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211- Comment écrire un roman mémorable (grâce à 4 piliers fondamentaux)

31m 55s

211- Comment écrire un roman mémorable (grâce à 4 piliers fondamentaux)

Dans cet épisode, Audrey, mentor créative, explore les quatre vibrations essentielles d'un roman, qui déterminent son énergie et son impact sur le lecteur. La première est la vibration émotionnelle : il s'agit de choisir délibérément l'émotion que le lecteur doit ressentir, en utilisant trois leviers : le corps (montrer l'émotion par les gestes, sans la nommer), le contraste (amplifier l'émotion par des oppositions) et le non-dit (laisser des blancs pour que le lecteur imagine). La deuxième est la vibration narrative, qui concerne le rythme de l'histoire : alterner accélérations (conflits, révélations) et ralentissements (introspection, digestion des événements), tout en identifiant les scènes pivots irréversibles. La troisième est la vibration thématique : le thème central, formulé comme une tension plutôt qu'une vérité, doit être éprouvé à travers les choix et sacrifices des personnages pour marquer le lecteur. Enfin, la vibration sensorielle ou immersive consiste à fournir des détails concrets (décors, sensations) choisis avec soin pour permettre au cerveau de visualiser la scène, sans tomber dans l'accumulation inutile. Ces quatre vibrations, bien équilibrées, transforment un roman ordinaire en une expérience mémorable et émotionnellement puissante.

Transcription

6130 Words, 35091 Characters

French
La vibration c'est ce que dégage ton roman, son énergie, ce qui fait que ton histoire touche vraiment le lecteur qu'il la ressent en fond de lui. Souvent, quand il manque le petit quelque chose en roman, c'est qu'il y a un déséquilibre ou un manque dans les vibrations. Bienvenue sur rêve d'auteur, je m'appelle Audrey, je suis Audrey c'est mentor créative. Chaque semaine, à travers le podcast, mais aussi la newsletter ou le compte Instagram, je t'accompagne de guide afin de t'aider à construire une carrière d'autrice qui te ressemble à la hauteur de terrelle. On va arrêter l'écriture, créativité, identité ou encore communication, toujours avec bonne humeur. Installez-toi confortablement, c'est parti pour l'épisode du jour. Bonne écoute! On pourrait dire qu'il y a quatre vibrations principales dans un roman. On va les détailler dans cet épisode, mais reste bien jusqu'à la fin parce qu'on peut aussi parler des erreurs à éviter et des vibrations secondaires. Par l'on de la première vibration, c'est la vibration émotionnelle. La vibration émotionnelle, c'est pas seulement maître de l'émotion. C'est choisir, conscientement, ce que le lecteur doit ressentir et construire la scène pour provoquer cette sensation précise. Et là, on ne parle pas de ce que le personnage ressent, mais on parle bien de ce que le lecteur va ressentir en lisant ton histoire. Est-ce qu'il va attrambler avec tes personnages, est-ce qu'il va rire avec eux, est-ce qu'il va pleurer ces solien qui crèlent l'empathie et l'attachement? Par exemple, imagine que ton heroine perd tout ce qu'elle a et qu'elle doit se reconstruire si tu réussis à transmettre sa douleur, son courage, toutes les étapes par lesquelles elle va passer, ses espoirs, ses déceptions, ses peurs, le lecteur va être accroché, il va vivre l'histoire avec elle. L'émotion, c'est réellement le cœur de tout roman. C'est la vibration qui fera la différence à condition d'insur de la mettre en place correctement. Et c'est pas si évident que ça, parce que l'émotion, c'est l'une des choses les plus difficiles à gérer dans une histoire. Concretement pour t'aider, à chaque scène, essaye de choisir une émotion dominante, inquiétue de périminants, soulagement, joie, colère, désir contenu, tristesse, même s'il y a des nuances ou d'autres émotions dans ta scène, essaye d'en choisir une principale. Tu peux te dire, par exemple, pour te glider un peu plus, à la fin de cette scène, je veux que le lecteur reforme la page en ce sens dans trois petits points et tu comples. Pour créer l'émotion, il y a trois leviers super importants et super efficaces. Première levier, c'est le corps. L'émotion passe d'abord par le corps, pas par l'explication. Par exemple, on va pas dire, elle avait peur, on va dire son estomac noir. Elle ralentit le pas, sans s'arrendre compte, attentif au moins d'abouilles derrière elle. Donc tu montres l'émotion, non pas en la nommant, c'est-à-dire que tu vas pas dire l'émotion, tu vas la montrer à travers le corps, l'égeste et les réactions de tes personnages. Deuxième levier, c'est le contraste émotionnel. L'émotion est plus forte quand elle contraste avec ce qui a précédé ou à l'animate avec ce qui va suivre. Par exemple, si tu as un moment calme, juste avant un danger. Si tu as un moment de complicité ou d'intimité juste avant une trahison, si tu as de l'espoir, tu crois juste après, ça s'effondre brutalement. Donc, c'est ce contraste qui va amplifier l'émotion et qui va finalement la montrer, la mettre en avant. Troisième levier, c'est le nondi. En fait, dans un roman, et ça, c'est souvent à travers de débutants, il ne faut pas tout expliquer, il ne faut pas tout dire, il ne faut pas tout raconter et surtout, il faut pas le dire tout de suite évidemment. Le nondi, les choses que tu retiens, les choses que tu ne vas pas expliquer tout de suite, ou même les choses que tu ne vas pas expliquer du tout, c'est-à-dire que ça va rester finalement dans le silence, tu vas le montrer autrement. C'est un outil super efficace et tu laisses le lecteur, imaginez en fait tout ce que toi tu ne dis pas. C'est lui qui compte le létrou. Quand tu as écrit ta scène, notamment au moment de la lecture, tu peux te poser les questions suivantes. Est-ce que moi, en la realizant, je ressens quelque chose en fait, physiquement, émotionnellement, psychologiquement, est-ce que ça me touche d'une quelle qu'on me façon? Tu es ta première lectrice. Donc, si toi, ça te touche pas, si ça te fait rien, c'est qu'il manque quelque chose en ta scène. Est-ce que je pourrais résumer l'émotion de la scène en un mot précis ou une expression en la limite? Mais est-ce que clairement, il y a une émotion principale qui ressort de la scène? Et est-ce que j'ai laissé de la place le lecteur pour ressentir? Est-ce que je lui ai laissé de la place pour imaginer, combler les blancs, pour ressentir les choses? Ou est-ce que j'ai tout trop expliqué? Est-ce que j'ai dit? Toute chose? Est-ce que j'ai donné trop d'informations? Est-ce que j'ai trop nommé finalement l'émotion? Si jamais la question, qu'est-ce que mon lecteur doit ressentir dans cette scène? Ou qu'est-ce que je veux qu'il ressente une fois qu'il a fermé la page? Si jamais cette question, c'est trop vague, trop fou, que ça n'a pas beaucoup, parce que des fois on a des questions mais ça ne parle pas. Tu peux te dire qu'elle émotion précise, je veux provoquer ici. Tu vas pas dire le bonheur, la joie, essaie vraiment d'aller plus en profondeur, essaye d'affiner en fait l'émotion. Tu peux bien sûr t'aider des travaux, des recherches, des concepts de Paul Ekman. J'en parle d'ailleurs dans ma formation sur l'émotion. Tu peux aussi t'aider de la roue des émotions de Robert Plitchick, je espère que le prononce bien. Dans tout cas ça pourra donner des pices parce que ça nous permet de sortir des émotions classiques qui nous viennent naturellement à un peur, colère, triste, etc. Avec la roue des émotions, tu peux aller beaucoup plus loin et deuxième chose. Une fois que t'as déterminé l'émotion précise, c'est qu'est-ce que je mets concrètement en place dans cette scène pour la déclencher? Et j'irai même plus loin. Qu'est-ce que je mets concrètement en place dans cette scène mais aussi autour de cette scène? Parce que j'en ai déjà parlé dans la newsletter mais l'émotion, c'est pas seulement ce moment unique en fait l'émotion. Elle est en lien avec tout ce qui s'est passé avant et tout ce qui va se passer après. Donc c'est intéressant aussi de faire l'ulien avec tout ce que tu as amené avant et tout ce que tu vas amener après cette scène-là. Deuxième vibration, c'est la vibration narrative. La vibration narrative, c'est pas seulement le fait qu'il se passe des choses autour d'une histoire, c'est plutôt le mouvement de l'histoire quand ça accélère, quand ça ralentit, quand ça pas scule. Quand tu contras au reprends son sous fonds, respire, c'est ce qui donne l'impression en lecteur de "je peux plus m'arrêter" ou au contraire "je demande une pause avant de continuer ma lecture". Tu vois, c'est vraiment cette énergie mais dans le rythme finalement de l'histoire, c'est pas seulement mettre des événements, mettre des obstacles, mettre des retournements de situation etc. Bien sûr, ça va jouer mais c'est plus large que ça, c'est plus grand que ça. En fait, un bon roman alternative entre les différentes phases et l'alternance, elle est bien sûr, vous m'interdire qu'elle est voulu, elle est réfléchie, il faut conscientiser cette alternance pour permettre le lecteur de suivre ce rythme mais d'être emporté par ce rythme. Donc il faut bien doser, il faut bien doser les événements, il faut bien doser les moments de l'histoire pour créer un certain rythme. Pour faire en sorte, en fait, que ton lecteur soit addict à ton histoire et qu'il est plus envie de lâcher le livre. Donc tu peux accélérer une scène avec un conflit, une décision irreversible, un danger, une confrontation, une révélation, donc un moment un peu plus fort, un moment où il y a plus de tension, un moment où il se passe un événement et tu peux aussi ralentir. À l'intention, parle pas d'ennuyer, on parle pas de scènes très, très banales qui ne servent pas ton histoire. On parle de ralentir pour permettre, par exemple, des moments d'introspection, des moments de réflexion, des moments de digestion, finalement, de l'émotion, des moments de relation entre les personnages ou d'absorber aussi les conséquences d'un événement. Ça, c'est super important, je l'avais parlé dans la théorie des dominos. Il ne suffit pas en fait de mettre un événement, il faut aussi penser à ces conséquences. Il faut laisser le temps, à ces conséquences d'avoir un impact dans l'histoire. Il suffit pas de dire "il y a un événement, il y a une conséquence". Il faut laisser le temps à ces conséquences de faire leur travail en fait. Donc, c'est dans ces moments de ralentissement qu'on peut aussi absorber tous ces éléments-là. Donc, le lecteur, finalement, il va continuer de rester impliqué, parce que même si ça ralentit, il se passe quelque chose. Et il y a aussi des scènes où on peut préparer, donc on a accéléré, ralentir ou préparer. Préparer, c'est, abonner la suite. Anticiper la suite, semer un doute, créer une attente, déposer un indice, annoncer un futur problème, directement ou indirectement, poser une information qui va servir pour la suite. Donc, le lecteur, il sait pas forcément encore pourquoi on lui donne cette information. Parfois, il n'en a même pas conscience qu'on en train de glister l'information, mais nous on sait que ça va servir pour la suite de l'histoire. Si tu as des scènes qui nous font qu'au répéter des éléments, ou qui n'ont aucune intention narrative précise, qui finalement ne serve pas ton histoire, qui sont un peu trop décrochés, qui n'amène pas un élément essentiel, un élément nouveau ou autre, dans ce cas-là, ça va affaiblir la vibration narrative. Pour gérer la vibration narrative, il faut aussi déterminer très précisément quels sont les scènes pivotes ton roman. D'ailleurs, j'ai enregistré un épisode sur les scènes pivot. Je sais plus quand est ce qu'il sera publié, mais il va arriver. Donc, c'est un épisode vraiment très très intéressant parce que, croire-moi, on se trompe énormément sur les scènes pivot. On croit que certaines scènes sont des scènes pivotes alors que ce n'est pas le cas. Il y a vraiment des caractéristiques précises, donc n'oublie pas de t'abonner au podcast pour ne pas manquer cet épisode. Donc, c'est scènes pivot. Il faut savoir les identifiés, les repérés et bien les plaissés dans le histoire. Par exemple, une vérité révélé, une trahison, un choix qui ferme une porte, un plomb de nos retours émotionnels ou narratifs. En fait, une scène pivot est irréversible. On ne peut pas revenir en arrière. Donc, si tu peux supprimer la scène, sont modifiés profondément l'intrigue, c'est pas une scène pivot et ces scènes pivot elles sont extrêmement important dans l'histoire donc il faut savoir les identifiés, il faut savoir si c'est bien une scène pivot et il faut savoir les placer au bon endroit et ça va jouer du coup dans la vibration narrative parce que la vibration narrative elle comprend si l'horiteme de l'histoire alors tout à l'heure je t'ai parlé d'accélérer à l'entire etc mais c'est pas que ça et c'est pas non plus les phrases courte, les phrases longues, des chapitres plus courles, les chapitres plus longs c'est pas tout à fait ça l'horiteme de l'histoire en fait ici je te parle de la fréquence des changements significatifs pas seulement des scènes pivot, des changements significatifs dans l'histoire un changement c'est une nouvelle information, un nouvel enjeu, une nouvelle décision, une nouvelle conséquence, une scène elle peut être calme mais à contrario rythmet narrativement parce qu'elle fait évoluer quelque chose d'essentiel dans l'histoire par exemple dans la relation des personnages donc concrètement la vibration narrative c'est la fonction d'une manière générale des scènes accélérée à l'entire préparée c'est les scènes pivot c'est le rythme dans l'histoire c'est la fréquence des changements significatifs donc tu vois ça englobe vraiment beaucoup de choses et c'est pour ça que c'est pas si facile à gérer puisqu'il faut vraiment penser à plein d'éléments même temps et il y a des éléments qu'on va réfléchir au moment de la préparation du roman mais il y a des choses qui vont venir au moment de l'écriture et donc il faudra faire le point au moment de la lecture et de la réécriture de son histoire si jamais tu as un moment un petit peu creux narrativement ou un passage un peu trop long tu sais un peu trop nous tu peux te demander par exemple qu'est-ce que le lecteur croit savoir à ce moment là et comment je peux le remettre en question si vraiment tu bloques ta plus d'idée et c'est là qu'en fait tu vas pouvoir créer des retournements des révélations des faux sentiments de sécurité des trahison par exemple le lecteur peut croire que le danger est extérieur que la liée est fiable que le problème est clairement identifié alors qu'en fait après ce retour de mon narrative on va se rendre compte que le danger est venu de l'intérieur que la liée est cachée quelque chose ou que le vrai problème est commencé seulement maintenant et qu'avant c'était pas le vrai problème si on devait faire le lien avec la vibration émotionnelle je dirais que l'émotion elle fait rester le lecteur parce qu'il a accroché au personnage et l'innération donc la vibration narrative elle le fait avancer dans l'histoire donc il ne sent de lui pas il n'en vit d'aller plus loin si jamais l'innération faibie va s'ennuyer si jamais l'émotion faibie va décrocher troisième vibration c'est la vibration thématique le thème c'est la question centrale que ton roman explore mais sans jamais y répondre de manière explicite c'est à dire que c'est pas une morale ou une phrase que tu vas plaquer à la fin de ton histoire c'est quelque chose qui va être en fond dans ton histoire c'est plus subtile en fait exemple la voyauté jusqu'au reste éfidèle sans se perdre la rédemption est ce qu'on peut réparer ce qui est été brisé la confiance à qui est ce qu'on peut vraiment faire confiance à quel prix en fait on pourrait dire qu'un bon thème c'est une tension et pas une vérité alors oui évidemment une notion de vérité c'est un message un filo rouge dans ton roman c'est ce que le lecteur va retenir même inconsciemment mais pour qu'il soit fort c'est bien le transformer en tension dans ton histoire pour que vraiment ça ait un impact dans ton roman c'est là d'ailleurs tu vas créer des conflits c'est là que tu vas créer des rautons de mon significatif c'est là que tu vas créer des fou et des vrais problèmes etc sans thème clair ton roman il peut être très sympa un peu très sympa à lire il va pas forcément rester en mémoire le thème c'est ce qui va transformer une bonne histoire en une histoire marquante ça va le laisser quelque chose en fait à ton lecteur après sa lecture c'est ce qui peut aussi l'impacter plus profondément humainement qui va peut-être résonner en lui nous pour identifier ton thème tu peux te demander quel conflit intérieur revient encore à encore chez mes personnages même quand l'intrigue change d'ailleurs ce qui reste vraiment en fond qu'elle conflit reste en fond pour ton personnage ou des personnages tout au long du livre et c'est quelque chose qui va revenir dans leur choix dans leur pensée dans leur erreur dans les leçons qu'ils vont apprendre dans leur regret dans leur dileme c'est vraiment quelque chose qui est en eux qui reste en eux tout au long de l'histoire le thème ensuite ce qui est intéressant c'est pas seulement de le dire c'est pas seulement les pensées du personnage ce qui est intéressant c'est de le prouver de le mettre en œuvre à travers les choix à travers les actions les décisions difficiles les renoncements les conséquences les sacrifices les gestes il faut vraiment le montrer finalement ce thème à travers tes personnages tout au long de l'histoire par exemple pour la loyer t on va pas dire que le personnage pense que la loyer t est importante sans son fond en peu ça va pas marquer le lecteur par contre il va le prouver à travers ces actions protéger quelqu'un ou des crimons de lui-même trahir une valeur pour rester loyer la personne comprendre par exemple que ça me loyer t est mal placé et subir peut-être une traison le lecteur va ressentir le thème il va vivre le thème sans qu'on ait eu besoin de lui expliquer la notion ou le thème avec des mots le thème en fait il va être tester et prouver un thème puissant il est mis en crise dans le roman on le met vraiment à l'épreuve si le roman ne fait que valider le thème sans le mettre à l'épreuve alors oui il y a un thème mais il va rester plat encore une fois il va pas marquer le lecteur ça va faire un roman peut-être sympa mais ça va pas faire un roman marquant il doit y avoir du contraste et doit y avoir des contradictions pour le faire gagner en profondeur la loyer t est le peut devenir dangereuse la rédemption elle peut être impossible la confiance une personne ça peut la mener à sa propre chute donc il peut il faut vraiment qu'il y ait quelque chose de fort il faut que le thème soit éprouvé il faut qu'il soit mise en difficulté tout au long de l'histoire pour trouver ton thème tu peux essayer d'identifier la question que ton roman pose plus vérifie en fait que chaque décision majeure on va dire en de tes personnes je bien sûr ça peut pas être chaque petit moment de l'histoire mais les moments clés de l'histoire les décisions majeures l'art que de ton personnage l'art que narrative aussi d'histoire est ce que ça y répond est ce qu'on le met vraiment en œuvre ce thème là est ce qu'on les prouve tout au long de l'histoire est ce qu'on le met en difficulté est ce que les sènes sont bien choisi par rapport à ce thème si c'est pas le cas alors soit c'est que t'as pas trouvé le bon thème soit il faut que tu change de thème soit il faut que tu adapte les sènes à ton thème le lien avec les deux autres vibrations donc l'émotion elle fait vibrer et rester le lecteur la narration elle fait avancer l'histoire et le thème fait résonner l'histoire auprès de ton lecteur c'est le thème qui transforme ton roman en expérience en souvenir marquant ou quelque chose qui reste en lui une fois qu'il a fermé le livre dernière vibration c'est la vibration sans soriel ou immersile l'immersion c'est donner au cerveau le lecteur assez d'éléments sans soriel pour qu'ils habite la scène pour qu'ils vivent la scène pour qu'ils se représentent la scène le cerveau ne lit pas une histoire comme un texte en fait dans notre tête on visualise l'histoire le cerveau met en image les mots qu'il lit pour visualiser pour simuler en fait cette scène comme si on se faisait un film en fait dans notre tête il a besoin d'éléments de repères donc il faut des repères spatio du fou des stimuli concrets il lui faut des sensations du fou des éléments qui lui permettent de représenter la scène ça c'est à ça que ça sert en fait tous les éléments d'immersion notamment par exemple les décors les 5 cents etc et attention la vibration sans soriel c'est pas une accumulation d'éléments des métaphores des descriptions longues des paragrapes tenduances etc ce sont plutôt des éléments choisis conscientement et volontairement c'est à dire qu'on choisit très précisément les éléments qu'on va glisser dans l'histoire pour permettre au lecteur de s'immerger dans l'histoire il faut bien comprendre que l'immersion est de toujours être au service de quelque chose c'est à dire qu'on glisse pas des éléments juste pour glisser des éléments il faut se demander ce détail qu'est ce qu'il va faire ressentir ou comprendre avant l'acteur ici qu'est ce que ça apporte pourquoi je mets ce détail précisément par exemple si j'ai dit la forêt et sombre et humide peuplée d'arbres haut bon bah oui il y a des informations mais c'est ça racois si je dit l'humidité lui colle à la peau ses bote sans fonds dans la boue et chacrappement la fait sur sauté à la toute suite on est immergé c'est plus du tout la même histoire on a pas seulement planté un décor décoratif entre le lit mai on a planté un décor fonctionnel il nous fait ressentir quelque chose dans le premier cas on avait juste une information dans le deuxième cas on a une expérience le lecteur vit la scène ça c'est très important et c'est pour ça que ça sert à rien de mettre plein d'éléments et plein de détails différents s'ils ne font que donner une information il faut que ça y ait un intérêt au niveau de l'expérience du lecteur il faut aussi penser au sens on a tendance à se limiter à la vue et au saut parce que c'est ce qui nous vient en premier notamment la vue hors l'immersion elle devient beaucoup plus puissante si on mobilise les autres sens le toucher froid chaleur oppression texture etc l'odorant l'odorant il faut savoir que c'est très lié à la mémoire émotionnelle l'essence à son interne tension nos et sous le cours pour la peur on peut jouer sur la respiration la sueur la crispation du corps pour le sentiment de sécurité on peut jouer sur la chaleur le relâchement la lenteur on n'a pas besoin de tous les sens tout le temps ça c'est très important c'est pas parce qu'on nous dit qu'il faut utiliser les cinq sens qu'il faut utiliser les cinq sens dont toutes les saines ça n'a aucun intérêt il faut utiliser les sens qui du coup peuvent servir la scène et surtout il faut pas pensée tout au long de son histoire à aller chercher dans les sens qui nous viennent pas naturellement. C'est juste de demander pour cette scène là, tient? Est-ce que le touché ça peut être intéressant? Est-ce que le doigt? Oui, etc. Ça peut être intéressant. Oui, ah ben parfait, je vais glisser des éléments. Sinon, c'est pas grave, mais très dans une autre scène. Mais il faut quand même avoir en tête en fait ces choses-là. Et attention, on ne peut pas penser qu'au 5e sens, on se vend, on pensait aussi au sensation du personnage sensation interne. L'immersion, c'est aussi ce que ressent le personnage dans sa tête, dans ses émotions, dans son corps. C'est vraiment toute une panoplie d'éléments. En fait, l'immersion, elle va pas remplacer l'émotion, mais elle va renforcer l'émotion. C'est ça qui est super intéressant. Et c'est pour ça que dans une histoire, on peut faire en sorte que le décor ou ce que ville personnage soit un miroir de son état intérieur ou au contraire contraste totalement avec son état intérieur. Je te donne un exemple banal, un premier qui me vient, un personnage qui est en train de vivre un deuil. Et là, tu peux jouer sur un élément mais super simple, c'est vraiment pour l'exemple. La météo miroir émotionnelle, Ipleux. Il est en aura, j'y pleut, c'est gris, fait froid. Bon bah, là, c'est la même chose. On ressent la tristesse à travers le décor. À l'inverse, tu joues sur le contraste à grands soleils. Il fait super beau, il fait bon, il y a des gens qui irient un peu plus loin, etc. Il y a du soleil. Et le personnage est triste. Tu vois, là, tu joues sur le contraste. C'est ça qui est intéressant. Bien sûr, je le répète. On choisit quelques détails, deux, trois détails sensorials qui sont cohérents avec l'émotion de la scène. Faut pas en faire trop. Parce que sinon, là, on est dans la sure en chère, on se rejoue et ça va se naeffo. Si tu donnes trop d'information, tu vas fatiquer ton lecteur, tu vas casser le rythme. Il faut vraiment suggérer les choses. Il faut lui donner quelques informations pour qu'il arrive à s'imaginer la scène pour plus cerveau pu se faire son travail de simulation, de visualisation. Il faut pas trop en faire parce qu'il faut toujours lui laisser de la place pour que lui y comblent les blancs. C'est super important pour qu'il soit active dans l'histoire et pas seulement passif. On fait le lien avec les autres émotions et tu vas voir que là, j'ai un petit peu changé les définitions. L'émotion, elle donne la direction d'une scène, la narration elle donne le rythme. Le thème, ça donne du sens et l'immersion, ça donne du corps à la scène. Sans immersion, on peut comprendre l'histoire mais on ne va pas la vivre. Avec l'immersion, le lecteur il n'est plus seulement un texte, il est dans la scène. Il vit la scène, il ressent la scène. Encore une fois, tu le vois, toutes les vibrations sont complémentaires. Un roman marquant, un roman fluide, un roman agréable à lire mais qui va marquer le lecteur, c'est un roman où les quatre vibrations travaillent bien ensemble. Tu vois, elles sont équilibrées, elles se soutiennent et une, les autres elles se complètent. Donc on doit pas sacrifier une pour les autres. Parce que sinon, du coup, tu t'enves dans les équilibrées. Mais il peut y avoir une vibration qui porte l'histoire. Un peu plus que les autres, elle peut être un petit peu en avant. Ça veut pas dire qu'on oublie les autres, ça veut juste dire qu'il y en a une qui va peut-être être plus importante pour toi ou pour ton histoire, sans fonction des histoires. Par exemple, dans une romance, souvent, c'est la vibration émotionnelle qui va porter l'histoire. Mais si il n'y a pas de tension narrative, ça va être mou, si il n'y a pas de thème, ça peut être creux, et si il n'y a pas d'immersion, ça va être fade. Pour un thriller, ça peut être davantage la vibration narrative qui va porter l'intrigue. Mais si il n'y a pas d'émotion, le lecteur ne va pas vraiment tremble, pendant l'histoire. Si il n'y a pas de thème, ça peut être une course pour suite toute simple. Et si il n'y a pas d'immersion, ça va manquer de renier, et il va manquer le petit quelque chose. Une dystopie, souvent, c'est la vibration thématique qui peut être très forte. Mais si il n'y a pas d'émotion, ça va rester froid. Si il n'y a pas de narration, ça va devenir long, ça va s'enuyer, et si il n'y a pas d'immersion, l'univers ne va pas prendre. Tu vois encore une fois, même si il y en a une qui va être porteuse, ça peut être en fonction des genres, ça peut trop s'y en fonction de chaque histoire. Malgré tout, il faut qu'il y ait un équilibre, il faut que toutes les vibrations soient présentes. Et d'ailleurs, j'aime bien plutôt utiliser l'humour armonie. Il faut que ça fonctionne en armonie, parce que ça montre bien que chaque élément est important et qu'il y a une espèce de complémentarité entre chaque élément pour faire une bonne histoire, une histoire marquante. Avant de passer aux erreurs à éviter, je voulais juste rappeler que sur l'école, je propose trois outils qui pourraient vraiment t'aider à travailler les vibrations. Le challenge chaudon telle, qui est un challenge de 7 jours pour m'humétiser donc la technique du chaudon telle et écrire des histoires plus captivantes, justement en utilisant l'essence et le corps, notamment pour travailler l'immersion. Tu as sûrement déjà entendu parler de ce concept et une chose qui est sûre c'est que pour le maîtriser, il faut le pratiquer. Et il ne faut pas seulement le pratiquer en écrivant, bien sûr c'est important, c'est en centraînant en écrivant d'agronment que tu vas t'améliorer, mais il faut aussi le pratiquer en faisant des exercices ciblées. Pour le maîtriser, il faut le pratiquer, il n'y a pas de secrets. C'est pour ça d'ailleurs que j'ai créé ce challenge de 7 jours, tu vois 7 jours ça va se très vite et à 7 leçons concrètes. Vraiment très très concrètes, tu vois qu'elles sont super utiles, 7 exercices, cette correction avec une analyse pour bien t'expliquer les choses et il y a aussi 7 bonus. Donc tu as des bonus à la fin pour savoir aussi quand utiliser le telle, parce que ça c'est important, il ne faut pas l'oblir, c'est pas parce qu'on t'audit qu'il faut montrer que tu dois jamais dire les choses en fait. Donc tu verras qu'il y a des moments où c'est intéressant d'utiliser le telle, mais il y a aussi des bonus avec des exemples que j'ai inventés ou des exemples qui sont tirés le d'oeuvre qui existe. Donc je vais voir que c'est super intéressant. Donc le challenge cholontel, il y a aussi le challenge d'escription. Pour t'apprendre à écrire des descriptions efficaces sont tombées dans les erreurs courantes et faire des couches et ton lecteur et en fin pour travailler sur les ressentis. Travier justement sur les sens, sur l'immersion, le carnet d'exploration quotidienne qui comprend quatre ou vingt-dix activités d'écriture pour entraîner justement à plume, pour t'entraîner toi en tant que personne, en tant que trist, en tant qu'être humain, à ressentir au quotidien, à enrichir ton répertoire émotionnel pour ensuite pouvoir réintégrer tous ces éléments dans tes romans. Si tu veux en savoir plus, le lien est dans les notes de l'épisode. Sinon, il te suffit d'aller sur le site rêve.fr dans la rubrique école. Passons maintenant aux erreurs fréquentes. Les erreurs, c'est quand il y a soit une absence de vivrasion, c'est-à-dire qu'on en a mis une de côtés totalement, soit quand il y a un déséquipe, c'est-à-dire qu'il y en a une qui est vraiment aux plusieurs, qui est vraiment en deux, ça, des autres. On travaille pas beaucoup. Et donc tu la compris à travers mes explications précédentes, il va manquer quelque chose en ton histoire pour faire en sorte que ton roman soit plus profond ou plus marquant. Si il y a un manque de vibrations émotionnelles, souvent c'est que les personnages sont plats. Il y a une certaine distance, en fait, avec l'histoire. Par exemple, un drame qu'on raconte trop vite, on passe trop sur les émotions, on passe trop sur les conséquences. Une scène forte qui est traité comme une information est pas assez comme un moment émotionnel impactant dans l'histoire. Des réactions internes qui sont absentes ou un peu du courlet, lycée ou pas assez réaliste peut-être trop surjouée. Ce qu'il faut comprendre c'est que le lecteur, il ne va pas s'attacher à ce que le personnage vit, mais à ce que ça lui fait vivre à lui à travers le personnage, ce qu'il va ressentir lui, il faut qu'il est accès ou peur au désir, au pensée, au dilem du personnage pour qu'il y ait ce lien qui se crée entre le lecteur et le personnage. La vibration narrative continue un manque, c'est souvent qu'en pleurisme et des équilibrés, il peut y avoir une fatigue parce qu'il y a trop de choses, trop d'informations, trop de scènes, pas assez de pause, pas assez de ralentissement, au contraire de l'ennui parce que c'est trop lent, qu'il n'y a pas assez de scènes pivot, pas assez de changements significatifs, ou alors qu'il y a de long passage où il ne se passe rien. Donc ça peut être des longueurs sans tension, des enchaînements trop rapides, sans qu'on ait le temps de reprendre son souffle, trop de scènes explicatives à la suite, une accumulation d'action sans faire de pause, des révélations qui sont mal placées ou trop tardives, des scènes où on a palécer le temps au conséquence en fait d'agir dans l'histoire. Le cerveau du lecteur, il a besoin de variations, mais il a besoin d'une variation, encore une fois, équilibrée, c'est-à-dire qu'il faut savoir où placer ses scènes, quand il y a d'attention, il faut qu'il lure relâchement après, qu'on t'il y a une question, il faut qu'il y ait des réponses ensuite, quand il y ait une action, il faut qu'il y ait des conséquences, sans ça, ça, ça va décrocher, ça va s'aturer. La vibration narrative, c'est le souffle en fait de ton roman. Il faut aussi faire attention au scènes de remplissage, c'est-à-dire les scènes qui servent à rien, que tu peux couper sans qu'il y ait de conséquences dans ton histoire, des passages qui n'apporteraient un nouveau, des dialogues qui répètent ce qu'on sait déjà, des scènes sympas mais sans enjeux. Et bien sûr, je te l'ai déjà dit, il faut faire attention aux gros déséquilibres entre les vibrations parce que là, ça crée un roman bancale. C'est erreur à les fréquentes, mais les souvent inconsistantes pour ça que j'insiste, il peut y avoir une vibration porteuse, mais il ne faut pas que les autres soient en défauts ou avoir une existante. Sinon, tu peux avoir un roman très bien écrit, mais froid, une intrigue solide, sans âme, un univers riche, mais une histoire plate, et ça arrive souvent quand on mise tout sur un élément, la technique, le style, le message, mais qu'on néglige les autres dimensions alors que je te l'ai dit, c'est complémentaire, ça fonctionne ensemble. La règle à retenir, c'est que un roman marquant ne fait pas que raconter une histoire, il fait vibrer à plusieurs niveaux en même temps. Ton texte peut être imparfait, c'est-à-dire qu'il peut rester des petites incohérences, des petits défauts, des petites coquilles, etc. Mais marquer positivement ton lecteur parce qu'il aura ressenti l'histoire, ça aura résonné en lui grâce aux vibrations tu as intégré tout au long ton roman. Tout tout tout dernier point, parce que cet épisode est très long, les vibrations secondaires et complémentaires je ne pas toutes les citer, je vais juste en citer trois, il y a la vibration relationnelle, donc ça c'est la qualité en fait des interactions entre des personnages, les conflits, les alliances, les romances, les amitiés, toutes les relations finalement qui vont impacter tes personnages et tes intrigues. La vibration intellectuelle ou conceptuelle, c'est-à-dire les intrigues complexes, les mystères, des textes qui font réfléchir souvent son des romains un peu plus poussés qui amène à une réflexion plus importante qui embarte l'aécteur dans des questionnements au-delà du thème. Tu vois ça m'a un petit peu plus loin on va, on va plus loin que dans un thème entre guimiques la sique. Et ensuite la vibration stylistique là c'est à voir ton rythme, le choix des mots, la musique et litté de ton texte. C'est à la fois un briquet à ton histoire et un dépendant de histoire. C'est ton truc à toi en fait que tu vas anner à l'histoire. Voilà pour les vibrations dans un roman, j'espère vraiment que cet épisode t'a plu. On n'oublie pas que je propose aussi la formation préparée en romain efficacement. Donc c'est une formation de 6h30 qui reprend toutes les bases pour écrire en romain. On y parle des techniques pour développer une idée, on y parle du genre et de thèmes de l'histoire. On parle des recherches de l'évolution du personnage, des types de caractérisation, des 9 techniques de caractérisation, des 4 techniques pour décrire les lieux, des 6 éléments pour créer ton univers, des 3 meilleurs outils pour une description percutante. On parle de point de vue aussi de structure de l'histoire, du choix de la personne, du temps, des synthies d'alternance, des 4 niveaux de narration. Donc vraiment on passe tout en revue pour que tu puisses préparer ton histoire efficacement, pour que tu puisses avoir le socle en fait pour une histoire qui tient la route et qui contient les 4 vibrations. Donc cette formation tu la trouveras aussi sur les colles du site répoteur.fr. J'espère que cet épisode tapait et t'a permis de mettre le doigt sur les éléments importants dans un roman pour écrire un roman marquant et nous se retrouve la semaine prochaine pour un nouvel épisode. Bye! [Musique]

Podcast Summary

Key Points:

  1. La vibration émotionnelle
  2. La vibration narrative
  3. La vibration thématique
  4. La vibration sensorielle

Summary:

Dans cet épisode, Audrey, mentor créative, explore les quatre vibrations essentielles d'un roman, qui déterminent son énergie et son impact sur le lecteur. La première est la vibration émotionnelle : il s'agit de choisir délibérément l'émotion que le lecteur doit ressentir, en utilisant trois leviers : le corps (montrer l'émotion par les gestes, sans la nommer), le contraste (amplifier l'émotion par des oppositions) et le non-dit (laisser des blancs pour que le lecteur imagine). La deuxième est la vibration narrative, qui concerne le rythme de l'histoire : alterner accélérations (conflits, révélations) et ralentissements (introspection, digestion des événements), tout en identifiant les scènes pivots irréversibles.

La troisième est la vibration thématique : le thème central, formulé comme une tension plutôt qu'une vérité, doit être éprouvé à travers les choix et sacrifices des personnages pour marquer le lecteur. Enfin, la vibration sensorielle ou immersive consiste à fournir des détails concrets (décors, sensations) choisis avec soin pour permettre au cerveau de visualiser la scène, sans tomber dans l'accumulation inutile. Ces quatre vibrations, bien équilibrées, transforment un roman ordinaire en une expérience mémorable et émotionnellement puissante.

FAQs

C'est le choix conscient de ce que le lecteur doit ressentir, en construisant la scène pour provoquer cette émotion précise, via le corps, le contraste et le non-dit.

Utilisez trois leviers : montrer l'émotion par le corps (gestes, réactions), créer un contraste émotionnel (calme avant danger, complicité avant trahison), et employer le non-dit pour laisser le lecteur imaginer.

C'est le mouvement de l'histoire : accélérations, ralentissements et préparations. Elle alterne les phases pour créer un rythme addictif, avec des scènes pivots irréversibles et des changements significatifs.

Identifiez les scènes pivots (irréversibles), dosez les accélérations (conflits, révélations) et ralentissements (introspection, conséquences), et variez la fréquence des changements significatifs pour maintenir l'intérêt.

C'est la question centrale explorée par le roman, sans réponse explicite. Un bon thème est une tension (ex. : la loyauté peut-elle devenir dangereuse ?) mise à l'épreuve par les choix et actions des personnages.

Demandez-vous quel conflit intérieur revient chez vos personnages, même quand l'intrigue change. Vérifiez que chaque décision majeure le prouve et le met en difficulté pour qu'il devienne marquant.

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