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#186 - Métaux Précieux vs Indices US : le Choix Gagnant en 2026 (25% Or ?)

56m 14s

#186 - Métaux Précieux vs Indices US : le Choix Gagnant en 2026 (25% Or ?)

L'émission analyse la dynamique actuelle des marchés des métaux et de l'énergie dans un cadre économique opposant croissance et inflation. Elle souligne la hausse significative de l'or et des métaux précieux, interprétée comme un signal de défiance où les actifs traditionnels (actions) ne jouent plus leur rôle de rémunération du risque dans le système capitaliste. Plus inquiétante est la flambée des métaux industriels comme le cuivre, traditionnellement un indicateur avancé de l'activité économique, suggérant une reprise potentielle et un possible basculement vers un boom inflationniste. L'animateur met en garde contre les risques de pénuries durables, les cycles d'investissement dans les mines étant très longs (5 à 10 ans). Il alerte surtout sur la vulnérabilité des portefeuilles d'investissement modernes, très sous-exposés au secteur de l'énergie (environ 3% du S&P contre 30% dans les années 80), les laissant sans protection face à une éventuelle flambée des prix du pétrole. Enfin, il note que la forte demande asiatique pour les métaux, facilitée par des conditions monétaires accommodantes (comme au Japon), pourrait amplifier et prolonger cette tendance haussière, envoyant un message fort sur les déséquilibres à venir et la perte de pouvoir d'achat des monnaies occidentales face à ces actifs tangibles.

Transcription

9855 Words, 55988 Characters

French
[Musique] Bonjour et bienvenue à l'Institut de liberté pour cette petite émission de mise en bouche de ce qui se passe en ce moment sur les métaux, sur l'or, sur le cuivre, sur l'énical, il se passe plein de choses. Mais avant de rentrer dans le gras du sujet, quelque chose d'important parce qu'il se passe effectivement pas mal d'évolutions sur les marchés, j'aimerais reprendre un petit peu l'effondement tôt de ce qui est notre enseignement à l'université de l'épanque. Beaucoup d'entre vous ont déjà entendu et qui est expliqué dans l'excellent livre de Charles que je ne serais trop vous conseiller d'acheter d'acquérir, qui est cessé de vous faire avoir et qui, pour les études durent de l'université de l'épargne et fournit dans la formation parmi les dossiers. La première chose qu'on apprend dans ces quatre cadres qui a été publié pour la première fois par Charles en 78, c'est que l'idée est assez simple, c'est que le prix des actifs est en général déterminé par l'interaction entre la croissance et l'inflation. Donc, vous vous retrouvez en général avec une abscisse une ordonnaie que son croissance est inflation. Et vous avez à l'intérieur de ça quatre scénarios possibles, un boom des flationnistes, un boom inflationniste, un effondrement qu'on appelle bust en général inflationniste et un effondrement des flationnistes. On peut retenir que la plupart du temps le boom des flationnistes peut en général être considéré comme l'état naturel du capitalisme. En général, tout capitaliste est certes de faire plus avec moi et c'est en général pour cela que le capitalisme va être considéré structurellement comme à sa source profondément des flationnistes. À l'inverse, les banquiers centraux, les gouvernements, nos sociétés qu'on va appeler ce dos démocratique sont fondamentalement toujours créatrices de boom inflationnistes puisque en général, un banquier central ne sait faire qu'une chose, faire du que, appuyer sur la planche habillée et imprimer, imprimer, imprimer. Donc, on se retrouve en réalité avec ces deux étapes plus ou moins naturelles, durant nos mondes modernes, occidentaux, de boom des flationnistes et de boom inflationnistes qui se tuent plus ou moins heureusement suivant les époques. Et bien, lorsque les banques centrales sont trop accommodantes, les économies passent à la phase de boom inflationnistes du cycle lorsque elles sont trop restructives, c'est l'inverse qui se produit. Alors, les réévaluation en général, à fait que les bilans des banques, les systèmes et on peut entrer dans ces cas-là dans des phases aussi de récession inflationnistes. Et ça, c'est un peu quand on regarde les 4-4 ans dans les allocations d'actifs où est-ce qu'il faut se placer dans les 4. C'est les moments où on se dit qu'il faut aller, c'est en général, en bas à droite à gauche. C'est au bas, attends, le boom, le bust, le bust inflationniste. Non, le bust, on parle du bust déflationniste. Le bust déflationniste, c'est en bas à droite. En bas à droite. Voilà. Quand on se retrouve là, pour pouvoir comme une bête. Voilà. Et entre vous et moi, c'est là où elle a chine aujourd'hui. Et il arrive qu'à parfois aussi que pour une raison qu'à le concle, le prix de l'énergie comment ça a augmenté, ça peut être dû à des développements géopolitiques ou simplement ça peut se faire aussi que la demande d'énergie sur pas se l'offre. Ça, c'est là, c'est qu'on a un bon vieux cycle du cauchon, on entend à se l'en parler, quoi. C'est-à-dire que, comme on n'est pas d'argent avec le pétrole qui restait bas, personne n'investit au bout d'un certain nombre d'années, comme personne n'investit que la demande d'énergie augmente justement parce que la croissance augmente. Et bah, c'est-à-dire que tu te retrouves avec une énergie insuffisante et le prix d'énergie, c'est-à-dire que la montre de façon verticale, je vais le montrer, c'est très curieux. Voilà. Ici, lorsque la hausse du prix de l'énergie commence à dépasser la croissance des bénéfices et du pays bénominale, le risque que les économies entrent dans une récession inflationniste augmente considérablement. Et là, c'est là où il y a les grosses gamèles. Voilà. Alors, tout ça sont des questions qu'on va devoir traiter aujourd'hui et qu'on va voir avec vous. Alors, dans le contexte, reflectionniste actuel. Oui. L'infrastionniste, ça veut dire que les banques centrales mettent le pied sur l'accélérateur pour mettre plus d'argent dans le système. Voilà. Le prix de l'or a été, et on l'a vu depuis 4 ans, maintenant, le prix de l'or a été le premier à remonter en flèche. On a vu déjà, dans d'autres émissions vers lesquelles je vous renvoie combien l'or était cyclique. Il est idiot, comme certains, de dire toujours bourré en or, parce qu'il est arrivé dans ces six. 19 100, atteint des 10, 180 à 2000. 2,6 a 2003, l'or est passé du 800 à 250, et ça veut dire que vous n'avez rien gagné pendant qu'il y avait le plus grand marché obligataires. Bouliche, je fais lâcher des obligations, et le plus grand marché des actions bouliches, c'est-à-dire que vous avez perdu les trois quartes dans votre capitale, alors que les autres multiplient par 10. C'était donc une abécilité totale d'avoir de l'or de 80 à 2003, 22 ans. Par ailleurs, il faut toujours s'en sonir, l'or ne vous donne pas de dividendes, donc acheter de l'or, c'est vraiment vous dire, je vote avec mes pieds dans un système, parce que normalement, dans un système capitaliste bien fait, des actions devraient toujours faire mieux que l'or. C'est vraiment l'or l'ultime refus. Si elles ne font pas mieux, les actions, ça veut dire qu'à quelque chose qui est vérolée dans le système. A quelque chose de pour eux, royaume du Danemark. Il y a quelque chose de pour eux, c'est-à-dire que normalement, si vous faites un calcul naturel en termes, il y a que le marché des actions fait mieux que l'or, encore en rentabilité totale, à cause du verschimement des dividendes. C'est le dividende, c'est le version des dividendes qui fait que ça fait une différence. Et puis, si l'or se met à faire aussi bien ou même mieux que les marchés des actions en raie investissant les dividendes, ça veut dire qu'il y a un gros problème de rentabilité du capital investiste. C'est-à-dire qu'en augmentant ton risque, en achetant des actions, tu diminues de ta rentabilité. Et ça veut dire qu'il y a un loup. Parce qu'encore une fois ce que vient de dire que ça, c'est important, normalement dans un vrai marché capitaliste, le prix du risque devrait être quelque chose. Or, aujourd'hui, à quoi on assiste, on assiste non seulement, donc on y vient à une montée de l'or, mais à une montée de tous les métaux précieux, ce qui est un renforcement pour des métaux industriels. Et des métaux industriels, ce qui est un renforcement pour dire que les marchés sont entre d'y donc dit, donc ça va pas du tout. Nous, on voudrait avoir des actifs sans risque. Encore une fois, ça revient à la leçon qu'on avait fait sur les obligations. Parce que normalement, dans un monde de risque, on devrait pouvoir acheter des bonnes obligations d'État, comme dans le temps de la bouteneusement, qu'on disait qu'on ne connaissait pas trop ce qui se passe. Je me mets dans une position d'attente. Je prends une petite obligation d'État, je prends mes trucs et j'attends, mais on ne peut plus faire ça d'où un petit peu ce dernier recours, qui est seuleux de l'or et des métaux précieux, où les gens se disent, bon bah, je sais que ça a pas me donner de dividendes. Je sais que je ne joue plus le câble système de capitaliste, mais on va pas, mon capital ne va pas. J'avais quelque chose. Alors, on se dit le platinez monté en flèche, l'argent, maintenant le cuivre, le nickel. Et par accessoire, on peut aussi se poser la question, est-ce que c'est vraiment exagéré d'imaginer que aussi l'énergie pourrait dans un avenir pas si longtemps s'activer sur ce mouvement? Alors ça, c'est la question évidemment, qui nous genne beaucoup depuis qu'on a commencé l'université de l'épaigne, c'est qu'aujourd'hui, les valeurs énergétiques, fossiles, les hexane de ce monde ou les totales, représentent en capitalisation borsière 3 % de l'indice SNP. En 2000, c'était en 1983, donc alors plus haut, elle faisait 30 % de l'indice. Donc, si tu as acheté l'indice en 1983, tu étais naturellement protégé contre une hausse de l'énergie. D'ailleurs, à ce moment-là, l'énergie s'est mis à baisser. Tu vois, juste pour te faire brûler, quand on va s'état, c'était normal. Mais aujourd'hui, les gens pensent que l'indexation va les protéger, puisqu'ils ont des valeurs d'énergie. Mais ils ont que 3 % donc, c'est ça qui m'inquiète, c'est pour ça, c'est voilà, j'ai déjà bien. Dans la construction n'importe feuille, avoir un porte feuille. Alors que le principal danger pour le marché des actions, c'est une hausse de près d'énergie. Si tu n'es aidée, en quelque sorte, que à 3 %, tu peux dire que tu n'es pas aidée, du tout. Donc, est-ce que c'est raisonnable ou pas? Alors, les gens me disaient oui, on s'y a du pétrole. Et parce que, attend, dans ton article, tu disais aussi l'achat suivante, en tant que vieux boursier qu'il en a vu d'éverter des panures, normalement, tout le monde, avant, avait au moins 30 %. Pour, comme roulement, comme quelque part, protection. Et quelque part, comme les obligations américaines, t'as permettez d'acheter d'énergie. Si tu faisais un portefeuille, qu'on a plus balance, c'est à dire où t'avais de l'énergie des obligations américaines. Les obligations américaines qui te permettez de l'acheter d'énergie, en cas de hausse de l'énergie, tu peux acheter ça, balancer, tu vois, c'était. Mais aujourd'hui, elle te protège plus contre rien, elle te protège contre rien du tout. Donc, ce que j'essaie de montrer, c'est qu'il dirigeant, fait attention, parce que. Parce que là, si vous arrivez sur un obstacle, vous avez pas de casque, vous n'avez pas de genouillère, vous n'avez pas de coût d'hier. Vous n'avez rien, vous vous gammez les. Et donc, le vrai problème que je peux dire, dans la gestion, dans lequel il faut faire face aujourd'hui, c'est de dire, on m'expliquait qu'on y avait plus de croissance dans le monde, que c'était fini, qu'on allait vers la décroissance, qu'il fallait s'emballer. Quand il est club de rôme, il est. Il est club de rôme et ça fait grand, en tant que ça se dure. Et donc, si vous n'avez plus personne d'investir dans les mines de cuivre, dans les mines d'argent, etc. Et donc, pendant les 10 derniers années, ils n'ont rien fait. Et puis, d'un seul coup, là, ils viennent de péter à la hausse. Donc, ce qui me commence à me foutre la trou, c'est que je me dis, bon, tout le monde m'expliquait que de l'argent, il y en avait un savoir qu'en foutie suffisée d'aller chercher l'argent qui avait déjà été cherché et trouvé, et qu'il leur mette dans le système, tu vois, de la même chose pour le cuivre. Il y a des tas d'installations de téléphone d'autres fois qu'il y avait plein de cuivres, tu vas le chercher et t'avais pas besoin de faire des mines de cuivre. Puis, pendant 10, 15 ans, on sait ce qu'on a fait. Mais maintenant, ça pète à la hausse, ça veut dire que la croissance, dont on m'expliquait qu'elle était finie, que c'était une notion passée, que. est en train de repartir comme une fusée, en Asie. Et donc, ce que je dis, c'est attention à faire de l'égal. La croissance économique revient à fond la caisse. Et donc, ce qui est en train d'arriver au cuivre, ça pourrait peut-être arriver à l'énergie, parce qu'on dit à trop d'énergie dans le monde aujourd'hui, oui, à trop d'énergie dans le monde, s'il n'y a pas de croissance, mais s'il n'y a de croissance, c'est fou ce que ça bouffe l'énergie, la croissance. Donc, je veux dire, avec l'équilibre instable, et qu'il est en train de se péter pour le cuivre et pour l'argent, à la hausse. Et le suivant, ça sera peut-être le pétrole, et alors là, on va déguster sur les marchés. Parce que autre chose, c'est pas le tout de dire, il y a des mines ici, il y a des mines là, mais entre le moment où tu décides d'exploiter une mine, il y en a un, ou elle donne, il faut entre 5 et 10 ans, et la condition que t'es de l'autorisation, voilà, et que tout se passe bien et ainsi tu es. Donc, ce qu'on a vu par ailleurs, on a vu des réquisitions, dans certains pays, on a vu comme un indonésie aussi des restrictions sur les marchés. On a dit à ça, on n'exporte plus, parce qu'on garde pour nous, et ça va commencer à faire des marchés avec des tensions. C'est ça, et donc, à ce moment-là, ce qu'on va très bien, on a souvent parlé du suivant du cochon, les paysans, le prix du cochon est très élevé, donc qu'ils font plein de cochons. Donc, l'année d'après, comme ils ont mis plein de petits cochons, il y a plein de cochons qui arrivent, donc le prix s'écroule, le paysard reste le fait du cochon, et donc on a ce qu'on appelle le suivant des cochons, un truc d'un an en rythmi, où le prix du cochon est bas, au bas, au bas, au, et un fonction de ça, les paysans, fringêtement le contraire, n'est-ce qu'il faudrait faire. Bon, le suivant du cochon, ça durera un an, mais un cycle d'une mine de cuivre, etc, c'est entre 5 et 7 ans, c'est-à-dire que si il y a une pénigrie de cuivres qui commencent aujourd'hui, tu veux dire que le cuivre risque de rester sous tension pendant 5 ans, c'est-à-dire qu'il va se mettre maintenant à un niveau de cours où il y a toute une série de gens qui ne pourront plus l'acheter. Tu vois, c'est-à-dire qu'on va éliminer que les utilisateurs marginaux qui sont parenthables, et la même chose, c'est déjà des agrables pour le marché, parce que par exemple le cuivre serait très utile dans tout ce qui était à l'électricité. Oui, on le voit tous les installations de train utilisent des gros câbles en cuivre. J'avais qu'on a arrêté sur les rails parce qu'il y a des mecs qui les ont volés. Parce que ça coûte cher. Ça coûte, ça rapporte beaucoup d'argent, et des gens qui vont ça. Alors le vrai problème, c'est pour l'instant, ça ne touche que les métaux, on va vous le montrer, mais la question, c'est, j'ai regardé, c'est historiquement, il est rare que les métaux m'ont comme diffusé parce que l'économie boue, sans qu'à un moment ou un autre, l'énergie se met un bouger aussi, parce que c'est. C'est comment aller, c'est comment aller. Pour faire des métaux, il faut l'énergie, tu vois ce que je veux dire. Et donc comme on a faire pour des métaux, il va falloir plus d'énergie, et donc bouffe, on est parti dans un cycle, ou d'un seul coup, la demande à la place de ta faire air à l'orce, risque de passer à supérieure à l'offre dans les. Je sais pas quand. Et donc voilà, c'est pour ça qu'on a beaucoup parlé d'avoir une espèce de portefeuille ouillée de l'or qui est une réserve d'énergie sous une forme très limitée, et puis peut-être quelques valeurs pétrolières aussi qui traînaient, c'est ce qu'on avait fait avec dans les portefeuille. Alors je veux juste rappeler que depuis le début de l'année, l'or a progressé de 8%, le platine de 15%, l'argent, lui, a enregistré une hausse impressionnante de 32%, et il est aussi intéressant de noter que les métaux industriels sont déjà remets, je vois, à la fête, le cuivre a gagn 4%, elle lui n'y a 5% et elle est nickel 6%. Et alors, le cuivre a une réputation très spéciale, on l'appelle le métal avec une aggregation en économie, parce que quand le cuivre monte, en principe, ça veut dire que l'économie est d'entraînement partir à la hausse. Tu vois ce que je veux dire, donc c'est le picardibé. Mais parce que quelque part le cuivre a utilisé pour du récardien, c'est la croissance. C'est la croissance, c'est vraiment. Donc que le cuivre se joigne à la fête, c'est déjà une nouvelle. Structuralement intéressant, parce que ça envoie le message du développement du cercle de Valérie Pyrrhus. Mais voilà. Que les gens ne veulent pas écouter encore une fois, toutes occupées qui sont à regarder que du côté de l'IA, mais bon, grand bien leur face, il y en a d'autres qui vont regarder, vous, et nous, et ça change un comme message. Et donc l'Asie est en train de partir, ça pose des questions sur le dollar, sur la valeur des manéasiatiques, etc. Mais ce qui est la nouvelle, le truc important que vous deverteniez, c'est que la période d'espèce de stabilité où il se passe rien sur les métaux qui durerait depuis 2000, ou depuis. Attendez, j'ai regardé la graphique là, je vous le montrerai depuis 2008, depuis la grande crise financière. C'est fini. Et on a cassé, et on a cassé non pas à la baisse, mais on a cassé à la hausse. Donc c'est déjà. Si vous êtes tous les déclinistes, ils sont en train d'avoir à la radio, quand tu vas les aller à l'ego, etc. Quelque chose d'importance sont sur tous les investisseurs asiatiques qui continuent d'acheter des métaux, alors que les investisseurs, non pas l'air d'être au courant, et alors pour que les investisseurs asiatiques cessent d'investir autant sur les métaux. Il faudrait que le R&B imbi pétala hausse. Ça a été. il y a eu un début de hausse là. Ça commence à fluctuer, où que le Yen le fasse, mais le Yen a décidé d'être désagréable. Le Yen, si vous voulez, oui, bien sûr, il est désagréable, mais encore une fois, vous êtes à Madame Watanabe, vous pouvez emprunter à 0,50 au Japon pour acheter de l'or. Bien sûr qu'elle va continuer à le faire. Il faut qu'à un moment ou un autre, ça devient cher pour elle d'emprunter de l'or, d'emprunter du Yen pour acheter de l'or, et donc il faut ramener les taux au niveau japonais. Mais les Japonais sont. pour moi, ce que j'ai essayé d'expliquer dans les portefeuilles, c'est que la position hors Japon, c'était un peu la même. C'est-à-dire que c'était une position antifragile, parce que si jamais un jour les marchés des actions spectent la gueule, à ce moment-là, le Yen va monter comme une fusée, donc c'est une position antifragile. Quelque part, si les gens achètent du yuan, du rebimbis, c'est aussi une couverture métoprécieux. C'est une couverture métoprécieux, et en même temps, soyons clair dans les périodes où les métos accélèrent, etc. Souvent, les hausse de prix accélèrent un peu partout dans le monde. C'est début d'un boule inflationniste. Donc si t'es la Chine et que tu déteste la flation, la façon d'empêcher cette inflation d'arrivée chez toi, c'est de rèvaluer. En fin d'en rendu en yuan, dans le fond le cuivre reste au même niveau. Ils n'avaient pas de raison de rèvaluer, parce que dans le fond, il n'y avait pas d'inflation dans le monde et à partir du moment où ils commencent à avoir une inflation dans le monde, ils vont peut-être décider que les défis de la manière là haut, ce n'est pas plus mal, et ils ont des accès dans des comptes courants, de 1200 milliards de même, de pas la valence commerciale, qui est inouïe. Là où on a un vrai problème, c'est qu'on justement, quand tu fais des valorisations et que tu fais des valorisations des salaires américains par rapport à l'or, et là, la valorisation n'a jamais été aussi haute. Jamais les américains ont pu racheter aussi peu d'or avec leur argent, mais ce n'est pas vrai des asiatiques. Ce n'est pas vrai des asiatiques surtout, c'est la monnaie monte. Mais ça s'envoie quand même un certain message. Mais ça va avoir un message très nat, et c'est vrai des Français aussi. Oui, c'est-à-dire que quelque part, comme nous ne sommes pas productifs, comme ne n'est pasgné en pas, ben nous ne pouvons pas acheter l'outil d'épargne. Nous ne pouvons pas acheter l'or, parce que ça va vraiment y a une passée de premium, quoi. Pour gagner de l'or, il faut qu'il y ait une épargne excellente, pour la mettre en or. Mais si tu regardes profondément aussi ce que ça veut dire, ça veut dire ce que tu expliques toujours. Ce que tu expliques toujours de fuite devant la monnaie, c'est parce que si tu calcules désormais non pas par rapport à euro face à un euro ou de l'art face à de l'art, tu regardes ce que mon salaire peut acheter en or. Et là tu te rends compte du pont-pank que tu as pris sur le temps long. Et c'est pour ça que dans les portes de feuilles qu'on a conseille dans l'université d'épargne, on a 15% d'or. C'était à la place des obligations normalement de faire gérer, on aurait dû avoir des obligations à processus. Oui, mais aujourd'hui, comme ils ont tellement de dettes qu'on sait qu'ils veulent la détruire, cette dette automatiquement, on est obligé d'en placer la monnaie locale par l'or. La question, c'est est-ce que les gens en Asie qui ont de l'or vont maintenant gagner de l'argent dans leur monnaie, dans les 12 mois qui viennent? Je pense que les Français, oui, ils vont gagner de l'argent sur l'or dans les 12 mois qui viennent, c'est pas évident. Le chinois, le japonais, je ne suis pas sûr. Je veux dire par là, c'est que pour eux, il y a peut-être un moment, ils vont dire maintenant je suis en train de perdre de l'argent sur l'or. Il faudrait peut-être que je m'en chasse des actions ou des obligations locales, c'était un peu le. Donc c'est tout le truc. Alors, je vais essayer de montrer quelques graphiques. Il est juste très à certain nombre de points pour montrer que nous sommes dans une période de changement, de transition. D'ailleurs, si les marchés mondes comme ça pendant une semaine depuis, quoi, ça fait trois semaines qu'on est en 2026, c'est déjà étonnant, c'est déjà beaucoup. Même si ça fait 577 jours qu'on est en janvier là? Alors, je vais vous montrer le premier graphique, c'est justement le graphique de 2 métaux industriels, l'argent et le cuivre. Et voyez, on peut dire que tranquillement, depuis la grande crise de 2008/2009, sa vasouille, je les ai mis tous les deux bassins en 2011, voyez après la crise, sa vasouille entre 100 et 50. Vous voyez, c'est-à-dire que ça bouge comme ça, il y a des hausse, des basses, mais enfin, il n'y a pas de tendance, c'est panète. Et alors, depuis le début de cette année, pendant 2021/25, ça pète à la hausse, comme j'ai rarement vu, surtout l'argent. L'argent, il y a des raisons techniques, il y a des tas de gens qui sont à découvert l'argent parce qu'ils sont, d'un particulier, les chambres de compensation d'argent. Il y a des raisons techniques, mais l'argent et l'or pète à la hausse. Plus que l'or, à la limite, l'argent et le cuivre. - Je veux que tu me disais l'or, ce n'est pas sur le graphique, non, plus l'or, donc. - L'argent et le cuivre. - Les cuivres qui sont des métaux, j'ai toujours dit que l'or est un métal manétaire. Une est que monnaie, l'argent, il est 60 % manétaire et 40 % industrie, le cuivre c'est plutôt 30, manétaire et 70 industrie. - J'en profite pour faire une petite explication très souvent, certains d'entre vous demandent pourquoi Charles ne joue pas l'argent. Alors encore une fois dans les travaux que Charles a mené avec Didier, leur grande idée était d'arriver avec des constantes antifragiles. Et pour l'étude, il fallait quelque part une vision pure. Or encore une fois, l'or est un actif. - Un métal manétaire pure. Or l'argent est aussi utilisé dans l'industrie. Et à cause du fait qu'il soit utilisé dans l'industrie, il est un peu bissé fall. Il a une fonction industrielle et une fonction manétaire si bien qu'on ne peut pas véritablement sortir des courbes qui se répondent. Et ainsi, on l'a donc exclu des travaux d'antifragilité parce qu'on ne pouvait pas avoir une lecture véritablement. - C'est pas un animal, c'est pas un outil parfait, c'est un outil mélangé. C'est comme une obligation convertible ou c'est comme une obligation de société. C'est à la fois une obligation et c'est à la fois société. Donc ça a deux caractéristiques qui fait que déterminer ce qu'il y a sans l'anepaque sur lui devient difficile parce qu'il n'y a pas une variable en a deux. Et donc là, bon, ça va dire que là, il est évident que la partie industrielle de la demande de cuivre et d'argent est en train d'exploser. C'est pour ça que, parce que pendant cette période là, leur avait commencé à monter avant. Leur monétairement, il a fait un petit moment qu'il a fait beaucoup plus longtemps qu'il était en hausse. Mais là, ces deux-là sont en train d'exploser. C'est-à-dire que le deuxième moteur de ces marchés est en train de se mettre en route. Donc ça, c'est déjà la première des choses. C'est-à-dire que l'analyse qu'on a faite que 2026 sera une année de boom économique, salaire d'adjustifier. Pas chez nous, là-bas. Oui, oui, oui, oui. Ça va bien, parce que nous, il faudra qu'on achete les entrances, c'est-à-dire les métos, les énergies, ou même prix qu'il est copain. Si l'écopa est formant, elle prie, on les aura pas moins cher parce qu'on est nul. Ah oui, oui, non. Alors, ça, c'est donc la question, c'est le boom est en train d'arriver. La deuxième question, c'est ce qui est l'énergie. Le prix de l'énergie. Alors là, je vais vous montrer celui-là, en quelque sorte rigolo, que je crois être le seul à voir jamais sorti, qui est simplement le prix des marchés des actions américains, le CNP, le marché domaine mondiale, divisé par le prix d'un barrage. Tu vois, c'est donc. Et tu vois que depuis 1900, à peu près tous les 30 ans, les marchés des actions font un plus bas par rapport à l'énergie. 1910, non, c'est 1910, pardon, 1950, 1980, 2010. Tu vois aussi quand même, c'est une grosse horizontale. Il n'y a pas vraiment de tendance. Et tu vois aussi qu'il y a des moments au dans le fond. Quand la ligne rouge monte, ça veut dire que le prix d'énergie baisse. Et il y a rien de plus favorable marcher des actions. Donc, le marché des actions monte comme une fusée. Là, tu vois, c'est les années 80. Et puis quand la ligne rouge baisse, ça veut dire que le prix d'énergie monte plus vite que le marché des actions. Donc, ça devient plus en plus difficile d'é gagner du ponu en transformant d'énergie. Donc, tu regardes ça, tu te dis bon, on a eu donc ces besses tous les 30 ans. C'est-à-dire que c'est le sigle du cauchon à 30 ans. C'est à peu près ça, puis quand ça monte, ça monte à chaque fois que ça bête. Et aujourd'hui, on est plus des actions et plus de deux écartes types sur évaluées. Mais on n'est pas encore. La prochaine grande baisse devrait être le plus bas, devrait être en 2014. Donc, on n'y est pas encore. Mais tu regardes qu'en commençait au-dessus de ces zones, c'est rare que ça monte. Tu vois ce que je veux dire, c'est-à-dire qu'il n'y a pas l'heure. Enfin, ça n'a pas le plus bas. Mais à ce moment-là, la période d'expansion des multiples. Tu sais, vous les gens, on paye de plus en plus pour la même action, ça commence à. Donc, ce qui me fait peur, je veux me dire, c'est très bien tout ça, mais c'est par hasard de prix de l'énergie se met à monter. La ligne rouge commence à baisser. La seule façon pour que la ligne rouge ne baisse pas par exemple en Chine, c'est qu'il révalue leur monnaie. Et tu vois, jusqu'à ce moment-là, ce sera leur intérêt. Parce qu'ils auront. Ça, c'est tout vos calculs sur la révaluation du rainbow. Mais le problème qu'on a, c'est que les chinois sont dans une espèce de course à l'échalotte avec les Japonais, qui eux aussi tiennent à un y'en très bas. Alors, le fontile tout seul, le fontile parce que les États-Unis leur demandent de le faire. Et il va y avoir des élections maintenant, au Japon. La chambre était dissoute. Voilà, mais quand bien même, il y aurait des élections, le Japon a un peu pris l'habitude dans son ensemble, d'écouter beaucoup les États-Unis depuis la seconde guerre mondiale. Donc, si les États-Unis leur renvoient des télexes pour leur demander de tenir leur monnaie basse, en général, il le fait. Ça a peut-être une façon de quoi c'est la Chine. Dans son de dans cette course. Donc, je sais pas, mais à un moment ou à un autre, c'est pour ça que je vous dis que beaucoup de choses changent. Parce que. le Japon a obéir aux États-Unis pendant, depuis 45, bien. Mais, imaginez que le Japon s'en compte que la croissance se passe dans le cercle que va la répérise, que ceux qui sont au commande, c'est plutôt les Chinois que les Américains. Que les Américains n'arrivent plus à défendre cette zone militairement. Et que donc, ils peuvent plus jouer la carte. Deux, je vais être désagréable avec la Chine parce que les États-Unis sont là pour me protéger. Oui, mais alors, attend, parce que le Japon, il a deux mères, il a la mère qui la mène vers l'Asie, mais il a toute la mère aussi. Il ne veut rien ne pas suffit, oui, il a tout ça. Mais quand même, si tu es, il faut peut-être arriver à un moment au Japon, on va se dire, les États-Unis seront peut-être pas toujours là, mais la Chine est en train de tout lourdes là. Et donc, il faut qu'à un moment venu, je trouve un mois d'usif indien avec la Chine. Il n'y a pas que la Chine, il y a l'âme. Il y a l'âme, mais l'âme, ça va aller j'apprendre bien avec les Américains. Ils ont pris, ils ont fait des États-Unis là bas, juste bon. Et donc, la question c'est celle-là, mais c'est une question importante, c'est celle de la révéléition des monnaies. Mais le dollar, et ça c'est le deuxième point, je voudrais parler aujourd'hui, le dollar, le marché des actions américains, continue à faire mieux que l'énergie, mais il fait moins bien que l'or. Et ça, c'est nouveau, tu vois, c'est-à-dire que aujourd'hui, celui qui a acheté il y a 7 ans des actions américaines, il aurait mieux fait il y a 7 ans d'acheter de l'or. Il aurait fait mieux, même avec les dividendes. Donc, je vais vous montrer dans le passé, ce qui s'est passé quand le marché des actions américains faisait moins bien que l'or. Ce qui se passait dans la structure des marchés. Alors, je vous montre le premier, c'est que vous avez le choix entre acheter des actions américaines ou des actions dans l'américaine. C'est-à-dire que vous avez deux indices, le MSCI U.S., c'est-à-dire que tu achètes que des valeurs américaines, et le MSCI World X U.S., c'est-à-dire que toutes les valeurs toutes les autres marchés l'Europe, la Chintaine fédéra bombe. Et ce que tu vois là, c'est la ligne jaune, c'est le marché des actions américains. C'est-à-dire que tu compare à l'or. Donc, tu vois, de 1980 à 2000, le marché américain fait beaucoup, beaucoup mieux. C'est-à-dire que ce marché extraordinaire, tu passes de 40 à 400, donc il fait du foie mieux. Et la ligne noire, c'est le ratio entre j'investis aux États-Unis et j'investis par aux États-Unis. Et tu vois que chaque fois que l'or se m'a fermé, les marchés hors États-Unis font mieux que le marché américain. Le seul cas où ça n'a pas marché, c'était à la réunification allemande aux États-Unis. Aujourd'hui depuis février 2025, c'est-à-dire depuis un an, tu vois que la ligne jaune baisse, ça veut dire que pour la première fois depuis un grand grand moment, il faut vendre l'or que le marché américain, pour acheter le marché dans le américain. Mais tu te rends compte de ce que tu dis, les gens sont tellement sur le marché américain, sur l'IA. Ils n'en peuvent plus. Mais d'ailleurs, l'autre commence à faire mieux. Tu vois, la ligne noire commence à baisser. Donc moi, tout ce que les gens disent. Alors là, il y a longtemps que je vais plus attention, mais la réalité, c'est qu'aujourd'hui, ce que le marché est en train de te dire, c'est que la rentabilité du capitain à l'investir aux États-Unis était tout à fait exceptionnelle, que ça amenait tout le monde à l'investir aux États-Unis. Et qu'aujourd'hui, probablement tout le monde est bourré de valeur américaine, et que la rentabilité des capitains à l'investir n'est plus exceptionnelle, puisque l'or fait mieux que le marché américain. Donc, bien, la revue grande vente des États-Unis, je ne suis pas certain qu'il soit si bon que ça va quoi. Moi, je me contrait vous, je regarde la rentabilité telle que mes yeux répondent à l'or. Tu vois, donc là, c'est pour un effect. C'est pour un effect, parce que tout le monde, c'est tout le monde, ça a aimé les gens. Les marchés, tout le temps, c'est un sort plus. Alors, ça, c'est le premier. Le deuxième, c'est tu fais exactement le même graphique. Le rouge, cette fois-ci, c'est à la place du jaune de totaleur. Ça veut dire que le marché américain fait mieux que les autres. Et que l'or, dans la ligne brousse au gros de ça veut dire qu'il fait mieux que l'or. C'est exactement marquable. Et l'autre, c'est le dollar. La recotation du dollar, dans un indice, que ça peut le dire, x-yay, que c'est un peu que beaucoup l'est l'Europe, mais aussi à le Japon. Et tu vois bien que quand les marchés américains font moins bien avec l'or, bien, le dollar, il a tendance à baisser à chaque fois-là. Il va baisser même pas mal. Pourquoi? Parce que les américains, t'as besoin de dollars pour acheter des valeurs américaines. Bon. Les États-Unis ont des normes difficiles d'extérieur. Donc, cette dollar va paraître dans les comptes de l'étranger. Si ils peuvent acheter des actions américaines avec cette attention, qui font mieux que l'or, ben, ils se disent, je me achetais des actions américaines. Ils sont pas loin de changer leur moignée et garder un dollar. Tu vois ce qu'il va dire? Mais si l'or commence à faire mieux et les marcher, l'or marcher commence à faire mieux que le marcher américain. À son réalisme, mais dans le fond, je n'avais pas acheté des valeurs qui font marquer les miennes. Je vais changer le dollar et je vais acheter mes valeurs. Et ça a commencé. C'est-à-dire que le dollar peut maintenant commencer à baisser assez fortement. C'est-à-dire que ce qui va poser des problèmes politiques aux États-Unis de financement de leur déficit budgétaire. Alors, justement, j'en profite petite hier, hier. J'ai vu passer un autre filet sur BFM qui disait, oui, la dette des États-Unis est marjoritairement détenue par des pays européens. Donc, nous avons là un immense moyen de pression sur Monsieur Trump. Alors, remarque toute personnelle. Je ne pense pas qu'en très dans une guerre de qui sait qu'elle a plus grosse monsieur avec Trump. Soit forcément la façon de procéder à base de "je détient à dette, tu vas avoir comme je vais te faire mal". Parce que, à ce jeu-là, Trump nous a montré que il pouvait taper avec des très, très grosses massus. Donc, je pense que juste. Mais pourquoi on a des excès d'onde-là? Parce qu'on a beaucoup vendu aux États-Unis. Parce que nos monnaies étaient sous-évaluées. Parce que. À partir du moment où. Je mets des doigts de dons. Et j'ai beaucoup expliqué que ce que vous voulez faire, Trump, c'était rapatrier de gine aux États-Unis. Donc, qu'est-ce qu'il va faire si on vend les obligations? Dans les obligations. Du 13h américain ou 11h. Il va dire "Bon, légal ou banque". Vous voulez acheter. Et on va laisser le dollar, c'est peut-être la gueule. Et à ce moment-là, tu peux fermer l'industrie allemande. Déjà que je n'en parle avec la peau. Et la Chine. Ils ont des mains. C'est le coup de grâce. Donc, c'est chrétin s'imagine que. A Bruxelles. A Bruxelles. La Bruxelles. Ils disent nous, on détient de la dette américaine, vous allez voir. On va la vendre. Et ça va faire monter les taux d'intérêt quand on la vendra. Pas du tout, si c'est acheté par les banques. Il y a une réserve obligatoire de 0 sur la dette américaine pour les banques américaines. Donc, elles peuvent absorber cette dette. Ce qui fera monter M2. La masse manétaire. Ce qui sera inflationniste. Mais en même temps. Ben, à ce moment-là, si tu veux, les autres vont se retrouver avec du cash en dollar. Ils seront obligés de vendre. Et donc, à ce moment-là, le dollar s'écroule. Et tu fermes Mercedes comme. Donc, c'est chrétin s'imagine qu'ils ont un. L'arme absolue. Ils ont rien du tout. Ça prouve simplement qu'ils comprennent pas les flux financiers. Mais là encore, ça va y dire que. Ça me nous surpris. Non. Qu'est-ce que ça va y dire? Ça va y dire qu'aujourd'hui, si vous avez une sur. Alors, les gens disent, moi je m'en fous. J'ai l'indice mondiale. Je leur dis, bougez pas l'indice mondiale. Il est aujourd'hui un 70% aux États-Unis. Donc, vous croyez que vous avez un portefeuille diversifiée et que vous avez les pays. Mais en fait, vous êtes 70% aux États-Unis. Et dans aujourd'hui, compte tenu-t-ils pas, vous devriez être au maximum à 50% aux États-Unis, même peut-être en dessous. Donc, ça va y dire que si vous croyez que vous êtes diversifié parce que vous avez acheté le MSCI World, il n'est pas diversifié, parce que comme les États-Unis, sur un performe de 15 ans, les États-Unis sont beaucoup plus gros qu'ils n'ont jamais été, quoi. Donc. Donc, c'est pas une très bonne idée de conserver son MSCI World. Non. Il faut simplement, si vous voulez, que vous achetez, et si j'ai le troisième élément, l'SNP Equality Weighted, et que vous mettez 50% dans l'Equality Weighted, si vous voulez, et 50% dans le MSCI World x U.S. Lui, il a pour. Il a pour ébrouillement. Donc, là, c'est le troisième élément. Oui, tout ça, c'est des éléments sur lesquels je réfléchis depuis longtemps pour arriver à une construction grave, sera aussi rationnelle que possible des portefeuilles. Ça veut pas dire que je ne veux pas me planter. Mais c'est celui qui s'appelle le ratio MSCI Market Cup Weighted divisé par MSCI Equality Weighted. Alors, c'est un. C'est deux indices. Vous avez des ETFs qui, d'ailleurs, les représentent tous les deux. C'est très facile à acheter. C'est très, très bon marché. Vous avez les 500 valeurs américales. Et puis, le premier est vos calculés lundis sans fonction de la catépédisation boursière et de chaque valeur. C'est-à-dire que maintenant, les 7 grandes valeurs, les 7 magnifiques, aujourd'hui, doivent faire 35 % de lundis. Et puis, vous avez le deuxième indi. Si vous achetez 1 500e, compte tenu de. donc, c'est un indi qui est complètement dans le cas qu'il n'y a pas. Ça veut dire que tu as l'industrie américaine, le commerce américain. Donc, si le dollar baisse, tu peux penser qu'il y a des entreprises américaines qui vont devenir compétitive, tu vois. Mais c'est pas certain que ça va bénéficier au. au Seven Magnifique. Parce que, bon, je pourrais dans notre simple, c'est que le pire et sure risque de baisser. Donc, là, je vous montre le même. la même cette fois-ci. Et c'est pour vous montrer que. aujourd'hui, nous arrivons à un moment où il faut sans doute vendre le S&P Market Capri-10, c'est-à-dire les 7 magnifiques et acheter le Mascense S&P écolée White-10, c'est-à-dire 1 500e. Dans le gros sommet d'eau. Ça paraît compliqué, ce que je dis. Mais ce que je vous dis est assez sabre. C'est un. Il est pro-là qu'on rentre dans une baisse du dollar. Deux, je vois pas tellement pourquoi cette baisse du dollar serait contre l'Europe, parce qu'elle est pas dans une santé flamboyante. Donc, logiquement, ça devrait être contre les principaux compétitaires des États-Unis. Je pense pas que ce sera liéne, mais ce sera sans doute la manée chinoise. Ce qui sera un élément important de victoire pour l'échillement, à quelque sorte. Donc, la première des choses, c'est que si le dollar baisse, ça veut dire qu'il ne faut pas vraiment avoir ni de. Bah, ni dire. Il ne faut pas avoir de gros de valeur, puis il ne faut pas avoir de cash ni de obligation, parce que vous allez vous faire ma sacrée. Donc, ça veut dire qu'il faut que vous achetez un quelque sorte. Si je devais jouer à l'extrême, ce que je dis, mettrai 50% aux États-Unis, peut-être 25% dans les grandes inférieurs industriels, l'indice MSI à la faire industrielle européenne, qui sont très belles qualités, qui est dans la montée, 25% d'actualité. Ça me perd le vrai. Ce serait un bon portefeu et bien balancé. Et je, dans le États-Unis, je changerai du market capoïté, au non-car market boiïté. Donc, c'est un élément, c'est un moment extrêmement important, où, dans le fond, vous avez deux ou trois grandes périodes, la méthon, pour reprendre ce que disait Emmanuel a début, le boom des flationnistes américains. Bon, c'était le moment, il fallait être bourré, de valeur de technologie, tout ça, bon, très bien. Il semble qu'on soit en train d'en sortir, pour aller vers un boom inflationniste. Bon, c'est déjà quelque chose de une nouvelle importante. Dans ce cas-là, si les États-Unis rendent dans un boom inflationniste, il est probable, comme les taux d'intérêts resteront trop bas, que de là, on va se péter la gueule. La question, c'est contre qui? Entre les gens qui sont vraiment compétitifs, c'est-à-dire plutôt l'Asie, où mes belles valeurs illustrées européennes. Donc, ça, c'est la deuxième truc. Et la troisième truc, c'est de dire, si on rendent dans un monde inflationniste, il est probable que les taux de nomineau sur les obligations d'État, vont devoir monter, parce qu'ils sont trop bas aujourd'hui. Et, à ce moment, ça pose à nouveau la question dans un souvent parlé, c'est-à-dire la capacité de la France à avoir des taux de nomineau qui monte. Oui, alors, on a juge la pression qu'à exercer et qu'exerce, Monsieur Trump, sur Monsieur Powell, pour justement influencer les taux. Et je n'ai aucun doute que nos banquiers centraux, madame Lagarde, ou son succès sœur, continuent des politiques de taux bas, même ou des taux guerres très haut, parce que t'as les larmes élois. J'entends bien, mais c'est pensé que les banquiers centraux sont capables de tenir des marchés. Alors, ils t'endront peut-être les taux à court-ferme, mais les taux à long terme m'a réussi que de s'en voler à la hausse, parce que ça, ils peuvent pas les contrôler. C'est beaucoup trop gros. Personne ne peut contrôler les taux à long terme. Alors, j'aimerais bien juste faire un petit apparté parce qu'on a parlé de l'énergie, mais on n'a pas regardé le sujet de l'électricité. Or, il y a quand même une vraie question qui se pose aux États-Unis dans l'électricité, qui est qu'aujourd'hui, l'IA a augmenté considérablement le besoin, la demande d'électricité, et que de plus en plus les autorités politiques, lancé par les démocrates, disent écouter, il n'est quand même pas normal, que le petit peuple, quelque part, perdre son électricité aussi cher, et on va demander à des gens de plus en plus comme Microsoft de dire, les gars, c'est quand même à vous de développer vos besoins électriques et ça n'est pas à la collectivité, votre off électrique, et ça n'est pas au pouvoir public ni au petit peuple, de prendre ses coups. Or, c'est important parce que ça, c'est une portée inflationniste potentiellement. D'abord, c'est à ça, et ensuite, qu'est-ce que ça veut dire quand tu réfléchis? Et ça veut dire que l'électricité dans le monde entier, c'est ce qu'on appelle une utilité, c'est-à-dire un service public en quelque sorte. On a tous besoin de gaz, électricité, de l'eau. Donc le gouvernement, soit c'est nationalisé, soit c'est régulé, et à son là, tu régules la rentabilité du capital investi, etc., tu permet de regarder, gagner du satouille pour 100, fonction que tu fais des calculs, etc., mais c'est plus le marché qui détermine l'offre et la langue, justement, parce que c'est une offre très longue. Si tu réfléchis, ça veut dire qu'à ce moment-là, tu demandes au gouvernement que l'ail devienne une utilité. Devié que l'intelligence artificielle devienne un service public en quelque sorte. Puisque c'est une certaine mesure, l'accès à l'information, si nous pronons l'habitude de travailler avec cet hier, ce qui a l'air d'être le cas, puisque de plus en plus de services juridiques, de services médicaux, des armées vont travailler avec. Alors oui. C'est également que je suis en compte de dire, c'est-à-dire que dans le fond, tout le monde fait l'idée qu'à l'idée que lui, l'AIA, ça va devenir comme l'internet, un truc que le meilleur gagnait en voiture simone. Mais si ça consomme des montants d'électricité, tellement important, etc., que ça nécessite en quelque sorte de réguler le prix de l'électricité. Pour l'AIA, donc de réguler l'AIA, tu peux te poser la question, est-ce que l'AIA doit pas devenir un peu comme l'éducation nationale, un service public. Sauf si effectivement les pourvoyeurs l'intègre désormais dans leur R&D quelque part, et ce sont préoccupants d'amour. D'abord, il faut qu'on soit là, j'ai vu que Microsoft avait acheté une double centrale nucléaire. Alors il faut qu'il l'intègre. Il faut qu'il l'intègre, mais à ce moment-là, ça veut dire que le capital augmente et l'avantage du capital diminue plutôt que d'aller tombre le petit pernion de base en lui augmenter le prix de son électricité. Là, ça veut dire que. C'est l'actionnaire qui va. C'est l'actionnaire de Microsoft qui va devoir payer le vrai prix de l'augmentation de l'électricité, etc., donc c'est encore une fois une façon de l'enregistrer. Donc, ce qui m'intéresse là-dedans, c'est qu'on voit très bien que tout le monde a acheté les États-Unis en partant des principes qui s'y allaient pas être augmentés. Parce que je sais pas du tout, parce qu'ils peuvent tout à fait augmenter par l'utilisation de l'électricité. Oui, parce que encore une fois, il y a les politiques commencent à se saisir de cette question. Et je pense que c'est logique, parce que. L'évidemment, sur le juge. Encore une fois, ça n'est pas au petit, de payer pour une hausse du coup de l'électricité. C'est le quart pour l'instant. Qu'il faut à la fortune de Microsoft, qu'il n'y en a pas besoin. Ou de Nvidia à terme, c'est fait que tout ça est relié. Si tu veux, c'est effectivement un petit peu logique, dans un monde en plus inflationniste. Et ce qu'on vient de voir avec un dollar qui pourrait en plus dévaluer ainsi de suite, que le petit ne se prenne pas tout dans la face avec une hausse du coup de l'électricité, ça veut dire. Tu vois ce que je veux dire, c'est que. Cette croyance dans le capitalisme des brides et d'ailleurs, c'était très bien. Dans la mesure, si je veux se dire, ça augmente pas le prix d'énergie. Oui. Si on arrive dans la fin des 30 ans, je t'ai parlé, et si en plus le prix de l'électricité explose et ton frère arrive à la conclusion, que les besoins d'électricité vont être tellement forts dans le monde entier qu'on partons nos charbon. J'ai envie de dire, on chie les ençons, jamais sortie. La chie dans la méchartie. Et nous, nous avons. Et t'as juni, ils ont toujours des très belles mines de charbon, merci. Oui. Écoute, j'ai envie de dire, on va peut-être ouvrir la rure. Peut-être ouvrir la rure, oui, ça serait assez rigolo. Et voilà, et puis encore une fois pour lancer des centrales nucléaires, bon, les chinois, les fonds de trois ans. Mais nous, il faudra 10 ans. Nous, c'est plutôt 5-10 ans avec les hommes politiques qui décident que non, on a besoin de peinture, de pantalons, de brotelles. Et puis, il faudrait remétoire un petit peu toute la glace politique de pastèques qui nous peuvent notre économie. Ça veut dire ça, ce qu'on est en train de dire tout ça, c'est quelque part, c'est l'effondrement intellectuel de l'écologie. De l'écologie. C'est complètement, ça veut dire que tout ça, c'est du pippe au baratain. Et c'est là où on se rend compte que dans le fond, il y a eu un vrai tentatif de coup d'état. Parce que quand tu réfléchis, c'est que j'ai écrit des livres là-dessus, donc parce que ça me tracasse. Si tu veux prendre le pouvoir économique, qu'est-ce que tu fais? Tu prends le contrôle de l'énergie. Et dans le fond, l'Europe, après le contrôle de l'énergie, se leur contrôle des écoles. Et ils ont organisé un système de décroissance, plus c'est assez incroyable. Mais le reste du monde n'a pas créé assez bêtises. Donc le reste du monde va sortir par le haut. Et nous, on va sortir par le bas, parce qu'on appelle la stratégie exactement un verse, le seul qu'il fallait faire, on te faisait les chinois. Et pour essayer de contrôler également la population, ils ont collé le coup du Covid, qui était d'autres contrôler les droits de l'Union, etc. par la grande peur de la peste noire. Tu vois, c'est énorme. Donc tu vois bien que dans les 10 ou 15 dernières années, il y a un mouvement de cette classe mondiale pour essayer de contrôler l'énergie. Et l'information par l'intermédiaire du Covid. Et ça, c'est en train d'exploser. C'est en train de rater, mais de façon. Grotes-là, ce que quoi dire, ça peut pas. C'est un peu comme une answer biétique. Donc, tout est en place, comme disais, un économiste, l'écraque, ça se produit par quand les gens perdent de l'argent, ça se produit quand les gens sont en compte, qu'ils ont perdu de l'argent. Et qu'il y a toujours des valorisations qui se balaent là-haut. Et puis non, pas du tout, ce n'est pas ça du tout. Et alors le drame, c'est qu'il y a des tangents qui ont vécu sur les fausses valorisations. Oui, et qui ont acheté, et qui ont fait des emprunts, et qui sont dit, puisque j'ai gagné autant les vécans de vie, je peux donc acheter une maison de campagne. Puis en fait, le jour où l'amère sortir, ils se rendent compte qu'ils n'ont pas de mailleux. Et donc, l'écroulement de cette fantaisie écologiste crée les conditions d'un craque pour ceux qui ont cru. Et ce craque, il me semble être centré à Bruxelles. C'est là, ceux qui ont vendu leur âme à ces idées, c'est les gars à Bruxelles, c'est madame Mandeur, etc. Et donc ils vont devenir méchant. Ah bah, tout à fait, c'est ce qui se passe, avant on le voit. Donc, bien sûr. Voilà, on a eu une grande période de croissance dans l'inflationniste. Ça a été remplacé avec toutes les interventions par les machins qui empêchent la croissance, qui empêchent la liberté de la formation de ténéra, bon tout ça est en train de sauter. Et maintenant, on arrive dans la période, où les pertes vont apparaître. Et je pense pas qu'elles vont apparaître en Chine. Non. Je pense pas qu'elles vont apparaître, peut-être pas tellement aux États-Unis, parce qu'ils ont fait le gaz naturel et tout. Mais là où c'est dans les structures étatiques européennes, que les pertes vont être considérables, parce que dans seul coup, ils regardent déjà en le voie avec la rédescentrale nucléaire allemande qu'avaient déclaré. C'est pas de madame Merkel sur la coup de sang. Aujourd'hui, les Allemands sont dans une mer de l'oeuvre, mais ils n'ont plus le gaz en russe, ils n'ont plus le. Alors, pour leur défense, il devait avoir normalement Nord Stream 1, Nord Stream 2, et ensuite tout ça, normalement, on ne pouvait pas prévoir que les trucs allait péter. Non, on pouvait voir les trucs à péter, mais comme l'arrivée Trump lors de son premier truc, il avait dit que moi, je comprends pas très bien, pourquoi je devais regarder 300 000 J.I. En sol, alors que vous achetez toute votre énergie. En Russie. En Russie. Et pourquoi je dois défendre des gars, parce que si c'est le ventre de l'énergie, vous êtes foutu. Donc, il y a eu une croyance qu'on pouvait avoir le beurre et l'argent du beurre. C'est une cul de la crème hier en passant, mais cette croyance européenne, elle est en train d'exponder. Donc, il y a eu une espèce de tentative, littéralement religieuse, théologique de prendre le contrôle de l'économie par l'énergie et l'information. Et c'est en train de rater. Mais c'est la très bonne nouvelle. Oui, bah, espérons. Voilà. En tous les cas, j'ai l'impression que grâce à nos petits graphiques, encore une fois, on arrive à véritablement visualiser ce qui était un peu le but de cette émission. Alors, ça aurait dû être sur un petit émission de l'université de l'épanne. C'est une université, si on l'a fait, pour l'institut des libertés, parce qu'on considère que un actuel de liberté est très bien quelque part, parce qu'il est gratuit. Oui. Et donc, c'est quelque chose qu'on aurait pu réserver à nos chers. C'est étudiant, mais en même temps, on veut continuer à former les gens librement, on veut continuer à former les gens, sans coller la contrainte de réserver les informations, les meilleurs à l'université de l'épargne. C'est pas véritablement. Les meilleurs, c'est que. Il y a des moments, il faut parler aux autres. On amorce des sujets. Ici, c'est un sujet général. Ce probablement que l'on la finira pour aller plus loin, en général, c'est ce qu'on fait. On travaille des sujets pour tout le monde à chaque fois, de que ce soit le général dans l'institut des libertés, et pour ceux qui va l'aller plus loin, dans le développement des connaissances qu'on vous a donné. Voilà, si ça vous intéresse, sachez qu'on ira sûrement plus loin l'université de l'épanne. On creusera plus, on ira plus au fond du départ. Mais en règle générale, effectivement, on essaie de partager surtout quand ce sont des. Les lourais très importants. Des choses importantes, comme en ce moment, donc les hausse de toutes ces comédités, qui ont des matières premières, des métopressieux, qui est un sujet qui fait partie quand même de ce que vous avez dû lire, et ce que vous allez lire dans les mois qui viennent, et vous avez certains d'entre vous qui jouent sur les marchés, ont vu effectivement combien l'argent avait pété la hausse. Et c'est encore une fois cette hausse des métaux, etc., ça ne nous surprend absolument pas. Non, non, non, on ne savait pas qu'elle ment, ça allait partir dans les deux ou trois dernières années. Non, mais on n'en serait madame Irma. Si non, c'est madame Irma, mais en tout cas, on savait que ça allait arriver, et c'est pour ça d'ailleurs qu'on était bourré dehors. Mais parce que ça, tout ça va te perdre, donc. Là, on est juste. On peut surpris que tout ce qui soit cuivre, un situé de suivre avec autant d'empressments, mais enfin, je dirais qu'il n'y avait pas tant que ça. Oui, ça veut dire que c'est vraiment une information renforcée encore une fois le marché renforçue, le intuition qu'on avait depuis plusieurs mois. Donc voilà, ça ne va pas dire qu'on a raison, c'est assez. Non, mais ça s'en va être pas en tout cas. Ça veut dire qu'est-ce que disait Keynes, qui était un homme extrêmement éminant et très intelligent, il y avait un type qui est nangulé parce qu'il avait changé la vie, qui avait répondu à ce monsieur, quand les faits changent, je change d'avis. Qu'est-ce que vous faites? Alors, Jean-Brophite, je me suis fait gronder sur le site parce que la semaine dernière, j'ai dit l'esprit animal. Et je dis, mais l'esprit animal. Un animal spirit. Ça n'est pas de moi, c'est que c'est une conscience. Non, mais animal spirit, ça veut dire. Ça veut pas dire animal, au sens, ça veut dire. presque le réflexe brutale de l'homo sapien. C'est pas un animal. Oui, mais en tout, ça veut dire à terme. En tout, c'est un terme qu'on employe Keynes pour définir le fait de thésoriser et la présarde des animals spirit. Un animal spirit, c'est quand il sait c'était une horizon. C'était avec un dans le fond. C'est le type qui a plein de testosérons. On lui dit, les taux d'intérêts, ben, s'ils se précipient pour acheter avec moi. Voilà, mais c'est un exé de testosérons de l'animate spirit. C'est quelque chose qui se dit. Voilà. Mais encore une fois, c'est des faux amis animal. En anglais, ça veut pas du tout dire la même chose qu'Animale en français. Animale, ça veut pas dire bestial. Non, c'est animal spirit. C'est animal spirit, ça veut dire une força intérantive de la testosérons. Je pense qu'on pourrait le dire comme un serveuré petit lien. Ou quelque chose comme ça. J'ai juste intérêt à la testosérons de ta plein de taux de taux de taux de taux de taux de taux de taux. Tu vas casser la gueule du mec quand tu vas. Oui, c'est quelque part le sous-jacent, le coté sang. Voilà. Comme lui. Nous vivons des moments extraordinairement importants. C'est l'essentiel que vous avez dit, c'est-à-dire que cette transition de la tendion, elle est en train de se passer. Il y a encore des tas de choses qu'on essaie de dire qu'il devrait continuer à se passer. Mais ça n'est pas une surprise. Voilà. Bon, et bien écoutez, encore une fois, on a été ravie 12 informés. Si vous avez des questions, n'hésitez pas à l'époser en dessous. J'y répond avec plus ou moins de plaisir. Et ceux qui trouvent que dans le France, on n'aurait rien à cancer à rien, surtout qu'ils arrêtent à nous écrire. N'hésitez pas à aller y être devant votre porte, bien évidemment. Bien évidemment. Voilà. On vous dit à la semaine prochaine et merci de nous avoir suivi. Merci. [Musique]

Podcast Summary

Key Points:

  1. Présentation du cadre d'analyse économique basé sur l'interaction croissance/inflation, avec quatre scénarios possibles (boom/bust inflationniste ou déflationniste).
  2. L'or et les métaux précieux montent, signe de défiance envers le système capitaliste traditionnel où les actions devraient normalement surperformer.
  3. Les métaux industriels (cuivre, nickel) connaissent une forte hausse, potentiellement annonciatrice d'une reprise économique et d'un cycle inflationniste.
  4. Risque de pénurie et de tensions durables sur les marchés des métaux et de l'énergie, avec des cycles d'investissement longs (5-10 ans) qui pourraient amplifier la hausse.
  5. Avertissement sur la sous-exposition des portefeuilles d'investissement actuels à l'énergie (seulement 3% de l'indice S&P), les laissant vulnérables à une hausse des prix.
  6. Les investisseurs asiatiques achètent massivement des métaux, une tendance qui pourrait persister tant que les conditions monétaires (taux bas au Japon) le permettent.

Summary:

L'émission analyse la dynamique actuelle des marchés des métaux et de l'énergie dans un cadre économique opposant croissance et inflation. Elle souligne la hausse significative de l'or et des métaux précieux, interprétée comme un signal de défiance où les actifs traditionnels (actions) ne jouent plus leur rôle de rémunération du risque dans le système capitaliste. Plus inquiétante est la flambée des métaux industriels comme le cuivre, traditionnellement un indicateur avancé de l'activité économique, suggérant une reprise potentielle et un possible basculement vers un boom inflationniste.

L'animateur met en garde contre les risques de pénuries durables, les cycles d'investissement dans les mines étant très longs (5 à 10 ans). Il alerte surtout sur la vulnérabilité des portefeuilles d'investissement modernes, très sous-exposés au secteur de l'énergie (environ 3% du S&P contre 30% dans les années 80), les laissant sans protection face à une éventuelle flambée des prix du pétrole. Enfin, il note que la forte demande asiatique pour les métaux, facilitée par des conditions monétaires accommodantes (comme au Japon), pourrait amplifier et prolonger cette tendance haussière, envoyant un message fort sur les déséquilibres à venir et la perte de pouvoir d'achat des monnaies occidentales face à ces actifs tangibles.

FAQs

Les quatre scénarios sont : le boom déflationniste, le boom inflationniste, l'effondrement (bust) inflationniste et l'effondrement déflationniste. Ils sont déterminés par l'interaction entre croissance et inflation.

L'or ne génère pas de dividendes et, dans un système capitaliste bien fonctionnant, les actions devraient surperformer l'or. Si ce n'est pas le cas, cela indique un problème sous-jacent dans le système.

Les valeurs énergétiques ne représentent plus que 3% de l'indice S&P, contre 30% dans les années 1980. Cela expose les investisseurs à une hausse des prix de l'énergie sans protection adéquate.

Le cuivre, surnommé 'le métal avec un doctorat en économie', signale souvent une reprise économique. Sa hausse suggère une demande industrielle croissante et une expansion économique.

La production de métaux nécessite beaucoup d'énergie. Une demande accrue de métaux peut entraîner une hausse de la demande énergétique, risquant de créer des tensions sur les marchés de l'énergie.

Ils utilisent cela comme une couverture contre l'inflation et profitent de taux d'emprunt bas, comme au Japon. Cela reflète également une méfiance envers les monnaies fiduciaires.

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