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:190 Faire tapis à 29 ans pour révolutionner l’événementiel - Sébastien Jeanne-Beylot - The Good Experience

from 40 nuances de Next

72m 58s

:190 Faire tapis à 29 ans pour révolutionner l’événementiel - Sébastien Jeanne-Beylot - The Good Experience

Le dirigeant d’une entreprise de services événementiels, ayant racheté une structure en pleine crise post-COVID, partage son parcours d’optimisme, de résilience et d’innovation. Il souligne que l’entrepreneuriat exige une vision optimiste face aux risques, notamment en acceptant des échecs comme des apprentissages essentiels. La transformation de l’entreprise repose sur une refonte stratégique : changement de nom, création d’offres éco-responsables, et introduction de la robotique comme levier de différenciation. La mise en place d’un robot humanoid, lancée en Europe, marque un pas important vers une nouvelle génération d’expériences immersives. L’approche "test and learn" permet d’expérimenter et d’adapter rapidement, sans s’engager dans des projets sans données. Le dirigeant insiste sur la liberté et l’autonomie comme critères de succès, plutôt que sur la richesse immédiate. Il rappelle que l’éducation traditionnelle n’est pas un prérequis pour réussir, et que la confiance en soi, le courage de faire des erreurs et la volonté de créer sont des atouts fondamentaux. Cette vision montre que l’entrepreneuriat, malgré les difficultés, reste un acte d’optimisme, d’audace et de croissance durable.

Transcription

12675 Words, 67895 Characters

French
Je ne comprends pas pourquoi, en France, le dirigeant ne soit pain star. Pour moi, quelqu'un qui a 5, 10, mais même 2 collaborateurs. Mais c'est une personne qui fait tourner le système. Il paye tant de fiches de paix, mais c'est hallucinant. Il fait vivre tant de collaborateurs. Non, c'est amusé à le faire sur la société. C'est bon qu'elle nous demandait de voir si on crache la boîte avec tous nos prestataires, combien de personnes sont le chemin? Plus de 150 personnes. Donc moi, j'estime que j'ai la responsabilité de 150 personnes. Tu vois, mais ça, ça devrait être dans la tête des gens, ça devrait être. Écrite, quoi. Je trouve qu'on vit une époque, ok, c'est le bordel partout, la géopolitique et hôrie, mais y'a quand même des choses extraordinaires. Un hallucinant, la robotique, y'a à tout l'étrique pétude médeciné. Un hallucinant, aujourd'hui, honnêtement, j'assume ce que je vais dire, mais plus personne ne peut avoir d'excuse, à dire je monte pas ma boîte. Tu peux créer une boîte hallucinante de ta chambre sans avoir trop d'argent. Ce que tu peux faire aujourd'hui, c'est un hallucinant. Les entrepreneurs traversent les tempêtes, si on le savait. Aujourd'hui, on est pas loin de l'oragan quand je lui demande comment vont les entrepreneurs autour de lui. Ils me répondent que beaucoup se cassent la gueule. Si je lui demande des toiles business, ça va. Mais ils me répondent, c'est pas simple. Ben, le fémisme. Sur le projet de loi de finance, son entreprise est-elle épargnée, que nénie? Pourtant, c'est pas un grand groupe, mais quand on taxe les grands groupes, ça se répercute dans leur commande OPM. Voilà le tableau, le contexte est complexe, mais il n'enlèvera rien de l'optimisme. De mon invité, le CEO de The Good Experience, membre du club Excellence de BPI France, entrepreneur fidèle de l'institut du mentorat, entrepreneurial, génomé. C'est bassin, jane, bélo, ravie, de t'avoir avec nous. - Ça va? - Bah oui, et toi? - Super. - Quand même? - Ouais, quand même, malgré tout. Bienvenue dans Caron Nérance de Next. Ça y plenche. Caron Nérance de Next. On va parler de The Good Experience de la boîte que tu as repris, que tu as transformé pour faire de l'expérience du RUI, pour tes clients. Sur événements, dans ce contexte de crise, il a fallu adapter pas mal la stratégie de la boîte. On va y revenir, mais avec un lancement pionnier dans la robotique. Et aussi, on offre l'ocoste, je veux bien qu'on commence par cette approche de l'optimisme. Il y a quelques semaines, moi, t'étais sur scène, l'institut du mentorat entrepreneurial, et je vais le dire comme ça, t'as retourné la salle avec un discours qui est un petit peu long, donc je propose qu'on ne refasse pas l'entirter du discours, pour ça, il voulait mieux venir au soirée. Malgré tout, je viens de tu prennes ton téléphone, j'ai de proposer de le lire, je vais juste remettre un peu de contexte et sur scène devant 200-300 patrons. Et tu dois plancher sur un mot l'optimisme, je te propose de nous raconter. Comme si tiétait, comme si j'étais à mes yeux de 200 patrons devant toi, des milliers derrière leurs écran et leurs écouteurs. Quand Fabrice m'a proposé d'intervenir sur l'optimisme, je me suis dit, mais il est fou, avec ce qui se passe aujourd'hui en France, il veut que je parle d'optimisme devant 300 patrons. Il m'en vaut charbon, là. Je me suis dit, c'est un peu comme si il me demandait d'aller expliquer à certains politiques que quant à une boîte qui vaut 20 millions, et pas tapas 20 millions, surtout qu'on me perçoit. Ou de leur expliquer que tous les entrepreneurs ne sont pas multimillionnaires avec déolding, à Dubai ou je neve. Mais j'ai quand même accepté. Mais entre nous, je me demande toujours pourquoi il a demandé d'immatement y intervenir sur l'optimisme, alors que tous dans cette salle, vous êtes forcément déjà des énormes optimistes. Vous l'êtes forcément parce que vous êtes entrepreneurs, et un entrepreneur pessimiste, pour moi, ça n'existe pas. Même les plus grins cheux et les plus raleurs de cette salle sont forcément des optimistes. Et je vais même aller plus loin. Il est impossible d'être entrepreneur sans être hyper optimiste. Je vais vous le démontrer. Je vous demande de vous lever et de rester de goût. Qui a déjà eu des impédiers? Mais en fait, ce qu'est rouge, ce qu'est la suite, c'est que tu t'attendais à ce que ça me monte progressivement. Je pensais qu'il y avait cinq questions. Je pensais que j'allais avoir des gens qui avaient se lever et qu'on ne goût tout le monde s'élevé sur la première question, c'était énorme. Je te laisse poursûre. Après, j'ai demandé qui a déjà eu des problèmes de trésorie, qui a déjà dû virer un collaborateur, qui a déjà eu un contrôle fiscal ou ursafe, qui a déjà travaillé le 1er mai, et qui s'est déjà réveillé dans la nuit à cause de ces problèmes de boîtes, et qui s'est déjà dit? Mais quel jour de naîtes merde, là, c'est trop de mains jevant, et à revenu le lendemain, on est à oublier la veille. Vous voyez, tout le monde est debout. Ce qui sens encore à si, ça doit être des ultra optimistes qui ont oublié qu'ils avaient eu toutes ces galères. Ou alors, vous vous dites, il faut passer par là pour réussir. Vous voyez, à nouveau, vous êtes optimiste. Vous êtes complètement charbée en fait. Vous acceptez un niveau de risque et d'emmerde qui ferait partir en courant 85% des gens normalement constitués. Et vous trouvez ça normal? Vous trouvez ça normal parce que vous avez confiance, confiance en vous, et en l'avenir. C'est ça, être optimiste. Et ce qui est beau avec le optimiste, c'est que ça rend la vie plus folle et tellement plus belle. Être optimiste, en fait, c'est savoir danser sous la pluie. Je te arrête là. Parce qu'évidemment, après, tu fais le parallèle avec toi et l'autre salle. Mais on va pouvoir parler de toi, c'est l'objet de ton passage sur 40 millions de necs. Je disais, une boîte d'événementiel que t'as repris maintenant quelques années. Trois ans et demi, oui. C'est déjà un premier gros pari. Je viens que tu me redresse le contexte. Et pourquoi pour le coup, il fallait être un peu optimiste pour miser sur une boîte comme ça dans ce secteur-là, avec un aiming. Il était à l'époque et tous ces sujets. En fait, j'ai racheté une boîte de stande qui faisait des stands sur les salons pendant le Covid. Donc, il n'y a plus de salons. Et donc tout le monde, là en 2026, en fait, ça paraît vide. Mais en 2021, 2022, quand je planche là-dessus sur la reprise, les salons reprennent un peu, mais j'ai quand même des conseillers. Moi qui me disent, m'étais charbée. En fait, tu fais. Les événements s'est mort, tout comme c'est du télé-treing. Et puis, il y a meta. C'est le metaverse maintenant. C'est fini. Les gens voudront plus se déplacer. Après, les conseillers ne sont jamais l'épée d'ailleurs. Après, je me dis aussi, c'était le moment où les boîtes du coup événementiel étaient peut-être un peu dans le dur et que c'était peut-être une acquisition moins cher que ce que ça pouvait valoir. Alors oui, mais en détail. C'est-à-dire que j'ai pas fait un super coup à racheter la boîte beaucoup moins cher. En effet, je l'ai racheté pas super cher, mais très en détails avec une grosse dette contraint encore. C'est quoi une grosse dette en millions d'euros? Oui, en millions d'euros. Une dette où t'as pas le droit à l'erreur. C'est une dette où tu reprends. Tu te fais tapis. Moi, j'ai fait peut-être tous les mois à forembourser. Il y a des ans en millions. Donc, tu te dis, "ouah, faut pas se planter quoi." Avec un marché qui reprend, mais une boîte bien décimée par le Covid. Il y a souvent cette réflexion sur est-ce que je crée ma boîte ex-nilo de rien ou est-ce que je reprends une boîte qui a déjà un portefeuille de clients, qu'un historique, qu'il y a des équipes, des savoir-faire. Bref, c'est souvent un débat et tu pourrais dire, je peux peut-être arriver à réemboucher les savoir-faire dans une nouvelle structure. Moi, j'ai la chance d'avoir fait les deux. C'est-à-dire que j'ai créé des sociétés et j'ai repris une société. Honnêtement, je trouve que c'est plus dur de racheter une boîte que de créer une société. Parce que. Mais c'est plus long. De créer. C'est plus long. Mais on avait le rentapier à Simnichro qui expliquait justement que lui pour lui, si tu veux vraiment aller beaucoup plus vite et beaucoup plus fort et grand, la trajectoire la plus rapide est le rachat de boîte. Et le rachat, mais en fait ce qui est compliqué, c'est que moi, j'ai racheté la boîte et tu te retrouves. T'as pas le droit à l'erreur parce que il faut rembourser. Et donc moi, j'avais un crédit, il fallait rembourser. L'apprentintique, c'est que moi, j'avais en plus de la dette historique, donc j'avais pas le droit à l'erreur. Et ça, ça te fout quand même des sacrées nuives blanches. Mais en effet, tu vas plus vite parce que, t'as pas le choix, donc il faut de bouger. Moi, ça me fait marrer. Il y a de temps en temps, il y a de chute, pas mal de club d'entrepreneurs. Et de temps en temps, il y a des questions, c'est quels sont nos croyances limitantes. Et une fois, je me suis retrouvé à une table de discussion. C'est une de nos questions rituelles aussi. C'est là, non? Oui, mais on se dit. Alors, c'était peut-être pas temps que croyances limitantes, mais c'était, une fois, je me suis retrouvé à une table discussion où les gens y aimaient. Pourquoi? Je m'arrête. En fait, pourquoi je fais 5% de croissance tous les ans? Et pourquoi je cherche pas à faire exploser ma boîte? Dans le bon sens du terrain, pourquoi? Je fais 5 millions, 10 millions, ouais, ça me bat. Et je me dis, mais, ok, on n'a pas les mêmes problèmes, quoi. Moi, je suis. Pas de droit de m'arrêter, quoi. Moi, si je fais pas une croissance de malade, ça va être compliqué. Et donc, en effet, je suis d'accord, tu vas plus vite, parce que, enfin, tu dois rembourser, quoi. Mais du coup, mais du coup, pourquoi je trouve que c'est plus dur? T'as une vision courtermiste. Tu vois, moi, j'ai fait énormément de conneries là sur les trois dernières années où, au final, il y a des. Tu vois, tu vas garder des collaborateurs de temps en temps où tu sais que ça fit pas, mais en fait, tu peux pas t'en séparer parce que c'est moyen, mais le temps de trouver, tu sais que t'es en galère. Et donc, tu construis un truc, c'est pas évident. Les autres conneries, je trouve que c'est toujours riche, comme partage. Alors, les conneries, moi, j'ai fait plein de conneries. Moi, je fais plein de conneries parce que je suis optimiste, et je le dis, on verra, on test, on me. Alors, j'ai dit, hier, soir, à ma fille, pour qu'elle comprenne le rapport à l'erreur, que ce qui est chou jamais, ne font rien. Mais moi, c'est ce que je sais qu'il faut rien. Alors, moi, je suis à fond, et je dis souvent ça à mes collaborateurs, nous, donc, on fait, donc, des stantes sur les salons, mais des stantes de. C'est un super haut avec des animations, des expériences, et en fait, votre objectif, c'est de faire que la marque cartonne son salon, soit le plus beau standard du salon, et choppe plein de l'idée. Et donc, on est sur l'événementiel. Il y a eu des conneries, il y a des conneries, forcément. Et il y a des gens tantôt qui viennent me voir. Je me suis un d'une scène qui était assez touchante, un mec qui venait de rentrer chez nous, on l'avait mis sur un beau projet, et puis, il a merdé. Et il a merdé, il est venu me voir, et il était énervé d'avoir merdé, il s'est mis à pleurer. Et je lui ai dit, "Mais mec, je ne vire personne parce que t'as merdé, ça n'existe pas t'as merdé." Et ça arrive, et je sais que tu t'en veux, et je sais que t'as appris quoi. Donc en effet, il y a que ceux qui font rien qu'ils ne font pas de conneries. Non, les grosses conneries que j'ai fait, moi, je suis très déçu, parce que ça c'est malheureusement pas super bien fini sur la reprise, avec la personne à qui j'ai repris. J'ai regardé, j'avais eu des chiffres, mais c'est énorme en fait, le nom d'Angeladka quand il y a une session. C'est dans 80% des casses afinimales. C'est pas que Angeladka défeuille ses procès. Et je trouve que c'est dommage, parce que peut-être qu'à un moment, je me suis senti plus malin ou moi, je voulais aller vite, peut-être que lui, c'était plus son truc. Mais le conseil que je donnerai, c'est fait tout pour maintenir un lien avec la personne qui a géré l'entreprise parce qu'elle détient énormément de clés, qui seront importants dans le futur. C'est micro-detail, c'est micro info, des trucs tout contre. Il y a plein de fois où je me dis, j'aimerais bien l'appeler pour lui demander ça à pour lui, mais comme. Donc ça, c'est. Qu'est-ce qui brise? C'est super, parce que souvent nous, on a les sédons, notamment dans Kashaout, les exitares. C'est intéressant d'avoir le regard aussi du reprenaire parce que de façon qu'en quelque chose se brise, quand la greffe ne prend pas, t'as jamais un seul, ça peut arriver, mais c'est toujours deux visions du même problème, qui s'entendent parfois l'une comme l'autre, et je suis que t'entends de là-dessus, qu'est-ce qui fait que la relation se brise ou que la greffe ne prend pas? Je pense que déjà, il faut que les. Enfin, autant celui qui achète que celui qui vend soit vraiment déterminé à s'y faire accompagner. Tu vois, moi, je pense qu'il y a même un moment où je me pensais très malin et je me suis dit que j'ai pas besoin de lui, je veux faire mes fois mieux que lui. J'ai arraché la boîte à 29 ans et donc, il y a surtout, je pense que j'ai une grosse part de responsabilité. Et après, je pense que du côté du sédan, il y a forcément quelque chose où là, la boîte, elle a été créée en 94, le gars qui j'en achète, il a 60 ans en l'époque. Et t'es plus chez toi, quoi, en fait, t'es plus boss. Et donc, ça, il fallait s'éter aussi. Voilà, faut accepter que ce soit le matin, le petit chien de 29 ans qui reprenne, qui en vitaire des choses aussi, et qui sont un peu plus dans l'alumier. Et ça, je. Et puis il me marquait des transformations pour transformer la boîte, oui. Et après, il y a des sujets d'argent, forcément. Il y a eu pas mal de trucs, on était dans des. C'est des détails, mais je pense qu'ils font que ça additionne, on était dans des bureaux qui lui appartenaient. Puis, il y a des notes à loyer, des gossiers. Non, non, non, c'est pas ça, c'est qu'il n'y avait pas cette place, on était 10 quand j'ai pris, en 1945 aujourd'hui. J'avais pas la place, il y en avait des nouveaux bords. Et ça, forcément, à la place, lui, ça te fait un plan, je pense que bien sûr il restait, il y a. Moi, je pense qu'il y a ça, c'est il faut qu'il nous vraie, vraie, vraie volonté, des deux parties, des dire, "OK, on va, parce que là, en fait, c'est très simple de dire, on arrête." Quand t'es avec un collaborateur, quand t'es avec un associé, quand t'es, en fait, en tant que ça ne fonctionne pas, tu dis "OK, bon, allez, on se parle, et on fait que ça fonctionne, et chacun met un peu d'eau dans son vin." Souvent, en moi, quand je discute avec les gens qui ont cédé des boîtes, ils se boitent, je devais accompagner deux ans, et puis on s'est brouillé, on j'ai accompagné trois mois, et puis fuck, quoi, et en fait, ils s'en foutent un peu, toi, donc, enfin, je pense que les deux parties soient vraiment très déterminées. Ouais, à vouloir poursuivre, en somme, après, ça se défend de se garder que si moi, pour une transition, je suis vraiment rapide, ça va bon. Il n'y a pas une histoire, il n'y a pas une seule manière d'y répondre, je suis d'accord. Merci pour le partage, je savais que tu avais jamais l'allongue dans ta poche, donc je prends évidemment ta évoquée, les nuits blanches, et ça m'amène à une question de quelqu'un que tu connais très bien, qui te l'adresse tout de suite. Mon cher ami Sébastien, pense que la performance d'un chef d'entreprise est correlée au bien-être et à la santé de l'entrepreneur qu'il y a dirige, et si oui, quel mesure, entre guillemets bien-être, prendrait-tu immédiatement. Fabrics et froid, il y a un studio mentor entrepreneuriel, un mec génial, un mec extraordinaire, fait presse. Ah ouais, mais je suis à 100% en la performance de la boîte, et lié à la. Attends, la question, c'est-ce que la performance est bien-être et la santé de l'entrepreneur qu'il a dirige, et moi, elle a de juste remet, je précise, peut-être, santé mentale, santé physique. Ah mais, santé financière. Ah ouais, je suis. oui, oui, je me vois un peu comme un grand sportif, moi, tu vois, je prends un équilibre à même baper, comme ça, ou les grands sportifs qui cartonnent, mais c'est parce qu'ils suivent un régime, ils s'entraînent, ils ont une vie qui est cadrée, et du coup, ils ont un équilibre, ils arrivent à trouver une sorte d'équilibre, chacun essaie de faire le funampule pour le trouver. Mais vie pro, vie perso, j'ai dire, sur le papier, tout le monde est d'accord, ouais, mais c'est. Ah ouais, moi, je suis un team en commun, mais moi, c'est ce que je dis aussi à mes équipleilleurs dans la boîte, enfin je suis responsable de toutes les conneries qui sont fait dans la boîte, et donc, ça va, si je dort pas, si je dort pas 3 nuits d'affilée, je vais prendre des mauvaises décisions, quand je vois des gens qui réussissent super bien dans le business, et qui sortent tous les soirs. Putain, je me dis, mais comment ils font? Comment ils font? Pour avoir, je pense que moi, j'ai une vie qui est bien réglée, qui me plaît, parce que je veux être performant, et parce que j'ai trouvé un équilibre qui me va bien, mais ouais, faut que l'autre preneur soit bien dans ces pompes pour que ça se ressent dans la boîte. Après, l'équilibre pour certains, c'est justement sortir du cadre, parfois, business aussi, faire la fête jusqu'à 5 heures du mat, et. Bah, je suis d'accord, mais comment t'arrives à être quand on t'arrives à 1h30, j'ai un présent, que c'est effectivement, c'est des machines, ils se couchent à 5 heures, ils se levent à 6, et ils font à cause avec le Japon, on est en toutes les idées claires, et ouais, ouais, c'est bluffant. Mais faut trouver un équilibre, faut trouver un équilibre, moi j'ai eu un. Ouais, je me vois comme un funambule qui. Tu veux voir tes potes, parce que tu veux pas être le vieux con qui est plus invité au mariage, et tu passes quand même des bons moments avec tes potes, tu te marre bien. Tu veux voir ta famille, parce que moi, je veux pas être impérapsent, tu vois, c'est pas du tout l'objectif, quoi. Tu veux voir ta femme, tu veux passer des bons moments, faut faire tourner ta boîte, puis tu veux voir tes parents, puis tu veux voir ta famille plus là, puis. Et tu n'as que 24 heures d'une journée, 7 jours d'une semaine. Ouais, mais tu vois moi, notre propre optimiste, tu rajoutes des jours et des heures. Non, je me dis mes save, big gates, Steve Jobs, c'est 24 heures, ils ont 24 heures dans leur journée, et on réussit, pourquoi pas toi? Oui, ils n'ont pas tous réussi bien sur les plans, mais moi, c'était une task, comme ça, qui dit, "You have the same amount of hours in the day as Beyonce", mais voilà. Mais, mais. Moi, je me mets une égligeance qui est même plus haute. Et je pousse souvent une question aux entrepreneurs qui ont cartonné. Je leur demande, est-ce que t'as cartonné sur les deux tableaux? Et j'en connais pas beaucoup qu'on essaie à cartonné sur les deux tableaux. Les deux tableaux, pour moi, c'est avoir une entreprise performante dans laquelle le dirigeant s'est éclaté, il l'a fait vraiment performé et une vie de famille avec la même femme si possible et qui vibraient avec des enfants et ça, en fait qui t'aimes et qui ne te remis pas parce qu'ils ne sont jamais vus. Exactement et que toi tu te dis bah en fait je connais mes enfants, je passe des trop bons moments avec eux, je les ai vu grandir, et ça il y en a pas beaucoup. Richard Branson. Si jamais, c'est un exercice de style, mais il fallait choisir. Moi, je choisis tout de ma famille, j'avais dit ça à ma femme parce que forcément il y a des discussions que tu bosses beaucoup, et je vais lui dire en fait, c'est simple. Toi, je te coupe, pardon, c'est pas moi qui touche cette affane. La deuxième question, est-ce que d'être devenu papa, ça a changé ta façon d'entreprendre ou ta vision de la réussite? Tu pourrais compléter avec ce que tu voulais dire? J'avais peur que tu ailles sur le même temps. Non mais on y est, c'est ce que j'allais dire. J'ai dit à ma femme, moi en fait quand on s'est marié, tu es le projet de ma vie, et se rachat d'entreprise, c'est un projet de ma vie. En plus, tu me regardes les yeux dans les yeux? J'allais te dire "mais oui, c'est ben ça, oui". Et donc, non, moi j'ai une enfance, mais tellement heureuse, on est quatre enfants, des parents qui s'aiment la maison du bonheur chez nous, avec vraiment mes du bordel tout le temps, des deux temps, tu croises le pot de ton petit frère, ton petit frère, il n'est même pas là depuis deux jours, mais le mec il est là. C'était vraiment ça qu'on a des tiroliennes dans le jardin, du premier étage, des trucs vraiment à se marrer tout le temps. Et donc, la famille est hyper importante pour moi, parce que c'est un endroit où je me suis en vraiment bien, et c'est ce qui me permet de performer. Et donc, oui, pour répondre à la question de ma femme, le fait d'être devenu père, c'est un peu la vraie réalité, parce que c'est facile de dire quand j'aurai un enfant, je bosserai moins. Ouais, j'ai vraiment complètement changé mon rythme de travail. - Est-ce que tu bosses moins? - Ah ouais, je bosserai moins. - Ouais? - Ah, pas bien sûr. - Avant, moi, je suis dépache d'écale après le soir la nuit. - Non. - En fait, toi, moi, je me lève assez tôt, je me lève à 5h30 ou les matins. J'arrive à 6h45 au goulot, et avant, je partais tard, maintenant à 19h00, parce que je vais voir mon fils, et je passe une heure avec lui. - Tu te levais plutôt avant? - Non. - Non, parce que j'ai besoin de mes 7h de sommeil à 6h30. - Pardon, plus tard, en fait. - Non, non, non, non. - Je suis tournée aussitôt, c'est juste que je rentrais plus tard, tu vois. Et puis je rebaussais un peu plus après, le week-end, je bossais plus. Là, on a trouvé un bon équilibre où je vais quand même à la boîte encore le matin, le week-end. - Ok. - Ouais, j'y vais pour me mettre dans ma bulle. Et puis donc, je me lève encore le samedi, et tant en temps le dimanche à 5h30, je boss. Et par contre, la prême, on va faire une actie cool, et j'essaye d'imprison de voir. Enfin, je vois mon fils, tu vois. On se fait en précieux. - Oui, exactement. - Et à du temps précieux, on se fait des activités très chouettes. - Et on est parti un peu sur le perso, mais j'aimerais être amené à l'actu, ton actu avec "The Good Experience". - Ouais. - On disait que c'était complexe en ce moment, le business. En plus, tu l'avais évoqué. T'as des vrais enjeux de croissance. Et donc, dans cette période, avec pas mal d'incertitude, il a fallu faire des choix, des repositionnements, des lancements de nouveaux projets. Et je veux bien que tu nous parles des deux stratégiques, d'ailleurs, peut-être d'autres, mais que t'as mené en parallèle. - La première stratégie, c'était de reposer des fondations stables sur cette boîte. En gros, la boîte, elle exéduit 32 ans. Elle s'appelait une extensseau. On se fait du croyer du cabinet comptable. Enfin, il n'importe quoi. Et t'écris pas une nouvelle histoire avec une boîte qui s'appelait une extensseau, parce que c'est comme si tu dis, je vais monter une boîte et elle va s'appeler à Paul. OK, mon gars, tu vas un peu lutter. Donc, on a changé de nom et en changant de nom après COVID. En fait, tout l'historique des clients qui connaissaient une extensseau sont dit, mais. - Je ne connais pas ce ou des expériences. Donc ça, ça a été hyper compliqué. Ça a été une décision très dur à prendre. - Ça, ça fait pas mal d'événements là où je vais, dîner ou croire pas mal d'entrepreneurs qu'on fait des renamingues. - Ouais. - Et en fait, il y en a beaucoup qui sont moins. En tout cas, beaucoup plus complexes. Je vais plutôt dire qu'il y en a beaucoup plus complexes, beaucoup plus lent que ce qu'ils attendaient. - Ouais. - Et parfois, en fait, juste ça n'a strictement pas marché. - Je pense qu'il faut faire un vrai travail d'un vrai travail pour que le nom y rentre dans la tête des clients, dans la tête de tout le monde, et c'est fâchement dur. Mais moi, c'était pire que ça. C'est qu'en fait, quand j'ai raché entreprise, il y avait plein d'entreprises partout. Donc, il y a un moment où je me suis dit, "OK, là, c'est vraiment le bordel". Mais collaborateur, il y en avait qu'il y avait. "Bonjour, c'est. " Parce que le groupe s'appelait à un bout de bouteau de compagnie. Il y avait une société qui s'appelait une extension. Il y avait une société qui s'appelait une connito. Il y avait une autre société qui s'appelait. - Il s'appelait une connito. - Mais les gens, les collaborateurs, ils se présentaient tous différemment. Donc, je me suis assis. "Bordel". Et ça a été, et on a lutté. En fait, les clients, et je pense qu'on a perdu un nombre de clients, mais monstreux, parce que les clients, ils cherchent une extension, bah c'est passé, que c'est devenu quoi, une extension, c'est une good experience. Et en plus, c'est plus l'ancien dirigeant. Mais c'est quoi, c'est ce. Donc, mais c'était tellement nécessaire. Et tu penses que vous n'avez pas assez travaillé sur la base client pour leur expliquer le changement avec une vraie strade de. Le problème, c'est que la base client a énormément évolué, parce qu'il y a eu le COVID. Et les métiers du storm, pendant deux ans, en gros, il s'est rien passé. C'est simple, quand j'ai repris la boîte, j'ai essayé et puis c'était une boîte qui était gérée un peu en pompeur de famille. Donc, tu n'avais pas vraiment de base client avec un téléphone. Ouais, c'est ça. Mais ce qui m'a. ce qui a été très compliqué aussi, c'est qu'il n'y a pas eu réellement de passations avec des clients. En fait, il n'y a même pas eu ça. Il n'y a jamais eu ça. Mais quand t'as fait, t'as dû dire, je t'embête un peu. Mais t'as pas regardé justement qu'on était structurés la base client. Si, je savais qu'il y avait rien de tout ça. En fait, et ça va avec l'optimiste, je suis malade, mais j'ai racheté une boîte. Je me suis fait accompagner par quelqu'un qui est absolument génial qui m'accompagne encore aujourd'hui. Il y a un moment où il m'a un peu stoppé. Il m'a dit, donc là, tu veux racheter une boîte. Il n'y a pas vraiment de data. C'est-à-dire que tu sais pas vraiment le chiffre d'affaires que tu vas faire demain. T'as pas vraiment de CRM avec les clients. Pendant 2 ans de marché, il est mort. Donc, tu sais pas comment ça va repartir. C'est ce que t'es caution personnelle. Et tu mets tout ce que t'as. T'es sûr de toi. Et en fait, j'y crois que j'étais sûr de moi. Juste pour projeter, même si je pense que beaucoup, ce diteur projet très bien. Ce que ça veut dire, est de caution personnelle. Demain, la boîte plante. J'ai plus rien. Mais plus rien. C'est pas juste plus rien sur ton compte. J'ai fait un peu d'imobilier. J'ai des apparts. Donc, en fait, quand tu es caution personnelle, la banque, elle te demande de prendre tout ton patrimoine. Et sur tout ton patrimoine, enfin, tu fais un bilan de tout ton patrimoine. Et tu vas dire, mon patrimoine, c'est tant. Et puis tu me prêtes tant, mais par contre, c'est tout ça en question. Exactement. Et donc, si ça crache, je m'arrête. Ouais, là dessus. C'est pas souvent plus des sujets qu'on aborde au micro, mais c'est une décision familiale qu'il a fallu prendre, de dire "Met-o ou un moment, tu joues, tu prends ton rôle d'entrepreneur et tu sépares la partie personne alors que tu mettes ton patrimoine personne. Alors moi, c'est un peu différent. J'étais pas encore marié. Par contre, j'ai dû faire un contrat de mariage avec ma femme pour pas qu'ils aillent piquer des trucs à la chaleur. Et donc, mais en fait, c'est marrant, tu vois, parce que, j'en ai rien à foutre d'être caution personnelle. Et je pense que les entrepreneurs qui ont. ils potequaient leurs barats qui ont. ils en ont rien à foutre aussi. Parce qu'ils sont sûrs. Oui, mais alors là, ça remonte à très très très longtemps, mais je me rappelle d'un. sur ma première boîte, on donne aussi la parole à beaucoup d'entrepreneurs. Un mec, sur un salon, qui me dit à vous êtes bien beau avec vos histoires d'entrepreneurs, votre optimiste, etc. Et dis-moi, j'ai. perdu ma barac. J'ai perdu ma femme. Il en était où aujourd'hui? Je n'ai pas regardé. Non, mais il avait perdu sa barac. Mais quand tu as eu ses discussions avec lui, il était dans la merde? Oui, encore, oui, oui. Je pense c'est pour ça que. Moi, il y a un. Il faut être très à tout perdre. Il y a un mec, il y a un jour qui m'a dit un truc. et ça m'a marqué. Quand je commençais à faire un peu d'immobilier, il y avait un immeuble à l'orion avec 27 appartements et je voulais l'acheter. Et puis je me disais "Putain, c'est un appartement, c'était des petits appartements, c'était un, et l'orion c'est pas le même prôme à être carré par ailleurs." C'était à l'époque. Je suis précise pour nos fils. Non, non, mais. Et en fait, je dis "c'étais avec je m'ai dit, je vais quand même acheter fin de cet appartement, j'ai aimé." Mais qu'est-ce que tu te poses des questions? Fais-le, tu trouveras des solutions, t'es un des merdards, tu trouveras des solutions. Et en fait, c'est ce qui me drive. Fais-le et au pire. Tu vois, si je pousse le truc, demain, moi, moi, t'as le crash, je repars de 0, j'ai plus rien. Mais c'est tellement appris. Avec le réseau que je me suis fait. Mais attends, j'ai sort, bon, viens, voilà. Donc, ça doit être dur. Ça m'est pas arrivé, donc ce qui écoute et qui ont véculteuse, il est mignon, c'est dur à vivre, mais je pense aussi que j'ai un problème. Moi, pour moi, j'avais entendu un mec qui m'a dit ça aussi, on m'a jamais appris que le feu s'abroulait. Et c'est un peu ça, en fait, ouais, on y va, et puis c'est comme ça que je m'éclate aussi. C'est ce qui est beau dans la vie. Moi, j'ai le sentiment de brûl et la vie, j'ai pas envie de mourir, on a y en fait trois fois de paie humule. Et si je meure demain, je me dis bah, t'as rien à faire des trucs, quoi, tu vois. Alors, j'aime beaucoup les digressions. Mais donc, bon, il y avait ce premier chantier, restructure. Exactement, on restructure, on pose des fondations et on stève avec des gens qui, ça veut gérer un projet de stand, parce qu'on fait nous 400 standards par an en gros, de 6 à 157 carrés partout dans le monde. Donc, quand tu gères un instant de 300 l'être carré à 5 à 4, bah, il faut savoir le gérer. Et nous, on gère tout de la z, c'est-à-dire qu'on fait le design, conception, fabrication, en fait, le client qui passe par nous, c'est clair. Voilà. Donc, voilà. Donc, fallait, première stratégie, c'est on repose des fondations solides. Et juste pour comprendre, c'est moi, des digressions je suis navré. Il y avait 4, 5 boîtes dans le groupe, oui. Mais, à la fin, il pourra assembler, c'était ce que vous êtes d'expérience, tu t'avais des. Non, en fait, des produits qui n'avaient rien à voir avec. Non, il n'y avait pas des produits qui n'avaient rien à voir. Globalement, il y avait une société qui faisait des standards traditionnels, les standards traditionnels, on passe par des menusiers, c'est en emboire. Et moi, quand je suis rentré en 2017, j'ai co-fondé avec le gars qui j'ai repris avec mon associé actuel, une société de standards éco-responsable, réutilisable et design. Et donc ça, plus ça, plus ça, plus ça, plus les oeulins, plus les trucs. Ok. Donc, c'est ce qu'on va essayer de. Exactement, remettre tout ça au propre, ce que t'as fait, j'accélère un peu volontairement, c'est d'asseindre ce que vous avez fait. Ce qu'on a fait, ce qui est carré aujourd'hui, ça, c'est pas fond d'un claquendot évidemment. On arrive là quand même dans une période, on disait où il y a de l'insertitude, t'as des groupes qui réduisent les budgets, les institutions, je crois que c'est entre moins 20 et moins 50% de. Donc là aussi ça n'impact parce que tu fais pas que des standards pour des gangroupes privés, donc bref, un peu partout, tout le monde réduit la voileur ou en decay dans la tente. Ce n'est pas forcément une direction de voileur permanent, mais c'est peut-être plus complexe sur la prise de décision rapide. Donc là, il a fait du s'adapter à nouveau, trouver des solutions à nouveau, mais on l'a dit, t'as un des merdards. Non, mais il faut, moi, mon rôle, c'est de. En tant que dirigeant, c'est de voir loin, quoi. Je regarde pas vraiment ce que font les petits copains, je regarde, j'essaie de voir deux en avance. C'est, je pense, la première mission. Ça me rappelle un entrepreneur qui, je crois, est ton entort. C'était fan-bobot. C'est fan-bobot. Ouais, qu'il y a ça à croire d'avance, à chaque fois. Je suis qu'il y a. Non, mais tu le cite, et c'est bien, c'est. On suit à. aux échanges que j'ai eu avec lui, à tout ça, il m'a énormément appris, et donc voir loin, en fait, les gens cherchent toujours du prix. Et donc on est en train de créer une offre palocoste, mais efficace. Très efficace, pour. En fait, j'avais une problématique, c'est qu'il y a un mot qui est plus joli, qui est frugal. Ça fait palocoste. C'est essentiel, si. C'est essentiel. Minimum, variable standard. En fait, nous, aujourd'hui, on accompagne les ETI et les grands groupes, et il y a plein de boîtes qu'on ne peut pas accompagner, parce qu'on n'a pas une offre essentielle. Et donc, on lance cette offre qui part très fort. Et après, nous, sur nos standards, l'idée c'est de faire des standards à haute valeur ajoutée, avec des animations, des expériences qui vont permettre à nos clients de faire venir le visiteur, parce que sur un salon, le visiteur, il y a un propre plein d'amie. Recuperer de la data. Exactement. Réfiner de la data. La fin du salon, tu dis au client, bah voilà, il y a tant de personnes qui sont passées. Il est resté aussi longtemps sur cette animation. Il a joué un quiz. Voilà, les trois réponses qu'il a donné. Sur les trois réponses, il y en a deux qui sont fausses. Faut peut-être leur rappeler pour lui dire, attendez, notre produit, c'est ça. Donc, on est à fond là dedans. Mais, on a fait la parenthèse, quand même, pour dire que notre standards, l'année dernière, a viveté, qu'on avait 36 mètres carrés, a pris un hop, jamais, d'un moment en termes de monter en gamme, de perception des partenaires. On a d'ailleurs signé des clients aussi, je pense grâce à ça, du trafic, évidemment, et puis de la data. La data. Et l'image, c'est un tout. C'est un tout quand une boîte, elle va sur un salon, il faut que t'acclac. Et donc, je suis à fond, et sur les animations, sur les expériences, on a un showroom de 800 mètres carrés à lire sur scène ou monte pour moi, ce qu'est le futur de l'avenantiel. Et là, une des stratégies, en fait, on a une des premières boîtes européennes à avoir reçu un robot humanoid. Je vais te reprendre là-dessus dans une seconde. Elle n'a quitté pas. J'ai sur cette offerte le coste accessible, minimum ou freguel, peu importe. En fait, la l'idée, ce n'est pas bien pour les otés et les gangoupes qu'on accompagne. On leur propose cette offerte là, pour rentrer peut-être plus facilement. Première course, c'est aussi pour élargir la typologie de clients adressable. Oui. Et pour être un peu plus 360°, aujourd'hui, on est, faut avoir un budget quand on vient nous voir. Mais en fait, on a fait des études clients. Les clients de l'année dernière ont été appelés. Ce qui remonte, c'est que, mais le premier truc qui remonte, il dit, ben, en fait, quand on a les moyens, chez vous, on cartonne notre salon. Mais en fait, plein d'autres événements. Exactement. Mais on fait plein d'autres événements où on est quand même un gros groupe. Là, on a un enjeu qui est un peu moindre ou, en tout cas, on nous donne un plus petit budget. Et on veut pas un truc, il monte quoi. Et donc là, on a cette offerte qu'on est en train de pousser qui prend déjà très bien. Smart, mais pas aussi smart, aussi visionnaire, que ce sur quoi vous partez, justement, avec les robots. Ouais, les robots grâce à mon mentor, c'était enfin, ben, en fait, j'ai mis un pied. C'est le patron d'innovate. Oui, c'est le patron d'innovate qui a lancé une offre autour des robots assez démontres. Qui gère la distribution, en fait, d'unitrie leader mondial, la robotique. Et donc, moi, j'ai eu, en fait, franchement, j'ai eu une rencontre à les serrer la pince d'un robot humanoid. Et je me suis dit, et depuis six mois, je suis à fond là-dessus, regardez tout ça, et on l'a emmené. Tant à fond sur beaucoup de choses. Non, mais je trouve qu'on vit une époque. Ok, c'est peut-être que je suis encore trop optimiste, mais on vit une époque compliquée. C'est le bordel partout, la géopolitique et aurie, mais, mais il y a quand même des choses raisines. Sinon, la robotique. Là, on est en train de créer une nouvelle marque, une nouvelle identité sur la robotique. Mais qu'est-ce que tu t'es là, t'as avec un Lovable, avec hier, avec un club d'autres preneurs, et parler de Cloud Code. Tu savais tellement vite, c'est à lui voir tous les trucs pétudes. Mais c'est hallucinant. Aujourd'hui, honnêtement, j'assume ce que je vais dire, mais plus personne ne peut avoir l'excuse à dire je monte à ma boîte. C'est ce que tu peux faire aujourd'hui, c'est hallucinant. Et donc robotique. Et donc, on crée une offre de location de robot. Donc là, on a un robot unitry. On va élargir avec d'autres robots, c'est l'objectif, mais il y a. enfin, on l'a mis sur des salons, les gens sont comme des malades. Oui, comme des malades. Le robot fait un effet à tire, bien sûr. Mais ce qui est intéressant, c'est que le déploiement et la location de robot, ça marche sur les grosses événements, ça marche à la cueille des boîtes, ça marche à tout un tas de moments d'interaction entre une marque et ses audiences. Donc en fait, ça va dépasser à priori l'événementiel standard. À peine moi, je ne fais pas. C'est L'objectif, ce n'est pas de faire univer. de l'effet de Montiais-Lson ça va aller on est fait beaucoup beaucoup plus loin. Et t'es le premier en fait c'est aussi ça qui a qui a intéressant c'est prendre un coup d'avance sur un marché que tu vois arriver ou mes équipes. on me l'a remonté on dit mais qu'est-ce qu'il fout? Pourquoi il dépense ce son argent dans un robot? Et donc faut que je la réexplique je crois que ça a un peu changé quand ils ont rencontré le robot cette semaine on l'appelle Goody d'autres mots. Quand ils l'ont rencontré je pense qu'ils sont dit ok c'est on comprend peut-être ce qu'il fait. mais oui aujourd'hui en fait je vais être le premier je mets le pied dans quelque chose ça permet à nos clients de se démarquer mais je la robotique ça va être mais à l'usinant je crois que ce que m'avait dit Stefan c'est que dans 5 ans en gros dans 3 à 5 ans dans les industries dans l'industrie ça va être à l'usinant. et dans 7 à 10 ans. Oui chez nous. Quand tu vois ce qu'il peut faire déjà moi j'étais sur le COS de Las Vegas la début janvier mais c'est l'être bluffant en fait un robot qui chez toi t'as une petite application tu lui envoie un message je passe dans 20 minutes préparemment mes affaires descendre mon sac avec métenis dedans. mais tu savais tellement vite mais il y a quelques semaines encore tu vois qu'il y avait des opérateurs humains derrière les robots pour les contrôler. alors pour l'instant il y a encore des sujets et tu payes à temps pour créer la fin de génération de robot quoi et j'ai des vidéos et j'ai des vidéos énormes de robot qui se casse la gueule sur le CES y a un mec qui me présente un super robot je perdrai pas non de la marque mais un super robot serveur le robot il est comme ça il me dit à ben plus c'est génial il peut se vous pouvez le bousculer donc il le bouscule une fois de fois le robot on est fait impressionnant sa bouge il y a tout le plateau qui valse donc des trucs qui sont pas prêts mais mais c'est comme il y a au début ça tente que quand tu posais des questions mais ça c'est quoi ce truc là maintenant et ça va très vite. donc je sais quand on va soucier il y a le soft ça va être assez assez bluffant. nous le robot qu'on a aujourd'hui c'est un robot qui a qui intègre lire donc en fait assez vite on va pouvoir discuter avec lui ce qui va être hallucinant je pense c'est quand tu vas te dire quelque chose un robot qui va le faire aujourd'hui en une manière automatique mais c'est alors mais ça va une très vite c'est hallucinant moi j'adore donc c'est un pari aussi comment arrive à comment tu joues le il faut faire d'accroissance il faut faire du chiffre il faut rembourser des prêts et un moment si je veux pas rater le cauches l'avenir et la future croissance de la boîte il faut que j'investisse. donc tu tu d'ausses ton investissement disons j'y vais doucement mes progressivement ou faut quand même mettre un moi j'adore le test and learn. je suis un grand fan du test and learn les équipes le sav en interne je me donne 6 mois c'est pas tant que ça mais je peux dire quand 6 mois mais une énergie et et et et je en 6 mois donc là on a acheté un robot qui arrivait il y a un petit mois et on gros on tire des conclusions finjeurs et là on met une énergie de malade l'objectif c'est que notre robot il soit partout c'est tous les cas d'usage exactement tu as le cinéma tu t'avais quelqu'un dans le cinéma peut-être pour le mettre sur un pari tu vas voir des robot dans les films donc il y a plein de trucs à faire donc je je je moi je suis un yes man tu vois je suis vraiment a yes man et quand je suis en test and learn je suis un yes man mais encore plus donc on dirait au robot on peut le mettre ouais bah on va aller le mettre on va aller le mettre on va voir ça on va le robot il est partout c'est l'objectif en tout cas si au bout des 6 mois je me dis bon on l'amie là on l'amie là on l'amie là il a été vu là il est passé à la télé j'ai pas de demandes ouais ce sera une belle une belle conclusion soit je suis non mais soit je suis tu la pas bien fait soit je l'ai pas bien fait mais quand t'as mis tout ton énergie tu vois tu dis bon ok soit il est une histoire de timing ouais trop trop trop peut-être qu'il y a ça mais en tout cas avec tu en l'as fait sur un pays on a fait un test and learn c'est dit bon on le sent pas et j'essaie toujours des cafés à faire un robot sur un pays non on n'a pas lancé un pays on a fait un test and learn pour étudier est ce qu'on est ce qu'on allait sur ce pays qu'elle paye doubaille ok c'est qu'on a beaucoup de de de marques là bas on pourrait on pourrait lancer on pourrait lancer doubaille et en fait nous on s'est dit pour le moment trop compliqué pour nous pourquoi trop long trop loin marcher compliqué on lance la suisse parce qu'on a une opportunité en interne avec une collaboratrice qui va là bas et qui on a confiance et qui va pouvoir ouvrir le marché d'un plus on va plutôt aller en espagne paye européen mais doubaille trop trop pour nous trop en tout cas c'est on s'est dit on a fait ce test and learn et on s'est dit trop compliqué et moi j'essaie vraiment d'écouter ma petite voix intérieure dit-moi de me dire est ce que je le sens le truc et à ouvrir la petite voix intérieure et un moment que tu viens tester et vérifier avec des faits et d'où l'importance d'avoir c'est moi ou la petite voix tu vas comme à malade et tu vois j'ai de voir dans quelques mois si le pari était le bon il y a ce mante aussi un homme de pari je crois vous avez un message et ça va se confirmer avec cette question à priori salut c'est Bastien c'est Lucien avec Seb on est avec plus presque 20 ans il a peut-être déjà dit ici c'est quelqu'un qui adore les paris surtout les plus difficiles et en général il est réussi je vais lui rappeler un qu'on a fait il y a longtemps entre copains le premier à monter une belle boîte en même tous les autres faire le voyage de leur vie être dans spot cast ça veut un peu dire qu'on a réussi alors pour pas qu'une défil je prends à témoin tous les auditeurs comme ça t'aura plus le choix Seb où est ce que tu vas nous emmener des géniales géniales c'est marrant comment vous avez choqué sous ces gens alors il y a deux trucs tu vois c'est marrant parce que moi tu vas t'obuser ni ni ni ni ni ni non je vais juste clarifier ce qui a dit Lucien le pari pour moi c'était pas ça c'est on avait quelqu'un dans une cercle proche qui avait vendu une boîte et je crois que le pari c'était celui qui a un million sur son compte perso en même tout le monde donc moi je sais pas du tout le cas mais c'est marrant parce que moi j'estime pas du tout que j'ai réussi tu vois la la la dans la question de Lucien la belle boîte le truc oui mais je suis encore en détais tu vois et et et dans mes trucs je me dis quand tes chez toi t'as remboursé la dette là t'as fait quelque chose t'as réussi pour moi partie du moment où la société est encore en détais j'ai pas fait trop toi ouais c'est trop toi j'ai pas été au bout du truc parce que j'ai encore des j'ai encore des banques à rembourser et et j'ai un pot on j'ai créé une petite conversation d'entrepreneur avec tous mes potes qui sont entrepreneurs on est on est une petite dizaine et puis et puis on se tire la boue et puis on se charrient un peu de temps et puis et j'ai un mes potes qui a monté un truc magnifique qui me dit mais mais c'est bel et pas toi la boîte elle est au banque il a tellement raison mais c'est et j'adore mais c'est vrai et il est libre tu me rappelleras quand la quand la boîte est très toi en attendant elle est au banque et c'est vrai donc je je pourrais me dire un moment je peux souffler j'ai j'ai j'ai j'ai remboursé quoi c'est intéressant parce que en vrai t'as pas je sais pas quel moment et c'est propre à chaque entrepreneur mais tu te dis là j'ai réussi parce qu'il y a toujours mieux à faire il y a toujours plus grand il y a toujours donc toi ce sera le million sur le compte en banque et plus aucun compte à rendre à aucun financeur alors ouais exactement moi en fait c'est la liberté et je pense aussi il y a ce côté là qui fait que je me suis mis entreprendre moi j'ai un gros problème avec l'autorité l'école pour moi c'était vachement compliqué de rester huit heures assis sur un banc à ne pas trop pouvoir bouger regardez par la fête à me dire mais wow qu'est ce que je pourrais m'éclater et je vois t'es prêt selon là où tu vas? non et je sais puisque je disais du coup merde en arrière je parlais du fait que t'étais pas très la première question c'est alors toi qui n'était pas du tout scolaire est-ce que tu vois ta réussite aujourd'hui comme une revanche ou comme autre chose mais à nouveau tu vois j'ai pas réussi par contre je m'éclate et ça ouais c'est une revanche parce que qui est pas de scolaire ah non mais pas de scolaire je peux dire que pas du tout du tout du tout scolaire un fouteur de merde mais parce que je me fais chier franchement mais qu'est-ce que je m'en mérdais encore et donc je me suis retrouvé en boîte à back tu vois les sous-duit passent le bac ouais c'est ça c'est exactement ça à Versailles j'étais là et et et et en fait après le bac que j'y aura trappage je me suis mis qu'est ce que je vais faire quoi et j'ai regardé école de vente meilleur école de vente c'était il y avait des coca-collets que c'est rock je me souviens très bien j'ai appelé coca-collets et puis je tombais Il y avait un truc anglais, on me dit "je t'avais appelé "coucquelle angleterre", j'appel "je parle pas mon anglais parce que pas bon cours à pied "xérox". Et je me dis "ah oui, xérox" et là, qu'est-ce que j'ai adoré? Parce que du jour au lendemain, ben en fait, tu t'es dedans quoi? Et donc ça a été très très très compliqué. Ça m'emmère parce que j'avais une idée, on tirait une idée là et je sais plus ce que je disais. On parlait du fait d'avoir réussi. Oui, voilà, liberté. Et pour moi, ce que j'adore avec le fait d'entreprendre, c'est qu'en fait, t'es libre. Alors, t'es libre. La chupalite, je vois. J'avais quand même beaucoup de gens. Exactement. Mais tu t'organises comme tu veux. Tu fais ce que tu veux. Tu fais te lancer dans la robotique. Tu te lances dans la robotique. Tu veux lancer une nouvelle boîte. Tu te lances. En fait, t'assume derrière quoi. Et tu fais ce que tu veux. Et j'estime que j'en ai réussi quand je serais vraiment libre. Tu vois, quand je pourrais me dire, ok, je dois plus d'argent au banque. La boîte est le tourne parce que j'ai réussi à me rendre un minimum dispensable. Et je peux partir sur un autre projet sans arrêter cette société. Là, quand t'arrives à faire ça, wow, pour moi t'as réussi. Et j'en suis très loin. Pourquoi on sonne, beaucoup? Je vais bien revenir sur le parcours scolaire. Parce que t'es pas le premier autodidact. Je veux le dire comme ça, à monter une boîte et à la faire grandière. Même si tu n'as pas réussi. Bous. Mais t'as le regard des parents. Face à ça et tous les parents veulent appréhérer que leurs enfants réussissent à l'école. On se disant, ils seront protégés. Il leur a le dire et un peu moins certain, je le dirais comme ça. Et puis, il y a le regard très personnel sur soi-même. Est-ce que je sais pas ce que je veux faire? Mais t'as les copains, t'en as qui réussissent, t'en as qui peut-être rentre dans des filières de renon. Qu'est-ce qui mouline? Qu'est-ce qui se passe à la maison? Et peut-être y'a un peu d'éducation que t'as plus reçu. Tu vois, j'allais commencer là-dessus. C'est ce que je te disais un peu au début, c'est que moi j'ai une enfance honnêtement. Et souvent, je me dis ça. Je peux mourir demain. J'ai une vie extraordinaire et une enfance extraordinaire. Avec des parents aimants et des parents qui ont fait que je me suis toujours senti. Il perd bien dans mes pompes. Il perd bien. Et du coup, quand tu te sens bien dans tes pompes, t'as confiance en toi. Et donc, ça va un peu avec le truc derrière. En fait, je trouverai des solutions, je me démerdeurais, et je peux y aller. Donc, ça, c'est le premier truc. Mes parents, ma mère elle racontent souvent un truc. En fait, nous n'avons jamais fait nos devoirs. C'est pas bien, c'est pas un conseil. Mais on a jamais fait nos devoirs parce que. Ma mère, la première fois, elle a essayé de voir à mon frère. Et puis, il a mis deux heures à lire une phrase parce qu'il a prenait à lire. Et puis, elle s'est hymée. Ah! Féché, quoi. Ah ouais! Et du coup, on sait un peu démerder. Tu vois, on se. mais qu'il y a. Donc, on n'a jamais. On personne a été très très bon au cours dans notre. Mais on a tous une boîte aujourd'hui. Parce que mes parents, ils nous ont dit un truc. Ok. Vous êtes peut-être pas bon au cours. Mais je sais que vous êtes bien dans vos pompes. Et que le jour où vous allez faire quelque chose, vous allez au bout du truc. Et ils nous ont jamais mis la pression sur les cours en disant. Il faut bosser, il faut. Il nous disait un truc, je me souviens de mon père qui m'est saïnsé. Vous vous fermez des portes. Et après, ça doit prendre tes responsabilités. Exactement. Mais vous fermez des portes. Et moi, mes parents m'ont quand même filé un énorme coup de pouce. C'est que, bah, je suis tellement de bordel que je me suffirais de ma deuxième troisième, que j'avais redoubler. Et là, il n'y avait plus aucun établissement qui voulait de moi. Et donc là, je me suis retrouvé en boîte à bac. Si mes parents n'avaient pas mis en boîte à bac, ce qui est cher, c'est donc là, j'ai eu un vrai coup de pouce. Je pense que ça a été plus compliqué pour moi. Et donc, ça passe par l'éducation. Il faut que. Il faut être bien dans ces pompes. Et mon père a une disait aussi un truc. Le jour où tu entres, prend quelque chose, soit le meilleur. Tu peux faire ce que tu veux. Tu peux être boulanger, tu peux être petit, tu peux être plombier et soit le meilleur. Tu vois, ce truc faut être excellent. Pas en pense que tu fais faire le bien. Exactement. Et donc ça, ça m'a toujours bien driveux. Et j'ai jamais eu. Nous, c'était marrant parce qu'il y a un truc qui a été très cool aussi dans mon enfance. C'est que, on est tous restés très tard à la maison. Enfin, très tard, c'est que personne n'est partie en province vers des études. Comme on était pas très scolaires. Et du coup, on avait vraiment ces moments de famille. C'est déjeuner, c'est dîner de famille. Et moi, j'ai monté très vite des petits projets de boîte. Mon grand frère aussi. Si c'était quoi le premier petit projet? Le premier petit projet, en fait, j'étais DJ. Et à 16 ans, j'ai monté une petite boîte de DJ. Mais je faisais pas que le mix, en fait, je faisais toute la sonorisation, parce que mon père avait une petite boîte de sonorisation de Sonno. Et donc j'ai monté ça. Oui, donc ton père était entrepreneur? Oui. Il est aussi un peu les. Tu sais que c'est possible. Tu sais que c'est une voix et un chemin possible? Exactement. Oui, oui, ça aide. Je te challenge un peu, mais maintenant que t'es papa, un jour ton gamin va arriver avec des devoirs, peut-être buter sur sa première phrase à lire ce qu'est normal. Et ce que tu penses que tu lui diras, enfin, laisse tomber quand t'es pas obligé de le faire. Ou est ce que tu vas quand même? Alors, le pousser jusqu'à ce qu'il arrive à sortir cette première phrase, puis les suivantes? Non, mais mes parents nous ont après à lire, tu vois. Je caricature. C'est juste que sur les devoirs, moi quand j'allais chez des potes, je me suis bien. Ils ont fait les devoirs, je dis quoi? Non, mais rien, on va jouer, on va faire ça. Ça me faisait de chourir. Non, alors moi, j'ai un truc génial. C'est que ma femme, en fait, elle a un petit truc de tantôt, elle se dit tiens, j'aimerais bien être un stit. Tu vas déléguer. Non, non, je ne sais pas. Mais je ne sais pas, mais attends, mon fils, il a un an et demi. Non, mais quand il apprendra à lire, tu espères? Non, mais je pense que l'IA va déjà tellement aider, le monde évolue tellement vite, je ne crois pas que le jour où mon fils apprendra à lire, ce sera comme quand moi j'ai appréhélié. Tu penses que l'IA remplacera les parents? Ah non, surtout pas. Non, non, c'est parce que je dis, il faut pas qu'il y a remplacer les parents, mais je pense qu'il y aura des méthodes qui permettent. qui facilitent. Oui, oui. Parce que pour le coup, ça c'est une grosse sens d'inégalité de fait, tu as des parents en comptant ou qui ont fait les études qui peuvent accompagner les enfants ici sur les doigts et qui m'étrisent pas forcément. Et je reviens sur un truc sur l'école. Tu parlais tout à l'heure des entrepreneurs qui n'étaient pas bon à l'école. Oui. Moi, j'ai ma vision du truc. Est-ce que tu veux bien nous la partie là? Allez. Non, mais moi j'ai pris des jifles, mais pendant toute ma scolarité, on m'a dit, mais en gros, t'es une merde, quoi. T'es pas grand courté. Tu fous de bordel, tu fous de bordel. Et du coup, tu prends des jifles et puis. Il y a des fois, je bossai. Tu vois, je bossai quand tu bosses quand même à la, et tu t'as pas 12 ou 11. Allez, fichiers, j'y retourne. Parce que j'ai pas rien foutu, tu vois. Tu as un temps de bosser, mais en fait, c'est pas mon truc, de devoir m'émoriser, de devoir. Et à côté de ça, j'ai un très très très bon pot. Qu'était très très très très bon court? Il y avait toutes les bonnes notes. Toutes les bonnes notes. Une mémoire mais de mal à mental. Ce mec, il s'est jamais pris de porte. Jamais. À l'école. Ben non. Ou de jif, tu vois. Il s'est jamais tout était simple. Je sens le mec à arriver à 400 kilomètres. Non mais en fait, ça forge. Tu te prends des portes pendant 18 ans. Tu te, à chaque fois que tu veux, tu veux avoir un 12, tu dois bosser, tu dois lutter. Tu comprends pas trop le, tu comprends pas trop le système parce que tu te potes passer question, mais tu luttes. Et à côté de ça, tu as quelqu'un qui a 18, qui a même pas besoin d'écouter. En fait c'est tellement facile pour lui. Que le jour où il prend une porte, où il prend une vraie bafhe, elle va y comprendre pas. Tu vois. On est sans m'en facilement. Bah. Ce mec-là, il voulait devenir pilote de Vionchasse. Il avait tout pour devenir pilote de Vionchasse. Peut-être pas la vue? C'est ça? Non. Ah si? Oui. C'est juste qu'il a raté le concours une fois. Il aurait pu retourner. Il est par tourner. Ah putain. Pourquoi? Aujourd'hui, c'est encore en de mes potes. Je le dirais qu'on l'a parlé de ça. Mais pour moi, il aurait dû être pilote de Vionchasse. Il y regrette? Je ne vais pas poser la question. Tu le demandais. Je le demandais. Mais je pense que si ça m'était arrivé à moi. Et je veux bien parler. Et je veux bien aussi que tu lui demandes si c'est pourquoi il a part passer ce concours. Mais je pense qu'il sait même pas poser la question. C'est pour ça? Oui. Il s'est dit en fait, bon bah. Ce n'est pas pour moi. parce que j'ai pris une porte. Tu vois? Et donc je pense que les parents qui s'inquiètent en se disant "Mon fils ou ma fille, elle a pas des bonnes notes", l'école, c'est pas fait pour elle, à partir du moment où la personne elle sait écrire, elle sait parler, elle sait raisonner, ça c'est important, parce que l'école apprend à raisonner. Et que l'enfant est bien dans ses pommes, il ne faut pas s'inquiéter. Franchement, parce que je me dis, il est à raison de préciser l'importance du raisonnement. Je reballais rapidement les dernières pétiques, c'était beaucoup de questions. C'est aux prises. Et bien il me semble qu'on a une dernière question de ta chère étendre épouse. Vous avez un message. Et la troisième question, c'est, est-ce que dans ton parcours, dans ton expérience, dans ce que tu as vécu, dans ton rôle, d'entrepreneur ou dans le monde du travail, est-ce qu'il y a quelque chose que tu as appris et que tu trouverais important de transmettre à ton fils, dans le cas justement du travail, en fait, un conseil peut-être ou quelque chose que tu as appris qui est important et que tu voudrais qu'il est en tête. C'est pas évident. Ça c'est des questions profondures. Oui, c'est un truc que j'ai appris moi et tu vois, je le dis, on est encore un petit boite, on est un petit quarantaine et donc je vois encore tous les collaborateurs avant de les embaucher. On a un boche beaucoup et je challenge un peu les gens. Est-ce que c'est vraiment envie? Est-ce que c'est vraiment ce que tu as envie de faire? Pourquoi tu veux faire ça? Et parce que je trouve ça tellement triste, les gens qui possulent un job, pour un job, pour un job franchement. Et en regardant, toutes les grandes réussites, c'est des gens qui sont bon en droit. C'est là où tu te clastes et c'est là où tu prends du plaisir et c'est là où t'es heureux. Et parce que dans vos travail, moi je passe plus de temps à avoir mes collaborateurs qu'à voir ma famille, donc il faut être heureux. C'est le premier truc et c'est un peu le conseil que j'ai reçu de mes parents. Ne va pas où s'abri, ne va pas où. va en fait où tu te sens bien quoi, va où naturellement t'as envie d'aller. Et puis pour ça, pour ça va où t'es bien, faut tester plein de choses. Oui, faut tester, exactement. Faut tester, mais faut pas avoir peur de partir. Tu vois, j'ai des potes autour de moi à 33 ans. Parfait, il ne veut pas quitter le job. Mais je comprends le système, le crédit sur la maison, la voiture, les enfants. Donc tu te retrouves vite bloqués, mais ça, moi, ça, c'est entier. Ah ouais, ça, je peux te dire que ça me fait tellement peur. C'est bâtien, il nous reste une petite dizaine de minutes. Il y a quand même pas mal de sujets où je voulais te entendre et que t'as choisi d'hormes notamment pour ta carte blanche. Je te propose de nous la partager. Quarte blanche, c'est le coup de l'oeil, pour qu'on se dénage. On n'a pas qu'un, mais il en faut pas qu'un. Non, moi, j'ai un truc que je ne comprends pas, mais franchement, et je ne comprends pas. Pourquoi, en France, mais même partout, l'entrepreneur, mais pas l'entrepreneur, ce que je trouve que ce mot est galvidé. Entrepreneur, c'est pour moi, c'est le start-up heur qui, mais le dirigeant, le chef d'entreprise, tu vois, le plombier, le ou celui qui a sans collaborate, je ne comprends pas pourquoi, en France, le dirigeant ne soit pas une star. Mais c'est une personne qui fait tourner le système, et que les gens ne comprennent pas que cette personne le fait qu'elle se lève le matin, qu'elle paye des salaires, c'est ses salaires qui permettent de faire tourner le système. Mais je ne comprends pas pourquoi les gens n'ont pas ça en tête. Comment on peut taper sur les patrons? Et ça, honnêtement, ça me. Non, mais quelqu'un, un mec qui a sans collaborateur, il paye sans fiche de paix. Par mois, c'est ses salaires qui vont permettre de tout faire tourner. Et il paye des taxes, mais moi, je suis le nombre de taxes qu'on paye. Je ne parle pas de ça, je ne dis pas que ça, c'est un problème. Je dis juste que les gens, je ne comprends pas qui se disent pas, mais merci. Ah non, non, c'est même pas merci, c'est pas merci, c'est OK. En fait, c'est une star, quoi. C'est bien plus qu'un genre de foot. C'est une star. Il paye tant de fiche de paix, mais c'est hallucinant. Il fait vivre tant de collaborateurs, non, c'est amusé à le faire sur la société. Avec les gens qui nous demandaient de voir si on crache la boîte. Combien de. avec tous nos pressataires, combien on met au chômage, combien de personnes sont le chômage, plus de 150 personnes. Tu vois? Et ça, ça devrait être. Dans la tête des gens, ça devrait être écrit quoi. Voilà, ça c'est un peu coup de gueule. Allez, ça fiche sur votre écran Sébastien, Jain Bélo, entrepreneur, star. Alors, attends, je suis pas en train. Non mais, c'est pas star dans le côté étoile. J'ai bien compris. Non, mais c'est juste reconnaître le travail, la responsabilité et rapport à la société. Voilà. Exactement, c'est ça. Mais c'est déjà pas mal. Voilà. Avec, écoute, je pense qu'on peut partir sur moi, Président, mon cher. Faut sure. Faut sure. Alors moi, je m'intéresse très peu à la politique parce que tu as gégé ta d'autres choses. Non, non, mais moi, j'aime le concret. Mais il y a un truc quand même. Et c'est pour moi pas compliqué, mais ça changera tellement de choses. C'est faire que l'impôt sur les sociétés qui est réinvestis dans les sociétés ne soient pas taxés. C'est tout bête. Mais qu'est-ce que c'est bête de taxer? Enfin, ta une boîte qui fait 20 millions d'euros de chiffres d'affaires, elle fait 2 millions de euros de résultats, elle va payer de l'impôt là-dessus. Alors que ce résultat à la place, si elle réinvestit tout dans la boîte. Elle recrêait des salaires, de l'emploi, de la taille, de l'importance et de l'opportunité aussi pour grandir sur le marché. Donc ça favoriserait la place. Moi je le vois, la légance barre vraiment autant, il y a un an. Franchement, là je le vois, je sais pas, je n'ai pas gentre que cette personne. Il y a un an, c'était gentre que je… Ouais, j'irai peut-être là. Moi, dans mon entourage, proche, j'ai deux personnes qui sont là sur certains groupes d'entrepreneurs. Tu vois passer des fiches complètes avec des contacts de personnes qui t'aides à de barri. Et donc, c'est très clair. Et ça, cette idée sur l'IES, ça en verrait au moins signale positif, tu vois. En fait, on a compris que les dirigeants d'entreprises, les entrepreneurs apportaient une valeur indispensable au pays et on va les aider parce que ça va leur permettre de créer encore plus de valeur. Oui, puis là, tu peux pas dire que c'est pour payer les dividendes, les machins. Les dividendes, je comprends, on est beaucoup d'accès, mais je comprends, c'est l'argent qui finit dans tes poches. Bon, tu as pris un risque, ça, c'est un autre débat. Mais l'argent, tu réinvestis, tu le réinvestis d'une certaine manière dans ta société, mais dans la société. Oui, là peu de gens pourraient s'opposer. Franchement, ça serait bien. Malgré tout, t'as encore là? Oui, en France. Pas que parce que t'as des dettes? Non, non, attends. Et je trouve ça très bien. Et toi, il y a beaucoup de personnes qui rachent sur la France, qui rachent sur le système. Moi, je suis très fier de le français. L'école, on en parlait tout à l'heure, ça a été compliqué pour moi, mais j'ai quand même été à l'école. Ça a rien coûté, j'ai appris à lire, j'ai appris plein de choses. Si je suis celui que je suis aujourd'hui, c'est grâce au système français. J'ai été soigné, comme je suis un peu cascou, j'en ai eu les opérations. Ça a été gratos. Quand mon fissé né, ça a été un accouchement très compliqué, ça nous a rien coûté. À l'ailleurs, ça aurait douillé. Je pense que, ailleurs, tu vois, j'aurais peut-être du vent d'une partie de la société pour payer. Donc, je suis hyper reconnaissant tout ça. En France, c'est un pays magnifique. C'est le chouette de ta part de mettre la nuance de tout de part, en fait. Ce qui est dommage, c'est que, honnêtement, les gens sont faim, personne n'a envie de partir. Les gens, c'est un pays qui est tellement attachant, mais c'est juste qu'il y a un rabol de voir, là, ce qui est passé au gouvernement, de dire, mais ne nous donnez pas envie de partir. Enfin, faites qu'on est en vie de rester, quoi. Malheureusement, on allait sembler qu'on mérite. Ça a pleuré. C'était un vrai plaisir de t'avoir. Je vais justement des deux choisir, une femme entrepreneur, cut-an-mire, avant de nous quitter. de me dire. et lui poser une question qu'on lui adressera, comme les questions sur prise que t'as pu recevoir si elle nous fait le plaisir de s'arrêter notre micro. - Moi encore, une femme entrepreneur qui est vraiment impressionnante, je pense à Angélique Gérard. Elle a plusieurs boîtes. - Oui, elle a beaucoup travaillé avec Xavier Niel. Donc, au fondatrice du groupe, il y a, elle a pas mal de business. Elle est à mon bord, parce que j'ai créé un bord sur la boîte, c'est facile. - À l'aussi, on pourrait faire des digresses, puisqu'il y a pas mal de sujets sur les gouvernances, les bordes, etc. - C'est un impartagé. - Au gros, moi, c'est du conseil. Jamais, c'est un bord, mais c'est un conseil à administration avec des gens qui n'ont pas de part dans la boîte, mais comme j'ai repris quand même à un gros bébé à 29 ans, je me suis dit. - Tu as enti, si comment tu les convaintes de venir passer du temps, tu paies des jetons ou. - Alors. - Si tu les as pas mis en coûtier. - Et bien, figure-toi que la majorité, je les paye pas. - Et je trouve que c'est ce qu'est beau, avec l'entrepreneurien, un peu comme DME, l'instrument Torah. En fait, ils font ça, c'est des gens qui ont réussi leur vie, qui ont eu des magnifiques trajectoires, et qui m'accompagnent, puis ils ont plus d'un argent, en fait. Et ils aiment bien le projet, on s'entend bien, ils font ça, non, par sympathique, quoi. - Ah, c'est beau. Avec des profils aussi capés, c'est. - Du très lourd. - Ah ouais, c'est magnifique, c'est le valorisagement. Et donc, Angélique Gérard est au bord de la société, et en fait, je trouve qu'il y a un truc qu'elle fait, mais c'est hallucinant. L'équilibre vit perso, le numéro de funambule, il est hallucinant, quoi. Elle a des business partout, une vie de famille où on est proche du vois, ils étaient à mon mariage avec son mari. On s'entend super bien, mais quand tu vas chez eux, ça respire le bonheur, quoi. C'est cool. Et puis, elle est fort en business, son mari carton aussi. Tu dis, wow. - Tu vas lui poser une question? - Ouais, c'est ça. C'est quoi elle se crée? Tu vois, c'est ça la question, c'est pour ça. Comment tu réussis si bien, l'équilibre vit provis perso? - La question est posée. J'espère qu'elle lui sera posée en direct à ce micro à ta place, donc à 40 millions zonex. C'est bien si un, c'est un plaisir de t'avoir avec un oub. - Merci Thomas. - L'on vit à ce goût d'expérience. Rendez-vous dans six mois pour faire le point sur les robots. - Carrément. - Va y plonge. - Carrément, on se n'est n'extre.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Le dirigeant d'une entreprise a une responsabilité énorme, notamment envers 150 collaborateurs, et doit intégrer cette responsabilité dans sa vision stratégique.
  2. L’entrepreneuriat exige un niveau d’optimisme extrême, car les entrepreneurs doivent accepter des risques élevés et des échecs fréquents.
  3. Le rachat d’une entreprise, même avec une dette importante, peut être une stratégie rapide et efficace, mais il nécessite une gestion rigoureuse des risques et une vision claire à long terme.
  4. La transformation de l’entreprise a inclus un changement de nom, une refonte des fondations et une réinvention de l’offre pour mieux répondre aux nouveaux marchés.
  5. La robotique est au cœur d’une nouvelle stratégie, avec la mise en place d’un premier robot humanoid en Europe, une offre de location et une vision de l’avenir de l’expérience client.
  6. L’approche "test and learn" est adoptée pour évaluer les innovations, permettant de prendre des décisions fondées sur des données et non sur des suppositions.
  7. Le succès de l'entreprise est mesuré non par la richesse immédiate, mais par la liberté de choix, la capacité de s’adapter et l’équilibre entre vie professionnelle et personnelle.
  8. L’enseignement scolaire n’est pas une précondition pour réussir en entreprise, et la confiance en soi, l’expérience pratique et l’envie de créer sont des facteurs clés.

Summary:

Le dirigeant d’une entreprise de services événementiels, ayant racheté une structure en pleine crise post-COVID, partage son parcours d’optimisme, de résilience et d’innovation. Il souligne que l’entrepreneuriat exige une vision optimiste face aux risques, notamment en acceptant des échecs comme des apprentissages essentiels. La transformation de l’entreprise repose sur une refonte stratégique : changement de nom, création d’offres éco-responsables, et introduction de la robotique comme levier de différenciation.

La mise en place d’un robot humanoid, lancée en Europe, marque un pas important vers une nouvelle génération d’expériences immersives. L’approche "test and learn" permet d’expérimenter et d’adapter rapidement, sans s’engager dans des projets sans données. Le dirigeant insiste sur la liberté et l’autonomie comme critères de succès, plutôt que sur la richesse immédiate.

Il rappelle que l’éducation traditionnelle n’est pas un prérequis pour réussir, et que la confiance en soi, le courage de faire des erreurs et la volonté de créer sont des atouts fondamentaux. Cette vision montre que l’entrepreneuriat, malgré les difficultés, reste un acte d’optimisme, d’audace et de croissance durable.

FAQs

Un dirigeant est responsable de l'ensemble de l'organisation qu'il gère, notamment de la santé et du bien-être de ses collaborateurs. Il doit assumer la charge de maintenir une culture d'entreprise solide et positive, en particulier dans un contexte de crise.

L'optimisme est fondamental pour un entrepreneur car il permet de faire face aux risques, de prendre des décisions courageuses et de continuer à avancer même en période de difficultés. C'est une attitude qui rend la vie plus belle et plus engageante.

Créer une entreprise permet de construire une vision de zéro, tandis que racheter une société implique de gérer une dette, des anciens collaborateurs et un historique complexe. Cela peut être plus risqué, mais aussi plus rapide si l'on a un portefeuille client existant.

Il est essentiel de respecter les connaissances et les compétences de l'ancien dirigeant, de lui offrir un lien de confiance et de reconnaître son rôle dans l'historique de l'entreprise, ce qui facilite la transition et la pérennité de la nouvelle structure.

La société met en place une stratégie d’innovation autour de la robotique en lançant une offre de location de robots humanoid, en particulier pour les événements. Cette approche vise à offrir une expérience unique aux clients et à se positionner comme un leader dans le secteur de l'événementiel intelligent.

En rachetant une entreprise, l’entrepreneur prend souvent la responsabilité de rembourser une dette, ce qui implique de mettre tout son patrimoine en jeu. C’est un risque important, mais qui peut aussi être une source de motivation et de croissance.

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