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16- Écrire pour guérir

21m 7s

16- Écrire pour guérir

Dans cet épisode, Audrey Martinez explore le thème « écrire pour guérir », en précisant qu’elle n’a aucune qualification médicale et ne partage que son expérience personnelle. Elle explique que l’écriture – journal, carnet, roman ou poésie – est conseillée par les professionnels pour surmonter des traumatismes, des périodes difficiles ou un mal-être général. Elle permet d’évacuer les émotions négatives, de rationaliser ses pensées et de mieux se connaître. Ce processus peut être douloureux au moment de l’écriture, mais il soulage à long terme, comme le soin d’une blessure. L’autrice distingue plusieurs formes : le journal intime, où l’on peut être 100 % authentique ; l’autobiographie, qui expose son histoire ; et le roman de fiction, qui permet de transposer son vécu tout en restant anonyme et de créer un héros qui surmonte les épreuves, donnant ainsi de la force à l’auteur. Audrey partage son propre parcours : après avoir vécu l’attentat de Nice en 2016, elle a repris l’écriture d’un roman inachevé sur les violences conjugales, y a intégré son expérience traumatique, et a trouvé dans ce projet un moyen de guérir, de se fixer un but et de penser à autre chose. Elle conclut que l’écriture, qu’elle soit publiée ou non, est un premier pas vers la reconstruction.

Transcription

4156 Words, 23419 Characters

French
[Musique] Bienvenue à tous, je suis ravie de vous accueillir sur mon podcast. Je m'appelle Audrey Martinez, je suis créatrice de contenu et hauteur de roman. Reve d'auteurs est en podcast qui est publié chaque semaine, dans lequel je livre "Mon expérience et mes réflexions" sans tabou et sans langue de bois. Mon but est tendez des les auteurs à réaliser leur rêve des critures, allé au bout de leur projet et à vivre du métier décryvé. Vous pourrez retrouver de nombreux conseils d'écriture, d'auto-édition ou encore de promotion sur ma chaîne YouTube, sur le site rêvedoteur.fr ou encore sur mes réseaux sociaux et notamment Instagram. N'hésitez pas à vous abonner un podcast, à laisser un petit avis 5 étoiles pour me permettre de faire connaître mon contenu et d'aider un maximum d'auteurs. C'est parti pour l'épisode, bonne écoute! [Musique] Bonjour à tous, j'espère que vous allez bien, je suis très content de vous retrouver par ce nouvel épisode. Et aujourd'hui, on va parler d'un thème particulier, c'est-à-dire écrire pour guérir. Alors dit comme ça, c'est peut-être un petit peu étrange, je tiens quand même apprécié que je n'ai aucune qualification médicale ou en psychologie ou en psy-canalyse ou autre chose. Je vais vraiment partager un petit peu mon ressenti, mon expérience par rapport à ce thème là, mais vraiment je n'ai aucune compétence particulière à propos de ça, donc ce que je dis n'engage que moi. Alors il faut savoir que l'écriture pour guérir, c'est une pratique qui est vraiment conseillée aujourd'hui par les professionnels, donc notamment les psychodérapeutes, etc. Et c'est aussi une pratique qu'on retrouve, vous savez dans les magasines féminins ou dans les divers livres de développement personnel, donc c'est quelque chose qu'on conseille souvent. Alors l'écriture, qu'est-ce qu'on entend par là? Je parle d'écriture dans un journal, d'écriture dans un carnet, d'écriture pourquoi pas sur son ordinateur, d'écrir un texte, d'écriture de la poisi, d'écrir un romant, c'est vraiment l'écriture au sens large. Alors pourquoi est-ce qu'on aurait besoin d'écrir pour guérir? En général, c'est parce qu'on a subi un traumatisme, donc ça peut être quelque chose d'assez lourd, quelque chose d'assez important, un accident, une mauvaise expérience, une agression, enfin bref, ce genre de choses. Ça peut être aussi des éléments de son passé, des éléments de son enfance, ou une relation amicale qui s'est mal terminée, une relation amoureuse qui s'est mal terminée, un divorce, ou divers événements qui ont pu être marquants, qu'ils soient graves ou non, enfin ça dépend vraiment de la sensibilité de chacun. Ça peut vraiment être de petits événements, mais qui ont eu une conséquence sur vous, sur votre état d'esprit, sur votre quotidien, sur votre manière d'abord d'élavir pourquoi pas. Donc en gros, ça peut être pour diverses raisons, et même, j'en veux dire, pas forcément pour un traumatisme particulier, on peut avoir besoin d'écrire ou d'évacuer, parce que, dans ce temps mal, tout simplement, on n'a pas le moral, notre vie ne nous convient pas, on n'est pas heureux ou heureuse, ça peut vraiment être dans une période difficile, sans qu'il y ait pour autant un événement vraiment précis qui a traumatisé notre existence ou qui a marqué notre vie. Ça peut être un petit cumul de chose ou un rabol ou un burnout, pourquoi pas. Donc vraiment, on peut avoir besoin de guérir, alors guérir entre guillemets, en tout cas d'aller mieux, de remonter la pente, de se sauver, pourquoi pas, pour diverses raisons, et quelque part, j'en veux de vous dire, on n'a pas besoin d'avoir une raison précise, on peut avoir besoin d'évacuer, pour se sentir mieux, pour aller mieux. Donc, les créatures, ça permet d'évacuer ces émotions, de libérer ces émotions. C'est un petit peu comme si vous aviez tout en ma case d'inéon vous, comme si vous aviez tout à l'intérieur de vous, ce qui vous bouffe, de l'intérieur, ce qui vous fait du mal, ce qui vous empêche, en fait, d'aller mieux. Et le fait de l'écrire, c'est comme si, donc vous sortiez tout ce que vous avez en vous, c'est l'impression vraiment d'extraire. C'est comme il faut, en fait, il faut l'imaginer, il faut l'imaginer que vous avez juste, et c'est pas vrai, ça va être un peu taré, ce que je dis, mais une boule d'énergie à l'intérieur de vous, qui est non hors, qui est rouge, qui est vert, je ne sais rien. Et qu'un moment donné, vous l'attraviez pour la sortir de vous, pour vraiment l'extérieur user, pour la libérer, et que, une fois que c'est enlevé, de l'intérieur de votre corps, ou de votre esprit, il y a un espèce de poids qui est parti, et de vous vous sentez mieux. Alors, je sais, ça ne va peut-être pas parler à tout le monde, et on n'est pas du tout obligé de visualiser ça, c'est moi, j'essaye de le. de vous l'expliquer, parce que c'est pas évident, et notamment au travail un podcast, mais c'est vraiment pour vous expliquer que. il faut imaginer qu'on a vraiment cette douleur ou ce. ce souvenir, c'est. voilà, c'est. ce sentiment à l'intérieur de nous, et qu'un moment donné, on l'extrait, on le sort pour le poser sur le papier. En fait, écrire, ça permet aussi d'y voir plus clair. Ça permet de remettre ses idées en ordre, ça permet de libérer son esprit, d'apaiser son esprit, et peut-être de prendre du recul sur les choses, parce que le fait de l'écrire, le fait de mettre en ordre ces pensées, ça permet de rationaliser et de prendre conscience des choses, peut-être de trouver une solution, mais en tout cas, ça permet de remettre un petit peu d'ordre. Et c'est comme si on organisait quelque chose, on se sent dépassé, il y a plein de choses qui arrivent, et donc on s'organise enfin en planning, ça m'a mis, on s'en m'y on s'en soulager. Là, c'est un peu la même idée. C'est. j'ai tout dans mon esprit, j'ai toutes les émotions qui se mélangent, je vais pas bien en me tangant, je le répire même temps, j'ai de la colère, et en moment donné, j'ai écrit et j'ai l'impression que je rationalise, ça va beaucoup mieux dans mon esprit. Donc l'idée, c'est ça, c'est que l'écriture, alors évidemment, ça va pas vous guérir du jour au lendemain, comme ça, c'est pas parce que vous avez une écrite page dans le journal, que donc vous allez aller super bien, pas du tout, mais ça n'a pas, vers la guérison, ça n'a pas pour aller mieux, et c'est le premier point, en fait, qu'elle est plus difficile, donc c'est faire quelque chose pour aller mieux, c'est se prendre en main. L'écriture, ça peut aussi aider à se comprendre, soit même à se connaître, à s'accepter. C'est-à-dire que, ben, c'est un peu dans le même ordre d'idée, que ce que je viens de vous dire par rapport au fait dévacué et au fait de remettre de l'ordre dans son esprit, c'est un moment donné à force d'écrire, mais c'est un peu comme si on parle à son double, on se parle à soi-même, et du coup, on apprend à comprendre ses émotions, à les poser sur le papier, on apprend à se connaître, on apprend peut-être à se découvrir, à savoir ce qui nous plaît, ce qui nous plaît pas, ce qui nous convient, ce qui nous convient pas, ce dont on rêve, ce dont on a envie, ce qui nous manque, et donc vraiment, ça peut aider, en termes de développement personnel, quelque part, ça peut aider à se sentir mieux dans sa vie. Alors attention, dit comme ça, on a l'impression que ça va être super facile, super simple et super agréable, autant vous dire que pas du tout. Si vous avez vraiment quelque chose qui vous perturbe, si vous avez un traumatisme, peut-être même important grave, si vous avez vécu quelque chose de difficile de marquant, l'écriture va être tout aussi difficile. Le moment où vous allez devoir sortir ce que vous ressentez, le moment où vous allez devoir écrire ces choses-là, ça va être un cap super compliqué, super difficile. Vous allez peut-être pleurer, vous allez peut-être avoir besoin de faire des poses, vous allez peut-être être super mal, au moment où vous allez écrire, mais il faut vous dire qu'il faut en passer par-là. C'est comme quand on est blessé quelque part, au moment où on se fait soigner, ça fait mal, et une fois que c'est fini, ça va mieux, en fait, on commence à être soulagé et le but c'est de guirir. Mais là, c'est un peu le même ordre d'idée, c'est que au moment où vous allez écrire et sortir les émotions, ça va être difficile, vous allez peut-être en souffrir, né, une fois que ce sera fait, alors peut-être un petit peu après, et vous allez encore vous sentir un petit peu mal, c'est normal, mais petit à petit, et au fil du temps, ça va aller beaucoup mieux. L'avantage, quand on décide d'écrire, que ce soit dans un carnet, dans un journal sur un document ouro, n'importe où sur une feuille blanche, c'est que, et c'est l'avantage, et en même temps, c'est une obligation, j'ai envie de vous dire, c'est qu'il faut être 100% authentique. C'est à dire que vous n'avez pas le droit de mentir à votre carnet ou à votre journal. Dans le sens où vous n'avez pas le droit, c'est aussi, vous avez la possibilité de ne pas mentir. Vous pouvez tout balancer, vous pouvez tout dire, vous pouvez partager toute votre colère, vous pouvez partager toutes vos émotions. Quand on parle à des gens, on ne se passe pas forcément, on n'a peut-être pas envie de se confier, on n'a peut-être pas envie de se sentir faible, on n'a peut-être pas envie d'aller voir un professionnel, mais dans votre carnet, dans votre journal, vous pouvez tout écrire et tout dire, vous pouvez tout balancer de A à Z. Donc c'est la vantage du journal ou du carnet, c'est que vous pouvez vraiment vous libérer de tout et de manière authentique. Alors je vous parle de journal de carnet, on peut aussi écrire une autobiographie, où se faire aider pour écrire une autobiographie si vous n'avez pas particulièrement de talent, de guillemets, de écritures. Il y a des gens qui ont vraiment un passé intéressant, ou lourd ou difficile, et qui ont besoin du coup, qui ont envie de partager ce qu'ils ont vécu, et qui ont envie peut-être d'en parler à travers une autobiographie, qui aidera aussi à la guérison. D'ailleurs, on envoie beaucoup, parmi les célébrités. Je pense que vous en avez vu beaucoup passés. Alors la question est de savoir, est-ce que eux, c'est pour faire le buzz, est-ce que c'est pour faire de l'argent, ou est-ce que c'est vraiment dans un esprit de guérison, qu'importe on s'en fiche un petit peu. Mais par contre, vous de votre côté, oui, l'autobiographie, ça peut vraiment vous permettre de vous libérer. Et évidemment, c'est dans le cas, oui, c'est quand même quelque chose important, où votre histoire est un truc qui est intéressant, parce que si vous avez une histoire assez banale, mais c'est juste que votre vie ne vous convient pas forcément, bah l'autobiographie, c'est peut-être pas l'idéal pour ce genre de choses. Par contre, si c'est passé quelque chose de grave, si il y a eu un accident, si il y a eu, je sais pas, moi, des choses difficiles dans votre enfance, dans ce cas-là où l'autobiographie ça peut être intéressant. Autre solution, en dehors du journal du carnet de l'autobiographie, c'est le roman. Le roman, ou pourquoi pas les nouvelles, mais dans ce cas-là, l'écriture d'un texte de fiction, mais, qui pourrait vous permettre d'évacuer malgré tout ce que vous avez vécu. L'avantage du roman, c'est que vous avez plusieurs solutions. Soit vous utilisez cet événement marquant ou ce point que vous avez besoin d'évacuer dans un passage du livre, c'est-à-dire que ça va être une ou une dans un chapitre ou dans deux trois chapitres. Soit vous faites vraiment un roman entier autour de cette histoire, de cet événement. Là, ça dépend vraiment de l'événement en question et de ce qui s'est passé dans votre vie. L'idée, c'est que ce n'est pas vous, vraiment, c'est pas une autobiographie. Donc, vous avez la possibilité de broder et de vraiment créer une histoire. Et on ne saura jamais que c'est vous, c'est-à-dire que vous pouvez évacuer sans avoir besoin de dire que c'est vous. Parce que le problème de l'autobiographie, c'est que bassez une autobiographie. Et forcément, dans votre entourage ou de vos proches, vos amis, vos collègues vont repérer des points dans l'autobiographie. Je ne sais pas si il est possible d'utiliser un autre nom, en être mangent, non ça n'est rien du tout, je n'y connais rien en autobiographie. Mais même si c'était le cas, sur mes deux, non plus me sur le autobiographie, malgré tout, votre entourage peut découvrir que c'est vous parce que ça va ressembler à votre vie. Donc, même si on change des noms, ce genre de choses, c'est un petit peu plus délicat. Alors que dans un roman de fiction, vous pouvez carrément broder et créer une autre histoire, mais vous servir quand même de cette histoire pour vous guérir. Il faut savoir aussi que le roman ou la nouvelle ou le texte que vous écrivez, vous n'êtes pas obligé de le publier. Moi, je parle du principe que vous le partagez, que vous le publiez, mais vous pouvez aussi parfaitement les crir pour évacuer et le garder chez vous. Vous pouvez le garder, vous pouvez le partager, vous pouvez le brûler, pourquoi pas, à se mettre symbolique, vous n'êtes pas obligé de le publier. Mais c'est une possibilité aussi. L'avantage aussi du roman, c'est que vous pouvez créer un héros ou une héroine qui va affronter, surmonter cet événement traumatique. Il va. Alors, imaginez-nous, je ne sais pas, je repartir sur un autre exemple, une femme qui était mariée. Le mari a été infidèle, pourquoi pas la maitresse est tombant simple. Du coup, il l'a quitté du jour au lendemain, il a jeté sans rien, il a gardé la maison, il a vider les comptants banques. Bon voilà, je parle un petit peu dans l'extrême, mais du coup, les pouces bafouées étaient années entilles, elle est brisée, elle avait totalement confiance en lui, je ne sais pas, moi, il s'amariait à 18 ans, du coup, la connu personne d'autre. Vraiment, elle est au bout du roulot, elle arrive par monter la pente, elle arrive pas à faire confiance. Imaginons-vous créer cet héroine? Et à partir de cet événement de votre vie à vous, de votre histoire, vous allez faire en sorte qu'elle surmente tout ça, qu'elle avance, qu'elle se reprenne en main, que je ne sais pas moi, qu'elle trouille à notre boulot ou qu'elle déménage, qu'elle rencontre de nouveaux amis, qu'elle apprenne à s'accepter, peut-être qu'elle avait quelque qu'ils ont entre eux, qu'elle se sentait mal, son marine la regarder plus, mais du coup, va faire du sport, va changer de coupe de cheveux, vous voyez l'idée, c'est que vous pouvez trouver la force à travers votre héros ou votre héroine, parce que ce personnage va affronter tout ça et va réussir à s'en sortir, et peut-être que ça va vous donner l'impression à vous que vous pouvez aussi y arriver, et quelque part vous allez prendre exemple sur votre personnage, parce qu'il va vous donner les clés, il va vous donner le boost d'énergie dont vous avez des besoins pour surmonter tout ça. Après, vous pouvez aussi partager le roman, l'histoire de manière dramatique, entre guillemets, c'est-à-dire que là, je vous ai parlé de la version positive, filgoo de la personne sans sort, mais vous pouvez aussi raconter l'histoire tel qu'elle, et la rèter, au moment où vous en êtes dans votre vie à vous, c'est difficile à expliquer mais pas forcément la transformer, la minurer, pour qu'il y ait une fin positive et heureuse, vous pouvez parfaitement l'écrire, la balancer tel qu'elle, comme vous l'avez vécu, justement dans ce but dévacué, et pas forcément d'essayant de chercher des astuces, de la fiction pour faire comme dans les films ou dans les livres, à battir tout finit bien, non, vous pouvez être sincère, et arrêter le livre au moment où vous en êtes, c'est-à-dire que la personne, ça ne se finit pas bien, ce qui ne veut pas dire que dans votre vie à vous, ça va mal se finir, je lui dis que là, à l'instant, c'est comme ça, et mes ce livre vous aura quand même permis d'évacuer, et forcément vous irrez quand même un petit peu mieux d'avoir pu partager, d'avoir pu écrire l'histoire, d'avoir pu la sortir en fait de votre esprit, donc même si ça s'arrête là, vous pouvez vous dire que c'est un roman ou une histoire ou une nouvelle, donc ensuite, c'est à vous de prendre votre vie en main, dans votre vie tous les jours, mais ce sera un premier pas et ça va vraiment vous aider à sortir toute vos émotions. D'ailleurs, vous pouvez aussi en profiter pour défendre un message dans votre histoire, imaginons que vous soyez homosexuel et que vous avez vécu dans votre enfance, dans votre adolescence ou dans votre vie des jeunes adultes, des événements vraiment perturbanes, par exemple, je ne sais pas, moi, vos parents, vous n'en pas acceptés, vous avez subi des brimares de lisser, vous avez été agressés, pourquoi pas, la sortie d'un bar, enfin, pour faire ce genre de choses, vous pouvez parfaitement au-delà de partager votre vie, votre ressenti, votre expérience, vous pouvez transmettre un message aussi pour les personnes qui sont dans votre cas ou pour partager le message au lecteur d'une manière générale, c'est à dire défendre une cause, défendre un message et se servir de l'écriture pour ça. Si je vous parle de tout ça aujourd'hui, c'est parce que, personnellement, je me suis servi de l'écriture pour guérir. Alors, si vous me suivez depuis un moment, vous le savez déjà, donc je ne vais pas revenir en détail surtout ça. Donc, en 2016, moi, j'étais sur la promenade des Anglais quand il y a eu la tenta. Et c'est un événement qui m'a vraiment marqué. Dans mon malheur, j'ai eu beaucoup de chance, évidemment, parce que moi, je suis sorti un d'hème, en tout cas, physiquement. Et, alors, les semaines qui ont suivi ont été compliqués, mais par contre, l'arantage, c'est que, en parallèle, de cette peur et de cette difficulté à sortir, à aller dans des lieux, dans la rue, dans des lieux fermés, etc. J'ai eu un. Je ne sais pas trop comment l'expliquer, un regain de vie, c'est l'étrange. Une envie, en fait, de vivre, une envie, de faire des choses, une envie de réaliser mes projets et en fait, ça m'a foutu en coup de pied au fès. Et c'est là que j'ai décidé en fait de reprendre des critures. Moi, c'est grâce à la tenta que j'ai repris des critures. Et c'est grâce à la tenta que j'ai publié mon premier roman. Et si je vous en parle, c'est parce que ce premier roman, donc, c'est maintenant et a jamais, qui est une romance dramatique, qui n'a rien d'avoir avec la tenta. La base est une histoire sur les violences conjugales et c'est une histoire d'amour. Et je l'avais écrit en 2015. Elle était pas du tout. Elle était fini, mais pas à bouti. Et du coup, je les reprise en 2006 après la tenta. Donc, quelques mois après la tenta, en fin d'année. Et je me suis servie de ce livre. Alors, déjà parce que c'était un but. C'était un projet. Je me suis plongé dedans à fond. J'avais décidé de le publier. Donc voilà, ça m'a pris du temps. Ça m'a permis en fait de penser à autre chose. C'était un but au sens où, comme la tenta m'avait marqué, ça m'a permis de guérir en faisant autre chose vraiment, me plongant dans un projet. J'avais cet objectif d'écrire un livre, enfin de réécrir, en tout cas, ce qui était déjà écrit, de le publier, de publier en roman, de vraiment le faire physiquement, de faire un vrai roman. Et puis, j'ai rajouté, dans ce roman, un chapitre, c'est le chapitre 4 de mémoire, dans lequel il y a la tenta. À la base, les parents de l'éroïne meurent dans un accident de voiture. C'était l'idée de base. Et je les modifier, j'ai mis la tenta à la place. C'est concretement, dans le livre, oui, j'avais besoin que les parents meurent, donc qu'importe le moyen, quelque part, ça n'avait pas trop d'importance la façon. Mais moi, j'avais besoin d'écrire la tenta. J'avais besoin, et si vous lisez le chapitre, en fait, c'est ce que j'ai vécu, c'est quasiment ce que j'ai vécu. J'ai un peu changé la suite et la fin, parce que la fin du chapitre est la suite, parce qu'il fallait que ça colle à mon histoire évidemment. Mais vraiment, je me suis servi de mon expérience de ce que j'ai vécu pour écrire ce chapitre. Et en parallèle, j'ai écrit une nouvelle, une nouvelle autobiographique qui ne relate que la tenta et qui relate vraiment mon expérience que j'ai vécu ce jour-là, parce que je l'ai créé en jeu. Et pour le coup, c'est autobiographique. Mais c'est juste une nouvelle, c'est une nouvelle gratuite que j'ai partagé, parce que moi, j'avais besoin de la partager sur Amazon, mais j'ai mis en gratuit parce que je voulais pas du tout l'avendre, c'était pas pour ça. Mais du coup, ces deux choses-là, c'est le fait d'écrire, le fait d'écrire le nouvel et de la partager, le fait de rajouter ce petit élément dans le chapitre de mon roman. Et le fait, au delà de ça, d'écrire un roman d'avoir ce projet de voir qu'en fait la vie continue et que j'avais envie de me poser les bonnes questions sur ce que j'avais envie de faire dans ma vie, en fait. En gros, c'était ça. Et bien, ça m'a aidé à surmonter tout ça. Alors, je vous dis pas que le livre était sorti, c'était plié, je pensais plus en pas du tout. Ça a pris plusieurs mois, voir plusieurs années. Aujourd'hui, ça va beaucoup mieux. Mais bon, c'est en 2016, on est en 2021, donc on vous doutait bien que ça a pris du temps. Et vous dire que à 100% ça va bien, ce serait mentir. Mais ça va beaucoup, beaucoup mieux. Et c'est bête, mais c'est que ce que petite nouvelle est ce projet de roman. Et bien, ça m'a aidé moi. Ça m'a aidé à surmonter, à avancer. Et ça m'a aidé à continuer, en fait, à vraiment à reprendre ma vie en main et à me dire qu'est-ce que t'en veux de faire maintenant. Bref. Tout ça pour vous dire que du coup, si je vous en parle, c'est parce que je l'ai vécu. Alors moi, c'était un événement précis. Mais ça peut vous aider pour plein de choses. Ça peut être un passé très lourd. Ça peut être des années de souffrants. Ça peut être un événement précis aussi. Ça peut être juste, voilà, un coup de mou. Ça peut être une baisse de moral. Ça peut être un burn out. Puis il va vraiment pleins de raisons. Vous pouvez aussi écrire au lieu d'un roman, un guide pratique ou une espèce de guide de développement personnel ou un carnet pour les autres. C'est-à-dire qu'en créant des outils pour aider les autres, ça va vous aider aussi. Donc en fait, il y a plein de façon d'écrire. Il y a plein de façon de d'extérioriser à travers l'écriture. Et il faut chercher un petit peu pourquoi pas tenter des choses et essayer mais je vous ai sûr que ça a vraiment un effet bénéfique. Même si on n'aime pas écrire, vous pouvez y répondre dans votre journal, que ça n'a aucune importance, mais c'est vraiment quelque chose de positif et quelque chose qui fait du bien. Voilà ce que je voulais vous dire sur l'écriture pour guérir. Désitez pas à venir commenter sur le compte Instagram @rm.doteur si jamais vous avez déjà essayé, les cultures pour guérir aussi, vous avez envie d'essayer. D'ailleurs j'en profite pour vous dire que du coup j'ai relancé le contraire @rm.doteur sur Instagram, je l'avais mis en stand by, au mois de juin parce que je pouvais plus gérer c'était compliqué. Mais maintenant j'ai à nouveau envie de le développer, donc n'hésitez pas à vous abonner sur ce compte là, donc c'est rêve pour un d'oteur tout en minuscule. Et puis on se retrouve la semaine prochaine pour un nouvel épisode. Bye! [Musique]

Podcast Summary

Key Points:

  1. L’écriture est une pratique thérapeutique reconnue pour évacuer les émotions, rationaliser les pensées et se comprendre soi-même.
  2. Elle peut prendre diverses formes
  3. L’autrice partage son expérience personnelle
  4. Écrire peut être difficile et douloureux sur le moment, mais permet à terme de libérer un poids et d’avancer.
  5. Le roman de fiction offre l’avantage de broder sur son vécu tout en restant anonyme, contrairement à l’autobiographie.

Summary:

Dans cet épisode, Audrey Martinez explore le thème « écrire pour guérir », en précisant qu’elle n’a aucune qualification médicale et ne partage que son expérience personnelle. Elle explique que l’écriture – journal, carnet, roman ou poésie – est conseillée par les professionnels pour surmonter des traumatismes, des périodes difficiles ou un mal-être général. Elle permet d’évacuer les émotions négatives, de rationaliser ses pensées et de mieux se connaître.

Ce processus peut être douloureux au moment de l’écriture, mais il soulage à long terme, comme le soin d’une blessure. L’autrice distingue plusieurs formes : le journal intime, où l’on peut être 100 % authentique ; l’autobiographie, qui expose son histoire ; et le roman de fiction, qui permet de transposer son vécu tout en restant anonyme et de créer un héros qui surmonte les épreuves, donnant ainsi de la force à l’auteur. Audrey partage son propre parcours : après avoir vécu l’attentat de Nice en 2016, elle a repris l’écriture d’un roman inachevé sur les violences conjugales, y a intégré son expérience traumatique, et a trouvé dans ce projet un moyen de guérir, de se fixer un but et de penser à autre chose.

Elle conclut que l’écriture, qu’elle soit publiée ou non, est un premier pas vers la reconstruction.

FAQs

C'est une pratique conseillée par les professionnels de la psychologie, qui consiste à écrire (journal, carnet, roman, poésie) pour évacuer des émotions, libérer son esprit et mieux se comprendre.

Écrire permet d'extraire et de libérer les émotions négatives, de rationaliser ses pensées, de prendre du recul, et de se sentir plus léger, comme si on sortait un poids de soi.

Non, cela peut être pour des événements marquants, un divorce, une période difficile, un burnout, ou simplement pour évacuer un mal-être sans raison précise.

Non, cela peut être douloureux et difficile, surtout si on aborde des traumatismes. Il faut en passer par là pour ensuite se sentir mieux, comme pour une blessure physique.

On peut utiliser un journal intime, un carnet, une autobiographie, un roman ou des nouvelles. L'important est d'être authentique et de tout exprimer sans mentir.

Le roman permet de broder et de créer une fiction, ce qui protège votre vie privée tout en vous aidant à évacuer vos émotions. Vous n'êtes pas obligé de le publier.

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