208- Pourquoi tu n'as pas un problème de motivation
18m 55s
La motivation n'est pas un carburant stable, mais un phénomène contextuel, énergétique et émotionnel. Elle dépend du contexte (environnement, charge mentale), de l'énergie physiologique (fatigue, stress) et des émotions (peurs, croyances limitantes). Beaucoup croient à tort qu'elle est liée à la volonté, mais en réalité, elle fluctue avec ces trois facteurs. Par exemple, écrire le matin après une bonne nuit peut être facile, mais le soir fatigué, la motivation chute. De même, des peurs inconscientes (jugement, échec) peuvent bloquer l'écriture, même si on aime son projet.
L'erreur commune est d'attendre la motivation pour agir. Pourtant, c'est l'action qui la relance : en adaptant le contexte, en réduisant les tensions émotionnelles ou en travaillant sur son énergie (repos, créativité sans pression), on peut recréer un terrain favorable. Se forcer sans comprendre ces mécanismes risque de créer des blocages ou un burn-out.
Pour réussir sur la durée, il faut d'abord se connaître : identifier ce qui bloque, ce qui aide, et mettre en place des routines personnalisées (rituels, micro-engagements). La motivation est un élan initial, mais elle ne peut rester constante sur un long projet. En comprenant son fonctionnement, on peut écrire même sans elle, en s'appuyant sur des actions adaptées.
La motivation est capricieuse, je pense que tu en appris conscience au fil de ta carrière. Certains jours tu es dans le flow et tu écris 1000 mots sans t'en rendre compte, le lendemain même pas 5 minutes d'écriture et tu penses déjà à autre chose. La motivation ne se contrôle pas, elle flutue. Si tu as temps d'être inspiré ou motivé pour créer, tu peux attendre longtemps parce que tu peux être certaine qu'il y a plein de moments ou d'un motivation en rappris large alors qu'éventuellement tu as reçu le temps d'écrir. Pour réussir à créer régulièrement, il faut commencer par le commencement, comprendre le fonctionnement de la motivation. Bienvenue sur Rève d'Auteur, je m'appelle Audrey, je suis Autrice et m'entore créative. Chaque semaine, à travers le podcast, mais aussi la newsletter ou le compte Instagram, je t'accompagne de guide afin de t'aider à construire une carrière d'autrice qui te ressemble à la hauteur de terrelle. On va à l'écriture, créativité, identité ou encore communication, toujours avec bonne humeur. Install toi confortablement, c'est parti pour l'épisode du jour. Bonne écoute. Bonjour à toutes, bienvenue dans ce nouvel épisode. Alors tu l'as compris, on va parler de motivation, mais avant de démarrer, je voulais te préciser qu'il y aura trois épisodes dans cette mini-serie. En fait, ce n'était pas prévu, mais quand j'ai commencé à travailler sur le compte-une d'épisodes, je me suis rendu compte que j'avais beaucoup trop de choses à te dire pour faire tenir tous les éléments dans un seul épisode. Donc, j'ai découpé le thème en trois parties, en trois sujets. La motivation est son fonctionnement donc ce qu'on va avoir aujourd'hui, la discipline dans le deuxième épisode et enfin les outils à tester dans le troisième épisode. C'est envie de parler de motivation et venu de deux éléments. Ma pratique, puisque j'ai changé beaucoup de choses ces deux dernières années et surtout j'ai vécu des situations que je n'avais jamais vécu avant et qui m'obligé à revoir mon fonctionnement. Et la deuxième chose, c'est que je me suis formée à la psychologie positive et dans les deux formations certifiantes que j'ai suivi, il y avait le sujet de la motivation et j'ai trouvé ça très intéressant. Donc, me voilà, prêt à dérouler les thèmes, tu vas voir, tu vas sûrement apprendre pas mal de choses et surtout, j'espère que tu verras les choses différemment ou tu aurais des pistes pour améliorer ton quotidien d'autrice. On croit à tort que la motivation, c'est un carburant, un état ou une ressource interne qu'on peut activer pour se mettre au travail. Or, dans point de vue psychologique, la motivation des nistables, ni fiables, ni permanentes. En fait, elle a trois critères, elle est contextuelle, dépendante de l'énergie et fortement influencée par le cerveau émotionnel. Autrement dit, si tu attendes avoir envie pour écrire, tu délectes ton travail à un système qui n'est pas du tout fait pour être constant. C'est pas un problème chez toi, ce n'est pas un défaut, c'est juste le fonctionnement humain. On va détailler ces trois points avant de passer la suite parce que je pense vraiment que c'est crucial à la comprendre pour savoir comment agir et comment réagir. Première critère, la motivation est contextuelle. Ça veut dire tout simplement qu'elle dépend du contexte dans lequel tu te trouves, contexte au sens large. Tons environnement, par exemple, s'il y a du beaux eaux tours, si tu es dans un lieu dans lequel tu peux écrire, si tu te sens confortable ou non, ton moment de la journée, matin, midi, soir, la nuit, etc. Ce que tu as fait juste avant, ce que tu anticipes et que tu vas faire juste après, et ça dépend aussi de ton niveau de charge mental. En psychologie, en fait, on sait que le cerveau est valuant permanence. Il va se demander si l'action est faisable ici et maintenant, avec les ressources dont il dispose. Si la réponse est non, la motivation va chuter d'un coup, même si, par exemple, on parle des critures tu as mécrire, même si tu as d'or ton projet, si le contexte n'est pas fait pour que tu écrives, ça va te mettre des bâtons dans les roues. Exemple très simple pour ce soit clair dont on est pris. Tu peux être très motivé le matin au calme avec un café, après une bonne nuit de sommeil et une fois les enfants à l'école, donc quand t'es seul, est totalement démotivé le soir parce que tu es fatigué, t'as mal au crâne et t'as eu une journée chargée. C'est toujours le même projet, c'est toujours le même cerveau, c'est toujours toi, c'est toujours la même passion pour les critures ou pour ton histoire, mais le contexte change tout niveau motivation. Le problème, c'est qu'on interprète une baisse de motivation comme une baisse de la passion pour son projet, par exemple, le fait qu'on aime peut-être moins écrire en ce moment, le fait qu'on aime peut-être moins ce projet ou qu'il n'est peut-être pas fait pour nous, alors que c'est souvent juste un contexte inadapté, c'était pas le bon moment et puis c'est tout. Deuxième critère, la motivation est dépendante de l'énergie et là on fait une grosse confusion, on pense que la motivation est dépendante de la volonté, or elle est dépendante de l'énergie et c'est pas la même chose. On croit que la motivation c'est une décision mentale donc la volonté, on peut décider d'être motivé comme si on pouvait appuyer sur le bouton pour l'activer. En réalité, c'est lié à l'état physiologique. Le cerveau fonctionne avec des ressources et quand tu es fatigué, stressé, sur sollicité, en surcharge mental que t'as pas assez d'ormis, que t'as plein de choses en tête etc etc, ton cerveau il va passer automatiquement en mode économie d'énergie, c'est son instinct en fait, son instinct survie. Donc, détaches comme réfléchir, créer, structurer, ressentir, ça demande beaucoup trop d'énergie cognitives. Tu imagine bien que quand tu es écrit, t'as besoin des normes et mon de concentration, t'as besoin de réflexion, t'as besoin de logique, t'as besoin de ta mémoire, t'as besoin de plein d'éléments quand tu es écrit. Si tu veux écrire quand ton énergie n'est pas là, ton cerveau il va envoyer un signal de frein, en fait il va te dire stop-là. La économie d'énergie on passe sur l'essentiel et là ce que t'entrains de faire, bah non, c'est pas essentiel. Donc ce frein est vaste à dur par de la procrastination, la dispersion ou une perte de motivation. C'est simplement un mécanisme de protection. Personnellement, ça, je l'ai compris en 2024, quand ma surcharge mentale, j'étais en avait déjà parlé dans le podcast à cette époque-là, était tel que j'étais plus du tout en capacité d'écrire, puisque pour appel j'ai eu un enfant en 2023. Donc entre 2023 ou elle est née et fin 2024 elle avait moins d'un an et demi. Évidemment, en tant que jeune maman, j'étais focalisé sur mon nouveau rôle, en plus c'était mon premier enfant. J'ai décidé de garder ma fille à la maison, elle est avec moi tout le temps. Deux même temps j'ai ré mon entreprise, mon activité, l'éromance publiée, rêve d'auteur, l'énus d'auteur etc etc. Et bref, j'avais une surcharge mentale, j'étais incapable d'écrire, pourtant je n'avais envie, j'avais les idées d'histoire, j'étais en plein milieu d'une série en citum. Donc c'était pas un souci de ne pas avoir envie de pas aimer votre. C'était vraiment, je sentais que c'était plein en fait dans ma tête. C'était tellement plein que j'arrivais plus à dégager de l'espace pour me concentrer sur une histoire, pour travailler sur une histoire, pour associer les éléments etc etc. Donc le pire dans ce cas, dans cette situation, c'est de tomber dans la culpabilité, de se forcer encore et encore. Là on se dit oui, c'est une question volonté. Alors si on vous, tu sais, tu connais toutes ces phrases là, mais sauf que là c'est pas une question de volonté, c'est une question d'énergie, c'est une question d'instant du cerveau, c'est une question de physiologie. Ça peut pas fonctionner si tu n'as pas l'énergie qu'il faut. Au contraire, au lieu de se forcer à écrire, il faut remonter à la source et travailler sur cette énergie qui manque. Ça je te le dis tout le temps pour trouver la bonne solution, il faut identifier le problème. Et le problème, c'est souvent pas souli auquel on pense. La première idée, le problème qui est visible, on va dire, souvent, c'est juste un symptôme dans le problème qui est plus profond. Là on l'occurrence, c'est pas une question de motivation, c'est une question d'énergie. Donc à l'époque fin 2024, quand j'ai réalisé tout ça, qu'on a arrivé vers l'automne, j'ai compris en fait ce qui me manquait, j'ai compris dans quelle direction j'allais et ce qui n'allait pas etc. Bref, j'ai remis dans mon quotidien des moments à moi, je me suis accordé du temps, j'ai remis de la créativité, de la créativité, sans production des critures, de la créativité pure, à Ardjournal, etc. J'ai fait du journal anim, bref, j'ai remis des éléments qui m'ont permis en fait d'alléger cette charge mentale, de me sentir mieux, d'évacuer, de m'appaiser, d'avoir vraiment de me retrouver. Ensuite, une fois que j'avais mis en place tout ça, donc une fois que j'ai travaillé sur le vrai problème, j'ai pu travailler sur le contexte et ma préparation pour me faciliter les critures. Donc ensuite, j'ai mis en place des éléments donc c'était le point pour le contexte afin de pouvoir me remettre à l'écriture plus facilement et plus serrénement. Et après avoir fait ces deux choses là, j'ai pu relancer la machine et j'ai pu recommencer à écrire. Donc tu peux être très motivé d'un point de vue passion, d'un point de vue envie, d'écrire son temps vraiment, d'un point de vue histoire parce que ça te plaît et être complètement à plat sur le plan énergétique. Dans ce cas, ce forcé, ça ne crée pas plus de motivation, ça va juste créer de la résistance voire du rejet et un énorme blocage. Et là, par contre, tu peux entrer dans un cercle vicieux qui va être difficile à maîtriser si tu ne prends pas conscience du vrai problème. Là, c'est l'engomonnage et tu peux créer vraiment un très très gros blocage voire un burn out créatif. Troisième élément, c'est donc le fait que la motivation est influencée par le cerveau émotionnel. La motivation, elle n'est pas pilotée par le cerveau rationnel et les pilotés en grande partie par le cerveau émotionnel. Et ce cerveau là, il se pose surtout trois questions. Est-ce que c'est plaisant? Est-ce que je suis en train de faire? Est-ce que je vais faire? Est-ce que c'est risqué? Est-ce que ça vaut les forts que je vais fournir? Le problème, c'est que écrire, bah ça active plein de choses, la peur de mal faire, la peur du jugement, la peur de perdre du temps, la peur de l'échec, la comparaison, etc, etc, etc. Donc même quand ces peurs sont subtiles ou inconscientes parce que, parfois, on n'a pas conscience, le cerveau émotionnel lui va les capter. Donc il risque d'associer les critures à une tension émotionnelle, en gros, toutes tes peurs, des doutes,
toutes tes croyances limitant, tous ces petits blocages qui sont parfois inconscient, donc toi tu sais pas qui sont là ou alors tu penses que c'est négligeable ou ça va aller ou que ça va passer, etc. Mais inconsciemment, en fait, ça va te bloquer. Et c'est d'ailleurs pour ça qu'il y a plein d'autres risques, qui s'auto-sabotent, etc. Parce que vraiment quand on creuse, on se rend compte qu'il y a des croyances limitantes ou de peur qui peuvent vraiment être très très très tenaces, très fortes et assez puissantes, même si on n'en a pas conscience, pour créer de l'auto-sabotage. Donc quand une activité est associée à une émotion désagréable, la motivation va chuter automatiquement. C'est évidemment si il y a quelque chose que tu n'aimes pas du tout faire et que tu dois faire, t'es pas motivé, on est d'accord? Par exemple, dans des choses bateaux, je ne sais pas moi si tu déteste faire le ménage, tu vas pas être aipé pour aller faire le ménage. Tu n'as pas de motivation, tu dois faire tes comptes, t'aimes pas faire tes comptes, même chose tu vois. Donc le cerveau, même si toi t'adorerais y crir, il peut très bien associer l'écriture à quelque chose de négatif à une émotion désagréable. Soit aussi parce que tu as eu une expérience désagréable ces derniers temps, ou parce que tu l'as associé à un truc désagréable, par exemple tu as subi, un blocage, un burn out ou autre, soit parce que justement il y a ses peurs et ses croyances qui te bloquent. C'est pour ça que tu peux aimer écrire en théorie, on va dire, mais ressentir une résistance à chaque fois que tu dois écrire à chaque fois que tu vas te mettre. C'est une réaction émotionnelle. Et elle est donc très souvent comme j'ai dit inconscient. Et peut-être que du coup les solutions que tu essayes de mettre en place, ton vas côté parce que c'est pas ce dont tu as besoin pour avancer. Notre cerveau, il a la fois très simple et très complexe. Quand il sent un danger, dans le sens large, il va freiner des catepères, il veut tramener en lieu sur si on puisse à tout demander un effort, des difficultés, de la concentration, etc. Autant dire qu'il va rapidement d'autres proposer de faire autre chose de plus plaisant. Puis c'est la gratification immédiate, le plaisir immédiat. Imagine, tu sais que tu dois écrire, tu sais que tu vas enbaver, c'est pas facile, ça demande la concentration, etc. Et puis, il y a une série sur Netflix qui est là sympa. Ou voilà, gratification immédiate, c'est plus facile d'aller regarder la série. Une fois que t'as compris ce fonctionnement, tu peux jouer sur les trois facteurs, donc le contexte, l'énergie et en gros l'émotion, pour te faciliter la tâche, pour préparer le terrain, et pour aussi te débloquer quand tu es bloqué. Et là ce qui est intéressant, dans point de vue plus psychologique, c'est-à-dire que le problème, c'est pas toi. C'est pas toi le problème, c'est pas que t'es pas motivé, c'est pas que toi tu n'y arrive pas, alors que les autres hier, il ne sait pas que tu manques de volonté. Le problème, c'est autre chose, et des choses sur lesquelles tu vas pouvoir agir, ça c'est en point essentiel, parce que ça te retire une pression, ça te retire surtout la culpabilité, parce qu'il n'y a rien de pire en fait quand tu es bloqué, de te culpabiliser en plus. Là, tu vas pouvoir passer à l'action, pour activer le tire, parce que tu sais sur quoi tu dois agir. Et ça va renoncer ta motivation par la suite. Ça en point sur lequel je vais insister, puisque la motivation est les contextuelles, énergétique, émotionnelle, donc elle ne peut pas être la condition de l'action. Attendre la motivation pour écrire, ça attendre que tous les paramètres soient lineés à chaque fois, et dans la videotrice et de femmes, ça arrive rarement. Il y aura toujours un de ces éléments qui va faire un petit peu de frictions et qui va être un petit peu en déséquilibre. Donc la motivation, elle va revenir parce que tu vas passer à l'action, parce que tu vas mettre des choses en place, justement, pour régler ces trois éléments et pour essayer de rééquilibrer les choses. Par exemple, tu vas adapter l'action à ton énergie. Si tu sais que t'as plus d'énergie le matin, mais tu vas écrire le matin, si tu sais que tu vas devoir écrire, peut-être que tu vas faire une sieste avant ou peut-être que tu vas choisir Louis-Kenn. Parce que tu sais qu'à ce moment-là, par exemple, tes enfants seraient occupés. Deuxième chose, c'est réduire l'enjeu émotionnel. Là, c'est travailler sur les enjeux, sur ce que ça te procure quand tu écries, sur tes peurs, sur tes croyances, etc. Revenir à ton pourquoi? On en parlera tout ça, mais en gros, c'est faire un sort que ce soit qui est moins de tension, que ce soit moins un gros enjeu, tu sais, ce gros capa passé, ce truc qui t'effraye un petit peu. Et ensuite, créer un contexte favorable pour écrire. Donc en gros, faire attention à l'endroit que tu écries, peut-être ton bureau, si il y a du bruit, si tu es au calme, etc. Et c'est pour ça, en fait, que les rituels fonctionnent, les habitudes fonctionnent, le journaling fonctionne, et les microengagement fonctionnent. Parce que tu vas court-circuiter des framptons sur vos mettant en place des petites choses qui vont t'aider à te mettre à l'écriture, qui vont t'aider à passer à l'action et qui donc vont t'aider par la suite à retrouver la motivation, puisque tu l'as compris, l'action entraîne la motivation, en tout cas en regain de motivation. Et pas l'inverse. Bien sûr, il y a des moments où tu seras motivé. Il y a des moments où il y aura aucune friction. Il y a des moments où ça va être très bien se passer. Ça, c'est souvent le cas d'ailleurs au début d'enprojet. Ou quand tu arrives à la fin. Alors, c'est pas chez toutes ces autrisme, et des fois quand tu arrives à la fin, tu as aussi un petit regain, parce que tu sais que t'approches de la fin. Tu sais que t'arrives au bout. Mais c'est fluctuant. Donc tu peux pas compter que sur ça, parce que tu sais très bien d'avance, dès le départ, que la motivation ne sera pas là tout le temps. Et donc, j'en sais, parce que, souvent, quand on parle de motivation, de discipline, etc. On parle de se forcer, un peu se violenter. Moi, j'en vais dire se violenter, parce que quand tu es de force comme ça, tu es de violent, quand je vois qu'un certain dit qu'il faut y crir dans la douleur, qu'il faut y aller tous les jours, au même créneau, ou même quand t'as pas envie, que ça sera des fois. Non, des fois, il y a des choses qui font que non, il ne faut pas en fait forcer. Parfois, oui, on va le voir ensuite dans la discipline, donc prochain épisode, etc. Mais ça ne marche pas tout le temps. Il faut vraiment faire le point sur les conditions autour, notamment à les trois caractéristiques dont je viens de te parler, parce que quand tu te forces, quand tu te violentes, alors que ce n'est pas la bonne solution, tu vas juste bloquer encore plus, et ça va être pire en fait. Ça va être pire. Donc toutes les méthodes qu'on te dit pour la motivation, la discipline, etc., ça ne marchera pas forcément, et ça ne marchera pas forcément pour toi. C'est aussi, on en reparlera. Si je devais résumer grossièrement, pour gérer en fait la motivation, et pour tenir en fait dans la durée, il faut d'abord comprendre comment la motivation fonctionne, donc ça en en a parlé, apprendre à te connaître toi, pour savoir comment toi tu fonctionnes et ce qui te convient, parce que bien sûr, pour mettre en place, les bons éléments par rapport à l'énergie, au contexte, à ton cerveau émotionnel, il faut que tu te connaisses, il faut que tu saches, en fait, ce qui marche avec toi, ce qui ne marche pas, ce qui te bloque, ce qui te bloque pas, qu'elles sont t'épeures, qu'elle est le contexte, qu'est ce qui marche mieux avec toi. Et ensuite, mettre en place des actions et des solutions pour écrire, malgré tout ça, malgré cette motivation qui fluctue. Mais encore une fois, il faut que ce soit 100% adapté à toi. Donc une fois que t'accompris, le fonctionnement de la motivation et que tu te comprends toi-même, tu peux mettre des solutions et des actions en place pour justement relancer cette motivation et pour écrire même quand elle n'est plus là. La motivation, c'est cette élanque tu as au début, elle est liée au plaisir, à l'anticipation du plaisir, à la nouveauté, au projet que tu mets en place. Au début, t'es porté, en fait, par cette envie, par ce nouveau projet, par ce démarrage. Mais, comme tu l'as compris, la motivation fluctue parce qu'elle dépend d'autres éléments, donc elle ne peut pas rester au sommet tout au long du projet. Elle ne peut pas rester tout en haut, tout au long du projet, et surtout elle ne peut pas rester identique tout au long du projet, ça peut être une in droite. Imagine sur ton graphique, ça va être l'imbrisé, ça va monter, ça va descendre, ça va monter, ça va descendre, etc. Plus la tâche est longue, complexe ou abstraite et plus la motivation sera instable. Et autant te dire que travailler sur un roman qui prend des mois, ta motivation va forcément être instable. Ça en fait, tu peux te le mettre en tête dès le début. Ta motivation va forcément fluctuer parce que écrire un livre, ça prend du temps. Dans ce contexte, bien d'éléments qui va prendre le relais, c'est la discipline. La discipline, elle va entrer en jeu pour t'aider, à palier en fait cette baisse de motivation. Et là, je sais déjà ce que tu es en train de penser, parce que la discipline, ça a très mauvaises presse, c'est un mot qui est devenu très négatif finalement, alors que tu vas voir dans le prochain épisode, je vais te faire changer la vie, parce que la discipline, c'est un outil. C'est un outil justement pour passer à l'action, pour retrouver la motivation, ou pour avancer, même quand t'as pas de motivation. Mais ça, on en parlera du coup dans le prochain épisode. J'espère en tout cas que cet épisode t'as plu. N'hésite pas à laisser un petit avis 5 étoiles sur ta plateforme d'écoute, préférée. C'est super important pour m'aider, à faire connaître le podcast, et notamment après cette année que pose. Et nous, exceptionnellement, on se retrouve du coup vendredi. Pour l'épisode sur la discipline. Bye! [Musique]
Podcast Summary
Key Points:
La motivation est capricieuse
Elle dépend de trois facteurs
Attendre la motivation pour agir est inefficace ; c'est l'action qui relance la motivation, pas l'inverse.
Se forcer sans comprendre les causes sous-jacentes (ex. manque d'énergie) peut créer des blocages ou un burn-out créatif.
Pour gérer la motivation, il faut se connaître, adapter son environnement et ses actions, et travailler sur l'énergie et les émotions.
Summary:
La motivation n'est pas un carburant stable, mais un phénomène contextuel, énergétique et émotionnel. Elle dépend du contexte (environnement, charge mentale), de l'énergie physiologique (fatigue, stress) et des émotions (peurs, croyances limitantes). Beaucoup croient à tort qu'elle est liée à la volonté, mais en réalité, elle fluctue avec ces trois facteurs.
Par exemple, écrire le matin après une bonne nuit peut être facile, mais le soir fatigué, la motivation chute. De même, des peurs inconscientes (jugement, échec) peuvent bloquer l'écriture, même si on aime son projet.
L'erreur commune est d'attendre la motivation pour agir.
Pourtant, c'est l'action qui la relance : en adaptant le contexte, en réduisant les tensions émotionnelles ou en travaillant sur son énergie (repos, créativité sans pression), on peut recréer un terrain favorable. Se forcer sans comprendre ces mécanismes risque de créer des blocages ou un burn-out.
Pour réussir sur la durée, il faut d'abord se connaître : identifier ce qui bloque, ce qui aide, et mettre en place des routines personnalisées (rituels, micro-engagements).
La motivation est un élan initial, mais elle ne peut rester constante sur un long projet. En comprenant son fonctionnement, on peut écrire même sans elle, en s'appuyant sur des actions adaptées.
FAQs
La motivation n'est ni stable, ni fiable, ni permanente. Elle est contextuelle, dépendante de l'énergie et fortement influencée par le cerveau émotionnel.
Elle dépend du contexte : environnement, moment de la journée, charge mentale, etc. Si le contexte n'est pas favorable, la motivation chute, même si vous adorez votre projet.
Non, elle dépend de l'énergie. Quand vous êtes fatigué ou surchargé, le cerveau passe en mode économie d'énergie, ce qui bloque la motivation.
Le cerveau émotionnel se demande si l'activité est plaisante, risquée ou si elle vaut l'effort. Si écrire est associé à des peurs (jugement, échec), la motivation chute automatiquement.
Non, la motivation ne doit pas être la condition de l'action. C'est en passant à l'action que vous pouvez relancer la motivation, pas l'inverse.
Il faut remonter à la source : travailler sur l'énergie en priorité (repos, moments à soi), puis adapter le contexte et préparer le terrain pour faciliter l'écriture.
Chat with AI
Loading...
Pro features
Go deeper with this episode
Unlock creator-grade tools that turn any transcript into show notes and subtitle files.