Dans cet épisode du podcast "Rêve d'auteur", l'animatrice aborde la santé mentale des auteurs, en soulignant qu'elle est souvent taboue dans les milieux de la création et de l'entrepreneuriat. Elle rappelle la définition de l'OMS : la santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et la santé mentale permet de réaliser son potentiel et de faire face aux difficultés. Pour les auteurs indépendants, les causes de stress sont nombreuses : pression de productivité, nécessité de publier régulièrement, gestion des revenus instables, comparaison avec les autres sur les réseaux sociaux, difficultés techniques et administratives, retours négatifs ou absence de retours. Les signes d'alerte incluent anxiété, tristesse persistante, isolement, troubles du sommeil ou alimentaires, et peuvent mener à des conséquences graves comme le suicide. L'animatrice insiste sur l'importance de prévenir ces risques en reconnaissant les signes précoces, car la santé mentale est aussi précieuse que la santé physique. Elle encourage à ne pas cacher ses difficultés par honte ou peur de perdre sa crédibilité, et à chercher un équilibre pour éviter l'épuisement. L'épisode se concentre sur le bien-être général, sans entrer dans des considérations médicales, et propose de futures discussions sur les solutions pour prendre soin de sa santé mentale.
Bonjour à tous, bienvenue dans ce nouvel épisode du podcast "Rève d'auteur". On continue sur notre thème d'avril et aujourd'hui on va vraiment parler de santé mentale, mais juste avant de commencer l'épisode, je voulais vous préciser que le carnet d'auteur version cartementale est disponible sur la boutique de rêve d'auteur. La version papier était déjà disponible sur Amazon et donc je le propose maintenant en version iBook sur la boutique. Petite précision quand même j'ai fait quelques modifications à l'intérieur du carnet, on se qui concerne la forme, pense qu'ils concernent le contenu. Du coup, la version qui est disponible sur Amazon et la version qui est disponible sur la boutique ne sont pas totalement identiques. Bref, n'hésitez pas à aller jeter un petit coup d'œil si jamais vous avez envie d'un carnet d'auteur, présenté différemment, sans tous les tableaux toutes les lignes à remplir, mais plutôt avec des nuages de mots et des cartes mentales. Revenons maintenant au sujet du jour avec la santé mentale. Je vous mettrais dans les notes de l'épisode "La Newsrétaure que j'ai envoyé la semaine dernière" puisque finalement c'est une petite introduction à la santé mentale. Je vais quand même reprendre les définitions que j'ai partagées dans cette newsletteur. L'OMS qui est donc l'organisation mondiale de la santé, nous dit que la santé est un état de complet bien-être, physique, mentale et social. Et que la santé mentale est un état de bien-être qui permet à chacun de réaliser son potentiel, de faire face aux difficultés normales de la vie, de travailler avec succès et de manière productive et d'être en mesure d'apporter une contribution à la communauté. Donc clairement, nous dis que pour être finalement en bonne santé, c'est un équilibre entre eux, un bien-être physique, un bien-être mentale et un bien-être social. Donc, la santé mentale fait totalement parti de notre santé d'une manière générale. Souvent quand on dit être en bonne santé, on pense surtout à la santé physique être en pleine forme de pas avoir de maladie, sauf que c'est insuffisant puisque la santé physique n'est qu'une partie de la santé d'une manière générale. A noter que dans cet épisode, je ne vais pas entrer dans des considérations médicales, je ne vais pas parler de troublemento, de maladie mentale autre, simplement parce que je n'en ai ni les connaissances, ni les compétences. Donc on va rester dans un domaine un peu plus général de santé mentale au sens bien-être. Alors si j'ai choisi ce thème de santé mentale, c'est. ben en fait, il y a plusieurs raisons. C'est un petit peu comme si il y avait plein de signe qui s'était aligné en même temps. D'une part, on en a parlé dans un épisode de Confidence d'Other puisqu'on a parlé notamment de Bernard. Et dans la foulée, vous savez que j'écoute beaucoup d'épisodes de podcast. J'ai écouté deux épisodes qui parlait notamment de santé mentale. Donc il y avait un épisode de Tony Nevesse. Alors j'ai plus exactement le titre en tête, c'est un épisode qui doit avoir un bon mois où il parlait de comment mener une meilleure vie, comment avoir une meilleure vie, sans quelque chose comme ça. J'foulais ça les fouiller dans les épisodes de son podcast. Et le deuxième épisode, c'était un épisode du podcast le Super Daily que je vous conseille vivement. Puisque j'adore ce podcast et sur toute l'actualité, notamment des réseaux sociaux, de la création de contenu, etc. Et c'était l'épisode 1009 où il parlait justement des créateurs de contenu. Donc des créateurs de contenu qui arrivent en Bernard, qui n'en peuvent plus, qui parfois arrêtent tous cet épisode vraiment très très intéressant. Donc même chose, je vous renvoie à cet épisode si vous voulez en savoir plus, en sachant que la création de contenu ça nous concerne aussi. Donc là c'était un petit peu plus focalisé du coup sur la création de contenu, voir les influencers. Mais ce dont on va parler aujourd'hui, ça s'étend bien sûr dans la vie de tous les jours et n'importe quel travailleur parce que la santé mentale concerne tout le monde. Mais c'est vrai que dans certains domaines particuliers ça peut être plus difficile à vivre. La création de contenu, le domaine de l'influence, les artistes d'une manière générale, donc c'est pour ça que je trouve intéressant d'en parler. C'est d'autant plus important d'en parler que dans le domaine de l'entrepreneuriat, dans le domaine de la création de contenu, dans le domaine des réseaux sociaux autres, c'est assez tabou dans parler. On peut facilement dire qu'on a un petit souci de santé physique par exemple, mais on ne va pas dire qu'on a un souci de santé mentale, au sens large, c'est-à-dire que c'est tabou, c'est caché, c'est presque une honte, on ne doit pas en parler, on doit le garder pour soi. Parce que je pense qu'on a l'impression que si on en parle, donc on va paraître faible, ou ça va donner un con notre crédibilité à notre travail, notamment pour ceux qui vendent par exemple des produits ou des services, ils auront l'impression que ça va donner un petit coup finalement à leur crédibilité, à leur crédibilité d'experts. Comme si ça allait enlever quelque chose à leur travail, donc on est vite d'en parler par honte, souvent, après il y a ceux qui font le choix aussi en donnant pas en discuter parce que c'est privé et qui ne veulent pas le partager, ça c'est tout à fait qu'on sauvable également. Et les psychiatres appellent ça la gestion des impressions, c'est-à-dire finalement, ne montrez que le positif, que ce qui marche, que c'est réussite, et ne pas parler de ce qui ne marche pas, des galères contravers, des doutes, des peurs ou autres, même si, même si, on tente de plus en plus à revenir justement au côté humain, notamment sur les réseaux sociaux, et à partager ce genre de choses, peut-être pas forcément dans les détails de l'intimité de chaque personne bien sûr, mais d'une manière générale, partager ses doutes, partager ses peurs, partager ses échecs, c'est de plus en plus courant, mais il y a encore pas si longtemps, c'était pas le cas, on ne le partageait pas du tout. D'ailleurs, dans les notes de l'épisode, vous met un lien, c'est une étude de ce bookseller qui concerne la santé mentale des auteurs. Maintenant qu'on a posé un petit peu l'introduction, on va dire, de cet épisode, on va voir quatre points. Pourquoi est-ce qu'on doit prendre soin de sa santé mentale? Quelles sont les causes du stress, par exemple, de la pression qu'on s'impose en tant qu'auteur? Quelles sont les conséquences? Et comment est-ce qu'on peut remédier à tout ça et finalement prendre soin de sa santé mentale? Alors pourquoi on prend soin? Vous avez mis bien mes célogiques? Oui, c'est pas pour autant qu'on le fait, comme souvent on le sait, mais on ne le fait pas toujours. C'est simplement que la santé mentale, ça participe à notre bien-être, je voulais déjà dire tout à l'heure, c'est notre bien-être d'une manière générale. Et la santé, on est bien d'accord que c'est ce qu'on a de plus précieux. Notre santé est essentielle, qu'elle soit physique ou mentale. On a besoin d'être en bonne santé pour profiter de la vie, pour ne s'épanouir, pour faire plein de choses, pour vivre le plus longtemps possible, mais en bonne santé. Alors ça ne veut pas dire que si on a des problèmes de santé, on ne peut pas profiter de la vie et s'épanouir bien sûr, mais c'est quand même mieux de pouvoir prévenir les potentiels dangers, de pouvoir prendre soin de sa santé à l'avant, c'est d'anticipé. Tout comme on fait du sport pour prendre soin de sa santé physique, tout comme on essaye de boire de l'eau, de manger des légumes, de bien dormir. Voilà, ça la même chose, c'est prendre soin de sa santé mentale. Ce qu'il faut savoir, c'est que ça peut avoir des conséquences très graves. On peut aller d'une fatigue de stress, de pression, donc si était, à des symptômes et des conséquences beaucoup plus graves, comme le suicide. Donc c'est pour ça que c'est important d'en parler et que c'est important de prévenir ce danger. Alors parlons justement des conséquences et des symptômes. C'est-à-dire des signes d'alerte qui vont nous dire "ou là, attention", il y a peut-être quelque chose qui ne marche pas bien en ce moment, et il va falloir se reprendre à main à temps avant que, justement, sa n'aille trop loin et qu'on bascule dans quelque chose de beaucoup plus grave, parce que parfois, si on arrive à être attentif et à repérer ces petits signos, alors on peut agir en conséquence. Souvent, c'est pas le cas, souvent on fourne un petit peu ça sous le tapis, souvent on continue, on enchaîne, on se dit que c'est normal, on essaye d'encaisser, on essaye de faire malgré tout, et le problème c'est que ça empire, ça empire, on ajoute, on ajoute, on ajoute, c'est comme si on ajoutait des couches sur des couches sur des couches sur des couches, jusqu'à arriver à un état vraiment beaucoup plus important, voire beaucoup plus grave. Donc c'est bien de connaître les petits signos pour pouvoir réagir à temps. Anoter que la liste n'est pas exhaustive et que ce sont juste des exemples, ça dépend des situations, ça dépend des personnes. Donc dans les signos, on a des changements du maire, de l'anxiété excessive, de la tristesse persistence, d'ailleurs ce n'est pas juste un petit coup de tristesse, c'est une tristesse qui dure qui reste, des difficultés de concentration, de la somme de lance ou à l'inverse des insomniies, un isolement, notamment un isolement social, une perte d'intérêts pour des activités qui d'habitude nous plaisent ou nous font plaisir, des troubles alimentaires, un mal-être, c'est-à-dire qu'on se sent mal du manière générale, on se sent bien que l'on se commence, ça ne va pas. Des addictions, des addictions qui peut-être se développent, des addictions qui s'intensifient, voire même un état dépressif. Donc là, on est au-delà de la tristesse, voire plus grave des pensées auto-destructrices ou des pensées suicidaires. Alors oui, je sais, c'est pas très fa. c'est pas un épisode très joyeux, mais comme ça existe et comme ça grave, c'était quand même important d'en parler. Alors quels sont ou qu'elles peuvent être les causes de se mal être pour ce qui concerne les auteurs? Encore une fois, liste d'un exhaustive, mais quand on est auteur et, surtout auteur indépendant, on fait aussi partie des entrepreneurs du coup et c'est ce qui fait qu'on a à la fois l'impression, les soucis, on va dire, de l'entrepreneuria et la pression, les soucis du côté artiste. Et alors nous, on a la double casquette, ce qui n'est pas toujours facile. Donc bien sûr, on va encaisser toute la pression d'un entrepreneur, d'un chef d'entreprise. Et on a aussi du coup la pression de l'auteur de l'écrivant et de l'auteur indépendant, qui doit touchérer donc il y a toutes les casquettes, qui doit gérer tout le processus de AZ, qui doit prendre toutes les décisions.
et qui au-delà de gérer ses livres, j'ai aussi la partie marketing, la partie publication, la partie administrative, la partie technique autre. Donc voyons un petit peu plus en détail et l'écose. On a bien sûr la productivité. Devoir écrire et publier des livres régulièrement, voir de plus en plus souvent, publier sur les réseaux sociaux, donc gérer ces réseaux sociaux du manière générale, gérer sa communication, tenir les délais. Donc tous les soucis de productivité, déficités et écrire toujours plus écrérégulièrement, publier plus de livres, publier toujours plus de contenus, ça peut être très pesant. On a aussi la pression des revenus. Quand on est hauteur indépendant à temps plein excess qui nous rémunèrent, dans ce cas là on a une pression qu'on n'avait pas avant parce que quand on a un autre emploi à côté qui paye les factures, être hauteur c'est le plaisir, c'est la passion, c'est le bonus. Mais quand ça devient notre activité principale, excess qui paye le prêt de l'appartement, la nourriture, l'électricité ou autre, c'est plus du tout la même pression et là ça peut devenir très pesant. Il y a aussi la pression de vouloir suivre tous les conseils, sans on en a déjà parlé plein de fois et notamment dans la newsletter de rêve d'auteur, on a beaucoup de conseils aujourd'hui. Bien sûr c'est génial d'avoir tous ce contenu à disposition, ce soit des vidéos, des épices de podcast, des articles, des postes sur les réseaux sociaux. C'est vraiment génial parce que il y a quelques années quand j'ai commencé, il n'y avait pas tout ça, il n'y avait pas tous ces conseils, tous les conseils d'écriture, d'auto-édition, tous les conseils de marketing ou autre. Donc ça c'est vraiment vraiment génial d'avoir accès à toutes ces connaissances gratuitement où on paye, parce qu'il y a aussi des formations. Mais le revers de la médaille c'est que on essaye de bien faire, on essaye de suivre tous les conseils, on essaye de tout appliquer et au bout d'un moment c'est de l'info-bésité, il y a trop d'informations, il y a trop de choses, on n'arrive plus à appliquer, on n'arrive plus à se concentrer, on n'arrive plus à être efficace, on se met beaucoup de pression parce que justement on veut tellement bien faire et tellement tout faire que finalement on ne le fait pas bien et souvent on fait même d'importe quoi. Autre pression, c'est de vouloir augmenter sa communauté de lecteur. Que ce soit les lecteurs qui lisent nos livres, les lecteurs de notre newsletter, les abonnés de nos réseaux sociaux, on a toujours cette pression du chiffre, cette pression du nombre, cette pression de vouloir augmenter sa communauté et donc on va se comparer, on va essayer de tout mettre en place, on va essayer de faire grimper les chiffres, on va peut-être se mettre une pression, on va peut-être être déçu si ça ne marche pas donc la pression de l'augmentation de la communauté, c'est aussi une pression qui est assez intense. Je viens de le dire mais du coup tout ce qui est chiffre, vérifier ces chiffres et c'est statistiques que ce soit sur les réseaux sociaux, sur ses ventes, sur sa newsletter, les taux d'ouverture, les taux de clique, le nombre d'abonnés, l'engagement, combien il y a de like, combien il y a du, c'est ce qu'on appelle les vanitimes matrix, ça il faut réussir à se détacher des chiffres alors bien sûr pour pouvoir faire un suivi il faut quand même se tenir au courant mais il ne faut pas que ça devienne finalement une espèce d'édiction à regarder tout le temps et à se mettre une pression de dingue, il faut réussir à prendre du recul et avoir un espèce de filtre entre nous et les chiffres pour ne pas que ça être trop d'impact sur nous, sur notre sentimentale, sur notre bien-être. Dans les causes de stress et de pression on a aussi les retournégatives bien sûr, donc les retournégatives ce n'est jamais évident, ça peut être difficile agérer, ça peut être difficile à encaisser, quand on a des avis négatifs, des chroniques négatifs, des retournégatives sur nos romanes. Autre cause de ma lettre c'est le peu de retour au début, le peu de retour ça peut être sur les livres, ça peut être aussi sur la newsletter, sur les réseaux sociaux là je prends vraiment toutes les facettes en de la vie d'auteur, c'est que au départ on peut poster et pas avoir de retour, pas avoir de commentaires, pas avoir de messages, pas avoir de commentaires sur ses livres, pas avoir d'avis, donc au départ au des marages, c'est pas évident, ça peut prendre un peu de temps mais ça peut être décevant parce que quand on sait autant investit, quand on partage du contenu, quand on écrit, on publie des livres, on en vit d'avoir des retours et on en vit évidemment, d'avoir des retours positifs mais on en vit qu'il y a un impact finalement de l'autre côté et pour nous on met tout dedans et on s'attend à ce que les autres réagissent tout de suite mais ce n'est pas le cas puisque bah chacun a sa vie, les gens ne nous attendaient pas de nous en particulier, donc au départ ça peut être long, ça peut être long, ça peut être difficile, ça peut être frustrant, ça peut être décevant, de voir qu'il n'y a pas les retours qu'on a attendés et ça peut vraiment porter un coup finalement à notre carrière, notamment pour ce qui est des avis sur les livres parce que il y a des livres qui ont du mal à décoller parce qu'il y a des auteurs aussi qui abondent très vite avant même d'avoir finalement, l'essentant en livre de faire un petit peu sa vie de trouver ses lecteurs mais ce peu de retour au début ça peut être frustrant. Autre pression, ça les difficultés dans l'écriture ou dans la relecture de ces livres. Écrire et relire un livre c'est un gros travail, c'est un travail de longue alène ce n'est pas facile, surtout si on combine tout ça avec le fait de suivre tous les conseils mais on peut aussi rencontrer des panes, on peut rencontrer des blocages, on peut avoir des peurs, on peut rencontrer des difficultés dans l'écriture ou dans la relecture des difficultés parfois pratiques pour caractériser un personnage pour reconstruire une intrigue autre, pour faire vraiment un d'éléments qui entre en ligne de compte dans l'écriture et dans la relecture d'un roman et donc ça peut participer à notre mal-être, nous causer du stress de la pression et donc impacter notre santé mentale. Ensuite on a les réseaux sociaux, j'en ai un petit peu parlé, les réseaux sociaux ont un gros impact aujourd'hui sur nous. Il y a donc cet effet conseil, il y a cet effet réussite, voire les autres réussir, cet effet comparaison, on voit les autres qui réussissent, on voit qu'ils écrivent des livres, on voit qu'ils ne galèrent peut-être pas autant et là on se dit mais pourquoi je n'y arrive pas, pourquoi je mets plus de temps, pourquoi ça marche moins bien. Ça c'est vraiment quelque chose qui a un très gros impact de se comparer et d'avoir l'impression que les autres réussissent mieux, que les autres y arrivent mieux. Encore une fois on en revient à la gestion des impressions de tout à l'heure, ce n'est qu'une impression, c'est-à-dire qu'on ne sait pas vraiment ce qui se passe chez les autres, on ne sait jamais ce qui se passe chez les autres, on ne sait pas ce qui se passe en coulis, on ne sait pas comment le vive les autres. Donc ça encore une fois ça apprend avec des plans 7 mais le fait est que ça aussi des conséquences sur notre bien-être. Autre source de stress et de pression, c'est la gestion de l'entreprise, la gestion administrative, la gestion de la paprasse, la gestion des comptes, la paprasse en France on le sait, c'est compliqué et alors nous, dans notre statut d'auteur indépendance, c'est encore plus compliqué parce que personne n'a de réponse, ça fait des annexatures. Donc c'est très très très galère qu'on t'en entre dans des considérations administratives et comptables, c'est la plé et ce sont des choses qui peuvent nous prendre un temps fou agérés, on peut y passer des heures et des heures et des heures parfois, sans jamais trouver la bonne réponse. Dans le même ordre d'idée ce sont les soucis techniques. Les soucis techniques sur Amazon, les soucis techniques de nos sites internet, les soucis techniques pour publier un livre, les soucis techniques pour, par exemple, mettre en page un livre ou faire une couverture, pas la fête. Les soucis techniques, on en croise aussi plan, moi ce que j'ai eu le plus c'est les sites internet. Les sites internet, même si ils essaient de nous faciliter la tâche, en tout cas pour tous ceux qui n'ont pas les compétences de base, qui n'ont pas de formation en informatique. Parfois, il y a des soucis techniques qu'on ne sait pas régler, qu'on ne peut pas régler, parce que ça dépasse nos compétences réellement et surtout, on ne comprend pas pourquoi même si on fait tout comme il faut. Et pour Amazon, c'est la même chose. Par exemple, moi, il n'y a pas longtemps, le carné outil n'était plus disponible. Donc, il y avait la fiche produit, mais il y avait écrit actuellement un disponible et pourtant, moi sur ma bibliothèque, il y avait bien écrit en ligne. Et j'avais fait une petite modification, du coup, j'avais reçu le mail qui me disait votre livre et bien en ligne. Donc, il était indiqué en ligne, mais il n'était pas disponible à l'achat. Et j'ai galéré pendant des semaines, pour qu'au final, ça se résolve tout seul. Je ne sais pas ce qu'il y a fait que. Mais ça a duré des semaines. Et Amazon n'a pas su donner de réponse. La seule réponse qu'ils ont pu me donner, c'est à bas il faut, du coup, republier un nouveau livre. Donc, parfois, les soucis techniques ça peut être aussi très, très, très pesant. Ce qu'il faut comprendre, c'est que, en tant qu'auteur indépendant, on a donc la casquette hauteur, la casquette artiste et la casquette entrepreneur. Donc, on a l'écriture, mais on a aussi tous les accotés de l'écriture. On a de multiples, multiples, multiples casquettes et ce n'est pas évident à vivre tous les jours. Il faut vraiment avoir les épaules solides. Il faut vraiment avoir un bon mental. Et même avec ça, il est toujours vous savez être plus difficile, il y a des périodes où ça va être plus difficile. C'est pour ça qu'il faut faire attention et qu'il faut déjà essayer de mettre en place des choses pour se protéger tout ça, pour se prémunir, pour anticiper. Tout les moments où ça va mal aller, parce que si on est mieux armés, on traversera les tempêtes un peu plus facilement. Le danger en fait, c'est de refouler tout ça. Quand on tient un mal-être, c'est de se dire que c'est normal, que il ne faut pas en parler, qu'il ne faut pas paraître faible, en quessé en fait tirer sur la corde et comme je l'ai dit tout à l'heure, rajouter des couches et des couches et des couches, et finalement ne pas réagiratons. Et c'est dans ces moments-là en fait que ça empire et que finalement on envenime les choses. Donc on repère bien les petits symptômes, les signes d'alerte et on décide de mettre des choses en place. Alors comment faire en sorte de protéger ça sentait mental? Je vous donne des idées en vraie que ce n'est pas une liste dans l'ordre de quoi que ce soit, ce sont vraiment des idées pour vous donner des pistes en fait, à vous de prendre ce qui vous convient et à vous d'en rajouter bien évidemment, si vous avez d'autres idées. Première chose essentielle, c'est de faire le point et d'essayer d'identifier ce qui cause un mal être.
si jamais vous êtes dans une période de malètre, de vous dire, voilà, en ce moment, ça va pas trop, pourquoi? Est-ce qu'il y a un élément en particulier? Ça peut, par exemple, un souci administrative? Ou est-ce que c'est un malètre général, par exemple, en ce moment, vous en avez marre, d'être autorandé pendant, vous en avez marre, d'écrire des livres? Et c'est un malètre, finalement, qui s'est étendu de manière générale, ça peut aussi être une cause autre que le travail, ça peut être une cause personnelle, qui est du coup un impact sur votre vie professionnelle. Idéalement, il faut essayer de séparer l'entreprise de soi, c'est-à-dire de faire en sorte que notre estime de nous-même ne dépend pas de notre entreprise, ne dépend pas des retours sur l'entreprise, sur nos produits, donc en l'occurrence de livres, ne dépend pas de son succès de sa réussite. Ça, c'est très difficile, très très difficile. Je pense que c'est très difficile d'une manière générale dans l'entrepreneuria, mais je crois que c'est encore plus difficile pour nous en tant qu'auteur, en tant qu'artiste, parce que nos oeuvres, elles viennent vraiment de nous, je pense que c'est difficile pour un auteur, de se dire que le livre est en produit, c'est du marketing et de le sain des finalement, totalement de nous, de qui on est, de notre trip, en fait, de notre estime de nous, de nous en tant que personne, en tant qu'humain. Il faut essayer finalement d'avoir une petite carapace, une petite protection pour se dire que nous, c'est pas tout à fait la même chose que les retours qu'on va avoir, par exemple sur nos livres ou sur notre entreprise, avec le temps, j'imagine que c'est plus facile, mais est-ce qu'on y arrive à 100%, je n'en suis pas certaine. Autre conseil, c'est de faire dépose. Alors je ne vais pas développer parce qu'on va en reparler dans un épisode du jeudi, mais voilà, clairement faire dépose, faire des brecs, prendre du temps pour souffler, c'est très important pour protéger sa santé mentale. Célébrer ces victoires, bien sûr, ça je vous le dis tout le temps, surtout dans la newsletter, on s'élèbre toutes ces victoires, même les tout petits pas. On a écrit 200 mots aujourd'hui, ah génial, on a avancé sur notre projet. On a écrit trois chapitres parfaits. On a réussi à préparer des publications dans les réseaux sociaux à l'avance géniale. On a un programme inuse des teurs super, donc on s'élèbre tous les petits pas, tous, on se félicite, on prend quelques secondes pour être content pour soi. Et si jamais c'est une victoire un peu plus importante, on peut marquer le coup. On se fait un resto, on s'offre quelque chose, on partage l'information qu'importe mais on s'élèbre toutes ces victoires. C'est important pour le bien-être et c'est important pour son esprit positif. On essaye aussi de détailler ces objectifs sous-objectifs. Le gros objectif inaténiable, c'est compliqué quand c'est trop gros, quand c'est trop loin, ça peut être vraiment démotivant, ça peut avoir un impact sur notre stress, sur notre santé, sur notre état d'esprit, donc on détaille en sous-objectif, plus facile à atteindre, plus petit, qu'on va pouvoir justement s'élèbre et finalement et ça nous permettra d'avancer plus serré de main vers le gros objectif final. Par exemple, objectif final, finir le premier éjet avant tel date ou finir le premier cette année ou écrire 90 000 mots, sous-objectif par jour, par semaine, par mois, par trimestre, donc on détaille, on découpe son objectif en plein de petits objectifs, qu'on va atteindre progressivement, idéalement, seul note sur un carnet, sur un document word, sur un fichier excellent, et on coche, on sur ligne, on bat à chaque fois qu'on avance parce que visuellement ça fait du bien de se dire qu'on progresse et ça fait du bien de voir aussi tout ce qu'on a déjà accompli. Autre point importante de prendre soin évidemment de sa santé physique. S'avant ensemble on a déjà dit donc santé mentale, santé physique, il faut prendre soin des deux, donc on prend soin de sa santé physique, ça va aussi impacter sa santé mentale. Dans le même ordre d'idée, c'est faire de la méditation ou des exercices de respiration. Ce n'est plus approuvé, ça a des impacts très positifs sur notre esprit, sur notre mental et même sur notre santé physique. On peut aussi faire du tri, alors faire du tri, c'est faire du tri dans son entourage et faire du tri sur les réseaux sociaux. Ça aussi, c'est une chose que je vous répète souvent, faire du tri dans son entourage, c'est évidemment assez éte, c'est l'oeigné des personnes toxiques ou négatives, que ce soit son entourage dans la virile ou son entourage virtuel. Et donc du coup sur les réseaux sociaux, c'est suivre les bonnes personnes au sens où ce sont les personnes qui nous appartent quelque chose, des personnes qui nous fondent ju bien. C'est à dire que si n'y a un auteur qu'on aime bien par exemple, qu'on apprécie en tant que tel, on n'a rien contre cet auteur, mais que de voir ses réussites tout le temps, ça nous pèse dans ce cas là, ils vont mieux mettre en sourdine, se désabonner au autre, mais du coup, ne plus suivre pas un temps ce qu'ils ne veut pas dire qu'on ne va pas y revenir plus tard et ce qu'ils ne veut pas dire qu'on a quelque chose contre cette personne en particulier, c'est juste que là, en l'état actuel des choses, c'est pas un compte qui nous apporte du bien-être, bien au contraire, donc on n'hésite pas à faire du tri et à ne garder que ce qui nous fait du bien, qui nous inspire, qui nous donne le smile, qui nous donne de l'énergie, qui nous motive. C'est à dire que vous le répète tout le temps, votre plaisir et votre passion. Vous le savez, si moi je m'éparpis souvent, si j'ai tout le temps plein de projets autres, c'est parce que je mets en avant mon plaisir de créer des choses, ma passion, mon besoin finalement, d'assouvir ce plaisir de création cette créativité. Je fais ce que j'ai envie de faire, même si c'est pas ce qui va avoir le plus d'impact ou le plus de résultat ou qui va me rapporter par exemple le plus de revenu. Pour moi, en tant qu'entrepreneur et en tant quartiste, en plus en indépendant, c'est important de protéger, de préserver mon plaisir de créer. C'est pour moi le plus important, parce que si demain je n'ai plus ça, je peux mettre la clé sous la porte. C'est la base de toute mon activité. C'est mon plaisir à tout créer, mon plaisir à partager, etc. Donc, ma vision des choses, c'est que c'est l'élément que vous devez cultiver, protéger, préserver au maximum, bien avant toutes les considérations marketing de communication, de résultats, de chiffres ou autres. C'est ma vision, tout le monde n'est pas d'accord avec ça, bien sûr. Mais pour moi, c'est super important. Cultiver toujours votre plaisir, votre plaisir de créer, votre passion, ce qui m'amène du coup à l'autre élément qui est de revenir à votre pourquoi. Pourquoi est-ce que vous faites, pourquoi est-ce que vous écrivez des livres? Pourquoi est-ce que vous êtes hauteur, pourquoi est-ce que vous publiez? Ce pourquoi? C'est la fondation de votre maison. Sans ce pourquoi, tout est banca, les touristes que de s'effondrer. Votre pourquoi, c'est ce qui va vous aider à tenir dans les moments difficiles, c'est ce qui va vous aider à vous accrocher, c'est ce qui va vous faire dire que, voilà, là, en ce moment, c'est galère, mais je ne peux que continuer parce que ce pourquoi est-elle
ement fort et tellement intense, que je ne me vois pas faire autre chose. Votre pourquoi, c'est la base de votre activité, tout comme ce plaisir, d'ailleurs, c'est lié, hein. Donc, votre pourquoi, c'est pourquoi vous écrivez. Vous voyez faire autre chose qu'a écrit? Vous voyez faire autre chose que partager des histoires, si c'est indispensable à votre bien-être, indispensable à qui vous êtes, vous ne pouvez pas vous en passer. Alors, votre pourquoi sera assez puissant pour vous aider à affronter toutes les tempêtes. En fin de dernier point, c'est de cultiver, toujours dans le même ordre d'idée, votre positivité. J'en ai parlé dans un mail du 1er mars, donc dans la newsletter du 1er mars, cultiver sa positivité, sa aide, bah, avoir le verra moitié plein, sa aide à affronter justement, c'est quelque tempête, sa aide, à voir la vie d'une manière plus positive au quotidien, pas seulement dans notre activité, se dire que ça va passer, se dire que ça va s'arranger, essayer de relativiser, de prendre du recul. Bref, il y a plein de choses. Je vous renvoie du coup au mail du 1er mars. Si jamais, vous n'étiez pas encore abonnés, pas de soucis. Vous pouvez vous abonner à la newsletter maintenant. Et dans la bibliothèque privée, vous avez accès aux anciennes newsletters. Donc, cultiver sa positivité, c'est aussi un élément qui aide à avancer, qui aide à garder le sourire, même quand c'est pas facile, et qui aide à se dire que ça ira mieux, ça va passer, qu'on a les ressources pour en fait se relever, qu'on a les ressources pour avancer, même si en ce moment on est dans une période pas fun. On cultive finalement, bah, ça bonne humeur, en fait, son filtre positive sur la vie, sur les choses, sur les éléments et sur les événements. Donc, n'oubliez pas, la santé mentale est tout aussi importante que notre santé physique. Il ne faut pas avoir honte de traverser des crises, il ne faut pas avoir honte de traverser des périodes plus difficiles, il ne faut pas avoir honte de demander de l'aide, il ne faut pas avoir honte d'essayer de trouver des solutions. Et dites-vous bien que vous n'êtes pas seuls, on traverse tous des moments difficiles qu'on est partage ou non. Être hauteur ce n'est pas facile, Être hauteur indépendance est encore moins facile. Donc, armez-vous de positivité, armez-vous de persévérance, armez-vous de patience. Et avec le bon état d'esprit, on peut développer sa carrière et une carrière s'orène et pas nouïe. Je voulais s'allé jeter un petit coup d'œil au lien dans les notes de l'épisode et puis nous se retrouve jeudi. Bye! [Musique]
Podcast Summary
Key Points:
La santé mentale fait partie intégrante de la santé générale, selon l'OMS, et concerne l'équilibre entre bien-être physique, mental et social.
Les auteurs indépendants subissent des pressions multiples
Les signes d'alerte incluent anxiété, tristesse persistante, isolement, troubles du sommeil ou alimentaires, et pensées suicidaires.
Il est essentiel de prévenir ces risques en prenant soin de sa santé mentale, comme on le fait pour la santé physique.
Summary:
Dans cet épisode du podcast "Rêve d'auteur", l'animatrice aborde la santé mentale des auteurs, en soulignant qu'elle est souvent taboue dans les milieux de la création et de l'entrepreneuriat. Elle rappelle la définition de l'OMS : la santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et la santé mentale permet de réaliser son potentiel et de faire face aux difficultés. Pour les auteurs indépendants, les causes de stress sont nombreuses : pression de productivité, nécessité de publier régulièrement, gestion des revenus instables, comparaison avec les autres sur les réseaux sociaux, difficultés techniques et administratives, retours négatifs ou absence de retours.
Les signes d'alerte incluent anxiété, tristesse persistante, isolement, troubles du sommeil ou alimentaires, et peuvent mener à des conséquences graves comme le suicide. L'animatrice insiste sur l'importance de prévenir ces risques en reconnaissant les signes précoces, car la santé mentale est aussi précieuse que la santé physique. Elle encourage à ne pas cacher ses difficultés par honte ou peur de perdre sa crédibilité, et à chercher un équilibre pour éviter l'épuisement.
L'épisode se concentre sur le bien-être général, sans entrer dans des considérations médicales, et propose de futures discussions sur les solutions pour prendre soin de sa santé mentale.
FAQs
Selon l'OMS, la santé mentale est un état de bien-être qui permet de réaliser son potentiel, de faire face aux difficultés normales de la vie, de travailler de manière productive et de contribuer à la communauté.
La santé mentale est essentielle car elle participe au bien-être général. Les auteurs, comme tout le monde, doivent en prendre soin pour prévenir des conséquences graves comme le stress, l'épuisement ou le suicide.
Les signes incluent des changements d'humeur, une anxiété excessive, une tristesse persistante, des difficultés de concentration, des insomnies, un isolement social, une perte d'intérêt, des troubles alimentaires, des addictions ou des pensées suicidaires.
Les causes incluent la pression de productivité, les revenus instables, le besoin de suivre tous les conseils, la comparaison sur les réseaux sociaux, les retours négatifs, les difficultés d'écriture et les soucis techniques ou administratifs.
Voir les autres réussir peut créer un sentiment d'échec et de pression, car on ne voit que le positif (gestion des impressions). Cela peut nuire au bien-être mental.
Parler de santé mentale est souvent perçu comme une faiblesse ou un risque pour la crédibilité professionnelle, ce qui pousse à cacher ses difficultés.
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