Dans ce podcast, l’autrice aborde la gestion du budget pour les auteurs indépendants, un sujet qu’elle avait déjà évoqué dans une newsletter en avril 2023. Elle explique qu’elle applique à son activité professionnelle les mêmes principes que pour ses finances personnelles : dépenser sans abuser et surtout épargner. Cette approche lui a permis de se constituer une trésorerie, un filet de sécurité qui l’a aidée à quitter son poste d’enseignante pour se consacrer à l’écriture à plein temps, sans stress financier. Elle observe que de nombreux auteurs, même expérimentés, dépensent des milliers d’euros pour leurs romans (correction, graphisme, publicités, salons, goodies) sans garantie de retour sur investissement, car la plupart des livres se vendent à moins de mille exemplaires. Selon elle, il est risqué de fonctionner à perte ou à l’équilibre, surtout quand on vise un salaire. Elle conseille de prioriser les dépenses essentielles, d’utiliser des ressources gratuites ou des échanges de services, et d’investir progressivement au fil des succès. Le crowdfunding peut être une alternative, à condition de bien calculer. En résumé, l’autrice prône une gestion stratégique et évolutive du budget, fondée sur la patience et la régularité, pour bâtir une activité durable sans s’endetter.
Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode de podcast dans lequel on va parler budget et plus précisément de la gestion de son budget d'auteur indépendant. Alors j'en avais déjà un petit peu parlé dans une newsletter du 17 avril 2023, dans laquelle je vous parlais d'investissement en malin et j'avais envie de rebondir à nouveau sur ce sujet peut-être de développer un peu plus parce que je vois souvent passer des dépostes ou des stories Instagram sur le sujet. Et d'ailleurs ça a été encore plus le cas là en fin d'année 2023 puisque forcément avec les bilans, on a davantage de retour sur les budgets et les investissements des auteurs. Dans la newsletter d'avril je vous disais et j'en ai aussi un petit peu parlé dans mon bilan que de mon côté je ne faisais jamais de compte, en tout cas personnelles, que j'arrivais à gérer mon budget sans problème, que je savais épargner, j'ai toujours épargner. Et je ne sais pas si je l'avais précisé mais moi je ne suis pas très dépensière, c'est-à-dire que je vais dépenser pour les choses importantes nécessaires et si j'ai envie de me faire plaisir de temps en temps mais voilà je ne suis pas très très dépensière, je ne vais pas cumuler les choses, ça ne m'intéresse pas. Et donc mon activité j'ai un petit peu cette même manière d'investir. J'utilise finalement les mêmes principes inconsciemment, bien sûr je me suis pas dit tiens de faire ça ça et ça. Je l'ai fait assez naturellement puisque pour moi c'est ma manière de fonctionner en fait c'est ma manière de gérer mon argent. Donc j'ai géré mon budget pro, un petit peu comme j'ai toujours géré mon budget perso, c'est-à-dire en dépensant sans abuser et surtout épargner. Donc mettre des sous de côté, épargner à voir de la trésorie, ne jamais me retrouver avec des petites sommes, ne jamais me retrouver à zéro voir en négatif. Et comme je l'ai dit dans la newsletter c'est aussi ce qui m'a permis de passer à temps plan parce que j'ai dépensé malin pour mon activité ce qui fait que j'ai mis des sous de côté, j'ai eu de la trésorie. Et cette trésorie m'a permis d'avoir un filet pour quitter mon job de prof et pas partir sans rien. Donc j'avais un filet de sécurité on va dire et si ça ne marchait pas ou s'il y avait des mois plus creux autres dans tous les cas j'avais une trésorie dans laquelle pioché. J'ai pas eu besoin depuis le chez dans ma trésorie puisque mes livrons ont continué de marcher et du coup mon activité s'est développée. Mais moi j'avais besoin de ce filet de sécurité, j'avais besoin de me rassurer parce que quand on a des dépenses, quand on a un appartement, après voiture etc on peut pas appartir du jour au lendemain sans avoir d'argent de côté. Et se dire bon bon on verra bien, non on a des responsabilités. J'en avais aussi déjà parlé, d'ailleurs ça fait partie des épisodes de podcast qui vous ont le plus plu en 2023, pour moi on prépare son projet avant de quitter son job. En quitte pas du jour au lendemain, on prépare vraiment son projet si vous en tout cas que ça marche et surtout si on veut avoir moins de stress. Parce que quand on passe de l'écriture, plaisir, passion, en activité, obi on va dire à l'écriture qui est devenue votre job en fait et qui vous rémunère et qui paye vos factures. Le niveau de stress n'est pas le même et donc du coup forcément si on a ce filet de sécurité, on y va plus tranquillement, on est beaucoup moins stressé et on se met moins la pression que si il n'y avait rien derrière. Bref, ça va le sujet du jour mais je voulais quand même faire un petit topo à ce niveau là. Et donc pourquoi je vous parle du budget? C'est parce que je vois beaucoup d'auteurs. Souvent débutant mais pas que, je l'en ai vu certains qui avaient déjà quelques années au compteur, qui expliquent qu'ils ont dépensé par exemple tant d'argent pour ce qu'on a dit. Et donc ça va bien. Donc c'est plus important qu'on a dit que les gens sont pas rémunculés, mais c'est pas possible de se faire le temps. Donc ils ont des gens de plus de temps, ils ont des gens de plus de temps. Donc ils ont de plus de temps, ils ont des gens de plus de temps, ils ont des gens de plus de temps. Et donc c'est pas le moment où ça va être possible. Et tout il faut quand même vendre beaucoup d'exemplaires pour rembourser des milliers d'euros. Il y a beaucoup de livres qui ne rapportent jamais autant. D'ailleurs la plupart des romans se vendent à moins de mille exemplaires. C'est à peu près la norme. En auto-addition on arrive à aller au-delà mais pas toujours avec les premiers romans. Il faut souvent attendre plusieurs années pour que ça se développe et donc du coup on n'entre pas dans ces frais. Et si tentez qu'en plus on sort en deuxième roman où on dépense encore des milliers d'euros, puis en troisième roman où on dépense encore des milliers d'euros, pour vous voyez le cercle vicieux. Il faut du temps pour percer, il faut avoir plusieurs livres au compteur, il faut être régulier, il faut bien faire sa promotion, bien sûr il y a plein d'éléments qui est en train ligne de compte. Et selon moi il faut savoir gérer son budget pour anticiper la suite. Donc c'est hothères qui dépense des milliers d'euros pour sortir un roman ou alors pour sortir plusieurs choses. Je vais en reparler. Pour moi c'est une grosse erreur. Alors attention je précise juste une chose. C'est une grosse erreur à partir du moment où on veut avoir un salaire grâce à ces romans, voire sur le vivre de l'écriture. En l'occurrence dans les auteurs qui ont fait des bilans de ce genre, il y avait un petit peu les deux casquettes. Ce qui avait envie de se dégager un petit salaire mais qui avait un job à côté et ce qui était vraiment à temps plan. Donc si on veut vivre de l'écriture, si on veut dégager un salaire, c'est une grosse erreur de dépenser plus que ce qu'on va gagner ou d'être à zéro. C'est à dire de dépenser autant que ce qu'on gagne. On doit choisir ces postes de dépenses. Surtout au début quand on n'a pas beaucoup de budget, qu'on n'a pas une grosse communauté, qu'on va devoir en fait ramer un petit peu pour se faire connaître parce qu'on est assez invisible. On ne peut pas dépenser à tout voir, on se dit "en sais bon, je vais me rembourser avec mes livres". Il va falloir du temps. Donc on choisit ces postes de dépenses, on dépense sur les choses utiles, par exemple la correction. Ou si on est dans le domaine de l'imaginaire, oui on peut faire appel à un graphiste parce que c'est plus difficile de faire une couverture dans le domaine de l'imaginaire. En tout cas, une couverture qui a croche l'œil. Donc quand on commence, on choisit ces postes de dépenses donc on ne dépense pas de l'argent pour tout. On utilise le gratuit, le bénévo là, mes premières bétalèctrices étaient bénévoles. Faire soit même bien sûr, tout ce qu'on est capable de faire, tout ce qu'on peut faire on le fait, ou on peut demander à des proches. Si par exemple on a quelqu'un dans notre entourage qui est très doux pour faire une chose en particulier, on peut lui demander un coup de main. Il y a également les échanges de services. Donc on fait quelque chose pour l'autre personne, imaginons où vous gerez trop bien les couvertures, vous faites pour cette personne et cette personne vous faire par exemple une bétalècture. Et ce sera gratuit, mais on échange un service, c'est à dire qu'on se rend service mutuellement. Mais on ne dépense pas surtout les auteurs dont je vous parle, qui ont tendance à dépenser des milliers d'euros, c'est des personnes qui vont, bien sûr, faire appel à un correcteur à un graphiste. Mais qui vont aussi peut-être faire appel à quelqu'un pour la mise en page, qui vont vouloir des illustrations. Donc à nouveau un graphiste, mais pour des illustrations à part, en dehors du livre, qui vont, par exemple, aller aux chaisins d'un primaire pour faire un primaire un gros stock, qui vont faire des editions de luxe ou des editions spéciales, qui vont faire des formes à relié, qui vont faire des formes à relié, peut-être avec des couvertures un peu spéciale ou autre, voire avec des illustrations à l'intérieur du livre, qui vont faire créer des goodies particuliers, mais qui parfois reviennent cher, qui vont aussi investir dans la publicité, que ce soit la publicité sur Amazon, sur Facebook, sur Instagram ou autre, mais peut-être trop ou mal, parce que gérer les publicités c'est pas c'est évident. Qui vont parfois faire des salons aussi, mais ça c'est un autre sujet que je ne maitris pas particulièrement, parce que vous le savez, je ne fais pas de salons, mais il y a des salons qui coûtent plus cher que ce qu'ils rapportent, parce que, bah il y a l'essence, parce qu'il y a le déplacement, parce qu'il y a les standards, si jamais c'est payant, puisqu'il y a l'estok évidemment à m'aider, puisque parfois il faut rester deux jours par exemple, autre genre sur place, donc il y a l'hôtel, il y a les repafes, l'an dans l'autre, parfois on se trouve en déficit, pour des salons qui n'ont pas beaucoup rapporté, pire si ce sont des salons qui du coup ne sont pas très fréquentés, où il y a pas beaucoup de monde, où nos livres ne sont pas forcément adaptés pour ce salon, là, il y a plein de sujets différents, mais il y a certains auteurs qui veulent faire beaucoup de salons, et parfois ça vaut pas le coup, parfois il va mieux choisir quelques gros salons qui vont bien rapporter, qui vont apporter de la visibilité autre, plutôt que ces chinés à faire des salons tous les mois et au final ne pas rentrer dans ces frais. Ce qu'il faut comprendre, c'est qu'on développe avec le temps. Donc on réfléchit bien, qu'est ce qui est indispensable, par exemple la correction, et qu'est ce qui ne les part? Est-ce que dès le départ, on a vraiment besoin d'avoir des illustrations indépendantes de son livre? Est-ce qu'on a besoin de quelqu'un pour faire sa mise en page, ou est-ce qu'on peut faire un truc simple? Est-ce qu'on a vraiment besoin de faire de la pub Facebook, Instagram et Amazon? Est-ce qu'on doit en faire sur tous ces livres? Imaginez que vous avez trois livres. Quelle est le budget qu'on va investir dans ces publicités? Bref, il y a plein d'éléments, auquel on peut réfléchir, et on choisit l'indispensable le nécessaire, et au fil du temps avec les revenus qui vont se développer, et bien du coup, on développe son investissement, c'est progressif. Une entreprise ne doit pas fonctionner à perte, c'est logique, t'y comme ça. Si vous regardez en dehors de notre domaine, n'importe quelle entreprise. Vous imaginez bien qu'il dépense moins que ce qu'il gagne, pour que leur entreprise tienne la route, pour pouvoir tenir sur le long terme, mais il faut que ça rapporte plus, il faut qu'il ait des bénéfices. Et il faut qu'il ait suffisamment de bénéfices pour pouvoir réinvestir, pour pouvoir, par exemple, l'acheter du matériel ou payer des salariés ou autres. Alors nous, on est à plus petite échelle, même algré tout, c'est le même principe. Une entreprise doit rapporter. Une entreprise doit faire des bénéfices, sinon elle ne fonctionne pas, et sinon au bout d'un moment, ça se crache. Donc on ne doit pas fonctionner à perte, et on ne doit pas non plus être en balance 0, c'est-à-dire, dépenser autant que ce qu'on gagne. Si on veut se dégager un salaire, forcément, c'est pas possible. Donc on peut investir bien sûr, dès le début, on peut investir dans un premier roman, mais si ça fait un gros retrou dans le budget, à quoi bon, qu'allez l'intérêt. Il ne faut pas avoir trop grand dès le début. Alors certains vont se dire "mais oui, mais si j'investis, si je fais une super couverture, si je fais des illustrations, si je paye des publicités, mon livre va marcher, je vais être plus repéré." Et en fait, on ne peut pas le savoir, et c'est pas sûr. On peut parfaitement être repéré, et faire en sorte que son livre marche s'en dépenser des milliers d'euros. Et encore une fois, c'est de la patience, de la persévérance et de la régularité. On investit "mais oui", on peut se prévoir un petit budget pour son premier roman, premièrement.
Et ensuite, pour le deuxième, on investira un peu plus et pour le troisième, encore un petit peu plus et ainsi de suite, jusqu'à ce que ça marche mieux. Encore une fois, si on est dans le p'tit que de vouloir, se dégagera un vrai salaire, notamment pour en vivre. Dernière solution, c'est le crowdfunding comme "ulule" ou "autre", c'est-à-dire demander à des lecteurs de paye à l'avance le roman, avec des goodies dans la plupart du temps. Et cet argent vous permet du coup d'investir dans la création finalement de votre roman, et pour pouvoir le publier. Donc vous avez de l'argent à l'avance, il y a plein d'entreprises qui font ça, c'est-à-dire, imaginez-nous vous sortez un, vous voulez sortir un agenda, vous faites des précomandes, les gens payent la agenda à l'avance et ensuite vous le créez avec l'argent des précomandes que vous avez récolté. Là aussi, il faut bien réfléchir parce que du coup, il faut calculer son budget. Est-ce que avec l'argent que je vais récolter, je vais pouvoir payer tout ce que j'avais prévu et me dégager en plus des bénéfices? Parce que si on gère mal son coup, on peut se retrouver à perte et là par contre, ça peut être catastrophique parce que si on a vraiment mal calculé, on se retrouve avec un gros trou dans son budget et de voir mettre de l'argent de sa poche. Donc ne vous dites pas plus je vais dépenser et plus ça va marcher. Ce n'est pas forcément vrai, ça peut, bien sûr, ça peut toujours être le cas, mais c'est pas forcément vrai. Et comme on n'a pas de certitude, on peut parfaitement mettre toutes les chances de son côté, sans dépenser des milliers d'euros parce qu'aujourd'hui, il y a plein de solutions. Et on peut commencer un peu plus petit en dépensant de manière intelligente, stratégique finalement, et ensuite, en développant progressivement son entreprise. Vous aurez tout le temps par la suite de dépenser un peu plus argent, de vous faire plus plaisir, de créer plus de choses, mais au début, si on veut pouvoir marcher, si on veut pouvoir faire tenir son entreprise, si on veut pouvoir avoir un salaire sur tout, en cette enflation, alors il faut être un petit peu plus malin et il faut dépenser de manière stratégique que sur l'indispensable jusqu'à ce que ça marche. N'hésitez pas à me contacter en privé, si vous avez des questions, si vous voulez peut-être parler d'un point un peu plus précis. Et nous, on se retrouve mardi pour un épisode dans lequel on va parler. Écriture! Le dernier épisode de podcast sur le thème du mois, je vous rappelle que le thème du mois a c'était, les intentions, les objectifs et la stratégie. Bye! [Musique]
Podcast Summary
Key Points:
La gestion budgétaire est cruciale pour les auteurs indépendants, surtout ceux qui souhaitent vivre de leur écriture.
L’oratrice recommande d’investir progressivement, en priorisant les dépenses indispensables (correction, graphisme) et en utilisant des options gratuites ou des échanges de services.
Dépenser des milliers d’euros dès le départ (publicités, illustrations, salons, goodies) est risqué, car la plupart des romans ne génèrent pas assez de revenus pour couvrir ces coûts.
Il est important de constituer une trésorerie (filet de sécurité) pour faire face aux mois creux et permettre une transition sereine vers l’écriture à plein temps.
Le crowdfunding (comme Ulule) peut financer un projet, mais il faut bien calculer pour éviter les pertes.
La patience, la régularité et une stratégie évolutive sont clés
Summary:
Dans ce podcast, l’autrice aborde la gestion du budget pour les auteurs indépendants, un sujet qu’elle avait déjà évoqué dans une newsletter en avril 2023. Elle explique qu’elle applique à son activité professionnelle les mêmes principes que pour ses finances personnelles : dépenser sans abuser et surtout épargner. Cette approche lui a permis de se constituer une trésorerie, un filet de sécurité qui l’a aidée à quitter son poste d’enseignante pour se consacrer à l’écriture à plein temps, sans stress financier.
Elle observe que de nombreux auteurs, même expérimentés, dépensent des milliers d’euros pour leurs romans (correction, graphisme, publicités, salons, goodies) sans garantie de retour sur investissement, car la plupart des livres se vendent à moins de mille exemplaires. Selon elle, il est risqué de fonctionner à perte ou à l’équilibre, surtout quand on vise un salaire. Elle conseille de prioriser les dépenses essentielles, d’utiliser des ressources gratuites ou des échanges de services, et d’investir progressivement au fil des succès.
Le crowdfunding peut être une alternative, à condition de bien calculer. En résumé, l’autrice prône une gestion stratégique et évolutive du budget, fondée sur la patience et la régularité, pour bâtir une activité durable sans s’endetter.
FAQs
Gérer son budget permet d'éviter les pertes et de se constituer une trésorerie, ce qui offre un filet de sécurité pour vivre de l'écriture sans stress.
Dépenser des milliers d'euros dès le premier roman, en espérant les rentabiliser, car la plupart des livres se vendent à moins de mille exemplaires, ce qui rend le remboursement difficile.
Il faut se concentrer sur l'indispensable, comme la correction, et utiliser des options gratuites ou des échanges de services pour le reste, comme les bêtalectures bénévoles.
Les dépenses inutiles incluent les illustrations, les goodies, les éditions de luxe, la publicité mal gérée, et les salons qui coûtent plus qu'ils ne rapportent.
On commence avec un petit budget pour le premier roman, puis on augmente pour les suivants, en fonction des revenus, pour éviter de fonctionner à perte.
Le crowdfunding, comme Ulule, permet de récolter des fonds à l'avance pour financer la création du livre, mais il faut bien calculer pour ne pas se retrouver à perte.
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