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172 % : LA VERITE SUR LE JEÛNE LONG ( INSULINE , INFLAMMATION , CANCER .. )

49m 32s

172 % : LA VERITE SUR LE JEÛNE LONG ( INSULINE , INFLAMMATION , CANCER .. )

Ce podcast explore le jeûne long, distinct du jeûne intermittent, comme outil thérapeutique et de prévention. L’invité, Robin Ménage, directeur scientifique de cliniques spécialisées, explique que cette pratique, ancrée dans l’histoire humaine, active des processus physiologiques souvent négligés, comme l’autophagie et la régulation de la voie IGF1, réduisant les risques de cancer. Contrairement aux idées reçues, le jeûne long préserve la masse musculaire si l’on consomme un minimum de calories (<500 kcal/jour) et que l’on maintient une activité physique modérée. Les premiers jours sont difficiles à cause de la faim et du stress métabolique, mais le corps s’adapte ensuite en brûlant les graisses efficacement, ce qui produit des cétones aux effets anti-inflammatoires et analgésiques. La réintroduction alimentaire doit être progressive (800 à 1600 kcal) pour éviter les réactions immunitaires excessives et les fringales. Robin insiste sur la nécessité d’un encadrement médical, surtout pour les novices, car un protocole inadapté (jeûne hydrique strict sans mouvement) peut être dangereux. Enfin, il recommande de planifier le jeûne hors périodes stressantes et de définir clairement ses objectifs, qu’ils soient thérapeutiques ou préventifs.

Transcription

9317 Words, 51935 Characters

French
On étudie que le manger et on oublie complètement la situation physiologique du jeuner. Plin de trucs à découvrir, c'est vraiment la curiosité scientifique qui m'a amené à ça. On va aussi avoir un effet sur certaines voies de croissance cellulaires, comme la voie IGF1. C'est une molécule qui est responsable de la croissance de nos cellules. Si on a trop d'IGF1, ça va être un facteur de risque pour les cancers. - Il nous en sait qu'il ne faisait pas du jeune intamitant et les aider du jeune long. Parce qu'on avait des prises alimentaires, qui étaient complètement irrégulières. Plin de processus dans notre corps qui sont activés, l'autophagie, c'est un mécanisme de recyclage. Il y a aussi des effets sur le cerveau, parce que les corps sétoniques vont avoir un effet un peu hormonal. Ils vont aussi provoquer une diminution de l'inflammation, une diminution de la pression artérielle. Même un autre truc à ajouter peut-être, c'est les mécanismes anti-douleurs. Ça, c'est un suspect actuel air. Tous les dimanche, rejoindre la menture 1000% pour être 1% meilleur à chaque épisode. L'équipe de 1000% prend 660T et c'est avec Lucie. C'est clairement un outil qui a 1000% aligné avec nos visions. On prend son corps en profondeur pour mieux agir au quotidien. Avec Lucie, tu as un accès à une analyse ultra complète de ta santé. Plus de 110 biomarkers analysés répartit sur 11 grands systèmes du corps. Ce qui est intéressant, c'est que ce n'est pas seulement une prise de sang, ils vont plus loin avec analyser une urinaire, saliver pour donner une vision vraiment globale. Il y a aussi une intelligence artificielle. Croyce tes résultats, ton questionnaire de santé et même tes objets connectés. Et derrière, tu peux prendre rendez-vous avec un médecin si tu vas aller plus long. C'est un outil pour comprendre, optimiser, suivre ta santé dans le temps. Si ça t'intéresse, tu quoi, allez directement sur leur site. Elle, U, C, S, point live. 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On avait dit qu'il y a eu beaucoup de choses qui se disaient sur les réseaux sur le jeune intermitant. Mais le jeune long, j'ai l'impression que c'est encore pire. Donc ça va être hyper intéressant. On va peut-être tous les se te présenter quand même pour les auditors qui n'ont pas vu le premier épisode. Je suis Robin Ménage, je suis le directeur scientifique des cliniques Bushing Girl, Villalmi. On est spécialisé dans le jeune long. On a une clinique en Allemagne, une clinique en Espagne. On va en avoir une enfrance bientôt. Et je suis aussi chercheur au King's College de Londres dans le département de l'instruction. Et bien sûr accompagné de Pacto de la 6000 %? Je suis très heureux. J'ai envie de te poser la question. Qu'est-ce qui t'as amené aux jeunes? Ce qui m'a amené aux jeunes, c'est la curiosité scientifique. Parce que j'ai toujours travaillé sur comment améliorer sa santé. Mais avant, c'était les pesticides, les polluants, l'environnement. Et j'ai travaillé vraiment à un niveau où j'ai aussi vécu de toutes les répercussions politiques, économiques, les pressions. Parce que j'ai travaillé beaucoup sur le glyphosate, un pesticide dangereux. Et je me suis retrouvé dans des procès où quand tu te retrouves à témoigner, tu as les avocats de Montsanto qui sont en face de toi. Toutes la journée, ils essayent de démolir ton témoignage. Parce que ça peut leur coûter 10 milliards ou 20 milliards lors d'un procès. Tu réfléchis à ta carrière après. Et donc j'ai découvert le jeu de l'eau par hasard, par curiosité. J'ai vu, j'étais un seminaire où je rencontrais Dr François Vilailemi de Toledo, qui était la directrice scientifique des cliniques avant moi. Et j'ai vu vraiment que c'était une méthode fascinante, parce que en fait, on étudie que le manger et on oublie complètement la situation physiologique du jeûne. Il y a plein de trucs à découvrir et c'est vraiment la curiosité scientifique qui m'a amené à ça. Après, je l'ai expérimenté par moi-même. Et quand j'ai vu vraiment les effets que ça avait sur mon corps, les effets aussi sur ma façon de penser et les effets sur les patients dans les cliniques qui peuvent vraiment se garrir de maladies. Je veux j'arrête ma carrière qui regarde que des problèmes pour s'y trouver des solutions. C'est vrai que le jeûne long, on apparaît du jeûne intermitant dans l'épisode précédent, dans le histoire humaine. Le jeûne long aussi à sa place, dans cette histoire et c'est quelque chose qu'on faisait aussi nos ancêtres très éloignés. C'est ça pour le rappeler le jeûne intermitant, c'est ce qui correspond à notre adaptation, à l'alternance du jour et de la nuit, parce qu'on est fait pour pouvoir manger, bouger, digérer pendant la journée et pendant la nuit, on dort, on jeûne et c'est un moment où le corps sera génère. Ça, ça correspond au jeûne intermitant. Le jeûne long, c'est une situation vraiment différente, parce que c'est une situation où on va arrêter de manger ou restreindre vraiment beaucoup l'apport alimentaire pendant au moins quatre ou cinq jours. Et ça, ça correspond à notre capacité à gérer l'absence de nourriture parce que au rythme des saisons, par quoi il y avait une saison sèche, univer qui était très rigoureux. Et quand on n'avait pas à manger, on n'était pas juste bloqué au fond de nos cavernes à rien faire, fallait avoir de l'énergie pour les chercher à manger quand on avait en compte en été en jeûne. Et ça, c'est vraiment la capacité du jeûne long. Oui, il nous en sait, il ne faisait pas du jeûne intermitant, il faisait du jeûne long. Oui, oui, oui, c'était plus la normale, en fait, parce qu'on avait des prises alimentaires qui étaient complètement irregulières. Et on se souvécime complètement à l'écapacité du corps. J'ai vu 5,20 jours, 5,20 jours, c'est possible ça. Je sais pas, j'ai vu Macnou, ça me parle, je sais pas ça te parle pas. En record de 5,20 jours, c'est possible. Le record, c'est 384 jours. À 3,20 jours. Il s'appelle Angus, alors je peux dire qu'il avait quand même des réserves pour en arriver là. Oui. Et c'était vraiment avec un suivi médical, un des prises de sang, pour les électrolytes, les vitamine. Donc il était très encadré et ça peut être aussi très dangereux quand on en arriva la. Donc lui, il a eu la chance que ça se passe bien. Mais ça montre les capacités extrêmes du corps. Mais c'est pas quelque chose qu'on va utiliser comme thérapie. C'est incroyable de combien? 300, 384 jours. Plus d'un an. J'ai peut-être fait une erreur sur quelques jours, mais c'est plus d'un an. Et donc ils consommer pratiquement que de l'eau? Oui, toujours. Ok. C'est exceptionnel. On va pas consier aux auditeurs déferçables, bien sûr. Dessayer pas ça à la maison. Et déjà avant de commencer, du coup, on est beaucoup de forces croyantes sur le jeune. Peut-être directement les couper. Qu'est-ce qui est faux sur le jeune en temps? Énormément de choses. Est-ce qu'il y en a vraiment une ou deux que t'aimerais d'entrer en lever? Le pire c'est cette croyance que le jeûne va affecter la masse musculaire, va détruire les muscles. Et ça c'est parce que les gens ont peur, parce qu'il y a des études qui ont été mal faites, ou alors des études qui ont été faites avec des protocoles de jeûne dangereux. Tous les protocoles de jeûne n'ont, ne sont pas sûrs et efficaces. Ça c'est important de le dire. Mais si on le fait bien, le jeûne va préserver la masse musculaire. Et on comprend parce que dans notre passé, nous en sais être, si il perdait leur masse musculaire dès qu'il y avait une période d'une semaine ou il n'y avait pas à manger, on n'en serait pas là. Et donc on a vraiment des mécanismes dans le corps. Quand on jeûne, on utilise le gras comme source d'énergie. Les muscles vont être préservés. On va avoir une petite diminution de la masse musculaire pendant le jeûne. Mais après le jeûne, il y a une fenêtre anabolique. Et il y a beaucoup de personnes qui, même avec un jeûne long, après un mois, vont se retrouver avec plus de muscles qu'avant. Donc ça c'est vraiment une croyance à démolir. Le jeûne n'abime pas les muscles. Le jeûne n'est pas dangereux pour les muscles. Et tu dis qu'il y a différents protocoles de jeûne long. Peut-être bien faire un jeûne long. C'est déjà à être accompagné. Ce que le jeûne intermitant, on va parler. Tu faisais appel déjà, ça propre découverte. Et se référer à ces sensations. Mais le jeûne long n'est sur un autre game. Oui, parce que ça peut être dangereux. On des personnes qui ne sont pas en bonne santé. Tout le monde ne doit pas faire un jeûne long. C'est pour ça qu'il faut en parler avec un médecin. Quand on a l'habitude, on peut le faire tout seul. Je le fais tout seul par exemple. Je connais très bien la fonction de mon corps. Mais c'est quelque chose de dangereux à faire avec un protocole adapté. Parce que certains protocoles vont faire perdre les muscles. Alors que d'autres vont pouvoir même encourager et stimuler les muscles. Est-ce que tu peux rentrer dans ces protocoles? Nous vous donnez quelques idées de protocoles qui pourraient être plutôt délétaires sur la masse musculaire ou pas. Alors si on se met que à l'eau par exemple, ça peut avoir des effets délétaires parce que. En rentrant dans les détails, c'est vraiment des détails physiologiques. Mais le corps quand même a besoin de glucose pendant le jeûne, on ne va pas pouvoir utiliser que du gras parce que le cerveau ne peut pas brûler le gras. Et pour faire du glucose, si on n'en mange pas, on va avoir besoin d'utiliser des protéines. Et donc c'est bien d'avoir un minimum de glucose quand même dans la journée pour pouvoir préserver ces protéines et aider son corps à ne pas être dans une situation trop stressante. Donc le jeûne long, l'idéal, c'est pas zéro calorie, c'est d'avoir quelques centaines de calories quand même par jour. On est toujours en jeûne long, mais on protège son corps parce qu'on donne quand même un petit peu de glucose. Et le deuxième truc important, il faut bouger. Les protocoles de jeûne long qui encourage de rester à la maison et de rien faire, ça ça peut être dangereux parce que le corps a aussi besoin d'avoir des signaux dans les muscles. et à cette prothéenne amtore on en a. parlaient dans l'épisode précédent. Cette protéhée n'a la besoin aussi d'être stimulée pour envoyer au corps le signal que les muscles sont importants et doivent être préservés. - Au niveau des calories, c'est un calorie maximum par jour, c'est ça? - C'est une règle de base au final, ça peut quand même dépendre du métabolisme de la personne mais on dit souvent en deux sous de 500 kilocalories, on est en jeune nom parce qu'on va vraiment entrer dans ce métabolisme particulier. - Et juste, je re-bonnes dit par rapport à la deuxième partie qui était d'activité physique, on dit souvent que les premiers jours qui sont difficiles, même ces deux jours on peut faire de l'activité physique, il n'y a pas de soucis même si c'est stressant et qu'on ne traîne rien pour l'organisme. - Les deux premiers jours on encourage plutôt à observer son corps, à se reposer, parce que si on peut faire de l'activité physique, pourquoi pas, mais les deux premiers jours, surtout pour une personne qui n'a jamais jeunée, ça peut être assez violent, parce que c'est comme le musclon, c'est comme ça. Quand on veut faire du sport, on commence directement par faire un marathon alors qu'on est une couch-potéito, ça ne va pas le faire, ça va être stressant pour le corps. Le jeunesse, c'est aussi un stress métabolique, comme ce stress qui est avec un stress ormétique, parfois vous avez peut-être entendu parler de ça, et ce stress, il est trop intense parce qu'on n'a jamais jeunée, parce qu'on va trop vite et avec un protocole qui n'est pas adapté, ça va être dangereux, et on va avoir des symptômes vraiment diverses et variés, il y a des statistiques vraiment très claires sur ces protocoles de jeunilos qui sont juste avec de l'eau sans bouger, les personnes vont vraiment se sentir mal, vont avoir mal à la tête, vont avoir plein de palpitations parfois, alors que si on a vraiment un encadrement et quand on fait ça bien, ça va être beaucoup plus réduit, ça peut être quand même fréquent d'avoir un petit peu mal à la tête, se sentir un petit peu faible, surtout pendant les premiers jours, alors parfois les gens se décourage, mais c'est après 3, 4, 5 jours que ça va mieux parce que le corps brûle efficacement les grèses, parce que c'est 2, 3 premiers jours, c'est le moment où le corps n'est pas adapté aux jeunes, bascule vraiment le métabolisme, et on brûle pas encore ces grèses efficacement, donc le corps est un petit peu restreuse. Je pense on reviendra dans une, dans une, à la fin du podcast, peut-être vraiment les modalités pour mettre ça un place, peut-être ça n'intéresse pas aux effus, je passe, c'était une question mais ça? Oui, en fait tu nous envoyes, tu es slag de conférence et à un moment faisait la réflexion avec Pierre, que les premiers jours, il y a vraiment un travail avec la relation à la fin, il y a même un, on va chercher un état méditatif par rapport à tout ça, tu parles de tous les réels, un petit peu, tout ça. Parce que les premiers jours, c'est assez difficile, surtout si on arrête de manger, par exemple, jour 0, on arrête de manger le soir, le lendemain matin, on va avoir fin et dans la journée ça va augmenter petit à petit. Donc là il y a vraiment un travail à faire, quand on a l'habitude de jeuner, le corps, elle même l'esprit, c'est à quoi s'attendre, et on va pas avoir vraiment une fin très dure qui va se développer. Quand je jeune, si je planifie que je vais faire un jeune, parce que j'ai déjà jeuner plein de fois, je ne vais pas du tout avoir fin, c'est vraiment mental. Mais par contre si je n'ai pas planifié de jeuner et que j'avais prévu d'avoir mon petit déjeuner à 8 heures, mais que j'ai du boulot et que je ne peux le voir à 11 heures, je vais vraiment voir superfin. C'est vraiment très mental. C'est mental mais c'est aussi hormonal, et il y a tout ce rapport entre Gréeline Leptin, les hormones de la fin de la société qui doivent être perturbés face à ce stress. C'est ça, oui, au début, on a vraiment une perturbation de ces hormones, ce qui peut vraiment avoir créé cette sensation de fin, qui est là au début, il ne faut pas le cacher, mais c'est un cap à passer parce qu'une fois qu'on commence à brûler ces grès, les corps s'étonniquent vont avoir un effet qui va inhybé la fin parce que ça va inhybé ces hormones, qu'on ne va pas avoir une sécration de Gréeline, comme on peut la voir si on est dans une situation où on n'a pas pris son petit déjeuner, et on ne va pas avoir fin, le corps va se sentir bien parce qu'au final on est nourri de l'intérieur, on brûle notre gras. Et ça va rester après une fois qu'on va rompre ce jeûne, est ce que justement ce sensation de fin va être un petit peu réduite par rapport à avant le jeûne où elle va revenir en normalement. C'est là où faut faire aussi un travail sur la réintroduction de la alimentation, parce qu'on oublie souvent que cette période est très importante parce que quand on réintroduit la alimentation, on sait aussi des cellules sous, qui se modifient, il y a plein de choses qui se passent, et ça faut le faire bien parce que sinon on peut perdre les effets bénéfiques du jeûne, on peut se retrouver dans une situation où on a des fringales qui sont très difficiles à contrôler. Ça dépend des gens, mais par exemple dans mon cas, je sais que quand je réintroduis la alimentation, je vais rester quand même quelques jours dans le métabolisme du jeûne parce que je réintroduis d'une façon progressive et je ne vais pas avoir assez de calories pour revenir directement à la base. Mais quand je repasse vraiment dans le métabolisme manger après quelques jours, il y a une période où je vais vraiment avoir des fringales, c'est pendant une semaine, et là, il faut vraiment que je soit discipliné. Et je vais manger moins, je vais avoir moins besoin de manger, mais c'est là où il y a vraiment un travail à faire, et c'est pour ça de le faire vraiment d'une façon où on est en cadré médicament, c'est super important parce qu'on reçoit des conseils pour gérer ça après. C'est une progressivité calorique au fil des jours, après le jeune, c'est ça te augmente petit à petit, de combien à peu près tu passes de 10000 à 1000 50000 ou tu te augmente de 1000? On augmente par exemple 800, 1200, 1600 pour que le corps se réhabitue à manger parce que un corps qui n'a pas eu les aliments pendant une semaine ou deux va réagir d'une façon excessive, parce que les aliments, c'est quand même quelque chose qui va provoquer une réaction immunitaire, c'est des corps étrangers, le corps se demande est-ce que c'est quelque chose de dangereux pas? Alors si l'intestin est au repos et qu'on va manger une grosse quantité d'aliments, on va avoir une réaction exacerbée du système immunitaire, ça va provoquer une inflammation et là on se sent vraiment mal. Il y a une progression dans la diminution calorique pour arriver à la face de jeune, il y a une progression aussi après pour venir sur une calorie, mais tu te réfrères au spectre calorique, tu te réfrères pas à la densité nutritionnelle par exemple? On se réfère au calorie parce que c'est ce qui a être plus facile et c'est ce qui a toujours été fait d'une façon un petit peu empirique dans le passé, je pense que si on voulait vraiment être précis, il faudrait adapter au métabolisme de la personne, peut-être qu'on irait dans des calculs très précis, des pourcentages de métabolisme, mais ça on n'est pas là cliniquement, c'est parce qu'il est utilisé. Et sur 1000%, on a plusieurs conseils qui sont transversaux avec tous les thématiques qui ont été abordées, d'ailleurs mettez nous cinq et toi l'envoyer les pouces et mettez nous des commentaires si vous avez fait un jeune nom, l'idée c'est d'être clair avec son objectif et le jeune nom ça peut être terapétique ou ça peut être un outil de prévention de santé. Il faut être clair avec ses objectifs, le prévoir dans son calendrier pour pas que ça soit dans une période stressante et avoir un accompagnement parce que. Alors, je pense que la règle de basse est de dire ne faites pas ça à la maison si vous avez jamais fait un jeune nom. Après si vous avez déjà fait du jeune nom à la maison, vous êtes en bonne santé, c'est quelque chose je pense qu'il peut se pratiquer assez avec sécurité, mais il faut vraiment faire attention, ça c'est vraiment important de le dire parce que à chaque fois que le parle de jeune nom, il y a toujours des personnes qui, même si je dis qu'il faut faire attention, qui me disent qu'ils ont essayé à la maison et que c'est horrible, mais oui, ça va être horrible si vous essayez à la maison sans avoir de pratique, c'est comme si vous allez faire un entraînement de sport, vous avez jamais fait de sport et vous courrez directement 20 km, ça va mal se passer, mais ça peut vraiment avoir des effets terapétiques et sur aussi sur la prévention. Justement à quel profil tu vous conseillerais par donc de faire ce jeune, est-ce qu'il y a de vraiment des profils de personnes sur lesquelles vous y avez, vous, il faut absolument, je n'y avais pas jusque là, mais je vous conseille fortement de faire un jeune. La personne qui a un syndrome métabolique, trop de graisse, diabète type 2, un foie gras, ça, le jeune, ça va vraiment être l'idéal pour provoquer un changement brutal parce que ça va être un déclenchement après pour un nouveau mode de vie, on s'en sert aussi comme ça à nous, c'est un peu comme une méthode de réabilitation, parce que, faut imaginer, si tu te casse le genou, on va pas te laisser sous-entir un flammatoire juste pour gérer l'inflammation, tu peux être envoyé dans un centre, pour avoir du quiner, de la réabilitation, pour que après tu saches quoi faire pour ton mode de vie. Les personnes qui ont un syndrome métabolique, qui ont de l'obésité, ça va être pareil, tu peux les envoyer dans un centre de réabilitation, les genais, c'est l'idéal pour remettre les choses à zéro et après les accompagner pour que ça se passe bien sur le long terme. Pour vous, toutes les personnes en surpobésité devraient faire un jeune, où est-ce qu'il y a quand même des risques sur certaines profiles? Il y a des cas quand même où il faut faire attention parce que les personnes peuvent avoir d'autres maladies qui peuvent être des contraindications aux jeunes, donc c'est là où ça reste individuel, et il y a des personnes qui ont aussi de l'obésité qu'on appelle s'arcopénique. Son rebaisse ne passe pas assez de muscles. Là, il faut faire attention. C'est pour ça que ça reste individuel. On va dire que dans la plupart des cas, le syndrome métabolique, comme on le voit, à 95 % des gens, c'est dû à trop manger, n'importe quand, pas à faire assez d'exercices. Et ça, le jeu ne peut vraiment, le jeu ne peut être vraiment un déclencher. - La contradiction des personnes en surpoids, c'est qu'ils ont beaucoup de ressources énergétiques de réserve, mais ils ont pu l'accès, parce qu'il y a un des règlements hormonal, il y a un rapport à la fin qui est perturbé. Et donc, le jeu ne peut être un outil de réapprentissage à utiliser leur propre ressource. - C'est ça, c'est un vrai réapprentissage, parce qu'on va avoir, pas seulement un recette métabolique, ça va aussi quelque chose qui va se passer dans la tête, parce que pendant le jeu, on va avoir ce qu'on a montré scientifiquement. C'est qu'une activation du système nerveux para-sympatique qui va faire que ça ne peut pas juste être un effet de relaxation, mais on va mieux comprendre, mieux sentir ce qui se passe dans notre corps. Et du coup, être beaucoup plus proche de nos besoins. Et ça, ça va nous permettre de nous recalibrer sur le long terme. - Et nous? - C'est-à-dire là, on parle peut-être de gens surpoids quand on a des problèmes de santé métabolique, et les gens qui se sentent plutôt bonnes santé, sans problème particulier, est-ce qu'on aura un intérêt à genner? - Je pense qu'il y a un intérêt, c'est de découvrir les facultés de son corps, parce qu'on peut vraiment être surpris. C'est comme quand on fait du sport, on peut vraiment être surpris par comment on réagit. Et je trouve que c'est très bien de pouvoir connaître son corps dans différentes situations. Mais ça ne va pas forcément avoir un effet sur ta santé visible directement. Ça, c'est clair. Je pense que pour une personne en bonne santé, ça peut être comme un entretien d'une voiture pour tu veux, qu'à face beaucoup plus de kilomètres, faut l'amener au garage quand même régulièrement, même si il n'est pas directement en panne. Et ça, ça peut être aussi une dévertue du jeu long, donc d'avoir aussi la prévention. - Une fois par an, il faudrait que. Est-ce que je suis coincéré à tout le monde de faire une fois par an une jeune pour, justement, s'explorer? - Est-ce que c'est un outil à 1000%? - Est-ce que. - C'est un outil à 1000%, parce que c'est quelque chose qui peut être presqueux dans la boîte à outil comme beaucoup d'autre chose. Et c'est un outil qui peut permettre d'optimiser sa longue évité sur le long terme. - Parce qu'on l'a dit dans l'épisode précédent, est-ce que ce n'est pas bien sang? Il y a une vraie relation entre l'homme de calorie ingérée et l'espérance de vie, - Oui. - Parce que c'est. Donc là, on diminue le nombre de calories, pendant un moment aussi. - On diminue, et dans ce cas-là, on va aussi avoir un effet sur certaines voies de croissance cellulaires, comme la voie IGF1, c'est une molécule qui est responsable de la croissance de nos cellules. Et donc, quand on jeûne, on ne va pas seulement juste restreindre les calories, mais on va diminuer en fait notre moteur, le moteur de notre corps, pour qu'il tourne à un régime un petit peu plus adapté. Et dans ce cas-là, c'est beaucoup mieux pour le long terme. - Et sur les mécanismes, est-ce qu'on utilise les mêmes mécanismes que le jeune intermittent, et qu'est-ce qui se passe sur les effets physiologiques de ce jeune long? - Alors, on n'est pas du tout sur les mêmes mécanismes que le jeune intermitant, parce que quand on jeûne une façon intermitante, le plus souvent, on va restreindre la durée pendant laquelle on mange dans la journée, on va sauter une journée complète, mais ça, ça va pas mobiliser les grès d'une façon complète. C'est après que ça arrive, et quand après 24 heures de jeûne, on va commencer à mobiliser les grès, on va commencer à avoir ces corsetoniques qui circulent dans notre sang, et pour qu'ils arrivent à un niveau assez haut, qui permet vraiment d'avoir un reset du glucose, là, faut attendre quand même quelques jours, c'est pour cela que c'est après trois, quatre, cinq jours, on va vraiment rentrer dans ce métabolisme du jeune long, où les corsetoniques vont avoir un effet sur différents organes. Les corsetoniques, c'est des molécules qui apportent de l'énergie au cerveau, mais c'est des molécules qui transmettent des signaux aussi. C'est pour cela que en ayant ces corsetoniques, pendant le jeune long, alors qu'on les a pas, forcément, dans le jeune intermitant, on va avoir disé "fait complètement différent". - Il y a aussi, tu vois, on a fait un super épisode avec Dr. Ador, qu'on s'allu sur le foie et la detox, et on a vu que, principalement, les toxines elles étaient liposolubes, donc elles sont principalement dans les graisses. Là, on va mobiliser notre tissue à dipeux. Est-ce qu'on s'expose à une charge toxique plus importante? - Ça, c'est une question auquel on n'a pas répondu. Et il y a des risques, que je pense, pour certaines personnes, qui ne sont pas bien compris, est-ce que ça va vraiment être dangereux sur le long terme? - On sait pas trop, mais on a des polluants qui sont stockés dans les graisses, si on perd ces graisses, on va les remettre en circulation. Et donc là, je pense qu'il y a vraiment des recherches encore à faire. C'est là où c'est une zone d'ombre. - Donc on a compris, je passe, tu veux rebondir sur ça? - Non, mais c'est vrai que sur les effets, tu nous as parlé du coup, on vient travailler sur les réserves lipidiques, sur les corsetoniques. Est-ce qu'il y a des effets, sur nos mytho-condries, sur la longévité, sur la régénération, l'autophagie? - Voilà, des noix de toutes ces effets bénéfiques pour notre santé, notre longévité. - Oui, parce que quand on bascule dans le métabolisme des graisses, ça va basculer cet interrupteur, M-TOR, et ça fait qu'on va avoir plein de processus dans notre corps qui sont activés. L'autophagie, c'est un de ces processus. Donc l'autophagie, c'est un mécanisme de recyclage des molécules, parce qu'on n'a pas des molécules qui arrivent dans notre alimentation. On va utiliser celles qui sont déjà dans nos cellules pour pouvoir continuer à maintenir le fonctionnement du corps. Et c'est souvent avec en éliminant des vieilles structures de nos cellules, donc on en ressort quand même ragent venir avec l'autophagie. Et il y a aussi des effets sur le cerveau, parce que les corsetoniques vont avoir un effet un petit peu hormonal sur le cerveau. Donc on se sent différent. Et on peut avoir un petit peu de la clarté, la créativité, les expériences, ou toujours d'un peu différents. Tout le monde n'a pas ça, mais les corsetoniques peuvent provoquer ça. Ils vont aussi provoquer une diminution de l'inflammation, une diminution de la pression artérielle, donc pour les gens qu'on libère tension, le jeûne long peut être très régulateur. Et donc tout ça, c'est vraiment vial et corsetonique. Et même un autre truc à ajouter, peut-être, c'est les mécanismes anti-douleurs. Ça, c'est assez spectaculaire. C'est vraiment un jeûne long après une semaine, mais les personnes qui ont des douleurs chroniques peuvent avoir ces douleurs par complètement éliminés, mais vraiment réduites par le jeûne long. Par contre, je rembonde juste sur la pression artérielle, sur le jeûne intermittent, on n'a pas trop d'amélioration, non? On peut avoir une amélioration, si sur le long terme, on va perdre du poids et on va être en meilleur santé métabolique, ça va avoir en conséquence une amélioration de la pression artérielle, mais c'est pas propre aux jeunes intermitants. C'est plus le jeûne long. Et le jeûne long, on voit très bien que les personnes qui ont des médicaments contre la tension, on pouvoir souvent se passer de leur médicament ou alors réduire la dose de moitié. C'est un petit peu individuel, mais chez la moitié de nos patients, on va avoir un effet sur la prise de médicaments. Il faut quand même faire attention, il faut toujours pareil, ce consulteur professionnel, surtout pour ces gens-là, qui sont un risque, l'imagine. Il faut vraiment consulter un professionnel parce que si on a une tension haute et qu'on a des médicaments, ce le plus souvent pendant le jeûne, il faut enlever les médicaments. Parce que sinon, la tension va descendre trop bas et ça va être dangereux. Et c'est pour ça que là, il y a vraiment un accompagnement médical, dès qu'on prend des médicaments pour des maladies chroniques, il ne faut pas faire un jeûne long à la maison seule. Ça a que, en écoutant, je repense à un reportage arté. Je pense beaucoup de gens ont vu sur le jeûne qui m'a marqué. Et en écoutant, je me dis que le jeûne long est un outil de choix pour toutes ces maladies chroniques qui tuent là m'actuellement. C'est la densivisation cancer de rôtes des juillands asifs, car de vasculaires et diamètre. - Oui, quand on fait un jeûne long, on restore un équilibre. On restore des périodes pendant laquelle le corps peut se réparer. Et donc, c'est vrai que toutes ces maladies de civilisation, comme les maladies cardiovasculaires, le syndrome métabolique, le cancer, aussi, le cancer, c'est un cas particulier parce qu'il ne faut pas jeûner avec un cancer, parce que c'est quand même un petit peu touchy. Mais ça peut avoir sur la prévention du cancer des effets positifs. - Dans ce reportage, il y avait une diète mimétique de jeûne. Je crois que c'était le fasting mimétique. - Oui, il y a des. - C'est pas très bon, on en gêne. - Ouais, fasting mimicking diet. Donc, c'est les diètes qui imitent le jeûne. Et ça, c'est vrai qu'il y a beaucoup d'études créniques qui montrent des effets assez prometteurs sur pas forcément le traitement des cancers, ça va être ce qu'on appelle un traitement adjuvant. Donc, ça va être en complément d'une chimiotérapie d'iniminotérapie. Ce qui est assez clair, c'est que ça va diminuer les effets secondaires d'une chimiotérapie. Le patient va se sentir beaucoup mieux, moins des fesses secondaires. Est-ce que ça va améliorer l'efficacité de la chimiotérapie? Il y a quelques études cliniques qui le montrent, mais pas des conclusions encore très souvent. mais on n'a pas de protocoles clairs pour utiliser le jeûne dans ces cas-là en clinique. C'est de la recherche. -Cellement, 10% de mon entre vous sont abonnés sur nos réseaux. N'oubliez pas de vous abonner, de nous mettre les 5 étoiles. Ça nous donne de la force pour la suite. Dans le cadre de notre partenariat avec Nutrénko, on est heureux de vous proposer. -10% sur tout le site avec le code podcast10. Il y a un code en description. Retour podcast. -On a compris que le jeûne n'en fallait pas régluer, fallait se faire accompagner. On peut rentrer dans la pratique. Quels sont les modalités, fréquences, intensités, volumes? -Est-ce qu'il faut s'y préparer? Vous avez dit, c'est comme si on faisait un vingt-quilo-mettre et qu'on ne s'était pas entraînés. Mais est-ce que, par exemple, je peux commencer par un jour de jeûne avant? Je reprends. Après la fois d'après, je suis là de faire une journée de mi. Est-ce que c'est quelque chose qu'on peut mettre en place aussi pour s'y préparer? -Cette préparation, comme tu l'as décri, je pense que c'est bien pour le jeûne intermitant pour comprendre un peu la façon dont le corps réagit. Pour le jeûne long, parce que c'est quelque chose de terra petit qui ne faut pas faire à la maison. On faut directement aller dans une clinique ou dans un centre qui le pratique pour vraiment découvrir comment on le fait. C'est mieux de se préparer à l'avance. Donc, d'éviter les repas trop riches, d'éviter d'avoir trop d'alcool, trop de café avant, parce que ça peut faire aussi mal à la tête pendant le jeûne. On se préparer un peu pour pouvoir rentrer dans le métabolisme de jeûne assez facilement. -A 1 000% je me lancai dans le jeûne long. Qu'est-ce que je fais? C'est quoi le mode d'emploi? Comment y en jour avangerait du un petit peu mes calories? -On va dire une semaine avant. On commence à planifier les choses pour pouvoir, après, rentrer vraiment dans une diminution des calories un jour ou deux avant le jeûne. Il n'y a pas besoin d'une période trop longue, mais c'est bien de planifier pour faire de la place dans son emploi du temps, de préparer aussi la réalimentation, parce qu'on va pouvoir le faire d'une façon confortable. Donc, cette préparation est quelques jours avant de diminuer les substances adactives. Et après, il faut qu'on ait de la place pour être tranquille pendant le jeûne. Parce que si c'est fait en parallèle du boulot, c'est pas forcément évident. En tout le fait d'une façon régulière, moi, je bosse aussi en jeûne, parce que j'ai l'habitude maintenant, mais au début, il faut quand même faire de la place pour pas avoir trop de stress dans sa vie quotidienne et prévoir aussi la réalimentation. Faut pas avoir un anniversaire ou une fête trois jours après sa période de jeûne. -Il faut planifier son jeûne. -On parle d'entraînement physique avec la planification, mais il devrait réveiller une planification du jeûne. En fait, si je t'entends bien, il faudrait trois semaines, une semaine avant, une semaine de jeûne et une semaine derrière. -Oui. -Surtout la semaine derrière, souvent quand on a commencé à avoir vraiment l'habitude, la préparation, elle est un petit peu accessoire, mais la réalimentation est très importante. C'est là où il faut au moins une semaine où on est très rigide et discipliné pour avoir une alimentation faible en calories, assez diversifiée, pas de produits inflamatoires pour que cette transition à la vie normale et aussi soit aussi facile. -Je sais comment ça va se passer, les gens vont écouter ce podcast et ils vont se dire "je vais essayer le jeûne et je vais pas me faire un cadret". Ça coûte quand même déjà de. Est-ce que ça a beaucoup, est-ce que ça se rend boursé par l'état français ou pas pour faire un jeûne? Ça c'est ma première question, après je partirai sur la deuxième. Malheureusement en France, c'est pas remboursé, il n'y a pas de centre qui le propose. Donc c'est vrai que c'est assez inaccessible parce que c'est inaccessible, les gens vont vouloir faire ça à la maison et ça c'est vrai que malheureusement, il faut vraiment le déconseiller, ça peut donner envie, mais. -Mais deux jours, c'est ma question, c'est même sur deux jours, il y a des risques. Je fais deux jours de gens, on a vu qu'il pouvait avoir des petits effets. -Il n'y aura pas forcément beaucoup de risques mais tu ne vas pas forcément tirer des bénéfices parce que tu vas être dans cette période où c'est un petit peu stressant, un petit peu difficile, tu vas pas être adapté aux jeunes, et tu as vu que la période stressante, on n'aurait jamais vu vraiment ce qui se passe après, ça va sûrement te décourager. Donc c'est pour ça que c'est mieux d'aller directement faire un jeûne long d'une semaine, plutôt que de se dire, je commence par deux jours, trois jours, quatre jours parce que ça risque d'être contre productif. -Il risque que tu peux entrer au prix peut-être. Le prix chez nous en Allemagne, on commence à partir de 4000 euros par ces jours. Donc c'est cher, mais il faut avoir en tête que c'est une clinique, c'est pas le club med. Il y a des médecins, il y a des infirmières qui ne voient tout les jours, donc c'est vraiment très médicalisé. Et le prix d'un lit d'hôpital, d'un lit dans une clinique, c'est souvent dans ces alentours, c'est plusieurs centaines d'euros par jour et ça c'est vraiment le minimum. Donc pour un lit d'hôpital, d'un importe clinique que soit en France, c'est vrai qu'on a tendance à penser que la santé est gratuit parce qu'elle l'est pour nous, on a vraiment de la chance. Mais ça, c'est pas vraiment le cas, en fait, dans la pleine pays où la santé n'est pas gratuit. Donc c'est pour ça que quand on va dans une structure privée, ça peut coûter cher, mais c'est parce que c'est un endroit où il y a vraiment les médecins, les infirmières, la supervision médicale, la sécurité, juste pour ajouter une petite chose, c'est que en allemand, c'est remboursé par la sécurité sociale pour certains cas, mais un médecin peut dire, à vous avez un diabète de type 2, vous avez de l'hypertension, à l'effet d'un séjour de jeunis, ça peut être pris en charge votre assurance, demandez votre assurance. Et pour un en France, c'est pas le cas parce qu'au fait un logement de 4 000 euros, c'est cher, mais un traitement médicament avie, remboursé par la sécus, c'est beaucoup plus cher que 4 000 euros, si on fait ça pendant 30, 40 ans. Donc c'est quoi la raison? C'est d'un émanitalité, est-ce qu'il y a une raison déjà? Ou c'est juste qu'on a en retard sur ce qui s'est fait? Je pense que c'est un retard, les mentalités, en France, c'est vrai que ce qui se passe en ce moment, c'est que le jeun est pratiqué par des personnes qui font un peu n'importe quoi, qui s'improvise guide de jeunis, qui vont faire de jeuner des personnes atteintes de problèmes de santé sur une ferme, sans aucune supervision médicale, ça va mal se passer. Il y a une personne qui est morte parce qu'elle a été mal encadrée et ça, ça fait la une des journaux, et c'est du coup les autorités de santé, ça l'airnt et les autorités de santé quand elles ont eu à passer leurs conclusions sur le jeun, on dit, c'est dangereux. La façon dont c'est fait en France, le jeun est dangereux, et du coup, c'est pas forcément de dire le jeun est dangereux, c'est la façon dont c'est fait en France, parce qu'il n'y a pas de clinique. Et comme tu dis, c'est vrai que si on calcule le coup des maladies chroniques, le système de sécurité sociale, si on arrivait à faire que la plupart des patients qui prennent des médicaments contre le diabète de type 2, ce qui prennent des médicaments contre la pression artérielle, arrête de prendre ces médicaments parce qu'on les prend en charge dans une cure. Au final, la sécurité sociale pourrait vraiment sauver beaucoup d'argent. Mais là, on ne serait faire pas l'actualité, on serait faire au consensus scientifique, on est d'accord que le jeun en a un consensus scientifique sur les effets bénéfiques pour notre santé. Il y a un consensus scientifique clair, il y a même une association médicale en allemande qui réglemente la façon dont le jeun en a un, pour que les protocoles soient les bons et il y a clairement un consensus scientifique et je pense que le consensus scientifique le plus fort, c'est sur le diabète de type 2 parce que ça a été montré avec différents types de stratégiques, de réduction calorique où c'est clair que le diabète de type 2 peut être guérée par le jeun. Il est genre ressortes synthétiquement derrière, j'ai des ailleurs avec un traitement, il faut un jeun et il ressortes guéris. Ça va dépendre de la gravité aussi. Une personne, on a regardé dans nos données cliniques et les patients qui ont un prédiabert mais à un stade pas avancé avec une cure de jeûne, la moitié d'entre eux vont repartir avec moins de médicaments ou pas de médicaments et avoir des valeurs sanguines normales. Pour les autres personnes, pour qui ça ne marche pas forcément, peut-être que ça va être une deuxième cure ou alors un mode de vie en bonne santé parce qu'on peut faire beaucoup de choses avec une cure de jeûne mais parfois il faut la répéter. Les personnes qui sont vraiment atteintes d'un diabète depuis, à dire la personne qui prend de l'insuline depuis 10-20 ans, là c'est quand même un cas beaucoup plus compliqué. Il y a des études cliniques qui suggèrent que ça pourrait aussi marcher dans ces cas-là mais la démarche est beaucoup plus longue. Quand on sait que le diabète, c'est en fait la perde d'équilibre de notre santé et le terrain fertile à l'apparition de toutes ces maladies chroniques cardiovasculaires neurodégénératifs cancer, je pensais en fait il y a des cures termales qui sont remboursées en France de trois semaines. Pourquoi pas avec le temps des cures de jeûne? C'est exactement ça. C'est un système qui marcherait vraiment parce que ça permettrait d'avoir un traitement pour les personnes qui ont des problèmes métaboliques et tout le monde y gagnerait que ça soit les citoyens ou alors les systèmes de sécurité sociale. Mais est-ce que justement ces gens qui ont un diabète de type 2, qui ont du qu'un traitement médicament de 2, est-ce qu'ils se rendent compte que leur traitement ne peut avoir des effets secondaires? Parce qu'au final ils prennent leur traitement, ça va tout va bien, c'est gratuit en France. Est-ce qu'il y a vraiment ce besoin de faire un jeune? Et je suis juste, ben moi j'ai méclaché tout va bien, ma vie est normal. La santé, ce n'est pas gratuit, la santé, c'est un investissement, donc la valeur de votre santé, elle est inestimable. C'est ça la plupart des personnes de le sauf. ça en fait et on se contentait de suivre les conseils de leur médecin généraliste, de prendre les médicaments sans se poser les conséquences de ce qui va arriver dans 10-20 ans et là il y a vraiment un manque d'éducation et c'est pour ça que ce côté l'ongévité est très important parce que la longévité ça va être aussi infecteur pour réduquer les gens pour que ces personnes soient à même de gérer un petit peu mieux leur mode de vie et optimiser leur santé au final pour vivre plus longtemps en meilleur santé. Est-ce que tu peux on refaire un petit focus sur le jeûne, sur l'expérience du jeûne, sur la chronologie tu disais les deux premiers jours ça va être une expérience un petit peu difficile ou il va falloir travailler sur soi-même et puis après on les bénéfice juste pour qu'on puisse comme si on partait tous les deux avec Alexandre faire ingénier. Comme si tu partais dans une clin d'oeufs donc si tu arrives tu arrives le premier jour bon tu as l'accueil par les infirmières on t'explique comment ça se passe pour te guider un petit peu le jour ou deux tu vas avoir une transition et c'est parce qu'on a besoin quand même de ralentir un petit peu la digestion pour pouvoir passer dans l'état de jeûne avec des repas qui sont réduits un petit peu en calories mais facile à digérer c'est surtout ça qui est important riche en plante et après cela tu commences le jeûne ça peut être commencé avec un l'acxatif c'est pas glamour mais ça fait comme un rituel où on passe vraiment un petit peu plus facilement dans le mode jeûne c'est un petit peu le côté rituel c'est pas forcément nécessaire mais beaucoup de gens apprécient d'avoir cela et après les premiers jours c'est un petit peu plus difficile parce qu'on va avoir à cet état de jeûne qui va se mettre en place donc jour 2 jour 3 faut peut-être pas trop planifier faire d'activité parce que si tu imagine être dans ces cliniques tu vas avoir plein d'activités de groupe qui vont être proposées tu peux aller yoghave en décour de cuisine etc. avoir des randonnées alors peut-être que début faut prendre un petit peu l'aide et tu peux planifier de rester dans ta chambre en lire un bouquin mais après cela tu vas être beaucoup plus adapté aux jeûnes tu vas te sentir mieux à partir du jour 3 à 4 à 5 et là tu vas être en sétos donc les corps sétoniques vont nourrir ton cerveau nourrir tous tes organes et là ça va être le moment où tu peux aussi réfléchir à comment cette nouvelle normale de ton corps pour apprendre de nouvelles choses et parce que chez nous le c'est jour de jeûne on va dire de 10 jours fait que tu vas jeûner pendant 6 jours ou déjà commencer à anticiper et à planifier la réintroduction de la alimentation parce que cette période là elle est vraiment importante donc après au jour 6 7 tu vas rompre le jeûne tu vas réintroduire la nuitation avec quelque chose de faible en calorie assez facile à digérer et petit à petit tu vas gradualement augmenter de 800 1200 1600 calorie jusqu'au jour de départ et quels sont les erreurs à rompre le jeûne trop rapidement avec des repars riches et comment on auront le jeûne l'erreur c'est de se dire je vais manger comme avant et une deuxième erreur c'est de ne pas prendre le temps de retrouver un petit peu le contact avec sa société donc de manger avec son téléphone sans prendre le temps trop vite sans mâcher parce que quand on a fini de jeûner on va avoir un nouvel point de sa société on va avoir moins fin et faut mieux écouter son corps dans ce cas là pour voir savoir quand est ce qu'il faut s'arrêter de manger parce que si on mange trop on va se sentir mal il est ce qu'il y a des symptômes des sensations qui devraient nous alerter pendant le jeûne je sais pas on dit que le mal de tel c'était peut-être normal au début mais est ce que justement il y a des y a d'autres symptômes qui devraient alerter nous dire non là il faut arrêter où est ce que tout le monde peut au final réussir à faire quatre cinq jours on va dire que là chez nous quasiment tout le monde arrive à faire quatre cinq jours parce que il y a la supervision médicale ce qui peut arriver et là où il faut ajuster c'est parfois le matin tu vas avoir une tension artérielle un peu faible et là peut-être qu'il faut ajouter un petit peu de sel dans la soupe quelque chose comme ça pour pouvoir que tu te sentes un petit peu mieux tu vas avoir des niveaux de glucose qui vont être vraiment faible parce que ton corps brûle le gras et le glucose des centrobats et là il faut ajuster un petit peu c'est pour ça aussi qu'on donne un petit peu ni elle un petit peu ni elle dans un thé le matin ça va un petit peu aider à commencer la journée et donc c'est pour ça le matin après le jeun c'est vrai que faut ajuster un petit peu en fonction de comment se sent pour commencer la journée d'une bonne façon et qu'est ce qui dirige le fait que je face quatre cinq jours de jeun une semaine d'au jour ça va être les objectifs donc si t'as un objectif de te remettre en santé parce que t'as un diabète de type 2 une polyartritre de matoïde là il va falloir jeuner plus longtemps et ça peut être une cure de trois semaines ou t'as deux semaines de jeun une semaine de réintroduction alimentaire parce que il faut vraiment faire un travail en profondeur et si tu fais que une semaine ça va pas être suffisant donc on voit dans certains cas que si tu vraiment avoir un effet sur tes niveaux de colestérol par exemple sur la prévention des maladie cartes du vestu laire de faire une semaine où c'est cinq jours de jeun par exemple ça va être passé il faut aller vers quatre jours avec 10 jours de jeun par exemple donc ça va vraiment dépendre des indications et le rôle de l'hydratation en entend jean hydrique l'hydratation est super important parce que t'as dans sa perdre de l'eau les premiers jours de jeun qui explique aussi pourquoi on perd beaucoup de poids le premier jour on peut perdre un ou deux kilos parce que c'est principalement de l'eau et ça fait qu'on a vraiment besoin de s'hydraté donc faut boire et parfois même se forcer à boire parce que on attend vraiment cette visi de raté je sais pas vous mais ça me tente bien de ça va jean c'est ce que j'allais dire et on peut en prêter c'est ça peut-être ce que tu peux faire c'est à la rigueur des protocoles de jeun qui peuvent être adaptés à faire la maison alors ça peut être ces programmes de cinq jours où tu vas avoir une rédiction en calories qui va vraiment très fort c'est un petit peu ces programmes de diètre qui imitent le jeun ou autre on en a un qui est un petit peu plus strict ce que les diètre qui imitent le jeun parce que les diètre qui imitent le jeun celles qui sont les plus communes elles sont quand même à 900 1000 calories par jour alors quand t'es un américain qui mange 3000 de calories par jour ça fait un effet spectaculaire parce que tu chutes brutalement l'Europe 1 va avoir quand même un petit peu moins d'effet et peut-être que là il faut aller un petit peu plus loin donc nous ce qu'on propose c'est quelque chose qui a 600 calories par jour c'est un programme de de cinq jours qui est disponible faut juste acheter la boîte en fait elle arrive pas à la poste et tu peux faire ça à la maison si t'es en bonne santé après au bas à nous c'est 1000% donc si on se fait un jeune on va venir te voir à la bonne il va venir à l'Allemagne et je me vois bien en pénom or non c'est ça se passe comment non pénom or on a des petits massages ouais c'est vrai qu'on essaye aussi que les gens soient bien c'est une expérience quand on décrit la clinique on est un ennemi-lage on est un mélange une clinique on a le côté hôtel aussi et un petit peu le côté monastère qui peut être surprenant mais le jeu peut être aussi propice à méditer à avoir des expériences d'introspection c'est une expérience avec soi-même et aussi une expérience sociale j'ai vu que la force du groupe des gens qui traversent la même expérience est super important si on le fait seul à la maison ça va être très difficile le lien social est très important et donc de le faire en groupe ça c'est vrai que c'est super parce que les gens vraiment sont beaucoup plus connectés dans l'état de jeu il y a vraiment un truc qui se passe c'est aussi pour cela que tous les jeunes étaient faits avant dans l'histoire de l'humanité en groupe même dans les religions donc il y a vraiment une dynamique de groupe important et juste pour conclure aussi ça change notre relation émotionnelle avec la nourriture ça qu'on n'a pas parlé mais ça change aussi notre vision de voir l'alimentation de jeuner ça change la relation émotionnelle parce que on des gens se rencontrent on n'a pas forcément besoin de manger en permanence on comprend ce qui se passe quand on arrête de manger on comprend ce qui est la fin est ce qu'on a fin ou est ce qu'on est juste ennuillé ou est ce qu'on a besoin juste de boire par exemple parfois les gens ont un peu de mal à savoir ce qui est vraiment la fin et donc d'avoir une période de jeu donc va découvrir un petit peu toutes ces sensations ça permet vraiment de se retrouver et de s'écouter un peu plus super on a hâte d'être en paix noir en allemand alors pour tester tout ça un grand merci pour ces podcasts on mettra peut-être des liens indéscriptions si on a certaines pour si les gens veulent tester peut-être à la maison avec cette forme il faut les gens bonnes santé bien merci pour pour tous merci au son mille de personnes t'es nous avoir reçu aussi pour cet événement merci à toi bien ça on s'y a de temps à remperner ça va merci Robin franchement merci d'avoir accueillé à peu beaucoup de plaisir à faire cette épisode nous n'oubliez pas toujours de la liker la vidéo et on se retrouve bientôt pour un nouvel épisode ciao

Podcast Summary

Key Points:

  1. Le jeûne long (4-5 jours ou plus) diffère du jeûne intermittent et correspond à une adaptation humaine ancestrale aux périodes de disette.
  2. Contrairement aux idées reçues, un jeûne bien encadré préserve la masse musculaire grâce à l'utilisation des graisses comme source d'énergie et à une fenêtre anabolique post-jeûne.
  3. Les mécanismes bénéfiques incluent l'autophagie (recyclage cellulaire), la réduction de l'inflammation et de la pression artérielle, ainsi que des effets sur le cerveau via les corps cétoniques.
  4. Un protocole sécurisé nécessite un apport modéré en calories (<500 kcal/jour) et une activité physique légère pour protéger les muscles, contrairement aux jeûnes hydriques stricts.
  5. La réintroduction progressive des aliments après le jeûne est cruciale pour éviter les fringales et l'inflammation, avec une augmentation calorique par paliers (ex : 800, 1200, 1600 kcal).

Summary:

Ce podcast explore le jeûne long, distinct du jeûne intermittent, comme outil thérapeutique et de prévention. L’invité, Robin Ménage, directeur scientifique de cliniques spécialisées, explique que cette pratique, ancrée dans l’histoire humaine, active des processus physiologiques souvent négligés, comme l’autophagie et la régulation de la voie IGF1, réduisant les risques de cancer. Contrairement aux idées reçues, le jeûne long préserve la masse musculaire si l’on consomme un minimum de calories (<500 kcal/jour) et que l’on maintient une activité physique modérée.

Les premiers jours sont difficiles à cause de la faim et du stress métabolique, mais le corps s’adapte ensuite en brûlant les graisses efficacement, ce qui produit des cétones aux effets anti-inflammatoires et analgésiques. La réintroduction alimentaire doit être progressive (800 à 1600 kcal) pour éviter les réactions immunitaires excessives et les fringales. Robin insiste sur la nécessité d’un encadrement médical, surtout pour les novices, car un protocole inadapté (jeûne hydrique strict sans mouvement) peut être dangereux.

Enfin, il recommande de planifier le jeûne hors périodes stressantes et de définir clairement ses objectifs, qu’ils soient thérapeutiques ou préventifs.

FAQs

Le jeûne long consiste à arrêter de manger ou à restreindre fortement l'apport alimentaire pendant au moins quatre ou cinq jours, ce qui correspond à notre capacité à gérer l'absence de nourriture.

Non, si le protocole est bien fait, le jeûne préserve la masse musculaire. Le corps utilise le gras comme source d'énergie et il y a même une fenêtre anabolique après le jeûne qui peut augmenter les muscles.

Le jeûne long peut être dangereux pour les personnes en mauvaise santé ou sans accompagnement. Les premiers jours peuvent être difficiles avec des maux de tête ou des palpitations, surtout avec un protocole inadapté.

Il est recommandé d'avoir quelques centaines de calories par jour (moins de 500 kcal) pour apporter un peu de glucose, de bouger pour stimuler les muscles, et de progresser dans la réintroduction alimentaire après le jeûne.

Le jeûne long active l'autophagie (recyclage cellulaire), réduit l'inflammation, la pression artérielle, et a des effets anti-douleur. Il peut aussi avoir des effets thérapeutiques et préventifs sur la santé.

Non, tout le monde ne doit pas faire un jeûne long. Il est important d'en parler avec un médecin, surtout si on a des problèmes de santé, et de commencer par des jeûnes plus courts comme le jeûne intermittent.

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