#163 Ondine de Peretti : de la finance à l'aquarelle
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Cet épisode du podcast FEMIN présente l'interview d'Ondine, une artiste aquarelliste ayant radicalement changé de vie. Ancienne analyste financière en banque, elle a découvert sa passion pendant les confinements de 2020 et a depuis entièrement reconverti son activité professionnelle. Elle partage avec transparence son parcours, évoquant les doutes, les défis, mais aussi la grande joie de vivre de sa créativité. La conversation détaille son expérience de l'édition de livres, en comparant la collaboration avec des maisons d'édition et l'auto-édition, ainsi que le travail considérable derrière la création de son cours en ligne. Elle aborde également la gestion du temps, les investissements nécessaires et sa vision de l'intelligence artificielle dans la création. L'animatrice, Mélanie Sénat, présente également le podcast FEMIN, dédié aux rencontres avec des créateurs, et sa communauté d'accompagnement pour entrepreneurs créatifs, Copilote, qui propose des ressources et formations.
Bonjour et bienvenue sur Fémin, les élissants des fans de DIY qui veulent découvrir l'écoulisme, des créatrices et des créateurs. Aujourd'hui, je vous propose de rencontrer ondine de Péritie, une artiste aquaréliste, qui a un très chouette parcours. Il y a quelques mots encore, elle était analiste financière dans une banque. Elle est désormais à son compte et vit de sa passion pour la Quarelle. Tout a commencé avec les confinements de 2001, qui ont été pour elle un déclencheur, la plongeant dans le monde merveilleux de la Quarelle. De l'écritir de livres à la création de courant-line, elle a sauté le pain de l'entreprenariat créatif à 100% des armées. Dans cette conversation, on dit nous racontent avec beaucoup de transparence les coulisses de cette reconversion. Les doutes, les défis, mais surtout l'immense joie de vivre de sa créativité. On est rentré dans les détails de l'édition de livres, par exemple, en comparant l'auto-édition et la collaboration avec des maisons d'éditions. On a parlé aussi de la création de ses courant-line, parce que c'est un sacré travail, de la gestion d'itemps, de l'investissement financier. Est-ce que je dois investir au parc? C'est jamais sorte non plus? Et de sa vision de l'intelligence artificielle dans la création? Et dans le bonus de l'épisode, à écouter exclusivement dans le club FEMIN, on dit nous donne ses conseils pour débuter la Quarelle et pour se lancer dans une activité professionnelle créative. On a également par ensemble de ce qu'elle fait pour progresser, pour s'améliorer, de l'importance de se créer un réseau créatif et entrepreneurial, et la perception de la valeur des choses. Pour accéder à 30 minutes supplémentaires avec Andine, et écouter les 65 autres bonus déjà disponibles, je vous donne rendez-vous sur podcastfEMIN.fr/club. Et si c'est le premier épisode de FEMIN que vous écoutez, je me présente rapidement, je suis Mélanie Sénat, je suis fan de l'oiseur créatif, sans doute comme vous. Et à chaque épisode, c'est l'occasion d'une rencontre avec une créatrice ou un créateur, qui nous explique sa passion, la manière dont ça a démarré pour lui, sa pratique créative, c'est sur d'inspiration, le sujet évastre. Petit à petit, ce podcast de plaisir est devenu une partie de mon activité professionnelle et aujourd'hui, je me concentre à l'accompagnement des entrepreneurs créatifs dans le développement de leur activité, notamment il y a copilote. Copilote c'est la communauté grâce à laquelle vous pourrez vous former et vous sentir moins isolé. À l'intérieur de copilote, vous trouverez des conseils d'experts sur tous les sujets qui vous concernent, donc le marketing, la communication, la plante, mais aussi les aspects comme l'organisation, les finances, l'administratif, la relation client, etc. Il y a plus de 135 contenus qui vous attendent déjà, ça représente 25 heures d'audio et d'ideo à leur aujourd'hui. Et puis, évidemment, aussi, des cuises, des checklists, des glossaires, des templettes, excès, etc. Souvent, on travaille seul, et on amène qu'est-ce qu'est-ce qu'est-ce à gérer en même temps, donc l'idée va serrer. Vous puissiez m'avoir comme copilote. C'est toujours à vos côtés pour répondre à vos questions très vite. Pour tester tout ça, je vous offre l'accès à deux heures de ses contenus, donc gratuitement, allez vite du côté de podcast Fémin, pour les faire slash copilote. Allez, maintenant, place à l'épisode du jour. Bonne écoute. Bonjour, Ondine, je suis ravie de t'accueillir dans Fémin. Bienvenue. Bonjour. Moi, je suis très content d'être ça, merci beaucoup pour l'injectation. Avec grand plaisir. Alors, on se connaît un petit peu parce que l'année dernière, on s'est rencontré pour la première fois où ça nous crasse, où ça va faire, pour un auto-cratif que j'ai animé, au côté de Julie, Simon, et de la Grif de Mau, de Clemens. Et puis cette année, on s'est revue au salon. Et là, on a passé un petit bout de soirée ensemble, à la soirée influence pour peindre. À la gouache, exactement. À la gouache, je rigole parce qu'en fait, je me souviens du truc horrible que j'ai fait. Et toi, c'était tellement beau. Et je me suis bas. Non, mais je parlais qu'à franchement aussi ça. Ça joue. Alors, est-ce que je peux te demander te présenter? Et puis après, je veux bien qu'on parle un peu du CSF comment t'as l'équipe un petit peu les choses. Alors, ben, moi, je suis hondine. Je suis mariée, j'ai deux filles qui ont quatre et six ans. Donc, ils sont encore petits et qui ne manquent beaucoup d'énergie. J'habite en haute savoir à Naci. Depuis 7 hété, on a déménagé avec ma famille. Et puis, je suis acquéréliste. Moi, j'ai commencé à acquérir elle du coup. Il y a un peu plus de 5 ans de façon très originale pendant le confinement. En fait, c'est assez récent. Et comme j'en ai eu du sort. Pardon. C'est vrai qu'on l'a jamais dit. Mais tu vois, c'est. Mais bon, c'est un truc positif du Covid. Il n'y a pas de gens qui sont découvert des passions, des activités. Voilà. C'est vrai qu'on m'entend pas. Mais on a eu, à ce moment-là, pour certains. C'est difficile pour beaucoup, mais pour certains, beaucoup de temps. Et du coup, ben, moi, je me suis mise à l'accorrer à ce moment-là. Et puis après, ça s'est enchaîné progressivement. J'ai ouvert un compte Instagram. J'ai commencé à peindre des fleurs. Je suis passé au paysage. Je me suis dansé dans un projet de 100 jours. Ça, c'était mon premier gros défi. Et puis après, j'ai été contactée par un chat de pratique qui est marrant pour faire des livres. On dit qu'on l'a bourré avec. C'est une liée, enfin voilà, tout un tas d'enchaînements de propositions qui étaient super-chouettes. Et depuis très récemment, je fais des. enfin, je propose un cours en ligne d'accorrerle. J'ai été lancé en octobre, voilà, et qui fonctionne bien. Je suis très content, de pleins de bons retours. Voilà, ça a été un énorme boulot, mais voilà où j'en suis. Et c'est une activité que je voudrais pas mal développer en 2016 aussi avec d'autres cours, pleins de projets encore autour de l'accorrer. Très bien. Mais, par contre, c'est pas ton activité principale où maintenant ça le l'est devenu. Et bien, maintenant, ça l'est depuis septembre. Voilà. Ok, c'est génial. Ouais, ouais, ouais, c'est trop bien, mais c'est vrai que jusque-là, on aurait déjà arrivé à faire un peu les deux. Parce qu'on arrive à s'organiser, quand on écrit un livre, c'est très chronophage, mais bon, voilà. On s'organise, par contre, créer le cours en ligne, et là, j'ai passé vraiment six semaines, tout le temps, non-stop sur le cours, pour le créer, le tourner, le monter, réfléchir à l'interface, enfin, tous les aspects techniques, faire une combe des visuels épingles. C'est vraiment un boulot énorme, et ça, c'est le truc que j'avais envie de faire, et pas que je pouvais vraiment pas faire en travaillant avec le côté. Et bon, on a profité du déménagement pour que moi, je puisse me lancer à 100% d'être dedans. Donc maintenant, oui, c'est une activité principale. On va voir jusqu'au moment, mais là, là, je suis à 100% dessus, oui. Très bien, parce que tu travaillais dans une banque, c'est ça? Oui, exactement. D'accord. Et ton métier, c'était quoi? C'était vraiment dans la partie finance ou. Ah ouais, ouais, je faisais de l'analyse financière. D'accord, oui. C'est rien de créativé. On peut pas pas être procratif avec les chiffres. Non, on ne peut pas, mais dans notre côté, moi, c'était assez équilibrant aussi. Tu vois, j'aime bien organiser, carrer, réfléchir, c'était stimulant intellectuellement. Et c'est un aspect, du coup, que je retrouve un petit peu là dans l'entrepreneuriat, c'est-à-dire qu'on entend souvent les entrepreneurs créatifs, je sais pas si non, mais on entend sur l'ordi. Il y a aussi tout un aspect administratif, c'est barban, et je comprends pas parfaitement que pour beaucoup, ça soit barban. Moi, c'est un côté, je connais rassurant, alors il y a plein de choses que je connais pas, mais j'apprends. Et l'erre de rien, c'est aussi nourrissant. Tu vois, intellectuellement, il n'y a pas que l'aspect créatif. Il y a tous ces autres aspects-là, même stratégie, communication, c'est très varié. Et du coup, moi, ça me concerne, donc j'avais cet équilibre avant avec mon boulot et m'a demandé de manger tous ces aspects-là. Que je trouve assez, comme j'ai dit, équilibrant entre la créativité et être ancrée dans la réalité. Donc du coup, c'est un suivi de conjoint qui t'a permis de quitter ton emploi précédent, c'est ça? Oui, c'est ça. D'accord. Je pose la question, parce qu'en fait, c'est toujours intéressant de savoir dans quel cadre on est parti. Parce que tu sais, on peut aussi vite fantasmer certaines choses ou rêver, voilà, toi, donc, c'est pour ça que je te pose la question. Et alors, je veux que tu me racontes aussi justement le. Non, on avait dit qu'on parlait du CSEF, allez. Donc, ça va faire, qu'est-ce que t'en as pensé cette année? L'année dernière, donc t'étais venue pour le taux créatif et puis aussi sur le stand des couleurs VF? Ouais, et j'étais venue aussi sur le stand de Marabou, parce que mon livre a été paru en mai, et du coup, c'est assez affecté en l'aurore. Donc j'avais une petite science d'édicace à cette occasion-là, j'étais allé sur le stand des couleurs VF, oui, absolument, t'as des dénaux. Et puis le taux créatif, ouais, que tu m'avais proposé qui était super chouette, franchement. Jamou, je ne savais pas trop à quoi m'attendre à ce moment-là, parce que je suis pas une grande femme de parler en public. Mais au côté de Julie, et puis, excuse-moi, je suis oublié, sans prénom. - Clémence? - Et clémence. Et puis toi qui nous mettait très à l'aise, ça s'est super bien passé, c'est vraiment très chouette. J'espère qu'on va continuer encore ces formes-là de rencontres en public, parce que effectivement, je trouve ça très sympa, après de pouvoir échanger aussi avec les personnes qui sont marre et tout ça. Et cette année, l'année dernière, c'était ta première édition. Donc cette année, non, ou t'y étais déjà venue? - Non, non, non. J'étais venue, mais en tant que. - En tant que visiteux. - Public. - Voilà, exactement. Et donc cette année, à nouveau, couleur VF, pour des démo, et puis t'avais aussi des délicaces? - Non, non, non, j'ai pas sorti libre en 2025. Je pense que tous les éditeurs mettent en avant les nouvelles sorties. Donc c'était exquisiquement les couleurs VF. Je suis allée parce que. parce que c'est quand même des couleurs de folie avec lesquels je travaille énormément. Et puis c'est des années proches, donc avec toute la bande d'aquarelliste, on avait envie d'être la pour elle, de les soutenir, et puis de se revoir aussi toutes, donc ça c'est vraiment un chouette rendez-vous. Après, j'ai profité de ces devenus aussi pour aller chez Anumim, qui fabrique du papier aquarelle. Ils nous ont ajouté pour tester des produits, puis pour se revoir aussi tous autour d'un verre. Ça aussi, c'était super chouette. Et vraiment, le CSF, après, je savais que même si moi, j'avais pas énormément d'actu sur CSF, j'allais voir plein monde. Je vois, le CSF nous deux, on s'est revue, comme ça, de manière complètement. Enfin, oui, on n'ont prévu quoi, ouais, ouais. Exactement. Et puis voilà, puis j'ai rencontré Bakarol avec qui on a fait un atelier. Et ça, j'ai refusé mon éditerisme de chez achete, donc je sais que c'est un nouveau rendez-vous quand même. Et du coup, ça me fait toujours très plaisir d'y aller. Et évidemment, on rencontre du monde, on fait des dimos, on pince. Enfin, j'ai reçu plein de personnes que j'avais vu en atelier à Paris, des élèves du cours que je rencontre en vrai. Est-ce qu'on est changé pas mal dans le cours avec les commentaires? Donc, c'est super mauvaisissant, enrichissant. Enfin, c'est vraiment un gros rendez-vous, et je serai de nouveau là, l'année prochaine, c'est sûr. C'est cool, bon rezenial. Et moi, je trouve ça cool, qu'il y ait plus en plus de bazar, et de plus en plus, je trouve ça encore un peu balbushant quoi. Il y a quelques années, je crois que c'était sénulier, justement, qui était, qui avait un stand et tout ça, mais tu vois, ouais, ça me. Enfin, il y a un peu plus d'accorrel, mais c'est vrai que je trouve que ça encore timide, au niveau des exposants accorrel, parce que clairement, c'est aussi un gros budget, c'est une grosse prise d'orice, quelque part, d'aller sur un salon. Alors, c'est le salon de plus important, dans DIY et en France, mais c'est aussi un salon très hard to filles. Et donc potentiellement, peut-être que les exposants bazar se disent "Ah bah oui, mais peut-être que c'est pas ma cible, etc." Alors qu'en fait, carrément, parce que genre les personnes qui font. Enfin, généralement, on fait pas un seul laser créatif. Je suis sûre que t'as acheté plein de choses sur le csf, mais c'est tu vu de l'accorrel. Et j'adore, alors vraiment, ça aussi, c'est une raison pour les quatre givets, c'est que, moi, j'en prouvi, je fais mes cadeaux de Noël là-bas. Je sais qu'il y a plein de créateurs, plein d'artisants, puis ça a un gros rendez-vous pour eux. Et pour moi, du coup, c'est super important de faire mes cadeaux de Noël, voilà, avec cet esprit, il y a un peu. Bah, j'étais des choses qui aient aussi les créateurs, et puis, c'est magnifique. Enfin, moi, j'ai acheté un puzzle qui est super avec des magnifiques illustration. J'ai acheté des petites petites deux mosaïques pour les nesses. On a acheté des broches suivies, enfin. Et alors, moi, évidemment, je ne cout pas, enfin évidemment, je dévidère mon bénon, mais je ne cout pas du tout. Donc, je ne suis pas du tout justement à aller dans cette partie, vers le film "Gothalie Sissue". Mais j'ai fait largement mes courses ailleurs, et c'est vrai qu'il y a plein, plein de belles choses. Oui, parce qu'effectivement, il y a une partie aussi artisanale. Bon, là, on vous donne envie d'aller au CSF, mais bon, ça c'est dans un an, donc il va falloir patienter un petit peu. Et, ben, je m'en profite pour, en vrai, c'est Valérie par Paul Jumbull, avec laquelle on a passé la soirée aussi. Et puis, Carole, que tu citais, c'est Carole Rampigneta. Exactement, ouais. Donc, les livres, c'est toujours à la fois, donc quelque chose, enfin, je sais pas comment toi, tu l'as vécu, c'est une super reconnaissance, décrire un lit, etc. Mais ça prend un temps infinie pour le préparer. Comment t'as vécu ça? Donc, comme tu le disais, tes filles sont quand même encore petites. Bon, ce peu à l'air, ça va pas s'arrêter, l'admente d'attention, puisque moi, toi, elles sont à dos, mais. Ouais, ouais, oui. C'est la journée de la bouche, quoi de sais, pour travailler à la maison. Comment t'as vécu cette période où il fallait tout faire, en même temps, à la fois le livre, le boulot, à la vie de famille et tout ça? Ouais. Alors, c'était très. c'était pas du tout pareil, entre les deux livres. Le tout premier, j'étais. j'étais à fond, j'étais ravie déjà de pouvoir récrire un lit, vraiment, que le premier livre, j'étais vraiment à fond. Ça, c'était. j'étais contacter avant l'été par à chaque pratique et puis moi, j'ai commencé, enfin, j'ai du faire valider mon sommaire et les premières pages en septembre et j'ai tout rendu en décembre. Donc, c'était vraiment très rapide, mais d'un de côté, moi, je travaillais comme ça. Voilà, j'ai. plus temps sprint. Ouais, mon. pas vraiment envie d'avoir un projet qui traîne des mots, pas qui traîne, mais qui prend des mois et des mois à faire autant plus que plus j'avance, plus j'obégare dans l'arrière. Et enfin, tu vois, quand tu passes vraiment du temps sur quelque chose au bout d'horreur, tu l'aimes plus, tu vois, c'était l'horreur. Donc, j'étais très contente de fonctionner comme ça. Mon éditris, c'était hyper réactif. Et puis, comme ça, on n'a plus sortir le livre en mai. Donc, celui-là, ça s'est bien passé. J'étais vraiment à fond, mais ça ne me déranger pas de passer tout mon temps libre dessus. C'était super projet. Le deuxième, c'était plus compliqué. Le timing était plus. était à peu très le même, sauf que j'ai pu commencer à travailler dessus avant l'été. En revanche, à la fin, enfin, tu vois, c'était l'automne. J'ai eu la collaboration avec Cénellier qui s'ennise dessus aussi. Et alors là, vraiment, j'ai été surcharge et en fait. Donc, là, j'avais beaucoup trop de boulot. Le livre, j'avais enchaîné les deux et c'était compliqué de retrouver de l'inspiration pour avoir vos paysages proposés de nouvelles choses. Donc, en fait, j'ai travaillé que sur le livre. C'était moins spontané, comme création. Alors, je lui ai pris des choses que j'avais pas publié du coup, j'en ai profité. En me disant, voilà, ça, j'avais le temps de le créer tranquillement. Donc, je vais le reprendre pour le livre. Mais c'est vrai que le deuxième livre, c'était plus compliqué. J'étais surcharge avec boulot. La période de l'automne, c'est pas. enfin, j'aime beaucoup. En fait, j'aime beaucoup l'automne. J'aime bien quand on peut être causif chez soi. Mais à l'heure de rien, le manque de luminosité, voilà, ça me fatigue. J'ai moins d'énergie. Donc, le deuxième livre, la fin du deuxième livre, c'était un peu plus compliqué à boquer. Et j'ai eu envie, du coup, pour le coup, faire une vraie pause. J'ai enchaîné, du coup, en septembre à décembre le premier livre. Et tout le suivi, toute la con, etc. Et de nouveau, en main, le deuxième livre, jusqu'à décembre. Donc, après, je me suis dit, bon, là, je ne me remets pas sur un livre, j'aurais pu réenchaîner en ressortir. Mais je me suis vraiment dit, là, faut que je fasse une pause de livre. Et maintenant, j'aimerais bien en refaire, enfin, en faire un troisième livre, en remettre du livre. J'ai de nouveau l'envie, l'énergie, plus de temps. Est-ce que forcément, donc plus à 100% sur ces sujets-là, j'ai plus de temps. Donc, voilà, maintenant, c'est un projet que je pourrais reconnaître parce que c'est quand même assez incroyable d'écrire un livre, assez incroyable de se voir chez Cultural, la plaque dans les librérifs, d'avoir des retours. Un livre, si quand même, c'est une sorte de don de soins, parce qu'on nous met énormément d'énergie, énormément de choses. Je le partage en story. Il n'y a pas très longtemps. J'ai parce que j'ai partagé des livres amandons de Conte et Galéthane de Floor-Couderie. Oui, oui. Et je lui ai disé en story, mais c'est une richesse incroyable tout ce qu'on trouve dans un livre pour 20 euros, en fait. Alors, bien sûr, c'est papier, on ne compte pas la personne, etc. Donc, il y a des lignes et tout au livre, mais c'est une telle richesse, une information, c'est des beaux objets. Je trouve que c'est vraiment un très très bon moyen de transmettre pour un prix abordable, tout ce qu'on sait sur notre médium. Donc moi, c'est la Quarrelle, amandons le dessin qui a été aussi la Quarrelle, mais voilà. Donc c'est un projet que j'aimerais bien remettre sur le tapis pour l'année 2016. Encore avec une maison d'édition, tu devrais pas faire de l'autoédition? Alors, je suis passée par l'autoédition briallement, mais pour un livre facile, entre guillemets, c'est-à-dire que c'était pas un livre didactique. Voilà où il faut rédiger énormément, des pases à pas, savoir mettre en page tout ça avec les codes de l'édition. Donc j'ai pu tout faire un recueil de mon projet des 100 jours de 2020. Je suis rentroute 2020, non, 2024, c'est plus. Oui, mais tu l'avais déjà, oui, 2004. Tu le présentais pendant l'édition 2024 du CSF, mais c'était sur les 100 jours avant. Oui, c'est que je suis au coût que tu l'avais fait dans l'année. Exactement, oui, ouais, très raison. Et du coup, sur les départements français, c'est un projet qu'avaient beaucoup plus et sur lequel j'avais investi aussi en 31 films. Et donc j'étais très très fier et j'avais envie de les réunir du coup dans un recueil. Et là, j'étais passé en auto-édition parce que j'avais fait une mise en page très classique. Voilà, il n'y avait pas de, enfin, c'était pas très compliqué. Oui, il n'y avait pas de. Dans jeu d'édition, un propre moment par les où t'es tiré par le haut. Par le haut, par une éditerie, c'est que cet era-là, c'était plus simple entre guillemets. Exactement. Et puis, j'ai même pas démarché une maison, en fait, je savais pas si ça allait intéresser quelqu'un. Donc, je l'ai fait comme ça. J'avais envie de tenter le coût de l'auto-édition aussi. Parce qu'on s'est l'édition, on ne touche quand même pas beaucoup par livre. Donc là, je voulais tenter un truc un peu différent. Et c'était très sympa, franchement, c'était bien. Après, en termes logistiques, c'est quand même quelque chose. Moi, j'ai pas trouvé la meilleure façon d'envoyer mes livres. Encore, je passe par la poste, mais les frais sont très importants. Donc, à livre, ça pèse lourd. Voilà. C'est lourd, c'est cher. C'est cher. J'ai pas vraiment eu le temps d'étudier quelque chose de plus économique. Oui, mise à part mondiale rôler globalement, il n'y a pas grand-chose. Oui, c'est ça, mais il fallait aussi que je trouve comment. Ça me rendait quand même du temps de voir comment ça allait marcher sur ma boutique en ligne. Ça va comment les gens allez pouvoir juger ça. Donc, j'avoue que le temps que je me rende compte de tout ça, voilà, j'ai appris beaucoup, mais c'est pas évident. Et puis c'est vrai qu'en tout je quand même beaucoup moins de monde, que quand on est distribué en librairie, ça c'est clair. Donc, je ne relève pas du tout. Franchement, je suis contente de l'avoir fait comme ça. Moi, j'ai mes livres chez moi, j'en ai envoyé pas mal aussi. Mais bon, c'est pas dans nos fleuve-trentine non plus l'auto-édition. Et encore une fois, j'ai fait la version simplifiée. J'ai pas fait vraiment un livre, un livre didactique sur la Quarelle avec je fais, je traite les images de la Z, je fais la maquette. Et puis, on prend un risque aussi dans un gros tirage, parce que du coup, quand on fait un livre comme ça, didactique, on a envie qu'il soit. Enfin, comment dire que. Enfin, moi, j'avais tu pourrais une couverture rigide, un truc joli pour mon reneux livre. Si on passe. enfin, les imprimeurs, là, il demande des quantités énormes. Et bon, après, il a distribué ça de chez soi. C'est quand même un peu compliqué. Mais donc, bonne expérience, contente d'avoir fait les deux. Donc, là, un de pouvoir comparer aussi. Et donc, là, le troisième, tu le ferais plutôt avec une maison d'édition. Ouais, ouais, là, exactement. Là, je réfléchis un peu à quelle maison, parce que j'ai différentes propositions, mais puis, il y a différents points d'entrée. Et je pense que mon choix sera orienté par la personne que je vais rencontrer quand même, parce que j'ai envie d'être bien accompagné, et comme tu le disais, tout à l'heure, tirer vers le haut, avec des idées, un suivi. Je sais que il y a certaines maisons qui laissent plus de liberté, d'autres moins. Et moi, j'ai envie de trouver un peu l'équilibre entre les deux, c'est-à-dire avoir quand même mon mot à dire sur l'anisempage, sur les sujets que je vais aborder, mais tout en étant guidé par la maison. Donc, voilà, c'est un peu ça que je voudrais étudier pour l'année prochaine pour pouvoir sortir un nouveau livre. Très bien. Comment tu. comment tu as vécu cette transition entre un emploi salarié et là où tu es à ton compte, et globalement, tu peux tout faire, quoi. Enfin, ça c'est l'illusion que je trouve qu'on a début. Tout ce temps disponible devant moi, et tout. Comment tu as vécu cette transition? Alors, pas forcément évident au début. En fait, tout l'été, j'étais. J'ai fait ça en très belle été. Et à la fin de l'été, j'avais très envie que mes filles allaient à l'école pour que j'ai enfant du temps pour millimètre pour le coup. Bon, c'est un peu la première fois que ça m'arrive quand même, d'être autant impressionnante de la rentrée. Je suis le bon, on a envie de faire du valet vacances. Là, c'est la première fois où j'étais vraiment très très impressionne de millimètre. Ce qui a, c'est que je me suis mise avec tout de suite un gros projet, donc le cours en ligne. Voilà, c'était tout de suite un très gros projet avec une montagne de boulot, que je n'entissitais pas forcément au début. Donc, je suis allé pas à pas, mais au tout début, j'ai été presque obsessionnable sur le projet. C'est-à-dire que je suis pensée tout le temps. J'avais du mal à décrocher. Mes filles, c'est un rythme un peu la journée, c'est-à-dire que le soir, il faut que j'allais chercher à l'école. Ou alors, mon mari va, mais elle soit la maison. Je ne peux pas travailler de fait, je dois arrêter. Mais j'y remettais le soir. J'ai pas mal fait le week-end. J'ai dû tourner tout un week-end parce que j'ai des travaux chez mes voisins du dessous. On commençait mes piles de semaines où je voulais commencer mon tournage. Et puis, il faisait quatre mois de travaux. Autant de dire qu'au début, c'était qu'à se tout la part. Donc, moi, c'était un plus simple. Quand j'ai entendu ça, mais j'ai déchanté. Oh, bien non, mais c'est un comprendre. Ah, c'était, je me suis dit, mais c'est pas possible. Parce que du bout, je suis descendu. Il y a des quatre mois de travaux. Ouais, quatre mois de travaux, tu es le beau. Ce soir, ce soir, on me trouve une solution. Donc là, j'ai gagné un été obligé de travailler le week-end. Donc, j'ai dû mettre tout le monde dehors. En fait, on m'a réussi à venir chez son partenariat en week-end, parce que chez mes beaux parents, c'est si moi, j'avais aucune. Je ne pouvais pas j'ai rien à ça. Donc, travailler le week-end travaille une soir. Des beaux coups du journée aussi sur l'ordi. Les tournages, c'est assez stressant. Parce que bon, bah, faut pas aimer pas complètement s'identer. Tant de temps, là, les. C'est parfait, mon pâtre, la la la, tu vois. C'est. Donc voilà, tu chants, tu vois ce que ça donne. Oui, donc les tournages, c'est assez stressant. Pas parce que, oui, voilà. Faut quand même que l'approche n'est pas réussi. Faut que le son l'alumière, la qualité vidéo, enfin, tout. J'ai oublié d'alumé une lampe une fois. J'ai recommencé. Mon micro a été pas génial. J'en ai recommandé, enfin. L'un de pleins de soucis là-dessus. Donc, j'y pensais vraiment le jour émission. Oui. Et tu partais aussi d'une période où tu avais beaucoup travaillé et à faire tout en parallèle. Et si je me mets dans tes chaussures, parce que j'ai vécu la même chose, moi, quand j'étais à mon compte, enfin, 100% je me suis dit. C'est bon, je vais pouvoir ne pas travailler tout enthousiellement. T'es revenu dans ce schéma-là pendant le temps de la création de ton cours. Mais c'était assez. Enfin, c'était relativement bref. Je pense que vraiment, jusqu'au lancement, c'était ultra intense. Mais après, déjà, à sa soulage d'avoir ce lancement qu'est fait, et puis j'ai pu vraiment redescendre en pression et en rythme après le lancement. Et je pense que moi, j'ai aussi appris de ça et trouvé quand même un peu mieux en équilibre. Déjà, elle ne. En fait, elle ne chame même pas sur l'antile soir. Je ressasse toute la nuit. Dans les yeux, dans la tête, enfin, j'arrive à dormir. Si le sommeil commence à plus aller, moi, je vais plus bien non plus. Maintenant, je fais plus attention à ça. J'ai des journées normales. J'ai dû apprendre à faire aussi, c'est sortir de chez moi. Tu vas manger, mais c'était pour ça. Tu vas travailler de toute façon tu sors, tu es dans les bureaux, tu vas du monde, tu sors des journées, enfin, tout, moi, en fait, je peux passer ma journée entière chez moi. Et encore, tu sors le soeur pour aller chercher tes filles, alors du coup. Oui, mais pas si c'est ma typel, parfois c'est mon mal et tu vas. Donc mieux rythmer la journée aussi, aller au sport, sortir. Voilà, ça, c'est des choses qu'il faut quand même apprendre, je trouve. Pas forcément à tuberale, d'autant plus que quand on a vraiment envie de faire avancer un projet, se dire, bon, je laisse tout en plan et je sors une heure. C'est vraiment. C'est trop dur. Donc voilà, ça, c'est quelque chose que j'apprends, je pense encore maintenant. Il paraît, ça sera plus facile quand ça sera le printemps, genre, on vit d'aller dehors, là, on sait, l'outane, bon, tu n'as pas toujours envie de sortir. Oui, ça c'est. Tout ça qu'on a avec mes filles émiers, chez nous, parce que le temps est très, très morceux. Moi, j'habite à Grenoble, donc on a globalement son, peut-être à pas prix le même temps. Et oui, très, très gris, ça donne pas envie. Et je te rejoins complètement sur le côté bruit. Moi, c'est souvent, tu vois, généralement, c'est pas trop trop quand jeregistre, mais je sais pas pourquoi j'ai une espèce de bol. Mais pareil, tu vois, quand on t'allait, les personnes qui viennent faire l'entretien des espèces vers. Ou bon, les travaux dans les voisins et tu te dis "ouais, bah c'est cool, en fait, d'avoir un métier. Têchez-toi et tout est tranquille, mais finalement, les autres ils sont beaucoup, que t'as besoin de calme, parce que tu vois tensionnellement t'enregistre un podcast, une vidéo, etc. Exactement. Et puis, j'avais été, j'ai fait un live avec Sénulier aussi. Là, quand c'est live, tu n'as pas de filetitionique. Tu vois, donc heureusement, c'était à 17 heures et les travaux se termine à peu près dans ces os-là. Mais c'est vrai que ça, c'était un gros surpésie. Et effectivement, ils ont fait énormément de bruit, même quand on neregistrait pas beaucoup de bruit pendant quatre mois. En fait, c'est un peu dur et le mercredi aussi. En mercredi, moi, mes filles, je les mets autant calme. C'est pas, j'ai besoin de ces moments, juste après le déjeuner, quand je les ai toutes la journée, quand il y a une persoise de l'enfer, une placer. Bon, le temps calme, il est plus calme quoi. Donc ça, c'est vrai que c'était un petit défi aussi. Oui. Et ce déclic de sailler une te mettre à ton compte pour essayer de vivre de cette activité, c'était quelque chose qui travaillait depuis longtemps. Et le déclic, ça a été le déménagement et donc ce projet familial, j'imagine. Et est-ce que tu l'aurais fait si vous n'aviez pas déménagé? C'est un peu dur à dire, mais je pense que je l'aurais fait quand même. Ça aurait été plus compliqué. Je pense que je l'aurais fait quand même parce que déjà, j'avais vraiment très envie de faire des cours en ligne. Et je savais que je ne pouvais pas du tout le faire en parallèle. J'avais atteint un certain niveau où, en fait, si j'avais envie de faire plus de projets, il fallait que j'arrête. Il fallait qu'il y ait des critiques consacres à temps plein. Donc, si c'était soit, je continuais un peu avec des projets qui sont super chouettes mais qui s'enchaînent doucement, soit, en fait, voilà, je l'achais vraiment le boulot. Alors, je ne prenais pas, en fait, je ne prenais pas énormément de risques parce que moi, c'est une main public. Donc, je suis en disco, j'ai pas démissionné. Donc, j'ai ce filat de sécurité aussi. Donc, j'aurais pu le faire sans déménager. Maintenant, c'est sûr que le déménagement, c'était un peu le signe. Mais, voilà, et puis, on ne prend pas trop de risques financièrement non plus parce qu'on a de l'argent de côté. On n'a rien de gros qui fait qu'on peut vivre sur son salaire. Et puis, l'air de rien, ça faisait quand même trois ans que j'allais des revenus de la chorale. C'est pas, pour moi, c'est pas une basque, enfin, c'est une bascule, c'est sûr. Il y a un avant, après. Mais, il y avait quand même de bonnes bases. Et là, avec le cours, moi, j'ai réussi tout de suite du coup à me dégager un salaire. Un bon salaire, en fait. Enfin, je dis un salaire, mais en soi, je dis, on, parce que mon mari a s'impliqué aussi dans tout ça. On souhaite plutôt réinvestir dans l'entreprise, continuer à développer tout ça. Donc, je ne sors pas tellement d'argent juste dont j'ai besoin. Mais j'ai un petit plus. Donc, ça pour moi, c'est une vraie réussite. C'est-à-dire que si ça avait pas marché tout de suite, j'aurais persévéré, c'est sûr. Mais là, le fait que le premier cours est bien marché et continue de bien marcher, et en fait, ce n'est pas juste un wage shop. Oui, c'est pas juste au moment du lancement. Voilà. Exactement. Ça valide le projet. Ça valide le fait de s'y mettre à 100%, ça veut dire qu'il y a des gens qui sont intéressés. Ça veut dire que le travail que j'ai fait a une vraie reconnaissance et que je pourrais en vivre vraiment. Donc, je me suis un peu éloignée de ta question. Non, non, non. Mais est-ce que parfois tu t'es dit pendant ce cheminement, tu t'es dit? Ok, j'ai très envie de faire ça, mais est-ce qu'il y a encore un marché? Est-ce qu'il n'y a pas déjà trop de formation à l'accorrel? Évidemment, enfin, j'imagine, puisque moi, je me dis pareil, moi, c'est une formation à l'entrepreneur. Je me dis, ben, en même temps, ce n'est pas la manière dont moi, je l'aurais fait, il va forcément être différente, etc., j'ai quelque chose à apporter. Mais pour autant, est-ce qu'il y a quand même un marché? Après, tu as déjà aussi une belle audience avant de lancer ton offre. Il y a déjà. En fait, j'avais eu beaucoup de demandes déjà. Est-ce que tu fais des cours? Ouais, il y avait une demande. J'avais une demande, après, c'est toujours difficile à chiffrer, parce que bien sûr, il y a des gens qui te disent, c'est faire le dame, mais si c'était 10 personnes, c'était pas possible. Donc, donc, par contre, non, je ne suis pas dit ça parce que j'ai l'impression que l'accorrel continue de beaucoup se développer. Les éditeurs continuent de sortir des nouveaux livres d'affaires, donc ça, je me suis dit, c'est déjà un bon de ce ligne. Ça va dire que leur livre marche, il continue là-dessus, c'est qu'il y a toujours des gens que ça intéresse. Je pense qu'il y a toujours des gens qui s'y mettent, et je pense qu'il y en a quand même envie de se perfectionner. Je trouve qu'il y a déjà des formations en ligne, mais il n'y en a pas de temps que ça, en fait. Il y a des tutos, il y a pas mal de chaîne YouTube, on peut trouver pas une chose, mais une formation un peu de A à Z, il y en a qui existe, mais c'est pas non plus saturé comme offre. Et ensuite, mon mari, que ça intéresse beaucoup, la criétaure économique, c'était beaucoup renseigné avec, écoutez beaucoup de choses là-dessus, il m'avait dit que c'était vraiment encore en expansion, que c'était un sujet qui a pas mal d'avenir. Donc on s'est dit, on est motivé tous les deux, on y croit l'uit son côté avec cette espèce de demande globale. Il y avait aussi pas mal d'autres en anglais, mais en français, ça reste assez lignité. Moi, j'avais ces deux membres de ma communauté, pareil une livre qui avait bien marché, les éditeurs qui conduitent à sortir des choses sur la croirelle. C'est nulé qui continue de sortir des kits débutants aussi. Tout ça, c'était des bons signaux pour que je me lance la dedans, oui. Moi, c'est chouette, parce que toi, ça pourrait aussi un peu paralyser, mais en tout cas, tu l'as pas appris comme ça et c'est nickel. Parce que, des fois, tu vois, je ralent un peu anteriorment en me disant, "Ah ouais, t'allais, t'allais, t'allais, t'allais, t'allais personne." Et en fait, toi, même, tu connais tout le marché de l'offre, en occluance, moi, sur l'entreprenariat créatif. Et tu peux vite aussi te dire, "Il m'en bassait bon, à quoi bon, il y a déjà trop de monde, etc." Alors que, en réalité, les personnes qui potentiellement sont intéressées par ton offre, elles ne connaissent pas l'étendue du marché. Et toi, moi, souvent, quand j'en parle à des personnes autour de moi, bon, non, elle, je la connais pas, elle, je la connais pas. Donc, en fait, détend toi, il y a aussi, voilà, voilà, toi, tu connais plus sur le marché et il ne faut pas se paralyser, en fait, parce qu'il y a déjà des offres qui existent. Mais toi, ça fait partie des trucs où tu sais rationnellement quelque chose, mais il y a toujours ce truc en tête à toi. Par exemple, heureusement qu'il y a plein de coiffeurs partout dans une ville parce que, enfin voilà, tout le besoin d'aller chez le coiffeur, etc. Et ils ont des styles différents. Et tout donc, heureusement qu'il y a plein de coiffeurs dans un ville. Et en même temps, oui, mais à quoi faire juste là, juste là, juste là, juste là, c'est là. Donc, ça me fait un peu pas analyser quoi. Mais c'est vrai qu'en plus, moi, sur les paysages, je voyais bien qu'il y avait cette demande, en fait, sur des paysages accessibles, en fait. Ça, c'est ce que mes éditeurs m'avaient dit aussi, ton style est accessible. Donc, je me suis dit, ça va bien m'acheter. Mais bon, franchement, au moment du long de ce moment, je ne faisais pas la faire pas. Tu sais pas ce qu'il t'attend. Donc maintenant, c'est valider et maintenant, c'est plus facile d'en parler. Mais ça m'a pas envie de travailler. Comme je dis, ça m'a pas paralysé. Par contre, oui, je ne dis pas non plus sur à 100% de l'humour. Donc là, tu as prévu d'en faire d'autres décours, quand tu vois un. C'est clair. Non, franchement, normalement, comme finir en décembre. Là, je ne suis pas prévu de tout en en décembre. Moi, je vais m'y mettre en tout début de 2016, en fait, ça va être mon premier projet. Je vais voir un peu parce que là, j'ai l'idée, en tête, j'ai fait un plan. J'ai réfléchi un peu à ce que je voulais y mettre. Mais je laisse un peu en fuser. Et, par exemple, j'ai lors du lancement de mon dernier cours, j'ai, au 20 premières inscrits, proposé un One to One de 30 minutes pour discuter, enfin, surtout pour les aider encore dans leur pratique, etc. Et pour moi, c'est aussi un moyen de recueillir leur avis sur le cours, parce que c'est quand même assez important d'avoir du feedback. Donc, j'ai recueillé un peu leur avis. Et puis, qu'elles étaient leurs attentes, parce qu'en fait, quand tu dis "on prie rendez-vous", ils m'ont posé tout un tas de questions. Et il y avait quand même tout le temps le même type de question que tu revenais. Et donc, ça a confirmé, parce que j'avais déjà en tête ce cours, j'avais déjà en tête ce que j'avais envie de faire, ça a confirmé ce projet. En fait, moi, j'ai sorti un cours sur les bases de l'accueil, parce que c'est indispensable, je trouve de commencer par les bases. Tu peux pas tout de suite te lancer pour sur un cours intermédiaire. Et puis, j'avais aussi envie de proposer des cours qui reprennaient mon cheminement, vraiment d'apprentissage. Donc, moi, j'ai appris les bases au début, j'ai repris des paysages du début, j'ai repris pas mal de paysages jusqu'à maintenant pour proposer ce cours. Et maintenant, j'ai ce second cours en tête qui est la suite de mon apprentissage à savoir prendre des paysages à partir de mes photos. Donc, ça, je sais que c'est une attente des gens beaucoup. En revanche, d'acquire cette autonomie, d'être plus, d'arrêter, tu fais des tutos. C'est super confortable. Moi, j'adore ça. C'est super confortable d'être guidé. On a quelque chose de sympa à la fin. Mais on a toujours, et toujours un moment, on a envie d'aller plus loin. Et donc, ça, ça va vraiment être l'objet de mon seu, mon cours. Et je sais quelle technique j'ai envie de transmettre. Je sais dans quel ordre. Mais j'ai envie d'aborder ça, vraiment sous l'angle, comme je te disais, de mon apprentissage. Et là, je réfléchissais à le faire autour encore une fois de mon projet sur les départements. Parce que, c'est vraiment le projet. Ma contrainte, c'était de partir de photos. C'est un projet qui m'a énormément de challenge. Mais dis-toi que j'ai dû sélectionner 101, parce qu'il y a 101 départements. J'ai dû choisir 101 photos. J'ai dû, et j'ai dû prendre 101 acquarelle à partir de ces photos. Et finalement, ce qui m'a pris le plus de temps, c'était le choix des photos. Là, rien que ça, en fait, c'est tout un tas de choses à prendre et à transmettre. Et ensuite, il y a une photo qui est représentée, le département. Il y a des départements, il y a des tas de choses. J'ai bien pu choisir. C'était un endroit dans des départements. Globalement, je dis, il y a des départements. Mais qu'as-y, tous les départements, il y a des tas de choses. Donc, cherchez la bonne photo, la bonne compôtre. Le truc que j'allais aussi est réussir à faire, ce que je sais pas, c'est qu'on pétrase non plus, je ne pouvais pas tout faire. Et bien ça, c'est vraiment un de mes plus gros apprentissages à la acquarelle. Et donc, vraiment le cours que je veux créer, c'est le cours que je voulais dire. Et du coup, il n'y a pas une problématique de droits d'auteurs des photos que tu as sélectionné, que tu as utilisé derrière, pour le cours ou pour le livre, tu n'as pas posé de question par rapport à ça. Alors, pour le cours, donc le premier cours, il n'y a aucune photo. Le cours, là, que je veux qu'il y en aura, pour le moment, je ne sais pas encore justement comment aborder les choses. J'ai partagé les photos, c'est sûr, il faut, il m'en faut, il faut, il faut, de la matière. Donc, il y a des banques, il y a des banques de photos. J'en achèterai, à probablement, pour pouvoir les utiliser dans le cours. Il faut que je vois quel type de photos c'est, parce que souvent, c'est pas des photos très naturelles. Ça peut être très éché, très déchins stylés. Donc, je prendrai aussi mes photos et, parce que, et d'ailleurs, ça me donne une idée. Les gens vont aussi eux se balader et prendre des photos. Et la photo sera, ça sera pas si facile de se dire comment je casse la photo. Donc peut-être que ça peut aussi être une leçon du cours. Quand je sort de chez moi, qu'est-ce que je peux prendre en photo, comment je peux le prendre, etc. Et donc, moi, je me prêterai à cette exercice-là, en fait, de sortir et d'aller prendre des photos. Comme ça, je n'aurais pas de problème de droits sur ces photos-là. Pour le projet, moi, j'ai pris plus des photos sur Instagram. Et puis, je les ai partagés en story en disant que c'était mon inspiration. Mais bon, ça, je pense qu'il n'y a pas de problème à repartager quelque chose. Donc, c'est un compte public. Et puis après, mon paysage était très différent. Faut que je ne suis pas rentrée dans un truc très compliqué. Je pense que c'est OK. En général, j'ai dit d'où venait mon inspiration. Et comme je l'ai partagé en story. Donc, puis j'avais laissé en story à la 1. Donc, j'ai toujours partagé mon inspiration. Je pense que c'est important. Il y avait des comptes quasi anonymes, vraiment, des gens qui avaient juste pris une photo comme ça. Et que j'ai repartagé. Et puis, il y avait des grands comptes de photo aussi. Moi, je me suis pas mal inspiré des comptes des départements, en fait, des comptes officiels du tourisme ou du département. Toujours des belles photos, des endroits, à connaître du département ou alors justement des petits endroits cachés. Donc, j'ai pas mal pris ça aussi. Et je pense qu'il n'y a été probablement content aussi pour repartage de l'opinion. OK. Et comment tu envisages l'arrivée de Liar? Alors, elle est déjà arrivée, mais tu vois, dans l'art, ça évidemment questionne beaucoup. Et puis, dans la dimension entreprenariat aussi, parce que moi, je suis plutôt favorable à Liar. Si on utilise de manière raisonnée, dans le sens où on évite de pousser toutes les questions qui nous passe par la tête, parce que c'est quand même très énergivore, tout ça. Et en disant, tout ce qui me fait qu'il fait, il a hors de question, je la délègue à Liar. Mais les choses, pour lesquelles je n'ai pas de valeur ajoutée, et ben à gauche, quoi. Donc par exemple, dans la partie production contenue ou toute la partie entreprenariat, il y a des choses pour lesquelles on n'a pas forcément une grande valeur ajoutée. Et ça peut nous permettre de nous démultiplier entre guillemis et gagner du temps sur un certain nombre de sujets. Toi, comment tu vois les choses? Je le vois plutôt positivement, parce que je m'interdit d'utiliser lia pour mon contenu. Ça, pour le coup, je veux que tout soit authentique. Je trouve qu'en plus, il y a une sorte de. Je ne sais pas, le français. Tout est uniforme, en tant que tu demandes un truc, c'est. Alors tu as un style en plus de boîtes, tout de suite, c'est liar. Donc bien sûr, toutes mes photos je fais, toutes mes recherches, je l'ai fait, dès que je fais un sujet, j'ai qu'il y a des articles de blog. Je vais tout creuser sur Google, sur YouTube, je descends loin dans les recherches Google pour avoir vraiment tous les ventailles de ce qu'il existe pour pouvoir proposer vraiment un contenu. Donc, il vient de moi, mais qu'il y a aussi une bibliographie derrière, et il y a du vraiment complète. Et tout ça, je ne fais pas du tout appel à il y a tout ce qui est côté créatif. Je ne fais pas appel. Si je m'enspire de photos, je ne vais pas essayer de génier une photo au Paris, tout ça je ne fais pas. En revanche, là où je l'ai utilisé, c'est sur des compétences que j'avais pas du tout. Et je pouvais pas faire appel à quelqu'un pour m'aider, parce que c'était un trou du budget, par exemple. Ou alors que c'était ça représentait à une demi-journée de boulot pour quelqu'un, donc c'était, je pouvais le faire. Donc là, par exemple, c'est pour une site internet, il y a des choses que j'ai dû acheter un thème de base, je suis sur Shopify, il y a un thème de base. Et on est un peu restreng par rapport à ça. Sauf qu'on a une petite case où on peut mettre du code, on peut personnaliser. Sauf que moi, le code, je ne connais pas. Par contre, effectivement, tu vas demander à l'IA, fais-moi un petit code. Enfin, c'était pas grand-chose, c'était pour dire, j'avais un blockage, par exemple, sur le grade dans le texte. Je dis, fais-moi un petit code que je ne peux pas pu s'apparaître. Donc ça a été assez utile pour voir mon site internet pour que ce soit plus joli et qui correspond mieux à ce que je voulais. Parce que dans Shopify, ils ont un NIA aussi, qui permet de t'éguiller sur comment faire parce que c'est facile par rapport à un site que tu dois coder de la Z. Shopify, mais ça reste quand même assez technique. Et donc, tu peux être d'idée par l'Orient Interne pour faire des choses. Et ça, voilà, ça a été assez utile. Donc c'est vraiment sur des aspects ultra-techniques. Et puis pour la traduction aussi de certains éléments de mon site, voilà, c'est quand même assez pratique de faire traduire. Et puis, ça représente quelques links, ce n'est pas grand-chose, mais tu as envie que ça soit propre. Donc sur ces deux aspects-là, moi, ça m'a bien aidé. Et sur toute l'aspect création, je ne fais pas du tout appel. Et j'ai pas le sentiment, alors je me trompe peut-être, je touche du bois, mais j'ai pas le sentiment que sur un courant ligne, NIA soit un vrai concurrent. - Parce que bon, la traduction est fragile. - Je pense pas, ouais. Voilà. Donc voir le geste de la personne qui peint, les explications, le style, ça, ça n'a pas donc plus complètement généré. Par contre, je pense que c'est très embêtant pour les illustrateurs. J'ai vu à ce même derrière une personne qui publiait sur son compte, des illustrations d'un marché de Noël. Pas à une personne qui vendait, mais tu vois toute la communication autour du marché de Noël, qui était clairement généré par NIA, parce qu'elle voyait, il y avait plein de trucs incohérents. On voit, il y a des visants compadaturaires, des gens contre 3 gens. Donc ça, je vous vois assez vite que c'est généré par NIA. Et donc ça, ça veut dire qu'il y a un graphiste, un illustrateur qui n'a pas été embauché sur son marché pour faire tout le paikomme. Et donc ça, je pense que ça, effectivement, ça menace plus leur travail à eux de création. Voilà, ça c'est un côté très négatif de l'arrivée de NIA. C'est clair et tu parlais de traduction, effectivement, c'est la même chose. Après moi, je me dis aussi qu'il faut qu'on est prudent parce que potentiellement, peut-être qu'on n'aurait pas fait appel à quelqu'un, comme tu l'as dit. Tu n'as pas fait appel à quelqu'un parce que tu n'avais pas de budget ou presque, c'était pas un gros boulot, etc. Et moi de la même manière, tu vois aujourd'hui, je délègue rien, mais parce que j'ai pas les moyens de le faire. Le fait de travailler avec l'IA, ça me aide à aller plus vite sur certaines choses. Mais ça n'a pas remplacé quelqu'un parce que je n'aurai pas eu les moyens. Enfin, toi, je n'aurai pas payé une prestation pour le faire. Oui, donc, il m'en. Mais voilà, ça reste effectivement un sujet où je pense. Je trouve toujours un peu les cheveux. Là, qu'est-ce que je fais? En pleine dent, tu vois, je me dis bon, il y a tout un tas de choses où j'ai pas de valeur ajoutée. Toi, j'ai déjà fait 250 audios sur le podcast. Tout ce qu'il faut créer pour chaque épisode, franchement, ça me casse les pieds, quoi, tu vois. A chaque fois un article de blog et l'image, le pompon étant le visuel pour la miniature pour YouTube. Donc, le truc que tu ne vois, enfin, quasi pas une fois que t'as lancé la vie. Enfin, tu la vois pas quand t'as lancé la vidéo, mais qui doit donner envie dans la galerie de toutes les vidéos et tout ça. Et choper les bonnes expressions pour faire cette capture et tout. J'en suis arrivé à me dire, il va falloir que je demande aux invités. Peut-être que si j'y pense que je te demandais, on dit, tu vois qu'on prenne la pause. Avec un sourire ou une expression, parce qu'en plus, les miniatures des vidéos YouTube, c'est. Des trucs comme ça hyper caricaturé et tout, ça m'agasse aux possibles. Et voilà, et donc c'est ça plus ça, où tu dis "pour", ça fait un goulot monstre et. En fait, les journées, elles font toujours que 24 heures, mais j'ai pas envie de travailler, comme tu disais, le soir, le week-end pour faire. Enfin, je l'ai assez fait, quoi. Donc voilà, est-ce que je délèque ça à quelqu'un, mais comment je le finance? Et est-ce que je m'équipe pour automatiser un certain nombre de choses? C'est pas évident. Non, et puis en plus, c'est délégué à quelqu'un, ça prend aussi le temps de lui dire ce que tu veux. Peut-être d'avoir des repours de faire corriger, il faudrait aussi presque une personne qui sait tout faire, parce que. Bah, peut-être on a plein de petites tâches très polilantes. Donc en fait, ça c'est impossible, ça existe pas vraiment, et en plus de cette histoire de budget, tu vois. Mais par contre, moi, le moment venu, si jamais, j'ai plus du tout le temps pour faire ces choses-là, même assister par hier. Là, je vois là, j'en preu à quelqu'un, si j'ai le budget, je mets le budget qu'il faut. Je reconnais parfaitement les compétences des autres. Oui, oui, mais voilà. Moi, je me dis exactement comme toi, mais il y a un moment donné, toi, je me dis bah. Ok, ça prend peut-être le boulot d'un graphiste comme tu disais, mais est-ce que. En plus, c'était pas forcément des boulots bien payés et tu vois. De faire les assis du marché de Noël, du petit blé, de. Moi, évidemment, c'est pas les mêmes budgets, mais toi, de. Peut-être que en plus, c'était un boulot mal payé, quoi. Oui, c'était un boulot toujours. Ouais, normal, absolument. Et donc, tu disais, tu t'arrives aujourd'hui à te dire. Ok, je vais réinvestir ce que j'ai gagné pour développer. Moi, ça, si, c'est un truc où j'ai du mal, je me dis bah. Non, je veux d'abord me payer et après, le reste, on verra quoi, tu vois. J'en peux. je dépense l'argent de vie. Ouais, ouais, je vois, je vois. Alors moi, j'ai toujours été économique. L'argent que j'avais à Noël ou à mes universaires, je n'en dépensais pas instantièmement. Donc, ça. En tout cas, ne me pas dépenser, c'est pas trop compliqué pour moi. Mais dire, par contre, que je le dépense entre créer, ça dépend du sujet. Là, par exemple, au tout début sur mon site, je reprends Shopify. Donc, tu as un thème de base. Tu peux acheter les sections pour faire une mise en page qui correspond mieux. La section était à 9$, je crois, mais. Oui, c'est un bonnement. Non, non, c'est one shot, ça, tu vois, c'est rien du tout. Mais tu vois, j'ai cherché la bonne section, le bon truc, pour savoir pas dépenser trop, etc. Pareil pour héberger les vidéos. Oui, il faut mettre par genre, là, pour le coup, c'est tous les mois. Ça, c'est. J'ai eu. voilà, j'ai eu besoin d'un petit déclique pour me dire. Non, on y va, on met l'argent, là, c'est. Parce que, juste là, j'ai un fiain dépensé en investissement. Enfin, non, j'avais quand même quelques trucs, mais qui était incontournable. Ouais, mon matériel. Ouais, mon matériel, et puis. Oui, c'est ça, exactement, donc ça ne t'a pas le choix. Mais j'étais un peu à l'économie, en fait, alors que. Ouais, ouais. Tu mets l'argent, là, tu veux que ça marche, tu mets de l'argent. Et après, je sais pas, je me suis laissé un peu guider pour le coup. C'est mon mari qui me tire un peu là-dessus, parce que lui, par exemple, si il a voulu lancer des campagnes de pub sur Google et Instagram. Donc, ça, c'est un gros budget, là, pour le coup. Là, pour le coup, j'avais un peu de mal, parce qu'en plus, mes tas s'envoient à la facture quasi tous les jours. Et donc, en fait, ils te disent pas. 40 balles, pas 40 balles tous les jours. Et je l'ai disais, mais attend, on a un retour sur investissement. Parce que là, en fait, ça sort beaucoup. Bon, on avait décidé ensemble. Il y a un budget à allouer et ensuite, on fait le point. Ce qui a, c'est que c'est pas forcément évident de savoir comment attribuer la vente qui a eu lieu derrière. Donc, exactement le monde terme. C'est la tribution de tout problème de tout et de savoir aussi, maintenant, mesurer le trafic que t'as sur ton site web. Parce qu'en tout, je savais que le recueil du consentement des cookies, il y a tellement de gens qui refusent des cookies. Ça veut dire qu'il n'y a pas de tracking. Comment tu sais effectivement que ces visites-là. Comment tu sais que t'as des visites? Parce qu'il y en a entre 40 et 60 % qui ne sont pas traqués. Donc, tu me mesures pas sur ton site. Et en plus, comment tu les attribuis à cette campagne-là? Sachant qu'en plus, on a besoin de plein de points de contact pour un moment donné se décider à passer à l'acte d'achat. Et t'as les infos de Shopify. Tu te dis, si tu as de vent, t'as les attributs à tel truc. T'as les infos de META, qui te dis grâce à ce que tu as vendu ça. Donc, ça, c'est compliqué. On s'était dit, on tente le truc. Ça, c'est clairement un truc que j'aurais jamais fait son mari. Il travaille dans ce domaine-là. Voilà, c'était ce truc qu'il était. C'était qu'on tente s'investir à l'addant de découvrir de maquillement. Mais je n'aurais pas fait. Mais c'est vraiment lui qui m'a poussé l'addant. On doit encore analyser un peu les données pour savoir ce que ça a donné. Là, en plus, la période, c'était la période d'une oeuvre. Il y a certainement des gens qui avaient mis sur leur liste au pernoel le cours. Il y en a d'autres qui sont dit qu'à d'autres dernières minutes, je fais ça. C'est une période un peu busy, peut-être. À toute l'année, ouais. C'est pas le même comportement toute l'année. Voilà. Et donc, ça, c'était le truc un peu difficile à faire. Parce que ça sortait très vite, beaucoup. Et c'est là où, en fait, je me suis vraiment dit. Ok. J'ai quand même gagné suffisamment grâce au cours. Pas à voir ce dont j'ai besoin pour vivre. Le reste, soit je les parle. Mais, enfin, je veux me développer. Je veux aller plus loin. Je veux pouvoir proposer plus de cours. Donc voilà, j'investis là-dedans et on verra dedans. Et c'est vrai qu'il y a aussi. On a tenté le cours. On s'est dit, on fait ça pendant deux semaines, pas de même. C'est un budget, mais il est connu d'avance. Il est calé. Si on va arrêter, on arrête. Si ça marche pas, ça marche pas. Et au risque de choquer, parce qu'on n'a pas tous les mêmes orques de grandeur, j'aurais perdu quelques centaines d'euros. Et je pense que finalement, là, il faut vraiment qu'on analyse des trucs. Mais je pense que j'ai pas perdu d'argent. On n'est peut-être pas gagné non plus énormément, mais à priori, j'en ai pas perdu. Donc voilà, c'est. Je pense aussi que, bon, financièrement, on n'a pas le couteau sous la gorge, donc c'est plus facile pour moi de tenter tout ça, de dire tout ça. Et puis, parce que le cours a t'en marché aussi, quoi. J'ai eu de quoi investir pour développer le produit business et voir plus loin et me dire, voilà, je n'en ai des millions de sales. Je vais pouvoir continuer à faire des choses. Je pense que mon cours d'après, ça va l'intéresser du monde aussi. Donc voilà, c'est une céléénité d'esprit qui n'est pas forcément donné à tous ceux qui se n'en sont. Mais comme je l'ai dit tout à l'heure, je ne me suis pas arrivé un jour en 10 ans, je vais lancer un cours d'accord. J'avais trois ans d'expérience de projet qui m'avait déjà rapporté de l'argent. Je savais aussi que j'allais vouloir écrire un livre, donc ça serait aussi un revenu. Quoi qu'il arrive, j'ai moins de doute là-dessus. Donc voilà, je t'ai plutôt soin même. Très bien, très bien. On n'a pas eu trop trop de bruit de un deux perso. Là, ça commence à se réveiller. Mais c'est vraiment bien. Mais je sais pas qu'ils m'ont été sympas parce que je suis descendu les voir tout à l'heure. Je m'aurai dit j'ai un cours important entre 9,30 et 10h30. Et là, tu vois, il est 10h34. Je me dis, ça se trouve. Ah, ils sont en train de vivre la finie. Très bien. Écoute, est-ce que tu as encore 10 minutes, même si on a quelques bruits de perso pour un petit bonus? Ouais, c'est vraiment. Merci beaucoup, Andine. On continue, et donc on vous donne rendez-vous dans le petit bonus du Club Fémin dans quelques minutes. - Avec plaisir. - Mais on revoit ici. Si cet épisode vous a intéressé, dites-le nous, car ça nous fait évidemment toujours très plaisir de vous lire. Et je suis sûr qu'il y en a encore plein d'autres à des épisodes qui vous plairont si vous aimez créer avec vous main. Et si vous appréciez le podcast, je vous donnerai rendez-vous dans le Club Fémin. J'en parlais en intro. Vous y trouverez des audioïnidies avec plein d'invités et différents et des audioïncides copilotes en caucon pour les entrepreneurs créatifs. Une soixantaine d'épisodes vous attendent déjà et j'en ajoute quatre nouveaux par mois. Pour nous rejoindre, rendez-vous sur podcastfémin.fr/club. C'est 50 euros par an ou 5 euros par mois sans engagement. Donc vous pouvez vous abonner juste pour un mois. Alors vous écoutez ce qui vous intéresse. Comme ça, ça permet de soutenir mon travail. Je vous rappelle qu'on n'est absolument pas rémunéré en tout podcasteur par l'éplacement de podcast. Et Youtube est passé à peu près. Voilà. Ça, qu'on récupère. Voilà. En tout cas, promis c'est hyper simple à faire pour s'abonner sur le Club Fémin, un peu de prise de tête. Et la dernière chose, abonnez-vous au podcast que ce soit sur appel podcast Spotify. Dix heures, Youtube et évidemment, activez les petites notifs, la petite cloche tout ça. Laissez-moi un petit message, parce que ça me fait toujours vraiment très plaisir de vous lire. Vraiment. Je vous dis à très vite pour un nouvel épisode inédit et n'oubliez pas de toujours prendre un moment dans votre quotidien pour créer. Je vous embrasse à bientôt.
Podcast Summary
Key Points:
Ondine, ancienne analyste financière, a opéré une reconversion professionnelle vers l'aquarelle pendant les confinements de 202
Elle vit désormais de sa passion à 100%, ayant publié des livres en collaboration avec des maisons d'édition et lancé un cours en ligne.
L'épisode aborde les défis de l'entrepreneuriat créatif, comparant l'auto-édition à l'édition traditionnelle, et évoque la gestion du temps, l'investissement financier et le rôle de l'intelligence artificielle.
Le podcast FEMIN, animé par Mélanie Sénat, met en lumière des créateurs et propose un accompagnement via la communauté Copilote pour les entrepreneurs créatifs.
Summary:
Cet épisode du podcast FEMIN présente l'interview d'Ondine, une artiste aquarelliste ayant radicalement changé de vie. Ancienne analyste financière en banque, elle a découvert sa passion pendant les confinements de 2020 et a depuis entièrement reconverti son activité professionnelle. Elle partage avec transparence son parcours, évoquant les doutes, les défis, mais aussi la grande joie de vivre de sa créativité.
La conversation détaille son expérience de l'édition de livres, en comparant la collaboration avec des maisons d'édition et l'auto-édition, ainsi que le travail considérable derrière la création de son cours en ligne. Elle aborde également la gestion du temps, les investissements nécessaires et sa vision de l'intelligence artificielle dans la création. L'animatrice, Mélanie Sénat, présente également le podcast FEMIN, dédié aux rencontres avec des créateurs, et sa communauté d'accompagnement pour entrepreneurs créatifs, Copilote, qui propose des ressources et formations.
FAQs
Elle a commencé l'aquarelle pendant les confinements de 2020, qui ont été un déclencheur pour elle, la plongeant dans ce monde créatif.
Elle était analyste financière dans une banque, un métier qu'elle a quitté pour se consacrer entièrement à sa passion.
Elle a écrit des livres sur l'aquarelle, créé un cours en ligne, et participé à des salons comme le Créations et Savoir-Faire (CSF).
L'auto-édition est adaptée pour des projets simples comme un recueil, tandis que collaborer avec une maison d'édition est idéal pour des livres didactiques nécessitant une expertise en mise en page et en rédaction.
Elle recommande de se créer un réseau créatif et entrepreneurial, de gérer son temps et ses finances, et de valoriser son travail pour progresser.
Elle s'organise en planifiant son temps, mais reconnaît que certains projets, comme la création de cours en ligne, demandent un investissement intense et exclusif.
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