Dans cet épisode, Audrey Martinez explore les notions d’auteur architecte et d’auteur jardinier. L’architecte prépare minutieusement ses personnages, ses lieux et un plan détaillé des chapitres, tandis que le jardinier écrit de façon plus libre, sans plan rigide, en laissant l’histoire évoluer au fil de la plume. Audrey se considérait jusqu’alors comme plutôt architecte, notant pour chaque chapitre une brève information clé. Cependant, pour son avant-dernier roman, écrit en trois semaines et totalisant 92 000 mots, elle a adopté une approche jardinier. Sans plan préalable, elle s’est laissé guider par son inspiration, notant au fur et à mesure les idées pour les chapitres suivants. Cette méthode lui a permis d’écrire plus vite et plus longtemps que d’habitude, sans panne d’inspiration. Néanmoins, pour la fin du roman et pour les tomes suivants, elle retrouve une part d’architecte en planifiant les chapitres à l’avance afin de gérer les révélations et le climax. Elle conclut que les auteurs ne sont pas figés dans une catégorie : ils peuvent être architectes ou jardiniers selon le projet, les circonstances ou les moments de leur vie. L’essentiel est de trouver la méthode qui fonctionne pour chaque histoire.
[Musique] Bienvenue à tous, je suis un ravide vous accueillir sur mon podcast. Je m'appelle Audrey Martinez, je suis créatrice de contenu et hauteur de romans. Rève d'auteur est un podcast qui est publié chaque semaine, dans lequel je livre mon expérience et mes réflexions, sans tabou et sans langue de bois. Mon but est en simplement d'aider les auteurs à réaliser leur rêve d'écriture, à aller au bout de leur projet et à vivre du métier d'écriture. Vous pourrez retrouver de nombreux conseils d'écriture, d'auto-édition ou de promotion des romans, sur la chaîne YouTube, le site rêvedoteur.fr ou encore bien des réseaux sociaux. C'est parti pour l'épisode, bon écoute! [Musique] Bonjour et tous, j'espère que vous allez bien. Alors aujourd'hui, on va parler des auteurs architectes et des auteurs jardiniers. Mais attention, je ne vais pas du tout vous faire en topo pour vous expliquer ce qu'un auteur architecte ou ce qu'un auteur jardinier, simplement parce que ce genre d'information, c'est plutôt sur la chaîne YouTube que je les donne. Le podcast n'est pas fait pour ça, vous le savez. Je vais en parler, mais d'une manière détournée, parce que je vais simplement vous parler de ce qui m'est arrivé récemment avec les creatures de mon dernier romans. Juste pour situer un petit peu, si jamais vous débarquez vraiment et vous ne savez pas ce que c'est, on a tendance à dire qu'un auteur architecte est un auteur qui prépare les creatures de son romans, d'une manière très poussée, c'est-à-dire qu'il va évidemment préparer ses fiches personages, ses fiches lieux, mais surtout, il va préparer ses seigne, il va préparer un plan. Un plan détaillé avec des chapitres précis, certains vont même rédiger les chapitres à l'avance, ou en tout cas préédigés, c'est-à-dire qu'une trame très définie. Alors que l'auteur jardinier, c'est plutôt un auteur freestyle, qui, sans avoir trop préparé, alors il faut pas dire que l'auteur jardinier ne préparait rien du tout, ce serait faux. La plupart préparent quand même des fiches personages, ou des fiches lieux, par exemple, ou des idées de scène. Mais ils ne vont pas préparer un plan, vraiment poussés, voir certains ne font pas de plan du tout. Ils vont y aller plutôt à l'instant, écrire au fur et à mesure, et faire évoluer l'histoire en fonction du moment, c'est-à-dire de ce qui se passe au moment où ils écrivent. Ce serait très réducteur de dire que les auteurs sont soit architectes, soit jardiniers, c'est faux. Alors évidemment, il y a des auteurs qui vont être à 100% architectes, et des auteurs qui vont être à 100% jardiniers. Mais d'une manière générale, je pense que la plupart des auteurs sont un petit peu des deux, un petit mix de l'auteur architectes et de l'auteur jardiniers. Si je devais moi me catégoriser, jusqu'à présent, je vous aurait dit, enfin, je le suis toujours d'ailleurs, mais que j'étais plus dans la catégorie "architète". Pourquoi? Parce que, alors évidemment, je prépare mes personnages à l'avance. Je prépare pas beaucoup mes lieux, parce que je suis pas fanat des descriptions d'enmœur au moment, et c'est vrai que je m'attarde pas énormément sur les lieux. En général, soit ce sont des lieux qui existent et dans ce cas-là, je me serre de photos sur internet ou évidemment de moi, si je peux aller sur place, mais avec ce tridieux, par exemple, je vais prendre des clichés, des scrie, des lieux, et c'est ce qui va me permettre de les décrire ensuite. Soit je les invente, soit je ne les décrypare parce que ce ne sont pas des lieux importants. Bref, je m'attarde pas énormément sur les lieux. Les personnages, je les prépare à l'avance. Je pense toujours à quelques saines que je me note. Je n'ai jamais toutes les saines du livre évidemment, mais je me suis toujours noté quelques saines qui me viennent au fur et à mesure. Et en général, alors, ce que je faisais avant, ce que j'ai toujours fait, c'était de préparer mon plan à l'avance en totalité. C'est-à-dire que je me note les numéros des chapitres et pour chaque numéro de chapitre, je mettais une l'information, ce qui va se passer dans ce chapitre. Vraiment, le point crucial. C'est-à-dire, par exemple, je vous pouvez écrire, j'ai un ventre d'un portekot, lourd, rencontre, pol, dans une hybrérie. C'est n'importe quoi. Ou alors, révélation de l'infidélité. Ou je sais pas moi, démission, cause d'une dispute. Bref, vous voyez l'idée. Je n'ai jamais détaillé mes chapitres. Je n'ai jamais mis le début, le milieu et la fin du chapitre. Vraiment, c'était très succin. Ça pouvait être un seul mot. Ça pouvait être une phrase. Par exemple, si je me fie l'an des derniers romans que j'ai écrit, j'ai le plan sous les yeux. Je vais pas tout vous dire évidemment, parce que ce respoi est mourement mais. Par exemple, l'an des chapitres, c'est rencontre famille. J'ai mis une flèche et j'ai mis relation avec son frère. Parce que c'était un point important. Evidemment, dans ma tête, je sais de quoi je veux parler au sens où, je sais où je veux en venir. Après, j'ai pas le détail de la scène. Quand je prépare mon chapitre, j'ai pas la scène de AZ, dont on est pris. Elle me vient au moment où j'ai écrit. Mais au moment où je prépare mon chapitre sur mon petit carnet, enfin, mes chapitres, parce qu'en fait, je prépare le plan d'une traite. J'ai une idée de ce qui va se passer, mais j'ai pas la scène en totalité. Si je prends un autre chapitre, par exemple, j'ai écrit rupture. C'est très vague. Comment ça va se passer, etc. J'ai pas détaillé. Soit j'ai une idée précisantelle. Je vends sur le moment mais c'est l'idée. Je sais que dans ce chapitre, c'est le chapitre de la rupture. Voilà quoi ressembler mon plan. C'est toujours la même chose. Parfois, il pouvait y avoir un tout petit peu plus d'informations. Si il y avait des éléments, réveller ou des points importants sur lesquels je devais appuyer, mais ça dépend des chapitres. Évidemment, il y a des moments où c'est un peu plus soft, tourner dans la découverte, etc. Il y a des moments où il y a un peu plus de révélation. En général, ça devient un peu plus rempli. Dans la deuxième partie du livre, on va dire, le début est un peu plus cool parce que c'est le moment où on découvre. Donc il y a beaucoup de choses à dire, mais j'ai pas besoin de nous utiliser dans mon plan. Mais j'ai un auteur plutôt architecte. Je préparais donc mes fiches perso, etc. Quelques scènes. J'ai crivé mon plan en intégralité, en mettant une petite information pour chaque chapitre. En gros, ça me permettait d'avoir une trame et de savoir où je suis. Et d'avoir l'évolution, c'est à dire, "à tel moment, je sais pas moi, à tel moment, elle apprend à t'elle chose, à tel moment, il lui fait cette révélation, à tel moment, il se disput, à tel moment, il serait considéré". Bref, c'est pour avoir une idée de la trame globale et que ce soit équilibré pour que ça avance progressivement et que le livre tienne la route. Donc je n'ai jamais détaillé en totalité mes chapitres. Un auteur architecte 100% va détailler chaque chapitre. Vraiment, il vait plus d'informations, le début, le milieu, la fin, les scènes, etc. Pour que tout soit prêt et qu'en fait au moment où il écrit, il a plus vraiment à réfléchir. Ce qui s'est passé, c'est que l'avant-d'arnier roman que j'ai écrit, parce que là, je suis en train d'écrire un autre roman. On va dire l'avant-d'arnier, celui que j'appelle "Roman 8", parce qu'en fait, jusqu'à présent, j'ai publié si roman. J'ai écrit le 7e l'année dernière pendant le confinement. Je l'ai pas encore publié. J'ai écrit le 8e au mois de novembre. C'est de celui-ci, donc je vais vous parler aujourd'hui. Vous le savez, parce que si vous me suivez, j'en ai déjà parlé plein de fois, donc je suis devenu hauteur à temps plein l'été dernier. Je voulais dire en termes de temps, évidemment, ça va tout changer. En termes d'inspiration, en termes d'imagination, je me suis mis dans les baskets, en fait, dans nos teurs. Alors qu'avant, j'avais pas l'impression d'être hauteur à 100%. C'est très difficile expliquer ce bas si je vais y arriver. Et puis, je ne vais pas m'adorder là-dessus, parce que c'est pas le sujet du jour. Bref, comme je suis devenu hauteur à temps plein, forcément ça a des blocs et plein de choses dans mon cerveau pour ainsi dire. Et j'ai beaucoup plus de temps pour penser à mes histoires du coup. J'avais très envie d'écrire à la rentrée, donc entre septembre, octobre, novembre, j'avais très très envie d'écrire. J'avais pas d'histoire prête. En fait, ce qui est marrant, c'est que cette histoire-là, alors en fait, c'est le Tom 1. Il va y avoir 4 tomes. Et c'est le Tom 1. J'ai eu l'idée, on a l'emprômené avec mon copain, en fait on a été parti avec la chienne pour une journée. Bref, on est parti se balader, comme on fait souvent. Et c'était un bon confinement, évidemment. Et on est parti en bord de mer. Vous le savez, j'habite dans le sud, hein, donc ce n'est pas très très loin. Mais ça, un endroit où on aime bien aller. Et en fait, on est en voiture. Je peux pas trop vous donner en fait toutes les infos, parce que forcément ça va spoiler mon roman, mais. En gros, en passant devant les villas, parce que là-bas, il y a de magnifique villa, c'est une ville très hupée. Il y a de très très belle villa avec une vue splendide sur la mer. Bref. Et j'ai eu une idée à ce moment-là. J'ai eu une idée parce que j'ai vu un logo sur un bordeille. Et donc, pendant que j'étais en voiture, j'ai eu le début, en fait, du roman. J'ai eu la première scène, le premier chapitre de mon roman. Donc j'avais déjà, mais deux personnages principaux et la rencontre. Et c'est de là qu'il venait en fait l'idée du livre. Donc du coup pendant quelques jours, j'y ai pensé. J'ai réfléchi à. Bah, qu'est-ce que ça va donner? Pourquoi il y a eu cette scène-là? Qu'est-ce que ça va donner ensuite? Parce que c'est bien beau d'avoir un chapitre et une scène, mais qu'est-ce qui se passe ensuite dans les 35 ou 40 chapitriments? Donc j'ai réfléchi pendant. Pendant quelques jours. Et je n'avais pas le plan. C'est-à-dire que j'avais pas le plan détaillé. J'avais juste le début. J'ai. Petite à petit, j'ai eu une idée de trame. J'ai eu une idée de l'histoire en fait. Tiens, il se ressort rencontrer comme ça. Pourquoi est-ce qu'il y a eu cette scène? Et donc ensuite, il y a une histoire qui en découle. Mais. Arrivé fin au top début novembre, j'avais envie d'écrire. Mais j'avais très très très très envie d'écrire. Et je n'avais pas envie d'attendre. Je vous l'ai.
écrire parce que j'étais autoratempleant depuis Houtte, j'ai écrit un livre en juillet, et puis Houtte s'est apptant le octobre, je n'ai pas écrit du coup. Mais j'avais y'en envie d'écrire là, j'avais envie de m'y mettre, j'avais envie de travailler sur un roman. Alors évidemment il y a eu la préparation, mais j'étais pas en train d'écrire vraiment, parce que j'étais entre deux romans. Et donc je me suis lancé, j'ai pris mon ordre d'hyp. J'ai écrit cette fameuse scène parce que du coup, à force d'y avoir pensé pendant des jours, je l'avais en tête de manière très très claire, et j'ai enchaîné. Et en fait j'ai enchaîné sans avoir préparé mes chapitres à l'avance. Et c'est là où il y a eu un changement parce que c'est une chose que je n'ai jamais faites. J'ai toujours, toujours, toujours préparé mon plan à l'avance. Comme je vous l'ai dit tout à l'heure, pas un plan ultra détaillé, mais un plan quand même avec une idée de tous les chapitres. Et là non, là pas du tout, je n'avais pas la trame, alors j'avais des idées, je m'étais noté des idées, j'avais des pistes, je savais qu'elles allèètre les éléments au fil de l'histoire, les rebondissements, on va dire les révélations, mais je n'avais pas tout. J'avais tellement envie de écrire que je me suis lancé quand même. Et en fait, ce qui est très étonnant. Je sais pas si c'est parce que j'étais super inspiré pour cette histoire ou. Je sais pas. Ce qui s'est passé, je sais pas pourquoi. Oui, j'avais vraiment très très envie d'écrire cette histoire. J'avais très envie de parler de ces personnages là. Et j'ai enchaîné, j'ai écrit tous les jours, boss, c'est assez régulier chez moi quand j'ai écrit un roman, j'ai écrit tous les jours, mais vraiment j'étais super motivé, super inspiré, je pouvais ni mettre plusieurs fois même dans la journée. En fait, j'avais carrément laissé mon ordinateur dans le salon pour pouvoir juste l'ouvrir et réécrire un importe quel moment de la journée parce que j'en avais envie, quoi. Je savais qu'il fallait que je l'apportais demain. J'étais super inspiré, c'est assez impressionnant parce que c'est la première fois que c'est à ce point. Donc clairement, j'ai écrit mon roman quasiment à la veuille et c'est le roman que j'ai écrit le plus rapidement. Je l'ai écrit en trois semaines. Dès bitude, il me faut entre un mois et un mois et demi pour créer un roman. Mais surtout ce qui est dingue, c'est qu'il fait 92 000 mots alors que mes autres romans sont plus courts. Ils sont plutôt autour des 60, 70 000 mots et là, je suis arrivé à 92 000 mots sans me forcer, sans galérer et surtout en trois semaines. C'est à dire qu'il est plus long que les autres. Je l'ai écrit beaucoup plus rapidement, voire moitié moins de temps. Donc c'est assez dingue parce que quand je suis arrivé au mot fin et que je suis revenu en arrière en me sens, je les commencez con. Je me suis dit "Oh, maintenant tu l'aies écrit en trois semaines." Et quand j'ai regardé de nombre de mots, je fais à quand même. Ouais, là, il y a assez dingue en fait parce que du coup, c'est une histoire que j'ai pas préparé, entre guillemets, c'est à dire pas à fond. Et malgré tout, j'ai pas eu de pan, pas de pêche blanche, j'y suis à la fond. Il y a eu aucun temps mort, je savais exactement à chaque fois ce dont je allez parler. Alors ce que j'ai fait, du coup, je continue de faire parce que du coup, pour le tombe de que je suis en train d'écrire, j'ai utilisé la même technique et j'ai pas fait de plan. Ce que je fais malgré tout, c'est que quand je suis en train d'écrire, je me note, en fait, les chapitres suivants. Alors au début, c'est très difficile à expliquer en fait sans avoir un document sous les yeux, mais en gros, je me note à la suite de mon document, donc sur la page d'après, les éléments qui vont venir ensuite. Je vous dis n'importe quoi, ça n'a rien à voir avec mon livre, mais c'est pour vous donner un exemple. Imaginons, je suis en train d'écrire le chapitre de la rencontre entre deux personnages. Je vais m'écrire sur la page d'après sous forme de phrase en général, par exemple, restaurant, il lui parle de sa famille. Ensuite, je sais pas moi, ils vont au cinéma et ils tournent sur son ex. Ensuite, j'ai écrit une autre phrase où il lui révèle qu'il a un enfant. Je dis "Wasame". En gros, voyez, je me note les idées sous forme de phrase qui vont venir ensuite dans le roman. Mais à ce moment-là, je ne les place pas dans des chapitres et je ne les place pas. Alors j'essaie de les placer dans l'ordre, mais c'est pas figé. C'est juste pour me dire tiens. Ensuite, je devrais parler de ça dans les prochains chapits pour publier mes idées en gros. Et les idées me viennent pendant que j'écrit, donc je me les note à la suite pour pas les oublier. Et je me les note dans le document word parce que c'est vachement plus pratique. Et quand j'avance dans l'écriture de mon roman, là par contre, je commence vraiment à les intégrer dans des chapits, c'est-à-dire que quand on a hérés. Alors quand on est au débit de l'histoire, c'est pas nécessaire, mais quand on arrive au milieu de l'histoire et que vraiment, il y a beaucoup d'informations, il y a beaucoup de choses qui se passent, il y a plus de révélations, ou par exemple, là, dans les remonts que j'en train d'écrit, il y a plus ou moins des enquêtes, en tout cas, on cherche des choses. C'est pas du policier, attention. Du coup, là, je me note les chapits par exemple, je vais marquer 14 et je vais marquer ce qui se passe. Chapey 3, 15, je marque ce qui se passe, je vais marquer 16, je vais marquer ce qui se passe. Toujours sous forme de phrase, sous forme d'information très succincte, mais pour avoir une idée de la suite. Là par exemple, sur mon roman, j'en suis au chapitre 25 et je sais ce qui se passe jusqu'au chapitre 36, c'est-à-dire que j'ai mis tous les chapitres et j'ai écrit les informations pour chaque chapitre parce que on arrive sur la fin du roman et donc il faut que j'ai toutes les informations bien dans l'ordre, toutes les révélations, le climax, etc. Et je peux pas me planter parce que je veux pas oublier des choses et parce que il faut que les informations arrivent dans un certain ordre. Donc je retrouve ma part architecte, entre guillemets parce que je me programme plus ou moins les chapitres suivants, mais je n'ai pas préparé, mais chapitre à l'avance et j'ai pas préparé mon plan à l'avance avant d'écrire. Ça vient offurer un mesure, donc là c'est plutôt dans la catégorie jardinée parce que au moment où j'écris pendant que j'écris j'ai des idées que je me note pour plus tard et du coup c'est comme ça que ça évolue, en fait ça évolue en fonction de ce que j'écris et je n'ai pas prévu à l'avance ce qui allait se passer, c'est vraiment fonction de ce que j'écris. Malgré tout je t'emporise parce que je savais où j'allais avant d'écrire, je savais ce qui allait se passer, qu'elles allait être le robot d'iciment principaux, vraiment les axes principaux de l'histoire. J'y suis pas allé à l'avec, je savais qu'au même de quoi elle est par les mon histoire, qu'elles allait être les points importants et les robot d'iciment principaux, mais après dans le détail comment ils découvrent par exemple, comment elles sont les comment on se passer les révélations, comme il y a une espèce d'enquête, c'est à dire les indices etc. je les avais pas encore, c'est venue petit à petit, mais par contre j'avais les axes importants de l'histoire. Donc c'est très marrant en fait de voir quand en coteur, on n'a pas forcément une manière fixe de décrire, d'agir, de se préparer parce que en fonction des circonstances en fonction des événements, en fonction de ces histoires aussi, on peut agir en architecte, agir en jardinier, agir en mix des deux. Pour le tombeleux j'ai agi de la même manière et je me rends compte que je mets plus de temps. Par exemple j'ai dépassé les trois semaines, j'ai même fait une petite pause au moment de Noël parce que j'avais besoin de réfléchir à la suite de l'histoire. Pareil j'avais les axes cléalins, je savais où je voulais aller mais j'avais pas le détail des chapitres et donc là j'ai eu besoin par exemple de faire une pause pour réfléchir un petit peu à la suite et voir comment j'allais goûpiller tout ça. Donc je revenu à une facette un peu plus architecte pour pouvoir continuer le romant et j'ai décidé du coup pour les quatre tombes de suivre exactement la même manière de fonctionner. Alors ce qui est plus facile aussi c'est que je reprends à chaque fois des personnages dont j'ai déjà parlé dans le tombe 1. Donc forcément j'enchaîne les romans sans vraiment de préparation. J'ai pas besoin de refaire des fiches persos. Alors juste sur les deux personnages principaux je détail davantage parce que dans les tombes précédents on n'a pas. j'ai pas détaillé leur histoire, leur passé, pourquoi du comment on va dire. Donc je prends le temps de vraiment réfléchir à mes personnages principaux mais c'est vrai que pour tous les autres personnages on est déjà parlé dans les tombes d'avant donc j'ai pas besoin de prendre ce temps là. Ce qui fait que je peux enchaîner mes romans beaucoup plus facilement aussi. Voilà ce que je voulais vous dire en fait tout ça pour dire que on est pas obligé de se mettre dans une case, on est pas forcément architectes ou jardiniers, on peut être un peu des deux et on peut être l'en ou l'autre en fonction des romans, on peut être l'en ou l'autre en fonction des moments de sa vie, des moments de sa vie d'auteur. Et il faut pas se mettre la pression, parfois vous aurez besoin de faire un plan, parfois non, parfois il faut se lancer et vous verrez bien ce que ça va donner. Et c'est vraiment de tu voter un stun en fait, peut-être que vous allez commencer à un roman sans plan que vous allez vous rendre compte que c'est la catastrophe et vous allez avoir besoin de revenir en arrière et de faire un plan. Peut-être que vous allez faire un plan que vous allez complètement délaisser parce que finalement au moment d'écrire, ben vous êtes inspiré d'une manière différente. Bref vraiment, ne vous figez pas, ne vous mettez pas d'office dans une case, faites comme vous le sentez. L'écriture c'est un plaisir mais c'est aussi de l'instant et il faut pas se forcer à gérer de telle ou telle manière. Ça peut vraiment changer au fil du temps et au fil de romans donc laissez-vous porter. Et puis si ça marche ton mieux, si ça marche pas ton pis, revenez en arrière, faites différemment, pas vraiment grave, l'importance et de faire ce qui nous convient le mieux au moment où on en a besoin. Donc faites comme vous le sentez et dites vous bien que de toute manière ça changera peut-être pour le prochain roman, peut-être pas du tout. En tout cas, nous vous dites pas, j'ai une manière de fonctionner très figée, il faut absolument que je garde cette manière-là, même si à un moment donné, vous le sentez pas, vous dites non non mais là il faut que je fasse un plan, même si vous avez très envie d'écrire, vous avez déjà votre idée en tête, ne vous obligez pas du coup à faire un plan à gire de telle manière parce que vous l'avez fait avant parce qu'on vous est d'idagir comme ça. Si à ce moment-là, vous avez envie d'écrire, vous êtes inspiré et vous avez le feu dans les mains, elle m'a fait le. Et puis ton pis vous corrigerait après si ça va pas, vous fera un plan plus tard si ça ne va pas, vous retravairez votre roman, si ça ne va pas. Et peut-être au contraire que ça va être très bien fonctionné et que vous y rebu de votre roman de cette manière. Bref, vous voyez l'idée, en gros, gardez une certaine liberté, gardez une marche de manoeuvre, ne vous mettez pas dans des cases, et suivez votre instinct, suivez votre
un stade d'auteur faites comme vous le sentez au moment vous avez envie d'écrire. Voilà ce que je voulais vous dire pour aujourd'hui dans ce long et épisode et on se retrouve la semaine prochaine. Bye! [Musique]
Podcast Summary
Key Points:
Audrey Martinez distingue deux types d’auteurs
Elle se considérait auparavant comme architecte, préparant un plan succinct avec des indications par chapitre.
Pour son dernier roman (écrit en trois semaines, 92 000 mots), elle a adopté une approche jardinier : pas de plan préalable, seulement des notes d’idées au fil de l’écriture.
Elle a constaté que cette méthode a stimulé son inspiration et sa productivité, mais qu’elle revient à une planification plus structurée pour la fin du roman et pour les tomes suivants.
Elle souligne que les auteurs peuvent alterner entre les deux approches selon les projets, les circonstances et les moments de leur vie.
Summary:
Dans cet épisode, Audrey Martinez explore les notions d’auteur architecte et d’auteur jardinier. L’architecte prépare minutieusement ses personnages, ses lieux et un plan détaillé des chapitres, tandis que le jardinier écrit de façon plus libre, sans plan rigide, en laissant l’histoire évoluer au fil de la plume. Audrey se considérait jusqu’alors comme plutôt architecte, notant pour chaque chapitre une brève information clé.
Cependant, pour son avant-dernier roman, écrit en trois semaines et totalisant 92 000 mots, elle a adopté une approche jardinier. Sans plan préalable, elle s’est laissé guider par son inspiration, notant au fur et à mesure les idées pour les chapitres suivants. Cette méthode lui a permis d’écrire plus vite et plus longtemps que d’habitude, sans panne d’inspiration.
Néanmoins, pour la fin du roman et pour les tomes suivants, elle retrouve une part d’architecte en planifiant les chapitres à l’avance afin de gérer les révélations et le climax. Elle conclut que les auteurs ne sont pas figés dans une catégorie : ils peuvent être architectes ou jardiniers selon le projet, les circonstances ou les moments de leur vie. L’essentiel est de trouver la méthode qui fonctionne pour chaque histoire.
FAQs
Un auteur architecte prépare un plan détaillé avec des fiches personnages et des chapitres précis, tandis qu'un auteur jardinier écrit de manière plus libre, sans plan rigide, en laissant l'histoire évoluer au fil de l'écriture.
Oui, la plupart des auteurs sont un mélange des deux. On peut être plus architecte pour certains romans et plus jardinier pour d'autres, selon les circonstances ou l'inspiration.
Audrey, d'habitude architecte, a écrit son dernier roman sans plan préalable, en notant les idées au fur et à mesure, ce qui lui a permis de l'écrire en trois semaines, plus vite que d'habitude.
Elle était très inspirée et motivée, et elle a écrit sans plan détaillé, en laissant l'histoire se développer naturellement, ce qui a accéléré le processus.
Elle note les idées pour les chapitres suivants sur une page séparée de son document, sous forme de phrases succinctes, et les organise plus tard en chapitres.
Non, il ne faut pas se mettre dans une case. On peut être un mélange des deux ou changer selon le roman, le moment de sa vie ou l'inspiration.
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