L’épisode aborde la difficulté qu’ont de nombreuses autrices à s’affirmer pleinement. Audrey, mentor créative, explique que la peur du jugement, la crainte du ridicule et le syndrome de l’imposteur poussent souvent à minimiser son travail et à s’effacer. Pourtant, pour réussir, il est crucial d’assumer son univers, sans chercher une validation extérieure. Elle insiste sur l’importance d’écrire ce qui nous passionne vraiment, même si ce n’est pas tendance, car c’est cette authenticité qui donne de la force aux histoires. Ensuite, elle souligne qu’il ne faut pas édulcorer son style ou ses thèmes par peur des critiques. Une communication timide et floue ne permet pas de toucher les bons lecteurs. Au contraire, en étant claire et audacieuse, on attire une communauté fidèle. Audrey propose trois exercices : définir une phrase d’identité, lister ses obsessions récurrentes et choisir trois éléments à assumer pleinement. En adoptant cette posture, l’écriture devient plus puissante, la communication plus cohérente et la motivation grandit. Enfin, elle rappelle qu’assumer son univers n’est pas de l’arrogance, mais un alignement avec soi-même. Chaque autrice a le droit d’exister et de rayonner sans s’excuser.
Est-ce que tu as déjà été gêné par un compliment? Est-ce que tu as déjà hésité à dire que tu étais hautrice? Est-ce que tu as déjà fuis le regard de l'autre ou encore la vie des autres? En tant que femme ou en tant que hautrice, on attend ça se cachait, à minimiser ce qu'on aime ou nous émotion, on a peur d'être trop ou pas assez. On s'excusent presque d'être passionné ou encore de vouloir réussir. On est nombreuses à ressentir ce genre de choses, et résultat, on s'excusent presque d'être là, et on ne se pas prendre notre place. Mais tu es légitime à prendre ta place, tu en as le droit, tu en as même le devoir envers toi-même, envers ton enfant intérieur, tu sais celui qui est envie de créer, et envers ton adulte de passionné intérieure qui est envie de partager et de rayonner. Dans cet épisode, on est sur le chemin du rayonnement. Assumez-ce que tu es cri, qui tu es en ton coterie, si assumez tes rêves et tes objectifs. [Musique] Bienvenue sur rêve d'oteur, je m'appelle Audrey, je suis Audrey, c'est mentor créative. Chaque semaine, à travers le podcast, mais aussi la newsletter ou le compte Instagram, je t'accompagne de guide afin de t'aider à construire une carrière d'autrice qui te ressemble à la hauteur de terrev. On va à l'écriture, créativité, identité ou encore communication, toujours avec bonne humeur. Install toi confortablement, c'est parti pour l'épisode du jour. Bonne écoute. [Musique] Si en ce cas, je t'ai une manière générale, c'est jamais parce qu'on est pas prête. C'est parce qu'on a peur, en gros, de trois choses, on va dire qu'il y a trois éléments principaux. Le jugement, tu sais cette petite voix dans d'a tête qui dit qu'est-ce qu'on va penser de moi? Parfois, c'est même pas la peur des lecteurs ou des avis, ça peut me mettre les proches de la famille. Donc on a peur du regard de l'autre, on a peur de la vie des autres, on a peur de s'exposer de se montrer vulnérables. Deuxième raison, c'est la ronde, le ridicule. Surtout si on écrit de la romance, de la fantaisie, du yangadulte, de la d'art romance, pourquoi pas, ou n'importe quel genre en fait que certains classos automatiquement dans les genres passérieux. Tu sais, les sous-jorts qui font amatrices. Bon ça, ça a encore certains clichés du monde du livre. Mais c'est vrai qu'on peut être gêné avoir un petit ponte de dire qu'on écrit déjà et de dire qu'on ne écrit dans tel genre. Troisième raison, c'est le sentiment d'imposture. Tu sais, le syndrome de l'imposteur. Qui je suis pour dire que j'ai un univers? Est-ce que j'ai le droit de me prétendre au trice? Je n'ai aucune légitimité. Est-ce que j'ai créé pas assez bien? Bref, je pense que tu as déjà eu ce genre de pensée, on est toute passée par là, et le syndrome de l'imposteur, où ce sentiment de manque de légitimité, il peut être plus ou moins fort. Selon les autres, c'est il peut être plus ou moins fort aussi selon son état homocionnel et selon les périodes de sa vie ou les périodes dans sa carrière. Toutes ces peurs sont absolument normales. Le problème, c'est qu'elle t'éloigne de tes meilleurs romans, de tes meilleurs histoires, d'une belle carrière, parce que tu ne peux pas créer un univers fort, si tu le fais presque en t'exccusant de d'exister. Tu as besoin de prendre ta place, tu as besoin d'assumer, tu as besoin de croire en toi, pour pouvoir en fait partager tes histoires et bâtir ta carrière. Assumer son univers, ça veut pas dire devenir mégal ou, crié partout que ton roman est incroyable, toute exposée de ta vie, forcer une identité qui ne te correspond pas, croire que tu dois te débarrasser de toutes tes peurs pour pouvoir réussir, assumer ton univers, assumer qui tu es, c'est en fait reconnaître ce que tu fais. Le dire clairement, ne pas en avoir honte, comprendre que tu as le droit d'écrire et tu as le droit d'être autrisse, ne pas chercher une validation extérieure, en fait d'abord tu dois la trouver en toi, la validation, tu dois pas attendre que quelqu'un te dise, c'est bon, tu es autrisse ou c'est bon, tu es une bonne autrisse ou c'est bon, tes romans sont très bons. La validation elle doit venir, deux toi. Tu dois développer ta confiance en toi, ton estime de toi. Tu dois porter ton univers et ta carrière sans t'excuser d'être là, sans avoir honte. Sans te mettre en retrait, tu dois vraiment être ta meilleure supportrice. Tu dois être ta super fan, tu dois croire en toi pour que ça marche, pour durer, pour bâtir une vraie carrière, pour développer une communauté, pour vendre terrement mais vendre au sens large, d'ailleurs les rentres visibles, les promouvoir, tu as besoin de croire en eux, de croire en ton univers et de croire en toi. C'est une posture, tu dois enfiler ton costume d'autrice qui assume sa place. Et là, attention, je n'y vais pas de jouer en rôle, c'est juste que tu dois te mettre dans cette position d'autrice qui assume qui elle est, est-ce qu'elle fait? Donc, c'est pas jouer en rôle, c'est jouer ton rôle, prendre ta place, parce que tu en as autant le droit qu'une autre. Et là, tu dois dire mais comment on fait, en fait, c'est bien beau de dire ça. C'est vrai, mais comment on fait, comment on prend sa place, comment on assume? Déjà, tu dois identifier ce que tu es vraiment un crire, parce que tu devrais écrire, parce qu'il est en branche, parce qu'il marche sur TikTok, parce qu'il paraît plus sérieux ou plus vendable, parce qu'on sait que la certaine genre sont mieux vu que d'autres, il faut que tu écrives ce que tu portes, ce que tu es, ce que tu as envie d'écrire. T'es thème, tes messages, tes vibes, tes tropes, tes genres, tes sous-jorts. Les personnages qui top-sètes, qui te plaisent, c'est ça, que tu dois écrire. C'est ce qui te passionne, parce que pour vendre une universe, on doit y croire. Et pour y croire, on doit vraiment l'aimer, on doit être passionné parce qu'on a fait. On ne peut pas promouvoir un livre qu'on aime pas, on pensait força écrire qu'on n'a pas aimé écrire pour diverses raisons, parce que on était peut-être pas aligné avec l'histoire. Donc il faut croire en ton histoire et pour ça, il faut y croire ce que tu es. Si t'as un peu perdu à ce niveau-là, si tu trouves que tu as un peu trop influencé, tu peux faire un list. Qu'est-ce que tu es m'lire, toi d'habitude ou qu'est-ce qu'il revient dans ton esprit et qu'est-ce qu'il revient dans ta tête? Des thèmes, des valeurs, des personnages, des tropes, féministes de tout skidplay. Personnellement, j'ai toujours écrit ce que j'avais envie d'écrire sans jamais voir du côté des tendances. Si jamais tu es dans l'ense, je ne pourrais pas écrire en fait juste pour suivre une vibe générale. On ont dit que souvent quand on détecte une tendance, c'est vraiment qu'il est déjà trop tard. Parce que quand ça vient une tendance, c'est qu'il y a déjà pas mal d'horomones qui sont engouffrés dans la breche, sauf à regarder du côté des Américains, ce qui sont toujours un petit peu en avance sur nous, voir ce qui se fait là-bas et ensuite suivre la tendance. Si la tendance te plaît, t'envie d'écrire la tendance, t'envieux, mais sinon, il vaut mieux créer ce qu'on aime et ne passe à me terrer à ça. Je sais que c'est parce que tu vas entendre dans le point de vue un peu plus marketing ou les conseils. On te donne pour réussir, pour vendre plus de livres, etc. Moi, je ne suis pas de cette avis, pour moi, on doit écrire ce qu'on aime, on doit écrire ce qu'on a envie d'écrire, que ce soit tendance ou non. Ensuite, deuxième élément clé, c'est que beaucoup d'autrices s'abotent leur univers. On va dire, on est là douce-y-sans ou on le lit-sans. Par exemple, toi, t'adore les héros protecteurs, mais tu vas les rendre un peu plus tiède, un peu moins protecteur pour pas paraître trop cliché. Tu es m'écrire de la remince à suspense, mais en fait, t'os pas trop montrer le côté action parce que t'as peur que ça ne plaît pas trop l'éctrice de remence. Le résultat de tout ça, c'est que déjà tu es moins ce que tu es écrit et que ton roman est perdant puissance. Toi, tu perds ta flamme, tu perds ta vibe, tu perds ce qui te différencie. Les électeurs vont pas réussir à te suivre, parce qu'en fait, c'est comme si tu as enlevé une partie de toi, une partie de tes histoires, de ton style, de ton identité. Il faut que t'assume un fond. Par exemple, dans mes romans, j'ai écrit des romans à suspense, maintenant. La partie suspense, on va dire, de la remence. Pour moi, elle est indispensable dans mes histoires. Je n'écris pas de romance classique. J'écris pas de romance tout douce, j'écris pas des romans se chasser des doudous, les causes pas du tout. Moi, le danger, les missions, les kidnappings, la torture, les fusils, etc. Ça fait partie de mes histoires. Et je l'assume, clairement, l'amour et le danger sont deux piliers dans mes romans. Je n'hésite pas à mettre en avant la partie suspense, danger, enquête, mission. Il n'y a pas que d'histoire d'un mot dans mes histoires. C'est qu'une partie, en fait, limite, c'est la moitié de l'histoire. J'y vais aussi à fond dans le rôle du héros "Greenflag Protector". Pour moi, ça fait partie de mes valeurs, de mon identité d'autrice. Donc, j'y vais à fond et j'assume. Dans l'émotion, si je ne vais pas de main morte, j'ai pas une femme et personne. J'assume mon univers. De toute façon, dit-toi bien qu'il y a des lecteurs pour tous les gens d'aurement. Il faut jusque tu as sumes clairement ton univers pour les trouver. Si ta communication est en demi-tente, ou si tes livres ne sont pas très clairs, parce que comme tu es hésitante, tu ne sais pas trop vers quoi te diriger, ou tu as doucié un peu, tu listes dans l'œuvre des choses, parce que tu as peur que ça ne plaisent pas. Mais en fait, tu ne pourras pas toucher les bonnes personnes. Tu vas couper une partie de ton identité, tu vas pas réussir à créer un univers clair. Ton message est vaste noyée dans la masse. Tu es unique, assume-le. Crait des histoires qui te ressemblent, Crait des histoires comme t'as envie de les écrire. Et surtout, mais en avant, ces éléments-là. Tu n'as pas besoin de ton avant à singularité, mais en avant, ces éléments qui comprent toi dans tes histoires, mais en avant, ce qui te rend unique, est ce qui rend vraiment unique. Quand tu n'autrises n'assume pas son univers, ça s'entend dans sa communication. Tu peux parfaitement être humble, sans t'effacer ou te dénigrer. J'adore créer des héros producteurs fort et loyaux, est-ce que j'aime ces mélangés d'enger à m'ouvre et psychologie. Pas d'excuses, pas de demi-tente, tu listes pas, tu as douci pas le truc. Juste la vérité, assume ton univers, vas-y à fond, il y aura toujours des gens à qui ça va bapler, il y aura toujours des gens qui pourront éventuellement critiquer, tu t'en moques. L'important, c'est que tu es cribe ce que tu as envie d'écrire, ce qui vient de tes tripes. Et comme je l'ai dit tout à l'heure, tu trouveras forcément des lecteurs qui vont adorer tes histoires. Est-ce qu'on doit en fait s'excuser d'être soit et d'exister? Si on n'a pas tu en as parfaitement le droit. Alors, ne t'excuses pas d'écrire ni de proposer ce genre d'oroman, vas-y à fond soit ta meilleure supportrice. Ton univers ne plera pas à tout le monde, comme je te l'ai dit, c'est normal. Et encore heureux, tu vis pas en fait les milliards de gens qui existent, tu visent les lecteurs qui aiment ton genre d'histoire. Mais pour les trouver, il faut que ta communication soit claire, en fait, il faut que tu ailles ligne. Ta communication à ton univers, et c'est comme ça que tu vas trouver en fait les bons lecteurs. Ça va t'éviter aussi finalement d'aller trouver sans le faire exprès. Les mauvais lecteurs, c'est-à-dire ceux qui sont pas la cible de tes histoires. Et au contraire, tu vas pouvoir trouver les bons lecteurs et en plus du coup créer une copie.
de la communauté. Ne propose pas du tiède en fait que ce soit dans ta communication ou dans ta romaine. En gaufre au toi, dans ton univers, défend le comme si ton lecteur avait absolument besoin de découvrir ta plume. Qui d'autre que toi pourrait mieux rendre ton univers. En fait tu dois y croire. Tallement y croire que ça va transpirer par tout tes ports. Ouais, l'image est pas très règle que vous tente, mais je pense que tu sais l'idée. Il faut que toi tu y crois à fond, mais vraiment. Et ça veut pas dire, cela pété en rajouté, en faire trois tonnes. C'est pas ça la question. C'est juste que quelqu'un qui fait sa communication avec un peu, on va dire de timidité qui ne se pas trop assumer, qui fait des postes un peu classiques, un peu bateaux, un peu pas partout, ça ne marche au plus maintenant. Il y a tellement, tellement, tellement de choses sur internet, tellement de romans qui sortent tellement de postes Instagram. Il faut en fait que ce soit percutant. Pour que ce soit percutant, il faut justement que ce soit chaud bouillon ou froid glacial. Tu vois je veux dire, il faut qu'il y ait de l'émotion, il faut que ça accroche les gens. Mais pour ça, il faut que tu assumes, il faut que tu prennes ta place, il faut que tu prend ton univers. Il ne faut pas que t'es peur de le vendre, il ne faut pas que t'es peur de le mettre en avant. Un universtiède ne marcera personne. Alors qu'un univers assumé, cela attirera des lecteurs qui deviendront des lecteurs à dictes. Quand tu as sumé ce que tu es écrit, quand tu as sumé ton univers, quand tu as sumé ta plume, quand tu as sumé qui tu tu es, ton écriture devient forcément plus puissante parce que du coup tu vas hauser. Tu vas y aller, tu vas suivre, en fait, tes tripes, tu vas suivre ce que tu as envie d'écrire. Ta communication, elle va devenir plus cohérente et même plus simple, ça va devenir plus facile parce que tu sais qui tu es et où tu veux aller. Des lecteurs potentiels vont comprendre instantanément qui tu es et vont peut-être devenir des lecteurs du coup. Ton positionnant va se clarifier. Par la même occasion, ta motivation va revenir parce que forcément quand t'es aligné, quand tu es écrit ce que tu as envie d'écrire, quand tu crois en ce que tu es écrit, t'es plus motivé. Même chose, ton plaisir d'écrire va être découplé et même ton plaisir de communiquer. En gros, il faut arrêter de courir, il faut arrêter de s'effacer, il faut arrêter de séparpiller, il faut devenir magnétique. Tu crées, tu rayons au robot, tu crées, tu rayons au robot, en fait, c'est exactement un sac que ça devrait ressembler une carrière d'autrice, mais pour ça, il faut être aligné. Donc, il faut comprendre qui on est, il faut comprendre son univers et il faut le défendre, bien qu'il est oublier, c'est-à-dire qu'il faut y croire à fond. Et pour t'aider, j'étais prévu de trois petits exercices assez rapides. Première exercice, la phrase des entités, complète la phrase, j'écris des histoires qui, par exemple, j'écris des histoires qui explorent la voyauté, la résignance et l'amour. Donc, écrit une phrase d'identité qui résume, en fait, un petit peu, ton univers. Deuxième exercice, la liste des 10 obsessions. Note, tout ce qui revient, en fait, dans tes écrits, on va dire 10 obsessions, des thèmes, des personnages, des valeurs, c'est-à-dire des choses qui reviennent, dont à peu près toutes tes histoires. Souvent, ça a un conscience, mais c'est justement ce qui va attirer l'électeur et c'est justement, en fait, ce que tu portes en toi. Troisième exercice, c'est de réfléchir à ce que tu n'as plus envie de cacher, entre guillemets, à ce que tu veux assumer, en fait. Tu peux choisir trois choses. Des thèmes, des vibes, des personnages, des saines. C'est-à-dire voilà, moi, je fais ça, ça et ça, j'assume. J'assume parce que moi, je fais ça ces mois. Pourquoi j'assume, n'aurai pas en fait, si c'est moi. J'ai le droit d'être qui je suis. J'ai le droit d'écrire ce que j'ai écrit. Par exemple, tu es écrit des romances, ok, assume. Tu es écrit au délai à règle inversée, ok, assume. Tu préfères les histoires bien gores ou les trilleurs sanglants, ok, assume. En fait, assume ce que tu as envie de proposer et assume qui tu es, parce que tu as parfaitement le droit. Et juste ça, ça va déjà changer d'aposture, de te donner l'autorisation, de te donner la permission d'être qui tu es et d'écrire ce que tu es écrit. Tu change d'aposture, tu te places en ok, moi je suis là, je le droit d'être là, je m'en fous de ce que tu penses. Parce que oui, t'as le droit d'être là et t'as le droit d'écrire ce que tu es écrit. La vie, elle est trop courte en fait pour vivre à moitié, pareil pour tes histoires, les écrits pas à moitié, ne fais pas ta communication à moitié. Tu vois ce que je veux dire, faut que tu sois habité par tes histoires, habité par ce que tu es écrit, habité par ton univers, il faut que t'es pas peur de le vendre encore une fois au sens large, que t'es pas peur d'assumer ta place, que tu n'es pas peur d'être une autrice, d'être dans une posture d'autrice. Oui, mais bon, moi j'ai un travail à côté, alors bon, non, son fiche, t'as un travail à côté, c'est pas grave, peut-être que tu vivis pas encore ta plume, c'est pas grave, peut-être que tu vis ta plume, bien très bien. Mais dans tous les cas, tu as le droit, tu es écrit des histoires, tu partages des histoires, tu es autrice, assume, assume ton positionnement, assume ta posture, assume tes histoires, assume ton univers. Il y a que comme ça que tu vas réussir à faire ta communication, à créer une communauté, à devenir magnétique, parce que tu vas dégager quelque chose, quelque chose de la personne qui, assume ses histoires, ou je sais, je les beaucoup dit, quelqu'un qui est passionné par son univers, quelqu'un qui y croit à fond, et compte, tu y crois à fond comme ça quand tu dégages quelque chose comme ça, forcément ça va tire les gens, il y a une espèce de rayonnement, tu sais, c'est comme quand tu crois à ce qu'il tire la gueule, tu vas pas trop en venir parler, tu vas pas trop en venir aller vers cette personne. À contrario, tu vas croiser une personne qui sourit, qui rigole, elle est tout, tu vas avoir envie de sourire, tu vas peut-être avoir envie d'échanger avec cette personne, tu vois ce que je veux dire, il y a des gens qui a tire comme ça, qui ont une aura, qui ont qu'il dégage quelque chose, qui peut être assurant, qui peut être magnétique, bah c'est exactement ça que tu dois imaginer dans ta com, imagine que tu es magnétique, imagine que tu rayons ton univers, imagine que tu assume ta place, ta posture, d'autrice, d'autrice deux romances, d'autrice deux, y'en a adulte, d'autrice de thriller, qu'importe ce que tu écris, mais c'est comme ça que tu vas réussir en fait à faire une communication, alignée et efficace. Assumer ton univers, c'est pas être arrogant, assumer ton univers, c'est être aligné, c'est écrire avec plus de force, plus de clarté, c'est arrêter de t'excuser d'être l'autrice que tu es, c'est faire ta communication aussi d'une façon plus simple, plus chouide, plus efficace, c'est comprendre que tu n'es jamais trop ou pas assez, tu es juste ce qu'il faut en fait, tu es toi et tu en as parfaitement le droit. J'espère que cet épisode t'a plu, n'oublie pas de faire les petits exercices pour t'aider, y voir un petit peu plus clair, à faire le try, dans toutes tes pensées, dans ce qui éventuellement te bloque, et ça va aussi t'aider avant une petite direction pour ta communication à venir, et n'hésite pas aussi à suivre le contenu de rêve d'auteur en 2026, dans la newsletter, sur le podcast, moi aussi dans les outils, que je propose dans l'école, et déjà plusieurs outils qui peuvent te servir notamment le journal pour autrice, mais ça, je ne suis aussi une formation qui va arriver sur l'identité d'autrice et sur la communication alignée, et croire moi c'est une petite pépite, donc j'ai à deux te la proposer, mais en attendant voilà, tu peux profiter du contenu que j'ai déjà mis en ligne, et puis nous se retrouve la semaine prochaine pour un nouvel épisode, bye! [Musique]
Podcast Summary
Key Points:
Assumer son univers d’autrice est essentiel pour bâtir une carrière épanouie et authentique.
Les peurs du jugement, du ridicule et du syndrome de l’imposteur freinent la prise de place.
Écrire ce que l’on aime vraiment, sans suivre les tendances, permet de créer des histoires puissantes.
Une communication claire et assumée attire les bons lecteurs et construit une communauté fidèle.
Des exercices pratiques (phrase d’identité, liste des obsessions, choix d’éléments à assumer) aident à clarifier son positionnement.
Summary:
L’épisode aborde la difficulté qu’ont de nombreuses autrices à s’affirmer pleinement. Audrey, mentor créative, explique que la peur du jugement, la crainte du ridicule et le syndrome de l’imposteur poussent souvent à minimiser son travail et à s’effacer. Pourtant, pour réussir, il est crucial d’assumer son univers, sans chercher une validation extérieure.
Elle insiste sur l’importance d’écrire ce qui nous passionne vraiment, même si ce n’est pas tendance, car c’est cette authenticité qui donne de la force aux histoires. Ensuite, elle souligne qu’il ne faut pas édulcorer son style ou ses thèmes par peur des critiques. Une communication timide et floue ne permet pas de toucher les bons lecteurs.
Au contraire, en étant claire et audacieuse, on attire une communauté fidèle. Audrey propose trois exercices : définir une phrase d’identité, lister ses obsessions récurrentes et choisir trois éléments à assumer pleinement. En adoptant cette posture, l’écriture devient plus puissante, la communication plus cohérente et la motivation grandit.
Enfin, elle rappelle qu’assumer son univers n’est pas de l’arrogance, mais un alignement avec soi-même. Chaque autrice a le droit d’exister et de rayonner sans s’excuser.
FAQs
Elles craignent le jugement des autres, le ridicule (surtout pour les genres jugés peu sérieux) et le syndrome de l’imposteur, ce qui les pousse à minimiser leur travail.
La peur du jugement, la peur du ridicule et le sentiment d’imposture. Ces peurs sont normales, mais elles éloignent de ses meilleures histoires et d’une belle carrière.
En identifiant ce qu’elle a vraiment envie d’écrire, sans suivre les tendances, et en osant mettre en avant ses thèmes et personnages préférés sans les adoucir.
Trois exercices : écrire une phrase d’identité (ex. « j’écris des histoires qui explorent la loyauté »), lister 10 obsessions récurrentes dans ses écrits, et choisir trois choses qu’elle n’a plus envie de cacher.
Pour y croire sincèrement et pouvoir le promouvoir avec passion. Une autrice ne peut pas vendre un livre qu’elle n’aime pas ou qu’elle a écrit sans alignement.
En assumant clairement son univers dans sa communication. Une posture timide ou tiède noie le message, tandis qu’une posture assumée attire les lecteurs qui aiment ce genre d’histoires.
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