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#151 Emilie Therrien et Marc André Robertson · Visite du quartier Viauville avec Hoche Lab

46m 50s

#151 Emilie Therrien et Marc André Robertson · Visite du quartier Viauville avec Hoche Lab

Cette transcription décrit la visite du quartier Vieux-Ville à Montréal avec les co-fondateurs de Hoche-Sable, Sylvain Griezzo et Marc-André Robertson. Autrefois prospère et industriel, ce quartier a subi un déclin après l’abandon d’un projet d’autoroute et la fermeture d’usines, entraînant une dévitalisation. Aujourd’hui, une opération de renouvellement urbain menace de le gentrifier : les loyers augmentent, les petits commerces ferment ou sont remplacés par des chaînes, et des propriétaires spéculateurs pratiquent des évictions massives, parfois par incendie. Hoche-Sable, une société immobilière collective, intervient pour contrer ces dynamiques. Elle acquiert des immeubles pour maintenir des loyers abordables, soutient les commerces locaux et met en place des services de repreneuriat pour éviter la disparition d’institutions de quartier. Des exemples illustrent les défis : un restaurant menacé de fermeture faute de repreneur, un atelier artisanal dépendant des ventes en ligne, et des logements transformés en condos après éviction. Hoche-Sable cherche à préserver l’authenticité et la mixité sociale du quartier face à la spéculation.

Transcription

8650 Words, 47622 Characters

French
Visite du quartier vieux ville avec Hoche-Sable. C'est une petite musique qui se répète aussi bien en France, Coquebeck. Ce qui se joue, c'est la gentrification d'un quartier. À l'est de Montréal, dans le quartier vieux ville, autrefois industrielle et prosper, l'industrie a déserté. Un par un, les petits commerces sont suivis. Il laisse des locaux vides et des rues trop silencieuses. Alors, on lance de concert une opération de renouvellement urbain pour insuffler un nouvel air. Mais cet air comporte quelques fausses notes. La rénovation entraîne l'éviction. Les loyers se mettent à augmenter. Les petits commerces deviennent des chaînes de fast food. C'est la fameuse gentrification sociale et fonctionnelle qui accompagne bien souvent la recalification de un quartier. L'entreprise Hoche-Sable est un acteur du redeveloppement urbain qui intervient sur le quartier vieux ville à Montréal. Mais cette société immobilière collective à l'objectif clair de préserver l'auti-sus social et économique contre les assauts de la gentrification, comme de la vacances. Dans cet épisode, Sylvain Griezzo chemine dans les rues du quartier vieux ville en compagnie déméditerien et de Marc-André Robertson, des co-fondateurs de Hoche-Sable. Il raconte autant leurs activités professionnelles que leur attachement à ce quartier singulier de Montréal. Je suis Lucie Carpentier, urbainiste à Dixit Ponnett, bienvenue dans notre podcast qui donne la parole à celles et ceux qui font la ville. Abonnez-vous à notre newsletter et retrouvez toutes nos publications sur Dixit Ponnett. Bonne écoute! Bonne écoute! "Pension" Les transitions a mené sacrumule, l'énergie, la agriculture, les mobilités. "Monsieur l'almétisateur de l'aiguée, vous êtes chargé de l'attribution et de la répartition des logements." "Comment la situation se présentait?" C'est une contribution au débat sur l'artificialisation des soldes et les questions des talmes hurdons. "Altrivis dégés à la machine, la matière et l'énergie, par rapport à les trhumains, c'est pour ça que aussi que le pas bien est téléphone." Une responsabilité sur l'épisement des ressources et une responsabilité sur la perte de biodiversité. "Chac et chac qui va permettre la prochaine pas de faire mieux et chaque et chaque épaute un petit jusqu'en succès." "Des projets du urbanisme qui sont indispensables du fait d'une circulation au niveau du moment." "Ce point est un plan que le public n'aura pas." "C'est du plan de sauvegard." "C'est une grande part de problème, mais forcément une grande part de la soude-soup." "Vas-t-être couler moins de béton et miser plus sur intelligence et finalement changer de matière grave." "Emily Terrien, co-fondatrice de Hoshlab, et avocate en droits immobiliers." "Bonjour, mon nom c'est Marc Andre Robertson, co-fondateur de Hoshlab. Je ne dirais pas exprès d'un marketing depuis les 20 dernières années, j'ai un passé en marketing et le famille que je suis. Et maintenant, en préprenant sociale." "Oui." "On va expliquer où on est, on va expliquer d'abord peut-être Hoshlab." "Oui." "C'est l'histoire de cette jeune structure." "Hoshlab, il y a trois ans d'un projet de redeveloppement de l'église s'inclément dans Vill'Oville, qui est un quartier d'Hoshlab à Gomes en Hure. Dans le cadre du développement du projet, on a fait face à des gens qui étaient opposés à notre projet, en mentionnant qu'on allait faire augmenter les lois-y, même si dans notre tête, premièrement, on est un projet à buneau lucratif, puis on veut le répondre aux besoins de la communauté. Et ça nous a occasionné une réflexion, en lié notamment avec la réflexion de tronçon, la Russie Indiquatrine dans notre coin. Et en fait, on a réalisé que le beau, le neuf, le verre, le revitaliser, ça ne l'est pas. Ça ne l'est pas. C'est ça, ça ne l'est pas sur les lois-y, sur la valeur financière. Puis de là, il y a une autre idée de dire, "Si on veut pas qu'il y a cette impact-là, achetons les imméines." Et ne faisons pas les hôse que les autres spéculateurs feraient. Exactement. Alors tout simplement. Oui, tout simplement. Mais on va faire le chemin. Mais peut-être, faut que vous nous raconter aussi où on est. Donc, elle quartier, on est. Et pourquoi dans ce quartier-là, la question de la gentrification qui a touché nombre de quartiers amouréales, c'est 20 dernières années. Pourquoi dans ce quartier, elle est aujourd'hui particulièrement sensible. Merci à la gammaison 9. Étant des derniers quartiers amouréats qui ont encore été impactés par une gentrification, massives et savages. On a des quartiers entre autres, avec la rue Wellington, la rue Wellington qui a été nommée la rue la plus coût du monde par le magazine Times. Time out. Time out. Il n'y a pas longtemps. Donc, on a, c'est un ancien quartier ouvrier industriel. Ici, il y a 300 plus de 300 organismes communautaires qui sont implementés dans le quartier. Il y a d'acte-ci-comanie, il y a de l'étinérance. Ça reste encore un quartier, je vais dire, entre guillemets, pauvres. Il y a des enjeux de co-habitation avec le port de Montréal, les industries, tout ça. Ce qui fait que c'est un quartier par ailleurs au-strait mobilisé. Ici, on est dans vie au ville, qui est comme un quartier qui a jamais existé. Il a jamais existé, mais qui est dit dans Google Maps? Exact. C'était l'adhésion de Nürbannis, c'est quand même un certain nombre de vieaux. En fait, Chater d'Orvio avait acheté des lotterins et que vous voulez développer une ville qui s'appelait vie au ville. Chater d'Orvio, vie au ville. Il y a malheureusement, il y a des cédés. Bref, c'était une vision urbanistique. C'était très, très riche ici à l'époque. C'était la haute-sphère francophone, qui est résidée ici. Il y avait des. Il y a une particularité dans vie au ville, et on va voir en ce programme-là, mais les facades sont en pierre grise de Montréal. Donc, quand on est dans la gorge, on se promène la basse et beaucoup de la berique. Et là, quand on arrive ici, soudainement touchant au piscuit de Montréal, donc, si il y a des belles maisons, c'était vraiment. Puis, c'était un quartier très cesseré, et là-t-on. Donc, ça connaît, tu sais, il y a l'école, tout ça, fait que tout le monde se croise. Quand on ne retrouve pas, tu sais, dans d'autres quartiers, justement, tu sens pas sur le plateau, c'est très. - C'est très français, mais. - C'est maladeur, c'est maladeur. - Je vous la tenterai tout ça. - Oui, mais bon, il faut. - Mais mais mais mais. - Il faut aussi que la Russie de Catherine ici, à l'époque, était très, très, très popular. Puis là, il y a eu un projet politique, un jour, la rue qui se trouve ici au sud de boulevard Notre-Dame. En fait, il y avait projeté de faire une autoroute. Donc, dans ce projet-là, il y a eu un dû exproprié. - Il y a eu un 5000 familles, donc. - Il y a eu un 5000 familles, plus à propriété, donc, ils sont disparus. Et à cause de ce projet-là, qui n'a jamais eu lieu en 25 encore aujourd'hui. - Ça n'a jamais been. - La rue, c'est divitalisé en 30 ans. Donc, on a perdu la chalandage. On a perdu des. donc, les résidents, donc, la chalandage, donc les commerces ont fermé. - J'ai dans le même temps, un chalaga, qui avait beaucoup d'usines. Il était particulièrement spécialisé dans la chose, ça eures, un chalaga. Donc, le fond s'affirmait, puis tout ça. Donc, ça. Chalaga, mais on a aussi, dévitalisé, mais encore plus, c'est ici, parce que même les travers du port, ils venaient ici, puis maintenant, ils ne le font plus. - Ils venaient manger. - C'est ça, ils venaient utiliser les commerces, c'est tout ça. Puis justement, à cause des expropriéations, ça a vraiment. ça a vraiment tué la. Puis moi, je vais même, même même personnellement, à la maison jabite, c'était une maison qui était jumelle. Et ils ont démolis la maison qui était collée, ça amie. Et finalement, ils ont fait. à place, vu que ça ne jamais a boutiqué, il y a un bout de terrain qui a été donné tout le long de notre âme à le web à chermes. Il ne se passe pas le deputation de l'oreal. Puis là, c'est des HLM qui ont été développés. Donc eux sont tous l'ong de notre âme. Tous les jours, ils subissent les arbres de cette rue mal aimée. Ils n'achvient, puis qui. - Ouais, ils ont. - On va la montrer. - C'est. c'est un peu à froid. Donc, c'est notre coin. - On va les visiter. - Oui, on va les visiter. - On va les visiter. - Oui. - On transforme, là. - Oui. - Donc, c'est ça, ben, on commence par le haut. Dans le fond, là, que c'est installé ici, y a peut-être un an et demi. Il y avait plusieurs cafés, boulangeries qui avaient essayé de s'implanter. Ça avait plus ou moins marché. Mais là, ça le l'a fonctionner très très bien. Il y a des gens de l'extérieur de Montréal, qui viennent ici pour. pour rugité. Mais c'est pas donné non plus. C'est des prix quand même qui ne sont pas nécessairement. - Émilie, Émilie a dit souvent, je t'en relaysant à Montréal avec l'eau, parce que ça fonctionne bien, mais c'est pas donné. - Oui. - Qui. ça. - Ça va. - Qui amène une clientèle qui n'était pas ici avant. - C'est ça, puis ça peut amener une certaine hausse de valeur, un atteresse, le quartier, qui peut amener de l'aspectulation par la suite. Mais on a une. C'est. sur notre tironceille d'administration, on a une entrepreneur qui s'appelle Tanya, qui est les propriétaires autant du restaurant, qui vient d'ouvrir. Il est un restaurant sushi qui est quand même. qui est quand même aussi cher. - Oui. - Pierre, c'était son magasin de meubles, et là, le déménageant en face. Elle a ouvert ces deux commerces-là. Mais l'eau va à cause, ça fait longtemps, mais. mais le restaurant ça fait un mois. - Oui. - Ça fait un mois que c'est tout va-m. - Ça, qu'on va commencer avec le premier exemple qu'on crée qui fait partie de notre présentation de la société mobile, qu'on émie en place. - Ça. - C'est à T-Mobile aussi, qui est berger au paravant une petite épicerie de quartier. Le propriétaire a évolué ses épiceries. Puis l'immeuble se retrouver. - Il y avait aucun activité dans ce bâtiment-là. Puis ça avait du superbelle de ventures, des fenêtres patrimoniales. - Elle avait été recommencé par la ville pour ses effets, pour le soin au niveau du patrimoine, pour la deventure. Il y avait des beaux vitraux dans les vies. Puis, une journée, on décidait qu'il y enlevait, il vit route sur, qu'on donnait les mêmes. Et on avait invincé les locateurs. Puis là, bien, ils ont transformé ça en condos. Puis là, dans le fond, le condo, commercial, jume-mangeine va être avant, il y a un coup qui va être fini d'être énové. Mais ça, ici, ça va être vendu un condo aussi, puis là, on voit plus les vitros. - C'est à cliquet. Les piscuits étaient là depuis 15 ans. Puis, par chance, elle a pu se recaliser juste sur le bord des lavois. Mais, à l'issane, elle était là depuis longtemps. Puis elle a toujours eu au courot quartier, mais elle s'est faite littéralement évincite son locale. Donc là, on a. Donc, c'est les premiers signes à la fois d'une évolution du quartier, mais aussi dans un processus assez traditionnel de genthification. - Ah oui, oui, oui. Exactement. - A habillitation aux dépris, et puis donc, changement des occupants à la fois du chausser commercial. Et des étages. Avec des impacts à Montréal, qui sont beaucoup plus rapides. - Oui, ben sûr, on pense. - Oui, oui. - Que ce qu'on connaît, ce qu'on peut connaître en France, avec une nouvelle impact sur les loyers, les valeurs immobilières, mais aussi les taxocales qui sont importantes. - Oui, oui. - Et aussi là, là. - On ne comprend pas qui pourrait acheter cet espace. - Il y a combien? - Qui se la acheter le espace commercial pour un bureau? C'est sûr. - C'est sûr. - Et si on va avoir les reins assez salides, pour ça dire, je vais acheter un espace pour y vendre des chemises. C'est ce qu'on prend. En fait, pour nous, ça n'a pas de sens comme ça. - Si on dit que ça, c'est pas le modèle. - Qu'est-ce que c'est le modèle que vous vous imaginez? - Ah! - Mais on va ne pas avoir plus loin. - On a plein d'exemples. - Ah, oui, oui. - Pardon, pardon, pardon. - Ah, non. - Deuxième exemple, qui peut partir de notre présentation. - Oui. - Ici, à ma commerce depuis 205, deux asiatiques. - C'est les mêmes propriétaires que leurs et mes membres. - De l'or en al de. Une petite coupe qui était là depuis 205, il y a un propriétaire qui achète, fait fermer le commerce, réinvent. Et. - Et combien haut? - Ça, ici, c'est vacant depuis 5 ans, environ, sinon, peut-être plus. Et ça fait partie, si on va sur le site, l'hifa.ca, cet émum, là, fait partie de le portefeuille. Donc, les propriétaires ne sont pas occupants. Ils s'en contrefichent de ce que se passe ici, comme j'expliquais tantôt ou des classes comme pertes, ça t'a fait se passer là. Donc, ils ne mettent pas d'énergie à trouver un scénario, mais ça, ça fait partie de notre présentation, parce que c'est un exemple concret qu'on retrouve partout à Montréal. - Ils sont des peaux-de-Vacans qui dorment, les propriétaires s'en foutent. - Puis probablement bien du Airbnb, juste savoir les clés. - Ah ouais. - Puis là, dans le fond, l'autre banc, ça, c'est dans le fond, ce qu'on disait en tour, les professionnels de l'éviction au niveau résidentiel. Donc, cet émum bleu a été acheté par quelqu'un qui est vraiment connu à ce niveau-là. - Résariguer, on ne peut le dire. - Oui. Puis là, bien, dans le fond, lui, il y a un racchot de beaux, etc., là, tout ça, puis un mané, il y a eu un incendié. Donc, ça a tout fait en sorte que tout le monde a dû sortir, souvent des meuls, dans certaines arches, une petite enjeux de sentimentaires, des choses comme ça, des gens. - C'est très fragile, l'ancièrement par l'homme. - On dit maintenant qu'au Québec, la première cause de l'étinérance, maintenant, c'est les évictions. - Oui. - Ça fait que ça, pour nous, ça en est un exemple, là, il est plus propre, là, il y a eu comment ça fait des rénos, il y en changeait les fnires. Il y a eu beaucoup de peintures rouges, je l'envoie à inquiere encore un peu les restes. - Ça, c'est le quartier. - C'est le quartier, là, qui dit, qui s'est-ce que est arrivé. Puis moi, j'étais là, la journée de l'incendie, avec les gens qui étaient en détresse, là-dessus. Il y avait un uici qui était là pour dévincer deux et puis là, la même journée, c'était là en faire. Il y avait la détresse d'un u de ces gens-là, là, qui se retrouvait avec pas de moyens, puis ça n'avait pas quoi faire. - Oh, tu m'as appelé, t'étais sous chaque, là? - Oui, puis c'est ça, donc bref. Là, il change les fnires, tout ça. Éventuellement, ça va être pour relouer ça à un prix de fou, puis éventuellement, revendre pour se faire de l'argent. Parce que ça, c'est typique. C'est arrivé plusieurs fois dans le quartier. Puis même, tu es, on se promène, puis des fois, il y a des pincarts. Ici, on essaie de nous évincer, fait que c'est vraiment ces sauvages, là-dessus. - Qu'est-ce qui a mort, s'en fait, dans la rue, ce mouvement-là? C'est simplement parce que c'est un dernier quartier de mois. - Oui, c'est ça qu'on raconte. - Oui, ça. - On a un deux ans de fanète, de deux ans, environ 10, pour faire nos acquisitions avec les souhaits, et trop tard. - D'ailleurs, je vais t'envoyer le lien pour un documentaire que c'est le rêve du petit champion. C'est un quartier de Québec, mais c'est un Québec. Il y a un petit bout de quartier qui était complètement d'évitalisé, laissé pour compte. Puis il y a deux urbannés, soit en train de prendre un qui ont décidé de faire des acquisitions en série, qui ont tout refait le quartier, puis qui est maintenant un des plus beaux quartiers de Québec. - C'est un peu. - C'est ça, donc, le périm. - On est au bain, dans le coin, c'est ça. Vu que c'est encore en guillemère relativement à bordant. - Oui. - Ça fait en sorte que là, c'est attirant pour des spéculateurs comme ça, c'est ces gens-là, paix. - C'est aussi ça. - Ces gens-là, paix déloyer, d'à peu près, je sais pas, lui-même, puis là, quelqu'un qui va rentrer là, va en payer 2000. - Oui. - Ici, on a Osgué qui vient de la Turquie, qui a son atelier boutique. Il fait quand même que je racontaiste en toi avec l'orbe. Elle dépend pas des personnes qui passent devant la boutique, puis qui rentrent pour faire ce achat. Là, ça boutique en ligne, ce qui lui permet d'être là. Parce qu'elle se plaint beaucoup, qu'il n'y a pas de walk-in, il n'y a pas de personnes qui rentrent. - Oui, c'est pas ça. - Mais c'est très chère, ce qu'avant, mais c'est correct, c'est une artisan. - Non, mais. - C'est pas ça le but. - Le but, c'est le but, elle vit de sa boutique en ligne. Elle ne dit pas de la chalandaire, ce n'est pas ça qui passe. - Mais c'est pas pour autant, ça reste une boutique sur la rue. - Oui. - Parfait, c'est pas pour autant une activité, où il n'y a pas de rapport à la rue. - Non, c'est ça, je veux dire, elle est là. - Oui, oui, oui, oui, oui, oui. - Oui, oui, oui, oui, oui. - Ici, on a deux scénarios au même coin à rue. - C'est vrai, oui. - Alors, ces deux entrepreneurs qui sont là depuis. - Vincent Zouc, ça doit pas faire faire tant qu'à ça. - Il fait le veston, la bit de mariage de mon père, ok. Donc Vincent Zouc, ça fait super longtemps qu'il est là. Il est propriétaire de l'immobile. Et il souhaite à tout prix trouver un reprenant qui pourrait reprendre la mer-sur-ri. Il s'est essayé avec les écoles, il s'est dit que j'avais formé la personne qui va reprendre la conversation. Il n'y a pas personne qui veut refaire ce type de métier-là. Il se retrouve à le près 80 ans, ben non. - Ça fait deux ans que c'est qui va rendre de fermeture. - Oui. - Je pense qu'il ne veut pas faire même. - Il ne veut pas faire même parce qu'il est attaché à son commerce, à l'histoire de son commerce. Mais il n'y a pas personne qui se présente pour reprendre le truc. - Son animal de tête payé, le type effectant. - Donc il est propriétaire de la petite boutique, propriétaire de l'immobile, donc la petite boutique. - Oui, toute l'immobile. - Et là, je m'en haut. Et puis, Vincent Zouc est vraiment t'aider. - Exact. Et là, ici, il y a les cabottins qui est un restaurant avec une belle terrasse. - Qui est là depuis très longtemps. - Son là depuis une vingtaine d'années sont fatiguées. Ils veulent prendre leur retraite. Et les meubles est à vendre. Donc, je suis là dessus, là, j'étais là dessus ce matin. On aimerait le visiter la semaine prochaine. Ah, je suis là, bien, en train de travailler. Donc, avec la rendissement de Rosemont, petite patrie, la RISDC, pour mettre en place un. Je vais commencer à me mécanisme de reprendre derrière. - Oui, on développe plusieurs services. Disons, là, le premier, c'est des acquisitions. Le deuxième, c'est la mise en place et le scénario commerçant dans les locaux vacants. Le troisième, c'est le reprenariat. Donc, dans le fond, parivés typiquement ce qui se passe. Quelqueque reprende sa retraite. Puis là, ben, il néglerait, j'ai un peu son commerce. Et puis, il ne trouve pas. Puis il ne fait pas de reprenariat. Donc, dans le fond, on se ramasse à affin, par exemple, avec un immeuble sur Ontario, qu'il veut vendre son commerce et son immeu. Puis là, ben, lui, vente. Sinon, il va le fermer, c'est le vent. Disait une institution du quartier. Fait que là, nous, on s'est dit, "Mais pourquoi on pourrait pas développer un service parce qu'on fait ça à la avance?" Parce qu'on compte au CSTASS sur une artère commercial. On va voir les commerçants. On leur dit, "Dans combien de temps tu veux prendre ta retraite dans combien de temps tu veux vendre?" Et tu propriétades les meubes ou non. Nous, on peut être. On peut être une clé, la dame, parce que si on prend l'immeuble, le repreneur aura pas l'épite d'amoclase d'une augmentation de loyer exorbitante afin du baisse que la business qui va avoir repris. Comme tu dis, si le commerce ferme, ça ne sera pas à cause du propriétaire, mais à cause. - Oui, ça va être à cause du modèle d'affaires et majeures. C'est ça qu'on veut, c'est. Donc, au niveau du reprenariat, il y a de la prévention à faire, la planification à l'avance, c'est ce qu'on va être capable de faire. Il y a les questions aussi du fond local d'investissement qu'on veut faire pour pouvoir permettre aux gens d'investir dans leur quartier de manière concrète, qui nous permettraient de faire des acquisitions de boucler nos montages financiers. Puis, le dernier volet, c'est qu'on voudrait mettre en place un registre des loyers commerciaux. Donc, vivre en ville, a fait celui pour les loyers résidentiels. Nous, la problématique, c'est que les beaux commerciaux, y'a des clauses de confidentialité, un locateur, on va pas dévoiler comme équipeille, mais nous, on veut le faire comme propriétaire. Mettre en place un registre sur l'artère, puis dire, nous en voici. quand on vient en charge à nos locataires, et créer ici un effet à la base. - J'en ai d'accord. - C'est à donner de la compétition. - Tout ça, c'est sur un lieu. Donc on a dit, on a expliqué pourquoi c'était à la fois un lieu où il y avait un enjeu et aussi pourquoi c'était le moment. - Oui. - Parce que ça commence, ça commence à pointer et puis on connaît le scénario. - Oui, il est de même partout où il y a eu lieu ailleurs, qui était rare. - En même temps, l'idée pour vous, c'est pas d'acheter un immeuble avec trois logements et un rétoucher commercial. Si on veut avoir un effet systémique, il y a un effet de base. - C'est un volume qui va faire. - Comment vous faites? C'est quoi les modes de financement? Vous faites appel à quoi? C'est quoi les leviers? Pour ensuite avoir suffisamment une mascritique quelque part de propriété, permettant de se dire aussi qu'on va pouvoir accueillir et choisir les activités. - Bien. - Sur la rétoucher commerciale, qui a du sens ou des loyers, des loyers modérés, abordables sur la partie logement? - Bien, chose est sûr. La bordabilité, elle peut être actuelle ou elle peut être futur. Donc, un immeuble qu'on peut accueillir au jour un qui est en qui met pour une vaut déloyer inabordable, dans mesure où on a ouse pas les loyers de manière exagérée, va devenir abordable sur un certain labo de temps. Ça, c'est une des choses. Il y en a qu'on peut accueillir qui va être abordable au jour un, comme d'autres, on pourra pas. On veut aussi utiliser la terrification soldaire. Donc, si dans un nosimum, il y a une chaîne de pharmacie, parce que ça n'existe pas encore vraiment les pharmaciens courants. Mais tu sais, si il y a une chaîne qui veut venir s'installer, on va pas y charger un loyer à bordant, mais on va y charger un loyer marcher. Ça va rien changer sur le prix du papier de toilette. - Ça va jamais tenter ce exemple. - Non, c'est comme ça le dit. - C'est plus cule. - C'est plus cule. - Non, mais c'est ça, tu sais, ça va rien changer au niveau du prix de ce qui va être vendu à l'intérieur. Nous, ça va nous permettre de balancer avec les loyers des aures. - Pour une question pour un autre commerce qui lui peut pas se payer. - Exact. Et ce système-là fonctionne avant couvert. On a parlé tantôt de la France, mais avant couvert, il y a un groupe qui a pris ce système-là qui utilise la terrification soldaire. Ça nous a beaucoup inspiré. Donc, c'est ça, tu vois. On regardait un immeuble autrefois qu'il avait un mec d'autre d'imp, on sait du pourquoi pas. - C'est ça, c'est exact. - Parce que ça peut servir la mission. - Exact. - Donc, c'est comme ça. Et sur les autres artères, c'est ici un contexte, on le connaîtrait bien, et puis là, c'est un tubaire, il y a un autre contexte. Fait que pour chaque artère, il y a quand même de la possibilité de le faire, même quand c'est rendu une abordande, parce que justement, un immeuble sorti-maine, c'est l'inabordabilité d'aujourd'hui, l'abordabilité de demain, c'est-à-dire. - Mais comment on arrête en instant, ce sont-elles processus? Tout ça, ça demande de investir, ça va bien. - Je vais venir à cette question que j'ai apposé, c'est le vin, puis c'est de mettre les banques de notre côté, qui ne comprennent pas pour l'instant. Qui nous disait que c'était impossible de le faire, puis là, puis là, on leur raconte ce qu'on veut faire, soit là, au qu'il, parce que quand on parle de volume, ils ont intérêt à rentrer dans notre aventure avec nous, parce que finalement, si on a quart du volume, c'est la banque qui va gagner, dans tout le monde. - Oui. - Fait qu'on met les banques de notre côté, on travaille avec eux pour développer un produit qui n'existe pas encore, parce qu'on raconte quelque chose avec eux. - Tout le monde comprend la nécessité. Il y a eu une commission de la ville de Montréal sur les locaux commerciaux vacans en 2020, puis là, on est embauchés. Les lues qui expliquent la présidente, et là, on l'a embauché comme consulté, on y a 17 ans de temps de mettre en place les recommandations que tu faisais. Tu le faire avec nous, c'est sûr que ça est temps. Puis tout le monde comprend la narrative, la nécessité de le faire, puis il y a des bays-hors de fonds, tu sais, comme nous autres, on travaille avec des jardins. Ils font partie des institutions financières qui ont la plus grande ouverture d'esprit à ce niveau-là, puis comprennent aussi que le volume, ça va être payant pour vous, c'est correct. Mais après ça, il faut les sécuriser. Mouss que lui, il dit, "moi, je prends un risque, si je m'en cours, c'est en stage, je le sécurise." Il était fou que j'ai une sécurité. Donc c'est là qu'on va voir d'autres bays-hors de fonds. On dit comment se que tu peux sécuriser la banque pour lui permettre de monter aussi haut. Et nous, avec le volume, c'est comme ça qu'on va réussir à maner, à sortir de l'équité et rouler par nous-mêmes d'une certaine manière, c'est? Avec aussi un appel de l'investissement, l'investissement populaire, l'investissement local. Oui. Donc c'est qui, c'est quoi? En fait, nous, c'est de la manière que je l'imagine, mais c'est à valider là, mais ce qu'on appelle une société en commande, dire, donc une société de personne, en tout cas. Je ne sais pas ce qui va l'infrancer là, mais c'est un vie qui, je dirais, dit qu'il permet dans le fond. Plusieurs investisseurs de différents domaines, mett en-là, ça peut permettre autant de fondation qu'à un citoyen de mettre l'argent et que nous on peut offrir un certain rendement. Donc, nous ce qu'on veut faire, c'est on va avoir autant des citoyens qui vont venir investir de l'argent, que des OBNL, que des fondations, que des entreprises. Donc, à ce moment-là, on constit un fond, on dit aux gens investissés dans votre quartier, pour préserver ce que vous aimez, de votre quartier, c'est? Puis là, ben, c'est. Le quartier va passer droit. C'est ça, avec nous, dans le fond, avec cet argent-là, ça va nous permettre de combler nos montages financiers et tout ça. Puis ça, c'est venu d'un OBNL du quartier, c'est que nous a dit que nous avons eu de l'argent, je vais investir dans vos projets. Là, puis là, il y a une mandée, et il y a un étudier comme ça. "Ouais, je peux vous en donner de l'est, c'est fait que. - Je sais si c'est bien qu'on vit dans un monde de l'icorne. Mais c'est comme ça qu'on réussit à faire en quelque chose de foi. - Oui, mais ça, on vit dans le monde de l'icorne, on t'entretroit à notre première acquisition. - Oui, oui, oui. - On est. On est relativement - Donc là, la première acquisition, c'est quoi, c'est qu'on. - C'est un animal présidentiel, c'est 15 logements, c'est un assez plus loin d'enche-lagueur. Puis ça, en principe, une demande que l'approbation de l'ICHL fait aussi. - Il devrait pas tarder. - Si un mois, maximum, on est propriétaires d'après-midi. - D'accord. Et donc là, c'est du logement abordable. - Oui. - Parce qu'on préserve les gens qui résident parce qu'ils consomment sur les articles comme ça. Ils sont peut-être aussi entrepreneurs, des espaces qu'on va venir protéger. - C'est ça. - Ça rend dans le narratif de. on protège tout le monde. - Alors, exétenez les artistes qui ont leur atelier et qui sont pas capables d'habiter au taux parce qu'ils sont trop cher. Comme les profs d'école, t'es, il y a ça, s'il y compte de valer, il y avait des exemples qu'elles les profs dormaient dans les autos, parce qu'ils étaient pas gravés de se payer. - Ah ouais. - Dans des écoles publics de caté, ils pouvaient pas se permettre de leur jouer par au taux ou faire des dormaient dans leur voiture. - Oui. - Bon, on est pas là ici, mais c'est ça. - Ok. - Alors, continuez la vie. - Oui, c'est ça. - Ici, c'est ça les cabattins, donc les restaurants qui pourraient être répris, c'est l'alphane. - On est au titre sur une ruche qui a été complètement refette. - Oui. - Ça a fait partie du mouvement aussi de. Comment la transformation de l'espace public vous sentait que ça s'appartissait à la fois une relance commerciale positive aussi une forme de gentre éligation? - Ben oui, parce que tu es avant ici, on pouvait voir les rails des anciens travaux équipables. - Oui, oui, oui, oui, vraiment. - Parce que ça rassure aussi les gens qui ont commencé à. Il y a beaucoup plus de propriétaires occupant maintenant qu'ils résident dans le quartier. Donc, on a commencé à encher des propriétés. On a mis de l'énergie dessus, on a mis de l'énergie dans l'éruel autour, on s'implique dans les écoles. Et là, avant de faire la rube, ça rassure les citoyens que ça soit installés pour se les regarder. - On peut aller, on peut aller jusqu'à l'église. Moi, je dirais que ça me fait monter les glises. - Ouais. - Et un coin de rues là, mais qu'est-ce? - Bien, tu vois, ce que tu viens de dire, c'est important. On s'est fait partie de cette dynamique, c'est-à-dire, il y a des gens qui viennent dans le quartier, qui s'y attachent et investissent dans le l'occurment, mais dans le quartier, les rues. - Les propriétés, on commençait à arriver, etc. Et on même t'en. C'est bien ce que vous vous voulez, là, qui crée la gentrification. - Mais oui, c'est. - Oui, on. - C'est l'équilibre, on trouve à tout ça. - En fait, ce qu'on veut faire, c'est de l'adoucer la courbe. On ne veut pas l'empêcher, parce que la gentrification existe, puis. - On ne peut pas la remédier à 100% de la. - Mais si on est capable de l'adoucer, de la contrôler, pour contrôler l'impact sur les gens qui résident dans les quartiers, qui n'est pas une éviction de la population préservée, un peu la magie du quartier avec les gens qui résident, c'est ça. On prétend pas avoir la solution, mais on a une solution. - Ce qui arrive aussi, c'est que tu es les mêmes quand tu te mettes en vanne. Là, il y a de la fenomenes d'assurance-chère, puis ça fait que, des fois, les gens achètent les mêmes trop chères et sont obligés de optimiser. Ça m'a eu l'optimiser, dans le monde immobilier, c'est. Faut-là. C'est racheter les beaux, mais excuse-moi. Pas faute la monnaie, c'est racheter les beaux. Pour moi, c'est à même affaire, mais bon. C'est racheter les beaux, les beaux résidentiels, et là, renovés, augmentés, loyer, puis finalement, ça devient un investissement rentable, c'est pas de pitié pour les croissants. - C'était un peu ça, mais justement, l'aruleur, leplex, la propriétaire, c'est la fille qui est passé, t'entôt, il y avait 27 off d'achat sur les meurs, il y avait des celles qu'il l'a eu. Leplex, je suis là. Moi, je viens d'essayer dans l'acheter unplex parce que je déménage, puis il y avait 6 off d'achat, c'est. - Fait que c'est. - Vous voisissez l'église, vous voyez, c'est l'église, c'est l'église qui est abandonné depuis 2009. - Alors là, il va se passer quelque chose. - Oui, c'est ça. - Pas nécessairement ce que vous avez imaginé. - Ça, toujours dit, par contre. On a toujours dit que, si vous démarrez, prochaines recadification des glises, c'est rare que c'est le projet initial qui va arriver. - C'est rare, ça finit à ce qu'on pense. Donc, on peut passer quoi, là. - Enbrégenes entre à prenant qui ont acheté l'église. pour mettre des studios aux télé, studio de film, studio de justement. - Et on peut acheter encore. - Ça c'est un œuvre d'achat que c'est. - Pardon, ça c'est mon ami et la. - Non, mais. - Par exemple, à la raison, c'est. - Non, mais c'est pas. C'est pas fait encore là. - Le stationnement qui a derrière va peut-être vendu à un OBNN pour construire 130 logements à bordel. - À bordel. - Puis donc il restait le pressebutaire. Puis nous, on avait déjà fait une offert sur tout ça, l'église stationnement pressebutaire, là ce qui va se passer, c'est qu'ils vont diviser en l'eau, précis, l'église stationnement derrière, l'église du pressebutaire, puis l'église du pressebutaire reste la propriété de la fabrique. Et c'est ce qui est nous, on a essayé jusqu'à tourner sa main de faire laquisition. - On a fait. - C'est dans tout le pourrégion, on a fait 4 off d'achat. - 4 off d'achat. - Qui ont à peu près tout été refusé. - Ça vous l'a fait. - Parce qu'on est sur un bien singulier avec une attente de valeur du propriétaire, - Oui, au propriétaire et le. - C'est la fabrique, donc là, dire size, non. - Geo-saises. Voilà, et dans un sujet qui est un sujet récurrent au Québec, qui sont ces lieux de culte. Alors dans Montréal où il y a une valeur foncière, mais qui marche tout au Québec, qui comprenait dans des petits villages, des églises qui ne servent vraiment plus à rien. Et qui contrairement à la France, ce n'est pas du tout des propriétés publics, ce sont des propriétés à la fois du clergé et de la communauté. Donc des locaux, des locaux vides qui sont aussi pleins de potentiels, ou là d'être des problèmes. - Oui, absolument. - Ça va. - On peut peut-être recontiner un peu, puis descendre. En fait, le d'un vent y a une boise évimante. Moi, j'avais au bout de la rue, y a un petit boise évimante qui a été saisi par la ville. - Oui, oui, oui. - Et j'avais par la ville. - D'erreères, le gros projet de rémon logistique, si ça tente de voile en plus de. - Moi, je veux bien faire. On peut aller voir. - On va raconter justement. - Au partant que les mêmes. - Alors, fois ce projet est la mobilisation qui va avec. - On vient rencontrer Estelle. - Qui est le pays? - C'est la mobilisation. - Et le Lidol. - Quand, moi, j'ai acheté avec ma conjointe en 2016, 2017, il y avait rien qui se passait sur le terrain. Mais on a appris qu'il y avait un entrepreneur qui avait acheté pour y mettre des containers, des containers. - C'est ça, c'est une plateforme de transport de main de ponte-neur. - Lui a déjà rémon logistique, a déjà un terrain à 0,5 charles, qui vient avec son l'eau de mise ence. Et là, il vient y acheter ce terrain-là pour déménager. - Pour prendre l'expansion. - 15 fois plus grands que le terrain à 0,5 charles. Ça va peut-être la plus grande plateforme de transport de main en Éric de l'Ord. Donc, moi, j'habite à 300 mètres de cette future plateforme-là. Je me suis donc mobilisé. Au début, je me suis renseigné, et après, je me suis mobilisé contre le projet, on du travail avec Astel, sur une année à temps en plein. - Ça donne une idée, en fait, du terrain. On est là, il y a le bois ici. C'est une entière de terrines. - C'est gigantesque. - En cas, c'est déjà. - Et là, ça va être hyper à se falter. Ça va être la sefase. Et on est déjà ici. On regarde une carte au nouveau des yeux de chaleur. Un des quartiers à Montréal est plus chaud. Il manque de verre. - Oui, la entente de Canopée, de Spas-Vaire, on est tous. C'est un coin, justement, un petit lot de chaleur. Donc, c'est ça. En fait, bref, ce projet-là a commencé. Puis là, il y a une mobilisation qui s'est formée. Ils ont appelé ça la mobilisation 6600, parce qu'ils ont réussi à récolter 6600 signatures. Ça en fait, c'était contre le projet, et je pense que c'était pour. Gage-moi plus comment se qu'il appelait ça, la les initiatives citoyennes. C'est pas une initiative référendaire où je ne sais trop. Puis, c'est ça. Puis bref, tu es dans le quartier. Il y a beaucoup de gens qui sont mobilisés, ils y a eu des manif. Ce n'est pas une organisme, c'est pas une obéennelle, ils ne sont pas constitués en tant que telle. C'est juste fait qu'ils sortent de monde, il y a vraiment des gens. En fait, il y a plusieurs positions, et on a qui veulent que ça reste une friche qui se développe tout ça naturellement. Il y en avait d'autres qui voulaient que ça soit préservé, mais qui fasse peut-être quelque chose, fait qu'il y a tout ça de position dans cette mobilisation. Mais c'est ça. Donc bref, toi, tu es militaire, un an. Ça m'a permis de rencontrer tous les paliers politiques, de toutes les parties politiques. Donc de là, il est venu un peu mon envie aussi de commencer à faire des choses pour le quartier, parce que j'ai une grande gueule, puis je connais tout le monde, et finalement, j'ai plus plaisir à ça. Puis, il faut savoir aussi, c'est que quand le projet a été annoncé, puis qu'il a le vide bouclier, là, l'administration municipale a commencé à réaliser qu'il avait fait un gaffe. Puis là, ils ont essayé de rétroper d'aller, et ils m'oyaient, ils jouaient avec le zône, et tout ça. Puis autant, l'ancière administration, que l'administration actuelle, on fait. En fait, ils ont. La ville s'est retrouvée avec un plus grand. La ville se trouvait que la plus grande pour suite, qu'à la jamais 8, 300, 60, et par exemple. En fait, c'est arrivé, c'est que lui, il y a le propriétaire, donc il a contesté pour qu'on lui émette son permis. Tu vois, la ville refusée en disant, "Bah, t'es dans le zône, je n'en viens, tu sais, ils ont essayé de trouver." Puis là, finalement, il a dit, "Vous allez, je suis en cours d'appel pour que la cour d'aise, oui, et dans ces droits, vous avez pas fait ça correctement, fait qu'il m'était lui, son permis." Donc lui, le temps que ça y a pris, bien, dis-moi, c'est des domaines, je sais, des revenus en moins. Donc, la ville, je vais te poursuit, parce que là, tu viens de te faire dire que t'étais pas correct, que t'as j'ai une manière fauteuse. Donc, il y a des pausines poursuites de 333 millions. Damais, c'est. C'était notre maïsagerie, il a tué, mais c'était. - C'était probablement pour le force. - Oui, mais c'était probablement forcer la ville à négoacier quelque chose, puis avoir de l'argent. - C'est ce qui est arrivé. - Et bref, c'est un dos aussi, ou c'est pas importe que la ville fait. Tout le monde va être forchée. Parce que justement. - Oui, il n'y a rien à gagner là. - Non, absolument, un peu, tu sais. - Non, là. - C'est ça, mais on. - Donc, par contre, en termes de procédures administratives, d'autorisations, etc., quelque part. - Ben, lui, il commence, là, oui, il commence à acheter son territoire, et puis ça. - Donc là, on rentre dans le bois-y-vimon. - Lui est protégé par la ville. - En fait, c'était un terrain qui appartient à l'hôpital Gris-Doc, et puis c'est comme un son. - Oh! - Oui, c'était le terrain de Gris-Doc. - Ok. - La ville de Lackey, puis elle le protégait maintenant, puis c'était un petit bois-zé là et fréquenté par les gens du quartier. C'est vraiment un petit moment, tu sais, on l'entend les oiseaux, là-mêmes. - T'en fou, c'est ça. - C'est vraiment un cilieux de repos où les enfants viennent jouer. - C'est le primaire qui vient ici faire des ateliers sur la biologie. La ville a protégé cette espace là. Puis on va se diriger vers la friche. - C'est ça, puis il va essayer de faire une espèce de mur vers, parce qu'ils vont pouvoir essayer de. Je suis pas le faire. - Un mur tant, pas on l'a pour aménuser les nuisances, mais lui est danser droit, pour l'instant. Puis un peu plus loin, je sais pas si on va le voir, c'est les comptes nœurs, c'est un d'un 5-6 de haut. - Moi, je coupe mon va, on va la friche. - Fait que là, ici, c'était les anciennes raies de chemin-feuille. - J'accorde. - Fait que là. - Fait que là, c'est pépé pour ce qu'il y a. - T'es qui, qui m'en, on n'a pas le droit d'être ici. - Ouais. - Mais c'est un territoire qui est revendiqué par les groupes citoyens, donc la mobilisation qu'on a vu. - Oui. - Mais les citoyens ont réussi à avoir donc une partie du terrain, la ville avec, je pense, c'est le fédéral qui a donné de l'argent, un donné de l'argent pour justement pouvoir acquérir une partie du terrain qui va t'être préservée, parce que ça reste que c'est un des seuls encore en droit dans un quartier qui reste ou s'il y a une faune sauvage. - À tout le temps. - On a une tampon. - Ouais, c'est ça, exact. - C'est le quartier militant. - Comparnez-le, là. C'est le rème de l'est, qui est milieux par l'être en tôt. - Ça fait partie des luttes citoyennes du quartier, c'est-à-dire, c'est surtout que pour le rème de l'est, ce qui est intéressant, c'est qu'à Montréal-Nort, ils n'ont pas accès à du transport en commun efficace. Là, ils avaient la possibilité que le rème de l'est, avec là, c'était de mettre en contradiction, c'est "Oh, je l'ai gars, qu'elle est dit, "Belle-là, vous allez pas, ça n'a pas de sens de passer de cette manière-là." Puis, Montréal-Nort, ils se retrouvent une jour, on n'a pas accès. Là, ça mettaient en confrontation, tu sais, deux quartiers des favorisés, mais ça n'a pas de sens, ou si, si. Donc, c'était comme. C'était très difficile comme bataille, mais notre main est ici, il y a vraiment. Il y a vraiment du effort à l'interne, parce qu'il y avait des. Justement, il y avait la main, il reste là-bas qui était d'accord avec le projet. Puis lui, il dit, non, ça ne peut pas passer de même. - Ça ne peut pas passer dans notre quartier comme ça. - C'est des figures de l'est. - Il y a des figures de la classe. Là, le rème, actuellement, avec les espèces de. C'est les gros trucs de béton, affroule, affroule, affroule, qui allait passer quelques mains, des fenakes des HLM. Ça avait aucun sens, là. Donc, mais c'est ça. C'était une autre parmi d'autres, même dans les années 2010, pour le question des expropriations, pour créer l'autoroute. Il y avait une mobilisation citoyenne, fait que c'est toujours. Fait que c'est pour ça que nous autres, par exemple, le projet d'Eglise, on se disait, on amène quelque chose de positif. - Ça, un plateau d'argent, à la politique aussi. - Oui, les politiens avaient bien compris ça, là. Mais tu sais, nous autres même, c'était plus dans une perspective, de faire des projets pour le monde. Et pour nous, la reprise des immeubles, des planks mix, ça fait partie aussi de ça. On va arrêter de subir des forces externes. - Et de lutter contre. - Exact. - Mais construire. - Exact. - On peut voir les containers. - C'est ça. - Donc lui, elle doit en mettre sur lui étage. C'est pas il est à combien étage, pas vraiment. Il y a été de façon très progressive. Et il y a commencé par les mettre là, parce que c'est très visible de l'abord. - Oui, ça c'est des co-op d'abstation qui ont été construites là. Il y a plusieurs années. Puis évidemment, ils sont tous mouillés. - En tout premières là, des nuisances. - Exact. - Oui, avec ça donne ça, puis ça c'est rien. - C'est hallucinant. - Oui, c'est fou, j'avais pas eu ça de main. - Je voyais juste celui là. Et pour ça, ça a été très progressive. Comment ils a rentré ces containers. Puis il va y aller. Maintenant qu'il a gagné, il peut le cuper. Il va tout à se falter. - Oui. - Là, tu as dit que la ville a essayé de faire un réglement contre la burmille pour justement l'empêcher d'opérer. Je pense que c'est la nuit. Avec ça aussi, je pense qu'il le contestait. - Oui, le contestait. - Il veut faire du 24 heures sur 24 jours sur 7. - C'est pas de 100, ou ça. - C'est un répand de terre. - Ça répute de redevelopper. - Ça répote. - Oui, mais au moins tu peux garder tout ça. - Ici, il y avait vraiment une faune. Il y avait des bassins et doigts avec des poissons qui vivait ici. Parce que pendant 30 ans, le terrain était abandonné. - Et le rail, il fonctionne encore? - Non. Reste qui va arriver, c'est qu'ils vont déplacer les rails. Ils vont remettre d'autres, en fait, pour pouvoir redémarrer les opérations au niveau des trains pour être capable d'apporter plus de wagon. Et là, ils ne fonctionneront pas. Ils vont déplacer. - Oui, ils vont avoir du rail. - Il va y avoir une store de. Moi, je veux pas me troper d'un chiffre, mais une store de 100 wagon par jour, mais le camion par jour. Ils ont calculé la chalendarge et ont pris le projet actuel à 0,5 charles et ils ont juste multiplié par. - Oui, c'est ça. - Puis, en principe, il y a déjà 20 du 100 terres, 0,5 charles à un promoteur immobile. - Oui, c'est ça. - Qui va faire des condôts? - C'est une acquisition en cours. - Oui, c'est la 15plex. - Mais derrière, vos questions ne font par rapport aux développants de vos projets, c'est quoi les prochaines étapes à la fois d'action et de réflexion? - En fait, nous, c'est là, dans l'immédiat, c'est de réussir à monter le produit financier. Et puis, à partir du moment où on a ça, on va être capable de faire des offres d'achat sur les plagues, de manière beaucoup plus rapide. - À gêne de la pièce. - On veut monter en volume, là. - C'est ça, exactement. On a eu des fonds pour pouvoir s'engager une ressource à temps partiel. On attend les fonds. Fait qu'on engage pas pour l'instant, mais on va avoir quelqu'un qui va nous aider dans tout ça, parce que, en effet, ça va faire beaucoup de transactions gérées. Ça va être de développer notamment pour le reprenariat, développer les courses systèmes, le plan, le fond, la même chose. Si chaque volet, ça va être à développer avec des partenaires. Par exemple, pour justement une occupation des locaux, on pense à nos amis d'entreprise. Sinon, justement, on va chercher des professeuriels pour développer les autres aspects. Fait que c'est ça qu'on va faire dans la prochaine année. Puis, sur Saint-Barre, ça a plus de Saint-Barre aussi. On vise une deux acquisitions. Puis aussi au niveau de l'arrondissement. Donc, avec le consultant qui est-elle président de la Commission, c'est le co-commerci au vacant, on va être capable d'amener des propositions de modifications aux règlements d'Urbanis pour être capable de, comme il faut, en habitation, actuellement. Où est-ce qu'il y a une espèce de traitement différenci, le quantité novénelle d'habitation, du bénéficie, de certaines choses. Nous, c'est autant capable de bénéficier de certains avantages. Mais aussi, d'être capable d'amener, par exemple, la place Saint-Barre, un contrôle des usages pour éviter cinq pétérions collés à côté de l'autre. Les grandes chaines qui s'installent. C'est ça qu'on veut faire la contrôle. C'est ça qu'on veut faire. C'est un des gens qui se disent que cette proposition, puis pour être capable, justement d'avoir un certain contrôle sur ce qui s'installe. Donc, ça peut être un peu sol de plan. Et puis pour le financement, c'est la même chose. C'est ça, monter notre projet, notre produit, et aller chercher des fonds qu'on peut aller chez. Si le vain, on aspire à monter un BNL, un MP, et Rabu, non lucratif. Ça, je pense que c'est le mot de la fin, mais BNL. Non, mais on aspire à faire du gars pour changer le. Ça, mais c'est la nuance entre un projet vertueux et y avoir des effets systémiques. C'est l'innovation sociale. On nécessite non pas de faire un ou deux projets vertueux, mais d'avoir un modèle qui roule. Et qui peut se déployer, que ce soit vous, qu'il déployez ou quelque part d'autres, d'autres acteurs. Mais le montage financier que vous imaginez, si marche pour vous, ici, il peut marcher pour d'autres alliés. Oui, oui, c'est le moi. Mais il y a besoin de passer à l'échelle. Oui. C'est le défi. Merci pour cette visite, puis on m'en crape à repasser d'ici un AO2 pour. Absolute. Oui, bien oui. La puissité de l'AuTarque. Voilà. Ça nous a fait plaisir, c'est le main de notre affaire. Merci. Merci, ben, AO. Et à bientôt. Merci. [Musique] [Musique]

Podcast Summary

Key Points:

  1. La gentrification du quartier Vieux-Ville à Montréal entraîne l’éviction des résidents et des petits commerces, remplacés par des chaînes et des logements plus chers.
  2. L’entreprise Hoche-Sable vise à préserver la mixité sociale et économique du quartier en acquérant des immeubles et en soutenant les commerces locaux.
  3. Des exemples concrets montrent des propriétaires spéculateurs qui laissent des locaux vacants ou pratiquent des « rénovictions », aggravant la précarité.
  4. Hoche-Sable développe des mécanismes comme le repreneuriat pour aider les commerçants vieillissants à transmettre leur activité sans hausse de loyer.

Summary:

Cette transcription décrit la visite du quartier Vieux-Ville à Montréal avec les co-fondateurs de Hoche-Sable, Sylvain Griezzo et Marc-André Robertson. Autrefois prospère et industriel, ce quartier a subi un déclin après l’abandon d’un projet d’autoroute et la fermeture d’usines, entraînant une dévitalisation. Aujourd’hui, une opération de renouvellement urbain menace de le gentrifier : les loyers augmentent, les petits commerces ferment ou sont remplacés par des chaînes, et des propriétaires spéculateurs pratiquent des évictions massives, parfois par incendie.

Hoche-Sable, une société immobilière collective, intervient pour contrer ces dynamiques. Elle acquiert des immeubles pour maintenir des loyers abordables, soutient les commerces locaux et met en place des services de repreneuriat pour éviter la disparition d’institutions de quartier. Des exemples illustrent les défis : un restaurant menacé de fermeture faute de repreneur, un atelier artisanal dépendant des ventes en ligne, et des logements transformés en condos après éviction.

Hoche-Sable cherche à préserver l’authenticité et la mixité sociale du quartier face à la spéculation.

FAQs

Hoche-Sable est une société immobilière collective qui intervient dans le quartier Vieux-Ville à Montréal. Son objectif est de préserver la mixité sociale et économique contre la gentrification.

C'est l'un des derniers quartiers de Montréal encore peu touchés par une gentrification massive, avec une forte présence d'organismes communautaires et une population modeste. La revitalisation urbaine attire les spéculateurs, ce qui augmente les loyers et évince les résidents.

Elle entraîne l'éviction des petits commerces et des résidents, remplacés par des chaînes et des logements plus chers. Les loyers augmentent, et les propriétaires spéculent en laissant des locaux vacants.

Un immeuble a été acheté par un spéculateur, entraînant un incendie et l'éviction des locataires. Un autre local commercial est vacant depuis cinq ans car le propriétaire ne cherche pas de locataire.

Hoche-Sable développe plusieurs services : acquisitions d'immeubles pour éviter la spéculation, mise en place de commerces dans les locaux vacants, et un service de reprenariat pour aider les commerçants à céder leur activité sans hausse de loyer.

Hoche-Sable contacte les commerçants avant leur retraite pour acheter l'immeuble, afin que le repreneur n'ait pas à subir une augmentation de loyer. Cela permet de maintenir les commerces de quartier.

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