215- Écrire des scènes mémorables (ce qui fait vraiment la différence)
17m 31s
Dans cet épisode, l’autrice Audrey explore pourquoi certaines scènes restent gravées dans l’esprit des lecteurs et comment elles deviennent un moteur de fidélisation. Elle illustre son propos par une expérience personnelle : après avoir lu un livre sans aucune scène marquante, elle n’a pu se souvenir ni de l’histoire ni des personnages. Cela souligne l’importance des scènes mémorables, qui ne reposent pas sur l’action spectaculaire, mais sur une immersion sensorielle et émotionnelle.
Audrey explique deux concepts clés : d’abord, le cerveau ne fait pas bien la différence entre le réel et l’imaginaire, ce qui permet au lecteur de « vivre » la scène mentalement. Ensuite, les émotions fortes activent des zones cérébrales liées à la mémoire, fixant durablement la scène. Elle oppose les scènes « survolées » (distantes, descriptives) aux scènes « incarnées » (immersives, sensorielles), en utilisant l’analogie d’un feu de camp vu de loin ou vécu de près.
Pour créer ces moments marquants, elle recommande de : prendre le temps de développer les émotions et les gestes, utiliser les cinq sens, choisir des détails significatifs, instaurer tension et anticipation (par exemple via des indices ou des épilogues), et surtout relier chaque scène à l’histoire globale pour éviter les incohérences. Ces scènes deviennent alors des leviers de fidélisation, incitant les lecteurs à se souvenir de l’univers, à en parler et à revenir pour d’autres œuvres. Audrey conclut en rappelant que l’objectif est de faire vivre une expérience au lecteur, non de simplement raconter une histoire.
Pourquoi certaines scènes restent gravés dans la tête de Teletoeur? Et en quoi ça peut devenir un moteur de fidélisation? C'est tout le sujet de l'épisode du jour. [Musique] Bienvenue sur Rève d'Oteurs. Je m'appelle Audrey. Je suis Autrice et manteur créative. Chaque semaine, à travers le podcast, mais aussi la newsletter ou le compte Instagram, je t'accompagne Togid afin de t'aider à construire une carrière d'autrice qui te ressemble à la hauteur de Téréme. On va à l'écriture, créativité, identité ou encore communication, toujours avec bonne humeur. Install toi confortablement, c'est parti pour l'épisode du jour. Bonne écoute. [Musique] Dans la newsletter que j'en vois à mes électrices, je parle parfois de livres que j'ai lu. C'est-à-dire que je leur fais un tir retour sur des livres que j'ai lu dans la semaine. Et la semaine dernière, il m'a arrivé un truc qui était sûrement déjà arrivé. J'ai voulu faire un retour sur l'endèrent au moment que j'avais terminé. Et là, le blanc. Impossible de donner mon avis. En fait, normalement, quand je termine un livre, je me note un petit texte de quelques lignes pour me rappeler ce que j'en ai pensé. Et là, j'avais pas eu le temps de le faire. J'avais enchaîné directement sur un autre roman. Et donc, impossible de dire ce que j'en avais pensé, mais pire, je me souviens même plus de l'histoire. Et même en allant lire le résumé du livre pour essayer de me remémorer en fait les personnages et de quoi ça parlait. Rien, le blanc total. Pourtant, j'avais quand même lu le livre qui faisait peut-être 300, 400 pages. En fait, au-delà de l'histoire et des personnages qui ne m'avaient pas marqué, il n'y avait aucune scène si mémorable en fait que je rite un capable de l'oublier, même si j'avais pas aimé le livre. Parce qu'en général, il y a quand même des scènes dont on se souvient dans une histoire, même si on pense au livre quelques semaines, quelques mois après, ça dépense s'il y a de nous à plus, beaucoup plus ou pas plus du tout, mais il y a toujours des scènes qui reviennent en tête. D'ailleurs, c'est la même chose avec nos propres romans. Personnellement, je ne me rappelle pas de tous les détails, de tous les romans que j'ai écrit. En revanche, il y a certain scènes pour chaque roman qui me sont restés en tête. Parce que, soit ces décènes auquel j'ai pensé en premier, soit ces décènes qui étaient plus intents, soit ces décènes que j'ai préférées écrire, il y a toujours des scènes, en fait, qui sont plus mémorables que d'autres dans les romans qu'on écrit, et il y a des scènes qui sont plus mémorables que d'autres dans les romans qu'on lit. Et là, pour ce livre-là, celui que j'avais lu, rien ne m'avait marqué. Et ça, c'est tout l'enjeu d'un roman, au-delà des personnages de l'histoire, de l'intrigue des intrigues, un roman, d'autant avoir quelques scènes mémorables, trié sur le volet, pour marquer ton lecteur. C'est-à-dire que, une scène mémorable, c'est une scène qui est vie dans l'esprit de ton lecteur, si puissante qu'il n'arrive pas à l'oublier. Et ces secondes, on va parler dans cet épisode, puisqu'on va voir ce qui fait qu'une scène est mémorable, ce qui fait qu'elle reste gravée dans l'esprit de ton lecteur, et surtout, on va voir pourquoi c'est crucial pour attirer, mais surtout pour fidéliser tes lecteurs. Et attention, je le dis tout de suite, c'est pas du tout une question d'action, de drame ou d'événements spectaculaires, parce qu'on a tendance à penser qu'une scène mémorable, c'est une scène marquante au sens, il faut qu'elle soit dramatique, alors il faut qu'elle soit très intense, au niveau action, suspense, explosons, etc. Pas du tout, c'est bien plus subtil et plus profond que ça. Déjà, parlons de l'effet d'une scène mémorable sur le lecteur. Un lecteur, en fait, il peut lire une scène qui a tous les ingrédients nécessaire sur le papier, et pourtant, de rien ressentir, de pas la vivre. Comme si, en fait, il l'a vivé de loin avec une certaine distance avec un filtre. Et, à contrarre-nous, il peut lire une scène plus simple et pas réussir à l'oublier tant à l'âme marquée. Alors, bien sûr, il y a une question de sensibilité de chacun. On a des préférences personnelles, on a aussi un vécu qui impacte beaucoup nos lectures. Il y a certaines choses qui vont te marquer plus que d'autres, mais au-delà de ces différences plus personnelles, il y a des mécanismes, en fait, universèles qui permettent de faire vivre l'instant la scène avec le personnage. Et même à travers le personnage. Le lecteur, en fait, il va plus seulement être spectateur. Il va vibrer avec ce qui se passe dans l'histoire. Il va ressentir les émotions. Il va percevoir même les réactions comme siléités. Et en fait, il y a deux concepts clés qui expliquent ce phénomène. Le premier, c'est que le cerveau ne fait pas bien la différence entre le réel et ce qui est imaginé. Tu en as peut-être déjà entendu parler. Il y a des études en nourrution, ce qui on montrait quand on lit ou qu'on imagine une situation. Les mêmes régions cérébrales s'actives que si on vit réellement la situation. C'est-à-dire qu'on imagine ou qu'on la vive, en fait, ce sont les mêmes régions dans le cerveau qui s'actile. Par exemple, si tu lis qu'un personnage court pour échapper un danger, ça va stimuler les zones qui sont liées au mouvement et à la peur dans ton cerveau. Et ça signifie que le cerveau simulateur va nous plonger dans l'expérience en la vie mentalement. On vit mentalement ce que le personnage vit. A condition, bien évidemment, quand on lecteur soit investi dans l'histoire, il faut réussir à le appé dans l'histoire pour qu'il la vive avec son personnage ou à travers son personnage. Et d'ailleurs, c'est aussi pour ça que la visualisation marche aussi bien que soit les atlets, que ce soit des astronautes, que ce soit des pilotes de course, en fait, tous visualise avant de passer à l'action. Ils visualisent tous les gestes qu'ils vont devoir effectuer par la suite. Un atlet, c'est pareil, ils visualisent en fait sa course, par exemple, si il fait une course, ils visualisent sa victoire, ils visualisent tous les gestes qu'ils vont devoir faire, soit à quoi faire attention, en fait, ils va vivre finalement sa course avant même de la vivre vraiment. Deuxième concept clé, c'est que le cerveau retient ce qui provoque une réaction émotionnelle forte. Les émotions, elles jouent un rôle central dans la mémoire. La middle, en fait, qui gère la peur, la joie, la colère, la surprise, etc. l'envoie des signaux aux autres zones du cerveau, notamment l'hypocamp, qui est impliquée dans l'encodage de la mémoire. Et le cortex préfrontal, il aide à analyser la situation, à la relier nos expériences personnelles. C'est ce qui fait qu'une scène mémorable est le s'imprime en fait durablement dans l'esprit du lecteur. Il y repose longtemps après, parce qu'ils se sont connectés à ton univers. En pratique, ça signifie que pour qu'une scène reste en mémoire, il suffit pas de raconter ce qui se passe, il faut plonger le lecteur dans l'expérience, jouer sur la perception sensorielle, sur le rythme, sur les réactions, et les émotions du personnage. Le lecteur, en fait, il n'y pas des mots, il se contente pas de lire des mots, il vit la scène. Et c'est exactement ce qui va transformer un bon passage en un moment inoubliable, qui va rester en tête. C'est ce qui va nourrir aussi la fidélité à ton univers. Et c'est aussi pour ça qu'on parle autant du chaud d'entelles, parce que c'est l'une des techniques les plus efficaces, justement, pour faire vivre la scène à l'électeur. D'ailleurs, je te rappelle la ce sujet, que je propose un challenge, celles jours, pour maitriser le chaud d'entelles, avec des exercices, donc c'est que le son, cet exercice, cet analyse de situation, pour t'aider justement à mieux maitriser le chaud d'entelles et à l'utiliser dans tes histoires. Je te mettrai liens dans les notes de l'épisode. Maintenant qu'on a vu caler l'effet d'une scène mémorable sur l'électeur à travers ces deux concepts, on va parler de la différence entre survolée et incarnée. Ça, c'est super important. Si je prends deux versions d'une même scène, versions survolées, elles entrent dans la pièce, sont regards à cette arde sur le cas ou en blanc, puis elles soupirent avant de quitter les lieux d'épiter. Là, il y a l'action, il y a même un petit peu de description, mais en fait, on a rien vécu. C'est rapide, c'est distant, c'est comme une caméra qui filme de loin. Versions incarnées, mais dois glisser sur la poignée, la porte grince. Mes yeux parcours le cas ou, papier des chirés, t'assez renversé. Je recule sans dis qu'une peur s'ordre de me traverses. Dans la première version, en fait, on comprend ce qui se passe. On a les informations, mais on ne la ressent pas. Dans la seconde scène, on vit en fait le moment. La tension est captée en fait, on garde le lecteur avec soi avec des éléments clés qui permettent de ressentir la scène. Imagine, en fait, c'est comme regarder un feu de camp depuis la fenêtre d'une maison. Le feu de camp est allé à l'extérieur, bien sûr, toi tu es à l'intérieur de la maison et tu regardes à travers la fenêtre. Là, c'est survolé. Versus ta soeur autour du feu. Donc être devant le feu, à si sur un rond d'un bois, tu sens la chaleur, tu entends le bois craqué, tu vois les étins celles dansées, là, la scène est incarnée. Tu la vivrais vraiment. C'est ça la différence entre lire une scène et vivre une scène. Troisième élément, c'est de bien comprendre que ce que ressent le lecteur, c'est stratégique. Une scène mémorable, en fait, elle va provoquer du coup de l'émotion chez le lecteur, mais c'est pas une émotion passée gère. C'est une émotion qui va accrocher le lecteur, c'est-à-dire qu'il va continuer de tourner les pages absorbées par l'histoire. Ça va le connecter à ton univers, donc il va se sentir impliqué dans l'histoire et avec les personnages. Et ça va créer aussi du bouche à oreille, parce que, du coup, il va recommander ton livre parce qu'il se souvient de certaines scènes. Ça va le marquer au point qu'il aura envie d'en parler autour de lui. En terme de psychomarketing, c'est exactement ce qu'on cherche en fait. Le lecteur retient ton histoire, il retient ton univers, il devient un lecteur fidèle, et presque un ambassadeur pour les lecteurs les plus fans. La fidélité et l'engagement, ça vient pas seulement de l'intrigue globale, mais ça vient aussi de moments précis que le lecteur va garder en mémoire qui vont le marquer, qui vont déjà provoquer quelque chose chez lui, qui vont provoquer une réaction émotionnelle, qui vont le marquer profondément, qui vont déclencher en fait quelque chose chez lui au point qu'il va garder l'élément en mémoire. C'est bien sûr un ensemble, c'est-à-dire que c'est pas une scène marquante qui va suffire à le rendre plus fidèle, à lui donner envie de parler ton histoire. C'est un ensemble, mais si tu as un beau roman que t'as pas ces scènes marquantes, il y a moins de choses qui deviennent à l'elector fidèle ou qui parlent de ton roman. Ces scènes vont participer à sa fidélisation, et quand il repensera à ton roman, il sera capable de citer des scènes précis, ces scènes-là, ces scènes qui l'ont marqué. Alors concrètement, qu'est-ce qui transforme une scène banale en scènes mémorables? Déjà, on a le temps et l'immersion, c'est-à-dire qu'il faut laisser le temps aux émotions et aux gestes d'exister. Souvent en fait, les scènes elles passent trop vite, alors qu'elles devraient être développées et exploités. Pas tout bien sûr un, celle qu'on veut rendre mémorable. Il y a des scènes qu'on va pas survoler, mais qu'on va passer un peu plus rapidement,
Parce que ce sont des scènes qu'on n'a pas besoin de mettre en avant, c'est pas celle-ci qu'on veut mettre en avant, par contre, pour les scènes mémorables, les scènes importantes de l'histoire, là il faut qu'elles soient développées, exploités. Il faut qu'il y ait de l'impact. Il n'y a pas très longtemps, j'ai lu une remance militaire, qui était bien écrite, honnêtement elle était très bien écrite, mais toutes les scènes étaient survolées et surtout toutes les scènes d'action. Et là, c'est pas possible dans une remance militaire, à chaque fois qu'il y avait des scènes d'action, il y avait une distance, il y avait un filtre, on prenait pas le temps des gènes, on prenait pas le temps de ressentir, on prenait pas le temps de poser l'action. C'est comme si je m'amuserais à passer des diapositifs comme ça, je faisais "clack, clack, clack", en fait, chaque moment de l'action, il était passé rapidement comme ça, on ne ressentait absolument rien. Ça a donné vraiment l'impression que c'était survolée. Donc, dans les scènes, clés, il faut prendre le temps de poser l'histoire, de poser l'action. Et attention, ça n'a pas de lien avec le rythme de l'histoire. Même si c'est une scène rythmée qui est censée être plus rapide, du coup, on doit poser les mots, poser les émotions, poser les réactions, les sensations, les gestes, on doit prendre le temps de faire ressentir la scène. Deuxièménellement, c'est évidemment les 5 sens, mais pas que l'expression faciale, le corps, les mouvements, les sensations, tous les gestes, je joue sur tout ce qui peut aider le lecteur à ressentir la scène. Il faut lui faire vivre une expérience. Ensuite, on a les détails. Alors, la les détails, c'est très important, il faut choisir des éléments clés qui ont du sens pour ta scène. On n'a pas besoin de tout décrire, on décripera toute une pièce, on décripera tout un lieu, on décripera tout un personnage, on décripera chaque élément dans des corps, on choisit ce qui va apporter des informations clées. 4. Éménellement, c'est la tension et l'anticipation. Faire ressentir ce qui va arriver sans tout dévoiler. Augmente la tension, amène des pistes, donne des indices, des phrases qui vont semer le doute, qui oblige le lecteur à se poser des questions, parce qu'il va vouloir savoir la suite. Il faut l'impliquer, donc il faut faire monter la tension, mais il faut aussi le faire anticiper la suite, qu'il se pose des questions, qu'il y ait des éléments, et il n'a pas les réponses, qui est des choses qui s'aiment le doute. C'est même pas forcément des scènes importantes, des fois c'est une phrase, une phrase qui va semer le doute, qui va lui faire se poser des questions. Par exemple, j'ai créé une série en citom en ce moment, donc j'ai publié le Tom 1, et à la fin j'ai mis un épilogue. L'épilogue, c'est toujours quelque chose qui annonce le Tom suivant, donc ça avec le personnage du Tom suivant, enfin le lien entre les deux Toms, et justement c'est de l'anticipation, parce qu'on a envie de savoir la suite. Et surtout si dans l'épilogue, je mets quelque chose qui va attiser la curiosité, qui va donner envie de comprendre, qui va donner envie de savoir, c'est exactement ce que j'ai fait dans mon Tom 1. J'ai mis des phrases qui s'aiment un peu le doute sur, qu'est-ce qui va se passer, mais qu'est-ce qui pense pour quoi il dit ça? Et mes lectrices mondis, mais malheureux, mais maintenant, j'ai hâte, c'est horrible, je veux en lire le Tom 2, parce que pourquoi il a dit ça, je veux comprendre. Donc c'est exactement ça, tu peux le faire évidemment dans ton histoire, un peu besoin d'avoir plusieurs Toms, c'est augmenter la tension, et utiliser des petites techniques pour créer cette anticipation, pour créer le questionnement, pour faire en sorte que ton lecteur soit actif dans l'histoire. D'un dernier élément de cette partie, ce sont les conséquences et les liens entre les éléments. Il faut toujours relier la scène à ce qui est pressé et à ce qui suit, une scène ne peut pas être isolée, indépendante. Sinon, c'est qu'elle est une tile. C'est un point vraiment très important. Elle doit être liée à l'histoire globale. Et dit comme ça, tu veux dire, bah, mais c'est logique, évidemment, après avoir habétalé des dizaines de romans et avoir lu des centaines de livres à titre personnel, c'est encore très courant qu'une scène soit totalement décorélait d'un roman. Et souvent, on s'en sert justement pour marquer le lecteur. Et c'est pour ça que je t'en parle aujourd'hui, parce qu'on voulait une scène mémorable, donc on s'éditient comment est-ce que je vais pouvoir créer du drape, créer de l'action ou faire quelque chose de marquant et pas, on s'en sort un petit peu une scène du chapeau, sauf qu'elle a aucune logique, aucune cohérence avec le reste de l'histoire. Donc, elle sert à rien. Ça va pas marquer le lecteur positifement, puisque du coup, ça n'a pas de lien, ça n'a pas de sens. Il faut évidemment que l'événement de ta scène, que ta scène mémorable, soit en lien avec ce qui a précédé et en lien avec ce qui va suivre. C'est-à-dire qu'elle doit découler logiquement de ce qu'il y a avant et surtout, elle doit avoir des conséquences sur la suite. Ça aussi, c'est très important. Si tu sois un événement comme ça, don de séhous, pour créer de la surprise ou de la tension, le lecteur va s'en rendre compte et il va décrocher. Chaque scène mémorable, en fait, elle peut devenir un levier de fidélisation, un moteur de recommandation, et donc un directement devant. Comme je te l'ai dit, ça ne marche pas seul. Comme d'habitude, tout est lié, c'est un ensemble, c'est toute ton histoire, mais si un l'intérieur de ton histoire tu as des scènes mémorables, mémorable, cohérente, logique avec le reste de ton histoire, qui découle de ce qui a précédé, etc. Donc tout ce qu'on a vu dans l'épisode, le lecteur va retenir ton univers. Il va se souvenir de toi, il va se souvenir de tes romans. Il va revenir pour lire sur la suite de ton roman, si t'as une suite, soit des autres romans, parce que justement, il aura été marqué par tes histoires. Il va devenir un lecteur, engagé un lecteur fidèle, qui va en plus recommander ton travail. Et c'est exactement ce qu'on cherche. Donc, rappelle-toi bien ce qui marque ton lecteur, c'est l'expérience que tu vas lui faire vivre à ta verte en histoire. C'est ce qu'il va ressentir et vivre pendant ta scène, même dans ton roman, mais surtout pendant tes scènes, du coup, mémorable les scènes pour lesquelles tu vas vraiment réfléchir à qu'est-ce que va ressentir mon lecteur. Comment je vais lui faire vivre la scène, comment je vais faire en sorte qu'ils sont souviennent. Et si tu veux aller plus loin et structurer correctement tout tes scènes, structurer correctement toute ton histoire des intrigues, écrire des personnages complexes et profonds, n'oublie pas que sur l'école, je propose la formation préparée sur vos romans efficacement, qui est une formation super complète de 6h30 avec 6 modules 12 annex, un livrer d'exercice pour préparer ton roman. Ce ne sont pas des exercices indépendants. Ce sont vraiment des exercices qui vont te permettre de préparer ton histoire. Et une formation dans laquelle on parle des idées, des recherches, des outils narratifs, des fondations d'histoire, de l'utilité des personnages, des cettes élément clés dans bon personnage, des différents types de motivation, des niveaux de motivation, des types dangereux, de la description des lieux, les 6 éléments pour créer un univers, des trois meilleures outils pour une description percutante. On parle aussi du point de vue, bien sûr, de le choix de la personne, des 5 types d'alternance, des 4 niveaux de narration dans un roman, du choix du temps de narration. Je te donne 8 exemples de structures narratives. On détaille la structure en 3 actes pas à part, on parle aussi des 8 fonctions des intrigues secondaires, de la théorie des dominaux, bref, on revoit tout, de A à Z, pour te permettre de bien préparer ton roman, de créer une histoire cohérente, une histoire crédible, une histoire qui marque le lecteur. Là aussi, je te laisse le lien dans les notes de l'épisode. J'espère que cet épisode t'a plus, j'espère qu'il t'a été utile, un oublie pas d'altejauté du coup en petit coup d'oeil à l'école. Sur le site rêvedoteur.fr, et puis nous, on se retrouve comme d'habitude, la semaine prochaine pour un nouvel épisode. Bye! [Musique]
Podcast Summary
Key Points:
Les scènes mémorables sont cruciales pour fidéliser les lecteurs, car elles créent un lien émotionnel durable.
Le cerveau ne distingue pas bien le réel de l'imaginaire
Les émotions fortes (peur, joie, surprise) sont essentielles pour graver une scène en mémoire, via des mécanismes neurologiques.
La différence entre une scène « survolée » (distanciée) et « incarnée » (immersive) réside dans l’utilisation des sens, du rythme et des réactions des personnages.
Pour créer une scène mémorable, il faut
Summary:
Dans cet épisode, l’autrice Audrey explore pourquoi certaines scènes restent gravées dans l’esprit des lecteurs et comment elles deviennent un moteur de fidélisation. Elle illustre son propos par une expérience personnelle : après avoir lu un livre sans aucune scène marquante, elle n’a pu se souvenir ni de l’histoire ni des personnages. Cela souligne l’importance des scènes mémorables, qui ne reposent pas sur l’action spectaculaire, mais sur une immersion sensorielle et émotionnelle.
Audrey explique deux concepts clés : d’abord, le cerveau ne fait pas bien la différence entre le réel et l’imaginaire, ce qui permet au lecteur de « vivre » la scène mentalement. Ensuite, les émotions fortes activent des zones cérébrales liées à la mémoire, fixant durablement la scène. Elle oppose les scènes « survolées » (distantes, descriptives) aux scènes « incarnées » (immersives, sensorielles), en utilisant l’analogie d’un feu de camp vu de loin ou vécu de près.
Pour créer ces moments marquants, elle recommande de : prendre le temps de développer les émotions et les gestes, utiliser les cinq sens, choisir des détails significatifs, instaurer tension et anticipation (par exemple via des indices ou des épilogues), et surtout relier chaque scène à l’histoire globale pour éviter les incohérences. Ces scènes deviennent alors des leviers de fidélisation, incitant les lecteurs à se souvenir de l’univers, à en parler et à revenir pour d’autres œuvres. Audrey conclut en rappelant que l’objectif est de faire vivre une expérience au lecteur, non de simplement raconter une histoire.
FAQs
Une scène mémorable est une scène qui reste gravée dans l'esprit du lecteur, si puissante qu'il ne peut pas l'oublier, grâce à l'émotion et à l'immersion.
Le cerveau ne fait pas bien la différence entre le réel et l'imaginaire, et il retient ce qui provoque une réaction émotionnelle forte, ce qui rend les scènes vécues inoubliables.
Une scène survolée donne des informations de loin, comme regarder un feu de camp depuis une fenêtre, tandis qu'une scène incarnée fait vivre le moment au lecteur, comme être assis devant le feu.
Elle crée une connexion émotionnelle forte, incite au bouche-à-oreille et transforme les lecteurs en ambassadeurs fidèles de votre univers.
Il faut prendre le temps de poser les émotions, utiliser les cinq sens, choisir des détails clés, créer de la tension et anticiper la suite, tout en liant la scène à l'histoire globale.
Non, c'est bien plus subtil : elle repose sur l'expérience vécue par le lecteur, pas sur l'action ou les événements spectaculaires.
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