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165- Le déséquilibre de tes personnages

17m 10s

165- Le déséquilibre de tes personnages

Dans cet épisode, l’auteur explique comment la santé mentale peut être utilisée pour enrichir la création de personnages dans un roman. Il rappelle que la santé mentale se compose de trois dimensions : le bien-être émotionnel, cognitif et social. Pour qu’un personnage soit intéressant, il faut créer un déséquilibre dans l’une ou plusieurs de ces dimensions, ce qui génère une faille, une faiblesse ou une blessure. Ce déséquilibre devient alors le moteur de l’histoire : il motive le personnage à surmonter des obstacles, crée des conflits internes et externes, influence ses relations avec les autres, ajoute de la complexité émotionnelle et permet un arc transformationnel. La narration subjective, où le lecteur voit le monde à travers les yeux du personnage, renforce l’attachement et la compréhension. Enfin, ce déséquilibre permet de mettre en lumière des thèmes et messages importants, comme la guérison ou la résilience, même si l’auteur n’en a pas toujours conscience. L’épisode encourage les auteurs à explorer la psychologie et la santé mentale pour créer des personnages plus nuancés et profonds, tout en rappelant que ces éléments doivent être cohérents avec l’intrigue.

Transcription

3050 Words, 17853 Characters

French
Bonjour à tous, bienvenue dans ce nouvel épisode podcast dans lequel on va parler Écriture et plus particulièrement des personnages. Pour rappel le thème du mois d'avril et la santé mentale est physique. Bien sûr à travers la newsletter de Reve d'Auteur et les épisodes de podcast, on a davantage parlé des auteurs indépendants, donc de la santé mentale et de la santé physique des auteurs, mais j'avais quand même envie de vous proposer un petit épisode sur l'écriture, parce que vous allez voir que la santé mentale peut aussi concerner nos personnages. La santé physique peut aussi concerner nos personnages, mais pour cet épisode j'ai décidé de me focaliser sur la santé mentale. Le but, vous le savez, est de créer des personnages complexes et humains. C'est-à-dire des personnages qu'il faut creuser, pas des personnages qu'on a pris vois un petit peu sur face sans aller dans le détail. Ce contenter d'une description physique et de quelques goût et obi ce n'est pas suffisant pour créer un bon personnage, un personnage complexe, un personnage qui va marquer le lecteur. Vous allez me dire mais quel est le lien entre le personnage concrètement et la santé mentale. Si vous êtes abonnés à la newsletter, dans la première newsletter du mois d'avril, on avait parlé de santé mentale et je vous avait donné des définitions pour que ce soit plus clair. Petite précision, la newsletter est gratuite, elle est envoyée deux fois par semaine, elle propose du contenu exclusif, inédit, est vraiment très utile donc si vous voulez vous abonner, le lien est dans les notes de l'épisode ou alors elle est directement sur le site rêvedoteur.fr. Donc je disais dans cette newsletter qu'il y avait trois dimensions à la santé mentale, le bien-être émotionnel, le bien-être cognitif et le bien-être social. Ces trois dimensions concernent les êtres humains donc nous et ça concerne du co-sis nos personnages. En tant qu'être humain, on a besoin d'avoir un équilibre de combler ses besoins et donc cette triple dimension de santé mentale a besoin de trouver son équilibre et pour nos personnages c'est la même chose. Il faut qu'il trouve un équilibre entre ces trois dimensions, entre le bien-être émotionnel, le bien-être cognitif et le bien-être social. L'idée dans nos romans du coup c'est de créer un déséquilibre. Cray un déséquilibre dans cette équation et faire en sorte qu'il y ait une de ces dimensions ou plusieurs de ces dimensions qui ne soient pas, on va dire, optimal, qui ne soit pas son maximum, qui ne soit pas du coup rempli, combler et qu'il y a. Finalement il faut que ce bien-être soit un petit peu bancal, qu'il soit un petit peu en souffrance pour que ce soit intéressant. Bien sûr, on est pas obligé d'aller vers du handicap, des troubles mentaux, tout ce qui appartient finalement aux domaines médicales, c'est possible, bien sûr, on peut. Moi je ne vais pas vous en parler dans cet épisode puisque comme je l'ai déjà dit, je n'en ai pas les compétences ni les connaissances. Donc on va rester dans le bien-être encore une fois d'une manière générale, le bien-être de tout être humain, mais vous pouvez aller dans des considérations médicales, achats pour vous de faire des recherches, etc. Ce déséquilibre en fait va créer une faille ou des faillants, une faiblesse, des tromades, un malètre, une blessure et c'est ce qui fait finalement qu'un personnage est intéressant et même au-delà de ça, quand on crée un personnage, on doit réfléchir à une faille, une faiblesse, un passé, quelque chose qui va créer finalement un malètre, une blessure et qui va avoir un impact sur notre histoire bien évidemment. Je l'ai déjà dit dans plusieurs épisodes mais il ne suffit pas de créer une faille au personnage, de lui créer une blessure et point barre en fait si ça n'a pas de lien avec l'histoire, si ça n'a pas de lien avec l'intrigue, ça n'aura aucun intérêt pour votre roman. Donc encore une fois, c'est une espèce de grand toile d'arrénier, tout est lié, il faut que ça ait de l'impact, il faut qu'il y ait une cohérence, il faut qu'il y ait toujours cette relation, domino cette relation, de cause à effet, il faut qu'il y ait toujours un lien entre tous les éléments que vous créez pour votre histoire. Donc ici, le déséquilibre va être créé grâce à la faille, la faiblesse, des tromains, un malètre ou une blessure, tout dépend de votre histoire, tout dépend de votre genre d'histoire, tout dépend du personnage que vous créez. Et donc ce déséquilibre va permettre d'abord des plusieurs points. Première pointe, tout ce qui concerne la motivation, les objectifs, les besoins du personnage. Ce personnage, il va avoir des difficultés à surmonter. Il va avoir un besoin à combler, il va avoir un but à attendre. L'objectif en fait du coup du personnage, que ce soit conscient ou inconscient à un début de l'histoire, c'est finalement de se sentir mieux, de recréer l'équilibre, de faire en sorte que ce déséquilibre disparaisse, et donc pour ça, il va devoir surmonter des difficultés, surmonter des obstacles, avancer vers cet objectif, avancer vers ce bien-être. Ce déséquilibre finalement, il va façonner l'émotivation et les conflits du personnage. Deuxième point du coup, ce sont les conflits qui découlent de se malètre. Se malètre va créer des conflits interne et externe. Ça c'est très important parce que, c'est cette dualité qui est intéressante, faire en sorte qu'il y ait des conflits interne et des conflits externe. Le conflit, c'est la base de l'histoire. Il faut qu'il y ait du conflit pour qu'il y ait de langes, pour qu'il y ait de la tension, pour que le lecteur vraiment s'accroche à son livre et envie de tourner les pages, pour connaître le format de l'histoire. Donc ce conflit est essentiel pour qu'il y ait du rythme et de la tension. Ce malètre va créer des conflits. Des conflits interne, c'est-à-dire propre personnage, intérieur au personnage. Il va lutter contre lui-même et des conflits externe, puisque ça va créer des conflits à l'extérieur de lui, finalement, dans ses interactions, dans sa relation avec les autres. Et c'est ce qui nous mène à notre troisième point, justement, la relation avec les autres. Ce malètre va, empiété, bloquée, perturbée, les échanges avec les autres personnages. Que ce soit des personnages importants, peu importants, ça dépend encore une fois de votre histoire. Mais le fait qu'il y a un malètre va créer des conflits, mais ça peut aussi simplement perturber un petit peu les échanges. Il peut être influencé par ses propres croyances, par son propre malètre. Il va peut-être imaginer des choses, ça peut créer des quiprocos, ça peut créer des malentendus, ça peut créer une image éronnée. Au contraire, ça peut créer des échanges intéressants profondes des discussions. Donc vraiment, ce malètre peut influencer la relation, peut influencer les échanges de diverses manières. Encore une fois, je peux pas entrer dans les détails puisque ça dépend de votre histoire. Quatrième point, c'est la dualité du personnage ou sa complexité émotionnelle. Forcément, ce déséquilibre, ce malètre va jouer sur ses réactions, sur ses émotions. Ça va permettre bien sûr de créer un personnage plus complexe et nuancé. C'est ce qui est intéressant, c'est ce qui est intéressant dans une histoire. Le personnage ne doit pas être trop lisse, trop en surface, trop noir ou trop blanc. C'est intéressant quand il y a plein de nuances de gris, c'est-à-dire quand c'est complexe justement que c'est profond qui a plusieurs couches dans la personnalité du personnage et qu'on ne découvre pas tout tout de suite. Et que du coup, ces réactions et ces émotions peuvent changer au fil de l'histoire, au fil de son évolution. Mais surtout, ces réactions et ces émotions vont être influencées par ce malètre. Que ce soit seul, c'est-à-dire qu'il peut très bien avoir une réaction interne dans ses pensées ou que ce soit encore une fois dans son lien avec les autres, dans sa relation avec les autres. Ce malètre, ce déséquilibre va réellement ajouter de la complexité au caractère à la personnalité du personnage. Point suivant, c'est du coup l'art transformationnel du personnage. C'est en lien avec ce que je viens de dire, au finalement tout éliminant, vous l'avez compris. En gros, c'est l'évolution du personnage au cours de l'histoire. On a vu, il y a les motivations, l'objectif, le besoin, un déséquilibre, un besoin à combler, un but à atteindre, des enjeux, des conflits, des obstacles, comme dans toute histoire. Et donc là, pour pouvoir évoluer, il va devoir, finalement, mettre le doigt sur ce malètre comprendre, d'où vient ce malètre au début, souvent, le personnage n'en a pas conscience. C'est quelque chose d'interne, c'est quelque chose d'ancré, ça vient souvent de loin d'une faille, d'un passé, d'une faiblesse, d'un mensonge auquel le personnage croit. Et tout l'enjeux de l'histoire, c'est de le faire évoluer, positivement ou négativement. Alors souvent, c'est positif, mais ça peut très bien être négatif, ça dépend des histoires et des personnages. Donc bref, le personnage va évoluer le but. Quand il évolue, en tout cas, positivement, c'est de mettre le doigt sur ce malètre et d'essayer, finalement, de le soigner, de le guérir. Donc au cours de l'histoire, il va affronter des obstacles, des conflits qui vont l'aider à comprendre ce besoin, à comprendre ce malètre et à l'accepter, finalement, à avancer, à le combler, à attendre son but. Donc le personnage va composer avec son malètre, avec son déséquilibre, surmonter des obstacles ou alors succomber à ces obstacles, ça peut arriver aussi. Et c'est ce qui crée des arcs narratifs de personnages, des arcs transformationnels, très riches et très intéressants. Avant d'un dernier point, c'est la narration subjective. Alors, la narration subjective, c'est lorsque ce déséquilibre affecte la perception du monde par le personnage. La façon dont il voit les choses, la façon dont il perçoit le monde autour de lui, le monde au sens très large. Donc ces fays, ces croyances, sont mensonges, vont affecter la manière dont il voit les choses et surtout la réalité. Ce qui est intéressant, c'est que quand on est en train de faire un tour de la ville, on va faire un tour de la ville. il est de la narration subjective par exemple une narration à la première personne ou alors une narration dans laquelle on a accès aux pensées du personnage, le lecteur peut voir le monde à travers les yeux du personnage. Il est dans la peau du personnage pendant ces passages subjectifs. Il va comprendre la réalité du personnage, la façon dont lui qu'on soit le monde, dont lui qu'on soit les choses par rapport à ses croyances, à son mensonge et à sa faille, et c'est ce qui va créer un attachement entre le personnage et le lecteur, parce que le lecteur va être dans la peau du personnage il va le comprendre. Il va vraiment entrer dans sa tête c'est ce qui va créer ce lien. Alors qu'il l'apprécie au nom, il y a des histoires où cet attachement du coup est positif, au sens où on apprécie le personnage, on veut qu'il réussit, on veut qu'il guérit, on veut qu'il a yobou, etc. Et on peut aussi complètement comprendre les motivations, la réalité du personnage en gros, du méchant, sans pour autant être d'accord avec lui, il y a voir envie qu'il réussisse. Mais il y a plein d'entagonistes auquel les lecteurs finalement s'attachent, parce qu'il y a quelque chose en plus, parce que justement ils sont nuancés, parce que c'est pas le méchant juste pour être méchant, ce sont des personnages plus complexes, et même si on sait que ce qu'ils font n'est pas forcément blind, on ne peut pas s'empêcher de les apprécier d'une certaine manière. Et là c'est toute la beauté du travail de l'auteur d'avoir créé un personnage si complexe et sinuancé que le lecteur ne peut pas s'empêcher d'apprécier les personnages qui en soi, non pas la bonne morale ou ne se comporte pas correctement, en gros sont les méchants de l'histoire, et pourtant d'une certaine manière on les aime. Bref, tout ça pour vous dire que faire un sort qu'il y ait un accès au pensé du personnage, si je résume un peu grossièrement, ça permet au lecteur de voir à travers les yeux du personnage, et donc de mieux le comprendre c'est ce qui va créer l'attachement, ou en tout cas un minimum de sympathie. C'est très important puisque il faut que le lecteur est envie de suivre le personnage tout au long de l'histoire, il faut qu'il est envie de voir s'il va réussir ou non, s'il va atteindre son objectif ou non, s'il n'y a pas ce lien entre le lecteur et le personnage, il en aura rien à faire que le personnage réussit sous non à la fin de l'histoire, limite il décroîchera bien avant, donc ce lien est très important. Dernier point, ce sont les thèmes et les messages du roman. Écrire un roman, ça permet de mettre en lumière des thèmes importants. Qu'on en est conscience ou non? Parfois, on écrit des romans dans le but de, parce qu'on veut parler de guérison, de résilience, de harcèlement, de pardon, d'acceptation, de son bref. On peut avoir dans l'idée de défendre un thème précis d'avoir un message précis. Parfois, on part sur une histoire, par exemple, dans le domaine de l'imaginaire, et on part plutôt sur une histoire d'action d'aventure, on pense pas à ces thèmes sous-jacents. Pourtant, ils sont bien présents. Ces thèmes et messages sont présents dont toutes les histoires. Il y a forcément une vision qui est défendue par l'auteur dans son histoire, même s'il n'en a pas conscience, parce que dans toute histoire, il y a forcément des relations, il y a forcément des messages ou des thèmes, de la mitier, de la moure, des relations familiales, le regard des eaux, de la résilience, il y a toujours toujours des messages et des thèmes, même s'ils sont inconscient, même s'ils sont sous-jacents. Mais le fait d'en avoir conscience, ça permet vraiment d'avoir une indirectrice de défendre ce thème et ses valeurs, de défendre ces messages, de permettre au lecteur de réfléchir, parce qu'on a envie justement de lui transmettre des messages, de lui transmettre de l'émotion aussi, de le faire réfléchir d'une manière générale au thème, ou alors même de lui apporter quelque chose en sa vie, parce qu'on le sait très bien, il y a des livres qui peuvent avoir un impact sur les lecteurs, leur permettre de réfléchir à leur propre situation. Donc, les romans peuvent mettre en lumière des thèmes précis et quand on parle de ce déséquilibre du bien-être émotionnel, du bien-être cognitif, du bien-être social, des relations avec les autres, de la gestion des émotions, etc., etc., forcément ça permet de mettre en avant des thèmes et des messages. En fait, ce qu'il faut comprendre, c'est que la santé mentale, on l'utilise dans quasiment tous nos romans, parce que concrètement, quand on crée un personnage, et en tout cas, qu'on le crée bien, c'est-à-dire qu'on fait le travail de création du personnage, un travail correct, on crée forcément un déséquilibre pour notre personnage. Parce que le but, c'est justement qu'il la fronte pour pouvoir retrouver l'équilibre, si je résume assez grossièrement. En fonction des personnages, bien sûr, ce déséquilibre peut être plus ou moins important. Et comme je l'ai dit, il y a trois dimensions, parfois ça peut être une seule dimension qui est déséquilibrée, et parfois ce sont deux ou trois. Ça dépend vraiment des personnages et de l'histoire. Pour certains personnages, ça va être aussi plus important, et pour d'autres, ça va être plus léger. Et si il y a plusieurs personnages, par exemple, dans une romance, on peut parfaitement avoir un personnage qui lui est bien dans ses ponts, bien dans sa vie, ou il n'y a pas de déséquilibre en fait, de son côté, mais c'est le second personnage qui lui aura un déséquilibre. Alors concrètement, c'est plus intéressant quand les deux ont un déséquilibre, même si il n'est pas au même niveau, mais on peut parfaitement faire en sorte qu'il y en ait un bien déséquilibre, et que l'autre n'en est pas. Là aussi, il n'y a pas de règles établies, on n'est pas obligé de deux. Par contre, c'est intéressant en fait de le garder en tête. C'est intéressant parce que ça permet justement quand on réfléchit à ces personnages, d'avoir une autre vision, de voir d'autres points, d'autres éléments, de voir à quel niveau on peut créer des équilibres, ce qui peut être intéressant. Ça permet finalement d'ouvrir un petit peu son arbre des possibilités sans se contonner tout le temps au même chose ou au même idée. Si ça vous intéresse, bien sûr, vous pouvez aller creuser du côté de la santé mentale, mais aussi du côté finalement, de la psychologie, de la gestion des émotions, de la gestion, des relations, du bien-être cognitif. Bref, il y a vraiment plein de éléments qui peuvent en train l'îner de compte. C'est vrai que ce n'est pas forcément notre spécialité ici. À la base, on n'a pas des notions de psychologie ou autre, mais quand vous avez déjà des bases en création de roman, en préparation de roman, vous pouvez vous permettre ensuite d'aller creuser un petit peu du côté du coup de la santé mentale de la psychologie ou autre pour avoir de nouvelles idées pour implementer de nouvelles choses dans vos roman. C'est ça qui est intéressant. Au début, on peut être un peu perdu, donc peut-être d'abord se concentrer sur les bases, vraiment les bases, et ensuite, à les creuser pour aller encore plus en profondeur, et pour créer des personnages encore plus complexes, encore plus nuancés, encore plus intéressant. J'espère que cet épisode aurait été intéressant, c'était le dernier sur le thème du mois d'avril, puisque pour le prochain épisode, on sera au mois de mai. N'oubliez pas de vous abonner à la newsletter de "Rève d'auteur pour du contenu utile et intéressant", puis nous, du coup, on se retrouve la semaine prochaine pour un nouvel épisode. Bye! (Musique)

Podcast Summary

Key Points:

  1. La santé mentale des personnages est essentielle pour créer des personnages complexes et humains, en jouant sur trois dimensions : bien-être émotionnel, cognitif et social.
  2. Un déséquilibre dans ces dimensions crée une faille, une faiblesse ou une blessure chez le personnage, qui devient le moteur de l’histoire.
  3. Ce déséquilibre influence la motivation, les objectifs, les conflits internes et externes, les relations avec les autres, la complexité émotionnelle et l’arc transformationnel du personnage.
  4. La narration subjective permet au lecteur de voir le monde à travers les yeux du personnage, renforçant l’attachement et la compréhension.
  5. Les thèmes et messages du roman (guérison, résilience, etc.) sont souvent liés à ce déséquilibre, même inconsciemment.

Summary:

Dans cet épisode, l’auteur explique comment la santé mentale peut être utilisée pour enrichir la création de personnages dans un roman. Il rappelle que la santé mentale se compose de trois dimensions : le bien-être émotionnel, cognitif et social. Pour qu’un personnage soit intéressant, il faut créer un déséquilibre dans l’une ou plusieurs de ces dimensions, ce qui génère une faille, une faiblesse ou une blessure.

Ce déséquilibre devient alors le moteur de l’histoire : il motive le personnage à surmonter des obstacles, crée des conflits internes et externes, influence ses relations avec les autres, ajoute de la complexité émotionnelle et permet un arc transformationnel. La narration subjective, où le lecteur voit le monde à travers les yeux du personnage, renforce l’attachement et la compréhension. Enfin, ce déséquilibre permet de mettre en lumière des thèmes et messages importants, comme la guérison ou la résilience, même si l’auteur n’en a pas toujours conscience.

L’épisode encourage les auteurs à explorer la psychologie et la santé mentale pour créer des personnages plus nuancés et profonds, tout en rappelant que ces éléments doivent être cohérents avec l’intrigue.

FAQs

La santé mentale, avec ses dimensions émotionnelle, cognitive et sociale, peut être utilisée pour créer un déséquilibre chez le personnage, ce qui le rend plus complexe et humain.

En perturbant une ou plusieurs dimensions du bien-être (émotionnel, cognitif, social) pour générer une faille, une faiblesse ou une blessure qui influence l'histoire.

Si la faille n'a pas d'impact sur l'histoire, elle devient inutile. Elle doit créer des motivations, des conflits et des relations qui font avancer le récit.

Il motive le personnage, crée des conflits internes et externes, influence ses relations, ajoute de la complexité émotionnelle et permet un arc transformationnel.

Il modifie la perception du monde par le personnage, permettant au lecteur de voir à travers ses yeux et de créer un attachement, même pour des personnages moralement ambigus.

Oui, car tout personnage bien construit a un déséquilibre. Cela peut être léger ou profond, et s'applique aussi bien aux protagonistes qu'aux antagonistes.

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