Go back

#185 - Dette 3 420 Milliards € : Pourquoi le Keynésianisme est Mort en 2026 (Alerte Rouge !)

56m 42s

#185 - Dette 3 420 Milliards € : Pourquoi le Keynésianisme est Mort en 2026 (Alerte Rouge !)

Cette transcription présente un débat économique structuré autour de l'opposition entre les idées de Walter Bagehot et de John Maynard Keynes. D'un côté, l'approche de Bagehot, issue du 19e siècle, préconise que la banque centrale intervienne de manière limitée et temporaire lors des paniques financières en rachetant des actifs illiquides pour restaurer la confiance, sans intervention de l'État. De l'autre, la vision keynésienne, développée après la Grande Dépression, attribue les crises à un problème de demande et "d'esprit animal" (perte de confiance), et prône une relance par la consommation, l'injection monétaire et le recours au déficit public, avec des taux d'intérêt bas pour stimuler l'investissement. Les intervenants critiquent vigoureusement la persistance des politiques keynésiennes, qu'ils jugent erronées. Ils argumentent, en s'appuyant sur des graphiques, que les périodes de taux d'intérêt bas (associées au keynésianisme) corrèlent avec un effondrement de la productivité et une mauvaise allocation du capital. Au lieu de financer de nouvelles entreprises productives, le crédit bon marché favoriserait le rachat de dettes existantes et des opérations à effet de levier pour des transferts de propriété, sans créer de valeur réelle. Ainsi, ces politiques empêcheraient le "profondissement du capital", essentiel à la hausse durable du niveau de vie, et perpétueraient un modèle économique qu'ils estiment voué à l'échec.

Transcription

10013 Words, 55448 Characters

French
-Bonjour et bienvenue à l'Institut d'Elysberté pour cette seconde démission de rentrée de 2016. Aujourd'hui, nous avons décidé de faire un peu une petite leçon d'économie parce que nous en avons un peu assez d'entendre toujours ces calendars bredanes dans les différents journaux télévisés magazine économiques -Oui parlement. -Oui parlement. Qui est cette fameuse idée que l'on relancerait la croissance par la consommation, ou puis encore par l'injection menétaire de la part de banque centrale? Alors, on va faire une petite leçon qui est un peu intitulée "Kens et Morsesoir", parce qu'il n'y a pas que le lion qui est mort ce soir à Wombayé -Oui, aussi, "Kens" et depuis beaucoup plus longtemps qu'on le pense, simplement personne ne s'en est rendu compte, donc il était un peu le temps d'en parler. -Il est temps d'en parler, c'est-à-dire qu'un Kens avait cette formule, ou savez, les autres économistes, ils aient aimé à long terme, mais pas de trucs, ça marchait pas et elle a dit, et il a répondu à long terme, nous serons tous mort. Ce qui était une réponse, il était très mal à Kens. Et donc ce qu'on va dire aujourd'hui, c'est que Kens et Morsesoir et que malheureusement ces idées, dont certaines étaient fausses, continuent à être appliquées. Le vrai problème qu'on a aujourd'hui, c'est que le mode d'emploi qu'on a dans la boîte qu'on était lui, c'est un qu'on s'est une boîte en bonne idée, la trousse haute de ce bon golan, qui disait moi j'ai ma trousse haute. -La boîte haute? -La boîte haute. La boîte haute, elle marche pas mais ça fait rien, on continue à la démouement. Donc Emmanuel vous avez choqué ça, puis j'interviendrai tant en temps la volée et à la fin, je ferai de conclusion. - Voilà, ça va être bien. Donc on va reprendre un petit peu dans l'historique économique. Alors au milieu du 19e siècle il existait un journaliste britannique qui s'appelait William Bagge. Il a créé des economists, entre autres il a écrit un bouquin merveilleux sur la Constitution britannique qui fait date chez les constitutionnalistes. Et surtout il a proposé aussi une solution en cas de panique financière sur les marchés. -A ce moment là il disait, les banques devraient acheter sans limite les actifs illiquides du centre. -Central. -Central, bien sûr, la banque centrale. Devant acheter sans limite les actifs illiquides du secteur privé, mais un coup important pour les détenteurs. Alors il pensait à ce moment là principalement au dette des entreprises et au pré-bankerre. C'est-à-dire que à ce moment là une banque centrale devait acheter temporairement, ce qui temporairement entraîne une augmentation de la masse monétaire. Mais il n'était pas inflationniste par nature. -Parce qu'en suite c'est d'être rire un morceau et dans le force qu'il faisait ce qui recommandait c'est des scaffes à l'Orlande basfaites depuis toujours. -C'est-à-dire que quand les actifs se mettent la gueule, toi t'as du cash, tu les achètes où tu fais des prêts à Grulman-Saxx convertible à 14% et comme ça, le type il fait pas faillite mais il point une grosse claque. Donc la fraude a bruit, il fera attention. -Et c'est ce qu'avait fait Pierre-Père Morgane pendant. -Pour ce qu'il y a depuis le 1907, on l'a faillite le 1907. -1907 qui a été fait, mais est-ce que la réserve fédérale a par réussi à faire en 29 parce que le perso-magnet venait de décider je crois et que. -Le type qui était doué, qui avait pris la suite et mort beaucoup trop tôt et donc ils ont laissé le prix des actifs montés jusqu'au moment, BBC, jusqu'au moment ça déclencha une chrétion financière parce que des actifs parfaitement valables. -Et bien on était l'équidée et de les gens sautés comme fait faillite. -Et alors c'est assez marrant parce que le crac de 29 a été évidemment pour tout le monde un peu un déclencheur de ce qui était à ce qu'on. une banque centrale de VFR et surtout une pafeur et ça a été assez marquant pour les décideurs politiques à tel point que quand. Milton Friedman a fait été son 90e anniversaire, Bernanquet à la banque centrale a prononcé un discours où il l'isaient permettez moi de terminer mon discours, on a busant légèrement de mon statut de représentant officiel de la réserve fédérale, je voudrais dire à Milton et Anna donc son épouse. En ce qui concerne la grande dépression, vous avez raison c'est nous qui en sommes responsables, nous en sommes vraiment désolés mais grâce à vous nous ne le referons plus. Et ils l'ont refait. C'est pas qu'ils l'ont refait, ils ont pris des solutions qui additionnaient, vont amener un désastre aussi mais différente, ce que je veux dire c'est à dire qu'il faut savoir que Bernanquet, c'est lui qui est quasiment foutu de Japon-Faït. Après avoir foutu de Japon-Faït, partir du 2002, c'est lui qui est à l'origine de la crise de 2008-2019 et pour leur remercier de toutes ces extrandées, une erreur de travaux qu'il avait fait, il a eu le prix Nobel d'économie. -Oui voilà. -Et pourquoi je l'ai pas à moi? Voilà, ça va, je suis un bon. -Alors donc Bagut en viens d'en parler et les cheques de ce qui s'est passé a conduit, Kenz a proposé une seconde solution. Pour lui, le déclin d'économie n'était pas dû à une crise de liquidité faisant baser les valeurs des marchés financiers mais un problème plus fondamental. Pour lui, lorsque les prix baissent, les épargnaux commencent à thésoriser le peu d'argent dont il dispose et donc c'est une autre façon que dire que la vitesse de circulation de la monnaie, donc la velocité, c'est cruel et c'est ce que Kenz a appelé l'esprit animal. -Parce que c'est un moment dans l'histoire où on a pas mal tourné autour de la vitesse de circulation de la monnaie, il y avait donc un de ce qu'on a parlé sous le nom de l'esprit animal. -Il y a un ving-ficheur qui on a parlé aussi, il y a pas mal de gens qui ont parlé à appris, qui ont compris. Vous savez, c'est masse monétaire que multiplier la velocité de la monnaie, également le praich qui est un multiplique quantité, c'est-à-dire que ça vous dit c'est d'une espèce de autologie. Et donc il peut y avoir des moments où la panique est-elle que les gens mettent tous leur billet dans la matin et que plus rien ne se passe et que tous ces groules simplement, ce qui va être différent que la Rosuelle, c'est que tous ceux dont nous allons avoir peur, simplement d'une chose c'est d'avoir peur. C'est-à-dire que la peur peut déclencher des catastrophes, mais justement, on a un type comme on le dit en bas de la matin. Lui, il cassait la spirale de la peur, on achete en les actifs et on va retourner la machine. -Et il le faisait par le secteur privé, parce que. -Et le secteur privé. -C'est ça qui est important parce que Arif Kenz est candidat, non, non. -Va pas faire comme ça du tout. -Il y a quelque chose de vicieux dans le système. -Il y a quelque chose de vicieux dans le système, il y a cette esprit animale et on va casser ça, en relançant quelque part par une sorte de consommation aussi et on va surtout baisser le prix des actifs pour les gouvernements. Donc c'est en fait les gouvernements qui vont relancer la croissance par tout un tas de séries. -C'est vrai et on va ce qu'on va faire, c'est que dans le fond, ce que le monde Kenz, c'est que comme la masse monétaire, la velocité baisse, M/V/Baisse, qu'on va créer du M pour remplacer la baisse levée si tu vois ce que je veux dire de façon à ce que M/V reste constante. Et à ce moment-là, on met plein de l'argent dans le système et ça a dessincé faire au démarre l'économie. -Et surtout, si tu réfléchis, ça implique deux conceptions très différentes de l'économie. Dans une salle de baguette, tu n'as pas du tout d'intervention du gouvernement quelque part dans l'économie. -Tu as la banque en banque, tu fais un boulot. -Mais dans un monde. -C'est un des privés. -Dans un monde sérieux, elle est censée être indépendante. Et on a toujours dit chez nous qu'elle devait être normalement constitutionnellement même dans un monde idéal, totalement indépendante des gouvernements, puisqu'elle est censée être là pour le temps long et les épargants. Et donc dans l'idée de baguette, c'est dire, on va racheter ses actifs et quelque part accroître. -On s'en est-ce qu'ils ont des actifs, ils ont mis par exemple en dépôt dans une marque, le prix des actifs baissent, il y a des appels sur marge, donc le type est paniqué. Là, si tu veux, elle a banque central, lui sort ses actifs, donc ça peut plus baisser. Il prend une claque, mais elle s'arrête là. Parce qu'il n'y a pas le phénomène d'enclenchement de la baissent qui entraînent la baissent. Et donc, quand il se dit pas du tout ce qu'on va faire, c'est qu'on va baisser l'éton d'intérêt beaucoup pour que la puissance publique prend son pratar beaucoup et dépensez beaucoup de façon à casser cette espèce de système des flationnés, ce qui se met en place. Et donc on va bien que d'un côté, il y a les économistes du 19e mettant, qui disent où elle système marche, sauf que ton centaurie d'un écriture de panique, donc il faut avoir une solution pour un écriture de panique. Puis, notre côté, il y a le yard, qu'un de ce qui n'est pas du tout, le vrai problème, c'est l'excédent des paniers. C'est-à-dire que ce qu'il faut, c'est le danger dans le système, c'est les panneons, ce qui est une idée bizarre, mais c'est les panneons. Et donc, il faut procéder à l'autanasi du rentier, et de l'aécri de l'autanasi du rentier. C'est-à-dire que le premier type qu'il faut tuer, c'est le rentier. Alors qu'on a vu par le passé, quand on a fait cette émission par ailleurs sur le prix du temps, que le rentier, en réalité, c'est la seule façon d'arriver à ce qu'on appelle la profondissement du capital, qui est à terme, et la seule façon d'arriver, de faire monter le niveau de vie. Et ça a été véritablement un réel souci. Alors, on regarde au fil du temps, quand en réalité, tous les banquiers centraux misent à part Paul Wagner et Alan Gresspan, on toujours était Kenesian, sauf peut-être Arthur Burns qui était tout simplement un compétent, c'était. Oui, mais ça n'avait pas ce qui était une huit. Et ça m'est arrivé. Ça arrive dans un tour il y a d'angaxe en nommés comme ça, on en a eu plein d'exemples dans l'histoire de France. Donc c'est très intéressant parce que vous voyez donc qu'est-ce que dit Keynes? Il dit il faut qu'il y ait déjà un téléjour qui gère le système mieux parce qu'il s'y devra pas. Il est pas capable de gérer. Donc il est contre l'idée d'une main visible. Complètement. Et puis il y a des autres qui disent "souffer" je sais pas certains. Les gens télé gens. Les gens télé gens ont les avis, ils sont pas si un téléjour que ça, puis il faut que des canaries et deux. Donc c'est la vieille opposition entre la main visible et le coup de pied en derrière. Et Keynes disait "je sais très bien que tout ce que je fais c'est très dangereux pour le système, mais en même temps ça nous a évité d'avoir des communes de ta pouvoir partout". Oui parce qu'on est dans cette période là aussi. On est dans cette période là aussi donc Keynes disait "bon moi ça donne l'impression au peuple, qu'on s'occupe de lui, qu'on a des solutions en problème, t'en disque évidemment, il y a toute une sière d'économie classique qui prend la dépression 19 en 30, qu'on ne prendait pas trop ce qu'il y a arrivé et disait "bon c'est pas grave faire quoi donc". Il ne faut pas trop charger Keynes qui était un typiquement téléjour, parce qu'il est certain qu'à cette époque là, après la première guerre mondiale, les destructions etc. Il y a eu une période de très très grandeur certitude, de très grande danger pour les systèmes libérons, parce que c'était le moment du faché du nazisme de. Il y a du reste, il y avait des très bons économistes qui ont fait sauter leur banque centrale. Oui, c'était. c'était ce pauvre chumpeter, mais ça, ce n'était pas de sa fraude. Oui, c'est bien ce qu'on dit, c'était une période à bomminat. Au Minin, les droits ont dit les deux le banc, ils les disent "ou de ne pas qu'ils s'entrauen" mais ils viennent chez l'huitemps. "Maintre central à ma huitemps, je crois de l'autrice, mais l'autrice c'était un empire, et puis là c'était un tout petit pays qui avait pu en rien donc. j'ai un peu plus loin, j'vois. Donc, ça a été le début de cette énorme position entre une économie pilotée et une économie libre. Voilà, c'est là que ça commence. Moi, j'ai fini, c'est à toi? Moi, c'est à moi. Alors, m'a fait un jour, mais à content. Alors, j'ai vous expliqué maintenant pourquoi ça ne peut pas ne pas rater. Alors, je vais vous montrer le premier graphique qui est ici. Donc, vous voyez, vous le mettraissez sur le mur à l'un, vous le mettraissez, vous le voyez. Donc, la ligne rouge, c'est l'état d'intérêt réel sur les bons du 13h à trois mois. Donc, comme vous êtes au-dessus de 0, ça veut dire qu'il y a des taux d'intérêt réel positif. Comme vous êtes en dessous de 0, ça veut dire qu'on procède à l'autanasi du rentier. Alors, j'aimerais qu'on prenne trois minutes parce que là, on essaie de faire une émission pour tout le monde. L'état d'intérêt réel, c'est. Tu prends l'état au les bons du 13h à trois mois, qui sont par exemple à trois pour cent. Si le ton inflation est à deux, tu fais trois à moins deux, également un. Et tu verras un sur le côté droit ici. D'accord. Mais tu vois que pendant les années 70, on était à moins six ou moins sept. Donc, ça, c'est un graphique qui commence en 65. En 65, donc on a une politique économique normale avec Marc Chessney Martin, qui était le gouvernement répact. Suivi de peur, on discute pas en recourir parce qu'il ne comprend pas que ma flacier arrive. Alors, à son aval que arrive, il y avait ramené ton intérêt et on a qu'une période où on a des taux d'intérêt de bagueil. Si tu veux, c'était une période bagueille haute-tienne, qui va de 1960, donc 81, 82 à 2002, 2003. On appelle aussi les périodes de grandes modérations. De grandes modérations. Ce corneau de Bernan-Ker arrive en 2004, 2005, et comment on se libétise instantanément. Et là, on est à nouveau dans une période un peu positive, mais ce bon Trump est tout ce qui est possible pour essayer de leur amener en négatif. C'est-à-dire que le problème. C'est curieux, ça part. Oui, c'est curieux. Oui, et non. Le problème, c'est que Trump est un homme de l'immobilier et que l'immobilier boument toujours avec une taux négatif, avec des taux, la première chose. Deuxième chose, il sait qu'il a une dette absolument incroyable, et j'imagine qu'il veut que les intérêts sur la dette soient le plus bas possible. Donc, il demande des taux d'intérêt bas pour ces deux raisons. Mais il doit savoir quand même où font-il lui quelque part que c'est contre l'intérêt du peuple et c'est. Voilà, ça, c'est très important. Et alors là, ce que j'ai fait sur ce graphique, j'ai acheté de basaux en verre, les périodes dans le fond, où on a des politiques canaisiennes, des taux d'intérêt négatif. Tu vois, donc, on est rouge, verre, rouge, verre, et puis en train de venir rouge, on va voir si ça rèdurait. Et donc, ce que dit Keying, c'est que ces taux d'intérêt sont bas, les entrepreneurs vont investir, et que donc, la rentabilité du capital va monter et que la productivité va monter. Tu vois, c'est donc ressort par normalement. Non, regarde, non, parce que c'est quand même un truc tout à fait extraordinaire. Je prends le deuxième graphique, qui est celui un nouveau, c'est achiré en verre. Attends, mon tremant, c'est que bien, je n'ai pas de verre. Ah bah, c'est parce que la machine n'a pas du bien-pilé. Je peux vous regarder un peu. Je vais vous imaginer. Je vais vous imaginer dans que c'est achiré en verre, là. Et ça, c'est la productivité boyaienne sur 7 ans. Donc, tu sais, j'aime bien 7 ans parce que c'est dans la buble-tit toujours, regardez-la. Et j'ai avancé le truc sur deux ans parce que le coleton soit bas dans une récession, c'est pas très grave, mais il ne faut pas qu'il reste bas longtemps. Donc un goeton bas, c'est normal, mais ensuite, il ne faut pas déconner. Et qu'est-ce que tu vois avec une immense stupid fraction, c'est que pendant l'intérieur d'un period où l'itre d'intéresse en bas, donc l'apérieur de verre, ou donc tout de même marché très fort, la productivité s'écroule. Alors que dans l'épérieur de l'itre d'intéresse sont élevés, la productivité monte, puis qu'un aperiard de l'interesse en bas, la productivité s'écroule. - Je peux répondre, chef. - Oui. Alors, je le sais, c'est parce que avec des taux d'interrèbase, ça entraîne une mauvaise allocation du capital, et on a vu ça dans l'analyse Excelienne, c'est que, en général, au lieu de créer des nouvelles entreprises, on préfère racheter son ancienne dette. - Et voilà. - Et on ne crée pas des nouveaux business. - Voilà. - Et bien, c'est exactement ce que je boute. Alors, en troisième page, je vous montre quand même quelque chose qui a tout à fait, maintenant. C'est que je vous montre d'un productivité du capital, encore une fois en bas, l'état d'intérêt négatif en verra churée, et en haut, il y a le stock de cas rouge, il y a le stock de capital, qui est à la disposition du travailleur, pour augmenter sa productivité. C'est ce que plus l'aigne rouge monte, plus la profondissement capitaliste, et fort, plus elle baisse, et tu vois bien que c'est exactement la même compre que la productivité, c'est-à-dire que des taux d'intérêt bas empêchent la profondissement du capital. C'est-à-dire empêchent la productivité, et c'est-à-dire empêchent la hausse du niveau de vie, de ceux qui n'ont que leur force de travail à vendre. - Mais c'est horrible parce que quelque part, tout notre système est programmé pour se dire, un prix bas, c'est bien, tu vas pas dire, il faut que le prix du beurre soit plus cher, il faut que les taux d'intérêt soient haut. C'est très difficile pour l'humain de se dire, d'aller vers le contraire de ce qui est notre. - C'est tout à fait d'exact, et c'est là dessus que je vous disais, les hommes politiques. Ce qui a très étonnant la danse, on va essayer de réfléchir ensemble, mais ça, c'est des notions, il va falloir que je m'adresse, ce qui nous est goutte. Si vous comprenez ça, vous aurez tout compris. - Oui. - Oui. - Vous pouvez plus avoir partout, l'accord, n'est pas un autre. C'est une notion importante, mais chaque fois que je essaye de l'expliquer à des hommes politiques, ou aider, même à des gérants de fortune, ou à des trucs comme ça, nous n'regants comme si j'étais à la limite du débile. Ce qui a pas long, car d'ailleurs, enfin, c'est pas grave. Donc je vais vous expliquer ce qui se passe. Tu as déjà fait allusion, et c'est correctement ce qui se passe. Si la rentabilité marginal du capital est mettant à 4%. Donc, on va dire si tu dois le machine, ça va être rapporté du 4%. Très bien. Si tu mets les taux d'intérêt à 2%, qu'est-ce qui va se passer? Il y a des tas de gens qui vont se dire. Moi, j'ai. Je peux en prêter à 2%, Blackstone, par exemple, ou Kekehart, qui sont des normes sociétés de 21 capetons. Ils ont un accès quasiment et limité au crédit. Ils ont pris un tas de 2. Ils vont acheter des sociétés à Torerra, qui donne du 3. Et ils prendront un effet de levier, de façon arrivée à 5,6 ou 7. Ils vont mettre 20% de capital et 80% de dette. Surtout-pens, dans des pays, comme les affaires, la française, on a des dragues qui arrivent et qui font des montages. Il y avait 95 millions d'euros de dette. Je me demande comment c'est possible. Et donc, ce qui se passe à ce moment-là, c'est que. Ben, je le sais comme il y a un moment de limité d'emprunt possible dans un pays en appunt qu'il y a un moment par le système bancaire. Parce qu'il se passe à ce moment-là, c'est que une partie importante des prêts va à ceux qui vont faire un effet de levier. Donc, la dette augmente. Oui. Mais c'est pas une dette productive pour augmenter la capacité de production. C'est une dette qui augmente pour faire un transfert de propriété de ceux qui ont créé la boîte. Monsieur Drey, tu vois ce que je veux dire? Donc, ça n'est pas parce que Bernard Arnault rachait tout en tête commerce pour les mettre. sous le Giron LVMH que vous avez pour autant une création de nouveaux entrepreneurs en France, c'est juste que. - Ça n'y a que le M. Bernhard Arnaud et prend literalement la propriété parce qu'on lui permet de l'apprendre. Si l'état d'intérêt était à quatre, personne ne pourrait emprunter à quatre pour en pracheter des trucs à deux ou à trois. Tu vois ce que je veux dire, c'est qu'à ce moment-là, tout l'argent disponible irait au nouveau capital et tu verrais la ligne rouge que je t'ai montré tout à l'heure, la profondissement du capital qui se passe. C'est-à-dire que l'emprunt peut servir soit à augmenter la capacité de votre production, ce qui est tout à fait soitable, soit à changer la propriété de ceux qui peuvent reprater à ceux qui n'en le font n'ont pas assez facilité. Mais pourquoi ce que Ken ne s'en avait pas vu ça dans quelque part son optimisation d'éto? - Ben, c'est-à-dire qu'il n'avait pas vu, mais. - Parce qu'il fallait du temps, mais à l'époque, il n'y avait pas. Il n'ait qu'éheur, tout ça, ça n'existait pas, c'est qu'il y avait. - Oui, ça veut dire que quelque part le recours à l'emprunt au crédit était quand même beaucoup plus local et dans des montants qui n'étaient pas aussi. - Pour pas su for. - Et alors, je fais une petite incinence ici qui est pas toujours facile à comprendre, mais je vais essayer de la faire qu'on aime parce que c'est important, c'est dans la finance, autrefois, il y a jusqu'à. vous d'année 80. Il y a mais un capital qui était à l'intérieur de la finance, mais on se vit des Rothschildes, celui des partenaires de Goldman Sachs, et cette tenée, qui était là pour huiler les transactions tu vois, c'est-à-dire qu'il y avait des partenaires qui étaient assis dans une celle comme celle-ci, qui se regardait bien pour que personne de votre bêtise, puis quand il y avait un coup à faire, ils se précipitaient, ils mettaient leur capitale en risque, puis ensuite ils leur tiraient, tu vois, c'était. Mais il n'était pas énorme sur le capitale. Et puis il y avait le capital des banques, des prêts, etc. C'était normal. Et puis à partir des années 80, il y a eu un immense mouvement de dérégulation du système financier. - Oui, c'est à ce moment-là que Soros a pu faire ses coups sur les pays de la finance. - Oui, c'est vrai parce qu'il n'en prêtez, il n'en prêtez, etc. Et à ce moment-là, les banques ont demandé, les banques commerciales, on demandait à pouvoir faire le boulot des banques d'affaires. - Oui, alors c'est très souvent, et c'est quelque chose que Charles a traité dans ses livres ontériers, qui était la sission quelque part entre les banques casinos et les banques de dépouhé. - Voilà, on a fait une fusion entre les banques de dépouhé et le casino. - Il est pas logique quelque part que des banques comme G.P. Morgan soit sur le même échant que la poste ou la caisse dépaagne. - Oui, c'est pas les banques. - La quasi-totanité des banques de faire dans le temps ne pouvait pas avoir de dépouhé. - Voilà, c'est un métier. - A part. - A part, c'était un métier à part. - Et ça devrait rester un métier à part. - Mais à partir de moment, on fait donc les gens, on pourrait les financier, on pourrait le contrôler des crédits lionnais ou je sais pas quoi. - Ils ont semblé à faire des opérations avec des potes, des petits gens pour aller prendre la propriété de trucs. Le capital financier pour faire des opérations financières a littéralement explosé. - Oui, parce qu'ils ont. Et d'ailleurs, ça me fait très peur parce que j'ai encore vu un article sur BFM Business qui est au Business, ce que je suis à la couronne d'Espagne, et il disait, les parcs des Français et deux fois supérieurs montant le la-de-de-français. J'ai dit, mais ça, c'est une équation qui n'a pas lieu d'être. Et le fait qu'il la fasse me fait grand peur parce que ça. - Non, ben, c'est normal. Donc je vous donne un exemple qui m'avait scandalisé. Je suis difficile à ce qu'on allait dire, parce qu'à mon âge, on m'a vu les salarbrés. Mais il y avait une fille en Bangladesh qui était assez importante, qui était une société justement de prêts avec les quotis, donc ils étaient en deux trucs. Il n'y avait pas eu le contrôle d'une grande société de distribution en Grande-Brataigne. Je raconte autant plus que. Je connaissais bien le stérocopin, d'ailleurs, le gars qui j'ai rélaboitant le classement. Pas là, ce qui était de distribution, la boîte financière. Donc, ils ont pris le contrôle en bas, c'est généralement, de la société de distribution, ils n'ont retiré du marché. Ils ont pris des dettes pas possibles, avec ces dettes ils s'ont payés un dividende monstrueux, et trois ans après, la société en l'aise fermée. Tu vois, c'est-à-dire qu'ils avaient cété un pierre des pages. - Mais quand tu dis des dividendes monstrueux, c'est quoi des millions? - C'était deux ou trois fois ce qu'ils avaient payé la boîte? - Mais non. - Ils ont signé à blanc la boîte pour pouvoir se payer un dividende monstrueux, comme ça, ils n'avaient plus aucun risque dans la boîte, et ce qui arrivait à la boîte, après, ils n'avaient plus de la dernière fois. - Et personne, évidemment, y a aucune régulation de genre de choses? - C'est difficile à contrôler, parce que. Tu vois, le genre de trucs que je commence à amener, c'est-à-dire ça amène à une concentration des miches chez ceux qui ont la possibilité d'en prêter. C'est là. Et cette concentration de miches, comme un un band-band, il y a un produit qui vit, pour payer les intémêts, il faut virer la moitié des mains qui basent. - Oui. - Et donc. - C'est vendre mal ou. - Et donc ça va dire que les petites. - Les petites gens s'appauvrisent et ceux qui peuvent emprunter, ceux qui sont prêts de la manque de centralité d'hénieur, ça enrichissent comme des corneaux. - Mais encore une conclusion. - Donc une des conclusions à laquelle je suis arrivé, c'est qu'il est normal de déviguler la production de voiture, la production de téléphone, ou ce que tu veux, mais la monnaie, c'est à ma chère qui ne peut pas être dérégulée, parce que tu ne fais pas de gain de productivité par la dérégulation. Tu fais simplement, tu fais monter un système qui est injuste. Donc, je dis aux gens, si je ne suis plus personne, ne plus libère, elle que moi, mais la dérégulation de la monnaie, c'est une saloperie. La monnaie ne peut pas être dérégulée. Et pour moi, c'est un élément extraordémant important, parce que. T'es régulée la monnaie, c'est dans le fond, donner un pouvoir d'ocréation et d'utilisation de la monnaie à une classe parasite qui est la quassée, qui demande qu'à agir. Quand j'ai déjà appelé ça "l'héberal", je dis "c'est pas l'héberal du tout", de l'héberalisme, il fonctionnait avec les tendres horres où personne pouvait. Je vais vous dire, c'était. Donc, aujourd'hui, ça nous laisse dans un monde où je suis extrêmement barassé. Et j'arrive à me dire, qu'est-ce que tu es intéressant, c'est, mais à quoi sert le manquer s'entraux? Aujourd'hui, pas grand-chose, parce qu'on a vu depuis un moment que déjà le seul la peint qui faisait dans leur chapeau, c'est faire du cuo, c'était dire faire. C'est-à-dire d'imprimer plus d'argent? D'imprimer plus d'argent. Et en général, ce qu'on se dit dans le monde qui arrive, c'est que la seule chose même qu'il est en face de ce qui arrive, c'est de doublement imprimer ses rapides de fois sur la pédale d'accès. Et sur la qu'est-ce qui se passe, tu te retrouves dans une période verte avec des taux d'intérêt, très bas, etc. Et l'or passe au travers du toi. Comme on est en train de voir, en ce moment, tous les refuges sont en train d'exploser les gens à mon avis aussi vont même sur l'argent parce qu'il fait une partie bien fort. Mais surtout que le Bitcoin qui marchait bien à une de autres 3 petits pêtes sur la ligne des faute-aison, là, sur un pétocasque, là. - Bon, les SNP, Nasdaq, fonctionnent sur l'IA, mais tout le monde se dit potentiellement longtemps partout, ça peut être une bulle, ça peut être une bulle. - Du coup, les valeurs refuges, bah. - Bon, je pense qu'elle veut, c'est-à-dire que. Alors, la question qu'on arrive, c'est les banques centrales ont été créées. La première, ça a été au 18e, je ne crois pas, par la semaine. - La première banque central. Puis ensuite il y a eu une argumentaire et puis on a eu d'autres derrière. Et dans le fond, c'est que, on s'est rendu compte, à ce moment-là, que vous aviez d'un côté la trésorerie de l'État qui devait être gérée par le ministère des Finances. Et puis, la gestion de la monnaie, qui serait l'État, mais dans le fond, qui servait aussi au reste de le système et il fallait peut-être que quelqu'un gère la monnaie a débandement d'Etat, du coup, donc, c'était un truc assez. Mais quand tu regardes ce qui est un train de se passer, tu as une capture des banques centrales dans nos pays par les trésorries et les ministères des Finances. - Oui, mais il y a un vrai problème au-delà de ça. Si tu veux, c'est que, on le dit souvent, c'est que depuis la forfiture de Lisbon, sachant qu'on avait tous signé Maastricht, ici, vous avez des représentants du nom, mais bon, on ne nous a pas écouté, on nous a mis ça. Et qu'est-ce que ça veut dire? C'est-à-dire que nous n'avons plus de banques centrales françaises, donc aujourd'hui, nous avons. - J'ai rien de fort. ce qui est déjà une forfaiture. Comment voulez-vous qu'on s'en sorte à partir du moment où on n'a pas notre monnaie et on ne peut pas justement avoir cette instrument de visibilité, qu'est notre propre de vis, on ne peut pas. - Le propre touchage, notre choix. - On avait notre touchage et notre propre taux d'intérêt. Donc à partir de la partie de mon nom, on n'a pas de taux de change et pas de taux d'intérêt. Comment voulez-vous qu'on puisse gérer l'économie productive de notre pays? - Le taux d'intérêt, c'est le prix du temps, le risque du temps, et le taux de change c'est le risque de la géographie. On a mis des faux prix sur ces deux trucs là, donc vous êtes en entrepreneur, vous n'avez pas la moindre idée de l'un que vous devez faire. Donc vous êtes là, vous êtes tout perdu. Et on a transformé notre. Qu'est-ce que c'est que le système capitaliste, est un système qui fonctionne avec des informations. Et des informations, elle vienne du marché, c'est l'éton d'intérêt et l'éton de change. Donc le prix du temps et le prix de la géographie. Mais si qu'on lève aux entrepreneurs ce système d'information, tu te retrouves comme au Nino-Sobietique avec les Isvestia et la Pravda. Il n'y avait pas de nouvelles dans la Pravda, il n'y avait pas de vérité dans les Isvestia, on se le dit que c'était nomme. Donc aujourd'hui, on nous a un petit des systèmes qui n'ont plus aucune. aucun rapport avec la réalité. Non, mais alors. Les systèmes monétaires, c'est. C'est pour ça que j'en veux beaucoup aussi à tous les politiques qui quand ils s'approchent de ces notions, nous pour réflexe que de dire des choses comme nous allons renoncer, relancer la croissance par la consommation. Mais comment ils vont faire évomber ces netons d'intérêts? Donc il faut bien savoir que des netons d'intérêts bas, négatifs, les périodes vertes sur le graphique, c'est des périodes où la banque centrale se croit autoriser à mettre des impôts sur les parneons sans qu'ils étaient votés par personne. La fameuse ettonasie du rentier, parce que. Vous prêtez votre épanne, vous la mettez en livrer parne, vous la mettez en P.E.L, vous la tesorisez et vous la prétez. On vous demandant est-ce qu'il est logique, à ce qu'elle soit rémunérée? Or on s'en est tous rendu compte sur ce qui était avant l'écode des vies ainsi de suite que ça ne donne plus rien? - Aujourd'hui, si vous voulez prendre un exemple, mettons qui est, allez, on va faire des calculs, à la noix de 2 000 milliards de rôtes, de les parne françaises, investis dans les obligations françaises. Donc, si les taux d'intérêts sont à 3 ou à 4, les taux à 3, 2 000 milliards, ça fait 36 milliards, qui sont gagnés par cet épanne, et qui peuvent aller dans la consommation ensuite, donner leur argent en petits enfants, leur prêter de leur chercher une maison. On va dire, c'est ça donne un pouvoir d'achat aux épargneants. Zéro, ça veut dire qu'on a mis un tour d'un pot de 100% sur les parne de Madame Micheux, mais de quel droit? - Moi, je suis là pour ce vote. - Quand j'étais petite, ton père, mon grand-père, avec sa solde, nous ouvrez quand on était petit, un livré parne à la caisse des parne, et il nous avait donné une fois une pièce de 50 francs en argent. - Et on vous tire bien fait la garder, parce qu'il est beaucoup montré. - On avait un petit livré bleu, comme ça, et je regardais les 500 francs qu'il avait mis combien ça croissait tous les ans, et j'étais très fière. - Il y avait quelqu'un qui écrivait, des 500, 500, 500, 500, 500, 500, 500, 500, 500, c'était le plus. - Mais il y a une espèce de chalé d'éaname, avec un ensuite ministre, qui donne un argent de poche à ses enfants, avec un truc que je trouvais dégueulasse, c'est qu'il disait, bon, je te donne un argent de poche, mais si tu le déchins, je ne pense pas, je te donne le double à la fin. Donc c'était pour apprendre le côté. - Oui, je n'attache pas mes chiens avec des. - C'était aussi, c'était très bien. Et donc, la politique nésienne, c'est un appau non voté sur les parneurs. Et donc, ça fait baisser le taux déparneur. - Ça fait baisser le taux déparne, ce qui est empêche, comme on l'a vu, la profondissement du capital, et par ailleurs, dans un monde mondialisé, qu'elle note, parce qu'il faut qu'on vous fout à bon moment, dire ce qui est, je ne vois pas en quoi acheter des baskets catenacs et acheter des iPhone, va relancer la croissance française, parce que encore une fois la consommation est en scale, les gens ne vont pas forcément aller vers le fait d'aller au restaurant, ou ainsi suite, comme on le voudrait, et puis. - Ils vont faire, si ils vont se dire bon. - Il est des deux fléchés, la consommation, ça c'est où? - Ça marche pas, ou bien, alors, si ils vont faire, si ils vont se dire, "chouette". - Partons tous à Bali. - Partons tous à Bali, passés des vacances. - Parce que font les goloirs, ils vont tous craper à uter avec la salle. - On les voit partout, il y a. La dernière fois, je regardais un reportage, je t'avais raconté sur les ennanas, et je sais pas, c'est tout costarical, alors ils disaient, "Voilà, c'est des ennanas super sucrés, tout qu'est ce que tu vois, des flopettes golois, qu'est-ce que foutez au costarica? - Tu sais, parce que très bien, c'est un costarica. - C'est très joli, c'est un pays tout à fait. - Mais tout à fait, mais tu te dis, mais c'est marrant, il n'y a pas des allemands, il n'y a pas des anglais, non, non. Il y a des goloirs absolument partout, et ils sont là, il n'y a pas des bataves, il y a des goloirs partout. - Il y a des goloirs partout, mais maintenant, parce qu'ils sont le peuple, je crois, en France, en tout cas, en Europe et aux États-Unis, et je sais pas dans le reste du monde, qui travaille le mois d'heure. Donc, c'est des rondes de travail, 17 heures de mon lac, que je sais pas quoi, les allemands, ou je sais pas quoi. Donc, on est en train d'arrêter aujourd'hui, à une espèce de conflagration, que vous annonce depuis un certain temps, entre les besoins de l'État et les peignes. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, cette théorie canadienne, justifie, et au-delà de ce qui est nécessaire, le vol de les peignes par les États. C'est ça, il dit, mais qu'à une saide, que l'épargneant, c'était pas un type sympathique, il fallait le liquider. - Et surtout, ce qui a doré, c'est que quand vous écoutez les médias, la doxat classique, à l'air de dire. - Que ça marchait. - Non, non seulement que ça a marché, mais de dire, oui, malheure, Charles Gavle, il a cette opinion, mais vous voyez l'économie, je peux en prendre, je peux en laisser. Non, non, t'as-tu, il y a des choses qui marchent, c'est pas mon avis sur la littérature classique, et bon de l'air a dit, et malarmé a dit, et puis quelque part, le lourd romantique, peut-être perçu. Non, ça ne faut que ce ne pas comme ça, l'économie, il y a quand même. Faut qu'on a vendeurement des trucs qui marchent. - Non, ne marchent pas. - Ça ne marchent pas. Donc quand on vous prouve que ça ne marchent pas avec des graphiques, venez pas me dire oui, mais il y a différentes façons d'interpréter. Non, non. - Si vous faites B, c'est comme sur le long terme. Et ça y a pas un économie qui peut dire le contraire, l'épargne est également l'investissement. Si vous faites B, c'est l'épargne, vous faites B, c'est l'investissement, vous faites bosser la profondissement capitaliste, et vous appauverz-elle le pauvre-gent. C'est eux, les premières victimes. Et personne ne peut me dire le contraire. Donc toutes les politiques suivis par la gauche, etc. Ça a été d'appauver les pauvre-gent. C'est quand même que rien. Et on le voit, c'est-à-dire qu'on le dit tout le temps, et tu l'as dit quand. - Les paysans. - Alors, les paysans, c'est catastrophique. Et encore une fois, puisque tu parles des paysans, j'aimerais faire juste une petite ouverture sur le Mercosure, dont on a parlé. C'est-à-dire j'entends souvent certains d'entre vous sur les réseaux sociaux de dire, mais Madame Gav, c'est pas normal que vous ne soyez pas pour le Mercosure, puisque quelque part, c'est libéral dans les change. Oui et non, oui et non, je vous expliquais pourquoi. C'est que pour un libéral, le fondamental de l'échange, c'est le contrat. Or, dans un port de quel contrat s'il y a une alagmatique, les deux parties doivent être trouvées leurs comptes. Si vous vous retrouvez dans un contrat qui est billeté, qui est d'olosif, quelque part, pour une des parties, par essence, vous n'êtes plus dans quelque chose de libéral. Le libéralisme, par du principe, dans l'échange de la main visible, c'était l'idée chez Adam Smith que, quelque part, quand vous échanger des drares contre des fromages, les deux parties sont heureuses, moi, des changements des drares, toi, des changements des sages. - Je n'en as pas une condoité à peu, mais qu'il y a grand bâtre pour que la base du libéralisme, c'est les changements volontaires. - volontaires et où les deux parties se ressentent. - On s'en ressentent. - En satisfaction. En plus, si vous voulez, c'est que, quand on avait libéralisme à Adam Smith, vous aviez, vous étiez sous l'état l'envoire, et l'état ne pouvait pas m'erre de déficit. Aujourd'hui, ce que vous faites, c'est que l'état emprête, parce que l'état d'intéresse en trop va. Il faut bien voir que quand vous voulez-t-on intéresser en trop bas, vous transférez de l'argent, de l'épargneant à l'état. - Oui. - C'est un transfert d'argent. C'est un appau, c'est un transfert d'argent. Donc, quand vous faites ça, vous avez fait un transfert d'argent à l'état, vous avez augmenté des impôts, mais encore une fois, vous n'avez pas demandé la permission de l'argent. - Oui. - Et deux, la deuxième chose qui se passe aussi, c'est que ces impôts vous avez emprunté pour le lever de l'argent, et encore une fois, c'est pas vous qui allait payer ces vos petits enfants. Donc, vous le libéralise aujourd'hui, ça reviendra dire, "moi je le droit d'imprunter pour vivre comme un cochon, d'ailleurs, j'ai pas fait d'enfant." Et puis les autres, ils peuvent crever, parce que moi, je ne sais pas là, ça m'étangue un. Quelque part, un libéralisme de bonne qualité, ça suppose que l'état n'a pas le droit de faire des déficits. - Et que les taux d'intéresse ont déterminé par le marché, c'est ce qu'on a en Suisse? - C'est ce qu'on a en Suisse? - La Suisse, ça m'y se passe, et quand on y en a, c'est. Donc, je ne me dis pas que c'est des systèmes libéraux, c'est des systèmes où l'état a capté. a été capturé pour favoriser une partie de la population, parce que quand vous regardez le graphique suivant, je vais vous montrer d'un qui est dans le fond l'évolution historique des politiques aux États-Unis. Vous voyez que vous avez machusté Martin, qui est déjà tu me très bien, Berns, ce qui a été un incompétent, on a une grosse période de canaisianisme pendant les années 70, on en sort avec Volker et une taille. Puis ensuite on a Bernan, on a tous les crêtes intérieures, ça redevient à jaune, tout du long. Donc si je devais être parfaitement objectif, je dirais, dans les périodes bleus, on a des banquets centrals qui font leurs métiers, qui sont des gens honorables et tout, et dans les périodes jaunes, on a des banquets centrals qui sont mis là par les grandes banques d'affaires pour leur permettre de gagner plein de poignons. Ce que je veux dire par là, c'est qu'en prêter à trop bon marché, pour acheter des affaires, c'est quelque chose qu'à banquer d'affaires va faire, enfin tout à fait partir de son métier. Donc ici tu gères pour le peuple, pour la population et là tu gères pour les banquets d'affaires. Même si je me réappelais que dans cette période, donc qui est sur le graphique que t'appelais à le Great Monteration, le premier chose qu'à fait Volker, ça a été de remonter l'Eto à deux chiffres. Et dans un. Et j'ai mis à 15 ou 16% et tout le monde était tous les gars qui avaient emprunté la pandémie à la période de l'autre, et ils ont plus l'impression d'avoir disparu. Voilà, c'est son littéralement suivant la rembue de Warren Buffett, retrouvé en Mayotte-Bain une fois que la marée s'enmayait 20 ans que la marée descendait. Donc aujourd'hui, si vous voulez depuis des années Clinton, etc. C'est une autre la spéculation. Oui, ça empêche la spéculation. Oui, mais ça nettoie tous les spéculates parce que là, il y a plus d'appel et de marche, il y a plus de machin. Tout le monde. Tout le monde. Et là, vous avez eu dans la période bleue qui a duré 25 ans, à la fin de cette période, les États-Unis étaient en excellents budgétaires. C'est-à-dire qu'ils avaient. Ah, mais moi, je me souviens donc en les années 90, tout ce qui est comme ça, j'allais au printemps, galer la faillette, y avait des américaines. Et moi, je venais pour acheter un Mayotte-Bain pour l'été et donc tu achetez un Mayotte-Bain et les américaines avec leur dollar, elles achetaient la boutique, c'est-à-dire qu'ils repartaient avec 15 maillots. Je crois que celui là, il est bien, celui là, il est bien, celui là, je crois que c'était avec la boutique. Voilà, voilà, voilà, c'était avec la boutique. Et là, au début de la période, là, on était à 800 dollars par onste. Voilà, là, en 1900, en aujourd'hui, 1900, on s'était donc en 1972. Ah, soin' nan, ça en 1879. Le début de la période, ici, là, on était à 800. À la fin de la période, dans l'en 2000, là, on était à 200. C'est-à-dire que l'or était passé de 800 à 200 et depuis on est passé par la nouvelle période de jône, on est passé de 200 à 4000. C'est incroyable. Tu vois ce que je veux dire, c'est-à-dire que là, tu as chez les usirs des vrais, qui justifier leur boulogues, des vrais banquets sans trop, qui sont sérieux, qui sont honnêtes, qui font leur travail et qui sont pas… et là, tu as des craples publics. Là, ils sont des craples… Des craples… Des incompétants parfois. Dis-moi, on a vu, là, que Trump, avec sa diplomatie habituelle, passé son temps tapé sur Paul. Il va ramener un de sous. Je comprends pas ce que lui comme tu l'as dit. Paul, hier, à faire un discours. On disant, je suis désolé. Moi, je fais mon boulot de banquets central et par ailleurs, j'aimerais bien qu'on me laisse le faire parce que constitutionnellement, c'est mon boulot. Donc, pour l'instant, ils sont dans cet antagonisme les deux. Alors, est-ce que Trump fait exprès de faire ça comme ça, si la sa politique extérieure ne fonctionne pas, il pourra dire, c'est la faute de Powell, même si c'est pas du tout sa faute, ou est-ce qu'il cherche vraiment l'éloger et à faire ce qu'il veut lui? Je crois que Trump est d'un type qui, si il n'a pas tous les pouvoirs, il considère qu'il a aucun pouvoir. Et… C'est qu'à quand même un peu embêtant, dont s'appsichez à lui, hein, ça. Absolument, justement. Il n'a pas que des déformes, mais… Mais il n'a pas que des qualités non plus, parce que ça… Il n'a pas que ce qui est passé en… C'est un peu autocratique, quand même. Et en plus, si tu veux que tu vois très bien quand… Volker est arrivé, c'est il avait été nommé par les démocrates, et puis il n'a monté les taux d'intérêt à 15-15%. Regarde, n'a pas des amos. Ensuite, il n'a mes Greenspan qui a continué très bien géré, ils n'ont pas des amos. Donc, gueuler parce que les taux d'intérêt réel sont à 1%. C'est bon, 9-15. Il faut de la perre, pourquoi c'est tout bon? J'ai trouvé qu'il était injuste, et il est par ailleurs à les dire, dont je suis plus quelle conférence de presse, je parle de Trump. Oui, monsieur Paul qui fait construire une salle à la Fédère Al-Réserve pour X million. Alors que nous nous refisons une salle de balles que tous les États-Unis veulent, et on le fait pour beaucoup moins cher, en chaque fois, ils dit nous, tu sais, alors qu'il parle de lui. Je suis la personne royale, et je dis, mais quelle est la rapport, tu penses que c'est pas pas oual qui fait construire, il délague ça à des gens de la Féd, et. Ils ont des besoins, alors. Ça coûte, ça coûte. Ce que dit Trump, c'est que dans le fond, on n'a pas besoin d'une banque centrale, et qu'on peut faire, ça va faire tout le boulot pour le ministre des Finances, c'est très bien. Mais à ce moment-là, c'était parfait, c'était pas l'histoire, mais là, si les taux c'est pas un truc avec lequel faire m'y mus, et que quelque part un banquier central, dépendant, c'est un peu son job. C'est un principe, ça tire que. Même si parfois il y a des comptes. Mais surtout, ce qu'il y a des extrolinaires, c'est qu'il y a un récute à l'intérieur de cette période, c'est quand même une partie de ma carrière. Tu n'imagine pas dès que tu veux faire passer l'étonnaterré de Joe Nablo, là, tu dis d'en m'arrêter à l'économie? Tout le monde te t'aup' dessus. Mais évidemment, parce que les gens comprennent pas, et puis alors. Ce qui est un des groupes de pression, qui sont là, qui paient la presse, qui paient les gens dans le terrain, et qui ne gagnent du poignon, que par leur capacité d'imprunter, si les taux d'intérêt sont trop bas, si il y a pas eu de perteur personne, entendu parler de Black, de Black, de KKR, etc. Pendant ces années-là, ils sont né ici dans les années. Bien sûr. Regardes, tout le business de dragues, de BFM, des leviers qui aient sur Casino, surtout ça. À sa fère, ça a été rendu possible par les taux bas, et quelque part, c'est enrichissement sans cause de certains, a été rendu possible par des LBO, et des. Et l'accès au crédit. Voilà. Et quelque part, l'accès au crédit pour certains a été rendu peut-être trop facile par des banquiers centraux. Et dragues? Et qui ensuite? Dragues pour le coup est un ancien de chez Goldman Sachs? Non, je ne crois pas. Mais par contre, j'ai vu, c'est que. Non, je te parle de. Dragues, oui. Dragues, oui. Dragues, oui. Dragues, oui. Non, de dragues, no, dragues, no, dragues, il est parti de Goldman Sachs, mais dragues, no, je ne crois pas. Il était. Mais par contre. Bien on a ok. Je crois qu'il a sauvé ce disant pendant la crise financière, etc. Et ensuite, il a été normé en bord d'une des plus importantes sociétés de gestion. Vous êtes. Oui, oui, oui, bien sûr. Tu dois d'y m'aider enfin. Et le prix Nobel? Et il est le prix Nobel. Donc, c'est une notion très importante, c'est-à-dire que vous avez aujourd'hui des gens qui essayent de vous persuader que ils sont capables de manipuler l'édeupris des plus importants, le taux de change, le taux d'intermèmé, dans votre intérêt à vous, que c'est pour protéger parce que vous êtes pour. Ils arrivent exactement au résultat l'inverse. Donc quelqu'un qui vous dit, je vais maintenir l'étonnée intérêt bas, c'est bon pour le petit gag, dans le gère, ce qui est artisan, c'est pas vrai du tout. Alors, tu sais, de la plupart du temps, de mon expérience, les politiques ne parlent même pas d'étonnée intérêts parce que je crois même pas sûr qu'ils savent qu'ils existent. Et la seule chose qui est vendu, ils vont dire, on va créer des fonds pour relancer la consommation. Pour relancer les consommations. Donc, il est t'avre investir dans X, Y, Z pour relancer. Et attention, on va fléché les dépenses. Les dépenses alors ça. On sait. Donc. Quand quelqu'un vous dit, on va fléché les dépenses, vous prenez un gros bâton, vous le tapez dessus. Vous le pêchez. Non, mais donc l'essentiel qu'il faut vous tenir dans ça, c'est que qui compte vous dit qu'il peut intervenir dans les prix du temps et les prix de la géographie? Et pour améliorer le système? Il m'en. Il est en train de décider de vous enfler parce que si cher-cher-faire, c'est pouvoir acheter pas cher l'infère que vous avez créé en prenant du levier. C'est ça qui cher-cher-faire. Et vous, votre bonne épargne, ça le vous dépargne. Comme vous avez vraiment du vote, qu'est-ce que vous allez faire de ponions? Oui, même si vous n'avez pas de boit, imaginez une tesse à l'arrier, tu mets du ponion, c'est artre-trete, tu vas être ammunére pour l'argent, que tu mets tous les mois et que tu dépenses pas, que tu te donnes du mal, n'as pas dépensé comme une petite poule rousse qui met sur le côté et ton argent de petite poule rousse à la fin, t'as rien dessus, c'est dégueulasse. Alors que t'as épargne tout à vues. C'est le. Et le tirant des petits vous qui s'avent? C'est le crime central, ça, de la sociale démocratie. Et ça a été rendu possible par quoi? Par l'euro? Parce que ce qui protégait tout le de mon citadel. la bout de dos banque. Oui, ça qui a souvent dit. Et la bout de dos banque on l'a fait sauter en 2000. Et bien vous regardez ça. D'ailleurs souvent tu dis que une des grandes idées de l'euro ça a été de spayer la bout de dos banque. Oui, et puis on m'expliquait des gens mais la réalité c'était d'empêcher la bout de dos banque, ne continuerait à contrôler pour le monde entier le prix du temps. Donc parce que les américains et les intanés de ce monde vous voulez absolument reprendre et une fois que les gens ont pu être là, les souris ont dansé. Ah mais regarde c'est exactement ce qui l'ont là que ça démarré en 2003 en 2004. La bout de dos banque on n'avait plus aucun pouvoir. Et bon et alors là ça a été. Woohoo! Parce que les américains ont été obligés de faire ça en 1980 parce que la bout de dos banque était là et avait repris le contrôle du temps. Oui parce que dans une économie comme un mondial à partir de moment où il y en a qui voilà les autres sazoires. Parce qu'en encore une fois dans une économie normale les toutes changent. Voilà et ça commence les américains comme ça des tonnes et des connaîtres tout le monde a acheté des obligations d'autres mais moi ça est ce que j'ai fait pendant toute la période. Et ça se passe c'est très bien pour toi. Très bien, très bien, tu t'es très content. C'était pas mal de pas très mal. Oui c'est ça, c'est sa obligation à le monde et peut-être en décembre ça se passe, tranquillement. Donc c'est une leçon, enfin c'est pas une leçon c'est une discussion que l'on a qui est extrait des 9 à 40 parce qu'on essaye de mettre à jour le mécanisme par lequel il vous en fle sans arrêt. Voilà, afin de pas se laisser avoir donc encore une fois retenez si on doit retenir plusieurs choses. L'éto d'intérêt bas c'est pas une bonne idée, il faut des taux d'intérêt réel qui corresponde à. Le placer l'Osseur risque. Voilà, ça c'est le premier truc. Le KENSE sur l'idée que l'Etat devait investir dans l'économie s'est planté, c'est pas grave, on l'en veut pas. Mais retenez ça, c'est pas son pouvoir et on retiendra l'idée de baguette qu'on a exposé au début. Et enfin qu'est-ce qu'on peut dire, on ne flèche pas l'économie non plus et on ne relance pas par la consommation non plus. Et il faut des élégions disposés de. C'est dans le fond l'épériode jaune ici sur le dernier graphique, c'est des atteints directs au droit de propriété. Mais si tu réfléchis plus loin aussi dans un monde où de toute façon l'épargne n'est plus rémunéré, il est logique que les gens aussi se tournent vers l'heure parce qu'il ne quitte à n'avoir aucune rémunération sur un produit, tu dis bah écoute zéro pour zéro autant prendre un truc qui. On est quand même passé de 240 là, ici à 2000 à 4 500 aujourd'hui, donc c'est-à-dire c'est une dérouille de monétaire, quand on est passé de 200, le dollar est passé de 200 dollars par an à 4 500, il a du père, on dit en vingt ans, je m'en avais récadant à grand c'est pour ça. Donc c'est véritablement ce que tu appelles par ailleurs, une suite devant la monnaie, c'est-à-dire que véritablement plus aucune monnaie aujourd'hui, bon alors on va voir les monnaies asiatiques, c'est encore une autre. Mais en tout cas dans nos économies plus rien ne joue plus rien à de valeur. Voilà donc effectivement, d'où aussi un dépendamment des autres circonstances, le fait que tout le monde se tourne vers l'heure parce qu'on dit bah tout de fait, mon épargne si je la place en P.E.L. ma chance a me donner rien, je préfère encore avoir de l'heure effectivement. Et derrière ça, je suis persuadé qu'il y a aussi l'extraordinaire croissance de la finance d'un écargne autour d'un quand dernières années, surtout dans les 20-30 dernières où on a permis à des institutions de conservation de l'impagne de se transformer en instrument spéculatif et de financer des instrument spéculatif et ça c'est impardonnable. Et ça comment tu verrais, on va conclure là-dessus, mais comment tu verrais, comment le nettoyer ça? Est-ce qu'il faudrait mettre en place la séparation des banques d'affaires et des bambiers? Bien sûr, bien sûr, bien sûr, bien sûr, bien sûr, il y a assez pas le même métier, quand ça permet très en tout cas d'arrêter. Et puis cette sépargne aujourd'hui, on veut dire, par exemple, il devrait pas y avoir de sociétés de capital risque et qui soient côtés. Parce que tu veux pas appeler d'aller par un public avec des gens qui sont des. Oui, qui des plus. Des pierres, des pas. Alors des margoulins, voilà, voilà, parce que, oui, les gens n'ont pas ça de vrai être effectivement réservés à des professionnels qui le font en leur. Avec le font pas. Oui, voilà, sans prendre de levier. Ils mettent le moment-là en page? Voilà, tu perds, tu gagnes, mais au moins, voilà, c'est un casino après, voilà, mais les banques casinos elles n'ont pas à faire appel public à les parles. Ouais, je suis bien d'accord. Voilà, bon, m'a écouté, j'espère que cette petite leçon sur un peu le canyazienisme, sa vie, son œuvre autour, vous aura intéressé. N'hésitez pas à poser vos questions de sous, on y répond toujours quand elles sont formulées de manière bien vivante. Et en attendant, vous disiez à la semaine prochaine pour de nouvelles aventures? Oui, c'est très important de souvenir quand même que l'hibérale n'est pas. ne peut pas être pour dérugumanter la mohne. Oui. Parce qu'on déruglemente ton la-monnaie, il n'y a pas de gain de productivité. Tu fais simplement la fortune des salovards. Il faut dérugter. C'est pas parce que tu mets plus de mohne que ça va mieux marcher. Donc, tu veux dire, c'est que la mohne, c'est littéralement un privilège régalien et que tu dérugules pas la police, tu dérugules pas la justice, tu veux dire que tu dérugules pas la mohne. Voilà. Bon, merci infiniment de nous avoir suivi à nouveau et on vous dit à très vite. Merci beaucoup. [Musique]

Podcast Summary

Key Points:

  1. La discussion oppose deux approches économiques historiques pour relancer la croissance : celle de Walter Bagehot (intervention limitée de la banque centrale en cas de panique) et celle de John Maynard Keynes (relance par la consommation et l'intervention étatique).
  2. Les politiques keynésiennes, caractérisées par des taux d'intérêt bas et l'injection monétaire, sont critiquées pour entraîner une mauvaise allocation du capital, une baisse de la productivité et un frein à l'élévation du niveau de vie.
  3. Les données présentées montrent une corrélation négative entre les périodes de taux d'intérêt bas (politiques keynésiennes) et la productivité, suggérant que ces politiques nuisent au "profondissement du capital".

Summary:

Cette transcription présente un débat économique structuré autour de l'opposition entre les idées de Walter Bagehot et de John Maynard Keynes. D'un côté, l'approche de Bagehot, issue du 19e siècle, préconise que la banque centrale intervienne de manière limitée et temporaire lors des paniques financières en rachetant des actifs illiquides pour restaurer la confiance, sans intervention de l'État. De l'autre, la vision keynésienne, développée après la Grande Dépression, attribue les crises à un problème de demande et "d'esprit animal" (perte de confiance), et prône une relance par la consommation, l'injection monétaire et le recours au déficit public, avec des taux d'intérêt bas pour stimuler l'investissement.

Les intervenants critiquent vigoureusement la persistance des politiques keynésiennes, qu'ils jugent erronées. Ils argumentent, en s'appuyant sur des graphiques, que les périodes de taux d'intérêt bas (associées au keynésianisme) corrèlent avec un effondrement de la productivité et une mauvaise allocation du capital. Au lieu de financer de nouvelles entreprises productives, le crédit bon marché favoriserait le rachat de dettes existantes et des opérations à effet de levier pour des transferts de propriété, sans créer de valeur réelle. Ainsi, ces politiques empêcheraient le "profondissement du capital", essentiel à la hausse durable du niveau de vie, et perpétueraient un modèle économique qu'ils estiment voué à l'échec.

FAQs

Bagge préconisait que les banques centrales achètent temporairement des actifs illiquides pour stabiliser les marchés, sans intervention gouvernementale. Keynes, lui, proposait une relance par la consommation et des dépenses publiques pour contrer la baisse de la vélocité de la monnaie.

Des taux d'intérêt bas encouragent une mauvaise allocation du capital, comme le rachat de dette existante plutôt que la création de nouvelles entreprises. Cela entraîne une baisse de la productivité et du niveau de vie à long terme.

Keynes utilisait cette expression pour décrire la réduction des revenus des rentiers via des taux d'intérêt bas, visant à stimuler l'investissement. Cependant, cela peut aussi décourager l'épargne et le approfondissement du capital.

La peur peut déclencher des catastrophes économiques en incitant les gens à thésauriser, réduisant ainsi la vélocité de la monnaie. Cela crée une spirale déflationniste où plus rien ne circule, aggravant la crise.

Dans l'approche de Bagge, les banques centrales doivent agir indépendamment pour stabiliser les marchés en achetant des actifs. Pour Keynes, elles soutiennent la relance gouvernementale via des politiques monétaires expansionnistes.

Elles donnent l'impression que l'État agit face aux crises, apaisant les tensions sociales. Historiquement, elles ont été adoptées pour éviter des troubles politiques plus graves, comme lors de la Grande Dépression.

Chat with AI

Loading...

Pro features

Go deeper with this episode

Unlock creator-grade tools that turn any transcript into show notes and subtitle files.