenir rapidement, tout à l'heure, tu l'as évoqué, alors j'ai mangé son nom, désolé, le responsable de la performance qui va être au-dessus même des médecins, c'est quelque chose qu'on verrait quasiment par en Europe, le médecin est souvent le gold standard d'un staff, d'un staff performant, si on doit appréhender un staff performant, ce qui n'existe pas en France, on va dire, mais est-ce que toi, enfin, quels sont les missions de ce gala finalement, parce que t'as l'air de dire que du coup, conclèdement, dans l'opérationnel, vous êtes tous répartis sur des microunies, sur des joueurs spécifiques, lui, qu'est-ce qu'il fait au quotidien? C'est quoi son bac grande? C'est un prépa-physique par qu'au université américain, est-ce que c'est un médecin? Est-ce que comment tu peux détailler ce poste-là? - Oui, son, c'est Chaby Schelling, donc il est espagnol, il a bossé dans le basket, en tant le prépa-physique beaucoup, en tant que sport scientist beaucoup, et aujourd'hui, c'est mec, il y a un double PhD, enfin, j'ai rarement vu quelqu'un d'oci fort quoi, il connaît absolument tout surtout, scientifiquement, c'est très costaud, à quel est son goulot quotidien, tout simplement essayer de gérer un petit peu tout ce petit monde, essayer de donner un petit peu les directives aussi, parce que nous, on est très libre dans notre travail, on a des objectifs qui sont fixés sur des joueurs, voilà, celui-là, il doit prendre en force maximale, celui-là, il doit prendre RFD, celui-là, il doit prendre en body composition, et ensuite, nous, on travaille un peu comme vous-reux de ce côté-là pour essayer d'atteindre les objectifs, et donc, on définit les objectifs avec lui, on essaye de, on a des réunions, il faut aller 15 jours pour faire le point sur tous les joueurs, savoir un petit peu en quel direction ça va, est-ce qu'il y a des soucis, est-ce qu'il y a des choses à faire, et après, il est en lien avec tous les coach baskets, c'est lui en fait qui fait le lien nous, on ne parle pas au wet coach, donc, on peut, mais le but, c'est de centraliser vraiment les informations, et c'est lui qui parle avec le wet coach, c'est eux qui définissent la planification basket entre eux, et ensuite, il est en discussion avec les médecins parce que, lui, il s'est fait mal, on a besoin d'un IRM, bah, boom, c'est lui aussi qui va prendre le truc, bon, nettement, il fait beaucoup, beaucoup de choses, et c'est vraiment la turre, moi, j'avais chaville, je te dis en mon chat-bouche. Ça, c'est, il a finalement aussi des grosses compétences de management, parce que j'ai une équipe sans dire, parce que, de choix, c'est chaque arson des chels, mais j'ai l'assensation que déjà arrivé dans un staff NBA, c'est pas un hasard, c'est qu'un moment, t'as eu des compétences, c'est un témoigné de certaines compétences qui sont tombées d'arriver là, donc finalement, t'as vraiment t'as que des tuers autour de toi, j'ai envie de croire que même la responsable, le responsable à l'interdence, c'est un tour, dans sa émission, ça doit être un tour, et je me dis que pour arriver à ce poste-là, avec ce niveau d'expertise-là, et ces compétences-là, on doit être sur quelqu'un de très solide, tu disais du coup qu'il n'a pas forcément de contact avec le Redcoach, ce qui te change forcément de ce que tu vivais en France, notamment dans le passage dans le sud, ça veut dire qu'au quotidien, tu peux ne pas parler au Redcoach pendant une semaine, parce qu'il y a vraiment y a zéro interaction, ou est-ce que quand même y a une vie un peu entre-a-staff, comment ça s'est s'envient, parce que c'est vraiment quelque chose qu'on ne retrouve pas en Europe. Ouais, moi ça, ça a été le plus intrigant, à dire, pour utiliser un mot qui peut passer en gros coach pop, moi on m'a bien fait comprendre, si je parle, tu lui réponds et je peux discuter avec lui, sinon on ne me entregui mette à rien à lui dire, donc c'est vrai qu'il y a des processus de communication, il a tellement de choses à faire, tellement de choses à gérer, que ce permettent de discuter avec moi, savoir que Victor il a mal à leur taille, et il ne sait pas quoi en faire parce qu'il ne sait pas si c'est très grave, pas le rêve, donc ça c'est des choses au début qui m'ont un peu, ouais, je me suis dit " ouais c'est tout ça, après j'étais plus en lien avec les assistants aussi, tu vois, on en parle nu entre staff, là maintenant, coach pop, allez c'est la place, ça met Johnson, donc c'est vrai que Mitch est un peu plus jeune, j'avais des contacts avec lui, parce que c'était l'assistant, donc c'est pas vrai qu'il y a pas de contact, mais c'est vrai que les informations ne passent pas directement du prépa physique, ou être coach ça n'existe pas, oui, et puis on imagine une grande toute façon, comme tu le dis, avec le nombre de personnes qui y est, ce tu commence à faire des liens directs avec chacun, on s'en sort pas, l'arme des signal ne peut être fonctionné, et c'est inenvisageable de faire des choses comme ça, concrètement au quotidien par exemple, moi c'est des choses qui m'intéressent parce que je me raconte que les conditions de travail aussi, c'est des choses qui diffrent énormément pour qu'on est structure, toi ton bureau, t'es avec le kine qui va s'occuper de victoire, t'es comment ça se fonctionne, est-ce que t'as un bureau, est-ce que commence à organiser un peu ton quotidien dans les palais structures? Non, et nous, on a un Open Space Performance où on était du coup les quatre prépares, l'assistance porcyan-tiste et le prépa de logic, qui est là quand ils ont fini la saison, on a 6 bureaux assez ça dans notre bureau, du coup on est entre nous, ça nous permet de discuter des échoufements, on ne savoir qu'est-ce qu'on va mettre en place, ça nous permet de discuter, voilà, lui, il a cette problématique, toi, qu'est-ce que tu en penses parce que on a des profils totalement différents, tu vois, j'ai un collègue qui est espagnol aussi, et lui, il est coach de basket, il est préparateur physique, il est sport-scientiste, il est kine, il est quand je suis arrivé là-bas, je suis un peine prépa physique, quoi, je me suis dit, "ouah, mais c'est quoi, c'est monstre quoi, donc ça permet d'échanger et d'avoir des visions totalement différentes, bah d'un individu dual, autre après on a un autre prépa physique qui lui est Muscu, Muscu, Muscu, Muscu, il a 55 ans, voilà, au bout début de dé, il adore la muscu c'est son truc.
Donc, en fonction des problématiques, ça permet aussi de déchanger entre nous, c'est facilement, et ça se top. Ok, c'est trop bien. Tu disais du coup que j'ai imaginé du coup même si tu as responsabilité d'un joueur, tu as un beau besoin. Alors, je vais vraiment extra-polier et imaginons parce que tu viens de le dire que tu as un collé qui est orienté. On va s'y rétiper la chose, mais hyper trophie. En tout cas, Gagarin, qui s'y connaît là-dessus, est-ce que tu vas aller le sollicité pour ça? Il va pouvoir t'apporter, je suis pas, des compétences, bien que tu les es, et peut-être de la finesse sur certaines choses qui permettront de peut-être gagner du temps, finalement, sur les process et les objets qui fallent, c'est ça que j'imagine. Même si toi, derrière, tu risques de mettre en place la chose, c'est comme ça que ça se passe. Oui, alors ça peut se passer comme ça, mais ça peut aussi se passer que Victor, il travaille 20 minutes avec un autre prépop, parce que il y a expert sur le technique de course ou le mouvement de basket spécifique prépaphasique. Donc ça, c'est des choses qu'on fait, et puis moi, je pense à ça super intéressant parce que ça permet aussi de, voilà, c'est pas Victor, il n'appartient pas Guillaume, quand tu vois, c'est vraiment un individu à part entière, et on peut échanger, on peut se prêter des joueurs, et ça, je trouve que c'est vraiment super important. Ça permet aussi de ne pas de relation d'ego qui ne serve absolument rien, tu vois. C'est pour ça que moi, quand il y a un autre prépop, qui boss avec lui, c'est top parce que déjà, moi, j'apprends des choses, et en plus, Victor, il est avec un mec qui maîtrise de sujets parfaitement, donc c'est gagnant, gagnant pour tout le monde. C'est trop bien. Et les deux joueurs que t'accompagnent aussi en parallèle des victoires, est-ce que t'as pu voir les différences sur le. Alors, on va dire la vérité en Europe, on a aussi énormément de différentes nationalités, il y a beaucoup d'appels écrats qui viennent dans le basket, il y a beaucoup d'autres nationalités, donc c'est pas une découverte de bosser à l'international, mais est-ce que bosser avec des joueurs américains et j'ai rejeté à utiliser vos états-juins dans une structure et de billets, est-ce que t'as remarqué les différences au niveau approche de la performance, au niveau considération du travail physique, ou au niveau. Alors, pas forcément comparaison avec Victor, qui est vraisemblablement avec quelqu'un qui est hyper ouvert à tout ça, mais avec ce que t'avais pu voir en Europe. Voilà, c'est hyper individu, dépendant, franchement, j'ai tout vien en Europe et je vois tous aux états-juins, il y a des mecs qui sont focuss à 100% et qui dédient leur vie à ça, il y a des mecs qui sont là, parce qu'ils sont bons basket, ils n'aiment pas trop la musculine, le cardio, et puis il y a des mecs qui sont en fond dans le physique et qui sont pas très doux au niveau basket, donc voilà, c'est très difficile de généraliser la chose, il y a des mecs qui arrivent une heure et demi avant, et puis on a fait un mec comme Chris Paul par exemple, j'ai halluciné sur son professionnalisme, c'était vraiment très intéressant et ça permettait, tu vois, Victor aussi, de voir des choses qu'on n'avait pas vu jusqu'à présent, et de mettre vraiment des actions sur tout ce qu'on essaie de mettre en place, et bien, non, c'est. Le truc qui m'a acheté tu vois sur Chris Paul, toute l'année, il était là, présent, le premier arrivé et tout ça, et donc on joue le dernier match de l'année, donc puis je joue 82 match sur 82, il n'a pas l'opin un match, et le lendemain du dernier match à 5 heures du matin, il en salle de muscles, tu vois. Toi, tu as arrivé pour faire ta séance, tu dis "mais qu'est ce qu'il fait là quoi, je sais, donc là c'est ce genre de détails et de choses qui font moi, il n'y a pas de secret et c'est top d'avoir des mecs comme ça au quotidien avec toi." - Surtout que pour ceux qui ne remettent pas Chris Paul, c'est une légende du basket, on peut dire, je pense qu'il est glissé en haut le fait, il vient de l'annonce, c'est sa dernière saison, donc on pourrait aussi imaginer que ce gars-là, à ce moment-là, va plutôt se relâcher tranquille et profiter un peu de ça, au season, ou en tout cas, le livre différemment, c'est un mindset, c'est un impressionnant après, est-ce que c'est pas ça aussi la clé d'une certaine réussite sportive? - Moi j'espère que c'est ça aussi, dédication, ce que tu vas mettre en place et chaque clé cool, donc c'est fou, ok, ça me fait pour ça, j'ai duré 1 000 questions, pareil au niveau un sujet qui m'intéresse, et du coup, tu nous expliquerais tout à l'heure un peu, ton quotidien quand était au Mets, on ne va pas en yire son de quotidien quand était dans le sud parce que c'est quelque chose qui devait vraisembroullement être assez commun, est-ce que d'autres étant plus une ou partagés, je pense à Pierre, notamment au MSB, que j'adore et que je pense, bien, ressemble à ça, ressemble à peu près à ce que tu peux mettre en place, comment ça se traduit du coup avec Victor et avec les deux joueurs, comme tu le disais, c'est un rythme qui est différent, beaucoup plus de match, potentiellement un peu moins de temps pour d'autres choses, des mondes et places, etc. Comment ça se traduit du coup le travail que tu peux mettre en place avec lui au quotidien? -Brasse, tu veux, on peut faire un peu une journée type, quand on a un match à domicile, généralement on a Choutorrand à 10h le matin, donc lui, il arrive une heure et demi-avant, il y a une demi-heure de soin, il y a une demi-heure d'activation, et puis il y a un petit peu de choute avant le Choutorrand, et ensuite Choutorrand, ça lui rentre entre 45 minutes et une heure, ça dépend des jours, ça dépend des moments de la saison, et ensuite il a un, on appelle ça une vitamine, donc en gros il y a un petit entrainement individuel de 20 à 30 minutes pour travailler sur des choses, voilà, continue à développer des petites choses ou alors prendre un peu des quantités de tir, enfin, voilà, en fonction des besoins de chacun, et ensuite les mecs rangeuseux, ils se préparent pour le match, et là, avant le match, c'est tout ce qui est plus classique, donc son avec le kiné, l'activation avec le prépare, un petit peu sur le terrain pour prendre quelques tirs, et ensuite les chauffe en collectif, et puis c'est parti pour le match, et après le match, c'est en ce de muscu, 15 à 13 minutes, ça dépend des moments, ça dépend des temps de jeu, et ensuite, reclube, donc tout dépend des modalités de reclube de chacun, ce qui préfère, ce qui est plus adapté pour eux, et voilà, généralement ça c'est une journée, petit pas la maison, et de l'an-main, soit on est en train de mollement, et donc du coup, c'est un petit peu la même chose, soit, activation, routine, muscu, tout dépend du moment de la saison, un petit en train de mollement, et généralement, on mange à la salle, on part, ou on monte dans la vie, on fait son jeu, on part et on arrive à l'experter en déplacement, quoi, ok, ça laisse, j'ai pas d'une question un peu, je vais pas dire à Borké Bell, ou Pied Je sais pas, mais aujourd'hui ce qu'on voit souvent en NBA, c'est les transformations physiques, les gars qui prennent 10 k de musques, ou en tout cas, ce qu'on voit, ce qu'on entend, ce qu'on, et on peut se poser la question de la difficulté ou non, à prendre de la masse musculaire par exemple, qui ont des processes plutôt longs, dans des cas l'endrier surchargés, et dans finalement, un quotidien qui laisse potentiellement peu de place, en tout cas une place limitée à ce type de travail, on peut aussi se dire que ces des processes qui sont plus ou moins facilement à mettre en place quand on a une grosse dépense énergétique, quand on a des profils, je n'aime pas dire ça, mais génétique un peu différent, ou pas forcément en clin à prendre une masse musculaire très rapidement, comment toi alors Victor je sais pas si ça, je sais pas si c'était un enjeu cléoritaire, mais comment tu persoies cet enjeu là mais plus globalement le développement des qualités à de l'éthique dont cet enjeu est en chargé, est-ce que aussi tu t'as parlé de, alors c'est vraiment la mode de micro dosing postéance, ça arrive en Europe, tout le monde fait du micro dosing, ça m'a un peu de tour irradière potentiellement, est-ce que quand tu le dis 15 à 30 minutes, est-ce que les process sont complètement différents aux États-Unis en termes de musculation aussi, ou est-ce que finalement on retrouve la masse quand en Europe, juste et peut-être un peu mieux amené ou un petit peu mieux doser, je t'ai mis plein de questions désolées. Alors est-ce que c'est possible de développer les qualités physiques en saison, c'est difficile de répondre à ça, je dirais qu'il y a aujourd'hui pour nous en tout cas il y a 6 mois de saison parce qu'on fait pas les prières s'actuellement et il y a 6 mois d'eufsison, donc c'est vrai qu'en 6 mois d'eufsison t'as le temps de développer beaucoup de choses, parce que généralement les mecs par part en vacances pendant 6 mois on va pas se mentir, donc t'as du temps de faire des choses. Après aujourd'hui encore une fois ça va dépendre de ton individu mais par l'emption parle de victoire aujourd'hui, l'objectif c'est qu'il puisse tenir une saison et si il ne prend pas de poids durant la saison, ce n'est pas grave, le seul truc c'est qu'il ne faut pas qu'il en perd pas. Donc aujourd'hui il y a un gros focus qui me vit sur la diète, même si on a quand arrive à 3h du matin dans un hotel, si tu n'as pas prévu de repas, il n'y a pas rangé à 3h du matin dans un hotel. Il faut attendre 4-5 minutes qui est le le face, donc c'est toutes ces petites choses là qu'on doit gérer en amont et qui sont assez chronophages et pas forcément facile mais tout le cas c'est tout ça qu'on essaie de optimiser pour que ça se passe bien et pour que les mecs gardent leur masse musculaire, pas trop durant la saison. Après il y a aussi des mecs qui jouent un peu moins, donc oui, il t'a du temps aussi de faire du développement, moi par exemple sans droit, on fait la jolie vie, il y a un moment pendant 6 ou 7 mages d'affilée, il ne joue pas une minute, donc là on peut quand même travailler complètement différemment avec un mec qui en joue 35 ou 40 fois. Est-ce que sur des détails et type nutrition, on parle des pertes en film et c'est un exemple parmi le temps d'autre, c'est plus pour aussi un petit peu été, sur la précision potentielle des processus que vous pouvez mettre en place, pour parler de nutrition, est-ce que en saison ça vous arrive d'aller sur des questions types, ok, au niveau balance asothée, j'ai un type, il nous faut une dose potentielle dans la journée, minimal pour victoire ou pour un autre joueur, est-ce que vous allez jusqu'à contreter les macros, dire au chef, il faut qu'il suffisamment de protéines chaque jour et ce n'est pas à dire oui il faut suffisamment, comme on pourrait faire un peu nous, alors allez, mangez protéines, oui, mangez protéines, ça veut rien dire, est-ce que vous allez jusqu'au point de détails, de se poser la question de macros, micro et je suppose que si oui, sur d'autres sujets ça doit être la même chose quoi. - Bien sûr, la première chose de la danche direct, c'est vraiment le bilan initial, donc bilan sang bien pour savoir exactement où c'est qu'il en est, qu'est-ce qu'il manque et tout ça, pour ensuite clomger sur la supplémentation. après on est au moment où on est en train de faire des choses.
notre diet qui a tout en plein et qui est en direct, en lien direct avec tout le chef Christophe, tous les joueurs. Donc ça permet d'avoir des menus, ça permet d'avoir les macros, ça permet d'avoir le poids de chacun et donc c'est elle qui gère surtout ça et une après si tu veux dans l'opérationnel, on n'a un peu plus sur les chers, les bords de céréales, les complément, des toutes sortes parce qu'il y en a des centaines qui existent. Donc nous on est un peu plus dans l'opérationnel, j'ai récemment au quotidien. Ouais, ok. Est-ce qu'il y a une part, c'est une question vraiment paraît un peu plus livers, est-ce qu'il y a une part de liberté dans ce monde cadrie de performance et le team? Oui, il y a de la liberté aussi, après c'est comme tout, en fait c'est comme un mec qui a me la prépaphas physique, il y a des mecs qui sont super attentifs à leur alimentation, à leur nutrition, à leur hydratation et avec ces mecs là tu peux aller beaucoup plus loin parce que très impliqués, ils impliquent leur chef Christophe là dedans aussi et donc du coup ça va avoir un super bien et après on va pas se cacher, on est aux états unis, il y a des mecs qui mangent en burger frite, pizza, pas quotidiennement mais il m'est souvent, voilà ça fait partie de cette culture et c'est vrai que moi je me suis rendu compte parce que j'avais beaucoup de joueurs US en France mais c'est vrai, c'est un truc jamais trop compris et là bas c'est la nourriture du quotidien pour beaucoup de gens quoi donc, c'est pas forcément facile tout le temps de se clôtérer. Est-ce que t'as l'ascensation, m'agril fait que tout soit réfléchit et potentiellement optimisé, est-ce que t'as l'ascensation que qu'à la fin quand même il y a une vraie part de. alors j'aime pas cette notion parce qu'elle nous sont talants, ça veut tout rien dire il y a une approche peut-être sociore qui faudra aller étudier sur la notion de talant mais est-ce que t'as l'ascensation que quand je parle de talant je vais penser à globalement des qualités inées et pas forcément des qualités acquises, est-ce que c'est de parler comme importante pour toi à une billet sur les profils potentiellement comme tu dis qu'ils vont pas avoir une gêne de vie exceptionnelle mais qui parlement avant de compendre sur mon parbre d'autres qualités quoi. - Ouais bah c'est ça. - T'as de tout un t'as des mecs qui sont très talentueux avec un ballon de basket dans les mains parce que le basket ne faut pas oublier que si t'arriremet le ballon très régulièrement dans le cercle tu peux être potentiellement un très bon joueur et que t'as pas besoin de corps de plus vite ou de sauter plus au clé d'autre. Donc c'est pareil, des fois on me dit ouais mais niveau conditionnement physique et tout conditionnie il doit être top et je dis bon nom, t'es fatigué tu demande changement tu sortes et puis c'est fini donc nous on a un sport qui est quand même très particulier de ce côté là et il faut un être conscient. L'objectif c'est que le mec puisse tenir sur terrain si c'est ton meilleur joueur on est bien d'accord qu'il ne faut pas qu'il demande changement en bout de minute mais il ne faut pas oublier que ouais mais mec il est bon à trois points il choute à 50% il va être sur le terrain même si il peut pas aller fondre donc c'est des choses qu'il faut avoir conscience. C'est clair, tu nous as parlé quand même de pas mal de en tout cas tu nous as évoqués pas mal de process tu nous as un peu expliqué comment ça se passait globalement dans la structure est ce que tu vois au spur c'est des choses qui sont communes à la NBA je pense que la réponse est positive mais surtout est ce que tu as pu échanger avec d'autres structures d'autres franchises ou en tout cas voir un peu comment ça brousse à l'ailleurs et est ce que tu as pu être surpris de voir que d'autres boss de manière encore plus appuyée la question en tout cas l'orientation de ma question elle est aussi la suivante c'est qu'elle part tu penses que la capacité de la structure a optimisé la performance à un impact sur le ryaltat final c'est à dire finalement est ce que le gars l'équipe de la franchise qui va être championne c'est aussi celle qui travaille le mieux sur cette espèce là où est ce que le niveau est tellement énorme partout que c'est vraiment le talent individuel et la capacité à voir les grosses lures qui fait la différence. C'est difficile à abandonner cette question parce que moi ça fait deux ans que je suis là bas je suis loin de connaître tout le monde honnêtement je n'ai pas énormément de contact non plus donc je voudrais pas raconter de bêtises de ce que j'entends en tout cas des mecs qui sont là depuis 20 ans, 10 ans ou 15 ans c'est vrai qu'il y a des franchises qui sont reconnues pour très bien travailler les sphères insensment notamment et après il y a des franchises où c'est un peu plus compliqué c'est un peu plus des gros marchés c'est des grosses signatures de joueurs un peu stars est ce que c'est ça qui marche très bonne question ok ici à un super staff de performance par exemple et il y a une d'être chanson india est ce que il y a une corrélation direct ça serait ça serait difficile de dire oui il est difficile de dire non à la fois donc franchement c'est tellement multifactorial que c'est moi en tout cas dans espératique parce que c'est clair c'est vrai qu'on se demande pas à comment c'est à un et ouais ouais je pense que avant tout je pense que l'individu doit sentir bien dans le collectif c'est le principal et ensuite je pense que si il ressent de l'attention des échanes positifs et d'accompagnement quotidien c'est positive dans tous les cas après que tu fasses un 4 fois 6 ou 6 fois 8 je suis pas sûr que c'est ça qui chante grand chose au final mais voilà c'est une fois chacun ou encore le truc un peu comme il est quoi ouais il y a sûrement 1000 chemins pour arriver à l'optimisation de la perfme et après c'est comme tu sais le chemin adapté à la personne et et qui sera le meilleur à l'instant t je réimé de de challenger sur un sujet qui en ce moment mais le question de pas mal et à voir ton retour maintenant que aussi t'as pu voir d'autres choses j'ai la sensation avant de parler par les uns je répireai bien voulu t'as l'air tu parles de respawn revenir sur une petite chose vous êtes super nombreux dans le staff toi t'es arrivé par un spectre finalement un peu individuel t'es super intérêt au staff et ça c'est super top aussi pour avoir fait un peu de guerre c'est pour échanger pas mal avec Sébastien qui a qui a eu une expérience différente dans un peu en coaching privé sur Kevin Terafin pendant nombreuses NNB est ce que les gros stars sont aussi accompagnés de staff individuel est ce que tu l'as vu ça déjà et si oui dans quelle mesure le gars va être intégré son prépa avec intégré au staff est ce que c'est fait à l'extérieur enfin est ce que tu puisque depuis l'Europe et depuis notre vision à l'appréciant c'est quelque chose qui commence à être très démo catisé dans le foot en Europe et potentiellement aussi un NB est ce que tu l'as vu toi alors à nous au sphörz on n'a pas d'intro non extérieur aux quotidien avec nous on a vraiment notre staff qui travaille avec le joueur après il y a des joueurs qui ont des staff à côté et nous on fait les liens avec eux sur qu'est ce qui pense du joueur à qu'est ce qui travaille avec eux par exemple pendant la officie de la précédente ou les années précédentes et qu'est ce qui pense pertinente mettre en place et nous après on met les choses en place de notre côté en collaboration mais il y a personne qui vient dans la seule entraînement pour entraîner un joueur en prépa physique ok et tu sais si certains gars potentiellement peuvent être amenés à centraîner en prépa physique en dehors de la scène oui mais sur après il y a tout il y a tout qui est possible chez nous ça se passe pas je sais qu'ailleurs ça peut se passer je sais que aussi il y a des mecs qui ont leurs trainers qui se replacent et qui fait le boulot avec eux donc ça dépend vraiment des franchises et de voilà comment les franchises voient le truc mais c'est totalement différent d'une franchiselle pour être l'étolle ouais ça c'est aussi sur mon dieu à la culture de la franchise et à la manière dont la franchise est construite je j'ai de problème question tu n'auras sûrement pas la réponse tu vas me dire que c'est pas toi qui je suis pas décidé mais imagine donc demain ta alors c'est très compliqué maintenant victoire et osperes et il y a une construction autour d'un projet sur plusieurs années je suppose là bas mais je dis vraiment une bêtise et imagine que j'ai sorté de coup pour bien assigné osperes avec son statu avec sa équilibre ok moi par contre je viens avec mon stave mon physio mon prépa est ce que tu penses que c'est quelque chose qui en fonction du statu du joueur peut être possible ou non c'est vraiment du à une culture très forte autour d'espaire et qui fait que c'est finalement pas très accessible et les processions les process quoi j'ai pas forcément la réponse à ça mais je pense que un peu comme ça c'est fait avec victoire tu vois pour moi c'est possible que il y a des choses qui soient intégrées donc par exemple lui dire bah nous on va pas intégrer le prépa éluquiner par contre voilà tu choisi un très guillemain des deux et puis nous on va intégrer dans la structure on va voir si ça se passe bien et puis ça se passe bien on continue à bosser comme ça moi en tout cas c'est comme ça que ça s'est passé donc ils sont pas non plus complètement fermés et et contre tout ça mais c'est vrai qu'ils veulent garder une certaine certaine contrôle sur les choses et ils fonctionnent comme ça en tout cas c'est pas normal ça va faire en tout cas ça paraît très largement concluntable sur tout vis-à-vis la qualité potentielle de ce qui est mis en place avant de transitionner sur justement cet aspel là où j'aurais aimé te questionner c'est une dernière petite question sur les spurs en tant que tel ça t'a fait quoi la première fois où tu as arrivé à la structure d'entraînement parce que t'as été choquée de voir les installations parce que on les voit les vidéos qui tournent et moi le premier qui adore j'adore réfléchir à agencement etc et me dire "ouah qu'est ce qu'on peut faire à ma mesure et dans les structures où j'ai volu" là-bas pour avoir regardé des vidéos c'est un chose assez exceptionnel est ce que toi t'as été ébaï par la chose et qu'est ce qui a plus peut-être si tu as deux trois, des anecdotes qui ont pu te marquer sur ces aspects là un peu structureux mais en fait pour votre interacteur moi je suis arrivé donc à l'ancienne practice facile qui dispose donc il y avait fait je pense que je me rappelle plus quand il avait ouvert ça mais ça avait plus de 20 ans et donc oui c'était déjà incroyable parce que nous on n'a pas du tout ça en France et par contre ils étaient déjà en construction de la nouvelle et en gros je suis resté dans celle là pendant un mois et après on a basculé sur la nouvelle et là la nouvelle c'est vraiment un truc de dingue franchement t'as absolument tout, t'as tout qui est bien pensé, t'as tout qui est franchement ces props et neufs, ces top t'as dans d'un truc ça arrive le lendemain donc de ce côté là c'est assez hallucinant donc on ne peut pas se perdre en termes de budget matériel par exemple je vais dire des métis dans le France on va aller réfléchir
des systèmes d'évétés, des systèmes ou même juste du matériel de qualité. Est-ce que pour le coup, là-bas, tout est monitoré, tout est appuyé et finalement, à ta dispose, à tout ce qui peut être immaginaire, en termes de prépare? Oui, généralement, quand on a besoin de quelque chose, il suffit jusqu'on demande et sors si ça coûte 15 000 balles et qu'il faut que ça passe un peu plus haut, et ça prend un peu plus de temps, mais l'hitorre, il avait besoin d'un vélo à sa taille, et on a fait faire un vélo à sa taille tout simplement. Il y a un dernier truc qui sort qui nous intéresse, ou un interveillant extérieur qui nous apparlit de ça, c'est super intéressant. Et voilà, on achète, et puis on utilise, donc pour ça, c'est un autre point de tout, c'est clair. J'avais envie de te challenger si ça peut être le terme. Tu as un sujet qui en ce moment, me préoccupe pas dans le terme négatif, mais c'est justement cette différence Europe, USA, dans tous les sports, je pense, qui sont culture et de moyens. J'ai pas la certitude, et je ne suis pas certain que l'Europe va aller vers ce qui se fait aux États-Unis, ou ce qui peut faire au foot en Europe via des. Un aspect financier différent. Je parle vraiment des sports d'intérieur du basket, évidemment le relief et les gros clubs évoluent. Le angle, le volet, etc., aussi évolu bien, mais j'ai pas la sensation qu'on va vers ce qui se fait aux États-Unis, parce que c'est juste pas la même culture aussi et pas les mêmes enjeux. Pourquoi je te dis ça? Parce que en ce moment, je me pose pas un de questions sur tu sais, le rôle du prépare en club, l'évolution potentielle du travail et de l'aspect performance, d'un point de vue individuel chez le joueur, et l'avènement des staves privées, de l'optimisation de la perfe par des vecteurs un peu externe à la structure. Parce que les structures ont pas forcément les moyens d'aller plus loin, et ou pas forcément l'envie, ça dépend aussi des lieux. C'est complètement moi, je sais pas si j'en suis persuadé, mais j'ai la sensation que, d'une certaine manière, dans le futur, ce sera vos atelettes de sprans dans main sur l'aspect performance aux sportifs, et de chercher à l'épuelant par eux-mêmes là-dessus, sur la prépa, sur la kiné, sur la offseason, à l'épuelant, ce qui peut se faire via les clubs, sur l'optimisation de la récupération et l'intime conviction, et c'est peut-être tronqué, je sais pas, que, en Europe, le futur réside peut-être dans le suivi individuel si on voit les plus loin, parce que les clubs n'ont pas forcément l'envie, ou en tout cas, je sais pas, les moyens, la culture pour structurer différemment, pour mettre un peu plus de place sur ces choses-là. Il y a un peu cette vision, l'on termine, cette process, j'ai la sensation qu'on Europe, on est encore sur la performance, et l'utilisation du joueur, comme un outil, et c'est au joueur de ce pendant main, est-ce que toi, tu as une vision qui est volume, et qu'est-ce que tu pensais quand t'étais en France, qu'elle future tu vois un peu à au monde de la performance en Europe? Or football? Ouais, vaste question, je pense que la première chose, tout de ce que c'est les moyens financiers, il n'y a pas à se mentir, les clubs qui n'y étaient pas l'envie, je suis pas sûr, même si encore ça dépend, mais c'est surtout que ça coûte de l'argent, et que l'argent est mis sur les joueurs, parce que c'est qui sont sur le terrain, et on pense qu'on va persormir en mettant les mirojeurs. Je pense que c'est vraiment le premier point, après, moi quand j'étais par exemple dans le sud-ouest, donc j'étais préparateur physique d'une équipe pro au basket, j'avais aucun problème parce que un joueur et son staff, donc si le gars avait un préparateur physique, moi j'étais très content d'échanger avec quelqu'un qui me porte de son acclette, savoir un petit peu ce qu'il avait fait avant, parce que c'est bien d'échanger l'air avec l'acclette, mais bon certains acclette ne me trisent pas à tout, il y en a, c'est des prépaphas physiques, parce qu'ils sont top et ils sont très intéressés par ça, il y en a d'autres, c'est un peu plus compliqué, donc ils emboivent des gens pour s'occuper de eux sur un moyen mon terme, mais c'est vrai que c'est top, parce que t'as absolument toutes les informations, tu peux échanger avec un professionnel, tu découpes des choses sur la tête, voilà il devient faire ça, il n'y a pas trop faire ça, on travaille là-dessus, et c'était des échanstres très constructives, donc moi j'ai jamais eu de problème avec ça, le truc, c'est que ça se passe une corregue dans la communication et puis dans tout ça, ou c'est qu'on va aller en Europe, c'est très difficile à dire, je pense que les joueurs, toutes façons qu'ils sont le plus motivés et déterminés à réussir, quand ça ne suit pas au niveau du club, parce qu'il ne faut pas se mentir, il y a les infrastructures sont pas suffisantes, ou le staff n'est pas suffisante, bah oui, ils s'équipe avec un staff privé, et j'ai envie de te dire même nous, enfin un chef Christo, c'est un staff privé, et il fait partie complètement de l'optimisation de la performance, donc moi j'ai vraiment aucun souci avec ça, comment ça évoluera, c'est dur à dire, je pense que encore une fois ça dépend des sports, ça dépend des moyens, ça dépend l'individu, mais moi j'ai pas du tout souci avec ça, je pense que c'est tout à fait normal quand tu veux progresser, et même nous, je veux dire moi, si j'ai envie de passer un truc, je vais me faire cotier parce que j'ai passé connaissance, et c'est tout à fait normal, en fait. Oui, carrément, tu vois, j'ai eu une discussion en début d'année avec une des jouets dans la suite où je suis, clueloué, et moi vous ne drape pas de la cité, qui est aujourd'hui ce qui se fait de mieux au niveau de l'emballement d'y allemand, parce qu'elle est multiple médailles ou l'impique, elle est meilleure jouée à son poste en Europe ou globalement, on peut dire dans le monde aujourd'hui, du gléhan de féminin, et très européenisé, et elle m'avait un peu sollicitin, mais disons oui, moi je crois à l'intégrisation, je crois, la présence de procération individuelle des jouets, on est au prépafisique, c'est-à-dire, on a eu un bel échange là-dessus, parce que j'y grossois, et je l'avais dit à l'époque que la limite n'est pas l'envie, mais c'est le temps qu'on en dise, à 18 jouets, c'est quasi impossible de donner du temps à tout le monde pendant les séances, pendant les. parce que à un moment, tu ne veux pas faire des vis et retenir avec eux, avec eux, il faut dimondre en même temps, que tu ne peux pas avoir les yeux partout, et que finalement, je pense vraiment que la grosse limite en Europe est séjournable après pas, mais c'est surtout les sujets, c'est sur la cliness, sur la vidéo, sur la multiplication des moyens, je ne pense pas que c'est la compétence, qu'il y a énormément de gars et de filles super compétents en Europe et super intéressant partout dans tous les pays, je suis sûre, mais c'est vraiment les moyens l'ouets à ça, donc je te rejoins, et j'ai quand même l'asservation du coup, parfois, comme tu disais à la confiance que tu mets du temps à acquérir avec un joueur, par exemple avec le temps, tu peux mettre en place des process, parce qu'il te fait confiance, finalement, j'ai l'assensation quand je suis bien individueuse, et c'est peut-être aussi un process qui, par le temps, permet d'aller plus loin dans l'optimisation, parce que la tête, simplement, à l'oube plus de considération, à ce que tu peux lui amener, et c'est aussi quelque chose qui est super intéressant, là-dessus, est-ce que toi, là, tu as fait deux ans que t'as un indien maintenant, tu te vois, comme tu disais, tes salariés, des spurses, tu te vois maintenant, vivre les étages vignes, et pour toujours, enfin c'est quoi, t'es un peu des perspectives, les envies qui t'animent aujourd'hui, alors je suppose que, à l'instant, t'es déjà focust totale sur la saison carré, et tu vas prendre les choses, c'est un baisse-tête, mais maintenant que t'as arrivé à ce stade-là, est-ce que tu devrais révérir revenir en France, est-ce que tu. comment tu vas les choses? - Ouais, vaste question, aujourd'hui, je suis là bas, je suis très content, ça se passe super bien, franchement, j'ai été très bien intégré par le staff, ça se passe super bien avec les joueurs, donc c'est vraiment plus positif. Après, c'est sûr que niveau vide-famil, c'est pas la même chose, parce que, franchement, on habite pas en France, voilà, on est loin de la famille, des amis, donc c'est des choses qu'il faut prendre en compte aussi, et donc, est-ce que je serais ma vie aux États-Unis, non, certainement pas, mais après, on verra comment ça se passe, et puis, je pense toute façon, oui, est-ce que je me vois revenir en France, j'ai aucun souci à me voir revenir en France, c'est clair, après, je vais prendre une équipe et je ferai des choses un peu différentes, notamment du cotimien du VL, ça, c'est vraiment quelque chose qui m'intéresse, parce que tu peux pousser les choses et c'est plus ou moins toujours comme ça que j'ai travaillé, avec les mecs les plus motivés, on essaie de pousser les choses au maximum. Et puis après, aujourd'hui, j'ai beaucoup de solidification, et c'est pour ça que je commence à communiquer un tout petit peu aussi, parce que je peux pas raconter à tout le monde individuellement, donc j'essaye de. Oui, tu vois, en faisant ce podcast, essayer de discuter d'une petite peu des choses, et puis, et puis après, voilà, on verra comment ça évolue, mais oui, moi, je suis ouvert à tout, je n'ai pas de. - Ah, carrément. - Je n'ai pas de plan définie en tout cas. - Est-ce que tu as vu un avanc après, même de ton côté, je vais parler de renommée, mais en tout cas, la considération que vous pouvez être portée, à partir du moment où t'es parti avec victors sur Paris et la structure parisienne, puis après, sur ce qu'on arrive aux États-Unis, de regard que peuvent porter les autres entraîneurs, pas physiques sur toi? - Oui, bien sûr, après, enfin, je reste très humble parce que honnêtement, voilà, je suis une jeune prépafisi, j'ai encore honnêtement. - Énormément de choses à apprendre, je en apprends tous les jours, j'ai plus des podcasts, j'ai coupé de te pot de cage, enfin, il y a des vrais professionnels qui partagent des choses vraiment très qualitatives, et c'est vrai qu'aujourd'hui, on attribue ma réussite parce que ça se passe bien avec victors, mais il y a des mecs très bien qui font du super boulot, et puis on ne l'y voit pas forcément parce que, bah, il n'y a pas des inquiets comme ça qui sort, donc voilà, moi, je suis très humble, j'ai encore beaucoup de choses à apprendre, et c'est ça aussi qui est pas ce nord dans notre boulot, c'est que, bah, ça ne va jamais, hein, tu vois, on parlait. On parlait de réflexe archaïque, il y a d'un plein qui ne sont pas formés là-dessus, moi, je ne sais pas faire mal, je sais pas, pour former en préférence motrice, c'est des choses qui m'intéressent, la nutrition, c'est toujours des trucs à développer parce qu'il y a tellement de courants que, au final, tu sais plus m'être plenés, donc, non, c'est ça qui est top dans notre boulot, c'est que, t'as toujours quelque chose à apprendre, et puis voilà, tu progresses en permanence, pas? Oui, carrément, le fait est que je te rejoins, et c'est vraiment une qualité que je pense voir chez toi, l'humilité, c'est pas moi-même un truc que j'aurais mis en avant, si on devait, si on devait. par sur "Mode", demander d'éteiller un peu sur comment je peux percevoir ce que tu proposais. Et au-delà des compétences où clairement je pense que tu es super compétent. Et c'est aussi pour ça que vous voulez que tu viendras dans le podcast. C'est cool de voir que. T'es parti sur ce qui fait de mieux et sur le rêve de beaucoup de prépaire. Et clairement, t'es hyper accessible, c'est le top. Je voulais te remercier de nouvelles fois. J'ai l'assensation aussi que. Par exemple, ça m'arrive que l'on me fasse de trapli de réflexion parce que j'adore partager sur les réseaux. J'adore tout en sachant, et encore plus que toi, parce que je suis encore plus jeune que toi, je sais absolument à rien, par rapport à tout ce petit peu se dire se faire sur les courants, par contre sur l'injeu, c'est qu'on a la même passion finale pour l'optimisation de la performance. Par contre, je pense vraiment que partager sans certitude c'est aussi un bon moyen pour progresser tout ce qu'on va faire. Parce que ce podcast, ce que je peux moi essayer de partager à ma mesure sur les réseaux, c'est pas une vérité, c'est juste me dire que c'était super peur d'entrer pour aller chercher à progresser, parce que j'ai l'assensation que parfois on a un peu isolé aussi. Alors toi, tu les pues du tout aux États-Unis, mais en France, on a plus seul dans les structures à vouloir. Parce qu'on est souvent le seul prépa, où on est deux maximums, et chacun avec souvent plus l'itant, pense à Samuel qui m'accompagne à messe, qui est l'autre prépa, on a chacun des missions différentes, et tu peux pas au quotidien de poser et d'discuter pendant deux heures, donc c'est super aussi enrichissant de pouvoir le faire. Il y a d'autres formats. J'aurais bien voulu questionner un tout petit peu sur ton actualité. On a vu passer sur les réseaux, et tu l'as publié récemment sur ton réseau Instagram, un voyage dans les pays asiatiques. Ça a fait aussi du bruit, parce que malheureusement, je ne sais pas tout ce que va faire victoire sur un commentaire aujourd'hui. Est-ce que tu peux nous parler un peu de ce que vous avez fait, de ce que tu as vécu là-bas, et de la démarche qui a été la tienne, la vôtre autour de ce voyage-là? Oui, aujourd'hui, c'est vrai qu'il n'y a plus rien qui est privé, parce qu'il y a tout qui est sur les réseaux, à la base, ça devait être un truc vraiment complètement isolé, mais c'est vrai que ça a pas été possible, parce qu'on était au Charlie and Temple, et en fait, c'est un lieu qui a visité les chaque jour par des milliers de personnes. Donc, c'est sûr que dès qu'on sortait du temps, pour qu'on était un peu dans une rue un peu proche de là où il y avait du monde, tout était envoyé sur les réseaux. Donc, c'était au début, c'était un petit peu blasant, parce que c'est vrai qu'il n'y a pas du tout envie de communiquer, et puis tu vas faire ton truc, et puis au final, tu te repartes tous sur les réseaux. Donc, c'est des choses qu'il faut apprendre à agir aussi, et donc, pour qu'on est allé là-bas, on est allé passer 15 jours là-bas pour tester des nouvelles choses, puis simplement, Victor est super curieux, il s'est exposé à des situations montrées de me faire en tout le temps, pour essayer de développer des choses. Et donc, du coup, c'était, ouais, c'était un bon moyen d'aller en Asie aussi, pour la première fois, découvrir notre culture, une nutrition, notre environnement, et puis apprendre des gens qui font des choses totalement différentes, et qui je pense quand même, on a un gros lien avec ce qu'on peut faire, donc que ce soit du coup de fou, que ce soit à courre dans une montagne, que ce soit faire des flippes, faire des mouvements au sol, des jumps sur une jambe sur deux jambes. Voilà, toutes ces choses-là qui sont des situations de votre vie différentes pour moi, c'était vraiment cet objectif là-bas. Ok, c'est trop bien. Avant de te questionner sur un sujet en lien avec ça qui m'intéresse sur l'aspect purement physique, là-bas, quand t'as pris, en tout cas, quand vous avez organisé ce voyage, toi tu t'es dit que t'allais, je sais pas, contacter concrètement les personnes référentes là-bas pour parler un peu de ce qu'il y avait de fait, ou est-ce que c'est vraiment, vous êtes parti là-bas et c'était enthrugumé l'aventure, pour s'idérant que tu savais que vous allez vous retrouver un espérat sur monautrice différente, et des nouveautés qui, à mon sens, t'as tout à l'heure, c'est génial, c'est démarché. Comment comment t'as organisé la chose? Alors, c'est pas moi qui a organisé. C'est l'agent qui a organisé, donc c'était très facile que, après lui, la déconnection en Chine avec des agents qui là-bas aussi. Donc, en gros, moi j'avais défini un petit peu un plan de base, c'est-à-dire, voilà, je voulais que Victor puisse dormir au moins, et tu vois, je voulais pas que ça partent dans un truc complètement dingue, non plus, donc pour avoir un jeu somné, pour avoir géré les questions de nutrition, est-ce que c'était adapté à son gabarit, tu vois, sur les lignes, tout ça? Donc, les choses qu'on a mis un petit peu en place en amont, après le but, c'était, voilà, de découvrir plein de choses. Donc, le chiffon qui s'occupeait de nous, le maître Chaolin, il avait aussi carte blanche sur ça pour essayer de nous faire vivre l'expérience au maximum. Alors, moi j'avais mis quelques trucs sur du conditionnement, sur les gardées, sur du conditionning, sur des petites choses comme ça, essayer de ne pas avoir une load sur le bas du corps qui était explosé, par rapport à ce qu'on fait d'habitude, pour avoir des spires sur la charge. Donc, ouais, essayer de cadrer un peu le truc à la base, et puis après, on est allé là-bas et on a adapté aux quotidiens, en fonction de ce qu'on faisait aussi, et c'était top. - Entre vous, très bien. Cela, tu le staffedispeurs et tes collègues, où on potentiellement a un dratogarre aussi, ou c'était vraiment toi qui avait carte blanche, et il n'y avait même pas de discussion autour de ce potentiel voyage là. - Non, il y a toujours des discussions, après, l'essentiel, c'est de le placer au bon moment, et puis que, ouais, tu peux faire ça de semaine avant la représentation, par exemple, c'était le bon moment aussi, parce qu'on avait du temps aussi sur cette off-season-là, et donc voilà, c'était l'opportunité à ces irres, et c'est comme ça que ça s'est mis en place. - Oui carrément. En lien avec ça, j'avais envie de questionner un petit peu, en tout cas, déchanger avec toi un peu sur l'ASP. Prépamental, je ne sais pas si c'est le terme. Moi, c'est un sujet qui m'a toujours intéressé, parce que mon maître, mon conseiller de l'hiveritaire, était très importante, une psychologie à psychologie du sport à la base, tout ce qui va être approche plein de conscience, et tout ce qui est en globe la peine de conscience, qui est une catégorie assez énorme de choses, en partant de la respiration, en partant sur d'autres sujets aussi, qui est la sensation que c'est des choses chez victors qui ont été mis en place. Je ne sais pas si c'est viatoire, ou via d'autres personnes, qui sont approches personnelles et sont éducations, mais c'est aussi quelque chose qui gêne la sensation, en Asie, et très présente. Est-ce que c'est des choses dont vous avez essayé de. Parfois, vous avez essayé de challenger, de profondir pendant votre voyage là-bas, et est-ce que tu as pu retirer des choses super intéressantes et de partager sur ça? - Ça faisait aussi partie du truc, c'est vrai qu'ils ont une approche spirituelle, totalement différente. Oui, on a fait de la méditation, il y avait différents sortes de méditation. Après, je ne veux pas tout dévoiler, parce que c'est pas un mode le faire, et je pense qu'il me ferait un moment donné sous différentes formes. Mais oui, il y avait des choses très intéressantes. Est-ce que j'ai découvert des trucs que je connais, c'est pas complètement dingue, non, je ne vais pas mentir non plus. Et avec eux, en robe dans la nature, pour faire de la méditation, ça n'a rien à voir avec quand tu fais ta méditation et le matin, on dirait que le mornin me coute. Oui. - C'est clair, c'est une éclarence de vie. Et même pour toi, est-ce que toi, tu sais pas si tu t'en aurais rond, mais c'est des choses aussi, si tu as un chebosque de te rendre compte. C'est des choses qui sont assez exceptionnelles. Même pour toi, finalement, tu dives un truc comme ça, complètement hors du temps, et je ne sais même pas si tu aurais pu imaginer ça il y a quelques années, quand t'étais encore en France. Et c'est même, je pense, une manière pour toi, est un meilleur entraîneur et un meilleur humain, parce que c'est aussi quelque chose qui est super cool. En tout cas, mon sens, un vrai privilège de pouvoir le vivre et que tu puisses nous en parler un petit peu aussi. Donc c'est top. Je ne sais pas si j'avais des sujets sur lesquels tu aurais aimé revenir. Alors on aurait pu, et je pense que c'est aussi quelque chose qui aurait été intéressant de parler de chare et de entraînement, de parler de proces réel en salle de prépaire, mais finalement, est-ce que toi tu as pas, et tu pourras mieux m'en parler, mieux en parler de moi, la sensation que ces choses-là sont déjà finalement assez partagées sur les réseaux, tout ce qui va être fait par d'autres prépaques, ils vont quand même pas le partager aussi, sur ce qui est fait en salle de musclu, sur ce qui est fait sur les GPS, ou est-ce que non, à l'inverse, t'as la sensation qu'il y a une vraie différence, en tout cas ce qui est fait aux États-Unis, si tu es fait en Europe sur tout ces espèces-là. Non, je pense pas qu'il y a une énorme différence, toute façon aujourd'hui, le contenu de qualité est souvent anglais, donc ça, on va. que ça, avec les deux rapports des États-Unis, je vais dire, tout y a peu près les mêmes choses. Moi aujourd'hui, si il y a un truc que j'ai peut-être. et faisais un peu la différence, c'est vraiment la relation que tu pouvais avoir avec tes atlets, parce que t'étais vraiment intéressé par le projet de l'atlet, tout simplement, et les son objectif, pourquoi il est là, et comment tu peux les doubler, quoi. Et je pense que voilà, entretenir une bonne relation avec son atlet, être conscient que c'est un humain avant tout, et qu'il y a des choses qui sont importantes et pouvoir discuter et changer de différents problématiques pour savoir, voilà, si il avait, il s'est passé quelque chose, ça sert à rien de faire une séance de sprint, parce que tu prends plus de risques de choses, donc voilà, c'est avoir. c'était change avec son atlet et pouvoir construire des relations de confiance pour essayer de faire le meilleur travail possible. Je pense que ça, c'est aujourd'hui très important. Oui, carrément. Au-delà des compétences humaines, qui, à mon sens, sont primordiales, j'aurais eu aimé de te challenger un peu sur tout le développement moteur, parce que je pense que c'est un sujet sur lequel tu es vraiment compétent. Maintenant, ce serait sur moi l'occasion de discussion de 2h, une nouvelle fois. Je suis pas certain que c'est l'objectif du proté à du jour, où on a déjà pas mal été lié sur ce que tu as vécu. C'était vraiment l'objectif pour moi aussi de te challenger là-dessus, que tu puisses partager là-dessus. Sur les process, c'est vraiment un truc qui m'intéressait de voir la différence sur l'Europe et les États-Unis. Est-ce que pour terminer, je n'ai jamais fait dans le podcast, je ne sais pas trop ce que j'aime faire à ébiter, mais je vais bien aimer que tu puisses peut-être partager [Musique]
de Anneke Dott que t'as pu vivre depuis deux ans ou en tout cas des événements qui t'ont marqué ou des moments de vie qui t'ont marqué que tu ne peux plus nous partager, soit parce que tu trouves ça intéressant à échanger sur l'aspecturement prépare, soit parce que tu penses que ça peut être intéressant en termes de mon vie pour nous dans l'apprendre un peu plus. -Bah les derniers, je dirais que j'ai eu la chance de participer au GEO avec l'équipe de FF de Basquette et ça c'est complètement dingue parce que tu dis "Bah oui t'es vraiment au coeur des GEO à Paris et tu fais une finale hola-pique donc c'était vraiment incroyable sous tous les points de vue. Après c'est vraiment vrai, pour moi c'est vraiment ce genre d'expérience de vie, tu vois, couvrir même toutes les salines billées, découvrir tous les meilleurs joueurs, voir un petit peu comment ils travaillent et tout sur le terrain, pouvoir discuter les gens, c'est vraiment ça que je retiendrai le plus. Après, c'est que j'ai des anecdotes en prépafisique, ouais j'en ai aussi, mais je suis pas sûr qu'il y ait des choses comme ça, je suis en train de réfléchir et je sais que par exemple il y a des choses que je fais que il y a des prépafisiques qui comprennent absolument pas et c'est ok parce que moi avant, je regardais des gens aussi faire des choses et je me disais mais qu'est ce que c'est que ce que c'est que ce que c'est que je comprends, ce qu'il fait et c'est que de merde quoi tu vois. Et c'est après en prenant le temps d'essayer de comprendre et de se dire attend il y a sûrement quelque chose à aller chercher que j'ai découvert des choses dont on avait jamais parlé à l'information et c'est vrai que après ça t'amène loin et tu dis des fois je te partis un peu loin, tu vois là en ce moment je t'entrain de dire un bouquin sur le docteur Ménilo, il travaille avec des TDH, TDH, TDH apprendant et des enfants autistes tu vois donc c'est, tu dis mais qu'est ce que ça vient faire là et en fait, ouais il y a toujours des choses à prendre et c'est super intéressant moi je trouve dans le développement et la construction d'un individu donc. Ouais je… Ouais je suis un peu à quoi te dire d'autre l'édement. Ah ouais j'ai super, c'est vrai que j'ai complètement oublié de te questionner ou je sais pas si c'est un oublié mais il est tellement de choses à dire sur les J.O. à Paris ou t'as l'opportunité d'accompagner Victor si je n'y dis pas de maîtrise aussi sur l'événement et du coup le groupe France à mentier qui a dû être ça a dû être aussi un superbévénement mais on va pas forcément trop développer là dessus aujourd'hui parce que ça fait quand même beaucoup de contenu déjà et surtout je trouve que t'as hyper bien finalisé l'épisode du jour avec justement c'est peut-être le point final du podcast que dire en fait l'idée c'est d'aller chercher tout ce qui peut être possible en termes d'optimisation et d'optimisation humaine tu parles du travail autour de l'autisme je pense à juillet Pinot que j'adore pour son approche qui a strong furs, qui a strong fit pardon qui a travaillé là-dessus, qui a partagé pas mal d'adflé et je trouve ça trop bien moi c'est ce qui me basse bien et c'est super intéressant de voir que toi ton échelle dans ton environnement était dans le même mood et que t'arrives à sortir plein de choses et et vive le truc à fond donc bon moi c'est génial merci beaucoup je serai peut-être l'occasion d'une saison passée encore une ou deux saison supplémentaire de refaire un deuxième podcast avec plus de peut-être plus d'éléments encore de partagés et peut-être un peu plus de de rentrer un détail de certains éléments c'est quand même être l'occasion de je pense à d'autres type d'intervention mais de masterclass sur d'autres sujets qui peuvent être intéressantes vraiment merci beaucoup pour ton temps c'était top j'espère que ça aura plus aussi déchanger et de prendre ton temps il est idée pour les internos pour ceux qui nous écoutent 23h26 j'avais dit pas plus d'une heure ou en tout cas pas énormément et on est déjà à quasi deux heures donc bon c'est génial merci beaucoup pour toi Guillaume et j'espère que ça te raccule.
Podcast Summary
Key Points:
Guillaume Alki est préparateur physique en NBA, notamment pour Victor Wembanyama.
Il a débuté dans le rugby (Fédérale 1) avant de se spécialiser dans le basket.
Il a travaillé pour le club de Pau-Orthez, puis pour l’agence Comsport, s’occupant de Victor Wembanyama et Bilal Coulibaly.
Son accompagnement individualisé a été mis en avant via les réseaux sociaux et un reportage Canal+.
Il insiste sur l’importance de la relation de confiance et de la programmation adaptée aux jeunes prospects.
Summary:
Dans cet épisode du Smart and New Podcast, Guillaume Alki, préparateur physique des Spurs et ancien préparateur individuel de Victor Wembanyama en NBA, partage son parcours. Diplômé en 2015, il débute dans le rugby en Fédérale 1, où il découvre la gestion d’équipes semi-professionnelles. Très vite, il se tourne vers le basket, sport qu’il a longtemps pratiqué, et intègre le centre de formation de Pau-Orthez.
En 2018, il passe professionnel avec ce club, vivant des moments forts comme une montée en Pro A et une victoire en Coupe de France. En 2020, il rejoint l’agence Comsport pour s’occuper exclusivement de Victor Wembanyama et, par la suite, de Bilal Coulibaly. Il décrit une organisation quotidienne intense : six jours de travail par semaine, avec des séances de musculation, de mobilité et de footwork, adaptées aux jeunes prospects.
Guillaume insiste sur l’importance de la confiance et de l’individualisation, notamment pour des athlètes en pleine préparation de draft. Son travail a été largement médiatisé, mais il reste modeste, attribuant son succès aux retours positifs des joueurs et à une collaboration étroite avec les autres préparateurs physiques. Il conclut en soulignant que chaque athlète est unique, et que la relation humaine est aussi cruciale que la performance physique.
FAQs
Guillaume Alki est un préparateur physique de 33 ans, diplômé en 2015, qui travaille depuis deux saisons en NBA, notamment avec le joueur Victor Wembanyama.
Il a commencé par le rugby en Fédérale 1 pendant deux ans, puis a travaillé dans le basket, d'abord au centre de formation puis avec l'équipe professionnelle de l'Élan Béarnais, avant de rejoindre Paris pour s'occuper de Victor Wembanyama.
Il a été recommandé par l'agence Comsport, basée sur ses bons retours lors de camps d'été et le travail effectué avec des joueurs comme Peter Cornelie, qui ont apprécié son approche.
Il était dédié exclusivement à ces deux joueurs, avec des séances six jours par semaine, incluant des routines matinales, de la musculation, et un travail individualisé de motricité fine et de footwork.
Ils travaillaient six jours sur sept, avec un seul match par semaine. Les séances incluaient échauffement, cardio si nécessaire, et musculation, en prenant en compte les précautions liées à son profil unique.
Il a dû adapter son approche pour offrir un maximum de temps et d'individualisation, en gérant les différences de motivation et les besoins spécifiques de chaque athlète.
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