Dans cette FAQ, l’autrice répond à plusieurs questions sur sa gestion du temps et sa carrière. Concernant la promotion, elle explique qu’elle réduit ses publications sur Instagram pendant l’écriture, mais les intensifie lors des lancements. Ses priorités sont Amazon, la newsletter, puis Instagram. Pour la formation, elle conseille de commencer par des ressources gratuites (livres, podcasts) et d’investir dans des formations payantes seulement pour des compétences spécifiques, en progressant par paliers. Elle a créé « Rêve d’Auteur » pour aider les auteurs, initialement avec du contenu gratuit, puis en développant des offres payantes pour soutenir son activité. Pour éviter la pression des ventes, elle recommande de limiter la consultation des chiffres à une ou deux fois par mois, sauf en période de lancement, et de se concentrer sur l’écriture. Enfin, elle partage son journaling matinal, un carnet unique mêlant écriture, dessins et coloriage, adopté pour préserver du temps pour elle-même et simplifier ses routines. L’ensemble reflète une recherche d’équilibre entre vie personnelle, écriture et partage avec sa communauté.
Bonjour à tous et bienvenue sur le podcast "Rève d'Auteur". Cette semaine, on se retrouve pour un épisode un petit peu plus particulier, puisque je vous propose une FAQ, c'est-à-dire une fois aux questions. Les questions, c'est vous, qui me les avait posées, soit dans une boîte à question que j'avais partagé en story sur Instagram, soit en réponse à "Ménews L'Eteur". Première question, combien de temps qu'on s'increutue à la promotion de tes livres par rapport à l'écriture? Donc ça, on en a discuté en fait avec une autreie sur Instagram en message privé, et elle me demandait justement combien de temps je passais en fait à promouvoir mes romans, enfin, à gérer en fait les réseaux sociaux, parce qu'elle trouvait que ça lui prenait vraiment beaucoup, beaucoup de temps, par rapport à l'écriture. Et donc de mon côté, c'est vrai qu'aujourd'hui, si vraiment je me focalise sur mon compte d'autrice, pas mon contraire de hauteur, mais finalement ça me prend pas tant de temps que ça, parce que j'ai fait le choix, en fait, d'aller, c'est-à-dire qu'il y a des périodes dans l'année, là, je suis en pleine d'en, où je partage beaucoup, beaucoup moins sur les réseaux, c'est-à-dire que je ne suis pas régulière avec un rythme vraiment très précis toute l'année en continu. Je suis beaucoup plus présente, évidemment, au moment où il y a eu une sortie de roman, parce que déjà on n'est plus dans l'écriture la lecture, donc on se dégage du temps et ce temps-là, je le consacre à la promotion, et puis c'est normal, on a une sortie arrive, donc il faut booster son lancement, donc là, je suis présente, donc je suis présente avant le lancement pendant et après. Mais ensuite, en cours d'année, dans une période hors sortie, je ralenti souvent et je partage beaucoup moins, c'est-à-dire que je peux tourner à deux ou trois publications par semaine et voir moins, il m'arrive même d'en partager une ou deux, sauter une semaine. Ce n'est pas bien, je vous conseille pas forcément de sauter des semaines. Le mieux, c'est quand même des réguliers, même si c'est une de publications par semaine, mais en fait, voilà, c'est un choix, c'est un choix parce que on peut pas tout faire, et il ne faut pas oublier que moi, j'ai rêve d'auteur à côté. Donc j'ai déjà un autre compte Instagram à gérer, rêve d'auteur, par contre, je suis très très très très régulière. Je ne souhaite jamais une publication de compte Instagram, je ne souhaite jamais newsletter, je ne souhaite jamais l'épisode podcast, sauf si je l'ai prévu, c'est-à-dire par exemple, pendant l'été, quand je dis bon, bah voilà, ce sera une semaine sur deux. Mais sinon, je suis vraiment extrêmement régulière sur ça, donc je ne peux pas non plus être régulière à 1000% partout, surtout cette année où, bah, il y a ma fille et la maison. De fait, pour mon compte Instagram d'autres, vous le savez, pour moi, c'est pas le canal numéro 1, les réseaux sociaux. Mon canal numéro 1, c'est Amazon, le canal numéro 2, c'est la newsletter, et Instagram, ça vient en numéro 3. Mais du coup, j'y accorde beaucoup moins de temps. Donc je serai incapable de dire combien de temps je dis consacre par semaine ou par mois, en sachant que je suis quand même un peu plus présente en storie, par contre, voilà, j'essaye de partager des storiques quasiment tous les jours, pas forcément de la promotion, même si c'est même rarement de la promotion, c'est plutôt les coulisses, voilà, des choses plus perso, du quotidien entre guillemets, du quotidien qui intéresse mes électrices bien sûr. J'essaye d'être plus régulière avec la newsletter. Normalement, c'est une fois par semaine, la depuis l'été, donc j'ai ralenti, c'est une semaine sur deux, mais j'ai prévenu un mélectrique, je leur ai expliqué, que voilà, j'ai tant de fasse des critures, bah tout le monde, elle suit mes coulisses, donc elle sauf très bien où j'en suis, quels sont les galères du moment. Je suis assez transparent à ce niveau-là, et donc en ce moment, elle sauf que je leur ai créé une semaine sur deux, et c'est pareil, c'est ok, c'est à dire qu'elles sont quand même au rendez-vous, parce que ce n'est pas non plus le bagne, il ne faut pas que ce soit une prison, il ne faut pas que ce soit désagréable. Donc il faut s'adapter, il faut expliquer aussi, il ne faut pas hésiter à dire, voilà, en ce moment, je me consacre à ça, donc je serai moins présente, et ou moins présente, et ça va très bien. Deuxième question pour au contre, investir dans des formations dès le début de sa carrière, pour pour pour pour pour pour. Je pense que vous savez que moi, je suis eu une formation à 2 000 % petit bémol, quand j'ai commencé, bon déjà, il n'y avait pas beaucoup de ressources, il faut se laver, c'était en 2016, 2017, quand j'ai commencé, c'est-à-dire vraiment au moment où j'ai voulu, où j'ai décidé de publier, il n'y avait pas de ressources, on n'était pas rien, mais l'auto-édition, il n'y avait pas de ressources en français, en tout cas, des vidéos YouTube, il y avait quelques auteurs, je pense à ça, mon tabahit qui partagait des ressources, mais des creatures du manière générale, mais il n'y avait pas beaucoup de ressources non plus sur les creatures, il n'y avait pas de ressources sur le marketing pour autoriser. Tout ça, ça ne n'existait pas, en fait, il n'y avait rien, qui était adapté vraiment aux auteurs, spécifiques pour les auteurs, et encore moins en auto-édition, puisqu'on en était encore, même si c'était sorti depuis quelques années, on en était encore au prémisme. Donc moi, quand j'ai commencé, des formations, il n'y avait quasiment rien, donc ce que je faisais simplement, c'est que je regardais quelques vidéos YouTube, donc par exemple, ça menta pour apprendre quelques bases, quelques notions, parce que alors je partais de moins 100 écheconnes et c'est rien du tout. Et ensuite, les livres, forcément, les livres, ça faut aussi partie de la formation, un information, il ne faut pas croire que c'est payer une formation. La formation, c'est lire d'autres livres, c'est lire des livres de non-fiction, regardez des vidéos YouTube, lire des articles de blog, des comptes Instagram, écouter des épisodes de podcast, la formation, c'est au sens très très large. Après, si on veut passer au niveau supérieur, et si on veut avoir peut-être des compétences plus particulières, dans ce cas-là, c'est quand même mieux d'aller acheter des formations dédiées, à telle ou telle sujet, par des personnes qui sont compétentes sur le sujet. Donc moi, je suis pour, aujourd'hui, vous le savez, je me forme énormément, en fait, je me forme, mais toute l'année, on continue, que ce sont en écriture, que ce sont en marketing, j'adore le marketing, mais aussi, je me forme en coaching, en artérapie, en storytelling, en copywriting, en même en développement personnel, enfin vraiment, moi, je n'ai une palette très large, je m'intéresse à plein de sujets, et je pense vraiment que quand on auteur indépendant, il y a de multiples facettes et casquettes, en fait, à exploiter, et il faut petit à petit, petit à petit, je dis bien, s'intéresser à tous ces sujets pour essayer de développer une carrière, plus épanouie, et une carrière plus solide. Mais encore une fois, c'est petit à petit. Moi, je suis là depuis 7 ans, même même un peu plus, si on compte avant la publication, et j'ai pas fait tout ça, début, enfin, je veux dire, il y a des paliers, en fait, dans une carrière, il y a des sujets qui étaient très loin de moi, il y a encore quelques années, mais bien un an ou deux ans, ou qui ne m'intéressait pas, ou je ne me sentais pas concerné, et cette année, là, d'un coup, je ne passe pas à un palier, je me dis "Ah ouais, non, moi en fait, ça, c'est très important, il faut que je m'intéresse à ça". Donc, pour "oui", choisir sur quoi, on veut travailler, parce qu'on ne peut pas tout faire en même temps, et encore moins, en début de carrière, ou on en est au bal busiment, et on galère un peu plus, forcément, tout nous prend plus de temps. Donc, choisissez, voilà, par exemple, "Batien", pendant 6 mois ou cette année, je veux me former à fond sur les dialogues, parce que vraiment, j'ai envie de travailler ça. Ou, bah là, moi, le marketing, je galère vraiment, donc je vais chercher une formation, ou lire des livres de non-fiction, etc, sur telle sujet. Voilà, choisissez, mais je suis pour à 1000%. Troisième question, "Pourquoi tu as créé Réve d'Auteur", on dirait que ça te prend beaucoup de temps, par rapport à terrement. Oui, oui, et 1000 fois oui, ça me prend un temps fou, Réve d'Auteur. Ça me prend énormément de temps. Ça me prend beaucoup plus de temps que mon activité d'autrice, et en plus, pendant des années, je n'ai proposé que du contenu gratuit. Donc, ça me prenait beaucoup de temps, et, excusez-moi, un pour les termes, mais ça me rapporte rien du tout. Et c'est pour ça aussi, car, à un moment donné, je me suis dit, "Bon, si je veux continuer, "faut quand même que je propose du contenu payant, "et du contenu payant, du contenu gratuit, "s'est pas tout à fait la même chose, "et qu'on travaille davantage avec une structure, "avec une méthodologie qu'on te propose du payant, "comparer à du gratuit, en bref." Je vais pas rentrer dans le détail, mais. Pourquoi j'ai créé Réve d'Auteur? Ben, en fait, au tout début, parce que avant que Réve d'Auteur n'existe, j'avais déjà commencé à partager du contenu, c'est-à-dire que quand j'ai démarré vers 2017-2018, déjà j'ai proposé des services aux auteurs, je faisais aussi des articles sur mon blog, à Réve d'Auteur, parce que, justement, comme je l'ai dit tout à l'heure, il n'y avait pas de ressources, il n'y avait quasiment rien. Et moi, je voulais partager. J'avais publié mon premier roman, j'étais prise au jeu, en fait, j'étais dans l'ongrenage, j'ai mis le doigt dans l'ongrenage, j'avais envie de continuer, j'ai trouvé sa super excitante, super intéressant, j'ai trouvé sa géniale de pouvoir publier son roman, sans avoir à attendre une réponse de maison d'édition, du coup, j'avais envie de partager ça avec d'autres auteurs pour les aider, en fait, sur le chemin, et pour faire partie de ceux qui partagent, aussi, qui créent de la ressource pour les autres. Et petit à petit, forcément, ça s'est développé, parce qu'en 2019, après, j'ai lancé la chaîne YouTube. Et quand en 2020, je suis passé à Tonplan, donc j'ai démissionné l'éducation nationale, et bien là, forcément, j'ai eu envie de développer vraiment Réve d'Auteur, donc le compte Instagram, le site internet, la newsletter, le podcast, j'ai tout lancé la même année, et c'est les années suivantes, où j'ai lancé les formations, les carnais, etc. Mais à la base, c'était vraiment pour partager, pour aider les autres, pour partager mon processus, que j'apprenais, ce que je découvrais, et créer de la ressource pour d'autres auteurs qui voudraient aussi se lancer. Et forcément, 2020, j'ai ressenti le besoin de passer un nouveau palier, de créer plus de contenu encore, de vraiment créer une structure, donc autour de Réve d'Auteur, pour proposer du contenu plus élaboré et plus étudié, mais j'avais beaucoup plus d'expérience, je m'étais plus formée, je commençais à avoir un petit peu de bouteilles, on va dire, et j'avais envie de proposer un contenu plus professionnel, on va dire. Et au-delà de ça, il y a aussi que j'étais prof quand même. Donc c'est-à-dire que transmettre, partager, enseigner, c'est un peu dans la DNA, j'adore, ça arrive vraiment, j'adore ça. Et c'était la suite logique. Je ne me suis même pas vraiment posé la question en me disant, bon, maintenant, qu'est-ce que tu pourrais faire? En fait, ça s'est fait tout seul. C'était logique, déjà, je transmettais avant, mais à partir du moment où j'ai arrêté mon métier de prof, il y avait avoir ce vie dans fait quelque part. Donc il fallait que je le comblent autrement. Alors oui, c'est plus transmettre à des enfants, C'est plus en haut.
enseigner à des enfants, c'est différent, mais ça a comblé aussi ce manque en fait de transmission, de savoir, de compétences, de connaissances. Donc voilà, Grève Doteur, c'est vraiment née à la base de quelqu'un qui va envi des délais autres, parce qu'il n'y avait pas grand chose à l'époque et que j'avais envie que chacun puisse réaliser son rêve. Quatrième question, comment ne pas se laisser submergé par la pression des ventes ou des résultats? Je regarde mes ventes tous les jours. Alors ça, dans mes premières années, je crois que je regarde aussi tous les jours. Je suis allé tous les jours sur mon tableau à ma zone ou au moins tous les deux jours. C'est vrai que au début, c'est super difficile en fait de se détacher de ça. Alors moi, je ressentais pas une énorme pression, parce qu'au début, je vivais pas de l'écriture donc forcément, il n'y a pas la même pression. Quand on commence à vivre de l'écriture, c'est différent parce que forcément, au cours c'est le revenu principal et que ça paye les factures, il y a une pression de différentes. Mais en fait, à partir d'un moment, quand les revenus se stabilisent assez haut pour dégager un vrai salaire, bien on regarde plus autant. Je ne dis pas que je regarde plus. Je regarde de temps en temps. Je regarde peut-être aller maximum trois fois par mois, sauf en temps de sortie. Au moment d'une sortie, je regarde plus souvent forcément pour suivre un petit peu le lancement d'un livre. En fait, c'est quelque chose en principe qui disparait avec le temps, enfin qui disparait. Qui salait, je vais dire, qui s'atténue avec le temps. Il faut se détacher des chiffres. Il faut se détacher de sa. Alors, attention, il faut suivre quand même parce qu'il faut voir si ça marche, si on met les bonnes actions en place, si on fait un suivi particulier, par exemple, une publicité ou au moment dans le lancement, c'est normal. Il faut regarder les stats, il faut voir si ça fonctionne ou pas. Mais ensuite, il faut pas se laisser en prisonner la dedans. C'est un peu les vanitimétriques, c'est comme le nombre d'abonnés, etc. sur l'Instagram. Il faut faire son job, quoi. Il faut se concentrer sur autre chose, c'est-à-dire on se concentre sur ces romans. On écrit, on relie, on publie, on travaille sur sa promotion, sur sa publication, sur la connexion avec ses lecteurs. Et en fait, quelque part, c'est secondaire puisque ça va être la conséquence de tout ce qu'on a en place avant. Donc, regardez ces chiffres tous les jours, ça n'amène rien à part du stress. Donc, si au début, vous regardez, c'est pas très grave, sauf, si ça vous met vraiment une grosse pression, si c'est le cas, il faut s'imposer des limites, en fait. Il faut se dire, bon bah voilà, je regarde, par exemple, le 15 et le 30 du mois, ou une fois par semaine maximum. Voilà, il faut essayer, en fait, de se cadrer tout seul, de se mettre des limites pour éviter que. bah ça vous submerge et que ça se devienne trop difficile ou trop compliqué. Mais je pense honnêtement que c'est normal, en fait, au début de faire ça, que c'est normal même les premières années de faire ça. Et que ça s'était nu avec le temps. Surtout, quand ça devient régulier, et quand finalement, on a moins besoin de regarder un truc immé, puisque, bah c'est stable. Sainquien de questions, en quoi consiste le journaligne que tu montres en story? Alors, ou là, il y aurait beaucoup de choses à dire, je vais essayer d'être brav, donc déjà il faut savoir que je montre sur le compte Réve.d. Donc sur Instagram, le journaligne que je fais le matin, alors, je montre, je ne dis pas à tout ce que j'ai écrit tout le temps, je ne montre pas à tout ce que je fais. Mais parfois, voilà, je partage, il faut savoir qu'en fait, le journaligne, je en faisais déjà avant, et en effet, aussi, d'une façon différente, en fait, je le montrais plus sur mon compte d'auterie, c'est vrai que je ne le montrais pas sur le compte Réve d'Auteur. Je ne pensais pas que ça allait intéresser, et quand on a commencé à me poser des questions sur ça, et en l'occurrence des auteurs, me suis dit "Tiens, pourquoi pas? Pourquoi pas? Et puis en plus, j'avais envie de. ça fait partie de ce que j'ai envie de plus partager, en fait. Je vous ai dit que cette année, j'avais beaucoup travaillé sur la direction que je voulais prendre avec ma carrière d'une manière générale, sur ce que j'avais envie de partager, j'ai travaillé sur l'identité visual de Réve d'Auteur, mais pas que c'est-à-dire que l'identité visual, c'est le pendant d'autre chose. J'ai travaillé d'abord sur l'identité de marque, donc ma marque d'autrice, la marque pour Réve d'Auteur, et l'identité visual, c'est ce qui en a découlé. Dans la foulée, j'ai aussi changé l'identité visual de mon compte d'autrice, donc cette année, en fait, il y a vraiment eu un travail sur les valeurs, les messages, la direction que je voulais prendre, ma voix, voie d'autrice, voie de formatrice, voie de créatrice de contenu. Et donc, je me suis dit que ça pourrait être sympa. Pourquoi pas de partager un petit peu ce journaling, mais moi, je fais vraiment un journaling à masseuse. Avant, comme beaucoup, j'ai eu des journaux unsins, mais que je n'ai absolument jamais tenu, c'est-à-dire que, en général, j'ai créé quelques pages pendant quelques semaines et puis j'ai abandonné. Par contre, je faisais aussi beaucoup de dessins zen, de colorillage, vous le savez, tout ça s'amplait beaucoup, enfin vous le savez. Si vous me suivez sur mon compte d'autrice, parce qu'encore une fois, c'est des choses que je partageais sur mon compte d'autrice, et je faisais aussi du bullet journal. Et quand tu m'as fini, je ne sais plus tant pour moi. J'ai tous les septembre et en fait le bullet journal, le colorillage, j'ai mes pausels aussi, toutes les activités de dessins zen, enfin tout. Je n'ai plus rien fait du tout, parce que je devais travailler dans tout mes temps libres, parce que le reste du temps, j'étais avec ma fille. Et en septembre, quand finalement, il y a peu de crèches et du coup, j'ai décidé de la garder avec moi. Je me suis dit, ok, tu vas la garder pendant longtemps maintenant jusqu'à l'entrée. À priori à l'école, en tout cas, au moins un an de plus. Donc il faut que tu change, en fait, la manière de fonctionner, parce que tu ne pourras pas tenir sur le long terme. Si je ne voudrais plus, mais à quel prix, quoi. Je ne me serais épuisé, je ne aurais pas eu le temps pour moi, enfin ce n'aurait pas été bon. Donc, je me suis dit, ok, il va falloir que tu reprennes du temps pour toi, il va falloir que t'arrives être dégagé du temps pour faire des choses que t'aimes, des choses qui te faisaient du bien, des choses qui t'a pésé, etc. Sauf que je ne pouvais pas à la fois apprendre des journaux pour faire des journaux unsins, quoi, faire du dessins à un côté, faire du coloriage, enfin ça me paraissait en fait énorme de me dégager du temps pour toutes ces choses-là. Et en réfléchissant au bullet journal, d'ailleurs, j'en parlerai probablement dans la newsletter, mais j'ai changé aussi ma façon de fonctionner mon planeur pour la année prochaine. Mais donc ça, j'en reparlerai dans la newsletter puisque je vais prendre des photos. Mais ça va avec, en fait, ça va avec toute cette réflexion, me fous-y, mais pourquoi tu ne fais pas ton journal à toi, à ta façon. Pourquoi en fait rentrer dans des cases, c'est que je faisais les dessins en zone bloc, en fait, de dessins, vous savez des crantes, il y a quatre avec un bloc aspiral, les carnais de dessins classiques, le coloriage dans les caillettes coloriage, le journaling type journalintime dans un carnais exprès pour un journal, enfin. Tout était en fait disparu, je me suis dit "Mais fais ton truc à toi, fais ton truc à toi, donc j'ai acheté un carnais en fait ce que j'utilise pour le bullet journal puisque ils ont des pages super épaises, en bref, je les adore." Et, eh bien j'ai mis l'onger en fait, me suis dit "Belle, chaque matin je vais prendre un temps pour moi, en tout cas j'essaie quasiment tous les matins." Et donc il y a du journaling type écriture, il y a des dessins en zone dedans, il y a de l'artéra pif, en fait, en fonction des jours, je change et je fais ce que j'ai envie de faire. C'est pas un carnais où je me dis "Bour là, je fais que de l'écriture ou là, je fais que des dessins en zone, je mélange en fait." C'est mon carnais, c'est un peu comme une sorte de journal de vie, je crois maintenant mes appels ça. Je l'ai fait à ma sauce et dedans, j'y ai mis ce que j'aime. Et voilà, il y a mon coloriage parce que, bah, coloriage dans le carnais, c'est pas très pratique. J'ai quand même arraché des petits marques pages, je savais qu'on peut colorier, ça, je le faisais souvent avant, donc j'en ai arraché et il y en a un qui est glisser dans mon journal de vie. Et quand j'en ai envie de colorier, j'ai qu'à sortir le petit marque page. Et donc en fait, je trouve ça génial. Et en fait, je l'ai vraiment adapté à moi parce que, avant, pareil, les jours nos intimes, j'avais l'impression que c'était que ce pleins d'or. En fait, ça m'apporte rien, d'écrire dans mon journal intime parce que j'avais l'impression vraiment de répéter tout le temps les mêmes choses. J'avais l'impression que ma main n'allait pas assez vite par rapport aux réflexions dont on servait, donc j'arrivais pas à écrire assez vite. Et donc j'écrivais très mal, donc ça m'énervait parce que oui, normalement, dans les journaux comme ça, et tout, c'est pas grave si c'est pas beau. Mais moi, j'en ai besoin, j'aime. J'aime en fait quand c'est joli. Quand l'aspect est joli, mon carnet quand je fasse un joli, des 5hz, quand je fais ça paraît parfait. Ce n'est pas la question, mais j'aime que ce soit quand même assez propre, que ça organise, que ce soit un peu décoré, ça s'amplait. Voilà, donc c'est ma façon de faire. Et donc les jours nos intimes, ça ne me convenait pas du tout. J'avais vraiment l'impression de me plaindre tout le temps, j'avais l'impression d'être dans une mauvaise spirale. Et c'est la façon dont j'ai abordé le fait d'écrire. Ma vision, en fait, de ce journal, est comme je l'ai fait vraiment à ma façon. Maintenant, quand j'ai écrit, ça me fait beaucoup de bien. Même si j'ai écrit quelque chose de négatif, avec quelque chose de négatif qui tourne en boucle pendant le week-end dans ma tête, je suis allé écrire. Et après, je me sentais tellement mieux, mais j'ai senti vraiment la libération grâce à la façon dont j'ai été écrite. Je ne suis pas là, mais je n'avais jamais ressenti en écrivant de choses perso. Je ne parle pas des chers de roman, je ne parle vraiment dans des journaux comme ça. Ça me l'avait jamais fait. Et j'ai compris que c'était mon angle d'attaque, en fait. Ma vision, en fait, de ce journal où je me sentais presque obligé avant d'écrire. Alors que là, j'ai enlevé cette barrière. C'est si j'ai envie, si parfois ton entreau qu'à jour je ne le fais pas, c'est pas ravie. Il y en a plein qui vous vous dit "J'en a ligne, faut se mettre un créneau, faut être régulier, faut le faire tous les jours." En moi, c'est casse comme ça, ça me soul. Je le fais si j'ai envie. J'ai pas envie que ça devienne une obligation et un truc où je m'oblige à le faire, donc je n'ai pas envie. Donc je le fais si j'en ressens le besoin. Et par exemple, laisse-moi une dernière, je les fais tous les jours. Parce que j'avais besoin, j'avais envie de le faire tous les jours. Mais tous les jours, je fais ce que j'ai envie. Des fois, c'est écrire, des fois, c'est un dessin zen, parfois, c'est un truc d'artérapie. Je l'ai fait vraiment amassage.
et je pense que c'est ça qui marche. Si vous avez envie de faire du scrapbooking, si vous avez envie de faire des descents, si vous voulez faire des descents zen, des zen tangles en fait, si vous voulez chercher le terme sur internet, si vous voulez écrire, si vous voulez écrire des poèmes, si faites à votre sauce, faites le truc qui vous convient à vous et c'est comme ça que ça marche et c'est comme ça qu'on en vit de le faire et c'est comme ça que ça nous fait du bien. Donc voilà, je vais être développé, si j'aurai plein de choses à dire tellement ça a été une révélation en fait de me remettre au journal en aling à ma sauce. Mais si vous avez des questions, vous pouvez me contacter. Sinon, vous faudra peut-être que je vous en reparle dans l'année. Je ne sais pas trop ce souquelles formes à me. Dans tous les cas, en story, en fait, je vous montre ce genre en aling. Donc si ça vous intéresse, je suis d'aller sur le compte rêve.noter. 6e question. Comment tu arrives à t'organiser avec ta fille pour écrire? J'ai un petit de deux ans et j'arrive pas du tout. La grande question. La grande question. A ça a été très fluctuant. En fait, là au moment, j'ai register ma fille à 15 mois et donc je l'ai à ton plan. C'est à dire qu'elle n'est pas gardée ni par quelqu'un. Il y a la crèche, ni par une nous. Je l'ai vraiment tous les jours sans exception. Évidemment, le week-end, il y a le papa, la maison. Mais bon, la journée, il travaillait à l'extérieur. Donc il est là que le soir à partir de 7 heures et donc je l'ai tout le temps avec moi et pour être honnête pendant une. Je me rends compte qu'en fait pendant la année, j'en ai pas beaucoup parlé tout ça. En fait, j'en ai beaucoup parlé à Mélectrice. Encore une fois sur ma newsletter d'Autrice parce que je partage beaucoup les coulisses avec Mélectrice et j'ai été assez transparente sur tout ça, mais c'est vrai que sur rêve d'Auteur, je me rends compte que après les épisodes que j'avais fait sur la grossesse, et je crois que j'avais fait un épisode postpartum. Je sais même plus si je l'avais fait ou pas. Et bon, en fait, j'en ai plus parlé. Plus beaucoup. À part un petit peu en ceur évite fait, mais ça aurait fait que j'en ai pas beaucoup parlé. Donc en fait pendant l'année, ça a été très fluctuant. C'est à dire que pendant une très grosse partie de l'année, je n'ai pas écrit. Tout simplement, j'avais partagé une publication à ce sujet sur Instagram. C'était que trouver du temps des creatures c'est bien beau, mais que ça suffit pas. Parce qu'il faut aussi avoir l'espace mental pour écrire. Et même si j'avais pu, pendant l'année, me dégager du temps, oui, j'aurais pu, mais bon voilà, si je mettais dégager du temps, j'avais pas l'espace mental. Je n'y ai arrivé pas. Mon esprit, mon cerveau était trop ouvert bouquet, il était trop plein. Vraiment cette sensation de trop plein, trop de choses, et pas de place, en fait, pour faire entrer les idées, la créativité, laisser de l'espace pour l'écriture. Vous savez, cette respiration, on a pour pouvoir écrire, il n'y était pas. Donc, tout simplement, j'ai pas écrit. J'ai pas écrit, j'ai publié un roman fin janvier de l'année 2024, et ensuite pendant plusieurs mois, je n'ai plus écrit. Quand je me suis dit bon, ça commence à traîner, ça fait un moment qui est réplu, ce qui allait forcément retarder toute mes prochaines publications. Du coup, j'ai essayé. J'ai écrit de roman. Alors, il y en a, c'est pas tout à fait décriture. Je l'ai réécrit, parce qu'en fait, je l'avais commencé il y a deux ans, que je l'avais pas terminé. Et finalement, les 27 premiers chapits de deux ans plus tard, ça me convenait plus si bien que ça. Du coup, je l'ai réécrit. Ensuite, j'ai écrit un autre roman qui était censé vraiment me passionner, parce que ça fait partie de ma série, ma série bestse à l'heure. C'est le que j'ai créé un moment. C'était le Tom 5. Donc, voilà, j'avais quand même déjà publié quatre hommes, et j'ai galéré. Mais j'ai tellement galéré. C'était tellement dur d'écrir et pourtant, j'adore, j'adore cette série, j'adore mes personnages. J'adore l'histoire. C'était vraiment pas une question de l'histoire en elle-même, mais reprendre les créatures après autant de temps de temps de s'en s'écrire, ça a été très difficile. J'étais pas assez régulière, j'arrivais pas motivé, j'arrivais pas mettre dans l'histoire. J'avais pas les clés en fait. Je savais plus comment faire, parce que avant, j'avais pas ce problème. Avant, j'avais l'espace mental, j'avais le temps, même quand je travaillais avec j'étais prof à côté, j'ai jamais eu ce problème, j'ai toujours écrit avec beaucoup de facilité. Ça, c'est un de mes points forts. Et là, je me suis retrouvé, devant mon ordinate, à galérer. J'ai fini le roman, je te quand même arrive au bout. Donc j'ai tiré les leçons en fait de ça pour écrire le suivant. C'est-à-dire que je l'ai écrit en nous de septembre. Non, tout à octobre. Et quand j'ai préparé le roman suivant, qu'était le Thomas X, donc celui qui vinait juste après, je me suis dit je vais les enchaîner, j'ai tiré les leçons de ça et je me suis dit, voilà, ça marchait pas en l'état, il faut changer ta façon de faire, il faut changer ta méthode logie, il faut changer ta façon de travailler parce que la façon que tu utilises est avant ta fille, ça marche plus. Donc on va pas rester, je vous le dis souvent, ça, on ne va pas utiliser une méthode qui ne nous convient plus, qui n'est plus adaptée à notre situation, il faut s'adapter, faut être flexible. J'ai changé ma façon de faire, j'ai mis d'autres choses en place et en fait de prendre le temps, d'analyser les créatures du Thomas précédent, ce qui n'avait pas marché et de mettre des choses en place, vraiment maintenant je vous jure, j'ai écrit ce Thomas X avec une facilité, je suis vraiment dans cette état de flow où j'ai écrit tous les jours, vraiment sans avoir besoin de me forcer, sauf, vous ça va débuter, les premiers chapitres, c'est un peu plus dur de se mettre dedans, mais une fois que j'ai été lancé les premiers chapitres passés, ça a coulé tout seul et ça a coulé tout seul parce que vraiment, j'ai mis ce cadre, bah donc j'avais besoin là maintenant, en ce moment, avant ce cadre là, il m'aura peut-être pas plu, mais là maintenant avec ma fille à la maison dans l'état actuel des choses, c'est ce qu'il me fallait et je vous renvoie parce que je ne peux pas tout détailler dans cette FAQ, si on se serait beaucoup trop long mais je vous renvoie à l'épisode que j'ai fait sous moi-ci les 5 leçons de productivité parce que je parle beaucoup de ça, c'est les 5 leçons de productivité que j'ai appris depuis que j'ai ma fille, donc les choses qui ont changé et que j'ai dû mettre en place pour pouvoir écrire et travailler avec ma fille à la maison, donc là j'ai vraiment détaillé un peu plus la méthode, donc je vous renvoie à ça, si je devais donner un conseil, du coup, c'est d'analyser ce qui ne marche pas, d'analyser ce qu'on pourrait mettre en place pour actifier ça, de s'adapter vraiment à soi, mais il faut bien se connaître, du coup, faut bien se connaître, faut prendre le temps, faut pas essayer d'appliquer les méthodes des uns et des autres, prendre des idées et tester pour soi, ne pas hésiter à changer en fait parce que, bah on change, on évolue, la situation change, donc il faut encore une fois être flexible, ne pas aussi se flageller, c'est à dire que moi, pendant plusieurs mois, j'ai pas écrit, ben attends, j'ai pas écrit, c'est pas la fin du monde, oui c'est caspillé, oui, je vous dis pas, il y a un peu de culpabilité, un peu de frustration aussi, mais c'était une nouvelle situation, il y avait un bébé à la maison, enfin je veux dire, je peux pas faire de miracle, c'était la situation, c'était comme ça, il fallait faire avec, et donc pendant plusieurs mois, j'ai pas écrit, et je me suis dit, "Bah, ça reviendra, c'est une situation de temps pour erreur, ça changera à mon moment donné", aussi priorisé, si je pense moment, je priorise l'écriture, tous les jours, j'écris, mes 3000 mots, et le reste c'est secondaire, Instagram, newsletter, podcast, tout le reste, j'essaie de tenir mes deniers, vous voyez bien que j'essaie de quand même, je publie les newsditeurs, le podcast, les comptes Instagram, mais c'est secondaire, il y a des choses, répondent au message privé, répondre au mail, ben ça j'ai mis de côté, je peux pas tout faire, je suis moins en présente sur mon compte, Instagram d'autrice, pareil, parce que je peux pas tout faire, ma priorité, c'est l'écriture donc j'écris, j'ai mes 3000 mots à faire, je fais mes 3000 mots, une fois que j'ai fait ça, je fais le reste, en dehors évidemment de mes filles, là je parle vraiment en termes de travail, donc il faut aussi voir ces priorités, et il faut mettre des choses à côté, il faut faire des sacrifices entre guillemets, c'est-à-dire qu'il y a des choses qu'on ne pourra peut-être pas faire, si on décide pendant X au temps, d'écrir et de se focaliser sur l'écriture, c'est des choix aussi, c'est des choix, c'est des priorités, c'est fonction de chacun, l'important encore une fois c'est de se connaître et de créer sa méthode et sa façon de faire. Cetteième question, si tu pouvais recommencer à zéro, qu'est-ce que tu ferais différemment? C'est drôle parce que on m'a déjà posé cette question, et quand on ne poste cette question, ma première réponse c'est rien, je ferais rien différemment, et même si j'ai réfléchi, je ne trouve pas de réponse en fait, je ne trouve pas de. oui, ce serait rien parce que simplement, je suis là où je suis censé être, et si je suis là aujourd'hui, c'est grâce et à cause de tout ce qui a eu avant, et je ne répète pas là maintenant aujourd'hui, si il n'y avait pas eu tout ce qui a eu avant, j'ai fait avec les cartes que j'avais en main à chaque étape, et en fait, tes fonds se dit "oh là là, mais si j'avais su, je réfléchis à ça avant, je rétravailais ça avant, je ne sais pas moi, je vous dis n'importe quoi, par exemple, le marketing, si j'avais su, je me serais intéressé au marketing avant pour cartonner, mais en fait non, parce que ça veut dire jusqu'à l'époque, mais c'était pas le moment, je voulais déjà dire un petit peu dans cet effet accumé, il y a des paliers en fait, il y a des choses qui là, vous m'intéressez où je me sens alignée, j'en vie de travailler sur ça, maintenant, ça m'intéresse, je me sens prête à passer cet étap là, mais si on m'avait donné les mêmes cartes maintenant, il y a deux ans ou trois ans, mais c'était pas le moment, j'étais pas arrivé à cet étap là, j'étais pas allé, j'étais pas arrivé à ce palier dans ma carrière d'autrice, et dans le point de vue perso aussi, parce qu'on évolue aussi beaucoup du manière perso, dans son état d'esprit, et il y a des choses que j'avais pas encore, en fait, j'avais pas cette fondation avant, pour pouvoir avoir la réflexion que j'ai maintenant, les envies que j'ai maintenant, les besoins que j'ai maintenant, moi, j'ai suivi mon chemin, j'ai fait étapes par étapes progressivement, j'ai appris au fil du temps, j'ai beaucoup appris, je me suis formée, j'ai testé, j'ai avancé, en fait, un monrhythm, j'ai créé ma carrière, un mafacon, et ça me convient telle qu'elle, ça me convient telle qu'elle, parce que là où je suis aujourd'hui, je suis ravie, et je continuerai d'évoluer de progresser, de développer ma carrière au fil des ans, un monrhythm, encore une fois, à ma façon, avec ma méthode, mes envies, mes outils, mes compétences, Et bien sûr, on veut toujours se dire voilà là.
Par exemple, je sais pas, ma première couverture a été vraiment pas top où il restait des erreurs, où je revues le mieux écrire mon premier roman parce que maintenant quand je le relis, ben oui, ben moi aussi, ma première couverture allait être pas "Folitionne", mais à l'époque, je la trouvais génial. Mais premièrement, je préfère même pas les relire parce que, à mon avis, ça ferait vraiment mal. Mais première si t'internais, mes premières newsletteurs, c'était moche. Mon compte Instagram, c'était le foutoir. Je partageais d'ailleurs, il y a pas si longtemps que ça, une publication, un peu collecteur avec mes premières postes Instagrams sur mon compte d'autrice. Enfin, je les partageais sur le contraire d'auteur, mais en me moquant, de mon compte d'autrice, mais c'est ok en fait, parce que c'est normal, c'était les débuts. Enfin, faut bien commencer quelque part quand on sait pas faire. Et c'est pas grave. Et du coup, c'est même avec le recul, c'est mignon quoi, c'est touchant, c'est les débuts, c'est l'inocence du début. Et il faut en passer par là, il faut en passer par, on ne sait pas, mais on sera plus tard. Donc mes premières romances sont loin, de être parfait. Mais c'est mes premières romances, et ils m'ont quand même permis d'avoir la carrière que j'ai aujourd'hui. Il y a quand même des gens qui ont aimé ces romans et c'est très bien comme ça en fait. Et mon compte Instagram, c'était le fouille et c'est plus organisé maintenant, bah tant mieux. Et mon site internet, bon, j'ai encore envie de la milleuraine à mes prochaines, parce que vu que j'ai changé plein de choses sur rêve d'auteur, ça m'a donné envie de retravailler aussi tout ce qui est sur ma casquette autrice. Voilà, c'est ok, ça va évoluer encore l'année prochaine, et c'est pas la première fois que je change mon site internet. Et c'est pas la première fois que je change l'identité visuelle sur Instagram. Et ainsi, tu es en fait, on évolue, on apprend, on teste, on fait les choses avec ce qu'on a à l'instant T, ce qu'on a envie de faire à l'instant T, ce qu'on sait à l'instant T. Et on continue de progresser toute sa vie, moi je trouve ça génial, en plus, de continuer d'apprendre de se dire qu'on a encore une marche de progression. Si on savait tout de la main, ce serait tellement chiant, alors qu'on se dit que l'année prochaine, et l'année encore d'après, et puis dans 5 ans puis dans 10 ans, on va continuer d'évoluer d'apprendre. Moi je trouve ça incroyable. Donc qu'est-ce que je ferai différemment? Bah on n'est pas rien. Rien de parce que je suis là où j'ai envie d'être, et j'ai suivi mon chemin, et je continuerai tu as suivi mon chemin, et c'est très bien comme ça. Dernière question, comment tu arrives à trouver l'équilibre entre vie, perçoit vie pro? Ça me fait rien, parce que, en ce moment, j'ai aucun équilibre entre les deux. Je voulais déjà dire, il y a aucun équilibre avec ma fille à la maison. En fait, en 2021, quand je. Donc l'année après, je me suis relancé à temps-plan, je me suis relancé du quoi la rentrée scolaire 2020. Ça compte pas trop la fin d'année. En 2021, j'ai beaucoup beaucoup beaucoup travaillé. Là, j'en ai l'histoire les week-end. J'avais des horaires de dingue. Faire vraiment, je travaillais beaucoup. En 2022 et 2023, du coup, j'ai changé les choses. J'ai vraiment vraiment appliqué un équilibre. C'est-à-dire que je travaillais pas le soir, je travaillais pas les week-end. Ça fait exception. Voilà, quand j'ai une sortie de roman, quand j'ai un projet en cours. Je pouvais déborder un peu parce que j'en avais envie, mais c'était pas nécessaire. C'était pas une obligation. Je le faisais parce que j'en avais envie. Ou parce que ce moment-là, il y avait une sortie de livre. Il y a des choses à faire. Mais il y avait vraiment un bon équilibre parce que je me travaillais que la journée. Et j'avais ma histoire et mes week-end pour faire de pesoles du descents sortir. Faire ce que j'avais envie de faire. Faire forcément, vous doutez bien que quand ma fille est arrivée, l'équilibre. C'était ma fille en priviléité numéro 1. Et puis, tout le temps que j'avais derrière et tout le temps que j'ai encore aujourd'hui derrière, c'est pour le boulot. Donc là, je n'ai plus aucun équilibre. Mais encore une fois, comme j'ai dit tout à l'heure, c'est temporaire. C'est une période. Elle va grandir, elle va aller à l'école, etc. Ça va changer. Je vais retrouver un autre rythme. En plus, le rythme y change tellement de mois en mois. Donc voilà, en ce moment, il n'y a pas d'équilibre, même si. Comme je vous l'ai dit, j'essaye d'intégrer plus de moments. Vraiment pour moi, perceau. Mais là, il n'y a pas d'équilibre. Après, ça dépend de chaque situation. Ça dépend de chaque situation. Ça dépend, c'est vraiment qu'à parcarrer. Quel est votre situation, en ce moment? Est-ce que vous avez un boulot à côté? Est-ce que vous êtes à ton plan? Est-ce que vous avez un enfant? 2, 3 enfants? Pas d'enfants? Est-ce que vous avez des obies? Est-ce que. Est-ce que vous passez trop de temps sur les réseaux, sur les écrans? Est-ce que vous sortez beaucoup? Il y a tellement de choses qui ont entre un ligne de compte. Encore une fois, ce qu'il faut faire, c'est faire le point. Faire le point sur sa situation, en fait, pendant une semaine ou deux semaines, il faut carrément prendre un planing et noter tout ce qu'on fait. Mais même le temps que vous passez sur les réseaux sociaux, etc. Ensuite, vous voyez comment vous pouvez faire pour retrouver un meilleur équilibre. Ce n'est pas forcément égal et galère, mais c'est qu'est-ce que vous pouvez enlever, diminuer, alléger, supprimer, pourquoi pas. Pour autre chose. Sur quoi, vous avez envie de travailler? Est-ce que vous voulez plus de temps pour vous? Parce que là, ça marche plus du tout. Vous êtes trop fatigué. Est-ce que au contraire, vous voulez plus de temps d'écriture? Est-ce que vous voulez plus de temps pour vos projets professionnels? Et c'est à vous en fait de faire votre saut, ça prie à te faire votre salade et de vous dire comment je peux mieux m'organiser. Il faut avoir des priorités en tête, prioriser les choses et se dire en ce moment, je veux mettre l'accent sur ça. Et ça aussi, c'est important, comme notion, c'est-ce dire que au cours de l'année, c'est équilibre fluctu en fonction des événements des moments. Comme je vous disais tout à l'heure quand je suis impérée de sortie de roman, je mets l'accent sur la promotion parce que j'écris pas. Si vous êtes en période d'écriture, vous allez mettre l'accent sur l'écriture et vous allez dédier du temps à ça. En ce moment, moi, j'écris ces priorités, juste après ma fille, ces priorités numéro 1, parce que j'écris et le reste est secondaire. Donc en fait, en cours d'année aussi, ça va fluctuer. Vous allez faire passer des choses avant d'autres. Et donc parfois, bien, l'équilibre, il sera pas tout à fait stable. Mais c'est pas grave. L'important, c'est que ça soit aligné avec vous, avec ce dont vous avez besoin, en ce moment, ce dont vous avez envie et vos projets du moment. Mais ça, c'est aussi un travail d'analyses. Prendre un pas de recul sur soi et sur son quotidien. En vous disant, voilà, en ce moment, c'est ça, ça et ça. Qu'est-ce qui marche pas? Il faut faire une auto-analyse et essayer en fait de rectifier le tir et de retrouver l'équilibre. Et si vous n'y arrivez pas, vous pouvez faire appel. Il y a des coachs, etc., qui peuvent vous aider à trouver des solutions. Parce qu'ils auront un œil plus professionnel et plus objectif forcément. Si vraiment, vous en êtes arrivose à d'où. Vous pouvez vraiment plus. Il ne faut pas hésiter aussi à faire une pause. Faire une pause pendant un long moment pour justement faire ce pas de recul et réfléchir plus se rédemands sans être dans l'énergie. Mais l'énergie du monde, vous savez quand on est pris dans le courant un petit peu, on n'arrive plus à réfléchir à prendre le pas de recul parce qu'on n'arrive même plus à prendre sa respiration. Dans ce cas-là, il faut justement sortir de tout ça, faire une pause. Ce mettre sur la rive, laisser l'eau s'écouler en fait devant soi et prendre ce pas de recul pour s'auto-analyzer et voir comment on peut mieux faire les choses. Moi, je suis de ceux qui pensent que, pour ça, ça sert à me rester dans la situation et de se plaindre et de se plaindre. En fait, il faut prendre des choses en main tout simplement. Ce plan ne s'est un avancariant. Il faut sortir de ça et dire, "Bon, voilà, ça va pas. Qu'est-ce que je fais? Qu'est-ce que je m'en place? Comment je me sort de ça? Parce qu'il y a que vous, en fait, qui pouvez décider de trouver des solutions et des solutions adaptées à vous. C'est pas quelqu'un d'autre qui va le faire à votre place et c'est pas quelqu'un d'autre qui va décider pour vous. Donc, prenez ce pas de recul et la culpabilité, bon, j'ai connu aussi cette année, la culpabilité, frustration. C'est un sentiment normal, c'est normal de le ressentir. Il faut essayer de se dégager un petit peu tout ça, en se disant "Bon, ok, c'est une période." C'est pas grave. Je vais trouver des solutions. Il n'y a rien de grave, n'y a pas m'ordom. Je vais y arriver. Je vais y arriver. Il faut juste que je prenne le temps de dire et réfléchir et trouver des choses pour moi. Et peut-être que vous allez devoir faire quelques sacrifices, supprimer des choses, mettre des choses de côté. Ça aussi, c'est. Il faut en avoir conscience, c'est un choix à faire. En ce moment, vous pourrez peut-être plus faire ça ou ça. C'est en porrer encore une fois. La vie, sa future, il y a plein de périodes de cycles et vous ferait un autre moment. Mais voilà, c'est sortir du cadre et essayer de faire ce que nous toi-analyse. Et prendre un pas de recul, souffler pour trouver des bonnes solutions. Voilà pour cet effectu. J'espère qu'elle aurait été intéressante, qu'elle vous aura plu. N'hésitez pas à me retrouver sur le compte Instagram, Rève point d'auteur pour suivre, du coup, davantage les coulisses, le journaling, etc. Parce que je partage des choses en story. Et puis, nous retrouverons la semaine prochaine pour le dernier épisode du mois. Bye! [Musique]
Podcast Summary
Key Points:
L’autrice consacre moins de temps à la promotion sur les réseaux sociaux en période d’écriture, mais augmente sa présence lors des sorties de livres.
Elle privilégie Amazon et la newsletter comme canaux principaux, suivis d’Instagram, et adapte sa régularité selon ses priorités (famille, maison, projets).
Elle recommande de se former progressivement, via des ressources gratuites (livres, podcasts) puis payantes, en ciblant un sujet à la fois (écriture, marketing, etc.).
Le projet « Rêve d’Auteur » a été créé pour partager des ressources avec d’autres auteurs, initialement gratuitement, puis en proposant du contenu payant pour soutenir son développement.
Pour gérer la pression des ventes, elle conseille de limiter la consultation des statistiques (une fois par semaine ou par mois) et de se concentrer sur l’écriture et la connexion avec les lecteurs.
Le journaling matinal combine écriture, dessins zen et coloriage dans un seul carnet, visant à prendre du temps pour soi et à éviter la dispersion.
Summary:
Dans cette FAQ, l’autrice répond à plusieurs questions sur sa gestion du temps et sa carrière. Concernant la promotion, elle explique qu’elle réduit ses publications sur Instagram pendant l’écriture, mais les intensifie lors des lancements. Ses priorités sont Amazon, la newsletter, puis Instagram.
Pour la formation, elle conseille de commencer par des ressources gratuites (livres, podcasts) et d’investir dans des formations payantes seulement pour des compétences spécifiques, en progressant par paliers. Elle a créé « Rêve d’Auteur » pour aider les auteurs, initialement avec du contenu gratuit, puis en développant des offres payantes pour soutenir son activité. Pour éviter la pression des ventes, elle recommande de limiter la consultation des chiffres à une ou deux fois par mois, sauf en période de lancement, et de se concentrer sur l’écriture.
Enfin, elle partage son journaling matinal, un carnet unique mêlant écriture, dessins et coloriage, adopté pour préserver du temps pour elle-même et simplifier ses routines. L’ensemble reflète une recherche d’équilibre entre vie personnelle, écriture et partage avec sa communauté.
FAQs
Je consacre plus de temps à la promotion lors des sorties de romans, mais le reste de l'année, je ralentis à deux ou trois publications par semaine. Mon canal principal est Amazon, puis la newsletter, et Instagram en troisième.
Oui, mais il faut commencer petit à petit, en utilisant des ressources gratuites comme des vidéos YouTube ou des livres. Les formations payantes sont utiles pour des compétences spécifiques, mais il ne faut pas tout faire en même temps.
J'ai créé Rêve d'Auteur pour partager mon expérience et aider d'autres auteurs, car il y avait peu de ressources en français à l'époque. C'est aussi une façon de transmettre et d'enseigner, ce qui me passionne.
Il faut se détacher des chiffres et ne pas les regarder tous les jours. Au début, c'est normal, mais avec le temps, on s'habitue. Fixez-vous des limites, comme ne vérifier qu'une fois par semaine.
Je fais un journaling matinal dans un carnet où je mélange écriture, dessins zen et coloriage. C'est un moment pour moi, pour me recentrer et prendre du temps libre.
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