214- Les fondations d’un univers d’autrice magnétique
16m 29s
Dans cet épisode, Audrey explique que l’univers d’une autrice ne se limite pas à ce qui est visible, mais repose sur quatre cercles interconnectés. Le premier, « ce qu’on voit », regroupe les éléments extérieurs comme la couverture, les couleurs, le ton ou les tropes. Il sert à attirer l’attention, mais s’il est travaillé seul, il reste superficiel et interchangeable. Le deuxième cercle, « ce qu’on ressent », concerne l’émotion ou l’atmosphère que dégagent les histoires et la communication : tension, tendresse, intensité… C’est une promesse émotionnelle qui fidélise les lecteurs. Le troisième cercle, « ce qu’on devine », est le sous-texte : les valeurs et messages implicites qui traversent les récits, comme la justice, la famille ou le destin. Enfin, le quatrième cercle, « ce qu’on porte », est le plus intime : blessures, croyances, obsessions personnelles qui donnent une profondeur unique à l’œuvre. Audrey insiste sur le fait que ces cercles sont liés et que l’identité d’autrice se construit en allant puiser dans ces couches invisibles, plutôt qu’en se contentant d’un branding de surface. Elle encourage à analyser ses histoires et les retours des lecteurs pour identifier ces éléments, puis à les utiliser dans sa communication de manière cohérente, sans tout dévoiler. Ainsi, on devient une voix mémorable et non une autrice parmi d’autres.
Ton univers n'est pas simplement ce que tu es écrit. En fait, il est façonné par des éléments visibles et invisibles. Et attention, je ne parle pas d'un univers de roman mais bien d'un univers d'autrice. [Musique] Bienvenue sur rêve d'auteur. Je m'appelle Audrey. Je suis Autrice et m'entends créative. Chaque semaine, à travers le podcast, mais aussi la newsletter ou le compte Instagram, je t'accompagne de guide afin de t'aider à construire une carrière d'autrice qui te ressemble à la hauteur de terre. On va à l'écriture, créativité, identité ou encore communication, toujours avec bonne humeur. Installez-toi confortablement, c'est parti pour l'épisode du jour. Bonne écoute. [Musique] Ton univers, en fait, il comprend ton identité, des romans, ta communication, bref, tout ton écosystème au sens large. Et pour illustrer l'épisode du jour, imagine quatre cercles. Un grand cercle, un l'intérieur, un cercle un petit peu moins grand, un l'intérieur de ce deuxième cercle, un troisième cercle encore un petit peu moins grand, et enfin encore à l'intérieur un cercle plus petit. Ces cercles sont à la fois indépendants les uns des autres, c'est-à-dire que chacun a une fonction, mais ils sont aussi liés aux autres, puisque tu le sais, dans un écosystème comme dans un roman, tout est lié, c'est vivant, ça fluctue et ça évolue ensemble. Les quatre cercles dont on va parler aujourd'hui, c'est ce qu'on voit, ce qu'on ressent, ce qu'on devine et ce qu'on porte. On va commencer par le plus grand des quatre cercles, celui qui est vers l'extérieur, ce qu'on voit. Finalement, c'est le cercle le plus évident. Tu sais, un peu comme dans un roman, quand on utilise les cinq sens, le premier qu'on utilise en général, c'est la vue. Là, c'est un petit peu la même chose. Le cercle tourner vers l'extérieur, le plus grand, c'est ce qu'on voit, et donc c'est celui qu'on remarque en premier. C'est tout ce qu'on peut observer dans ton écosystème d'autrice. T'as couverture, ton fidèlement Instagram, tes couleurs, le ton que tu emploies quand tu écris, les tropes que tu utilises, les thèmes qui sont apparent dans tes romans, et même ton visage, ta manière de parler, ta vibe extérieure, bref, tout ce que quelqu'un peut percevoir, semble te connaître en profondeur. C'est tout ce qu'on peut observer de l'extérieur ou en tout cas, en surface, sans trop creuser. Et c'est un cercle important au sens où c'est ce qui va attirer, c'est ce qui va attirer les gens, ce qui va attirer les lecteurs. Ça fait partie de ton premier contact, de cette première rencontre avec des lecteurs potentiels, et clairement, c'est aussi le cercle que la majorité des autrices vont travailler. Les autres cercles, soit ne les travaillent pas, soit c'est pas fait conscientement. Alors que le cercle, ce qu'on voit, c'est vraiment un cercle qu'on va travailler conscientement. On va y réfléchir. On va réfléchir à sa couverture, on va réfléchir au couleur qu'on va utiliser sur Instagram, à ses visuels, à la photo qu'on va mettre pour son profil. On va réfléchir à ses légendes. On peut réfléchir au trope qu'on utilise dans ses histoires. Tient ce que là, j'ai un "France to theverse". Est-ce que là, j'ai un thème apparent, par exemple, est-ce que dans mon roman, je vais parler de la famille. Donc c'est entre guillemets, le cercle le plus facile, parce que c'est le premier qu'on travaille. C'est le plus simple à trouver. Et c'est celui qui est tourné vers l'extérieur. Donc on pense un petit peu à tort, un petit peu, je dis, que c'est celui qu'on doit travailler. Mais oui, on doit le travailler évidemment, puisque comme je l'ai dit, c'est celui qui est à dire. Donc forcément, si on veut attirer des nouveaux lecteurs, il faut bien travailler ce cercle là. Mais tout seul, il s'arrête rien. Parce que c'est celui qui émerge. C'est celui qui sort, c'est la face visible, mais derrière pour le porter, il faut qu'il y ait les faces invisibles. Et c'est tout ce qu'il y a en profondeur qui va façonner ce cercle extérieur. Et ça, c'est très important. C'est qu'en fait, tout ce qui est en profondeur va faire émerger ce cercle là. Si il est tout seul, si on n'a pas réfléchi à ce qu'il y a derrière, ce qu'il y a en dessous, si on n'a pas réfléchi, tout loin, consciemment. Alors dans ce cas-là, il va être un petit peu vide, il va être superficiel. Si on travaille que ça, on peut pas se développer. Si on travaille, que ça, on peut pas avoir une identité forte. Quand on commence sur les réseaux sociaux, on cherche des visuels, des couleurs. On essaie de créer un branding, on cherche des idées de poste et on poste. On fait des listes d'idées, en fait, et ensuite on piège dedans. Et on fait les choses à l'envers. Et c'est pas mal, c'est normal, parce qu'on l'a toutes fait. Quand on débute, on ne sait pas toujours comment se prendre. On fait un petit peu au plus simple. Puis surtout, on veut passer à l'action. On a besoin, en fait, d'être dans l'action. Donc on a besoin de faire des choses. Faire des choses, c'est que je fais une idée. Et je poste. On me dit qu'il faut faire un filles d'armes ou une ue, il faut avoir un brandy, etc. Je choisis des couleurs et des polises. Je me fais des templates et j'utilise toujours les mêmes. Pourquoi pas pour débuter? Il faut bien commencer quelque part. Et il faut pas oublier que ce n'est pas notre métier. Mais ensuite, si on veut se développer, il faut aller plus loin. Et c'est pour ça que plein de comptes d'auteurs se ressemble, plein de romances ressemblent, et plein de voix se confondent. Parce que c'est pas suffisant de se contenter de l'extérieur. Comme quand on crée un personnage, en fait, si on crée un personnage parfait, lisse sans aucune faille, sans passer, semblée sur son compte-radiction, etc. Mais en fait, il n'est pas vivant. C'est un personnage de papier, mais il n'est pas intéressant pour une histoire. On va creuser, on va aller chercher son passé, on va lui créer une histoire des anecdotes, des rencontres, des blessures, des choses qu'il a vécues, positives et négatives. On va le façonner en profondeur. Mais là, c'est exactement la même chose pour ta communication et plus grand encore pour ton négo-system. Donc ce cercle extérieur, il est très utile pour attirer pour ta visibilité, ce qu'on va voir en premier, pour qu'on te remarque. Mais il découle du reste de tout ce qu'on va voir dans cet épisode. Il ne peut pas exister seul. Si il existe seul, il sera sûrement fad, un interchangeable et nous c'est pas ce qu'on veut. Nous, on veut être identifiables, remarquables et même incontournables. Du qu'on passe au deuxième cercle, donc qui est à l'intérieur du premier, on va déjà un peu plus en profondeur, c'est ce qu'on ressent, donc la vibration émotionnelle. C'est ce que ton univers, ta plume, des personnages, des histoires, vont provoquer dans le cœur de télècteurs. Et ça, je t'en ai déjà beaucoup parlé sur Instagram. Est-ce que chez toi, en ressent de la tension, du courage, de la résilience, de l'intensité, de la tendresse, de la brutalité, de la violence, de la loyauté, de l'amour, de l'amitié? Bref, qu'est-ce qu'on ressent quand on lit tes histoires? Mais, attention, je parle pas d'une scène en particulier. Je parle pas d'une émotion personne. Je parle de cet ambiance et d'atmosphère ce qui reste, en fait, même après la lecture. Je te parle du spectre émotionnel que tu offres constamment. Et quand je dis constamment, ça veut dire pas dans un seul roman. C'est vraiment dans tes romans, dans tes histoires. Qu'est-ce qu'il reste en général? Il y a toujours un fil rouge. Il y a toujours des émotions, puis il y a toujours des émotions, qui vont guider, en fait, te romant du manière générale. Il y a quelque chose, une trace, une empreinte que tu vas laisser dans le cœur de télècteurs, dans la tête de télècteur, après la lecture. C'est quelque chose qui traverse tes histoires et qui donne travers son univers. Qu'importe l'histoire et ses particularités, c'est une vibration qu'on retrouve presque à chaque fois. Et par exemple, c'est ce que tes lecteurs vont venir chercher chez toi, conscientement ou non. Les lecteurs ils savent que quand ils vont lire tes histoires, ils vont trouver telles choses, telles choses, telles choses, même même si ce sont des histoires différentes. Parce que c'est dans ton ton dans ta façon de raconter les histoires, dans ce que tu proposes, c'est cette vibration émotionnelle que tu vas laisser pendant et après la lecture. Et donc ça peut être des histoires un temps, ça peut être que tu mets du danger à chaque fois, ça peut être des histoires très humaines, des histoires terrais puissantes, émotionnellement, des histoires très tristes. Et c'est important en fait d'avoir conscience de ça, parce que ça va être un levier aussi pour ta communication, mais ça va être aussi un élément de ton univers d'autrice. Ça va te permettre de déterminer les contours de ton univers d'autrice. D'y aller plus précisément, parce que cette promesse émotionnelle, c'est quelque chose qu'il faut mettre en avant, il faut en avoir conscience, en fait, dans sa communication. Mais aussi quand on écrit ces histoires, puisque les deux vont se nourrir, la communication nourrit les critures et les critures nourrit la communication. Téroments, étaient contenus doivent être alignés sur ce point-là, sur cette vibration-là. Ton univers, en fait, il est draîvé par ce fil très émotionnel. C'est ce qu'on ressent à ton contact, les émotions que tu veux dégager, transmettre à travers tes histoires, me aussi à travers tes postes, ta newsletter, etc. Et si le mot émotion te bloque, tu peux penser un petit peu plus large, ambiance atmosphère, quelle est l'ambiance, l'atmosphère chez toi, qu'est-ce que tu dégage à travers Terre-horme et qu'est-ce que tu dégage à travers ton contenu, qu'est-ce qu'on ressent quand on arrive, dans ton univers. On creuse davantage et on arrive aux 3e cercles, et là c'est ce qu'on devine, c'est le sous-texte. Là, c'est plus que tu montres, c'est plus que tu fais ressentir, c'est ce que tu racontes, sans vraiment le dire. C'est ce que les lecteurs vont percevoir dans ton récit et dans ta communication, même si tu ne l'exprime pas clairement, c'est-à-dire que tu ne vas pas forcément mettre des mots dessus, mais on va le percevoir à travers tes histoires et ta communication. C'est, au-delà, en fait, de l'évibration émotionnelle ou de ce qui est visible. C'est vraiment ton adhéène, c'est invisible, parfois même inconscient. Ce sont les valeurs et les messages qui vont te transpareître à travers tes mots. Par exemple, est-ce que chez toi, les hommes respectent profondément les femmes? Est-ce que la famille est une force ou un poids? Est-ce que la justice finit toujours par gagner? Est-ce que le passé définit quelqu'un? Est-ce que le destin est déjà tracé d'avant, c'est-ce que notre avenir est tracé d'avance ou est-ce qu'on a vraiment le choix de nos actions? C'est l'histoire, en fait, qui révèle le sous-texte, une vibe, une orientation étique ou émotionnelle. C'est ce qui permet au lecteur de créer une certaine connexion avec ton univers et ce que tu te transmet. En fait, ils vont se reconnaître et adhérer à ton adhéène. Tu peux changer de trop, tu peux changer des poques, tu peux même changer de genre, mais ton adhéène va rester. Ça fait partie, en fait, de ton identité d'autrice. Et c'est là que tu dois aller fouiller pour la travailler et l'identifier. Ce qui est temps,
intéressant c'est que souvent du coup c'est inconscient, on n'a pas forcément mis le doigt sur cette réflexion cette question etc. Mais quand on réfléchit, quand on analyse, quand on observe, on va l'identifier et ensuite on va sans servir pour construire son identité d'autrice et on va sans servir pour construire sa communication. Et c'est comme ça en fait concrèrent vraiment un nécosystème cohérent. C'est comme ça qu'on crée une vraie identité profonde, quelque chose de différenciant, quelque chose qui nous ressemble, quelque chose qui est aligné avec qui on est vraiment, qui est aligné avec ce qu'on veut transmettre dans nos histoires puisque tout est lié et ensuite on s'en sert dans sa communication au mail-doigt-dessus et on s'en sert dans toute l'ambiance en fait qu'on va proposer dans sa communication. Et enfin, dernier cercle, c'est ce qu'on porte, c'est l'invisible. Les croyances, les blessures, pourquoi pas les obsessions, les thèmes qu'il habite, c'est ce que tu portes en toi et qui se retrouve dans toutes tes histoires. Ce que tu cherches aussi peut-être inconscieirement à réparer, à comprendre, à célébrer à travers tes histoires. C'est vraiment lié au sous-texte, mais c'est encore plus intime. Vraiment, les deux sont liés de toute manière, je te l'ai dit tout élié, mais c'est vrai que là, c'est vraiment très très lié parce qu'on entre dans les profondeurs de qui tuer et de ce que tu as envie de transmettre. Mais là, c'est vraiment plus personnel encore. C'est haut de là de ton univers. Tu sais, c'est ce qui revient encore et encore dans tes romans, et encore une fois, c'est pas forcément conscient, mais ça peut être un événement qui a marqué ta vie, où ce qui en a découlé des conséquences, une réflexion, un apprentissage, une leçon, ce que tu veux défendre, une blessure d'enfance que tu guéripes peut-être à travers tes histoires, des valeurs qui font qui tuer, par exemple la justice, d'où vient ton envie d'écrire certaines choses, certains éléments. Pourquoi tu es écrit tel type d'éroïne? Pourquoi la résilience est toujours centrale dans ton histoire? Pourquoi tu es écrit toujours des histoires où il y a des choix difficiles à opérer? Tu vois, ce sont des éléments qui vont revenir dans tes histoires, mais qui viennent du plus profond de toi. C'est même pas une question de structure d'histoire ou d'un trig. C'est quelque chose de très intime que tu vas révéler dans tes histoires. C'est ce qui rentre en univers unique. C'est même tes cicatrices, tes obsessions, tes valeurs, comme pour l'ADN narratif. Ici, c'est un ADN plus personnel. Ce sont finalement des thèmes et des messages que tu vas incarner à travers ton écriture et qui tu es en tant qu'autrice. Ce que tu portes, ce quatrième cercle, c'est en toi avant même d'être dans tes textes. C'est vraiment un autre pente, ton identité. Même si souvent, dans en premier temps, c'est plus marqué dans tes histoires que dans ta communication, parce qu'en encore une fois, il faut mettre le doigt dessus, il faut aller analyser, il faut observer. C'est bien quand on a plusieurs romans, parce que je compte, on peut comparer, on peut chercher le fil rouge, on peut chercher les personnages qui reviennent, les valeurs qui reviennent, les messages qui reviennent, on peut vraiment aller fouiller ce qui est intéressant dans ces histoires. Ce qui revient aussi de la part d'électeurs. Ça, c'est un très bon filtre pour analyser tes histoires, puisqu'il y a des commentaires, des avis qui vont révéler des informations qui reviennent souvent et peut-être que t'as pas mis le doigt dessus. Mais grâce en fait à ces retours, tu vas mettre le doigt dessus. Ça peut être bien sûr aussi de la bête à lecture et ça peut être toi-même qui analyse tes histoires. Mais ce sont des éléments que tu vas pouvoir identifier et dont tu vas pouvoir te servir dans ta communication. Des pots obligés d'aller sur le pont personnel, c'est-à-dire que tes pots obligés de dire pourquoi tu dis ça. Et si ça vient toi profondément parce que tu avais pu quelque chose, tu peux, mais tu n'es vraiment pas obligé. Par contre, tu peux le mettre en avant parce que ça fait partie de tes histoires et que ce sont des éléments importantes des histoires. Et ça te permet d'avoir un fil rouge, ça te permet d'avoir une identité cohérente et ça te permet de faire le lien entre téroments et ta communication. Donc tu l'as compris, les éléments des quatre cercles, centromèles, au sens où tout fait partie de ton univers d'autrice. Là, moi, je les ai sendés pour les identifier et pour t'expliquer, mais tout est lié. Il y a des choses même qui se superposent un petit peu. Certaines de ces éléments, si tu décis de les partager, vont porter en fait ton univers et ta communication, alors que d'autres resteront peut-être un visite, peut-être que tu vas les garder pour toi, ou peut-être que tu m'étrappes à le doigt dessus, c'est possible aussi, ou peut-être que tu nous rappes en vie de les mettre en avant, même si ils sont présents dans tes histoires, t'as peut-être pas envie de mettre le doigt dessus ou de d'accès ta communication sur ces éléments-là. C'est pas grave de toute manière, il y a plein de choses qui composent un univers d'autrice. Donc à toi, tu saisir ce que tu veux mettre en avant, les éléments que tu veux mettre en avant, et de toute manière, c'est mieux de pas trop en avoir parce que forcément à force d'écrire des romans, il y a plein de choses qui vont ressortir, plus tu vas avoir la cette capacité d'analyser et plus tu vas trouver des lémons, mais pour que ta communication reste cohérente, c'est bien de mettre le doigt sur certains éléments, un petit nombre, et d'accès ta communication dessus, et de pas trop en dire en fait sinon tu vas noyer ta communication, et ça, ça sert à rien, c'est contre-productive. Une fois que tu as compris ça, tes histoires, ta communication, ta relation avec télecteur vont changer, parce que tu vas gagner en profondeur, en sincérité, et même en puissant, ça va devenir beaucoup plus magnétique. Tu vas créer une connexion qui permet de bâtir une relation sur le long terme. Quand tu construis ton identité d'autrice, tu deviens une voie, une signature, un univers, et plus seulement une autrice parmi d'autres. C'est ce qui va t'aider à déployer ta carrière et tes histoires, c'est pour ça qu'il faut aller puiser, analyser, chercher au cœur des quatre serres pour créer une vraie stratégie, une stratégie pour tes histoires, une stratégie pour ta communication, une stratégie qui engloble tout. L'aspect visible, comme je te l'ai dit, c'est que la face émergée, elle est portée par tous qu'il y en a en dessous, tous qui nourrit ton univers pour être identifiable, remarquable, mémorable et unique, il faut que tu crées une vraie identité d'autrice et pas un branding de surface. Et si tu veux aller plus loin, il y a des postes sur le compte Instagram, rèfe point d'autor qui vont t'intéresser, mais surtout abonne-toi à la créative qui est la News Léteur quotidienne des autres risques que j'en vois du lundi au vendredi à 7 heures et dans laquelle on a approfondi en fait tous ces sujets, on parle écriture, on parle identité, on parle mindset, on parle communication et on parle carrière durable et comme d'habitude, nous on se retrouve la semaine prochaine pour un nouvel épisode, bye! [Musique]
Podcast Summary
Key Points:
L’univers d’une autrice se compose de quatre cercles imbriqués
Le cercle extérieur (ce qu’on voit) regroupe les éléments visibles comme la couverture, les couleurs, le ton, les tropes ; il attire les lecteurs mais reste superficiel sans les autres cercles.
Le deuxième cercle (ce qu’on ressent) correspond à la vibration émotionnelle ou à l’atmosphère qui imprègne les histoires et la communication.
Le troisième cercle (ce qu’on devine) est le sous-texte
Le quatrième cercle (ce qu’on porte) est l’invisible
Une identité d’autrice forte naît de la cohérence entre ces quatre cercles, et non d’un simple branding de surface.
Summary:
Dans cet épisode, Audrey explique que l’univers d’une autrice ne se limite pas à ce qui est visible, mais repose sur quatre cercles interconnectés. Le premier, « ce qu’on voit », regroupe les éléments extérieurs comme la couverture, les couleurs, le ton ou les tropes. Il sert à attirer l’attention, mais s’il est travaillé seul, il reste superficiel et interchangeable.
Le deuxième cercle, « ce qu’on ressent », concerne l’émotion ou l’atmosphère que dégagent les histoires et la communication : tension, tendresse, intensité… C’est une promesse émotionnelle qui fidélise les lecteurs. Le troisième cercle, « ce qu’on devine », est le sous-texte : les valeurs et messages implicites qui traversent les récits, comme la justice, la famille ou le destin. Enfin, le quatrième cercle, « ce qu’on porte », est le plus intime : blessures, croyances, obsessions personnelles qui donnent une profondeur unique à l’œuvre.
Audrey insiste sur le fait que ces cercles sont liés et que l’identité d’autrice se construit en allant puiser dans ces couches invisibles, plutôt qu’en se contentant d’un branding de surface. Elle encourage à analyser ses histoires et les retours des lecteurs pour identifier ces éléments, puis à les utiliser dans sa communication de manière cohérente, sans tout dévoiler. Ainsi, on devient une voix mémorable et non une autrice parmi d’autres.
FAQs
Les quatre cercles sont : ce qu'on voit, ce qu'on ressent, ce qu'on devine et ce qu'on porte. Ils sont à la fois indépendants et liés, formant un écosystème cohérent.
C'est tout ce qui est visible et observable de l'extérieur, comme la couverture, les couleurs, le ton, les tropes, et la communication sur les réseaux. C'est ce qui attire les lecteurs au premier contact.
Il s'agit de la vibration émotionnelle que l'autrice transmet à travers ses histoires et sa communication, comme la tension, la tendresse ou la résilience. C'est l'ambiance qui reste après la lecture.
C'est le sous-texte, les valeurs et messages qui transparaissent sans être dits explicitement, comme la justice ou le destin. Il permet une connexion profonde avec les lecteurs.
C'est l'invisible et l'intime, comme les croyances, blessures ou obsessions qui se retrouvent dans toutes les histoires. Cela vient du plus profond de l'autrice et rend son univers unique.
Travailler uniquement le visible rend l'univers superficiel et interchangeable. Les cercles plus profonds donnent de la sincérité, de la puissance et aident à construire une identité d'autrice forte et mémorable.
Chat with AI
Loading...
Pro features
Go deeper with this episode
Unlock creator-grade tools that turn any transcript into show notes and subtitle files.