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159- Maitriser l'art du Cliffhanger

23m 32s

159- Maitriser l'art du Cliffhanger

Dans cet épisode du podcast "Rêves d’auteur", l’animatrice annonce d’abord la sortie d’une version mise à jour du carnet d’auteur, disponible en versions brochée et numérique. Ce carnet aide à structurer un roman (personnages, intrigue, etc.). Elle explique ensuite en détail le cliffhanger, une technique narrative qui consiste à interrompre une scène à un moment crucial pour maintenir le lecteur en haleine. Pour être efficace, le cliffhanger doit être court, percutant et placé à des endroits stratégiques (début, milieu ou fin de scène). Il doit aussi être cohérent avec l’histoire et les personnages, et ne pas être utilisé en excès (2 à 3 maximum). L’attachement émotionnel du lecteur aux personnages est essentiel pour que le cliffhanger ait un vrai impact. Enfin, l’animatrice insiste sur la nécessité de varier les types de cliffhangers et de les intégrer logiquement dans l’intrigue, sous peine de perdre la crédibilité du récit. Elle illustre son propos par un exemple de roman mal construit, où des rebondissements incohérents nuisent à l’immersion.

Transcription

4731 Words, 26457 Characters

French
Bonjour à tous, bienvenue dans ce nouvel épisode du podcast "Rèves d'auteur" épisode dans lequel on va parler. Écriture est plus particulièrement du cliffinger. Je vous rappelle que le thème de mars c'est attiré et attisé. Et aujourd'hui on va être dans la partie attisée puisqu'on va essayer d'attiser la flamme, la flamme du lecteur pendant sa lecture, juste avant d'enchaîner sur le cliffinger. Je voulais t'annoncer que j'avais publié sur la boutique du site rêve d'auteur, le carnet d'auteur. Le carnet d'auteur c'est un carnet que j'ai publié en 2021 sur Amazon et c'est un carnet qui permet de préparer son roman. Donc avec toutes les phases de préparation, personnage, universe, structure, construction de l'intrigue etc. Cette année je ne sais plus si je te l'ai annoncé dans le podcast, j'ai décidé de proposer certains de mes carnet en version iBook, téléchargeable ou imprimable sur la boutique rêve d'auteur. Donc en plus des versions ont broché sur Amazon. Et j'ai donc commencé avec le carnet d'auteur. Pour l'occasion, je l'ai légèrement romanié, légèrement au sens où toute la base qui était déjà présente dans le carnet d'auteur est toujours là. Mais j'ai rajouté quelques parties utiles puisque bah forcément entre 2020 et maintenant mes connaissances, mes compétences sont évoluées, mon expérience aussi. Donc du coup, il y a des parties que j'ai voulu rajouter pour qu'il soit encore plus complet. Et à la base, ça devait s'arrêter là, c'est à dire proposer la version brochée, l'ancienne version sur Amazon et la nouvelle version en iBook sur mon site. Mais comme je te l'avais annoncé, j'ai changé les prix de certains carnet. J'ai pas encore fini, il me reste deux, trois carnet, je crois que j'ai pas encore eu le temps de revoir puisque j'en ai profité en tout cas pour certains carnet pour romanier un petit peu la couverture aussi. C'est à dire donner un petit coup de jaune au couverture notamment les plus anciennes. Donc ça m'a pris un peu plus de temps parce que déjà je voulais pas toucher en même temps par rapport à Amazon pour pas qu'ils disent qu'il y avait un souci technique et qui me bloquent d'une manière ou d'une autre. Et puis parce que ça prend vraiment du temps techniquement par rapport donc je ne pouvais pas tout faire en même temps. Et donc j'ai changé la couverture du carnet d'auteur et quand j'ai fait la prévisualisation, Amazon a décidé de me dire qu'il y avait des soucis dans le fichier brochée. Alors quand je dis des soucis, c'est juste que vous savez, il y a un cadre intérieur sur chaque page qu'il ne faut pas dépasser, en gros il ne faut pas déborder sur les marges. Et parfois il y avait une ou deux lettres qui débordait un tout petit peu mais vraiment rien du tout. Et même si le carnet est en ligne depuis deux ans et demi et que je l'ai fait un premier, je l'ai vérifié moi-même, qui n'avait pas de soucis, mais là il a décidé que si au niveau des marges il y avait des petits trucs qui allait pas donc il fallait le modifier. Alors que ça avait quand même été validé la première fois. Bref, comme j'ai dû réouvrir mon fichier pour faire ces toutes petites modifications sur la liste et peut-être une dizaine de pages où il y avait deux, trois lettres qui dépassait, il fallait juste réaligner un petit peu le paragrave pour qu'il soit content. Je me suis dit tant qu'à faire, vu que tu y ai fait les modifications, j'ai récupéré les modifications que j'ai fait sur la version iBook et je les ai injectés dans la version brochée. Donc les deux sont à jour, les deux sont identiques, ce qui fait que j'ai aussi changé la version brochée. Tout ça pour vous dire que le carnet d'auteur est donc désormais disponible sur Amazon et sur ma boutique. Et sachez que pour l'iBook sur le site internet je vous propose deux versions. En gros c'est la version numérique et la version a imprimé. Donc la version numérique elle est à modifier en ligne et donc elle est complète. La version a imprimé est allégée par exemple pour lieu de proposer le tifige personnage en propose qu'une seule puisque comme c'est un imprimé, ça vous décide du nombre de fiches que vous voulez imprimer. Donc vous pouvez imprimer trois fiches personnages comme 15 fiches personnages, pareil pour les lieux, pareil pour les tableaux de scène et pareil pour les tableaux de chapitre. Donc en gros c'est une version allégée pour que vous puissiez imprimer le nombre de pages que vous voulez. Mais vous avez accès pour le même prix au deux versions donc ça a vous de choisir ce qui vous convient le mieux. Vous pouvez parfaitement imprimer la version numérique. Y'a pas de soucis. Bref, je vous embête pas plus longtemps avec le carnet d'auteur. Allez voir la boutique de rêve d'auteur si vous êtes intéressé et sachez que d'autres carnet arriveront bientôt. Revenons au cliffhanger. Cliffhanger, techniquement cliff, ça veut dire fallais et hangar ça veut dire suspension. Donc ça voudrait dire être suspendu au bord d'une fallais. Moi la toute suite quand on dit cliffhanger je pense au film de 1993 avec Stalin et je pense que c'est une bonne image puisque comme ça vous avez tout de suite retenu la signification du mot cliffhanger. Le cliffhanger c'est une technique narrative qui est là pour surprendre et attiser la curiosité du lecteur et qui a comme particularité de couper une action en deux. Donc le but c'est de tenir le lecteur en alène, de lui donner envie de poursuivre la lecture, donc on a une partie de l'action et on coupant deux à un moment où le lecteur attend la suite. Il veut savoir ce qui va se passer, il est dans une espèce de stress et d'attente et il veut savoir ce qui va se produire. Donc il va avoir envie de tourner les pages pour pouvoir connaître la suite de cette action. Pour que ça fonctionne il faut que ce soit un moment du récit où il y a quand même un événement majeur qui se produit. Parce que si c'est un petit rebondissement mineur sans grande intérêt forcément ça n'aurait pas le même impact. Il faut que ce soit un événement majeur, quelque chose de marquant. Et le plus souvent le cliffhanger intervient quand c'est un moment inattendu, un événement auxquels le lecteur ne s'attendait pas qui va vraiment le surprendre. C'est encore plus marquant grâce à la soudaineté. Alors concrètement qu'est ce qu'on peut avoir comme cliffhanger? Alors je ne vais pas vous donner une liste exhaustive puisque ce serait impossible, ça dépend vraiment des histoires, il y a de multiples possibilités. Mais en gros ça peut être une dispute, ça peut être la mise en danger d'un personnage, un personnage qui se fait tirer dessus, qui vient d'avoir un accident, ça peut être une révélation, ça peut être le retour dans notre personnage compensé disparu, mort ou autre. Donc c'est vraiment un événement marquant mais pas forcément une mise en danger. Ça fait partie des cliffhanger mais ce n'est pas tout, ça peut être une révélation, une dispute, ça peut être une scène, on va dire, entre glimmer un peu plus banal. Donc ce cliffhanger il va permettre de créer cet atente, d'attiser la curiosité du lecteur, de le surprendre, de relancer l'intrigue et de créer du conflit. Donc en gros il apporte tous les ingrédients nécessaires à la création de la tension dans son histoire et surtout à l'effet Page Turner. Alors comment on utilise ce cliffhanger? Première chose, il a plus d'impact si les cours est percutant. Un cliffhanger qui s'étale sur trop de ligne, trop de paragraves, trop de pages, a beaucoup moins d'impact et d'effets sur le lecteur, qu'un cliffhanger qui est court est percutant. Par exemple on india le contre deux personnages, l'un des deux fait une révélation et la scène se coupe ici avant même d'avoir la réaction de l'autre personnage. Ou alors on a des personnages qui sont mis d'une scène, sommes tout assez banal du roman et d'un coup il y a un autre personnage qui est l'endezane mi par exemple, qui arrive qui sort une arme et qui va pour tirer ou quitter. Ça dépend au moment où vous coupez la scène. Mais en gros c'est ça, le cliffhanger, c'est s'arrêter au moment propice mais surtout sur une scène très courte, c'est-à-dire que l'effet est très courte. Le moment du cliffhanger, ce moment où il y a l'événement majeur doit être courte. Ensuite, deuxième conseil, c'est qu'on ne place pas un cliffhanger n'importe où. Il faut qu'il soit cohérent, il faut qu'il soit cohérent avec l'histoire, avec l'intrigue, avec l'évolution des personnages. On ne doit pas le placer dans n'importe quel chapitre, un petit peu oiseur, on se disant châme-la, c'est un petit peu mou, je vais mettre un cliffhanger. Il faut qu'il y ait une suite logique par rapport à l'histoire et donc d'une part il faut qu'il y ait une cohérence et en plus il faut qu'il soit au meilleur moment possible pour créer cet effet d'impact et de surprise. Même si l'étin attendu, le cliffhanger doit toujours avoir du sens et avoir du sens c'est être cohérent avec le reste de l'histoire. Autre conseil, c'est qu'il ne faut pas qu'il y en ait en trop grande quantité. C'est un peu comme quand vous metz trop de sel dans un plat, forcément on risque de gâcher le goût. Donc il ne faut pas trop pas mettre, il faut choisir des cliffhanger précis et cohérents, les placer au bon endroit et au bon moment, mais on choisit vraiment un nombre limité 2 ou 3 maxi, c'est suffisant. Si on met 15 cliffhanger, il se rend beaucoup moins marquant, inattendu surprenant que si on en met 2 ou 3 bien placés. Autre élément, qu'il faut aussi partie du côté cohérent du cliffhanger, c'est de mettre en place des indices pour amener ce cliffhanger parce que même si l'étinat en vue, c'est à dire qu'il arrive un moment où le lecteur va être surpris, comme il est cohérent, ça veut dire qu'on a glissé des éléments tout au long de l'histoire qui vont amener à ce cliffhanger. Quand ça va arriver, le lecteur va pas dire "oh là là c'est quoi ça mais doux ça vient", il va dire "ah bah ouais logique". Logique, je ne m'attendais pas à ce que ça arrive là, je ne m'attendais peut-être pas à cette action là précisément mais c'est logique par rapport à tous les indices que l'auteur m'a donné tout au long de l'histoire. Ce qui rejoint ce que j'ai dit tout à l'heure, c'est qu'on ne place pas un cliffhanger un petit peu au hasard en se disant "la c'est un passage mou, je vais mettre une action qui va surprendre le lecteur, c'est impossible si on a bien réfléchi à la cohérences et à comment amener son cliffhanger tout au long des pages". Donc ce cliffhanger il a pour effet de créer du suspense, de créer de la tension narrative, de créer du conflit, de relancer l'intrigue et pour qu'il fonctionne au-delà de l'aspect intrigue dont on a beaucoup parlé jusqu'ici, il y a un autre élément qui est tout aussi important, c'est le lien avec les personnages. Bien sûr il faut qu'il soit cohérent par rapport à la caractérisation des personnages Bye bye! qui le sont par rapport à leur évolution, par rapport à leur lien dans l'histoire, leur relation, ami, et etc. Mais il faut aussi qu'il y ait de la part du lecteur un attachement au personnage. Parce que s'il n'est pas attaché au personnage, s'il ne ressent pas dans patie ou de sympathie, bon en fait ce qu'il lui arrive, ça lui passait un petit peu au dessus. Bon là, clairement c'est l'enjeu de tout auteur dans une histoire et pas que pour le Clifinger. Puisque si il y a un lien qui se crient entre le lecteur et le ou les personnages, forcément le lecteur aura envie de découvrir la suite de l'histoire, il va rire avec le personnage, pleurer avec le personnage, stresser pour le personnage, s'inquiéter pour lui. Alors que s'il n'y a pas cet attachement, forcément il va survoler un petit peu les pages sans s'immerger dans l'histoire et sans être investi émotionnellement. C'est tout l'enjeu d'un roman, c'est d'investir émotionnellement le lecteur dans l'histoire. Là pour le Clifinger, c'est d'autant plus vrai, puisque imaginons il y a une révélation chaque où le personnage est censé découvrir une vérité qui va le bouleverser, voire pourquoi pas le briser le détruire, ou alors il est en danger de mort. Si le lecteur ne ressent rien, si sans moi qu'un petit peu, ça n'aura pas le même effet et vous en doutez. Alors que si il ressent un attachement pour le personnage qui vit l'histoire à travers le personnage, et que d'enquois il lui arrive quelque chose d'émotionnellement fort, dans ce cas là, le lecteur va ressentir toutes les émotions du personnage. Donc tout l'enjeu, au-delà de la construction cohérente et logique par rapport à l'intrigue, c'est aussi donc de faire en sorte que les Clifinger soient en lien avec les personnages mais côté, caractérisation, réaction, faut que ce soit logique aussi par rapport à leur évolution et à leur personnalité, mais il faut aussi qu'il y ait du coup cet attachement pour qu'il y ait de l'impact. Enfin, dernier conseil, c'est de varier les Clifinger. Il faut les varier pour qu'ils aient encore une fois plus d'effets, pour qu'ils soient plus inattendus plus marquants, et surtout il faut qu'ils soient adaptés du coup à votre histoire. Donc vous ne pouvez pas vous dire "habate, tiens, je vais mettre une mise en danger", alors que dans votre histoire, ça n'a aucun sens. Ou tiens, tel personnage, je vais se faire tirer dessus, alors que jusqu'à présent, rien a mené ce genre de scène beaucoup plus violent. Il faut rester encore une fois cohérent par rapport à son histoire, mais à son type d'histoire, aussi à son genre d'histoire, à ses valeurs, à ses messages, au thème de son roman. On ne peut pas mettre n'importe quel Clifinger, dans n'importe quel histoire, encore une fois, on en revient au mot clé qui est le mot cohérence. Ça me fait penser à un livre que j'avais lu, alors je me souviens plus exactement en détail de l'histoire. Franchement, ça rend l'ilf que j'ai pas beaucoup aimé, parce qu'il n'était pas crédible, c'était pas crédible, c'était pas réaliste, c'était tiré par les cheveux, et justement, à un moment donné, alors je me suis en plus de la scène en détail, parce qu'en encore une fois comme il m'avait à plus, je l'ai un petit peu oublié, mais cette impression là m'était restée vers la fin du livre, c'était une romance, et en fait, d'en coup, il y avait une accumulation de scène toute plus d'inglesunes que les autres, qui n'avaient aucune cohérence et aucune logique avec tout ce qui s'était passé avant. Du genre justement, une ancienne maîtresse qui débarque chez l'érouille féminine et qui lui tire dessus. Alors déjà, il y avait des incohérences au sens où elle ne se connaissait pas, comment elle s'est wel habite, etc. Bref. Il y avait des choses qui n'allait pas en terme de cohérence dans l'histoire, mais en plus de ça, cette maîtresse là n'était apparue, je crois, qu'une seule fois dans le livre, rien n'avait été amené, il n'y avait aucune logique, il n'y avait aucune raison pour qu'elle vienne tirer en fait sur la nouvelle compagnie de l'homme. Et ce n'était pas la seule chose dans le même en cheveu être au monde de scène, il y avait aussi des révélations, il y avait vraiment une accumulation de choses pour faire un climax, mais ça n'avait aucun sens, ça n'avait aucun sens, parce que déjà, il n'avait trop d'en coup. Donc, c'était même pas disséminé dans le livre, c'était tout au même moment. C'était pas logique, c'était pas cohérence, c'était pas organique, en fait, n'oubliez pas ce mot, c'était pas lié, et ça n'allait pas avec ce qu'il avait été dit avant, ce qu'il avait été amené avant. Ça, c'est très important, parce que s'il y a des scènes qui décrochent comme ça et qui n'ont aucun sens par rapport à tout ce que vous avez amené avant, dans ce cas-là, le lecteur, il va le voir tout de suite, il va décrocher l'histoire. Alors, s'il a adoré l'histoire, et qu'il y a une scène qui décroche, c'est pas grave, c'est pas la fin du monde. Mais si on n'a pas assez réfléchi justement à son histoire, elle a fait domino, vous savez, c'est une scène qui en a menu nôte, qui en a menu nôte. Il y a des raisons et il y a des conséquences à chaque scène. Mais si on n'a pas justement travaillé cette cohérence, cette logique, cette enchevêtre au monde de scène, dans ce cas-là, le lecteur, il va décrocher l'histoire, il va le sentir tout de suite, il va dire, c'est pas cohérent, c'est pas vraisemblable, c'est pas crédible, cette histoire pardonne tous les sens. Pour les cliffhangers, c'est exactement la même chose. Il n'aura pas l'effet, ce compté, il n'aura peut-être même pas des faits, il ne sera pas impactant. Si il n'est pas cohérent avec le reste de l'histoire, il n'est pas amené via le reste de l'histoire, si il n'est pas logique et si il n'est pas rattaché aux personnages. Au-delà, de trouver le bon cliffhanger, faire que la scène soit impactante dans les critures, faire qu'il y a de l'effet, etc. Ça c'est finalement la petite épice en plus, c'est ce qu'on ajoute ensuite. D'abord, il y a la base, un petit peu comme les fondations de la maison, les fondations, c'est faire en sorte que ce cliffhanger soit cohérent par rapport au reste de l'histoire. Et ensuite, on ajoute les petites épices, comment je les crie, comment je le tourne, à quel moment je coupe la scène, etc. pour qu'il soit le plus impactant possible. Le dernier point, mais vous allez voir qu'il va être plus rapide, c'est où je le place mon cliffhanger. Donc, à l'échelle de la scène, il y a trois moments où on fait on peut placer un cliffhanger. Au début de la scène, au début de l'action, en fait, par exemple, l'ennemi approche. L'ennemi approche me prend moins, il s'est rien passé, juste on le voit arriver et hop on coupe. On peut aussi couper juste avant la résolution. L'ennemi approche, mais là, il sort une arme et il la dirige vers le personnage. Ah, là, il va se passer quelque chose en coupe, juste avant qu'il y ait l'action de la scène. Ou alors, on coupe au moment de la résolution, l'ennemi approche, il sort une arme et il tire. Hop, on coupe. Donc ça, c'est vraiment la partie épicée, comme je disais tout à l'heure, c'est-à-dire de choisir à quel moment on a envie de couper pour que ce soit le plus impactant possible. Ça dépend de votre style, ça dépend de vos envies, ça dépend aussi de la suite de la scène. Qu'est-ce que vous avez prévu, ce qui va être un peu plus longue, un peu plus courte? Est-ce qu'il va y avoir d'autres éléments ou est-ce que ça s'arrêtera là? Voilà, bon, ça c'est à vous décider, mais disons qu'il a plusieurs possibilités et ça vous pouvez y réfléchir quand vous avez une scène, découpez-la en plusieurs étapes et demandez-vous à quel endroit vous avez envie de mettre le cliffhanger pour que ce soit le plus fort possible. Donc ça, c'est comment ça se passe au niveau de la scène, donc à l'échelle de la scène, est concrètement ce genre de scène en attendant ça les plaît à deux endroits différents, soit à la fin d'un chapitre et on a la suite dans le chapitre suivant, sauf si vous mettez la suite dans un autre chapitre un peu plus tard. Je m'explique, en général on a, imaginez, le chapitre 3, il y a un cliffhanger à la fin, fin du chapitre 3, début du chapitre 4, on a la suite de la scène, donc fin du chapitre 3, l'ennemite 3, le chapitre 4, on a la personne qui s'écroule, le les autres qui se mettent à cryo, tout, etc. Ou alors, imaginons vous avez deux narrateurs, deux voix, romances, personnage féminin, personnage masculin, chapitre 3, personnage féminin, elle est avec des amis, l'ennemie arrive, tire, paff, on coupe, chapitre 4, personnage masculin, mais qui n'était pas du tout dans cette scène, qui est dans une autre scène, et donc on en kît sur une autre scène qui n'a rien à voir. Chapitre 5, on revient par exemple à l'éroïne et on a la suite du cliffhanger. Pourquoi pas le personnage masculin, les rejoints à l'endroit où il y a eu le cliffhanger en fait, et les deux personnages se retrouvent dans la même scène. Ça encore une fois, il y a plein de possibilités, donc soit vous les enchaînez vraiment dans un chapitre à l'autre, même si vous changez de voix, parce que les deux personnages peuvent être, par exemple, au même endroit, au même moment. Soit vous mettez un chapitre au milieu qui est dans une autre scène, et vous les faites se retrouver ensuite. Soit vous mettez un chapitre au milieu qui est dans une autre scène, et vous ne les faites pas se retrouver ensuite. C'est-à-dire qu'en suite, on revient au personnage féminin, par exemple, le personnage masculin n'est toujours pas là. Vraiment, il y a plein de possibilités, et encore une fois, il n'y a pas de règles établies. C'est à vous de décider en fonction de votre histoire, qu'est-ce qui sera le plus marquant, le plus impactant, et qu'est-ce qui correspond à la construction de votre intrigue, aux éléments, aux indices que vous avez envie d'amener? Donc là, il n'y a pas de règles, c'est à vous de décider de ce qui marchera le mieux. Deuxième possibilité, c'est le cliffhanger à la fin d'un homme. Donc ça, c'est pas dans le cadre d'un Wrench, c'est dans le cadre d'une série ou d'une saga. Alors davantage dans le cadre d'une saga, parce que dans le cadre d'une saga, je vous rappelle que ce sont vraiment des suites avec les mêmes personnages principaux. Donc pour donner envie aux lecteurs de lire le thomps suivant, imaginons, c'est la fin du thomme 1, vous mettez un cliffhanger. Le lecteur, il est comme ça sur le livre à l'avance, disons "Mais l'auteur se fout de moi, mais qu'est-ce qui m'a fait? Donc il en vit de lire le thomps suivant, donc par exemple, le thomme 2, pour avoir la suite de l'histoire, pour savoir ce qui va se passer après ce cliffhanger? Mais vous pouvez aussi le faire dans une série. Dans une série, le principe veut que les thomps soient indépendants, c'est-à-dire qu'à chaque fois, on a une intrigue qui est bouclaire à la fin de chaque thomme. Ce qu'il ne faut pas oublier, c'est que dans une série, on peut très bien aussi avoir un fil rouge qui suit de thomme en thomme, même si on a une intrigue qui se boucle à la fin de chaque thomme. Et on peut aussi tout simplement mettre du suspense pour amener le thomme suivant. Par exemple, dans ma série "Soldat Elite", les pilogues qui à la fin de chaque thomme est avec le personnage masculin qui sera dans le thomme suivant. Exemple plus précis, dans le thomme 2, le personnage masculin, c'était Aïs, donc pendant tout le thomme, c'était l'histoire d'Aïs et Alisa, donc les personnages principaux, c'est ce couple là. On boucle leur histoire à la fin du dernier chapitre, et dans les pilogues, ce n'est plus du tout Aïs qui va parler, c'est Hunter. Et Hunter c'est le personnage principal du tume suivant, donc du tume 3. Et à la fin de cette épidogue, j'ai mis du suspense parce qu'en fait ils sont en plein milieu d'une mission, ils sont attaqué, Hunter se retrouve bloqué suite à une explosion, donc il ne peut plus se déplacer ou être déplacé parce qu'en fait il a les gens qui sont bloqués. Et donc c'est coéquipier et ça y de le dégager en vain. Donc finalement il leur dit de partir etc. Bref, et c'est coéquipier son objet de la abandonner sur place. Et à la fin de l'épidogue, en fait il dit "ce fut un honneur mes frères et ça coupe là". Et donc la électrice sont devenues dingues parce qu'elles avaient hâte de lire le tume suivant pour savoir ce qui a l'espace et qu'est ce qu'il y a l'espace et pour Hunter, est ce qu'ils allaient venir le chercher, est ce qu'il allait être blessé plus gravement ou est ce qu'on allait le retrouver, etc etc. Et pourtant c'est une série. C'est une série avec des tumes indépendantes, des histoires indépendantes, même si en sul, même groupe de soldats. Donc on peut parfaitement intégrer un cliff and girl dans une série, même si c'est plus habitué dans une saga. En sachant que vous pouvez aussi les intégrer en dehors des pylogue dans le dernier chapitre. Si on retrouve d'autres personnages, j'y peux aussi se passer quelque chose après la résolution, après Climax, une fois que vous avez bien bouclez votre intrigue principale, mais il y a quelque chose qui se passe et qui va amener le tume suivant. Donc c'est tout à fait possible. Dernière possibilité, c'est d'amener un cliff and girl au milieu d'un chapitre. Là c'est plus délicat au sens où, il peut y avoir moins d'impact, ça dépend encore une fois de comment vous menez votre bark, mais si c'est la fin d'une scène, ensuite vous sautez une ligne par exemple et vous avez tout de suite la suite du cliff and girl, bon là c'est pas vraiment un cliff and girl. Parce que il n'y a pas cet effet de j'ai envie d'y lire la suite. Il n'y a pas cette coupure. Même si elle est symbolique d'un chapitre à l'autre parce qu'il y a qu'à tourner la page, il n'y a pas cet effet coupure. Mais ça peut marcher si vous avez des voix différentes encore une fois. Si vous avez deux voix, par exemple, qui parle au milieu d'un même chapitre, personnelle féminine qui débute le chapitre, à la fin de la scène pas fiel cliff and girl, vous enchaînez sur le personnage masculin et dans une autre scène, dans le chapitre suivant, par exemple, revient au cliff and girl. Un peu comme l'effet fin de chapitre dont je vous ai parlé tout à l'heure, sauf que c'est un intérêt d'un chapitre. Donc c'est possible, mais c'est moins impactant. C'est moins impactant, ça a plus d'effet, même psychologiquement, ça a plus d'effet, à la fin de quelque chose, donc à la fin d'un chapitre ou à la fin d'un homme. Voilà ce que je voulais vous dire pour le cliff and girl. Bien finalement j'ai dit beaucoup de choses. Je vous ai donné beaucoup d'informations. N'hésitez pas à noter les points clés, les éléments clés qui pourront vous aider peut-être à utiliser les cliff and girl dans vos histoires. N'oubliez pas que le cliff and girl c'est pas forcément un événement complètement fou de mise en danger ou autre. Il faut simplement que ce soit un événement majeur et de préférence inattendu et cohérent avec le reste de l'histoire. Si vous avez déjà ces éléments là, alors vous avez déjà toutes les clés pour récrire un bon cliff and girl. Venez me dire sous la publication Instagram du compte rave.deuteur si vous utilisez les cliff and girl si c'est facile pour vous, si vous aimez bien en écrire, si c'est difficile, si vous avez du mal peut-être aller gérer, si vous aimez en écrire ou peut-être même en lire. Et n'oubliez pas d'aller je te rends petit coup d'œil à la boutique sur le site rêve d'auteur.fr pour découvrir le gainer d'auteur. Bye! [Musique]

Podcast Summary

Key Points:

  1. Lancement d’une nouvelle version du carnet d’auteur (préparation de roman) sur Amazon et la boutique Rêves d’auteur, avec des versions iBook et imprimable.
  2. Définition du cliffhanger
  3. Conseils pour un cliffhanger efficace
  4. Importance de l’attachement émotionnel aux personnages pour que le cliffhanger ait de l’impact.
  5. Nécessité de varier les cliffhangers et de les intégrer logiquement dans l’intrigue, sans incohérence.

Summary:

Dans cet épisode du podcast "Rêves d’auteur", l’animatrice annonce d’abord la sortie d’une version mise à jour du carnet d’auteur, disponible en versions brochée et numérique. ). Elle explique ensuite en détail le cliffhanger, une technique narrative qui consiste à interrompre une scène à un moment crucial pour maintenir le lecteur en haleine.

Pour être efficace, le cliffhanger doit être court, percutant et placé à des endroits stratégiques (début, milieu ou fin de scène). Il doit aussi être cohérent avec l’histoire et les personnages, et ne pas être utilisé en excès (2 à 3 maximum). L’attachement émotionnel du lecteur aux personnages est essentiel pour que le cliffhanger ait un vrai impact.

Enfin, l’animatrice insiste sur la nécessité de varier les types de cliffhangers et de les intégrer logiquement dans l’intrigue, sous peine de perdre la crédibilité du récit. Elle illustre son propos par un exemple de roman mal construit, où des rebondissements incohérents nuisent à l’immersion.

FAQs

Un cliffhanger est une technique narrative qui coupe une action en deux à un moment crucial, pour surprendre et attiser la curiosité du lecteur, le tenant en haleine et lui donnant envie de tourner les pages.

On peut le placer au début de l'action, juste avant la résolution, ou au moment de la résolution elle-même. Le choix dépend de l'effet recherché et du style de l'auteur.

Il est conseillé d'en utiliser un nombre limité, environ 2 ou 3 maximum, pour qu'ils restent marquants et surprenants. Trop de cliffhangers dilue leur impact.

Cela peut être une dispute, une mise en danger d'un personnage, une révélation, le retour d'un personnage disparu, ou tout événement majeur et inattendu qui crée de la tension.

Le cliffhanger doit être cohérent avec l'histoire, l'intrigue et l'évolution des personnages. Des indices doivent être placés en amont pour que l'événement paraisse logique et non tiré par les cheveux.

Si le lecteur est attaché aux personnages, il ressentira leurs émotions (stress, inquiétude, etc.), ce qui rend le cliffhanger plus impactant. Sans cet attachement, l'effet est diminué.

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