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#229: Les neurosciences au service de ta mémoire: Comment apprendre et retenir à long terme (avec Laurine Mebs)

52m 25s

#229: Les neurosciences au service de ta mémoire: Comment apprendre et retenir à long terme (avec Laurine Mebs)

The transcription discusses challenges in memorization during learning activities and the importance of retaining information long-term for increased productivity. It features an interview with Lauren Mebze, an expert in learning methods and organization. Common errors in learning are highlighted, such as cramming, relying solely on reading, and neglecting self-testing. The text emphasizes the significance of regular testing and using varied learning methods to enhance memory retention. It explains how the brain learns through repetition and active learning techniques, illustrating the importance of consistent engagement with information to prevent forgetting. The discussion also touches on the impact of note-taking and active listening on memory retention, emphasizing the benefits of engaging in active learning practices for better information recall.

Transcription

9691 Words, 55367 Characters

Est-ce que ça t'arrive des fois de suivre des formations, de lire des livres ou tout simplement de faire de la recherche quelconque sur un sujet qui souhaite apprendre, mais d'avoir de la difficulté à mémoriser? Ça fait notre mémoire à court terme, beaucoup de difficulté à retenir de l'information. Et je ne sais pas pour vous, mais moi, ça m'arrive des fois que j'ai l'île un livre et à peine deux jours plus tard, une semaine plus tard, j'oublie le trois corps de ce que j'ai élu. Donc, est-ce que c'est vraiment possible de réussir à apprendre et mémoriser à long terme pour être finalement plus efficace dans nos temps de lecture, puis faire en sorte qu'on met à profit des différentes choses qu'on apprend. Et bien on en parle aujourd'hui avec une invité spéciale. C'est là rendez-vous des entrepreneurs professionnels et leaders ambitieux qui souhaitent faire une différence dans la vie et multiplier le impact grâce à une meilleure productivité. Bonjour à tous et bienvenue dans un nouvel épisode du podcast productif au quotidien aujourd'hui on va parler de mémorisation, parce que quoi de plus improductif que de passer du temps à lire, suivre une formation, tenter d'apprendre sur un sujet mais finalement tout oublier ce qu'on vient de consulter. On s'entend que si on veut que nos temps des formations d'apprentissage de lecture soient réellement productifs, et bien il faut qu'on soit à mesure de retenir à long terme les différentes choses qu'on tente d'apprendre. Et aujourd'hui, j'ai fait appel à Lauren Mebze, une personne que j'ai rencontrée justement dans notre communauté school productif au quotidien. Donc l'avantage d'avoir cette communauté que je vous propose ouverte à tous, c'est que ça nous permet de développer un réseau de personnes qui sont passionnées par l'organisation, la productivité on peut s'entraider, se challenger les autres et apprendre des autres personnes et justement dans la communauté, j'ai fait la rencontre de Lauren qui était aussi une auditrice du podcast productif au quotidien et j'ai découvert en fait que c'est une formatrice en méthode d'apprentissage et d'organisation, et donc j'ai vu qu'elle avait toutes sortes de contenus elle avait développé une approche pour faciliter la rétention des choses que l'on apprend. Donc j'ai voulu qu'on puisse faire une épisode de podcast ensemble pour parler de ce sujet qui, à ma connaissance, on a jamais abordé encore sur le podcast productif au quotidien, donc c'est un sujet un petit peu plus ciblé que ce qu'on fait habituellement, mais je pense que ça peut être utile à tous et chacun parce que si vous prenez le temps d'écouter ce podcast, je présume que vous êtes déjà investi dans une démarche de développement personnel, de formation continue, et peut-être que vous écoutez des vidéos, écoutez des podcasts, suivez des formations, lisez des livres, donc je suis presque certain que le fait de mieux apprends et mieux retenir ce que vous consommez, ça vous intéresse. Donc voilà, le sujet d'aujourd'hui est sans plus tarder, je vais aller retrouver Lauren Mead, mais juste avant d'ailleurs, je vous invite si ce n'est pas déjà fait à rejoindre la communauté productif au quotidien, c'est là que j'ai fait la rencontre de Lauren et ça me fait plaisir de pouvoir aussi faire votre connaissance, si vous allez découvrir plein de trucs, plein d'échanges autour du sujet de la productivité, mais surtout j'offre en bonus à tout le monde qui est rejoint la communauté, ma formation qui s'appelle comment devenir productif au quotidien, donc une petite formation d'une heure et demi qui t'explique toute le parcours, toutes les étapes et exactement ce que tu dois faire pour passer de désorganiser à totalement productif et maître de tente. Donc pour nous rejoindre, c'est au Mathieu des Roches.com/communauté, tu fais ta demande d'adhésion et d'actualité autorisée en treatise, il va avoir accès à tout ça, la formation gratuite et la communauté, alors j'espère qu'on se voit là-bas. [Musique] Hello Lauren, j'ai su vraiment content de t'accueillir sur le podcast productif au quotidien, ça faisait super longtemps qu'on n'avait pas fait d'autres vues alors on était plus que dû pour avoir une discussion avec des gens sur le podcast toujours à la recherche de personnes qui ont une spécialité particulière qui peut nous être utile dans la grande thématique de l'efficacité personnelle ou encore une histoire particulière, un titre, un poste qui fait un sorte qu'on pourrait tirer des leçons et donc nous on a fait connaissance comme je m'enchanais dans ma petite intro via la nouvelle communauté productif au quotidien, ce qui est génial de cette communauté, c'est qu'on peut changer ensemble et on peut même voir le profil des différentes personnes qui émettent des commentaires. Donc moi lorsque j'avais vu à ma nune de tes publications, je t'allais voir qu'est-ce que tu fais dans la vie, on peut même voir ton compte Instagram tout ça et je dis que voir que tu as une spécialité assez unique, assez particulière et ça m'a intéressé en fait de pouvoir indiquer ta avec toi sur le podcast, notamment sur le côté de comment ce qu'on peut mieux retenir, mieux apprendre, mieux m'émoriser les différentes choses que l'on tente d'apprendre en tant qu'entrepreneur professionnel. J'ai expliqué dans mon intro que si quelqu'un est en train d'écouter ce podcast aujourd'hui, c'est certainement parce qu'il ne soifent d'apprendre en quelque part, mais je sais pas pour vous, moi j'écoute beaucoup de podcasts dans la vie, mais est-ce que je retiens réellement ce que j'ai entendu et même chose pour les livres, j'ai souvent partagé sur le podcast que en moyenne ces dernières années, je lisais entre 24 à 30 livres par année, mais il y a la quantité de livres que tu lis, mais aussi la rétention de l'information. Donc c'est un peu de tout ça que j'aimerais comprendre une belle spécialité à ce sujet et j'ai très hâte de t'entendre là-dessus, puis juste avant d'entrer dans les questions, tu nous parlons un petit peu plus de ton parcours, qu'est-ce que tu fais et c'est quoi finalement cet expertise que tu as développé? -Bonjour Mathieu, merci de m'accueillir, alors du coup, donc moi j'ai une expertise un peu particulière qui est venue d'un parcours assez atypique, j'ai fait des études en psychologie, en psychologie et je me suis spécialisé en psychologie cognitif, donc ça c'était il y a quelques années déjà, et à la fin de mes études, j'ai souhaité m'orienter vers d'un générique de la formation parce que j'avais déjà quelque part l'envie de transmettre et le besoin de comprendre comment ça fonctionnait, et la vie a fait que j'ai accepté un poste de directrice d'école de prépas concours, donc j'étais spécialisé dans les concours médecines par Amédico, donc en France on a des concours qui étaient à l'époque orthophoniste, infirmiers, etc., donc ça disparu depuis quelques années, et c'était des concours très exigeants, c'est-à-dire que j'avais des étudiants qui arrivaient du bac, avec parfois pas de méthode de travail ou très peu, et qui devait très rapidement devenir efficace dans leur apprentissage avec des méthodes qui ne possédaient pas, et donc moi mon job c'était entre autres de les aider à trouver les bonnes méthodes. J'ai fait ce boulot là pendant 14 ans, donc j'avais une partie de mon activité qui était dédiée à aider les étudiants et une partie de mon activité qui était dédiée à gérer l'école, la développer, etc., et progressivement, cette partie m'a de moins en moins intéressée, puisque moi ce qui me plait vraiment c'est de former et d'aider les étudiants, donc j'ai souhaité réorienter totalement mon activité, et depuis maintenant un an je suis à 100% de mon temps en formation avec des étudiants, donc ça peut être aussi bien délicé un que des étudiants qui sont tous débuts de cursus, voire même des étudiants en master, et avec eux j'aborde comment est-ce qu'on apprend des connaissances, comment est-ce qu'on les memorise à long terme, comment est-ce qu'on se s'organise pour bien apprendre les choses parce que vous allez voir, il y a des manières de faire, le cerveau fonctionne d'une certaine façon et donc pour l'aider à mieux memoriser, ben en fait s'il faut comprendre comment il fonctionne, et puis on aborde aussi de la gestion du stress, des émotions, plein de plein d'autres choses à côté qui sont essentielles pour atteindre le but final, c'est réussir sur l'année dans les meilleurs conditions. Donc et j'ai cru voir aussi que tu t'intéresses beaucoup à tout ce qui est neurocience, c'est bien ça? Ben alors ça ça vient de mon cursus universitaire, puisque dans la psychologie cognitive on aborde les neurosciences et en fait j'aime comprendre comment le cerveau fonctionne pour pouvoir mieux apporter les compétences aux étudiants, c'est-à-dire que juste délivrer un message, pour moi ça n'a pas de sens, le but c'est de partir de la science pour leur expliquer comment le cerveau fonctionne, de façon à ce que derrière, et puis se dire ok, en fait le conseil qu'elle me donne, il est prouvé par la science et donc du coup il y a des personnes qui ont cherché, des personnes qui ont mené des études et parfois pendant 20 ans, et donc ça fait sens et je sais que les étudiants sont très sensibles à ça, ils ont besoin qu'on leur démontre par A+B, que ce que jece qui est dit fonctionne réellement parce qu'on entend tout, comme dans beaucoup de métiers, on entend beaucoup de choses et au bout d'un moment ils ont du mal adicerné le vrai du faux, et ils faire une entrée par les neurosciences, me paraît être une voix d'entrée qui apporte du crédit un crédit supplémentaire à ce que je peux dire aux étudiants. Tout à fait, c'est pareil avec les trucs de productivité et tout ça, c'est toujours bien d'avoir des conseils là où tu peux les appuyer par des études qui ont été faites sur le fonctionnement du cerveau et tout ça. Alors on va rentrer dans le live du sujet justement, ça nous intéresse de connaître quels sont ces dites méthodes et prouvées qui peuvent nous aider dans la memorisation, l'apprentissage de quelque chose, mais avant que tu nous présentes quelques méthodes, est-ce qu'on peut parler d'entrée de jeux des erreurs communes que tu vois? C'est pas sur le truc que majorité des gens font des fois très inconsciemement quand tu es question d'essayer d'apprendre quelque chose, m'émoriser, suivre un cours, une formation, c'est quoi les pays erreurs que tu as vu jusqu'à présent? Alors comme ça, on réfléchissons, j'en vois au moins 3 ou 4. La première, c'est de vouloir tout apprendre d'un coup et surtout en dernière minute. Le cerveau, en fait, il fonctionne d'une certaine manière et on a une mémoire qui est dit à court terme qui s'atture extrêmement vite, c'est-à-dire qu'elle a une quantité d'informations qu'elle peut m'émoriser et le problème section veut tout apprendre d'un coup, on va oublier une grande partie des choses et en fait, le cerveau a besoin de temps pour assimiler, il a besoin de temps pour faire des connexions entre les anciennes connaissances et les nouvelles connaissances, et donc il faut respecter le rythme du cerveau pour pouvoir apprendre durablement. Ça, c'est la première erreur, c'est vouloir apprendre d'un cours et surtout au dernier moment. Deuxième, et ça, c'est une erreur que je vois quasiment chez 100% des étudiants et je pense même que des adultes le font encore, c'est penser que pour pouvoir apprendre lire et relire suffit. T'es la pire méthode pour apprendre un cours et pourtant c'est celle qui est la plus utilisée, pour pouvoir apprendre durablement et efficacement, il faut mélanger les différentes manières d'apprendre. On peut écrire, on peut parler à voix, on peut faire des dessins, une mine map peu importe, l'idée c'est de mixer différentes manières d'apprendre de façon à permettre au cerveau de faire des liens de manière différente, et lire ne suffit pas parce qu'en fait c'est une méthode qu'on dit, passive, et c'est la plus passive de toutes les méthodes avec juste écouter. Troisième erreur, penser qu'en fait quand j'apprend, ça va forcément se mettre en mémoire, et en fait j'ai plein de personnes qui me disent aussi si je sais que je sais et au moment de retrouver l'information, ils se trouvent avec l'impression d'avoir l'information, mais c'est le manque du mot, je l'ai sur le bout de la langue, je sais pas si ça vous est déjà arrivé, et ça c'est parce qu'en fait on ne teste pas assez sa mémoire, et donc la troisième erreur, c'est de pas suffisamment tester ses connaissances, et d'arriver le jour-gi, on se rend en compte que oui, c'est quelque part là dedans, mais on ne sait pas où, et on n'y a pas accès, et ça c'est une vraie erreur que je vois très régulièrement, et pourquoi on sait, en fait on se teste pas, parce qu'on a l'impression qu'on n'est jamais assez prêt, en fait j'ai pu en étudiant qui me le disent en permanence, ils me disent non, mais en fait j'attends d'être prêt pour me tester, tester vous, et vous verrez si vous êtes prêt, et ça pour le coup, c'est vraiment, en fait il faut toujours prendre les choses à l'envers, et on sait que c'est pas agréable de tester et de pas avoir 100% de bonne réponse, sauf qu'en fait si on ne connaît jamais des erreurs, on n'apprend pas, voilà. Est-ce que c'est quand tu dis des fois, mais on sait que l'information est quelque part dans un coin de notre cerveau, mais on n'y a pas accès, est-ce que justement la neuroscience, c'est tout ça de démontre que plus on va disons tester nos connaissances ou essayer d'aller retirer cette connaissance-là sur une base régulière dans notre cerveau, et bien elle va être plus facile d'accepter qu'on en a besoin. Et oui, effectivement, en fait je vais prendre une analogie que je trouve plutôt facile à comprendre, le cerveau apprend par répétition, et on va partir d'une image qui est une forêt. Vous marchez une première fois dans la forêt, c'est tout fût, c'est vraiment une forêt très dense, et vous marchez une première fois, il y a un petit chemin qui reste sur votre passage, et puis vous revenez le lendemain, et vous remarchez sur le même chemin, et là on va voir que déjà il y a une trace qui a été un peu laissée, et plus vous allez répéter votre passage sur le même chemin, plus ce chemin va se débroussayer et va devenir fluide, et bien dans la mémoire c'est la même chose, c'est-à-dire qu'une information que l'on va utiliser régulièrement, et ça on va le voir peut-être plus tard, en fait l'information a besoin d'être répété de manière régulière, mais de manière aussi distancée, c'est-à-dire qu'on va espacer au fur et à mesure des apprentissages les répétitions, et en fait en faisant ça, on renforce ce qu'on appelle le chemin neuronal, c'est-à-dire l'accès entre j'ai l'idée et j'ai les connaissances qui sont au bout, et en fait ça devient des autoroutes, et c'est pour ça qu'il y a, les personnes qu'on voit plus régulièrement, alors prenons nous viennent facilement à la bouche, alors qu'il y a quelqu'un qu'on a rencontré, il y a peut-être six mois, et on se dit je connais son nom, mais j'arrive pas à mon souvenir, parce qu'on l'a pas suffisamment vu, et qu'en fait notre cerveau n'a pas associé et n'a pas utilisé régulièrement cette connaissance. - C'est vraiment bon, tu vois, moi, il m'est arrivé d'expérimenter ça sur le podcast dernier à main, bon, j'avais partagé beaucoup mon parcours quand j'étais dans le processus de création de ma formation sur la gestion d'énergie, on parle d'apprentissage, c'était un méga projet où je me suis lancé dans plusieurs mois de consulter toutes les études imaginables sur le sommet et la nutrition, justement, la neuroscience au niveau de la concentration, donc j'ai en magasiné une quantité d'informations vraiment très impressionnante, et étant donné que j'ai baigné constamment dans le sujet, alors que j'étais dans le processus de création, on peut dire que je testais mes connaissances, parce que après ça, j'ai rédigé des notes de cours dans le but d'aller filmer des vidéos, donc je testais mes connaissances, puis il est venu le moment où j'ai tout enregistré ça, alors jusque là, ça allait, c'était frais dans ma mémoire, mais tu vois, des fois, je réalise que trois mois pass, quatre mois pass, et là, je ne suis plus en train activement d'étudier ces sujets-là parce que ce n'est plus un besoin, et là, des fois, je me dis, oui, il y a des notes, des concepts scientifiques que je suis comme, ah, j'ai oublié le nom, où est-ce que j'ai vu ça, c'était quoi déjà le truc par rapport à ça, donc ça monte vraiment ce que tu viens d'appuyer, que finalement on finit par oublier aussi les choses si on allait reconnaître le port régulièrement. Mais c'est ça, et en fait, c'est une fonction toute bet du cerveau qui se passe dans le pendant le sommeil, c'est que chaque nuit notre cerveau fait un sort de reboot, et il va trier les informations, et en fait, si les informations ne sont pas utilisées, lui, les juges non utiles, et il va les ranger, et j'aime bien prendre cette image avec mes étudiants, en fait, il est rangé en mémoire un long terme, et ça fait un peu comme dans le film vice-versa, un moment on voit des petites boules avec plein de souvenirs qui tombent et qui sont rangés dans des étagères, et puis parfois il y a des étagères qui prennent la poussière, et ben en fait, c'est à nous, si on veut mémoriser quelque chose et qu'on veut l'utiliser régulièrement, c'est à nous de faire revenir cette connaissance sur le haut de la pile, de manière régulière. Sinon, et c'est normal, en fait, le cerveau il peut pas tout laisser en premier plan, parce que ça ferait trop d'informations et c'est ce qu'on appelle de la surcharge mentale. Donc, le cerveau, pour pouvoir être efficient chaque jour, y range, et c'est cool qu'y range pour nous, finalement, y range les connaissances, par contre, ça veut dire que si on en a besoin, il va faire les réactivés. Et je veux rebondir sur deux éléments que t'as dit qu'il a eu un choc, parce qu'à réalité, t'as dit que l'apprentissage seulement en audio, donc écoutez quelque chose et la lecture, toute simple, sans derrière des méthodes d'apprentissage, de prise de note, spécifique, tu as dit que, en fait, c'est le pérmoyen pour, comme, ne rien, retenir de ce qu'on a consulté, quoi, peut-il commenter là-dessus? - Oui. Alors, ça, c'est des. Alors, j'ai pu l'étudie, en tête, il me semble que c'est la pyramide de Dale, mais je. Voilà. En fait, quand on assiste à une conférence, sans prendre de note, on retient à peine 5% du contenu. Quand on lit un livre sans prendre de note, on retient à peine 10% du contenu. Parce qu'en fait, le cerveau, et c'est assez logique, le cerveau, en fait, fait un tri, et va retenir des idées essentielles. Il ne va pas retenir tout ce qui est dit, et heureusement, parce qu'en fait, on voit bien, avec la loi de Pareto, seulement 20% du contenu peut finalement être pertinents. Il fait un tri, et aussi, il fait un tri, tout simplement, parce qu'on n'est jamais à 100% concentré sur ce qui est dit, quand on écoute une conférence. Parfois, je sais pas si ça t'est déjà arrivé, mais t'écoute quelqu'un, et il va dire un mot, et là, ton cerveau, il est en train d'itérer sur d'autres choses. Ça veut dire que tu manques déjà une partie des connaissances, et c'est humain, c'est juste qu'il faut réussir à se recentrer, et il faut accepter que si on ne prend pas de note, on retient à peine 5% de ce qui est dit, et 10% de ce qu'on lit. Par contre, on implique de l'écriture, en fait, on tombe dans ce qu'on appelle un apprentissage actif, et là, on augmente d'autant plus notre capacité à retenir l'information. L'autre chose que je veux rebondir sur ce que tu as mentionné, c'est la notion de charge mentale. Il y a beaucoup quand il y a des questions d'organisation, justement, pas juste quand il y a des questions d'apprendre et mémoriser, même plusieurs entrepreneurs professionnels ont beaucoup de torch agérés, des demandes, des suivis qui ne doivent pas oublier, et on en revient la même chose. Finalement, c'est une vaste quantité d'informations qu'on doit tenter de retenir dans sa tête en simultanée, et j'ai beaucoup de personnes malheureusement, qui faute de méthode d'organisation personnelle, par exemple, n'ont pas de type de deuxième cerveau, n'ont pas de gestionnaire de tâche pour pouvoir récrire les choses qui doivent faire leur suivi, plusieurs personnes tentent de tout retenir dans leur tête, dans le cadre d'une journée, et là, ce semble complètement débordé, charge mentale. Ah oui, il ne faut pas que j'oublie d'appeler telle personne, j'ai la facture à payer pour demain matin. Et donc, en fait, ce concept de charge mentale, moi, j'ai parlé beaucoup plus dans le cadre d'un surplus de tâche, mais de ce que je comprends, ça s'appelique aussi quand tu consomme trop d'informations en même temps. C'est totalement ça. Quand j'ai démutté ma carrière, j'avais pas de système d'organisation, clair, de prise de note, et je me souviens d'une anecdote. Un jour, je crois une de mes profs qui me dit, "Laurine, ça va pas du tout, là d'un fois, je t'ai parlé de ça, et en fait, t'as complètement oublié." Et je lui ai dit, si tu veux être sûr que je me souviens de ce que tu me dis, parce qu'en fait, parfois les gens, ils nous croissent en couloir et nous donnent une information à la voler, et ils partent du principe que c'est dans notre cerveau, sauf qu'en fait, on a plein de choses agérées. Et donc, je lui avais dit, envoie-moi un mail, et j'ai mis en place assez rapidement un système de prise de note, et aujourd'hui, j'ai une tout douliste dans laquelle, systématiquement, quand on demande quelque chose, je le mets dans ma tout douliste, chose à faire urgente, pas urgente, après, c'est ma cuisine, mais je ne garde rien en mémoire, parce qu'en fait, je veux avoir de la place pour autre chose. Et je dois en permanence me dire, "Ah oui, faut que je fasse ceci, faut que je fasse cela, faut pas ne j'oublie de faire ça, ça veut dire qu'en fait, déjà, je sature une partie de ma bande passante, et ça, c'est pas ok." Et pour faire un lien avec mes étudiants, en conseiller que je leur donne, ce sont des années où ils doivent apprendre beaucoup de connaissances. Et je leur dis, systématiquement, au début d'année, vous devez avoir un tableau de suivi, dans lequel vous notez chacun de vos cours, vous devez sur chaque cours de prendre vos notes, etc. Et indiquer dans ce tableau, quand est-ce que vous avez revu votre cours, quand est-ce que vous devez le revoir, comment vous le maîtriser, etc. Donc moi, je leur donne un template pour faire ça. Et le but, c'est de ne rien n'avoir en tête concernant l'organisation des révisions. Tout est sur un document qu'il peut ouvrir, c'est comme le tableau de bord d'un avion, parce qu'en fait, si il passe du temps à mémoriser ça, ça veut dire qu'il ne laisse pas suffisamment d'espace pour mémoriser autre chose. Et très rapidement, il me dit, c'est hyper bien, parce que je peux me consacrer à mon apprentissage sans avoir à me poser de question de quand est-ce que j'ai revu ce cours pour la dernière fois. Donc, peu importe l'âge qu'on a, oui, avoir un deuxième cerveau, que ce soit évernote, moi j'utilise nos chaunes. J'utilise également Google Kip, mais plus pour mes notes personnelles, dès que j'ai une idée ou quelque chose, je sors de mon cerveau. Et ça peut même m'arriver parfois quand je suis au sport sur mon tapis de course. Tape, j'ai une idée tout de suite, je prends mon téléphone et je le note parce que je sais que le risque de l'oublier est très très fort. C'est vraiment tout le principe de la capture d'informations. Je parle beaucoup sur le podcast et d'ailleurs que l'autorde David Allen, qui est un expert en productivité américain, a beaucoup popularisé cette notion de "vide cerveau", de avoir un outil externe et David Allen démontrait aussi justement plusieurs études qui montrent à quel point le cerveau n'est pas fait pour retenir autant d'informations à simultaner. En tout cas, je suis heureux que ça revienne sur le sujet parce que, finalement, c'est la première fois que j'aborde ce point, mais dans l'angle, finalement, la rétention de l'information et la mémorisation. Et pour approfondir sur ce qu'on vient d'échanger jusqu'à présent, donc on part du principe que si on veut l'appliquer le plus possible aux gens qui nous écoutent aujourd'hui, c'est bon. Présentement, vous êtes en train d'écouter un podcast. Je pense que vous avez envie de retenir ce que vous écoutez dans le podcast et même chose, si vous lisez des livres ou encore si vous suivez pourquoi pas m'informations en ligne, disons. Donc on part du principe que pour mieux retenir, il ne faut pas se contenter de juste écouter et lire. Il faudrait aller plus loin en prenant des notes. Peut-tu, peut-être, commencer à approfondir un petit peu la dessus sur comment on prend des notes, est-ce qu'une bonne, une mauvaise façon de faire? Peut-être, commenter sur quelle est l'endroit, ensuite, au-dessus préconise d'archiver ces notes. Parce qu'on s'entend que si on écrit sur un post-titre, puis qu'on met son branch un peu partout, il y a aussi le risque. Finalement, tu perds la note en question, donc il y a aussi la notion d'organisation de tes notes qui est importante, là-dedans. Donc c'est une très grosse question, mais je te laisse développer la dessus. Alors, la prise de note, il y a des études qui ont montré que une prise de note est toujours meilleure à la main. Néanmoins, moi, je vois beaucoup émerger en ce moment des étudiants qui ont des tablettes sur lesquels ils écrivent. C'est très bien. Pourquoi c'est mieux d'écrire? Parce qu'en fait, ça active le cerveau et on va associer la mémoire visuelle et la mémoire kinesthésique. Et donc, c'est intéressant de mixer deux voies d'entrée d'informations si on veut mémoriser. Après, si on veut faire une prise de note pour se dire, à un moment, je vais revenir dedans, parce qu'en fait, je sais que j'ai une information que je vais aller chercher. À ce moment là, moi, à ce que je conseille, entre les cas, ce que je fais quand je lis, c'est que j'ai des petites postites, des petites notes replassables. Je mets des lignes en surbriance et à la fin de la lecture, je prends un temps dans lequel je retappe toutes mes notes au clair et je crée une main map. Parce que moi, j'ai besoin de visualiser l'ensemble des connaissances. Donc, au niveau des main maps, moi, j'utilise un logiciel qui se fait "main master", mais il y en a plein d'autres. Il y en a plein, plein, plein. Et après, je stocke et ma prise de note et la main map, je me suis créée, en fait, dans nos chaunes. Une base sur laquelle j'ai tous les livres, tous ma pile de listes à livres à lire. Et en fait, quand j'ai lu un livre, j'associe une page sur laquelle je mets mon compte rendu et ma main map, comme ça, je sais que je peux retrouver l'information à cet endroit-là. Et en fait, du coup, je me suis créée vraiment une base sur laquelle j'ai toutes les informations qui me sont nécessaires aussi bien, par exemple, la thématique du livre. Aussi, peut-être, et ça, je trouve que c'est intéressant, à quel point j'ai trouvé ce livre utile, parce que ça m'est arrivé de lire des livres que j'ai trouvé finalement assez peu utiles parce que les connaissances que j'y ai acquises n'étaient pas si développées que ça. Alors que, dernièrement, par exemple, j'ai lu Deep Work et en fait, j'ai trouvé que c'est un livre qu'elle est profondément dans la compréhension du cerveau humain et de comment on travaille. Et là, j'ai trouvé que c'est un livre qui valait le déplacement et donc j'ai aimé une très bonne note. Et donc ça, c'est après, c'est ma note personnelle, mais du coup, ça me permet aussi quand je dois guider des étudiants sur des lectures, aussi pouvoir les orienter vers des ressources que je trouve pertinentes en fonction de leur besoin. C'est bon, est-ce que tu connais, j'avais lu quand j'avais créé mon cours sur le deuxième cerveau avec l'application un autre, j'avais aussi étudié, fait des recherches sur les différentes méthodes de prise de note. Y'a une méthode que j'avais bien aimée, je sais pas si je le prononce bien, mais c'est la méthode zetalkastane, ça dit quelque chose? Oui, alors, j'en parle aux étudiants, je trouve que c'est une méthode qui est intéressante, mais qui est. comment je pourrais dire? Je la trouve peut-être un peu trop intense, mais trop intense que je trouve très intéressant dans le système. C'est de faire des liens entre des connaissances sur différents registres, c'est-à-dire qu'on le voit aujourd'hui, quand on parle de mémorisation, on ne peut pas ne pas parler d'organisation. Parce que tout est lié, parce qu'en fait, finalement, c'est le cerveau humain. Et donc, moi, ce que je fais, en fait, dans mon base de données, c'est que quand j'ai un concept qui a bordé dans deux livres différents, je relis mes deux bases en disant, voilà, ce concept-là, il était aussi vu ici, et je fais des liens, en fait, entre mes bases, permet, finalement, d'avoir plein d'informations qui vont être mélangées et quand je vais faire une recherche sur le sujet, ça va être plus facile pour moi de me dire, "Ah oui, là, là, et là." Donc, effectivement, c'est une méthode intéressante. Je pense que déjà, pour le commun des mortels, déjà prendre des notes sur chacun des difficultats, sur chacun des podcasts, on n'est pas mal. Exact, oui, parce que c'est tout le cas, Stern, en gros, pour les autres distances, vous avez pas de quoi on parle, faites une recherche sur Google, juste pour aller vous renseigner, on n'a pas le temps de tout expliquer la méthode ici, mais je pense que cette méthode va surtout être utile, disons, pour un professeur, un chercheur scientifique ou un journaliste qui, absolument, besoin de créer un maillage de notes ou est-ce que tout est interconnecté, mais c'est vrai que pour le commun des mortels, la base ne serait-ce que de prendre des notes et ensuite d'avoir un bon outil d'organisation pour les répertoriés, puis être capable de les reconsulter en une fraction de seconde quand tu en as besoin. Et je dirais même, depuis quelques temps, j'utilise pas mal l'IA pour m'aider dans mes. En fait, je lui mets mes notes et je lui demande de me faire un compte rendu qui pourra être exploitable sur une main map. C'est clairement bluffant ce que c'est capable de donner et c'est pareil, je prends des notes sur mes podcasts. Donc ce que je. En fait, j'écoute beaucoup de podcasts quand je roule. Donc il est hors de question, je prenne des notes en voiture. Pour autant, je décris, je suis interpellé par quelque chose. En fait, je réécoute le podcast au calme et je prends des notes parce qu'il y a des sujets qui, en fait, c'est parfois des ponds qui vont me permettre de me dire tiens. Ça, ça peut être une bonne idée de l'intégrer dans un cours. Ah, ça répond à la problématique de tel étudiant. Et donc, du coup, d'avancer par rapport à ça. Par contre, je reviens toujours une deuxième fois ce qui, un, me fait une répétition. Avec la prise de note, me permet de garder une trace et ça, c'est vraiment essentiel. C'est bon, donc ça veut dire toi, comme tu dis, tu écoutes le premier podcast, disons une première fois en voiture. Et là, si c'est vraiment une épisode qui t'a accroché, qui a certains éléments que tu dis "OK, non, il y avait d'avaleur, dans ce contenu, je veux le retenir, là, tu vas te poser quand t'as le temps pour réécouter. Et cette fois, prendre des notes, puis ensuite, tout médecin dans ton système d'organisation." Exactement. Comment tu as arrivé à trouver le temps? Est-ce que t'es plutôt dans une optique, que je ne m'aimais pas de pression avec la quantité de podcast à écouter ou le nombre de livres à lire? Mais je me concentre plutôt sur la qualité de la rétention de l'information. Tu vois ce que je veux dire? Parce que tu sais, moi, j'suis quelqu'un, j'écoute des podcasts et dans mon application de podcast, il y a la liste des épisodes à écouter plus tard. Mais des fois, t'en as sans la dentité, parce qu'il y en a plein de trucs que tu vois passer sur les différentes podcasts auxquelles t'es abonné. Donc, des fois, le chemin facile serait de se dire, "Bon, allez, je les enchaîne, j'en écoute trois dans mon trajet pour aller au boulot." Mais ça va un petit pas l'encontre des bonnes astuces pour mieux m'émoriser. Alors, en fait, déjà, il y a une première chose que je fais, c'est que je ne me fais plus de pile à écouter ou de pile à lire, parce que ça me met une pression de malade à chaque fois à lire. J'ai tout ça à lire, j'ai tout ça à écouter. Donc, j'arrête d'acheter des nouveaux livres en ce moment. Mon but, c'est de lire un livre par mois sur mon domaine de compétences et tant que je n'ai pas descendu au moins six livres, j'ai plus l'oré d'en acheter de nouveau. Et ça, en fait, c'est une petite astuce. J'avais écouté une conférence de Serge Marquis qui est un psychologue canadien et qui expliquait qu'en fait, on stocke beaucoup de choses dans la tente d'avoir du temps pour pouvoir les consulter. Et en fait, ça a créé une charge mentale en arrière plan et donc j'ai arrêté ça. En fait, j'ai quelques podcasts que j'aime beaucoup. Dès qu'il y a une nouveauté, hop, je vais l'écouter quand je suis en voiture, mais j'ai pas de pression. C'est-à-dire qu'il y a des semaines où je vais écouter trois podcasts et il y a des semaines où j'ai fait un déplacement. J'avais 5 heures de route à aller, 5 heures de route autour. Mais j'écoutais plein de podcasts. C'était génial. Et puis, il y a des jours aussi où je suis fatigué parce qu'en fait, j'ai eu 8 heures de cours. Et en fait, le soir, j'ai plus capacité à faire entrer quoi que ce soit. Et bah c'est ok. Et à ce moment-là, j'écoute de la musique. Je me mets plus de pression par rapport à ça, par contre, quand je sais que je suis en préparation d'un cours sur un domaine que je ne maîtrise pas, je prévois du temps. Ou là, effectivement, je vais aller faire mes propres recherches avant même de construire mon cours et je vais consulter aussi bien des podcasts, des vidéos YouTube et des livres. Voilà. Moi, c'est mes 3 axes de recherches essentielles. Je lis assez peu sur Internet parce que je trouve forcément très agréable. Par contre, je regarde beaucoup de contenus vidéos YouTube et des podcasts parce que je trouve qu'il y a vraiment beaucoup de podcasts de qualité aujourd'hui. Excellent! C'est bon ça. Et t'as touché quelque chose, tout à l'heure, si je veux rebondir là-dessus sur l'IA. Ecoute, j'ai découvert récemment un outil d'IA en anglais malheureusement et que ça fait que plusieurs mois que j'ai pas été retourné voir là, mais c'était un outil d'IA, spécialisé dans la transcription de podcasts à l'écrit. Mais ça fonctionne seulement en anglais en date d'aujourd'hui. Donc, en gros, tu soumets disons le lien d'un épisode en question dans cette île-là et ça va te générer une transcription, mon tamo, plus un sommar exécutif avec des listes à pus sur les choses importantes à retenir. Et donc, ça, je me dis, en fait, quand j'avais vu, c'est tout-ci, j'étais comme, "ouah, c'est exactement ce que ça me prend." Malheureusement, c'était pas disponible en français. Et 4GPT, j'ai regardé, il n'est pas capable de faire ça à ce jour avec des podcasts audio. Donc, mais je me dis, ça sent bien, dans le sens que ça existe en anglais, c'est ça, c'est une question de temps avant que ces outils-là soient traduits en multilingue. Donc, ça, pour moi, ça peut être intéressant aussi de se dire, mais j'écoute la podcast une première fois, je vais faire la transcription via un outil spécifique. Et si j'ai besoin, moi-même, de me rajouter mes propres notes ou commentaires à la fin du sommar qui étaient générés par l'IA, ensuite je copie le tout dans un ocean ou ever-know, tout peu importe. Et là, tu vois, y'a moyen d'avoir un gros gain time aussi, dans notre prise de notes. Alors, effectivement, aujourd'hui, traduire un podcast en note, c'est encore compliqué par contre. Ce qui est possible de faire, c'est. Je crois que je sais qu'avec copie notes, c'est possible, quand tu discutes avec quelqu'un, en fait, quand tu as une vision, il peut prendre des notes pour toi. Et Google. Et Google mit. Ah, mais et toi? Oui, c'est des versions qui sont payantes, mais ils prennent des notes pour toi et c'est assez bluffant la fidélité de la prise de notes. Donc, ça, c'est possible. Et ça me fait penser à une chose. C'est que, en inverse, il y a une unia qui existe, qui s'appelle Notebook LM, qui permet de passer d'une prise de notes à une sorte de podcast qu'on peut écouter. Et ça, pour les gens qui ont une bonne mémoire auditive et qui veulent, en fait, répéter un apprentissage de différentes manières, ils peuvent tout à fait passer d'un texte écrit à un audio qui pourrait écouter en voiture pour répéter, par exemple. On imagine qu'on va les pitcher chez un client. Et bah, on peut tout à fait se repasser son pitch de manière avec des punchlines des choses comme ça, on les y en utilisait avec le client. Ça, c'est possible. Vraiment intéressant. Il y avait un outil que j'utilise aussi, ça s'appelle Readwise, en anglais. Et en fait, c'est d'une application. Moi, je l'utilise essentiellement pour une chose. C'est qu'il y a une intégration dans cette application. En fait, je lis essentiellement des livres numériques sur Kindle, l'application de lecture. Et en fait, quand je lis sur Kindle et que je suis sur Link des passages ou j'ai écrit des commentaires lorsque je trouve ça intéressant, l'application Readwise permet de connecter directement mes notes à EverNote, qui est mon deuxième cerveau. Et ça se met à jour en temps réel. Donc, si je suis en train de lire un chapitre ce matin et que là, j'ai surligné quatre passages que j'ai écrit des notes en marge de mon chapitre, tout ça va se mettre dans EverNote. Et donc, ça, c'est vraiment intéressant déjà parce qu'au moins mes surlignages, je peux les reconsulter dans ma note EverNote. Mais pas que, il y a aussi une fonctionnalité dans Readwise, que quand tu te connectes sur l'application, tu peux définir des fréquences de rappel de tous les passages que tu as surligné. Alors, disons que je viens de lire un chapitre, j'ai surligné cinq passages. Normalement, le commun, les mortels qu'est ce qu'on fait, c'est qu'on passe à autre chose et on ne reconsulte plus jamais le chapitre. Donc, on n'oublie. Mais là, avec un outil comme Readwise, si tu te connectes là-dessus, tu peux programmer et tu peux dire à l'application à quel fréquence tu veux qu'il te remette en vue les notes de lecture. Et donc, ça te permet de les revoir sur une base régulière. Alors, ça, je trouve ça assez intéressant aussi. Et en fait, ce genre de rappel, c'est lié à Hermann et Bingo, ce qui a mis en avant la coupe de l'apprentissage. Et le principe des répétitions est passée. C'est-à-dire que, en tout début d'apprentissage, il faut répéter plusieurs fois de manière régulière. Par exemple, vous apprenez le jour-gi, le lendemain, puis trois jours après, puis sept jours après et après, on peut commencer à espacer. Et, peut-être que Readwise est comme ça, mais il y a aussi, par exemple, des applications de flashcards comme Quizlet ou Enquie, qui ont des programmes qui permettent de revoir de manière régulière. Et en fait, dans l'algorithme, ton entrée, justement, des paramètres avec un espacement, si la réponse est bonne, en fait, ça va espacer de plus en plus puisqu'en fait, le cerveau, à entrer l'information mémoire. Et si on s'est trompé, on va avoir une récurrence plus régulière des items sur lesquels on s'est trompé. Et en fait, toutes les algorithmes prennent en compte, justement, ces répétitions espacées qui permettent de mémoriser. Et si il y a des gens qui doutent de l'intérêt de répéter pour apprendre, le meilleur exemple, ce sont les publicités. On est capable de citer des slogans voire même juste une pub au 3 premières notes de musique quand elles apparaissent, parce que notre cerveau a été bombardé de manière régulière du même message. Et en fait, on apprend sans le vouloir, et bien, faut utiliser la même chose quand on veut apprendre des choses qu'on veut vraiment apprendre, parce que finalement, les pubs, ça n'a pas de temps d'intérêt que ça, mais ils sont très très fort. Et ils ont compris comment le cerveau retient, et on est même parfois, on a associé des musiques qui n'étaient pas du tout lié à une pub des grands standards du classique. En disant, oui, c'est la pub pour tel marque. Pas du tout, c'est juste une musique à l'origine, mais notre cerveau a associé la musique à la marque. Parce qu'on l'a eu entendu plusieurs fois, et que ça a été fait de manière répétée. Et j'imagine que, dans l'exemple d'une pub, des fois, ils vont la mettre aussi à plusieurs endroits, tu vas voir la pub à la radio, la pub sur Facebook, la pub sur le panneau sur le bord de l'autoroute. Et donc, finalement, il y a cette répétition de la même pub qui peut passer plusieurs fois, disons, à la radio, mais en plus, tu le vois sur le bord de la route avec un groupe à non public start, tu le vois quand tu connais que sur Facebook. Donc, à terme de principe, d'apprentissage et de rétention, ils ont tout compris finalement. Et c'est ça, et en plus, ils utilisent différents voies d'entrée, le visuel, l'auditif. Et du coup, en fait, tant le vouloir, on apprend des choses, et donc ça veut dire que le cerveau est tout à fait capable. Et le deuxième exemple, c'est d'entendre à la radio des musiques quand il y a un tube qui sort, on l'entend tous les jours, peut-être plusieurs fois par jour. On est capable très rapidement de fraudonner, sans connaître les paroles, mais parce qu'en fait notre cerveau, il est formaté pour apprendre. En fait, tout le monde peut apprendre, et ça, c'est vraiment quelque chose qui est important, et on apprend tout au long de la vie. Parce que j'entends parfois des gens me dire, non, mais toute façon, passer 20 ans, on ne peut plus rien apprendre. Il y a rien de plus faux que ça. On peut apprendre jusqu'à notre mort, par contre, c'est plus long. Et c'est pour ça, par exemple, que apprendre des langues, c'est mieux de le faire quand on est jeune, parce que le cerveau, en fait, on dit qu'il est plastique et beaucoup plus plastique quand on est jeune. La plasticité cérébrale, c'est la capacité du cerveau à se développer et à en fait changer les connexions en permanence. Et on y a plein d'études qui ont montré que le cerveau d'un enfant et d'un adolescent est beaucoup plus en développement que celui d'un adulte. Et en fait, on perd des neurones au fur et à mesure de la vie, qui fait que plus on perd de neurones, plus les liens entre les connexions sont longs. Et mais on peut toujours apprendre, d'accord? Et donc ça, c'est vraiment une chose hyper importante. Un message pour tout le monde, c'est qu'on peut apprendre une nouvelle langue à 50 ans. Vue vraiment le faire, ça prendra plus de temps, mais c'est possible. Est-ce que c'est vrai, d'ailleurs, j'avais lu des études qui sont quelque part dans le coin de ma mémoire, pour prendre l'expiration? J'avais lu dans un livre que disons quelqu'un qui arrête d'apprendre, dans le sens qu'il n'est plus engagé du tout dans une démarche d'apprentissage, dans sa vie, ne console plus de livre, ne se renseigne plus sur n'importe quel sujet. Est-ce que c'est vrai que ça peut comme accélérer une forme de déclin cognitif, alors qu'à l'inverse le fait de stimuler notre cerveau, en essayant d'apprendre, peu importe notre âge. Ça nous garde un peu plus frais, un niveau cognitif. Est-ce que c'est vrai, tout ça? Alors oui, ça tend à être vrai et ça est prouvé par, en fait, ils ont fait un lien entre le développement d'Alzheimer et le fait d'avoir une vie intellectuellement stimulante. Les gens qui vont au théâtre, qui lisent, qui vont à des conférences, qui font aussi tout simplement des castettes. En fait, qui mobilise leurs cerveaux, tous les jours, vont avoir tendance à retarder le développement de l'Alzheimer. Là où des gens qui, malheureusement, des métiers peu intellectuels et qui finalement n'apprennent plus, peuvent avoir tendance au moment d'arriver l'artreinte. En fait, comme y a plus beaucoup de stimulation intellectuelle, ils vont avoir créé un terrain beaucoup plus propice pour le développement de ce genre de problème. Donc oui, effectivement, y a un lien. Après, il y a aussi bien évidemment une part de génétique, qu'on ne peut pas lutter contre ça. Mais par contre, on peut tout à fait préserver son intellect le plus longtemps possible en stimulant tous les jours par différentes choses. Il existe tellement de choses à faire que, oui, c'est possible. Excellent. Alors qu'on arrive à la fin, j'aimerais juste tenter de dire un dernier mot pour, puisqu'on a beaucoup parlé de lecture, de podcast, de conférence. Mais si quelqu'un suit une formation en présentiel ou en ligne, donc un cours, une formation, est-ce que des principes particuliers qui s'appliquent pour ça ou finalement, c'est les mêmes éléments que ce qu'on a mentionné en termes d'apprentissage? Alors, moi ce que je trouve intéressant dans les formations, ça va dépend de la formation, mais aujourd'hui beaucoup de formations proposent des quizzes. En début de session et surtout en fin de session, pourquoi pour tester nos connaissances? Le fait de les faire en ce disant, je vais avoir le meilleur score, ça veut dire qu'on va repartir dans ces notes, et ça va venir, en fait, créer encore une fois une répétition. L'idée, c'est vraiment de se dire, si vous voulez que la formation vous serve et que vous puissiez emporter les connaissances dans votre quotidien, il va falloir vous créer des exercices. Donc ça peut être, par exemple, des flashcards. Donc les flashcards, qu'est-ce que ces sont à la base avant l'application téléphone, c'était des petits papiers sur lesquels on pouvait mettre un mot sur une phase et la définition de l'autre côté. Et le but, c'était en jouant d'arrival se rappeler de la définition ou en partant de la définition de se rappeler du mot. Et ils ont créé des applications. Donc moi, je conseille à mes étudiants, en qui et qu'ils sont des applications gratuites, qui sont très très bien sur lesquelles on peut rentrer toutes les connaissances possibles et s'entrainer pour mémoriser. Et je conseille de le faire en général, plutôt en fin de journée. Pourquoi? Parce qu'en fait, en fin de journée, on est souvent un peu fatigué par tout ce qu'on a vu dans la journée et utilisé des flashcards. Ça permet, en fait, d'apprendre et surtout de venir rechercher en mémoire des connaissances qui n'ont pas été utilisé peut-être depuis une semaine, trois semaines, un mois. Et en fait, c'est vraiment le but de cet exercice, c'est vraiment de venir rechercher en mémoire pour remettre sur le dessus de la pile comme je disais tout à l'heure. Après, un exercice que j'aime beaucoup, en fin de formation, c'est de faire une mine map. Et cette mine map, en fait, ça va être quand je veux me dire "tiens, on a parlé pendant la formation". Et j'essaye de retracer cette mine map de mémoire. Et après, je compare, c'est ce qu'on appelle l'exercice de la feuille blanche. C'est pour moi un des exercices les plus puissants en terme d'apprentissage parce qu'on se confonte à qu'on a en mémoire sans indice. Parce que se tester, il y a des QCM, c'est facile, parce qu'en fait, on a déjà, en fait, des sortes de prémices de réponses et si on a compris en général, on peut retrouver la réponse par déduction. Alors que la feuille blanche, ben là, c'est l'incronique. Et moi, j'aime beaucoup parce que ça veut dire qu'on a vraiment stimulé tous les chemins neuronaux qu'on a, tous les liens qu'on a pu faire et en fait, le but de procéder un peu comme un brouillon. Je braille un storm avec moi-même, j'ai toutes les idées et après, je les réorganise et il faut faire confiance au cerveau. Le cerveau, en fait, il apprend et en fait, il va venir lier en permanence des nouvelles connaissances à d'anciennes connaissances qui sont déjà ancrées et il va venir à chaque fois les lier les uns aux autres. Et quand est-ce qu'il lient les connaissances pendant qu'on fait des pauses? Donc, il est important quand on apprend de pont tuer les phases d'apprentissage de pauses. Et par exemple, la méthode pomodoro s'applique tout à fait à l'apprentissage. Et quand on dort, le cerveau va venir trier les informations. Parfois, il tripe pas les bonnes. Donc, ça, c'est un peu pénible. Mais surtout, il va venir pendant le sommeil et dire "Ok, bah ça, on garde." Et ça me semble être lié à tel connaissance et il va venir accrocher toutes les connaissances nouvelles aux anciennes. Et c'est pour ça que parfois la nuit, on rêve de ce qu'on a vu dans la journée. Parce qu'en fait, le savoir, il est en train de faire son tri. Donc, c'est tout à fait normal, parce que parfois j'ai des étudiants qui me disent "là, mais est-ce que c'est normal que je rêve de mes cours?" Oui. C'est parce que tu es en train de faire ton cerveau fait du tri et ça veut dire que tu as bien appris dans ta journée. Donc, c'est un bon indice d'avoir suivi et d'avoir compris la formation collective. Et parlant de ça, moi, mes meilleurs moments créatifs, parce que, en fait, mon métier, moi, c'est de la création constante, de créer des podcasts, des vidéos, des formations. Donc, ça fait vraiment partie intégrante de ma vie, mais meilleurs moments créatifs, c'est tout le temps au réveil. Et tu vois, des fois, je suis bloqué devant un problème que j'essaie de solutionner, un module de formation que je dois créer. Là, je sais pas trop comment je vais aborder un sujet de quelle façon je vais le découper, je vais le structurer et tout ça. Ou insérer les études, les recherches que j'ai pu faire sur différents trucs. Et des fois, c'est. Là, matin, je me lève et paffe, c'est tout de suite. Et là, ce moment-là, ça m'arrive même des fois de ne même pas sortir de mon lit. Je prends directement mon téléphone avec l'application over another de deuxième cerveau. Et là, tu vois, je me mets à écrire tout de suite ce qui me vient par la tête. Et ça m'est déjà arrivé des fois d'avoir des moments comme ça, ou pendant une heure, au réveil, tu vois. Pauf, j'ai recevé quasiment un script complet d'une vidéo, d'un module de formation, d'un plan de cours entier. Et ça, c'est vraiment juste génial qu'on peut expérimenter ces persées-là. C'est comme si finalement notre cerveau a trouvé la solution à force de connecter des informations entre elles. Et tu mets le doigt sur quelque chose d'important, c'est qu'aujourd'hui, on a tendance à vouloir récupérer notre temps en permanence. Comme si, en fait, être productif, ça voulait dire être tout le temps actif. Et en fait, le cerveau, et ça, je l'explique en permanence à mes étudiants, notre cerveau, il a des phases où il est focus. Et c'est important, c'est ce qu'on peut appeler du diplôme, mais c'est aussi juste des moments où on est concentré sur une tâche sans être confondément concentré. Mais il a surtout besoin de moments de pause, parce que dans ces moments de pause, nous, enfin, en fait, notre attention elle est dispersée. Mais le cerveau, en off, il continue de fonctionner. Et c'est souvent là qu'on a les insights. Moi, ça n'arrive sous la douche. C'est un moment où je déconnecte totalement et souvent, par exemple, quand je devais créer des planings, un peu biscorneux avec des contraintes très importantes, c'était souvent là que j'avais saillé, j'ai trouvé. Et alors là, sous la douche, prendre des notes, c'est plus compliqué. Mais du coup, je me déconne. Il existe des tableaux, tu savais, des tableaux qui, que tu colle sur le mur de ta douche et qui vend sous l'eau, là, ça existe réellement pour ça. Ça n'étant pas. Et du coup, en fait, ce que je fais quand je dois me rappeler de quelque chose comme ça, une idée que j'ai eu, c'est que je me la répète plusieurs fois à voix out. Je la répète plusieurs fois de façon à me dire, ok, je finis ma douche tranquillement, de quoi je parlais, et en fait, à chaque fois, je me le répète, et quand je sors de la douche, rapidementement, je vais prendre des notes, je couche toute mes idées. Et ça y est, c'est fait. Je peux finir de me préparer. Je sais que mes idées seront là. Mais en fait, le cerveau, il a besoin d'alterner en permanence ces deux phases, parce que c'est souvent dans les phases d'attention dispersée qu'on a les meilleures idées. Et donc, c'est normal qu'à ton réveil, tu sois hyper réceptif, parce que un ton cerveau pendant la nuit, en fait, la nuit elle sert à recharger toute notre capacité d'attention pour la journée. Ce qui me dit que le matin, quand tu te lèves, ton attention, elle est au maximum de ce qu'elle peut être pour la journée. Et donc, en fait, c'est souvent là qu'on va être. Alors, pour certains qui sont peut-être plus un profil le soir, ils ont du mal le matin, mais pour les gens qui sont du matin, le cerveau, ils chusent à ce moment-là. C'est vraiment, et c'est à sentir, c'est hyper agréable, parce qu'on a vraiment l'impression d'être super intelligent d'avoir une sorte de super pouvoir, et il faut exploiter ces moments-là, oui. Et avoir de quoi noter, parce que l'heure là, je pense qu'on joue le noir après d'avoir oublié la moitié des informations, c'est sûr. Ouah, en tout cas, très belle discussion, à fait, on aurait pu continuer longtemps. C'est vraiment passionnant, en tout cas, de parler de tout ça, surtout quand on est quelqu'un qui a cette soif d'apprendre, qui valorise le fait de bien gérer même ses ressources cognitives, de ne pas traînant une charge mentale, c'est tellement des principes que je considère que ça fait partie de la grande thématique de la productivité. Je rentrerai ça dans mon volet, gestion d'énergie, mais plus l'énergie cognitive à ce moment-là. Alors, je vous encourage tous ces chacun à profondir tout ça, c'est des compétences qui sont importantes. Si les gens veulent en savoir plus sur ce que tu fais, ou est-ce que c'est quoi le meilleur endroit pour te retrouver? Alors, pour les étudiants, je dirais mon compte Instagram, puisque j'ai beaucoup de vidéos sur lesquelles je donne des conseils, sur comment on mieux apprendre. Et pour les personnes qui sont plutôt entrepreneurs adultes sur mon compte LinkedIn, Lauren Maps sur LinkedIn et sur Instagram, c'est Lauren Coaching Optimine. Super, bah tout cas, je te remercie pour ton temps, très belle discussion et merci à nos audits tard d'avoir été avec nous aujourd'hui. J'espère que vous avez apprécié l'épisode. Salut! On est arrivé à la fin de cet épisode, j'espère que tu as aimé cette discussion avec Lauren et que tu vas tenter de mettre en pratique les différentes stratégies qu'elle a partagé aujourd'hui afin de faciliter ta rétention ton apprentissage. Donc voilà, merci de nous avoir écouté cet aimé l'épisode, je t'invite à le partager sans modération autour de toi. Tu peux aussi nous laisser une évaluation 5 étoiles dans l'application de podcasts que tu utilises. C'est toujours bien apprécier et ça m'aide à rejoindre plus de personnes. Et encore une fois, si t'aimerais poursuivre cette discussion avec moi et une gang de passionnés d'organisation et de gestion du temps, viens nous rejoindre sur la communauté productif au quotidien. quotidien, le lien est matu-de-roche.com/communaut. Salut tout le monde!

Podcast Summary

Key Points:

  1. Difficulties in memorization during learning and reading processes.
  2. Importance of long-term retention for effective learning and productivity.
  3. Interview with Lauren Mebze, a learning and organization expert.
  4. Common errors in learning, such as cramming, relying solely on reading, and lack of self-testing.
  5. Importance of regular testing and varied learning methods in memory retention.
  6. Brain's ability to retain information through repetition and active learning techniques.

Summary:

The transcription discusses challenges in memorization during learning activities and the importance of retaining information long-term for increased productivity. It features an interview with Lauren Mebze, an expert in learning methods and organization. Common errors in learning are highlighted, such as cramming, relying solely on reading, and neglecting self-testing.

The text emphasizes the significance of regular testing and using varied learning methods to enhance memory retention. It explains how the brain learns through repetition and active learning techniques, illustrating the importance of consistent engagement with information to prevent forgetting. The discussion also touches on the impact of note-taking and active listening on memory retention, emphasizing the benefits of engaging in active learning practices for better information recall.

FAQs

Oui, en respectant le rythme du cerveau et en utilisant des méthodes d'apprentissage actif, il est possible de retenir l'information de manière durable.

Les erreurs communes incluent vouloir tout apprendre d'un coup, se contenter de lire et relire, et ne pas tester régulièrement ses connaissances.

Tester régulièrement ses connaissances permet de renforcer les connexions neuronales et de faciliter la récupération des informations quand nécessaire.

Le cerveau apprend par répétition et renforce les connexions neuronales en révisant régulièrement l'information, ce qui facilite la mémorisation à long terme.

Le cerveau retient très peu de l'information lorsque l'on écoute ou lit passivement sans prendre de notes, d'où l'importance d'utiliser des méthodes actives d'apprentissage pour améliorer la rétention.

Sans prise de notes, le cerveau retient seulement 5% du contenu d'une conférence et 10% d'une lecture, car il fait un tri des informations et se concentre sur les idées essentielles.

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