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173- La peur de l'échec

17m 15s

173- La peur de l'échec

Cet épisode du podcast « Rêve d’Auteur » aborde la peur de l’échec, une émotion naturelle qui peut devenir un frein majeur si elle paralyse l’action. L’orateur explique que cette peur, appelée atychiphobie, se manifeste par des symptômes comme la procrastination, l’anxiété, le syndrome de l’imposteur, l’autosabotage, le manque de confiance ou les ruminations. Ses causes sont variées : instinct de survie, pression sociale, éducation stricte, perfectionnisme, critiques passées ou comparaison aux autres. Pour la surmonter, il propose un exercice d’introspection : tenir un journal des peurs et répondre à 10 questions pour identifier les croyances limitantes. Ensuite, il donne des stratégies pratiques : adopter un état d’esprit de croissance (growth mindset ou Kaizen), se fixer des objectifs SMART, découper les projets en petites étapes, noter sa progression pour maintenir la motivation, utiliser la visualisation positive, et faire preuve de souplesse face aux obstacles. L’idée centrale est de dédramatiser l’échec : il ne s’agit pas d’une fin, mais d’une étape normale d’apprentissage. L’orateur insiste sur le fait que ne pas tenter garantit l’échec, tandis qu’essayer, même avec des erreurs, permet d’avancer. Il encourage à combiner ces conseils avec d’autres ressources du podcast et de la newsletter pour approfondir le sujet.

Transcription

3261 Words, 19046 Characters

French
En riford a dit, l'échec est simplement l'opportunité de recommencer cette fois de manière plus intelligente. Bonjour à tous et bienvenue sur le podcast Rève d'Auteur. Aujourd'hui je vous propose évidemment un nouvel épisode sur la peur et on va parler de la peur de l'échec. Dans la vie et dans votre carrière vous êtes susceptible d'être confrontés à de nombreuses peurs. En soit ces naturels, c'est normal et ce n'est pas un problème. La peur fait partie des émotions de l'être humain et il ne faut pas tenter de s'en débarrasser totalement ce serait tabérant. En revanche la peur peut devenir un réel problème si elle vous paralyse au point de ne plus parvenir à avancer, à tenter des choses, à progresser, à sortir de votre zone de confort. Parmi toutes ces peurs il y a la peur de l'échec et cette peur peut devenir un véritable fring à toute carrière. Car au lieu de tenter on peut rester sur place, reculer, voir ne pas essayer. On peut aussi s'autossaboter sans réellement s'en rendre compte, voir essayer inconsciemment de ce donner raison en créant des circonstances de l'échec. Oui, c'est un peu d'ordu mais le cerveau est bien complexe. Sachez que cette peur a un nom, la tique infobie qui est une peur annormale, exagérée et persistante de l'échec. Vous l'avez compris si je vous en parle, c'est parce que je veux que vous ayez toutes les cartes en main pour bâtir la carrière que vous souhaitez et pour y parvenir il faut réussir à dominer sa peur de l'échec. Alors comment elle se manifeste cette peur? Votre première mission est de vous demander si vous êtes concerné ou non par cette peur. Si ce n'est pas le cas, gardez en tête les éléments de cet épisode parce que cet onge jamais, ça vous servira peut-être un jour. Et si vous êtes concerné que ce soit un peu ou beaucoup alors soyez attentif. Si vous n'êtes pas certain d'être touché par la peur de l'échec, vous pouvez tenter de repérer quelques-uns des symptômes. Anotée, malgré tout, que certains de ces symptômes peuvent aussi être liés à d'autres problèmes et peuvent être liés à d'autres peur. C'est un peu comme quand vous avez de la fievre ou une migraine, il peut y avoir diverses raisons, c'est pas le symptôme d'une celle unique maladie. Parmi ces symptômes, on trouve la procrastination. Reporter constamment l'écriture ou la relécture par peur de ne pas réussir. L'anxiété est le stress. Recentir le anxiété intends à l'idée des crises ou de partager son travail. Le syndrome de l'imposter se sentir totalement incompétent, ou il est gétime, malgré des preuves de réussites, de succès, ou alors des preuves de ses compétences. La peur de motivation, c'est perdre l'entousiasme pour l'écriture en pensant que ça ne mênera à rien. Les blocages, c'est d'être incapable de trouver de nouvelles idées ou de continuer des projets en cours. Éviter les opportunités, c'est par exemple, refuser des interviews ou des invitations, ou encore ne pas proposer ces manuscrits à des concours ou à des maisons d'éditions. L'autosabotage, c'est adopter des comportements qui vont quelque part garantir les cheques. Par exemple, procrastiner excessivement, ne pas terminer ces projets. En fait, l'idée de l'autosabotage, c'est de se trouver des excuses prêtes si les choses ne fonctionnent pas. On se confortent dans sa peur de l'échec. Le manque de confiance en soi, c'est un sentiment général de ne pas être à sa place, de ne pas être compétent, de ne pas être capable. Et enfin, les ruminations passent et beaucoup temps à ressasser des erreurs passées, à ressasser d'autres échecs ou anticiper des échecs futures. Bien sûr, comme toujours cette liste n'est pas exhaustive, mais on va dire qu'elle comporte les éléments essentiels, les symptômes essentielles de la manifestation de la peur de l'échec. Alors, d'où elle vient cette peur de l'échec? Qu'est-ce qui pourrait causer cette peur et la rendre si palpable qu'elle nous empêche de réussir? D'abord, il faut comprendre que notre peur de l'échec est en racinée dans nos origines. Elle provient de notre instant de survie. Echouer, c'était se confronter un dangeréel pour sa vie. Et même si dans notre société moderne, c'est vraiment plus le cas, notre cerveau, en fait, il continue de voir les choses de cette façon. Il continue de voir les checs comme une menace. Le deuxième pente de la peur de l'échec, c'est la pression sociale et l'éducation. Depuis l'enfance, on nous apprend à tort qu'il ne faut pas faire d'erreur, qu'il ne faut pas échouer qu'il faut réussir. En grandissant, on ressent une pression sociale face à la réussite. On ne veut pas échouer, on ne veut pas être montré du doigt, on ne veut pas se sentir humilié ou encore décevoir les autres. Il existe une multitude de causes possibles. Je vais juste en citer quelques-unes pour vous donner des pistes de réflexion. On a le perfectionnisme, c'est la volonté de produire un travail parfait, un travail impeccable avec des attentes souvent irréalistes. Les critiques passées, peut-être que vous vous acritz de passer par le passé et que du coup ça a provoqué ou en tout cas intensifier cette peur dans votre esprit. Des échecs, si vous avez déjà connu les checs pour un projet, qui peut-être comptait beaucoup, vous pouvez avoir peur de réitérer. La pression de l'entourage, l'entourage peut vraiment mettre une pression sur vos épaules et avoir des attentes trop élevées, notamment par exemple un conjoint ou des parents. La comparaison avec les autres, donc on peut avoir peur de ne pas être à la hauteur parce qu'on se compare à d'autres qui ont déjà réussi ou qui ont mieux réussi. On en a déjà un petit peu parlé, l'éducation et l'enfance, que ce soit à l'école ou dans le cadre familial. Si vos échecs ont été punis, si on vous a humilié, si on s'est moqués de vous, vous pouvez du coup avoir des séquels psychologiques, même si vous n'en avez pas conscience. La pression de soutien, si vos proches ne vous soutiennent pas, si vous vous sentez isolé ou vraiment seul, vous pouvez avoir peur de ne pas y arriver. Et enfin, le peu d'exemple de réussite, si on n'a pas de modèle dans notre entourage, on peut sentir un petit peu perdu, comme si c'était hors de portée. Alors on a vu un petit peu les symptômes tout à l'heure, ici on va approfondir pour essayer de trouver des astuces pour reconnaître cette peur. Le but c'est vraiment de l'identifier pour pouvoir la maitriser au mieux. On va réaliser un mini exercice introspectif, l'idée, c'est pas seulement d'identifier la peur, c'est aussi d'en comprendre les origines, les croyances, les causes, les pensées qu'il alimentent, parce qu'en fait il faut mecs le doigt sur tout ce qui est raccrocher à cette peur pour pouvoir lutter concrètement pour pouvoir trouver les bonnes solutions. Parce que si vous ne trouvez des solutions que sur la peur de l'échec en général, ce ne sera pas suffisant. Il faut aller à la racine, il faut vraiment voir tous les éléments qui composent votre peur. Par exemple vous pouvez tenir un journal dans lequel vous allez noter toutes les fois où vous ressentez de la peur. Les circonstances, ce qui la déclenche, les conséquences, les symptômes, comment vous vous sentez. Ce sera vraiment un journal qui est dédié à vos peurs. Le but c'est aussi de faire la distinction entre les peurs rationnels et les peurs irrationnels. Donc listez toutes les peurs relatives à l'écriture ou à votre métier, toutes celles que vous pensez, toutes celles que vous imaginez ou toutes celles que vous ressentez. Essayez de les classer. Les rationnels ce sont celles qui sont basées sur des faits concrets. Les irrationnels elles sont basées sur des suppositions ou des croyances. Et pour vous aider à faire le point, vous pouvez vous poser les questions suivantes. Quel preuve est-ce que j'ai? Qu'est-ce qui me trouve que cette peur est justifiée? Quel est le pire dans cette situation qui puisse arriver? Et comment est-ce que je pourrais gérer cette situation si elle se produisait réellement? Ensuite que ce soit pour votre carrière d'autor en général ou pour un projet en particulier, vous pouvez réaliser un auto-questionnement à travers 10 questions. Quel est ma plus grande peur concernant l'écriture si vous en avez déjà une idée? Y a-t-il un évènement dont bon passé qui pourrait expliquer cette peur? Qu'est-ce qui me retient de commencer? Faire les raisons pour lesquelles vous retardez le début d'un projet? Qu'est-ce qui me retient de terminer? Pourquoi est-ce que c'est si difficile de finaliser ce projet? Quelles sont les pires conséquences imaginables? Qu'est-ce que l'échec signifie pour moi? C'est-à-dire qu'est-ce que ça représente personnellement? Ça pourrait donner des pistes sur les croyances limitantes. Comment est-ce que je me sens physiquement et émotionnellement quand je pense à l'échec? C'est-à-dire quels sont vos réactions physiques et émotionnelles vraiment en propre à vous? Si vous arrivez à les identifier, vous allez reconnaître les signes quand ils se présentent en trou. Comment est-ce que je réagis face à un petit échec? Comment la vie des autres influence ma peur de l'échec? Et enfin, est-ce que je me compare souvent aux autres? Parce que la comparaison ça peut vraiment avoir un impact sur votre confiance en vous et votre peur de l'échec. Donc c'est bien de mettre le doigt-ci aussi. Donc grâce aux journalistes des peurs et grâce à ces 10 questions, vous pouvez déjà avoir un très bon aperçu de votre situation, de comment vous sentez en fait par rapport à vos peurs ou par rapport à la peur de l'échec? Maintenant qu'on a vu les origines, les causes, qu'on a essayé de les identifier, qu'on a fait un petit peu le point sur les manifestations, comment on la sûrement de cette peur de l'échec? On en a déjà un petit peu par l'au début de l'épisode, mais clairement, la peur de l'échec, elle peut avoir des conséquences sur votre créativité, sur votre productivité et sur votre carrière d'une manière générale. On a déjà vu pas mal de possibilités dans les autres épisodes de podcast et dans les newsletters, d'ailleurs, la newslette de la semaine dernière était consacrée à commencer à monter ces peurs. Aujourd'hui, je vais vous donner des idées qui peuvent marcher pour d'autres peurs, mais que j'ai réfléchi par rapport à la peur de l'échec. Première point, très important, dédramatiser l'échec. L'échec, ça fait partie du processus d'apprentissage. C'est en partie grâce aux erreurs et aux échecs qu'on apprend, qu'on évolue, qu'on s'améliore, qu'on progresse. Dans la newsletteur, je vous en ai parlé, c'est ce qu'on appelle de Gross Mindset, c'est-à-dire l'état d'esprit de croissance, ou on pense que l'échec, en fait, n'est qu'un apprentissage dans le processus. Donc c'est pas vraiment un échec au sens négatif du terme. C'est juste une étape sur le chemin, une étape normale, une étape Sène. Bref, je vous renvoie à la newsletteur. C'est éché que, au Japon, on a un concept, alors je ne sais pas si j'ai vu bien prononcer, qui s'appelle le Kaizen, ou Kaizen, Kaizen et ce concept se base sur l'amélioration continue. On accepte l'échec comme une étape naturelle du processus d'apprentissage et de perfectionnement. C'est exactement ce dont je viens. de vous parler, qu'on utilise en développement personnel et en entrepreneuriat donc de Gross mindset. Donc si ça vous intéresse, vous pouvez aller vous renseigner sur ces deux concepts. Deuxième point c'est se fixer des objectifs réalistes. Il faut définir précisément ce que vous voulez accomplir, établir des critères pour mesurer votre progression, fixer aussi des délais et surtout vous assurer que ces objectifs sont réalistes et atténibles. Je vous rembourse aux objectifs smarts mais par exemple l'objectif vague c'est je veux écrire un livre. C'est trop vague, c'est pas assez précis, c'est pas motivant. On va pas voir la progression, on va perdre sa motivation. Objectif smart je vais écrire 500 mots par jour pendant trois mois pour compléter le premier gène de mon roman. Ça c'est déterminé. C'est atteignable si vous l'avez fixé en fonction de votre vie, de votre emploi du temps, de vos compétences, de vos capacités. Mais surtout c'est définir ces précis, je vais pouvoir mesurer ma progression, je vais pouvoir garder ma motivation. J'ai un objectif très précis, je sais où je vais. Donc c'est important de définir des objectifs réalistes, des objectifs précis et des objectifs atténibles. Troisième point c'est de découper en petits projets ou en petits étapes. Je vous en ai déjà parlé à plein de reprises mais pour ne pas se noyer on découpe un grand projet en étapes qu'on peut franchir et réaliser plus facilement, ça permet de garder sa motivation et ça permet de mesurer sa progression. Ce qui m'amène au point suivant c'est de noter sa progression. Avoir des toutes ou listes, des échelles de progression, ça permet de cocher au fur à mesure et de visualiser le chemin par couru. Ça entretient justement la motivation. Par exemple moi quand je relis au cauches corrige mers en main, je mets la liste des chapitres et je bas au fur à mesure de ma progression. Ce qui me motive alors au début forcément quand on a que deux, trois de barres et ça passe forcément motivant, mais bon on en est au début donc ça passe. Et puis plus on avance, plus on voit que on a fait de plus en plus de chapitres, plus c'est motivant et on se retrouve dans une espèce d'énergie ou même quand on arrive sur la fin justement on a un regain d'énergie parce qu'on visualise qu'on arrive sur la fin. Donc noter sa progression ça a vraiment un impact positif sur sa motivation. Les tâches à court terme on se concentre sur ce qu'on peut faire aujourd'hui cette semaine ou ce mois ci. On réalise en fait des petites tâches à court terme. Ça réduit le stress qui a lié à la quantité de toutes les tâches qu'on doit réaliser pour le projet en totalité. Encore une fois ça entretient à motivation donc j'en avouche si parlais sur Instagram. Quand on découpe en petits projets, quand on découpe en petites étapes, on a des tâches à effectuer. Donc on se concentre sur ces tâches là, on se concentre en fait sur ces petits pas qui nous font avancer, qui sont plus fascinants en fait à réaliser et qui sont moins anxiogènes qui sont moins stressants parce qu'on n'envisage pas le projet dans cette totalité, on n'envisage que le pas suivant ce qu'on doit faire là maintenant. Le plan B, c'est pas obligatoire mais vous pouvez avoir un plan de secours pour réduire le stress pour réduire l'impression soit à différentes étapes du projet, soit pour remplacer l'intégralité du projet. La visualisation positive, ça aussi je vous en ai déjà beaucoup parlé dans la news de l'élector, il faut essayer de visualiser, de voir les résultats positifs, c'est à dire s'imaginer concrètement, réussir, croire en soi. C'est indispensable en fait de programmer son cerveau à penser de manière positive, ce qui n'est pas ce qui nous vient naturellement. Donc on visualise, ça réussite, on visualise le moment où on va y arriver, on visualise toutes les étapes qu'on arrive à franchir, on visualise tous ces succès sur le chemin. C'est super important de post-positif de se dire qu'on va y arriver. Et enfin, dernier point mais essentiel, je vous en parle aussi très souvent, c'est de faire preuve de souplesse et de flexibilité. Il faut s'adapter, rebondir, voir les échecs comme des expériences, des occasions d'apprendre, ne pas se dire en fait que l'échec, c'est un mur et qu'on est à l'arrêt ensuite, qu'on peut plus avancer, pas du tout, il faut vraiment le voir comme une marche, une buzz ou un petit trou sur le chemin. En gros c'est juste un mini obstacle, et encore même là le terme n'est pas à décoise, c'est vraiment le voir comme une étape de plus, comme une occasion d'apprendre, c'est super important parce que si vous arrivez à vous reprogrammer de cette façon, vous n'allez plus voir l'échec comme un échec au sens négatif du terme au sens où tout le monde l'entend aujourd'hui dans notre société moderne, pour moi vraiment l'échec n'existe pas. Voyez-le comme de l'apprentissage, comme une expérience comme un test. C'est comme ça qu'on progresse, c'est comme ça qu'on évolue et surtout c'est comme ça qu'on évit de perdre sa motivation. Bien sûr ça va être décevant, c'est normal, on va être déçu si on subit un échec un revert, mais c'est pas grave, il faut voir les opportunités qui se présentent derrière, il faut essayer de voir plus loin en fait, faut vraiment pas voir l'échec comme ce mur qui se plante devant vous, vous voyez l'échec comme pourquoi pas une porte qui s'ouvre au contraire, une porte qui s'ouvre sur autre chose. Aujourd'hui l'échec a vraiment une connotation très négative, et ça vient totalement de notre culture, de notre éducation, de notre enfance, mais échoer c'est pas négatif. Échoer ça signifie qu'on a essayé, qu'on a osé, qu'on a tenté, c'est déjà énorme. Il y a beaucoup de gens qui ne se passent lancés, d'ailleurs on en a aussi parlé. Quelqu'un qui nous voit l'échec comme une chute va rester au même endroit, c'est-à-dire là où il est tombé, alors que celui qui voit l'échec comme une opportunité pourra continuer d'avancer. Imaginez-vous bien que vous allez peut-être juste très bûcher, mais vous allez continuer votre course. Ne pas tenter, c'est avoir des regrets. Ne pas tenter, c'est se conforter dans sa zone de confort. Ne pas tenter, c'est s'assurer de ne jamais réussir. Donc il vaut mieux essayer, et peut-être se louper, que de ne jamais oser. Voilà tout ce que je voulais vous dire sur la peur de l'échec. Vraiment n'oubliez pas de tout combiner aux épisodes ou aux newsletters que je vous propose ce mois-ci, parce que ça se complète et il y a plein d'éléments que vous allez pouvoir appliquer en fonction des peurs, et notamment en faisant des peurs que je n'aurais peut-être pas abordé en détail. Dans la newsletteur, on parle des peurs universels, de commencer à monter ses peurs, de la peur de se lancer, de la peur de réussir, de la peur du regard des autres. On parle vraiment de plein de choses super intéressantes. Si jamais vous n'êtes pas encore abonnés, pas de panique, toutes les newsletters seront dans la bibliothèque privée. Donc si vous vous abonnez maintenant, vous aurez accès à toutes les newsletters passés, que ce soit sur le thème du mois ou sur les thèmes passés. N'oubliez pas si vous plaît de laisser un petit avis 5 étoiles sur Apple Podcasts ou sur Spotify, et pourquoi pas un commentaire. Si vous avez envie de laisser un petit mot, ça m'aide vraiment pour gagner en visibilité pour faire connaître le podcast auprès de plus d'auteurs, et ça montre aussi votre soutien un rêve d'auteur pour tous ce contenu gratuit que je vous propose à travers le podcast, la newsletteur ou le compte Instagram. Ça me motive vraiment et surtout ça me fait très plaisir. Donc voilà, si vous pouvez prendre quelques petites secondes, ne serait-ce que pour mettre les 5 petites étoiles, ce serait vraiment génial. Et nous, ce retrouve jeudi pour un nouvel épisode dans lequel on parlera de la peur de la concurrence. Bye!

Podcast Summary

Key Points:

  1. La peur de l’échec, appelée « atychiphobie », peut paralyser la carrière et la créativité si elle n’est pas maîtrisée.
  2. Ses symptômes incluent la procrastination, l’anxiété, le syndrome de l’imposteur, l’autosabotage, le manque de confiance et les ruminations.
  3. Les causes sont multiples
  4. Pour identifier cette peur, l’orateur propose un journal des peurs et 10 questions introspectives (ex. : « Quelle est ma plus grande peur ? », « Comment réagis-je face à un échec ? »).
  5. Des stratégies concrètes sont données
  6. L’échec doit être perçu comme une étape d’apprentissage, non comme une fin ; ne pas tenter garantit l’échec.

Summary:

Cet épisode du podcast « Rêve d’Auteur » aborde la peur de l’échec, une émotion naturelle qui peut devenir un frein majeur si elle paralyse l’action. L’orateur explique que cette peur, appelée atychiphobie, se manifeste par des symptômes comme la procrastination, l’anxiété, le syndrome de l’imposteur, l’autosabotage, le manque de confiance ou les ruminations. Ses causes sont variées : instinct de survie, pression sociale, éducation stricte, perfectionnisme, critiques passées ou comparaison aux autres.

Pour la surmonter, il propose un exercice d’introspection : tenir un journal des peurs et répondre à 10 questions pour identifier les croyances limitantes. Ensuite, il donne des stratégies pratiques : adopter un état d’esprit de croissance (growth mindset ou Kaizen), se fixer des objectifs SMART, découper les projets en petites étapes, noter sa progression pour maintenir la motivation, utiliser la visualisation positive, et faire preuve de souplesse face aux obstacles. L’idée centrale est de dédramatiser l’échec : il ne s’agit pas d’une fin, mais d’une étape normale d’apprentissage.

L’orateur insiste sur le fait que ne pas tenter garantit l’échec, tandis qu’essayer, même avec des erreurs, permet d’avancer. Il encourage à combiner ces conseils avec d’autres ressources du podcast et de la newsletter pour approfondir le sujet.

FAQs

La peur de l'échec, aussi appelée atychiphobie, est une peur anormale et persistante de l'échec qui peut paralyser et empêcher d'avancer. Elle se manifeste par des symptômes comme la procrastination, l'anxiété, le syndrome de l'imposteur, la perte de motivation, les blocages, l'évitement des opportunités et l'autosabotage.

Les causes incluent notre instinct de survie ancestral, la pression sociale et l'éducation qui valorisent la réussite, le perfectionnisme, les critiques passées, des échecs antérieurs, la pression de l'entourage, la comparaison avec les autres, et un manque de soutien.

Tenez un journal des peurs pour noter les circonstances, les déclencheurs et les conséquences. Distinguez les peurs rationnelles des irrationnelles en vous posant des questions comme : quelles preuves ai-je ? Quel est le pire scénario ? Comment pourrais-je le gérer ?

Les questions incluent : quelle est ma plus grande peur concernant l'écriture ? Y a-t-il un événement passé qui l'explique ? Qu'est-ce qui me retient de commencer ou de terminer ? Quelles sont les pires conséquences ? Que signifie l'échec pour moi ? Comment réagis-je physiquement et émotionnellement ?

Adoptez un état d'esprit de croissance (growth mindset) en considérant l'échec comme une étape normale d'apprentissage. Des concepts comme le Kaizen (amélioration continue) aident à voir l'échec comme une opportunité de progresser plutôt qu'un mur.

Fixez des objectifs réalistes et précis (ex. écrire 500 mots par jour), découpez les projets en petites étapes, notez votre progression, concentrez-vous sur des tâches à court terme, ayez un plan B, pratiquez la visualisation positive et faites preuve de souplesse.

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