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#21 - Elodie, co-fondatrice de Campus Coach : Oser prendre sa place en entreprenant et faire courir 600 000 personnes !

53m 30s

#21 - Elodie, co-fondatrice de Campus Coach : Oser prendre sa place en entreprenant et faire courir  600 000 personnes !

Cet épisode de podcast présente Élodie, co-fondatrice de Campus Coach, une application d'entraînement de course à pied utilisant l'intelligence artificielle. Elle y raconte son parcours avec le sport, qui a débuté par une approche ludique avec la danse dans l'enfance, puis a connu une pause avant de reprendre à l'âge adulte, influencée par son environnement entrepreneurial et une prise de conscience des bienfaits pour la santé. Élodie explique que sa motivation actuelle repose moins sur une passion intrinsèque que sur une discipline consciente pour son bien-être. Elle évoque également les dynamiques de couple, partageant sa vie avec un conjoint très investi dans la course, et l'importance de trouver un équilibre. Enfin, elle met en avant la dimension communautaire et sociale du sport, notamment à travers les groupes de course, qui transforment une pratique individuelle en moment de partage et de motivation collective, un aspect qui résonne particulièrement avec elle et correspond à la philosophie de son entreprise.

Transcription

9428 Words, 51317 Characters

French
Bonjour et bienvenue chez Buster. Je suis l'Orf une taine prévo. Ici tu vends entendre des femmes qui te racontent comment le sport les a transformé. Lors d'où te leur déclicque leur victoire. Détrajectoire où le mouvement devient un levier pour te sentir bien dans ta tête et bien dans bon corps. Pour reprendre confiance, faire des choix et tracer ta voix. J'espère que tu repartiras avec deux lents, de la force et l'envie de bouger pour toi. Parce que le sport c'est avant tout. Une rencontre avec soi très bonne écoute. Aujourd'hui je reçois Elo-Di, co-fondatrice de Campus Coach. Une application d'entraînement en cours s'applié qui accompagne des centaines de milliers de coureurs au quotidien. Elo-Di c'est la pâte créative derrière campus. Celle qui construit l'image, la marque, la communauté. Et pourtant, comme 75% des femmes, elle doute. Sandra ne l'imposter peur de m'al faire, difficulté à s'essentir légitime. Mais elle avance, elle apprend, elle construit, même quand tout semble fou, en plein Covid. Dans cette épisode, elle nous emmène dans les coulisses. Comme une idée lancée, sans plan parfait de Jane Bray entreprise, pourquoi entreprendra plusieurs, change tout et à quel point la créativité et la communauté peuvent transformer un projet. Et le D. bonjour, je suis très content de t'avoir d'olpodcast aujourd'hui. Dans ce podcast, je donne la parole à des femmes que le sport a transformé leur rapport au corps, leur confiance et parfois même leur trajectoire de vie. Et j'avais envie d'inviter aussi des femmes qui participent à construire cet écosystème sportif et qui donne envie aux autres de se mettre en mouvement et de les mettre en lumière. Et du coup, j'ai tout de suite pensé à toi, car tu en fais partie et notamment avec campus que tu as co-fondé. Donc aujourd'hui, j'avais envie qu'on parle de toi, de ton histoire, de ton rapport au sport et aussi de ton regard d'entrepreneur. Donc, il est le dit pour commencer, je te laisse te présenter avec tes mots. Bonjour à tous et bonjour, l'or, merci pour cette invitation dans le podcast, tant en tout podcast. Habituellement, je les écoute, cette fois, je suis derrière, donc merci beaucoup à toi. Non, moi, je suis élaudie, comme tu l'as dit, je suis co-fondatrice de Campus Coach. Je suis aussi co-fondatrice à mon niveau à dire de running addicts, qui a été créé, surtout par Nicolas, qui est mon conjoint. Et moi, je suis graphiste de formation. Donc, ça m'a permis de créer l'image, va dire, de Campus. Donc, je suis d'ailleurs maintenant brandement manager, donc gestionnaire de la marque campus. On a notre petit studio à l'interne de campus. Et pour running addicts, en fait, c'est moi qui a un peu aidé Nico à faire tout ce qui a derrière, finalement, j'étais la fille de l'ombre, comme on m'avait qualifié dans un article de dienico. Et voilà, donc j'ai aidé à faire le site web, je sais moi qui montait et tourner ses premières vidéos. Voilà, donc je suis la pâte créative de Campus. Et pour ceux qui connaissent très pas Campus, c'est ce que tu peux nous dire en quelques mots à quoi ça correspond. C'est vrai que c'est mon quotidien. Donc, Nico, je me dis que tout va me cesser, mais non, évidemment, Campus, c'est une application d'entraînement en cours sapier aidé par l'intelligence artificielle. Donc, chaque personne a son propre plan d'entraînement. Donc, ça change vraiment des plans PDFs qu'on peut trouver sur Internet où, finalement, tout le monde a le même, et ça a lui de chercher ses propres allures de trouver les bons conseils. Voilà, nous, on veut que ce soit une un peu une save place, donc tu rends chez Campus et en fait, tu pose ton cerveau et tu te laisse aller et t'as pu accourir finalement. Donc, on a une très grosse communauté aussi avec des groupes de courses. On a un forum, donc les gens sont vraiment là pour s'entraîner. On est là évidemment aussi pour les aider, mais comme on a bien dit, notre save place pour courir. Voilà, ils vous enlevient un peu la charge mentale, il y a tout ce qui est entraînement, programmation, qui peut tout de suite prendre beaucoup la tête. T'as 38 ans, tes normandes est avec une disant à Montréal, à vendre une irroave, je crois, qui a deux ans. Qu'est-ce que ces deux différents lues ont façonné chez toi? Eh bien oui, en fait, Montréal, à la base, on était parti pour une année. Fiamment, on y restait disant, on est devenu citoyen canadien, et en fait, on se retrouvait vraiment dans cette culture en de le Saxon, où tu peux tester, te trouper, recommencer, c'est même encourager finalement. Et donc, on a créé beaucoup de projets à Montréal, que je pense on n'aurait pas fait ou tout cas pas eu l'occasion ou l'envie. En tout cas, on n'aurait pas forcément été poussé autant qu'on l'a été à Montréal. C'est vraiment quelque chose qui nous a, je pense, ça nous a aidé à créer campus, surtout que campus a été créé à Montréal. C'est vraiment un environnement propice à l'entreprenariat. Ça a été aussi un endroit propice aux sports pour Nicolas. Et moi, je pense à mes recis ou vers beaucoup de portes, en fait, Montréal, c'est une très grande vie, il y a plus d'un million d'habitants, mais on a vraiment raison des dans un village. Et tout le monde se connaît finalement, l'écosystème est très fournie dans tous les domaines. Et du coup, on s'est senti beaucoup aider. Donc, notamment pour campus, je parle surtout en entrepreneuria parce qu'en sport, moi, finalement, j'ai commencé mon sport en rentrant en France, notamment en cause du climat. Parce qu'à Montréal, il faut savoir si il fait soit très froid, soit très chaud, humide. Donc pour moi, le climat était pas forcément propice aux sports. Par contre, en rentrant en Normandie, là, changement d'environnement qui m'a repoussé, elle me remettre, on va dire, de manière assidue à la corse à pied. On va parler de ton rapport aux sports en France, que moi, je pense aussi que ça démarre de là beaucoup. Est-ce que toi, le sport a toujours fait partie de ta vie, qu'elle était ton rapport aux sports quand tu étais petite? Alors, quand j'étais enfant, je faisais de la danse moderne jazz, j'ai mes beaucoup ce sport et je pense que, avec mon œil adulte, je pense que j'ai mai ça parce que c'était ludique que je l'ai avec les copines qu'on faisait en spectacle à la fin de l'année et que finalement, le sport, je le voyais pas vraiment comme quelque chose de dur ou quelque chose où il faut se donner, c'était juste, si il fallait faire les chorégraphies, voilà, c'était comme un jeu finalement. Donc, je suis pas mal resté sur cette idée dans ma tête que le sport devait être ludique pour être apprécié. Ensuite, quand j'ai commencé mes études supérieures, j'ai arrêté la danse et j'ai arrêté en fait le sport tout court. Ça ne me je n'ai pas, je ne sentais pas de besoin spécial. J'ai jamais été, je ne me suis jamais vu comme une sportive en tant que telle. Donc, toute ma vingtaine, j'ai fait un peu de sport par si par là, mais voilà, c'était un peu de rendu par si, mais j'avais pas de plan structurelle, un allant à la salle, on ressemble du sport, etc, avec un plan, etc. Et puis finalement, arrivé au Covid, on a créé campus et j'ai commencé à m'entourer de beaucoup de sportifs, puisque campus c'est que des sportifs. J'avais Nico, du d'amant mon conjoint qui faisait du sport, mais ça me met des pas spécialement, j'avais pas cet environnement autre que lui. J'ai mon papa aussi qui est sportif, qui est marrâtonien, mais ça m'a pas. Ce qu'il n'y avait pas, cette lueur qui me disait "Il faut faire du sport", et donc au Covid, on a créé campus, on a commencé à s'entourer de beaucoup de sportifs. Nico, il s'est mis aussi au triathlon un peu avant. Donc pareil, il y a une écosystème en environnement de sportifs. Et puis petit à petit, je me suis dit, tous ces gens-là, ils font des cours, ils vont courir ensemble, et moi, je me sentais un peu comme exclu, entre guillemets, mais quand même, je me disais, mais moi aussi, je veux faire partie de cette fête. Et donc, je me suis un peu petit à petit motivé à courir, ou à en tout cas, à faire un peu plus de sport. Et puis là, j'arrivais 38 ans, et depuis 35 ans, environ, je me dis, pour la santé, le sport, c'est très important. Et petit à petit, je me suis aussi documenté, j'écoute des podcasts, etc. Donc toute cette environnement m'a fait dire qu'il fallait que je me mette au sport. Donc c'est vrai que, enfin, j'ai jamais vraiment été une grande sportive, mais petit à petit, en grandissant, je me suis rendu compte que c'était important, même si le plaisir, je me suis dit que le plaisir arriverait après. En fait. Et quand tu dis que tu ne définis pas comme une grande sportive, est-ce que toi, tu penses que c'est un regard qui est ancré en toi, ou est-ce que c'est potentiellement des choses quant à dites quand t'étais petite? Non, c'est juste que je ne ressens pas spécialement le besoin, comme certains ont besoin chaque soir ou chaque matin d'aller faire leur sport. Je pense que je retrouve en plaisir dans d'autres choses, vu que je suis créative dans la photo ou dans d'autres choses comme ça. Moi, c'est mon moyen un peu de m'évader. Si j'arrête, là, j'ai été en copur annuel de deux semaines. Je me suis pas dit, voilà, ça me manque. Je me rappelle. En revanche, en lève ton appareil photo, peut-être que tu as ressenti à plus de manques. Oui, voilà, c'est ça. Exactement. On n'a pas de définir comme ça, c'est juste que moi, je ne ressens pas forcément le besoin journalier d'aller faire du sport. Je sais que c'est important pour la santé. Donc j'y vais, mais c'est plus quelque chose que je me dis de faire, qu'il faut forcément que je le fasse. C'est plus aussi un espèce d'équilibre de vie, où tu sais que pour ta santé, c'est important. Et je voulais dans vos drés qu'on revienne sur un couple avec Nico, qui tu le disais, et quand on a aussi quelqu'un au quotidien qui pratique, beaucoup soit on est très inspiré ou soit parfois on peut être. un peu soulé, je pense aussi, de ce côté où vivre cours à pied, être au côté de quelqu'un qui doit faire attention à ce qu'il mange, c'est comment ils s'entraînent et tout, ça peut être un peu soulange, mon saucy. Donc toi comment tu vies un peu ça et comment tu trouves aussi ta voix, ton propre chemin, tu vois, travers la cours à pied qui n'est pas forcément les mêmes que lui? - Mais c'est vrai que en plus, moi je suis né avec un papa maradonien, donc en fait, la cours à pied, j'en mange depuis que je suis enfant, enfin, depuis que je suis né, en fait, même si c'était un degré différents parce que mon père s'arrête un amateur comme beaucoup, comme beaucoup, enfin, un fond, leur maraton, sans train, sans plan en trainement, puis après on en en en en en plus parlait pendant quelques mois, et puis rebollote, enfin voilà. Que moi, c'est vrai qu'avec Nico, c'est aussi son métier. Après, ça a arrivé gratte-jeunement, à la base il est un géniaire logistique, donc à la base il était comme mon père, en fait, il faisait sa course de temps en temps, et donc quand ça a arrivé au niveau professionnel dans le sens, il n'est pas à tel être pro, mais voilà, il a sa chaîne YouTube, on a campus, etc, donc c'est vrai que j'ai un environnement complet de cours à pied, et Nico, c'est vrai qu'il est très. comment dire? Très régulier, enfin, c'est très. la sidue aussi, il est une discipline vraiment de faire, donc c'est vrai que parfois ça peut mettre des complexes, mais je pense que c'est quelqu'un d'entier qui en vit du mieux pour les gens qui l'aiment, et donc il peut parfois pousser les gens à se dépasser, ou en tout cas à prendre soin deux, surtout, ça se dépasser, mais c'est vraiment prendre soin deux. Donc quand on n'a pas. dans notre tête, on n'est pas arrivé là, ça peut paraître un peu chiant, parce qu'on dit bon, et il faut qu'il me lâche là, mais on a le déclique, on se dit, en fait, c'est vrai que c'est quelqu'un qui nous montre, qui nous élève, en fait, plutôt qui nous ra-baisse, donc je pense qu'une finesse, c'est quand même. c'est comme une bonne chose de la boire dans son entourage, et c'est vrai que parfois, je n'en peux plus de la course à pied, on entend tout le temps partout, donc c'est vrai que parfois, on se fait des moments où chacun, du coup, vu qu'on travaille aussi ensemble, on se fait des moments où chacun fait sa vie, parce que sinon, en fait, c'est l'incitement d'être la conseille, on t'en collèque, en fait. Voilà, il faut qu'il est démo interdit, on ne parle pas de. - C'est ça, c'est le sujet pour prendre un peu. - On a près 20 heures, on n'a pas le droit. - C'est ça, mais c'est sûr que quand on est passionné de son sport et qu'on est convaincu du bien-être physique, mental, on a aussi envie de partager ça avec la personne, elle puisse le vivre. Et donc je le comprends aussi, mais en effet, il faut réussir à trouver aussi un bon équil, bref pour ça. J'ai vu hier que tu t'avais fait un run communautaire, et je pense que ça, c'est quelque chose qui te parle plus toi. Qu'est-ce que tu aimes à travers le partage de la cours à pied avec un groupe? - Oui, en fait, c'est marrant, ça rejoint un peu ce que j'ai dit au début que j'étais en fin, le sport, je le voyais via les copines ou en tout cas, du manière très ludique, et le fait de rejoindre des groupes de courses, je retrouve un petit peu ce côté ludique, où l'aillère, j'ai fait, j'étais en reprise, j'ai fait 6 kilomètres, je l'ai pas, je l'ai passé en fait. Donc c'est vraiment ce côté-là où tu fais ton sport, mais en fait tu t'en rends pas compte, tu passes un bon moment, et finalement tu pourras aller boire des coups avec les copines, ce qui est très bien aussi de temps-d'autant, mais là, du coup tu as l'i le côté plaisir de discussion avec un moment bon pour la santé finalement, donc je me dis que c'est le meilleur des deux mondes, donc il y a ça, et puis quand je suis quand même quelqu'un d'extraverti et j'ai besoin aussi de me nourrir du groupe, et par exemple quand j'habite à Montréal, j'avais créé photo-walk Montréal, ça s'appelait, ça existe toujours d'ailleurs, ça a été repris, mais ça existe toujours, et en gros, moi je réunissais les gens autour de la passion de la photo, donc on faisait des ballades photos une fois par mois dans Montréal, on faisait des petits parcours, on faisait des filles photos, etc. Et donc le groupe, le groupe de cours, je retrouve aussi un peu là-dedans à réunir des gens autour de leur passion, parce que par exemple, il y a des gens qui coups, mais qui n'ont personne dans leur entourage qui cours, et du coup ils sont potentiellement seuls dans cette pratique et dans cette échange, et donc le fait de retrouver un groupe de cours, va-t-il te retrouver avec une communauté qui partage la même passion, les mêmes envies, les mêmes doutes potentiellement, donc pour moi c'est un sport individuel, mais qui peut se pratiquer très facilement en groupe, et on le voit, c'est la mode, les groupes de courses s'appelent, partout, et ça je trouve ça bien, parce que du coup ça permet à. Il y a des personnes qui ont une pratique très individuelle et qui ont besoin de cours tout seul, parce qu'il y a le plan d'entraînement, parce que ça te permet aussi des fois de débrancher le cerveau, de. Moi je dis souvent que je pars avec des prèmes, je reviens les solutions, des voies, j'ai besoin d'avoir un peu de ma véditation, et en même temps il y a des personnes qui, comme tu le dis tout à l'heure, ont besoin de quelque chose de plus ludique, et du coup ça passe tellement beaucoup plus vite, et mon ointre clairement, je le vois, dès que je cours avec quelqu'un, tu as l'impression limite de pas avoir couru, hier j'avais la flème, mais en fait j'ai été au téléphone avec quelqu'un, et du coup j'ai pas vu le temps passer non plus, donc vraiment je pense que je viens se côté en effet communautaire qui est par intéressant pour des personnes qui comme toi, bah voilà il n'y a pas forcément à la base une passion cours sapier, mais qui grâce au groupe, ou partage, par exemple aussi beaucoup de plaisir, c'est exactement ça, donc c'est vrai que en plus parfois toi j'ai des douleurs dans les jambes, et je les ai pas bizarrement quand je cours en groupe, donc c'est vraiment, en fait, tu te écoutes moins, c'est plus bon, c'est vrai que j'ai certaines sorties où je veux absolument les faire seules, notamment les intensités tout ça, je me sens mieux toute seule, mais dès que c'est des sorties longues ou des sorties en durant ce fondamental, bon j'avoue que je me motive vraiment à y aller, le fait de se dire ok il y a un groupe qui m'attend, ou en tout cas il y a un groupe que je vais rejoindre, tout de suite ça me motive là, hier j'avais pas du tout envie de reprendre la coupure annuelle, était très ancrée en moi, et je dis bon allez il y a un groupe, là ce soir on peut s'y arriver, beaucoup chez le soleil, je me suis dit aller, il fallait que j'ai une carotte pour y aller, et ça c'est un groupe communautaire campus, oui exactement on en a une cinquantaine en France et en Belgique-Suice, et le As ça fait pas longtemps qu'il était regretté, il avait été abandonné, il était regretté, là il y a, il y a à peine six mois, mais après moi je ne suis pas, je veux aussi dans d'autres groupes de courses quand il y a, quand elle est sortie, ce que c'est tous les 15 jours pour l'instant, donc après je ne suis pas marié spécifiquement en groupe campus, donc des fois je vais dans d'autres groupes, l'idée c'est plutôt de partager un run avec d'autres gens qu'il n'y a pas spécifiquement, enfin je ne vais pas que spécifiquement chez campus, et ça permet je trouve aussi de pouvoir voir du monde parce que tu vas aussi nous expliquer comme un peu tu travailles, mais tu dois travailler aussi beaucoup de chez toi, donc à un moment donné on n'a pas nos collègues au quotidien, un côté de nous, on voit aussi son conjoint un peu tout le temps, donc des fois on a aussi besoin de voir d'autres mondes, donc ça doit te faire du bien aussi, ça doit sortir de chez soi parce que sinon on t'aille travailler, on évite hyper sédentaire aussi, il y a ce problème là. Oui, en plus j'avoue que je travaille à 6, ça va changer, j'ai envie de travailler en 6 de bours, mais c'est vrai que si, enfin, 5-6 heures par jour, bon bah pareil, moi après moi je ne le ressentais pas forcément, mais tu es après tu vieillis donc tu dis "je vais quand même des mal dans le dos, j'ai mal ceci, j'ai mal cela", puis voilà je prends conscience qu'il faut, il faut bouger en fait, plus qu'on le fait déjà, et en plus qu'en plus dans notre un peu philosophie d'un entreprise, c'est lutter contre la cennantarité, donc je n'ai pas envie d'être le coordonnier le plus mal chaussé et j'ai aussi envie de prendre soin de moi et de montrer l'exemple aussi, donc, donc oui, et pour revenir à ce que tu dis en effet, la course à pied, ça m'aide à un peu sortir de mon quotidien et à rencontrer aussi d'autres gens parce que finalement on reste un peu dans notre cercle entreprise, famille et conjoints, en tout l'immé, et voilà, et le fait de rentrer d'autres gens aussi, ça permet d'ouvrir, de ouvrir à d'autres choses, et le coup je travaille aussi dans un cohort, de temps en temps, et je mets un peu petit à petit les gens à la course, voilà donc c'est ça y est, maintenant c'est toi qui lui prend le relais, pour un influencié, ouais, génial, et puis après comme beaucoup de gens tu t'es pris au jeu et tu vas l'envite de challenge et te te lancer le défi d'un semi-marathon, qu'est-ce que ça représentait pour toi ce défi, est-ce que c'était un défi perso, est-ce que tu as besoin de validation du monde de Rehner pour te dire ça y est j'ai mon caché, je suis celui de l'imméra-atonienne, alors non j'ai pas besoin de validation parce que je l'ai vraiment fait pour moi et je l'ai refait de faire avec une ami qui m'a un peu de challenge, je pense que je suis quelqu'un qui a besoin de but pour faire les choses, alors il y a le but de la santé qui est un peu, on va dire, il faut aller au terme aussi, on se pense de bien virilir, entre guillemets, mais à court terme il me faut quand même les objectifs parce que sinon c'est pas assez précis pour moi et donc je m'étais mis des objectifs de 5, 10 kilomètres et donc ça c'était valider entre guillemets je les avait fait et tu cette amie m'a proposé de, au vu de ma progression, de m'a proposé de préparer un semi-marathon ensemble. Donc, en plus, c'est une amie de Montréal, qui vive à Montréal qui a rentré vie et grand-fense. Donc, ça nous permet aussi de nous revoir sur un objectif sportif. Et donc, on a décidé ça en juillet. Pour le mois de mars, le mois furiés, je m'étais dit, ça me laisse 8 mois de préparation, ce qui était très acceptable, je pensais. Enfin, je pense, toujours. Et donc, c'était vraiment un défi pour moi de me prouver, en fait, que j'étais juste capable de suivre un plan d'être régulière 3 fois par semaine, déjà. Ce qui était un peu compliqué jusqu'ici, donc le fait d'être régulière 3 fois par semaine, j'étais assez fier de moi de l'avoir fait. Et aussi, d'aller au delà des 20 km qui, pour moi, paressaient vraiment une montagne jusqu'ici. Et puis, petit à petit, avec le plan entraînement, je me suis rendue que j'étais capable. Et la dernière barrière, c'était de réussir ce semi dans la lure qui était définie par mon plan, qui pour moi était impossible, puisque c'était la lure que j'avais fait à mon 10 km. Donc, je me dis, je pense, que je t'asse de double. Donc, j'avais plein de petits défi de me prouver à moi-même que j'étais capable. Ce souvent le cerveau est très limitant. Et donc, j'ai réussi, et même pendant la course, je me suis dit, mais je me rendais pas compte, mais j'étais en train d'y arriver. Et du coup, ça m'a mis les larmes aux yeux au départ de la course, parce que je me suis insaillé, c'est enfin le jour-gi. Je vais me prouver que je suis capable. Je l'ai même là encore un peu, les émotions. Et à l'arriver, évidemment, la délivrance de me dire, j'ai réussi et je l'ai fait quoi. Voilà, très bien. Et qu'est-ce que t'as le plus sémé au final avec le recul? Est-ce que c'était la préparation et tout le chemin pour arriver au semi ou est-ce que c'était le jour-gi? C'est quand même la préparation, parce que 8 mois de prêt-pass, ça nous accompagne quotidiennement ou presque. Donc, ça t'es quand même le. Moi, quand je disais, c'est vraiment le fait de me mettre 10, je suis régulière. Et je contre mon cerveau qui parfois avait pas envie d'y aller et pourtant je me suis pas écouté et j'ai toujours. J'ai eu 78% d'aciduité de mon plan, ce qui est quand même pas mal, je trouve, pour quelqu'un qui n'a pas la passion de la course. Et donc, oui, ma grande fierté, c'est vraiment d'avoir tenu bon et tenu tête à mon cerveau surtout. Après, le jour-gi, c'était très bien, on a eu des conditions idéales. Mais je pense que si je l'avais fait toute seule de mon côté, ça aurait été aussi un accomplissement pour moi. Après, c'est vrai que c'était à Barcelone, avec mon ami, beau soleil, etc. Donc l'ambiance était. Le cadre était vraiment idéal pour clôturer ce plan. Mais je pense que le mieux pour moi, ça t'éconnaime toute cette préparation qui m'a prouvé que je t'ai capapé. Et cette expérience, qu'est-ce qu'elle t'a apportée personnellement? Elle m'a montré que j'avais un sabot limitant et qu'il fallait parfois le contrer finalement. Donc c'est vrai que dans l'entrepreneuria, tu fais tout de suite des petites connexions, forcément. Je pense que mentalement, ça m'a pas mal aidé à casser ces fameuses barrières. Et moi, je suis quelqu'un d'un peu de compétitrice en ma tête, donc ça m'a débloqué des envies de bâtes d'air corps, forcément. Alors pas forcément d'aller sur le marathon, parce que c'est vrai que je suis plus quelqu'un qui préfère l'habitasse. Donc c'est plutôt des envies de bâtes d'air corps sur 5-4, 10-4. Marathon, comme je disais, les sortis longues et tout, j'ai trouvé ça beaucoup trop long. Donc voilà, l'idée c'est vraiment d'aller casser des barrières mentales de vitesse. On va désormais aborder ta casquette d'entrepreneur. J'aimerais que tu nous emmènes dans les coulisses de la création de campus. Comment elle est né cette idée de fondée campus? Alors elle est né évidemment de Nico, forcément, puisque c'est lui, l'instigator de ce projet au tout début, de part Reni Mardiq, forcément. Reni Mardiq, ça a été créé en 2013. Ça a été créé juste pour la petite anecdote, ça a été créé devant la télé. Nico est sur le qu'un appais et il me dit d'un coup, j'ai envie de créer un blog sur la course à pied. Et du coup, il a besoin de moi pour la partie un peu visuelle, etc. En 2018, il fait des vidéos, donc pareil encore besoin de moi pour ce que j'avais une formation aussi en montage. Donc besoin de moi aussi en vidéo, en graphisme, etc. Et du coup, peut-être que sans toi, il aurait pas créé tout ça en fait. Peut-être pas. Je pense qu'il y a aussi. Le fait que je l'ai toujours encouragé là-dedans et aidé, je pense que ça a aussi. Et ça a aidé à prendre confiance à mon avis. Même si, bon, c'est quand même quelqu'un d'entrepreneur dans l'âme. Il aurait peut-être eu autre chose du coup, mais voilà. Je pense que ce projet-là a continué d'exister parce qu'il avait l'aide aussi de ce côté-là. Et du coup, en 2019, nouveau projet en tête, il lance un peu à une bouteille à la mer en proposant un plan d'entraînement pour le marathon de Paris qui arrive. Donc c'était en janvier, le marathon de Paris est en avril. Il lance une bouteille à la mer, enfin pas une bouteille à la mer, mais en gros il dit est-ce qu'il y a des gens qui sont intéressés pour que je leur donne un plan d'entraînement. Il y a 5 000 personnes qui utilisent le plan. Donc on se dit, ok, il y a quelque chose à faire. Et donc en avril, il contacte tristant, à Iron Human, pour lui faire part de ce projet, qui ne connaît pas du tout, il a juste suivi sur les réseaux sur Youtube. Mais il sent qu'il y a une petite flamme, enfin il y a quelque chose, une synergie entre eux qui pourrait fonctionner. Et donc tristant rentre dans le projet et ensuite on a Jonathan qui est sur la partie technique, qui a une agence de développement, qui rejoins aussi l'aventure et donc à 4, on démarre campus. Donc moi, je suis sur la partie évidemment créative. En plus, moi, je suis un très fort intérêt pour la communauté. Alors le pilier communautaire de campus, ce n'est pas juste une application, c'est aussi des gens qui se réunissent pour faire du sport finalement. Et donc, 2019, au 2019, on fait une campagne de socio-financement, qui nous permet de lancer l'application. On n'est pas encore sur une application, mais à l'époque, on est sur un site web finalement, où environ 500 personnes y croient sans avoir même vu le projet. Et donc ça nous permet de développer un premier projet, on appelle ça dans le jargon MVP. Donc c'est un peu le projet pilote qui va nous permettre en début 2020, donc c'est vrai 2020, donc Covid. On lance à la bonne période, mais voilà, on lance en férés 2020, campus, on ouvre à tout le monde. Et du coup, tout s'en suit, voilà, on a fait notre sixième année. Et donc si je résume pour ma partie, finalement, je vais toujours être dans la partie créative, réseaux sociaux, communauté, au tout début, et au-dessus de la mesure, branding, publicité, image de marque, etc. Et au tout début, quand vous vous fonderz à quatre campus, est-ce que toi, tu as un boulot à côté, est-ce que vous vous dites aller ces haulines en Yvah, on y va à fond dans ce projet-là? Non, on garde nos activités respectives puisque comme je dis en plus, c'est Covid, donc c'est vraiment pas le moment de lâcher nos activités à côté, parce qu'on sait pas de quoi demain est fait à ce moment-là. Surtout que les gens arrêtent de courir, enfin, en tout cas arrêtent pas de courir, mais arrêtent de faire des compétitions. Et nous, on avait vraiment basé notre socle sur la prépa des compétences. Donc, il faut un peu tout revoir, donc c'est vraiment pas le moment de lâcher. Moi, à l'époque, je suis graphiste frileance, donc j'ai des clients et tout, donc voilà, je lâche pas ces clients-là. Nico, il est à son compte sur Rani Nidict, aussi. Et après, à côté, on a Jonathan qui est à son agence comme je disais, donc pareil, il a des clients à côté, donc c'est pas du tout le moment de lâcher ça. Et c'est les coach, donc il a ses atletes. Donc ce qu'on décide, c'est d'avancer, faire campus en parallèle, un peu comme un site project, on peut faire à côté, on attend dans le voire. Et on se met vraiment tous à temps plein sur campus, je pense. En 2021, quelque chose comme ça, donc deux bonnes années, voire trois bonnes années, je sais plus bien que ça va, après, la lancion de campus. Et donc toi, tes graphistes de formation t'es en frileance. Est-ce que tu as imaginé un jour avoir ton entreprise comme ça? Quand le projet se met en place, et en plus, je trouve ça hyper smart parce que vous avez vraiment tous des expertises hyper différentes et complémentaires. Donc je pense que ça a fait aussi le succès du projet. Est-ce que toi, tout de suite, c'est génial, giver au ligne. Je crois en ce projet, et j'ai envie aussi d'avoir cette de travailler sur l'entroprenariat, ou est-ce que ça t'a fait peur? Comment t'as vécu tout ça? De base, je suis plutôt quelqu'un de ce de suis-veus que leader. Donc j'aime bien m'intégrer dans les projets. C'est pas forcément moi qui suis un sigatrice, même si photoolmoreal c'est quand même moi qui l'écrit. Je pense une petite part entre preneries. en l'âme. Mais le projet, finalement, le projet c'était un peu la suite de running addicts. Et donc je ne me suis même pas posé cette question pour moi, ça a été, on continue qu'on running addict avec une autre structure, une autre façon d'aider les coureurs, mais il n'y a pas eu vraiment de se dire, ok, demain, en tout cas aujourd'hui, on devient une grosse centre prise, on embauche X, Personne, etc. Ça s'est vraiment fait au fil du temps, on savait pas ce qu'on allait, enfin, comment ça allait continuer finalement. On n'est pas arrivé en mode, comme on dit, personne qui sort d'une école de commerce et qui se dit "je monte ma boîte, je vais faire une multinational ou une très grosse boîte, on va lever des fonds, c'est qu'on peut voir dans les pâtés des plans hyper précis de d'où une vision très claire, d'où on est-ce que tu avais envie d'aller quoi". Voilà, exactement. On est un peu fait au fil du temps, on s'est un peu les portés, là, en tout cas, je te dis que vu qu'il y a une Covid, on s'est un peu les séportés au fil du temps pour voir un peu comment ça a prenait et on s'est fait aider par un accuebateur. Bien qu'cubateur, voilà, merci beaucoup, on s'est fait aider dans un incubateur, mais voilà parce qu'il n'y avait pas forcément de connaissance en création d'entreprise, donc c'était plus ça un peu comment on fait. On est en fait. Comment on embauche notre première personne, comment on fait un plan comme tu disais un business plan, tout ça, on n'avait pas de connaissance vraiment, donc c'était plus ça, mais on n'avait pas forcément d'ambition d'être une grosse boîte au début, donc moi du coup, je me suis un peu les séportés par ce projet, ça avancait, en plus je fais des choses que j'aimais les réseaux sociaux, la communauté, on discutait avec les coureurs, donc moi ça m'a pas fait peur parce que voilà, j'ai laissé porter quoi. Il y avait une belle idée derrière et toi, t'as réussi aussi à graffiquement rendre le truc hyper sexy, je trouve quand même qu'en plus te démarque aussi par son identité, alors je t'envoie des fleurs, mais vraiment j'ai toujours super bien aimé votre marque, les couleurs utilisées, les façons de créer, je trouve ça, et là du coup toi t'as vraiment apporté ta touche, alors que peut-être qu'une entreprise qui n'aurait pas le côté créat, perdrait aussi en désirabilité. Il y a aussi, quand on fonde une entreprise, il y a souvent du flow étant parallèle avec le Covid et aussi beaucoup de phases d'apprentissage, des haut des bas, moi j'ai lancé en dépendant depuis un an, donc je le vis des fois, je trouve que les hauts sont très hauts et les bas sont très bas, parce qu'en fait tout repose sur nous, comment toi tu vis justement ces perres de flou et puis vraiment quand il y a parfois des déceptions ou parfois des grandes victoires. - C'est vrai que le fait d'être à quatre, ça aide parce qu'on ne vit pas à seule. J'ai une amie qui a une boutique pignant sur eux à Montréal, elle est seule et c'est vrai je me rends compte qu'on a de la chance d'être quatre, parce que comme je dis, on fait les victoires ensemble, mais quand il y a des grosses galères, on les vit aussi à quatre, donc on se soutient en mine chuellement, donc ça je pense que c'est une grosse force. Puis il n'y a pas de désaccord entre les quatre fondateurs, on est tous assez alignés, donc ça c'est cool aussi parce que ça peut être la force peut devenir un très gros obstacle. Quand il y a des désaccord avec du coup malheureusement, notre prise peut couler juste parce que les fondateurs ne s'entendent pas, donc ça aussi, je trouve que on a réussi à garder ce coco et ça c'est assez cool. Et après, moi je suis quelqu'un d'enxueuse, de base, donc forcément quand il y a des galères, je l'ai vie à 400%, mais ouais, dans globalement, je trouve qu'on se soutient bien et quand il y en a un qui est d'arme, il y en a toujours un autre qui va bien et donc ça permet aussi de faire une rotation des dramas entre guillemets et on s'autorise aussi, je l'attends à Nico qui sont plus dans la direction, s'autorise aussi des fois des moments où on doit en trigamé, on doit pas les déranger où ils sont un peu en retraite pour vraiment avancer sur les projets et sur la stratégie en fond finalement. Et voilà, et de fait d'être quatre aussi ça aide parce que si la personne est toute seule et qu'elle se prend un mois pour faire une retraite stratégique, c'est compliqué, donc je trouve que c'est plus reposant d'être dans cette configuration. Ouais, je trouve que là le fait d'être plusieurs ça aide et tu vois moi qui suis indépendante, j'ai trouvé aussi des personnes ressources qui vivent comme moi aussi, enfin qui sont tout seul et du coup voilà on peut aussi s'aider et se faire des petites notes vocales quand ça va moins bien et d'autres quand ça va bien, je passe le coup à Matilde et à qui je fais beaucoup de notes vocales. Qu'est-ce que t'aimes le plus dans ton métier et qu'est-ce que t'aimes le moins? Ce que j'aime le plus que j'ai toujours aimé dans les jumps que j'ai fait avant c'est d'être polyvalente de faire plein de choses, de ne pas avoir une seule tâche, je fais vraiment, enfin, je vous montrerai pas mon carnet mais c'est vraiment rempli de choses différentes que je note, etc. Parce que toi tu seras rien en transverse en fait du coup. Ouais, en fait on est un studio interne, donc comme une petite agence de commes à l'intérieur de campus et donc du coup on répond à tous les autres polls, donc communauté, marketing, événementiel et produits et donc on passe de faire une bannière web à une publicité dans le métro, à des drapeaux pour un événement, enfin voilà, enfin, on fait vraiment beaucoup, beaucoup de choses et ce que c'est ce que j'ai toujours aimé dans ce métier-là, je ne me verrai pas, enfin, dans mon tout début de carrière je vais travailler chez Pâche-Jose et je faisais des bannières web, et je faisais ça à 24, mais 5 jours sur 7 et j'ai tenu 6 mois en fait parce que je m'ennuie très très vite et il faut que ça bouge, il se passe pas de choses et ce que j'aime aussi beaucoup c'est que quand j'étais frileance, j'étais sur une seule, un jeté en bout de ligne finalement et j'avais pas eu toute la réflexion en amour et je ne voyais pas ce que ça allait donner après avoir rendu mon projet alors que chez Campus en fait j'ai ni si le projet, on en discute, on le crée et on voit après ce que ça donne et ça c'est hyper formateur et enfin ça, formateur déjà oui mais c'est surtout nourri beaucoup à la vision de toute façon. Exactement et le petit plaisir que j'ai eu récemment quand je disais c'est que quand j'étais en étude de graphisme, je faisais mes études à Paris et je voyais souvent les affiches de métro un peu partout et ça me faisait sourire, je me dis à peut-être qu'un jour j'arriverai en faire une mais jamais je me serais douté que c'était mon entreprise à moi qui afficheraient dans le métro et ça ça a été vraiment un petit conseil création pour moi un peu peut-être vaniteuse mais en tout cas qui m'a qui me je me suis dit bah la fille qui avait 20 ans, c'est d'outre pas qu'elle avait ça puble dans le métro en jour. Et c'est elle qui l'a créée mais c'est aussi soit un entreprise à elle. Exactement. Trois. 75% des femmes contre 50% des hommes disent souffrir du syndrome de l'imposter et j'avais envie de parler de ça avec toi parce qu'en préparant l'épisode tu me disais que tu voyais de quoi je parlais. Est-ce que toi tu l'avais tu et est-ce que tu le vies encore? Je me vis tous les jours oui. J'ai gros gros gros syndrome de l'imposter surtout que quand je disais tout à l'heure je suis plutôt quelqu'un de suiveur et je me voyais pas forcément attendre des postes de management ou même avoir ma propre entreprise en fait donc c'est vrai que là de me dire bah je suis à la tête d'un studio je dois gérer des gens je dois gérer des projets je dois surtout gérer des responsabilités qui parfois un peu me fiche en fait. Ce que quand je sais pas je souvent je ne sais pas en fait donc mais on peut pas ne pas faire pendant trop longtemps ce qu'il faut quand même avancer surtout dans une startup il faut être très agile et très active. Exactif, actif, actif, actif. Toujours être dans la réaction donc voilà donc c'est quelque chose qui me sort énormément de ma zone de confort et j'ai longtemps un peu freiné des quatre fers j'étais très bien comme j'étais tout début de campus alors certes il a fallu aussi je pas n'ai décision mais je pense que vu que l'emploi a été beaucoup moins grosse ça me faisait moins peur aussi. Là on est quand même presque 50 en 50 collaborateurs donc on a aussi des gens qui consurent nous et puis aussi le fait d'être je reste mon sac de l'image de marque ça donne aussi une responsabilité parce que c'est un peu ce que les gens voient, les gens ont tout de suite en avis etc donc forcément ça ça peut créer des petites peurs donc ouais le syndrome de l'imposter est beaucoup là après comme je disais aussi c'est que la course à pied m'a montré que j'étais capable de faire des choses je voulais en venir à ça je voulais savoir si ton semi t'avais boussté ta confiance en toi avec sa ressentée dans le travail. Je pense un petit peu c'est encore timide on va dire mais j'essaye de me dire que ça va m'aider à l'avenir et que continuer la course va aussi m'aider à prendre confiance en moi un petit à petit, prendre confiance, prendre confiance. surtout dans mes capacités, je l'éminimize beaucoup. Et après, j'ai aussi une équipe qui est une équipe autour de moi qui m'aide aussi à prendre confiance. Donc ça, c'est aussi important d'avoir des gens qui t'entourent et qui te montrent que t'es capable. En fait, ça peut que aider. Qui te tire vers le haut, c'est hyper important. Qu'est-ce que tu dirais à une femme créative compétente, mais qui n'ose pas prendre sa place parce qu'elles se sont pas assez justement? Tu me parles de moi, elle a non? Ou à toutes les femmes au sourc qui peuvent te ressembler. Après, c'est toujours facile de donner des conseils parce qu'on est toujours, enfin moi, je pense, de bienveillantes et qui ont envie aussi du mieux pour les gens qui montrent. Donc je veux en dire de ne pas hésiter, d'y aller, de prendre confiance et que souvent, on a des exemples dans le passé qui nous montre qu'on a été capables. Pourquoi se mettre des barrières? En fait, je me le dis à moi-même aussi en même temps. Mais en plus d'être créatif, c'est une force, je pense. - C'est pas donné à tout le monde, clairement. Et des fois, on va l'horrisse pas forcément assez ça et je trouve que pourtant, c'est tellement important. - Exact. - Souvent, on valorise beaucoup l'intelligence pas émotionnelle justement l'inverse. On valorise beaucoup les études, enfin, on valise les scientifiques. - C'est vrai que quand on est à l'école, en ce cas, au lycée, si tu as pas fait "est", si tu es mauvais en maths en physique et tout, mon bâté un peu, mon bâté, tu feras des métiers. Enfin, c'est un peu dévalorisé, en fait. Moi, je sais que quand je faisais mes études de graphisme, j'avais des copains, ils m'en bétaient, mais j'ai quand même un peu pris finalement à la fin, pas mal, mais tu te sens quand même radesser, c'est dire "Bah, tu fais du colariage et des gommettes, en fait." Donc ça part d'une. C'est une blague et tout. Mais finalement, tu te dis "Bah oui, c'est vrai, je ne suis pas un géniaire, je ne suis pas vos quatre, enfin je ne sais pas ce genre d'études, et j'ai quand même mes massensibilités graphiques qui finalement a fini par payer, puisque on en a eu beaucoup besoin pour campus. Et aujourd'hui, je suis assez fière de ce qu'on a fait." Donc, ouais, c'est vrai que qu'on ne valore pas assez la créativité et l'intelligence émotionnelle aussi qui va avec quoi. Alors que finalement, on l'a vu d'avoir de projet, c'était quand même hyper clé, justement, d'avoir à la tête de campus aussi un profil créatif. Vous en vous aviez complètement besoin et qui était en complément de toutes les autres compétences. Est-ce que tu dirais par rapport à ce que tu me disais au début que le fait d'avoir fait ces années au Canada et à Montréal, ça a justement fait qu'aujourd'hui vous continuez à être dans un bout d'entrepreneurial et que ça fait qu'il tuer aujourd'hui et ça a aidé justement à pouvoir aussi au quotidien prendre des décisions et pouvoir avancer et aussi te dire que t'as le droit à l'erreur parce que je pense que c'est un truc qui n'est pas forcément hyper valorisé en France. Alors maintenant, on entend des discours d'entrepreneur, il y a des émissions là-dessus. Sur, en fait, vous mûstiez assez la gueule et vous mûstiez assez la gueule vite parce que du coup, tu réussis aussi beaucoup plus vite que ça, ça t'a aidé d'avoir le droit à l'erreur qui t'a été donné plus au Canada qu'en France. Oui, bien oui, comme en effet, quand je disais au tout début, la mentalité en Anglo-Saxon, donc au Canada, aux États-Unis, c'est vraiment limite. Il y a des gens qui se ventent d'avoir échoué, en fait, c'est très bien vu et enfin, c'est presque conseillé, en fait, de se planter. Ça monte déjà que t'as essayé. Et voilà, ça, c'est déjà très bien. Et en effet, le fait d'avoir d'être entoué de ce genre de mentalité, ça aide, c'est comme un enfant qui essaye de marcher. On ne va pas le punir à chaque fois qu'il tombe, en fait. On va lui dire, c'est bien, t'as essayé, reconnaissance, en fait. Et on dit aussi que l'échec est formateur, donc on a fait quelques échecs aussi, évidemment, chez Campus. On montre, bon, c'est une belle boîte, elle grandit bien et tout. Mais voilà, ça, c'est pas une belligne droite, toute belle et tout, mais ça pour dire que oui, le Canada, c'est vraiment un pays qui est formateur, et les gens autour de toi, te punissent pas en ce qui est mort, ils ne te juge pas si tu es chou. Même pour la plus petite échelle, la mon projet que j'avais fait, photo-olumoreale, les gens sont. J'ai eu des partenariats avec la ville de Montréal, avec des grandes institutions mondiales, alors que j'étais un tout petit projet, vraiment à mon échelle. Mais en fait, les gens y croient en toi, ils t'aient d'avancer dans le projet, et pas de là, en fait, de réussir déjà pour qu'on s'interesse à toi, en fait. Exactement. C'est vraiment ça, c'est une personne toute seule qui fait un son petit projet dans son coin, et ben, eux, ils trouvent que ça a du potentiel, ils vont t'aider et ils n'ont pas besoin de prouver que t'as fait disant d'études avec une levée de fond. Voilà, c'est pas comme en France où c'est beaucoup plus, où il faut prouver, en fait. Il faut prouver, et ça me fait penser à un truc, c'est que je sais que, alors, au Canada, et je pensais aussi aux États-Unis, il y a une question en entretien qui est, quels sont tes échecs, parce qu'en fait, on valorise tellement ça, que on se dit, en fait, c'est des personnes qui sortent de leurs zones de confort, c'est aussi ça qui on teste, et si finalement, c'est à prendre bien plus de tes erreurs que de tes réussites, et du coup, on valorise beaucoup les checs. Donc, ça, je pense que cette mentalité-là, elle a dû aussi beaucoup vous aider à vous lancer, et j'aimerais bien qu'en France, on est aussi beaucoup plus ça, de plus en plus, parce qu'il faut arrêter de valoriser que les réussites, au contraire, on apprend bien plus dans les échecs, et d'ailleurs, dans le sport, c'est le cas aussi, je veux dire, avant de réussir, je pense aux sportifs de haut niveau, avant de réussir quelque chose, il y a eu beaucoup de travail, mais aussi beaucoup de moments, où ils n'ont pas réussi, et en fait, ils ont aussi beaucoup plus appris avec ça, donc, valorise en ça. Est-ce que, il y aura un message que t'aimerais partager aux auditrices du podcast? Un message pour les gens qui ne sont pas encore à fond dans le sport. En tout cas, comme moi, qui, avec du mal à 6 mètres, je dirais, déjà pour la santé, c'est important. C'est un peu un message classique, mais finalement, à force de l'entendre, j'y crois. Surtout, la cétentarité, je plaide pour ma paroisse pour campus, mais c'est vrai que j'aimerais aider aussi de part ma petite expérience, sufler aussi ce message de ce que le sport, c'est important, et que c'est pas quand on aura 50 ans, que on en seraient à avoir des douleurs et des problèmes de mobilité qu'il faudra 6 mètres. Donc, c'est le moment, non. Si vous avez autour de la quarantaine, c'est le moment, non. Et puis, pas t'en dépass. Voilà, le moment, n'est pas. Si vous fallait un message subliminal, prenez-le, il est là, et puis pas pour les entrepreneurs aussi, si vous avez cette petite flamme en vous, cette moment aussi, c'est un peu un message que vous envoie. N'hésitez pas, surtout, même si vous vous trompez, c'est pas grave, on recommence, on fait mieux, souvent en plus. Donc, le tout, c'est de commencer en fait. Ce défend, on attend toujours que ce soit parfait, et je pense que si on a attendu campus, soit parfait, on y serait toujours, parce qu'on est toujours en train de la ménurer. Et voilà, en fait, faut tester et vraiment se lancer, quoi. Simplement. Et Steve Jobs, Jobs disait si son produit est parfait, c'est que tu l'as lancé trop tard. Donc, c'est, des fois, on fait de la surcalité. On attend que toutes les planètes soient talignées et que ça soit super, mais en fait, il y a rien de mieux que essayer de tester les choses, de pouvoir montrer quelque chose, et puis aussi d'avoir des retours clients, je suppose aussi qu'on apprend si bien plus avec un retour client. Donc, voilà. On est à l'ancien ad communoter, parce que c'est comme ça que. Défend, on parle dans un axe en se disant, c'est comme ça que je le vois, mais souvent, les clients, ils le voient peut-être 20 degrés à côté, et du coup, on est complètement dans le faux. Donc, le fait de lancer son projet d'avoir des retours, ça aide aussi à mieux accé vers quoi on doit aller quoi. On va terminer à très changé avec le rituel. Et si tu as une ressource inspirante, ça nous partageait. Ça peut être un podcast, un livre. Alors, j'aimerais, je sais que tu en as peut-être parlé déjà, mais j'aimerais faire un petit peu de publicité pour le livre de Suzy One. Et pour le livre aussi de Marin G. Bar, corps petit Thomas, c'est deux sportifs que j'admire beaucoup, qui est beaucoup inspiré, qui m'a beaucoup aidé aussi, mentalement, à croire en moi. Elle ne s'affronte pas, mais en tout cas, c'est des personnes hyper inspirantes. Et c'est des femmes aussi, et voilà, donc j'aimerais aussi, leur rendre l'appareil en instituant que les auditeurs et auditrices allaient découvrir leur livre. Est-ce que tu as une chanson qui te buste quand tu cours? Moi, j'écoute beaucoup les Spies-Gares, le Kanch-Cour. C'est vraiment. C'est notre génération. C'est une question. Et alors, je l'ai écouté. On ne coûte pas en boucle, mais c'est vrai que quand j'ai une séance d'intensité autre, c'est vraiment les moments où il me faut de la musique qui m'entraîne. Et Spice Geur, toute la génération, fin 90, c'est vraiment le genre de musique que je mets en boucle. On y pense pas assez souvent de remettre ce qu'on va voir et clairement ça peut grave nous bouster. Est-ce que tu as un montra qui t'accompagne au quotidien? Le mantra que j'ai, c'est "je serai sans sable de ma vie et de mon bonheur". J'ai compris il n'y a pas si longtemps que finalement, il y a que moins qui pouvait m'aider en fait. Il fallait pas que j'attende que des gens autour de moi qui me poussent à apprendre son de moi surtout et à apprendre son de mon mental. Donc petit à petit, il y a que moi qui peut prendre ces décisions et avoir des bonnes des cliques. On peut avoir des personnes sur le chemin qui nous font du bien. S'entourer des bonnes personnes, c'est important. Mais ça doit venir de soi avant tout. Et voilà exactement, c'est ça. Est-ce que tu as une personne que tu aimerais entendre à mon micro? Alors je t'avais écrit Suzy One mais je sais que, en fait, je découvre après que tu étais déjà très amis avec elle. C'était mon épisode numéro 1. C'était la première personne que j'ai eu de la coquette. Du coup, je sais pas si t'avais reçu Marine pour encore. Et bien voilà, je te conseille Marine, cours petit tomate. Et merci beaucoup, Élaudis. C'était hyper chouette d'avoir les coulisses de campus, de partager ton histoire. Tu nous as délivré plein de messages top. Donc vraiment, merci beaucoup à toi. Merci, Lorde. Merci pour l'invitation. Dans cet épisode, Élaudis parle de Nico. Son associé et son partenaire de vie depuis des années. Et j'avais envie de lui faire un petit surprise. Je lui ai demandé de lui laisser un petit message. Élaudis, je vais être clair. Je pense qu'au fond de toi, tu le sais, mais tu as besoin de l'accepter. Il n'y aurait rien eu de running addicts ou de campus si tu n'avais pas été là. Déjà, parce que avoir quelqu'un à côté qui permet de soutenir dans tes projets, c'est hyper important et ça participe énormément à leur réussite. Et visuellement dans l'identité qu'ils ont, l'âme qu'ils dégage, tu n'as pas de graphique, tu n'as pas de artistique. En fait, elle fait tout et moi, j'ai pas ça. Donc on est un binôme depuis 20 ans dans la vie, depuis plus de 10 ans d'entrepreneuria. Et franchement, merci pour tout ça, vraiment, du fond du cœur. Si d'avoir écouté cet épisode de Buster, si ça t'a fait du bien, partage-le à une ou deux personnes de ton entourage. Et pour soutenir Buster, tu peux laisser 5 étoiles sur ta plateforme des coûts préférés et t'abonner aux podcasts, ça prend 3 secondes, mais moi, ça met vraiment beaucoup à faire connaître les podcasts. Je te laisse nous relouin sur le compte Instagram de boost.heur.podcast pour nous faire un retour sur l'épisode. Je ne te cache pas qu'on aime échanger et partager avec nous. On se retrouve très vite pour un nouvel épisode de Buster. D'ici là, on soin de toi.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Campus Coach est une application d'entraînement de course à pied personnalisée par IA, co-fondée par Élodie, qui en gère l'image et la communauté.
  2. Élodie partage son parcours personnel avec le sport, évoluant d'une pratique ludique dans l'enfance à une reprise motivée par son environnement entrepreneurial et des considérations de santé à l'âge adulte.
  3. Elle souligne l'importance de l'aspect communautaire et ludique du sport, qui facilite la pratique, et discute de la recherche d'équilibre entre vie personnelle et professionnelle dans un couple partageant la même passion entrepreneuriale.

Summary:

Cet épisode de podcast présente Élodie, co-fondatrice de Campus Coach, une application d'entraînement de course à pied utilisant l'intelligence artificielle. Elle y raconte son parcours avec le sport, qui a débuté par une approche ludique avec la danse dans l'enfance, puis a connu une pause avant de reprendre à l'âge adulte, influencée par son environnement entrepreneurial et une prise de conscience des bienfaits pour la santé. Élodie explique que sa motivation actuelle repose moins sur une passion intrinsèque que sur une discipline consciente pour son bien-être.

Elle évoque également les dynamiques de couple, partageant sa vie avec un conjoint très investi dans la course, et l'importance de trouver un équilibre. Enfin, elle met en avant la dimension communautaire et sociale du sport, notamment à travers les groupes de course, qui transforment une pratique individuelle en moment de partage et de motivation collective, un aspect qui résonne particulièrement avec elle et correspond à la philosophie de son entreprise.

FAQs

Campus Coach est une application d'entraînement en course à pied utilisant l'intelligence artificielle pour créer des plans personnalisés. Elle offre une communauté avec des groupes de course et un forum pour soutenir les coureurs.

Elo-Di pratiquait la danse moderne jazz, qu'elle voyait comme une activité ludique et sociale. Elle n'associait pas le sport à l'effort intense, mais plutôt au plaisir et aux spectacles avec ses amies.

En créant Campus Coach et en s'entourant de sportifs, elle s'est sentie exclue et a voulu participer. La prise de conscience de l'importance du sport pour la santé l'a aussi motivée à s'y mettre progressivement.

Elle reconnaît que cela peut parfois être complexant, mais voit cela comme une source d'inspiration. Elle souligne l'importance de trouver un équilibre pour éviter que le sujet ne devienne envahissant.

Courir en groupe lui rappelle le côté ludique du sport et rend l'effort plus agréable. Cela lui permet aussi de rencontrer de nouvelles personnes et de rompre avec la routine du travail à domicile.

Montréal a offert un environnement propice à l'entrepreneuriat, encourageant l'expérimentation et la prise de risque. Cela a facilité la création de projets comme Campus Coach et a renforcé son réseau.

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