Speaker 1Hello coulées d'écrivains, ça fait longtemps que je ne t'ai pas parlé de mes propres romans et de les leçons infinies qu'ils peuvent m'apprendre sur l'écriture, sur la motivation, sur le côté éditorial, etc. Et il se trouve qu'il y en a un qui condense le maximum de ce que j'ai pu apprendre, c'est mon quatrième roman. Il s'appelle Où germe l'ouragan et il est très différent des trois premiers que j'ai écrits. Je vais te parler dans cet épisode de ce roman-là, de pourquoi il est si différent des trois autres, comment ses aventures éditoriales m'ont enseigné beaucoup de choses, que ce soit sur l'édition mais aussi sur la réécriture, ainsi que son écriture en lui-même, qui était très différente des trois autres, que j'avais bien préparé minutieusement. Là, c'était complètement chaotique et basé sur le plaisir plus que toute autre chose. Et pourtant, ça m'a énormément appris sur l'écriture et sur ma façon de créer une histoire intéressante. ♫ Musique d'ambiance ♫ J'ai envie d'abord de t'expliquer un tout petit peu pourquoi ce roman et pourquoi il est différent des trois autres. En fait, mes trois autres romans s'appellent Cris dans le cauchemar des étoiles et Eclipse et tous les trois sont situés dans le même univers, qui est un univers que j'ai commencé à créer quand j'avais 12 ans. Je pense que tu vois déjà se profiler la différence avec le quatrième qui se passe sur Terre, sur la Lune, etc. dans un univers très science-fiction, un peu funky et post-apo. Et les trois premiers, donc, sont très chargés émotionnellement, puisque cet univers que j'ai créé quand j'avais 12 ans est très riche, je l'ai enrichi un peu sur toute ma vie. Et Cris dans le cauchemar a été le premier roman que j'ai écrit. Et tu vois se construire un peu mon lien si intime et si fort avec cet univers et avec ses personnages. Et c'est encore pire pour Eclipse, mon troisième roman, puisque lui, non seulement il se situe dans cet univers, mais en plus il raconte une histoire. Une histoire qui m'est très très personnelle et très autobiographique. Donc je ne te dis pas, pour se prendre des refus sur un roman comme ça, c'était particulièrement difficile. Et est arrivé en 2022, Où germe l'ouragan? En 2022, si tu t'en souviens, il y a eu une grosse canicule pendant l'été, et moi j'habitais dans le sud de la France. Et je m'intéressais un petit peu aux ouragans à ce moment-là. Et je me suis dit, tiens, j'ai bien envie d'écrire. J'avais un peu fini mes romans du moment, et je me suis dit, j'ai bien envie d'écrire un roman de science-fiction sympa, léger, qui passe au milieu des ouragans. Avec une navette spatiale, plein d'aventures, une héroïne un peu mutique, cynique, taciturne, etc. Et est né Où germe l'ouragan. Et ma première leçon, c'est déjà ce que je viens de te dire. C'est que j'ai écrit ce roman par plaisir, par envie de m'amuser. Le style est très marrant dans le roman, puisqu'évidemment l'héroïne a un vocabulaire fleuri, elle ne s'empêche pas de râler très régulièrement. Et en plus, il y a de quoi râler quand on est au milieu d'une tempête, en train d'essayer de s'en sortir. Mon intention, c'était vraiment de m'amuser avec le style, avec les péripéties, avec un côté un petit peu aventure, etc. Et pas, voilà, les sujets un peu philosophiques qu'on retrouve dans mes trois autres romans, avec la résilience, la connexion entre les humains, etc. D'ailleurs, je te les balance dans le désordre, comme ça tu ne sais pas qui est qui pour mes trois premiers romans. J'avais pas de grande ambition, j'avais pas de plan, du tout. J'y suis allée comme ça, avec cette intention, et ça a été ma meilleure expérience d'écriture de toute ma vie. Parce que, en fait, j'ai vraiment découvert l'écriture en improvisation grâce à ce roman. Chaque scène découlait de celle d'avant, un petit peu à la manière un peu South Park, si tu connais cette règle. Et ça m'a menée, petit à petit, vers des lieux que j'ai créés sur le moment, des idées qui sont arrivées comme ça, et surtout des thèmes qui se sont dévoilés petit à petit. Et c'est aussi ça un peu ma conclusion de cette première leçon, c'est que, finalement, on peut vraiment, on va dire, découvrir énormément de choses quand on écrit de cette manière. On s'ouvre la porte à tous les possibles, et des thèmes sont apparus dans ce roman. Alors, je te le dis pas forcément, j'ai pas envie trop de te spoiler cette histoire, mais disons des thèmes très profonds, intimes et personnels, que je n'avais pas du tout dans la tête au départ, et ils sont apparus comme ça, comme si je découvrais un petit peu, couche par couche, cette histoire. Et, du coup, c'est un peu ma première leçon, finalement, c'est que si tu te fais plaisir à écrire ce roman, même si tu sais pas exactement où tu vas, ne t'inquiète pas, tout va bien se passer parce que ça t'amuse. Et c'était d'ailleurs un très bon moyen aussi pour moi de savoir pourquoi j'ai bloqué. Si je commençais vraiment à m'ennuyer, c'était sûrement qu'il y avait un petit ventre mou dans mon roman, une scène pas top, etc. Et du coup, bah forcément, ça me permettait de faire le tri et de me débloquer. Je t'ai donc parlé du fait que je n'avais pas préparé, et effectivement, j'ai envie de revenir un petit peu là-dessus. En fait, pour "Cris dans le chaos", notamment mon premier roman, j'avais fait une préparation militaire, vraiment très très très détaillée, en allant jusqu'à la liste des scènes. Ensuite est venu. "Chant des étoiles" que j'ai également longuement préparé, j'avais un très long synopsis de deux pages. Pour moi, c'est très long, deux pages. Et "Eclipse" également, j'avais tout un plan que j'ai ensuite enrichi, beaucoup réécrit. Néanmoins, "Eclipse", c'était quand même déjà différent, j'avais laissé un petit peu plus de place à l'improvisation. Et notamment, j'ai laissé de la place à l'improvisation en discutant avec un ami, que je salue, salut Bob, en lui soumettant un petit peu toute mon histoire et en la réécrivant un petit peu petit à petit au fur et à mesure de l'histoire, en me souvenant des discussions qu'on avait pu avoir et des idées qu'il avait pu me donner, qui étaient très très bonnes. Et effectivement, tout ce côté-là de préparation vient un jour où germe l'ouragan. Alors, c'est très déroutant d'écrire sans préparation quand on a eu l'habitude de le faire. C'est un petit peu comme si on enlevait les brassards dans le grand bain, hop, ça y est. Et c'est là que j'ai vraiment appris à écouter mes personnages, notamment l'héroïne. Et puis, petit à petit, une autre aussi, qui finalement m'a fait un effet assez sympa, dont on avait déjà parlé, je crois, c'est Anne Pavanelli, puisqu'il m'avait dit que pour son roman "Harmony", il y avait le héros apparent et il y avait une héroïne cachée derrière qui se dévoile petit à petit. Et moi, j'ai vraiment vécu un petit peu ça avec où germe l'ouragan, sans te spoiler, mais effectivement, c'est exactement ça aussi ce qui s'est passé. Et pourquoi ça s'est passé comme ça? Parce que j'ai laissé de la place à ces personnages-là, à ce qu'ils voulaient raconter. Ce qui m'amène déjà à quelque chose, qui est que pourquoi ça a bien marché l'improvisation dans ce cas-là, c'est parce que le fait d'écrire sans avoir trop d'idées, nous permet vraiment de suivre les personnages. Et en fait, c'était une histoire un peu basée sur un personnage aussi. Je t'ai parlé des ouragans, mais j'avais aussi un personnage en tête très particulier, ce personnage justement d'héroïne taciturne, etc., qui s'appelle Harley. Et Harley m'était venue, et du coup, plus je creusais vers elle, plus j'avais l'infini des possibles qui était ouvert à moi. Alors, je te détaille énormément tout ce sujet-là. Si tu connais l'écriture un petit peu en impro, tu sais ce que je veux dire. Mais je te dis tout ça aussi parce que je pense que là, Ingrid, qui avait l'habitude de préparer son scénario en détail, aurait été en panique si je lui avais dit : "Maintenant, t'écris comme ça, et c'est le personnage qui va te guider, ne t'inquiète pas, tout va bien." Mais il se trouve que les personnages sont un réservoir infini, en fait. Ils sont comme nous, ils ont des tas de zones d'ombre, des tas de sujets qui vont les mettre hors d'eux, ou qui vont leur tenir à cœur, etc., un horizon un petit peu infini des possibles quand il s'agit de les écouter. Et donc, j'ai envie de te dire que si tu sais, au fond de toi, que tu as choisi ce personnage, que c'est pas pour rien, que tu as une intention, et que tu vas l'explorer en long et large, en travers, dans ce roman, pour moi, c'est la meilleure des bouts. La boussole possible. En tout cas, une des meilleures boussoles possibles. Ensuite, il y a un petit autre sujet intéressant par rapport à ce scénario-là. Parce que du coup, effectivement, l'histoire s'est déroulée petit à petit, sous mes yeux, à mesure que j'écrivais. J'ai découvert des lieux qui sont apparus comme ça, c'était très intéressant. Et surtout, j'ai aussi découvert le côté d'une vraie bêta-lecture. Je ne suis pas du tout en train de dire que je n'avais pas eu de vraie bêta-lecture sur mes autres romans, mais comme ils étaient très cadrés, déjà, de base, ben oui, un bêta-lecteur, un bêta-lecteur allait pouvoir questionner certains aspects, mais il n'allait pas remettre en question des pans entiers de l'histoire. Et il se trouve que pour "Ou germe l'ouragan", ce n'est pas du tout ce qui s'est passé. J'ai eu un bêta-lecteur incroyable, bisous Thomas, qui a vraiment pris aussi la liberté, parce que je lui avais demandé, de vraiment me proposer des idées beaucoup plus larges, parfois même des choses qui remettent en question des parties importantes du roman. Et comme celui-ci, j'ai envie de te dire, était apparu comme ça assez rapidement, ce n'était pas un roman que j'avais écrit pendant quatre ans, mais qui était vraiment ouverte aux suggestions aussi. Et ça, je pense que c'est quelque chose qu'on a du mal à entendre quand on est un auteur en herbe, c'est que si on y a passé tout ce temps-là, vraiment, est-ce que mon bêta-lecteur est en train de me dire que toute cette partie-là de l'histoire pourrait être transformée, voire enlevée, etc., pour resserrer les autres? Et c'est exactement ce qui s'est passé sur "Ou germe l'ouragan". Ça m'a vraiment appris à, j'ai envie de dire, écouter vraiment mon bêta-lecteur aller loin. J'ai réitéré l'expérience d'ailleurs sur "Chant des étoiles", dont j'ai reçu la bêta-lecture après, et c'était incroyable. Le fait de vraiment laisser parler les bêta-lecteurs, moi, j'aime bien leur dire : "Va le plus loin possible, dis-moi tout, au pire, c'est pas grave." Ça m'a permis aussi, sur "Chant des étoiles", de faire des changements un petit peu importants dans mon histoire suite aux commentaires de la bêta-lecture. Et je trouve que ça, quand on est un auteur en herbe, on a du mal à se le dire. On se dit : "Ah ouais, non mais j'attendrai la bêta-lecture pour valider ça." J'entends souvent ça, mais le bêta-lecteur n'a pas à valider, il a à te dire ce qui ne va pas, etc. Et ça peut être la moitié du roman. J'exagère, bien sûr, mais là, ça m'a fait vraiment du bien de voir cet aspect-là de la bêta-lecture. Et d'ailleurs, pour revenir un petit peu au côté scénario, du coup, si tu relis un petit peu ces deux sujets, je t'ai dit que j'ai écrit en mode roue libre que la bêta-lecture m'a fait corriger beaucoup de choses. Concrètement, ça veut dire que j'ai changé au moins huit fois le climax du roman et tout autant de fois la fin. Et ça, ça peut paraître chaotique, ça peut paraître une fille qui ne sait pas où elle va, mais en fait, non, à chaque fois, j'avais l'impression d'avoir trouvé le meilleur truc et à chaque relecture d'après ou commentaire d'après ou échange, je trouvais encore mieux. Et là, j'ai trouvé encore mieux pendant la relecture que je suis en train de faire. pour te dire que c'est le chaos, c'est pour te dire que plus tu te laisseras aussi le temps, tu feras des pauses, parce que je t'ai dit, j'ai commencé en 2022 quand même ce roman, on est en 2026, je lui ai laissé le temps, je lui ai laissé des pauses pour s'exprimer, et à chaque fois je trouvais des super modifications qui allaient dans le meilleur sens pour les personnages et pour l'intrigué. Et enfin, on va en parler du sujet où je suis sûre que tu l'attends, là, le côté publication et le côté éditorial, ils m'ont énormément appris sur ce roman-là en particulier, et pas les autres. Alors pourquoi? Tout simplement parce que déjà, bon, je suis quand même une bien meilleure autrice maintenant, qu'à mes tout débuts, ça je pense qu'on sera tous d'accord. Mais aussi parce que je pense, il rentre un petit peu plus dans la case de science-fiction, même si j'ai un grand amour pour les inclassables, et qu'il est quand même un peu inclassable aussi, et donc j'ai eu des vrais retours d'éditeurs sur ce roman-là que je n'ai pas eu sur les autres. Sur les autres, je n'ai eu que des refus génériques. Là, notamment un éditeur, dont je ne peux pas malheureusement citer le nom, mais c'est l'éditeur d'une maison d'édition que j'aime beaucoup, m'a fait un retour très argumenté, et très intéressant, avec énormément de positifs dedans, et ça m'a vraiment beaucoup aidée à comprendre un petit peu où j'étais allée en tant qu'autrice, et le potentiel du roman aussi. On a un petit peu tendance à oublier ça. L'éditeur, il a trouvé plus de choses que moi, en fait, il a lu entre les lignes aussi de ce que je voulais faire, de ce que je voulais dire, de mon intention, et du coup c'était vraiment un de mes meilleurs refus. Je ne t'ai pas non plus dit que j'avais reçu une mention honorable au concours des murmures littéraires pour ce roman, alors même que l'étape bêta-lecture n'était pas passée. C'est-à-dire, à quel point, déjà en termes de maturité, je pense, d'autrice, mon histoire n'était pas si nulle que ça non plus. Et d'ailleurs, après avoir lu les retours de ce concours, qui est d'ailleurs génial et que je recommande, vraiment, je me suis rendue compte que, oui, mon intention marchait très bien, que le côté message marchait très bien, que ce fond un peu de climate fiction, qui ne reste qu'un fond, marchait bien pour le lecteur. Et en fait, ce que je voulais te dire un petit peu par rapport à ce côté éditorial, ce n'est même pas forcément ça, parce que ça, ce ne sont que des étapes, finalement. Et là, je suis encore en train de faire une étape, parce que suite à tout ce que je viens de te dire, je refais une dernière réécriture, ça y est, la dernière des dernières, pour envoyer mon roman, notamment "Une maison d'édition", qui est ouverte en ce moment et que j'aime bien. Et j'ai vraiment un message super important à te donner par rapport à ça, que je vais comparer à mon expérience de publication en auto-édition de "Cris dans le chaos" en 2024, parce que ces deux expériences-là sont très proches. En fait, ce qu'il me manquait quand j'étais une autrice en herbe, et qu'on a toujours l'impression d'avoir compris, on se dit "Oui, il faut trouver. " Justement, je te l'ai dit avant, il faut trouver la meilleure scène, il faut trouver le meilleur climax pour ça, il faut trouver la meilleure fin pour ça. Tout ça, j'en étais consciente, j'ai étudié l'écriture créative, je le savais. Mais ce que je n'avais pas saisi, c'était à quel point lire un manuscrit en se disant "Il va être publié, en fait, mademoiselle". Les gens, les lecteurs vont te découvrir grâce à ça. Ça, c'est un manuscrit qui va être publié, les gens vont l'acheter, en fait. Est-ce que t'es prête à ce que les gens achètent ça? Est-ce que cette histoire vaut la peine d'être achetée? Est-ce que l'histoire de ce personnage-là sera mémorable pour ce lecteur qui a acheté ton livre? Etc. Tu vois, un petit peu, le fait d'inclure l'aspect publication ou éditorial ou auto-édition m'a vraiment débloquée, en fait, parce que relire le manuscrit avec ce recul-là. Alors, il ne faut pas le faire au début, hein. Mais avec ce recul-là, ça m'a vraiment débloquée. Mes dernières relectures, que ce soit celle de "Cris dans le calot" et aussi celle-ci pour "Ou germe l'ouragan", sont vraiment pas du tout difficiles. Je me mets dans la peau d'un lecteur, je me dis : "Bah non, ça, ça ne va pas, en fait. Je n'assumerai pas de mettre ça dans mon manuscrit si un lecteur l'achète." Bref, tu vois ce que je veux dire? Le fait, ça donne un niveau d'exigence supplémentaire que je n'avais encore pas forcément appliqué à mes romans, et là, le fait de relire "Ou germe l'ouragan" dans cette perspective-là, maintenant que j'ai fait tout ce chemin, évidemment, ça ne marche pas juste comme conseil tout seul et isolé, bah ça m'a vraiment donné le déclic. Et là, le fait de prendre des décisions, de faire des choix dans mon intrigue, parce que c'est aussi ce que je fais en dernière réécriture, de rajouter des choses ou pas, est tellement simplifié par le fait que je me dis : "Est-ce que c'est ça que tu vas envoyer à cet éditeur, là? Ils vont découvrir Ingrid Lemaire comme ça? Tu es ok avec ça? Tu laisses ou tu enlèves?" Et ça simplifie beaucoup les choses. Alors, évidemment, si tu es en plein premier jet ou début de réécriture, oublie ce conseil, tu le ressortiras à la fin de la réécriture, mais j'espère, un petit peu plus tard, que ce dernier conseil t'aura aiguillée sur, un petit peu, les dernières étapes de la publication, vraiment celles qui vont parfaire aussi l'écriture de ce roman-là que je suis en train d'écrire. Et c'étaient les quatre leçons que j'ai tirées de mon expérience avec l'écriture de mon quatrième roman "Où germe l'ouragan?", pour retrouver les deux premiers que j'ai publiés en auto-édition, ça se passe sur mon compte Autrice d'ailleurs, je te mettrai le lien dans la description, et le troisième arrive cette année, il s'appelle "Eclipse", et quant à "Où germe l'ouragan?", je te donnerai bientôt des nouvelles, sûrement sur mon compte Instagram d'Autrice d'ailleurs. Je te souhaite encore une bonne écriture, salut! Merci beaucoup d'avoir écouté cet épisode jusqu'au bout, s'il t'a plu, tu peux me laisser une note sur Apple Podcast ou Spotify, ça m'aidera énormément à faire connaître le podcast, et si tu souhaites me poser une question sur l'écriture, me donner ton avis sur l'épisode, ou juste écrire avec la communauté "J'écris un roman", rejoins-nous sur j'écrisunroman.eu/hello. À la semaine prochaine!