#151 - Traiter plus de 1,5 milliard d'euros de transactions par mois - Camille Tyan (Swan)
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L'épisode présente Swan, une scale-up française du bank-as-a-service fondée en 2019, qui traite plus d'un milliard d'euros de transactions par mois. L'invité, Camille, directeur général de Swan, retrace son parcours dans la FinTech, notamment la création de PayPlug, une plateforme de paiement en ligne pour petits commerçants, revendue à BPCE en 2016. Il explique avoir rejoint Swan en 2020 en tant que président du conseil d'administration, attiré par son modèle innovant : contrairement aux acteurs traditionnels du bank-as-a-service qui ciblent les FinTech, Swan intègre des services financiers (comptes, cartes, paiements) pour des entreprises non-FinTech, leur permettant d'offrir des solutions bancaires sans être des acteurs financiers. L'entretien aborde également les défis du secteur, comme la nécessité de volumes élevés pour être rentable, et l'évolution des dynamiques entre banques et acteurs technologiques, notant que les banques ont parfois acquis des FinTech pour éviter l'obsolescence. Camille partage aussi des réflexions sur l'entrepreneuriat et les leçons tirées de ses expériences.
[Musique] Salut, bienvenue, on parle FinTech cette semaine en T-45 avec Swan, une scale France à spécé, disait dans les services bancaires intégrés, c'est clier entre présente et de fonctionnalité, comme les comptes, les cartes, les paiements, créé en 2019, Swan traite aujourd'hui plus d'un milliard et de mille euros, transaction, chaque mois. Par exemple, ils vont bosser avec des pénilènes, indies, agicapes ou luques, le DG Camie qui n'est pas le fondateur, un sera avec nous dans une minute, pour parler de ses ambitions avec ses 250 collaborateurs, ils font ensemble des dizaines ou des dizaines de millions de euros, je suis d'affaires, je vous souhaite quoi non? Je suis donné vous chaque semaine sur ta plateforme de podcast favorite, mais moi, des étoiles pour mon courage et faire découvrir aux autres T-45 classes pour réussir un avis, et abonne-toi, ça fonctionne bien, merci de ta félicité, on est parti, bon épisode. [Musique] Tu fais de l'avant ou du bis-dev, tu sais à quel point j'irais ces contacts peuvent vite devenir un enfer, entre LinkedIn. T-Mail, ton WhatsApp t'es rendez-vous tout été parpillé et c'est la que folk qui soutient T-45 en tranche. Folk, c'est le CRM de la génération IA, c'est du MADE INI Europe, ils sont français, base et appareils, et cela fonctionne presque en autopilote. Concretement, folk se connecte à toutes tes sources de communication, LinkedIn, Mail, Calandrie et WhatsApp, et centraliste, tout, au même endroit. Mais surtout, folk utilise l'intérision artificielle pour automatiser toutes les tâches pénibles. Les relances d'IMAIL, l'enrichissement de contact, les recherches sur les entreprises ou même les résumés de tes dilles. Ce qui génial avec eux, c'est que l'interface est tout très simple, ça ressemble à un Excel. Pas besoin de passer les semaines à configurer un outil compliqué, comme certains CRM du marché, suivez mon regard. Donc si t'es entreprené au commercial, ça va vraiment te faire gagner un temps fou. Alors, ça t'intéresse, test, folk gratuitement pendant 14 jours sur le lien folk.app/tech45, tout est achet, folk s'est écrit "FOLK". En passant par ce lien, tu récupères directement 20% de réduction, si tu décides de continuer. Allez, retour à ton podcast. Salut, Camille. Salut, c'est Bastien. Merci de m'accueillir chez Swan dans le 11ème rue Saint-Mort. Exactement. Super locaux, c'était frichet, c'est ça, je crois. Ouais, très sympa. C'est très sympa. Bon, le quartier, ça fonctionne bien dans l'univers startup, avec les petits restos, tout ça, bien situé. Et les locaux en eux-mêmes, je n'ai pas fait tout le tout, mais il y a une magnifique variation là où vous avez installé, je crois, c'est votre cantine, on va l'expliquer. Exactement, on allait trois étages par dessus, même génial. On est 200, sur place à Paris, on doit être 170, c'est un. Ok, très bien. Bon, t'es l'hideur européen de la banque intégrée. Donc on appelle ça en anglais l'embedétre-finon sous le Banquigas de service. Qu'est-à-côe, comment ça marche? Tu vas tout nous raconter dans une seconde, même moi, je suis sûr que je vais apprendre des trucs. T'es donc le dégé de Swan. J'ai du bien dégé, parce que t'es pas le fondateur. Je vous présente avec un titre de CEO, mais c'est souvent la téléphonateur, quoi, on la trise, etc. de tabouates. Toi, c'est pas tant qu'à, même si bon, tu triche un peu parce que t'étais quasiment là à déwan, et on va voir le cheminement quand on t'est arrivé jusque là. J'imagine que tu les avais dans le visor et peut-être dans un coin de ta tête ou inversement eux espérais t'avoir un de ces quatre à la tête. Donc t'étais au bord finalement pendant les quatre dernières années, quatre, cinq ans, et puis ce qui est effectivement depuis six mois, t'as créé plusieurs funtègues, donc tu es vraiment expert de secteurs, tout bitubi, je ne sais pas de bêtises. Exactement. Promets pas plus beau, fait des armes pay-blug, solution de paiement, des dents au PME, que tu vas avoir à BPCI, TAUCI à la tête, enfin t'a été à la origine de numérale, de Marble, t'as vendu donc deux d'entrails sur les trois jeunes cités. Et donc aujourd'hui soine depuis fin, enfin, c'est une cuquette 2024. Comment on dirige d'ailleurs une boîte qu'on n'a pas, même fondé en tout cas, on n'était pas à D1, intéressant de t'entendre. Là dessus, il t'aura l'équition évidemment qui coupera pas de pot de casse, je crois que tu as déjà écouté plusieurs épisodes, donc tu vois ce que c'est, meilleur à pire souvenir, chez Soine ou avant. Tu me diras, tu choisis, c'est Open Bar. Potentiellement, tu as plus grosse erreur, j'aime bien vous écouter là dessus, parce que c'est hyper intéressant de voir comment vous faites les choses. Alors j'ai eu des Pascal Egoatier, les Jeux, qui m'a dit "non, je ne regrette rien, je n'ai pas fait des erreurs, etc. Chador." Mais très souvent quand même, il y a des mecs sortes de mecs coups par l'idée, c'est pas de sacoupe, mais c'est de vous entendre et partagez encore une fois ça aux entrepreneurs et au-delà, même à tous ceux qui sont passionnés comme moi par l'entrepreneuria, anecdote que t'aurais jamais raconté en tout cas en publicment, qualité selon toi, de ce qui fait un bon entrepreneur, une bonne entrepreneurie, comment tu t'as meilleur, est-ce que c'est ta santé mentale, est-ce que c'est ton bord, est-ce que t'as un coach, est-ce que c'est des potes même entrepreneurs, est-ce qu'au contraire, c'est d'aller chercher totalement ailleurs dans le sport, là, la philosophie, on en a déjà sorti, et puis une ou deux personnes, un homme, une femme qui d'aupassée après toi sur ce podcast. Tu me dis que tu connaissais les questions, mais tu n'y ai pas vraiment réfléchi, donc ça sera du spontané. En partie improvisé, c'est ça. Très bien. Est-ce que tu veux nous donner ton parcours, ce que tu faisais avant d'être expert, FinTech Camille? Bien sûr. Ecoute, je suis 41 ans, je suis un génère de formation, j'ai vécu dans pas mal de pays, quand je vais grandi et pendant mes études, et après avoir passé quelques années en conseil et notamment à l'édiraction stratégique de Google, en tant qu'encore dans les années 2000, juste après, leur achat de YouTube par Google, j'ai passé deux ans, j'ai fait un MBA, je suis tombé amoureux du paiement électronique en 2012. À l'époque, on parlait pas de FinTech, il y a YouTube, parce que ça rappel, mais tu n'es pas chez YouTube, toi. J'étais chez Google, mais c'était un moment où je pense qu'il y a beaucoup de gens qui ne souviennent pas que YouTube, faisaient pas partie de Google, à un moment. Alors que en réalité, c'était, je crois que c'était 10 ans après leur création, 2007, leur achat, moi je suis arrivé en 2008 et j'ai passé jusqu'à 2010. Alors j'ai vu assez tôt dans ma carrière la chance de bosser avec les directions générales d'une boîte qui avait vu le futur avant tout le monde, et c'était assez impressionnant. Ça m'a vraiment marqué de voir à quel point il voyait 10, 15 ans à l'avance. C'est des boîtes qui se font la communique pas dessus, parce que justement, elle veut rien, il fait assez un petit peu cette historique et elle a communiqué sur les montants en tout ça, mais c'est big tech, là, je sais pas, c'est 10, 20, 30 acquisitions chaque année. Oui, c'est un truc de fou quoi. Et puis quand il y en a une norme pneumatique comme celle de YouTube, ça a été communiqué. L'histoire intéressante, c'est quand en 2008, 2009, le grand débat, est-ce que YouTube traint jour une cache machine où ça va juste être une manière d'attirer les clients chez Google, ils se posaient même pas encore la question de la monétisation, ils s'y posaient la question, mais ils ne le voyaient pas encore aussi clairement. Je crois que c'est rentable depuis peu de temps, et je vais bien m'aider d'ailleurs. Je pense que ça l'a et ça rappel, ça remet beaucoup d'argent, mais encore une fois en rentabilité, je suis pas sûr que ce soit. bon, c'est quoi maintenant, ça tremble tellement chez Google avec OpenAI, peut-être qu'ils sont contents de la voir. Bon, donc toi, finetek de. -Là, finetek 2012, en zéro, 2012, j'étais parti sur une idée de création, j'ai évalué pas mal d'opportunités, et il y a une boîte qui va marquer, qui était encore assez jeune, c'était pas encore avant la IPO de Square. Et Square, donc le petit bout de plastique qui se connectait à un iPhone ou un Android qui permettait à un commerçant en mobilité d'accepter le paix-man par carte. Ça m'a marqué parce que en fait, ça sentait vraiment la transformation d'un modèle où on passait d'un appareil très lourd, très cher à un dispositif extrêmement léger, grâce aux mobiles. Et ça m'a interpellé, et avec Antoine Grimo, qui était en dans le même billet avec moi, on a commencé pay-plug sur cette idée d'acceptation de paix-man sur mobile, et assez vite pour pas mal de raisons propres à l'Europe où il y a eu plusieurs embouches en partie réglementaire, en partie vis-à-mess-tart-cartes qui ont mis des contraintes particulaires en Europe, on a pivoté, on a fait du paix-man en ligne. Et on a développé pay-plug comme la plateforme de paix-man en ligne pour les petits commerçants qui ne connaissaient rien à l'informatique. Parce que c'était facile, plug-in-play sur les plateformes y commerces. Alors avant tout sur prest-achep, pendant longtemps, sur World Press et aussi ensuite sur Shopify et les autres. Donc, celui sur intégrer déjà pour encaisser les gens. Et la particularité, c'est que ça permettait aux petits commerçants d'activer le paix-man en ligne et de paramétrer sa paix-je de paix-man de assez couleur et adapter au mobile à une époque où tu t'en souviens sans doute. On avait parfois sur la chale en ligne sur un site mobile des paix-je de paix-man bancaire, hyper dur à lire ou il fallait zoomer, tu cliquais cette sortie, le clavier des lettres, le te mettre les chiffres pour mettre ton numéro de carte bancaire. On a optimisé cette expérience-là et on a facilité l'adoption auprès des petits commerçants et on en a eu assez vite des milliers. Et quelques années plus tard, on cherchait à s'adosser à de plus gros acteurs et on a distribué potentiellement notre plateforme auprès de l'acteur bancaire et BPC. Nous a proposé de racheter P-plug. C'est souvent quand même pour le premier compliqué à lire tous ces acteurs qui sont marque blanche qu'on ne voit pas, qu'on ne comprend pas. On pourrait dire qu'on voyait à Visa, Mastercard et puis, je ne sais rien, moi, les Wallets, les Google Pays à Apple Pay. En fait, il reste la place pour pas mal d'acteurs indépendants, la suité des adiènes, la suité squared, etc. Il y a quand même beaucoup d'acteurs qu'on ne connaît pas et qui fonctionnent très très bien quand ils font des centaines de millions ou voir des milliards de volumes d'affaires. Ils ont qu'un a un certain nombre, mais je ne dirais pas qu'il y en a beaucoup. Ça reste quand même un marché où tu n'existe pas si tu ne viens pas très très gros. Ah oui, il faut du volume.
Il faut du volume, c'est quand même des business ou de clouganes très peu d'argent par opération, après tu gânes quelques centimes ou quelques points de base sur chaque opération, mais pour faire une très grosse boîte, il faut brasser des milliards et voir parfois des dizaines et centaines de milliards. Et c'est pour ça que l'enjeu de l'île boîte de paiement soit décoller soit s'adosser. Et avec P-plug on a développé une plateforme avec une qualité vraiment élevé, une satisfaction client très forte avec un décollage qui était amorcé, mais avec une trajectoire où on s'est dédié assez vite, il faut avoir pensé d'où ça a quelqu'un de beaucoup plus gros qui va pouvoir avoir les reins solides, au niveau réglementaire, au niveau des relations de place, etc. Pour faire le poids face à des vrais rayants qui eux, comme Stripe ou Aideen, ont réussi assez vite à avoir le scale. Et c'est là qu'arrive BPCO du coup. Exactement, on va qu'ils se débarquent. 2016, 4 ans, alors, oui, c'est assez rapide. À 4 ans, surtout que on a mis un an à faire le pivot du paiement physique ou paiement en ligne, et effectivement, on était en train d'aller chercher une série à, on avait élevé un million et demi au total, je pense, a pris de BZNGEL principalement, on avait une grosse subvention européenne, on était sur une bonne lancée, mais en même temps, on s'est vraiment posé la question qu'on a eu les opportunités de lever une série à, on cherchait une série de 7 millions, on avait des discussions bien engagées, en fait, moi, je me posais la question du coup d'après. 7 millions en 2015, 2016, c'est beaucoup gros longtemps, c'est beaucoup, c'est vraiment une grosse levée, on n'est pas encore en train de parler des grosses levées qui sont produites en 2018-19 et par la suite. Il n'y a pas de levée. Et donc, on était vraiment sur ce, avec des discussions intéressantes, avec des bons vicis, principalement français, et en même temps, moi, je me disais, mais le coup d'après, il va m'en falloir 20, vous puissiez 70, puissons 50 pour pouvoir me battre contre de beaucoup plus gros acteurs comme Stripe, et c'est pour ça que quand la proposition de BPCE est arrivée, qui venaient avec du coup le financement pour développer la société, indépendamment du fait que c'était effectivement une exit pour les fondateurs et les actionnaires. C'était le moyen d'avoir les poches beaucoup plus profondes, et surtout, dans ce monde-là, le faire le poids, avoir le poids face à des grosses acteurs comme VisSm.Kard, qui est important pour pouvoir être pertinents sur ce marché, avoir aussi la structuration pour que, d'un point de vue compléen, d'un point de vue réglementaire, on se raccarrait, ce qui est un enjeu hyper important et des coups assez important. Donc, ça, ça a été un apprentissage énorme aussi. Vous rendez ça combien? Il communique, on a. Il y a eu une fourchette, c'était à peu près 25 millions. Sachant que au même moment, et pour des montants similaires, on a les lichis, etc., qui sont achetés aussi. Oui, ça a été l'émouel, c'est ça. On a le chis. Et pour la partie bittoubille, à tout le monde, c'était l'incidion, mais c'était à la part. Tout bichille en gopeh, voilà, c'est exactement dans les ordres de grandeur. Et il y a eu, à ce moment, la paie mal d'acquisition au côté bancaire, parce que je pense qu'on était dans une phase où les banques se disaient et si tous ces acteurs-là allez nous sortir dans les dizons. Ils sont vraiment dit, si on joue pas, peut-être qu'on va être complètement obsolète. Ah, c'est le discours, bien. Exactement. Vous avez dit les niveaux de banque, exactement, que les acteurs-comment étaient de plus de comment se les aller, remplacer les banques. Et en fait, on se dit en fait, c'est pas ce qui s'est passé quoi. Pas partout. Alors, sur le paiement en quand même, sur l'acquisition de paiement, de marchandre, aujourd'hui, je peux dire que Stripe Aïdian, ils ont fait beaucoup de mal sur la place, et je parle bancaire, mais aussi, un industrieux. Les grosses acteurs de laiti, de laiti de paiement, les world-pets, etc. Ils sont faits très fortement se coer, au world-line, etc. Face à ces acteurs-là. C'est bon. Donc, 2016, sur Jean BPC-E, ça va durer combien? Alors, donc moi, je reste deux ans, en début 2017, en 2019, en 2019, en galantie. Placique, engagement et un investissement de ma part complet pendant cette période. En grande partie, parce que BPC-E a été un hackerreur pour nous, qui a vraiment joué le jeu, qui nous a dit, "vous avez besoin d'autonomie, vous avez besoin d'argent, vous avez besoin de notre soutien, et c'est exactement ce qui nous en donnait." Il n'y a pas eu de volontairement, ils ont voulu éviter de nous faire porter la lourdeur du groupe, tout en au-denant, la structuration, les compétences qui pouvaient être, ou nous être utiles. Donc, moi, j'ai passé deux supers années à développer P-plug, à recruter une super équipe, au côté évidemment, d'Antoine Grimoire. Et ensuite, quand j'ai décidé de partir, pour des raisons qui m'appartiennent principalement, parce que j'avais envie de redémarrer quelque chose. J'avais envie de repartir d'une page blanche. C'était pas par des aveux, et d'ailleurs, le meilleur aveux que la Mère Prove que ça s'est bien passé, c'est que Antoine Grimoire, jusqu'à aujourd'hui, dirige P-plug, six ans après mon départ, et huit ans après l'avant de la société. -OK, puis il y reste, toi, tu t'en vas? -Exactement. -Et. -Il y a Swan qui se lève, qui se crée en 2019. -Exactement. Alors moi, je reste, je parles en 2019, sans moi. Alors, il se trouve que Nicolas Benadi, l'indéfondateur et CEO de Swan, que je connais depuis 2012, parce qu'on l'avait présenté, et il m'avait fait un dessin pour m'expliquer comment le paiement par carte fonctionnait. Alors, j'ai une connaissaire, à lui, c'est quelqu'un qui avait déjà fait des paiements, c'était le fondateur de l'immonétique. Il avait été un parmi par une des premiers chez press-minista. Et en 2020, au début du Covid, j'étais encore en break entre la fin de P-plug et mes prochaines aventures. Il m'appelle pour manière à regarder. J'ai monté une nouvelle boîte. C'est du bank as-o-service, mais pas vraiment du bank as-o-service, on fait autre chose. On va équiper des gens qui font pas de la FinTech, avec des services FinTech. Là où tous les acteurs classiques du bank as-o-service permettaient à des gens de créer des FinTech. OK? Un autre, on peut en reparler ces parties. Et il me dit, voilà, on va. On est sur le point d'avoir notre agrément en détaplicement de mon électronique. L'ASPR veut que notre board soit présidé par quelqu'un qui a déjà diréginabilissement régulé, que ce soit une FinTech ou une bank, ça t'intéresse. Et évidemment, j'ai saisie l'opportunité d'entrer dans cette aventure quand il y avait que 10 personnes dans la société. Mais via le board? Exactement. On lui a pris le rôle de Chairman du board. Et pour tout dire, l'indépendant face à des vie-ci, il y avait exard, encellement e-fenders, créant d'ooms, la B-P-E qui était rentrée lors du SID, avec les fondateurs. Et moi, j'ai pris ce rôle de Chairman, en partie d'ailleurs pour surveiller et superviser le management sur les sujets de Compliance, puisque j'avais cette expérience-là. Détayer un peu quand tu dis, oui, c'est nouveau, cette approche d'avoir d'intégrer des produits financiers pour des boîtes qui elles-mêmes, tout autour de la FinTech, mais sont pas des FinTech. Je vais faire assez schématicant. Pour faire une FinTech, on va parler d'un modèle de néobank. Et on prenait l'exemple d'une néobank pour l'entreprise. On m'en connaît pas mal, par tout l'heure de tes caractères. Pas mal de ces acteurs-là pour démarrer, on ne pas monter eux-mêmes toute l'infrastructure bancaire, la réglementaire, l'éobtenue de la licence bancaire. Ils ont démarré, parfois on dit, en loin leur licence, en loin un agrément, auprès d'un acteur du bank à le service. Justement, on a des trisors, des solaristes, des O-R-Card, qui étaient sur ses schémalas. Ou installés. Des BNP, des plus gros. Quand il va le bien. Alors, rarement, non, non, rarement, souvent, on a dit la locale. C'était plutôt des acteurs nouveaux qui ont fait justement cette offerte de bank en marque blanche pour des gens qui voulaient créer des FinTech. Sauf que, inévitablement, les meilleurs clients de ces services-là, quand ils grossissent, et ça a été le cas de PayPlug, puisque au début, on a démarré avec des bankages de services qui étaient, comme par exemple, les manouais, inévitablement, quand tu grosses. Quand tu grosses, qu'il te faut la Keyway-C, qui valide le car. C'est eux qui ont la licence bancaire. C'est eux qui ont une bord de les clients, qui ferrificent la sperglementaire des comptes, et qui vérifient les transactions et qui connectent au réseau bancaire pour les paiements, pour les cartes, etc. Ces acteurs-là, donc moi, ce qu'on appelle ici chez Swan, le bank des services 1.0, ont ciblé avant tout les FinTech. Sauf que ces FinTech quand elles se sont développées, elles ont décidé d'aller chercher la propre agrément. On a fait d'ailleurs, chez P-plug, quand on est devenu assez gros, on a déposé notre dossier auprès de la CPR, on a eu un agrément de détaplissement de paiement, on est devenu connecté aux acquéreurs monétiques, on est connecté au réseau de vieillement et très lavement, c'est pas. On n'était pas un agrément bancaire, mais plutôt, on est pas allé faire agrément bancaire. C'est très très cher, il faut mettre en balance plein de fonds propres, etc. Et en fait, c'est deux échelons de la même échelle. L'établissement de paiement permet de faire un certain nombre de services bancaires, les paiements, les prélèvements, les émissions de carte, et ensuite, l'égrément bancaire te permet de faire du décon des partens du crédit. Principalement, c'est de les parten du crédit, et il ne peut pas faire en tant que tablissement de travail largeur. Tu m'ailleurs eu exactement. Là où Swan est venu avec une idée vraiment nouvelle et géniale, c'est l'idée des fondateurs, Nicolas Benedini et Nicolas Saison, en matière, vous retons, on va permettre à des gens qui veulent pas être des FinTech, qui ont un business software, par exemple, logiciel de comptes-à-dire, logiciel de gestion, logiciel qui permet de légaltech, d'intégrer des services bancaires en complément de leur offre, pour accroître la valeur par client. Et donc, par principe, la FinTech ou le produit FinTech n'est pas 100% de leur revenu. Et donc, ils n'ont pas une véléité nécessairement à long terme à obtenir eux-mêmes leur agrément. Et je sais pas, c'est des bouts de logiciel. Et Charteck, contact, l'exact tech. Donc, chez toi, on peut citer tes clients, bien sûr. BenediniLand, indie, agicap, allion, froid. On a Lucas, et Charteck, bio, exactement. Tous ces acteurs là, c'est à la base des boîtes de logiciel, de gestion financière, de gestion RH, de gestion comptable. Ce n'est pas des boîtes de paiements électroniques qui vont aller chercher leur agrément bancaire qui vont aller se soucier de la réglementation. Et donc ce qu'on leur a dit chez Swan, ce que les fondateurs ont dit dès le départ, c'est, on va vous faire une marque blanche, mais on va prendre en charge de A à Z tout.
le métier réglementé, tout le métier financier. On va un bord des clients, ça veut dire qu'on va vérifier ceux qui sont des frodeurs et identifier les frodeurs des clients réglos. On va monitorer toutes vos transactions, on va détecter les frode, on va prendre un charge, les risques, c'est-à-dire que si il y a une frode, c'est nous qui prendons, qui prendons la responsabilité. Alors que les acteurs précédents du banking service, ils disent voilà on vous donne une infrastructure, vous vous débrouillez, puis si il y a des frodeons, on vous reporte la perte. Alors que nous ce qu'on dit, c'est vraiment du full client en main, parce que les logiciels, comme ceux qui ont été actifs, comme indies, comme un accès de nos compagnies-laines, eux ils offrent ce service de paiement, mais ils veulent principalement développer la réacquisition cliente, développer la route, développer leur logiciel et pas nécessairement prendre les risques de frode, prendre les risques réglementaires et s'imposer toutes les obligations qui s'en suivent. Et ça forcément, ça a un prix, parce que tu prends en charge tout ça, donc ça va un coup, et avec des marches qui vont avec, forcément on peut pas avoir l'insolute en site un service. Dégrader, pas cher, tu peux pas demander. C'est un coup, mais avant tout, c'est un revenu qu'on apporte à ces clients-là, puisque ces partenaires, en réalité, quand ils ajoutent un produit de néo-bank pour entreprise ou de paiement, en réalité, c'est une source de revenu parce qu'ils le preaissent, ils le vendent, parfois ils ont même du partel de revenu sur les commissions d'interchange carte sur les cartes qui sont liemise. Donc en réalité, effectivement, il y a un coup de plateforme, il y a un coup fonctionnel, mais en réalité, c'est souvent plus une source de revenu qu'un coup. - Bon, 5 ans après, c'est désormais un milliard et demi d'euros de transaction. - M'enchant à quoi? - Exactement. - Ça c'est quand même un grand mention. - C'est surtout incroyable. - Est-ce qu'on. - Genre 4 terres CP, il y a quelques mois, c'était un milliard. - Oui, exactement. - Ça va être 100%. - Il y a eu plus de 100% en l'année dernière de croissance et surtout, tu dis en 5 ans, sauf que la première opération a eu lieu en 2021. Donc en réalité, c'est plutôt en 3 ans qu'on a fait une très très grosse croissance. C'est un business model qui est très squelable de notre activité, puisque une fois que t'as construit le cycle, nous on ne va pas par exemple faire de la pub dans le métro pour aller chercher les clients à un par un. Nous on signe un partenariat avec un des acteurs quant à cité, on n'a pas besoin d'avoir des milliers. - C'est très peu de rire. - Aujourd'hui, c'est des dizaines. On a officiellement 140. - Et surtout, on a rapport à d'autres startups, tout qui sont. - Exactement. - Ce qu'on réalité, des centaines va déminier. - Ce qu'on réalité, c'est partenaire là. Tous leurs clients sont nos clients. - Et si tu comptes c'est client, on est évidemment sur une volumétrie de customates directement. - On a combien? - Exactement. - Des centaines de milliers. - Mais on est sur des grandes hommes. - Exactement. - Oui, oui. - Tu veux pas confier en des pages de comprenant? - Mais. - Tu fais trahle million, je sais pas quand, en 2025, en 2015, peut-être. Ça fait du monde, ne serait-ce que, parce que tu as des gens là, donc on a des endépendants. Ça fait du monde. Impressionnant. Toi, tu arrives. - Oui, au top, c'est ça. Septembre, au top, 2024. - Exactement. - C'est appel, c'est ce que c'est toi qui propose ces services, ça se fait que. - En 2020, je suis au bord. - Entre 8 personnes, donc il y a d'accord. - En ce qui est au bord. - En construit. Moi, je suis assez loin des opérations, puisque je suis pas dirigeant de la société. J'ai créé les autres sociétés dont tu apparles au début. - Tu les vois, quoi? Tous les mois? - Voilà, ça c'est à dire qu'on a un bord très maestriel. Et on se parle tous les mois. Parfois, je interviens sur des sujets spécifiques. - Donc tu as l'effet des missions pricing, quand on s'est posé la question de certaines fonctionnalités, je suis rentré dans le détail parfois du produit. Et en 2023, début 2024, on voit que ça décolle vraiment. Limite, on est surpris. C'est à dire que c'est pas tous les jours qu'on a une boîte dans laquelle on dépasse le business plan. Ça, c'est pas hyper fréquent. J'en ai fait pas mal des boîtes. En général, le business plan est super ambitieux. Et puis voilà, quelques années plus tard, on se dit, c'était un peu ambitieux. Mais on va bientôt rattraper ce qu'on avait dit. Là, on dépasse. Et en même temps, la société, elle a été structurée et conçue sur une idée qui était de dire, "On fait des briques de paiement et n'importe quelle solution, n'importe quelle solution logicale, peut intégrer ses services financiers." Et donc, on a beaucoup de projets en parallèle. On a des opérations qui doivent s'adapter à chaque modèle. Et on s'en croit aussi. On ne structure pas la proche. Ça va être très dur de skéler et faire foyer 10 encore. Et on est sur une trajectoire pour refaire foyer 10. Donc, 2024, c'est l'année où avec le bord et des fondateurs, on se dit, voilà, il faut apporter au leadership. Quelqu'un qui va être dédié à 100% sur la skélabilité de la boîte. Pas tant sur la partie commerciale, la partie développement, la partie tech. Mais la structuration de comment fonctionne un point de vue opérationnel, comment on fait pour être capable de passer sur une volet maîtrie de foyer 10 ou foyer 5 foyer 10. Et on cherche une personne. On voit des candidats et des candidats. Et au détour d'un bord milieu 2024, les fondateurs après le bord, me disent qu'il y a jamais, on va être parlé. Est-ce que ça t'intéresse de prendre cette fonction? Il y avait déjà eu des discussions un peu vague qui avaient précédé. Et pourquoi ce ne serait pas toi, en fait? Et pourquoi ce serait pas toi? En en train de voir des candidats, on est tous d'accord que ce n'est pas les bons. On sait ce qu'on doit faire. T'as l'air d'avoir les aidés assez clairs sur ce qu'on doit faire et on est d'accord. Le bord des investisseurs te connaissent et ils sont d'accord avec la vision. Et si tu venais porté justement cette mission de structuration. C'est super smart, tu connais la boîte depuis quasiment jour 1. Tout le monde te connaît, t'es un expert finetek. Alors que malheureusement souvent, je ne vais pas aller tôt, il faut avoir 3 ou une fois sur 2 mais la grève est pas évidente parce que c'est beau sur le papier, tu passes par un cabinet de chasse, etc. Tout le monde se vente, c'est beau. Et quand une fois que ça marche derrière, c'est pas évident. Exactement. C'est justement ce cas-là qu'on voulait éviter. Et aujourd'hui, c'est des temps. On est détendus avec ça. C'est-à-dire que j'ai rien à savoir d'un mot. Mais comment tu l'avais cuis avec les 3 fondateurs? La gentiment, tu tiens pas à la couverture à toi cité au moins à une voire de reprise depuis 1 minute. Et c'est tout à ton honneur. Mais je vais dire, c'est très très fêt de tapas. Mais tu vois, j'étais à l'inverse de l'autre côté de la taille avec un jour 3 semaines avec Benjamin Gagnon, qui a quitté Renika et qui m'a dit un jour, Jean-Baud Chengade, un peu plus de 50 ans, etc. Alors qu'il a une petite trentaine d'années et je me rends très rapidement dans les rééignons, même en même interne, etc. que le mec est très très bon, bien meilleur que moi, notamment sur l'assurance. Mais pas que sur le management, t'es tout. Et donc ça c'est un poesier à moi en quelques semaines, je vais te filier les clips et les filibres. Et donc, toi t'as vécu l'inverse, comment tu as vécu ça avec les fondateurs? Et c'est vrai, ça c'est un petit peu banalisé ces dernières années, mais pendant longtemps, tu vois t'étais l'autolier, créateur, il fallait rester jusqu'au bout. Alors là, la situation chez Soine est assez différente de celle que tu viens de décrire dans cette autre société. - Ah bon, à chaque fois que tu es une situation différente? - À deux parts et je pense. Et là, en l'occurrence, les fondateurs ne cherchaient pas quelqu'un qui allait diriger seul la suite de Soine, mais venir co- diriger avec eux. Donc, pour être précis, Nicolas Benadi et le CEO est président. Et moi, je suis directeur général et en anglais, on a dit "députit CEO". Et en réalité, on forme un vrai binôme sur la direction de sa société avec deux personnalités, pour ce qui me connaît bien très différente, mais avec un immense respect et confiance là, envers l'autre, et avec Nicolas Saison qui est CEO et co-fondateur, on dirige la boîte ensemble. Donc, ce n'est pas du tout une situation dans laquelle on m'a dit "Kami vient", on a des enquêtes à prendre les clips. - Tu remplace pas. - Tu remercies un vrai complément parce que j'apporte un prise, mais en tout cas, ma manière de fonctionner, ma manière de diriger, c'est un prix qui est avant tout, qui est déjà très complémentaire et assez différente des fondateurs. Et la différence pour être, tu pourrais bien, mais en fait, comment ça colle si c'est très différent. Et en réalité, c'est basé sur une confiance qui date plus d'une décennie. Et c'est pour ça que ça va fonctionner. Et c'est pour ça, mon avis, parfois, la greffe, quand tu parles, elle est parfois difficile, c'est que t'embarque quelqu'un qui peut avoir une bonne approche, une bonne vision, mais si la confiance est pas là et installée et ancrée, ça peut être beaucoup plus difficile de co-dériger avec des approches un peu différentes. Alors que nous, ça fonctionne vraiment bien depuis six morts. Mais oui, mais ils étaient trois, quand même sur l'îne de départ, au début, sans toi. Aujourd'hui, vous êtes quatre? Tout à fait. Alors il y a trois et demi, ce n'est pas trop. On est trois. Mathieu, sitio, à passer les règles, il y a quelques mois. Il n'y a pas d'égo, tout ça se fait. Alors, c'est un aspect culture de boîte aussi. C'est une boîte avec assez peu d'égo. Et c'est assez marquant, en fait, ce qui, les clients, les partenaires, ils savent que Swan, c'est la boîte sérieuse qui se prend pas au sérieux. Et c'est d'accord que souvent les entrepreneurs ont de l'égo. Il est plus loin que bien placé, mais parce que vous avez des ambitions, parce que ceci, parce que cela. Il y a un aspect aussi où. Je pense, c'est pas notre premier tour de piste à tous. Tu vois, Nico, Nicolas Benadi, je crois que c'est sa quatrième boîte. Moi, j'ai créé trois boîtes dans le passé. On est pas là pour une raison d'égo. On est là pour faire un truc qui va cartonner. Et on a envie que ça marche collectivement. C'est quoi? C'est l'horizon. Il n'y a pas de limite. Je te dis un peu le marché, comment on voit le marché. T'as l'éduquivalent de pénilènes, etc. En Allemagne, au UK, si tu penses au-delà des acteurs des néologicièles de comptes-à-d'un. Quand tu penses aux acteurs installés de la comptes-à-d'un gestion financière,
Tout ces acteurs, il est en train de se passer un truc sur le marché de la PME. On parle beaucoup de la simplification des démarches pour les PME. Ce qui est en train de se passer, c'est que jusqu'à aujourd'hui où je cas récemment, une entreprise qui a une facture à payer. Elle doit la mettre dans son logiciel de contact de contact et elle doit aller dans sa banque pour faire le paiement. Et à la fin du mois, il doit faire un rapprochement comptable entre les deux. La finance embarquée, ça permet de lier ces deux opérations en une. Tu as une facture à payer, tu la mets dans ton logiciel de facturation et automatiquement elle est payée via soin, via le compte de paiement. Et c'est la même chose pour les autres opérations, les encassements, les cartes, etc. C'est la convergence d'une activité de gestion opérationnelle de l'oingégeur des factures. Avec l'activité de l'oingégeur, tu vas remplacer personne. Tu vas juste accélérer, c'est plutôt ce qui vont être affecté. C'est plus ces acteurs classiques puisque eux sont pas dans le logiciel, c'est éducé, gid, pénilé, etc. Et donc nous pour nous, c'est toutes les entreprises. Et ça va être accéléré par la facture électronique qui arrive dans les vingt, dans les 18 à 24 mois. Toutes ces entreprises digitalisées, comme bouger, en 1926. Ça a été un peu décalé. En tout cas, ça arrive. C'est le fait que toutes les opérations papiers qui sont devenus des opérations PDF vont être des opérations vraiment logiciels, uniquement. C'est éducé, gid, tu les cite à des sommes, c'est des gens qui pourraient être écrits. C'est pour les gens qui pourraient être humiliés en demain. J'adore ça. D'un sûr. Ils prennent la vague. Tu parles d'un sector à la finance intégrée d'une valeur de 72 milliards en Europe. Oui, c'est un gros marché aujourd'hui. Si tu as le flu, la finance a intégré, c'est tous les paiements invisibles aujourd'hui. Par exemple, dans le e-commerce, on est déjà largement dans un finance intégré. Tu vas sur un city commerce, t'as déjà ton compte. Tu te chacoutes. Le paiement est fait. Tu le vois pas. Quand tu fais des achats en tant que bitoucise, quand tu sortes d'un VTC, tu s'ouvires la pro-l'info que t'as pris à VTC, tu t'es dit, j'ai l'impression de sortir et de partir comme un voleur. J'ai pas payé. Parce qu'en fait, c'était invisible. Le paiement est déjà fait. Et ce qui s'est passé dans le bitoucise, en train de se passer sur le bitoubise, non, on est vraiment sur cette V2 qui est principalement bithoubise. Et le potentiel est immense. Parce que tout opération. Franchet, un cut sur. Trois sources de revenus. Le partenaire nous paye des frais. On touche de l'argent sur les inter. ce qu'on appelle la commission d'interchange sur les paiements qui sont faits par nos cartes. Donc, on est émettaires de carte master-carb qui sont distribués par nos partenaires. Et donc, on gagne de l'argent, chaque fois qu'une opération est faite sur ces cartes. Et le troisième, c'est qu'on a l'argent de nos clients sur lequel on toule des intérêts. L'argent des clients, la grande des clients, la PME qui est un truc. Tu fais travailler l'argent, toi. Alors, on ne fait pas travailler. On est sur des comptes. c'est des comptes de bancaire sécurisée. Oui, c'est bien. Oui, évidemment. Évidemment, on toule de l'intérêt sur les dépôts. Ça marche. Bon, tu as le fait pas mal d'argent, on a récemment. Tu as annoncé ça quand en début de j'en ai. Et où début février? Ouais. Et quelques semaines. Extension de ta serribi qui est elle data de 23. 23, voilà. 42 millions. Il va pu faire une neveille toute seule, mais il va faire une extension. Ça aurait pu lever. Oui. On a la valloir augmenter depuis la pressée d'Ont. On a fait rentrer un nouveau actionnaire. C'est vrai que de l'extérieur, on nous a dit, mais est-ce que c'est une extension vraiment? On va vous rajouter 40 millions. Il se trouve que l'accionnaire qui est rentré et trop de. on connaît depuis longtemps. C'est quelqu'un qui. enfin, Lucille Cornet, qu'on a pressé énormément. On s'est raté dans le passé avec Soine avec Lucille. Et quand elle est revenu, on n'a pas vraiment fait un process de lever auprès de tières. On est parti de ce qu'on était un an avant. On a parlé à nos invicisseurs. On a actualisé nos projections et notre BP. Et donc, on a nous. On sent que c'est vraiment la continuité de ce qu'on faisait. Plus que ce dire, tiens, on a atteint un nouveau véritable mindset. Véritable milestone et on veut passer à tel milestone suivant. C'est vraiment la continuité de l'extérieur. Mais pourquoi vous avez fait une extension? Pour nous, c'était la continuité de la démarche dans laquelle on était déjà depuis 12 mois. Les histoires qu'on remise à l'extérieur, accès, de ce genre-là. Ils ont même. pour certains, on mis plus que ce qu'ils pouvaient, plus que leur pro-attaque. Exact. Comment? Exact, toujours dedans. On a créant d'hommes et BP et France, on a accès et on a l'extérieur. En plus, tout le monde a remis le max qui pouvait. Tu fais combien de temps de business aujourd'hui? De France, c'est une petite part aujourd'hui. C'est de être un 5ème à peu près. Mais c'est un fort de croissance. D'accord. On est présent sur 4 pays. Il a besoin de chercher des agréments, comme avec les séries. Alors, en France ou? Alors, c'est un peu subtil. Ce qui est tout à fait passportable, notre licence de l'effet de monélectronique est passportable par toi en Europe. En tout cas, espèce économique européen. Mais, par contre, nous, on offre quelque chose qui semble un peu banal, mais qui est une vraie complexité, une vraie différence. C'est qu'on offre des ibanes locaux dans les pays où on est présent. On offre un iban allemand, qui commence par DE, on offre des ibanes espagnols, qui commence par EOS, on est italien, Nérlandais et bientôt d'autres. Et pour pouvoir faire ça, il faut s'implanter dans le pays. Alors que par exemple, tu vois, on offrirait des comptes en notre riche. Par contre, on n'a pas une importation sur place, donc on ne peut pas avoir des ibanes nutrition. On sert ça avec zibane allemand ou zibane français. OK. Un importation, c'est-à-dire, c'est un bureau, etc. Un bureau, quelques personnes, pour ça, parfois, c'est des dizaines de personnes, un dizquince personne. OK. Tu fais partie du French Tech 120. Une ex-40, peut-être dans le prochain, je suis super. Oui, on marque, c'est possible avec une petite levée comme ça. Il n'a plus beaucoup. Donc, t'as des chances. Sur le podium, la du cifthed 50 pour le marché français. Qu'est-ce qu'il faut souhaiter pour la suite? Alors ce qu'il faut souhaiter, c'est pour moi, l'accélération de la prise de conscience des très grosses acteurs de la compta, de l'urgiciel de gestion de l'entreprise, parce que la plupart des PME sont pas sur des nouveaux logiciels. La plupart des PME sont sur des logiciels de leur comptable fournie et c'est quand même des industries qui bougent assez lentement. Mais c'est inéluctable. C'est-à-dire que c'est certain, c'est certain. Il n'y a plus de raison dans 5 ans, dans 10 ans, que quelqu'un s'embête à mettre une facture d'un côté et la payer dans une banque en ligne. Tout ça, ça va converger. Et d'ailleurs, on n'est pas la seule à penser ça. Les acteurs de la néobank B2B, comme Comtou, comme Révolut de Business, ils le voient puisqu'ils offrent des fonctionnalités de facturation de comptabilité de plus en plus. Ils ne vont plus que de la banque. La différence entre eux et nous, c'est que nous, on ne veut pas faire toute la stack parce qu'on pense qu'il est logiciel de facturation et logiciel de gestion et les logiciels de comptes vont continuer de rester et on veut les équiper avec des services financiers. Peut-être que de se dire, on va faire la full stack et développer ça en notre marque propre. Mais donc, ce qu'on souhaite, c'est l'expiration de la convergence entre ces deux mondas. C'est comme très technique, très réglomanté. Donc, ça fait de bel barrière à l'entrée aussi. C'est compliqué de faire ça en 18 mois. C'est hyper compliqué. C'est vraiment compliqué. C'est-à-dire que la réglommentation est lourde et elle fait que ça l'ordire. Les fraudeurs deviennent de plus en plus sophistiqués. Pour améliorer la lutte contre la fraude et le blanchiment, le régulateur met des contraintes en plus. Par exemple, là, on a quelque chose qui est perçu comme une contrainte technique. Mais en réalité, c'est quelque chose de génial. Ça s'appelle verification of pays, la vérification du PR. Et ça va faire du bénéficiaire. C'est que, à partir de la fin de l'année, quand tu vas faire un virement bancaire, ta banque va être obligée de demander à la banque en face si le bénéficiaire est bien celui qui prétend être. Et ça, ça va sécuriser toutes les opérations. Mais ça, d'un point de vue technique, c'est hyper compliqué à mettre en place. Évidemment qu'on boise dessus ainsi que tous les acteurs du secteur. Mais ça, ça fait que pour monter un établissement régulé, qui est capable de lutter contre la fraude, de se protéger contre les risques, il y a beaucoup d'investissements. Très clair, on a eu un autre question de fin à l'épisode. - C'est parti. - Bon, ton meilleur souvenir à la chéçoit. - Par exemple, on s'y moi ou on quatre ans, c'est comme tu es. - Alors, je vais dire, je vais dire, en un peu plus de 6 mois, le truc qui m'a fait venir chez Soin. C'est quand on a gagné un gros d'île contraigné. Parce que à Diana, c'est une boîte impressionnante qui m'a toujours marqué qui a été dans le sous le radar et qui est une des plus grosses successives de FinTech des fins d'ananas. - En Europe. - En Europe. - Et même au niveau. Ils ont pas grand chose à un vie à Stripe. - C'est néerlandé, c'est néerlandé. - Ça va au niveau de Mika. - Et comme, ça va au niveau de Mika. - Ah, non, pas au niveau de Mika. - 20-30, c'est monté jusqu'à 40. Je sais pas si ça remonte. Et gagner un dîle contre eux chez Soin et voir pourquoi on la gagnait et avec des raisons qui étaient assez défendables. - Je dis, là, on est vraiment sur quelque chose qui peut décoller. - Finalement. Donc, dîle contre le mire de la classe, on va dire. - Rapporté récemment. Le moins bon, alors du coup. - Le moins bon, écoute, il n'y avait pas encore huit de. - Pas encore huit de l'occasion, en 6 mois, d'avoir de. - De l'entrepreneur, il y a. - Le truc le plus dur pour moi, ça a été un incident qu'on a eu. Je peux peut-être en supposer une autre question. - Un truc que j'ai jamais raconté. - Vas y vas y, je te remonte. - En 2014, on était en train de travailler avec un actor tiers sur P-plug pour accepter les paix banques. Mais 2014, on venait danser la boîte depuis un an, on avait quelques milliers de clients.
quelques millions d'opérations et là un jour notre partenaire bancaire nous appelle pour nous dire vis à détecter qui avait des sites adultes illégaux ou pas déclarés qui font des transactions chez vous. La raie jamais raconte ces salats et bien en fait on va vous couper tous les flux de main. C'est fini en fait. Sauf si vous le trouvez. Et ce jour là on a passé, enfin avec toute l'équipe on était pas nombreux, on était une dizaine à éplucher tous les sites, on avait des plus en milliers et on l'a pas trouvé. Et finalement on a trouvé un accord avec le tiers et il a dit ok on vous donne quelques jours de plus, vous nettoie votre base et on veut avoir plein d'informations sur chaque site. On a réussi à sauver les flux, on a perdu, on a écrémé beaucoup beaucoup de clients qui étaient pas hyper clairs et qui ne faisait pas beaucoup de voluble, on a perdu pas mal de chiers d'affaires. Mais c'est à ce moment là où en 2014 un an après le démarrage commercial de Peplag, que j'ai compris que j'étais pas dans une boîte tech, j'étais dans une boîte dans un secteur de finance dans la secteur, il y a vraiment des très gros risques. On le savait avec en tout cas depuis le début que le risque, la compléance, la conformité, que la fraude, que les gens qui allaient se repasser pour d'autres personnes allait exister et mais c'est ce jour là où on s'est dit ok peut-être que notre histoire s'est fait deux ans, peut-être terminé demain en fait. Ça c'était un très très mauvais souvenir mais évidemment c'est pas pour faire le cliché, c'est genre de moment qui t'apprenne le plus. Et voilà c'est pas grave mais c'est sérieux quoi et d'ailleurs vous avez des réglutions parfois qu'on rien a envié, voir plus strict dans la bouffe, la pharmacie etc. hyper strict. Et d'une part il y a la réglementation qui peut te sanctionner, qui peut te couper ton agrément mais ne parle pas les fraudeurs qui peuvent te voler beaucoup d'argent. C'est quoi le taux de fraude, c'est quand même 3-4 fois que t'en parle sur les agréments sur les marchés. Sur les marchés, sur le marché. C'est à dépend, sur la cohering en général on visait à 30 sous 10 points de base, 0,1 pour cent, il faut qu'on soit en dessous pour gagner de l'argent sur la cohering sur l'acceptation de carte. OK. Qualité d'un bon entrepreneur. Alors, qualité d'un bon entrepreneur. Pour moi, je ne veux pas te dire les clichés parce qu'il y a évidemment, il faut être résilient évidemment, il faut. C'est pas ça que je veux. Si tu peux. Moi, la qualité, c'est de savoir regarder ton business sous les 4 ou 5 angles assez différents. Donc, t'as l'angle évidemment l'angle du client. Avant tout. L'angle du client. Deuxième, c'est l'angle des investisseurs. Parce qu'en temps, en entrepreneur, t'as aussi un produit qui est ton share price, ton action et le prix de ton action. La concurrence. Comment la concurrence te voir? Comment tes salariés te voir? Et c'est savoir composer avec ses différents points de vue qui, à mon avis, est une qualité hyper importante pour pouvoir mener la boîte sans occulter un de ses parties prenantes et prendre le mur parce que t'as un angle mort. C'est pas ce qui s'aoulant, le People, le shareholders et puis. C'est ça le job de se faire. Si tu penses pas à des salariés et à des clients, et à des actions de la carte. C'est tout retomé, toi, au milieu, quoi. Et à des qui sont tombés, t'oublies? Si tu vois pas ce qui se passe sur le marché à l'extérieur, tu te fais dépasser. T'as tout oubli d'investir sur un truc qui est pas important. Tu te fais dépasser. Si tu fais pas attention à ce que tes clients pensent de toi et à la fonctionnaire et aux clients et ou parfois c'est plus rare, mais ça peut arriver vers les salariés. Et moi, pour moi, c'est en permanence. Je vous rappelais, je vous remercie la semaine après semaine. Je me dis, qu'est-ce que ça a comme incidence sur les accès? Que c'est à comme incidence sur les salariés? Que c'est à comme incidence sur les clients? Et c'est vraiment ce cycle qui passe en boule dans ma tête. Et comment tu avais justement comment tu fais pour ta mériter à part de questionnée et de challenge? Moi, je suis quelqu'un qui pense au futur avec plein d'embranchements. Donc, j'essaie d'anticiper les différentes trajectoires qu'on peut avoir. Et pour m'améliorer, je passe mon temps à piquer des options que je veux jamais faire, des options que je veux faire et dire à quelqu'un qui j'ai confiance, quelle option je oublie. Et pourquoi tu penses que cette option que je te pitch, qui peut être pas celle que je préfère, mais si on voulait vraiment lui donner une chance, et donc moi, je m'améliore et j'essaie de converger vers la bonne solution parfois en raison d'un par l'absurde. En disant, ok, mettons de côté tout nos préjugés. Cette idée qui me semble complètement absurde, et si c'était ça, la bonne idée. Pourquoi ce serait la bonne idée? Et tu te tenues qui n'en avaient personne toujours ou je demande, je demande à ce qu'on challenge. Et ça va pas. Aujourd'hui, c'est beaucoup Nicolabé Neddy, Nicola Saison, Un Lebrecheque, notre CEO de Charo. Et les autres personnes de l'équipe, ça peut être énormément mais mon bord, parfois même, je vais parler avec des gens qui sont en des secteurs, qui sont concurrents, qui sont dans le secteur. Et tu prends la meilleure solution. Ou la bonne pire, ça va pas. Une personne qui doit passer après toi. Alors, je vais parler de Pauline Pariso, qui est l'une des dirigeants de l'agence, de design et de product design à l'Asta. Et c'est marrant parce qu'il n'y a pas mal de gens de ton podcast qui ont fait tout leur rebranding grâce à l'Asta. Ils font aussi du product design. Alors petit disclaimer, je suis un petit petit accénère de l'Asta. Mais au-delà de ça, je peux donner quelques noms, ils ont travaillé pour Exha, pour Coinhouse, pour Swan, pour numérale, pour Memobank, pour Hyperline, pour Formance et donc pas mal de FinTech. Donc très très d'accès FinTech et Pauline, c'est quelqu'un de génial, que j'avais recruté chez PPLG en 2017 et avec qui je continuerai de faire pas mal de projets. Merci beaucoup Camille, longuies à Swan. Alors, pour toi, est à nouvelle vie depuis quelques mois, j'envoie que ça se passe bien. À très vite, merci, tchao tchao. [Musique]
Podcast Summary
Key Points:
Présentation de Swan, une scale-up française spécialisée dans les services bancaires intégrés (bank-as-a-service), fondée en 2019 et traitant plus d'un milliard d'euros de transactions mensuelles.
Témoignage de Camille, DG de Swan, sur son parcours dans la FinTech, incluant la création et la vente de PayPlug à BPCE en 2016, avant de rejoindre Swan en tant que président du conseil d'administration.
Explication du modèle de Swan qui diffère du bank-as-a-service traditionnel en ciblant des entreprises non-FinTech pour leur intégrer des services financiers, plutôt que de servir uniquement des néobanques.
Discussion sur les défis du secteur des paiements, où la scalabilité et les volumes élevés sont cruciaux pour la rentabilité, et sur l'évolution des relations entre banques et acteurs technologiques.
Summary:
L'épisode présente Swan, une scale-up française du bank-as-a-service fondée en 2019, qui traite plus d'un milliard d'euros de transactions par mois. L'invité, Camille, directeur général de Swan, retrace son parcours dans la FinTech, notamment la création de PayPlug, une plateforme de paiement en ligne pour petits commerçants, revendue à BPCE en 2016. Il explique avoir rejoint Swan en 2020 en tant que président du conseil d'administration, attiré par son modèle innovant : contrairement aux acteurs traditionnels du bank-as-a-service qui ciblent les FinTech, Swan intègre des services financiers (comptes, cartes, paiements) pour des entreprises non-FinTech, leur permettant d'offrir des solutions bancaires sans être des acteurs financiers.
L'entretien aborde également les défis du secteur, comme la nécessité de volumes élevés pour être rentable, et l'évolution des dynamiques entre banques et acteurs technologiques, notant que les banques ont parfois acquis des FinTech pour éviter l'obsolescence. Camille partage aussi des réflexions sur l'entrepreneuriat et les leçons tirées de ses expériences.
FAQs
Swan est une scale-up française spécialisée dans les services bancaires intégrés (bank-as-a-service). Elle propose des fonctionnalités comme des comptes, des cartes et des paiements pour les entreprises.
Swan a été créée en 2019. Aujourd'hui, elle traite plus d'un milliard d'euros de transactions chaque mois.
Camille est le directeur général (CEO) de Swan. Il n'est pas le fondateur mais a rejoint l'entreprise en tant que président du conseil d'administration avant de devenir CEO.
Le bank-as-a-service permet d'intégrer des services financiers dans des applications non-bancaires. Swan se différencie en ciblant des entreprises qui ne sont pas des FinTech, contrairement aux acteurs traditionnels qui visent principalement les FinTech.
Camille a travaillé dans le conseil et chez Google, puis a cofondé PayPlug, une plateforme de paiement en ligne pour petits commerçants, vendue à BPCE en 2016. Il a ensuite rejoint Swan en 2020.
PayPlug a été vendue à BPCE pour bénéficier de ressources financières et réglementaires plus solides, nécessaires pour rivaliser avec des acteurs comme Stripe et Adyen dans le secteur des paiements.
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