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142- 10 erreurs marketing à éviter

23m 33s

142- 10 erreurs marketing à éviter

Cet épisode de podcast détaille dix erreurs marketing fréquentes chez les auteurs, en commençant par distinguer marketing (stratégie globale) et communication (moyens de diffusion). L’erreur principale est de ne pas anticiper la promotion avant la sortie du roman, qu’elle soit indirecte (coulisses) ou directe (cover, résumé). Il faut répéter l’information, car moins de 10 % des abonnés voient les publications, et varier les formats et angles (personnages, lieux, anecdotes) pour maintenir l’intérêt. Avoir une cible claire (persona) est crucial : les auteurs ne doivent pas se vendre à d’autres auteurs, mais à leurs lecteurs. La newsletter est indispensable, avec un taux d’ouverture et de conversion bien supérieur aux réseaux sociaux. Sur Amazon KDP, il faut optimiser mots-clés, catégories et description. Suivre les tendances (couvertures, formats, réseaux) permet de s’adapter au marché. Enfin, comprendre que son livre est un produit (sans renier sa dimension artistique) et chercher ses lecteurs cibles plutôt que de vouloir plaire à tous sont des clés essentielles. Ces bases simples, bien appliquées, évitent les pièges courants et augmentent la visibilité et les ventes.

Transcription

4437 Words, 25541 Characters

French
Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode de podcast dans lequel on va parler marketing et plus particulièrement de 10 erreurs que l'on commet souvent dans le domaine du marketing. Avant de commencer, je voulais juste partager une information. Le 30 novembre, je sors la nouvelle version du planning réseau sociaux. Pour appel, j'avais fait un planning 2022/2023, qui s'est allé de septembre 2022 à out 2023. Donc c'est un planning de réseau sociaux avec 365 jours de contenu déjà préparé pour les auteurs qui s'adresse à leur lecteur, qui s'adaptait à tous les genres. Donc ça permettait d'engager sa communauté et de solidifier la relation, de fidéliser ses lecteurs. Et donc je les mise à jour en version 2024. Donc cette fois, c'est du premier janvier au 31 décembre, 366 jours de contenu. Attention, le contenu, les idées n'ont pas changé. Donc j'ai juste amélioré des petites choses ici et là, mais il n'y a pas de grosse modification. Donc je n'ai pas changé le contenu, ce qui veut dire que si vous avez déjà acheté la version 2022/2023, n'achetez pas la nouvelle version, d'ailleurs, pour toutes les personnes qui ont déjà acheté la précédente version. Si vous m'envoyez un petit mail, je vous envoie la nouvelle version gratuitement. Donc je vous l'envoie par mail directement. Je trouve un normal de vous refaire payer si jamais vous voulez racheter un planning, alors que vous l'avez déjà acheté et que le contenu n'a pas changé. Et ça vous permettra d'avoir un planning à jour avec les bonnes dates pour l'année 2024. En revanche, si vous n'aviez pas acheté la version précédente, le planning sera disponible le 39 ans sur la boutique donc sur rêve.fr. Passons maintenant aux 10 erreurs marketing. La première chose à faire, c'est de distinguer marketing et communication. Le marketing, en fait, c'est toute la stratégie que l'on met en place pour parler en général de ces produits ou de ces services. Et donc dans notre cas, pour promouvoir notre univers et nos romans. La communication, c'est ce qu'on va utiliser pour promouvoir le roman. C'est à dire que la communication se nait qu'un bout de la stratégie, donc ce nait qu'un bout du marketing. Le marketing englobe plusieurs choses dont la communication. Donc la communication, c'est l'ensemble des moyens et techniques qui permettent la diffusion d'un message auprès des lecteurs pour contribuer à atteindre l'objectif marketing. En l'occurrence, l'objectif marketing pour nous, c'est de vendre nos romans. Donc aujourd'hui, on va parler de 10 erreurs marketing. Donc dans le lot, il va y avoir des erreurs de communication, mais on va voir plus large. Évidemment, il y a des erreurs dont vous avez forcément entendu parler. Vous le savez, je propose des choses simples parce que pour moi, il faut toujours revenir au base, revenir au fond d'amontaux. On n'a pas besoin d'aller toujours dans les tailles dans des choses plus complexes. Si on n'arrive pas encore à appliquer l'effondement de la base, si on n'en a pas encore bien connaissance, ou si on n'arrive pas encore à les mettre en pratique. Donc aujourd'hui, on va parler de 10 erreurs assez basiques, mais il faut les connaître pour pouvoir en fait les éviter. La première erreur, c'est de ne pas commencer la promotion de son roman avant sa publication, avant sa sortie. Ça c'est une erreur qu'on commet en général davantage quand on est à son premier roman. On attendance à être tellement pris par l'écriture, la rélecture, les corrections, tout ce qui est mise en page, etc. Que du coup, on en oublie la promotion et on commence souvent à promouvoir. Alors, soit vraiment juste avant la sortie, mais genre, dernier d'élé, soit au moment de la sortie, soit après la sortie. Ça c'est une grosse erreur parce que la promotion commence avant la sortie. J'en ai déjà parlé plein de fois, il faut anticiper. Il faut faire un rétroplanning et il faut planifier son lancement. Il faut planifier sa promotion. Ça ne suffit pas de choisir une date et ensuite, de cette lettre, tout ce qui concerne le livre en lui-même. En parallèle, et c'est vrai que c'est difficile quand on est au premier roman, parce qu'on met plus de temps, parce qu'on est moins organisés, parce qu'on ne sait pas trop quoi mettre en place. Donc en parallèle, il faut penser promotion. Alors il y a la promotion indirecte, par exemple, partageé en historie, son avancé, dire qu'on est créé en roman, partageait des petits bouts d'extrêts, partageait ses coulisses. Donc ça, c'est de la promotion indirecte, parce que c'est pas forcément planifié, c'est pas forcément organisé. En revanche, ça participe à la promotion, parce que, en parle de son livre ou de son univers, même indirectement. Et à côté, il y a la promotion directe, c'est-à-dire que là, saviens de notre planning, c'est partageait la couverture, partageait le résumé, partageait des extraits, partageait des anecdotes, que ce soit des réels, que ce soit des carousels, que ce soit des publications, que ce soit des live, que soit des vidéos YouTube, des bouts très leurqu'importe la façon dont vous allez parler de ce roman, c'est de la promotion. Donc il faut l'anticipé. À mes débuts, je prévoyais six semaines avant la sortie. Donc je commençais la promotion directe, six semaines avant la sortie. Évidemment, j'en parle pas, tous les jours non de stop-off, il faut aussi éparpiser un petit peu. Il faut en parler de manière raisonnée, il faut pas nous plus souler les gens. Mais on partage des petits bouts de manière organisée. Je ne peux pas développer, parce que ce serait beaucoup trop long. Mais en gros, je commençais six semaines avant. Maintenant, honnêtement, je commence peut-être deux semaines ou trois semaines avant. Ça dépend un petit peu de mon planning, parce que j'ai une communauté. J'ai plus besoin de faire autant de promotion qu'avant. En plus, en ce moment, je suis dans des sagas. Donc c'est-à-dire que une fois que le tomme 1 est lancé, et là, on met le paquet sur la promotion. Et que ça plaît, évidemment, les gens attendent le tomme 2, puis le tomme 3, puis ainsi de suite. Ce qui fait qu'on a moins besoin de faire de promotion. C'est plutôt du teasing pour donner envie. Et pour faire râler un petit peu aussi sélecteur et sélectrice. Mais on a moins besoin de faire de promotion. On ne touche pas aussi pousser qu'à ces débuts, quand on a déjà pas mal de remonts au compteur. Deuxième erreur, c'est de ne pas répéter l'information. Pour qu'une information soit intégrée par en général un prospect, donc on va dire un lecteur potentiel, il faut qu'elle soit répété cette fois. C'est-à-dire que normalement, en principe, avant, c'est cette fois. C'est comme si ça rentrait par une oreille et que ça sortait par l'autre. Le lecteur n'enregistre pas forcément l'information, ou alors il va l'enregistrer sur le moment, puis il va oublier, il va zapper dans notre vie quotidienne aujourd'hui, avec toute l'actualité, avec tous les réseaux sociaux, avec tous qu'on voit tout le temps. Vorcement, on passe à côté de certaines choses. Donc la sortie d'un roman, sauf si ce sont des ultra fans, c'est-à-dire ceux qui sont là, à chaque fois qui sont là tout le temps, on parle de la masse en dehors de ces ultra fans. Ils vont louper l'information, où ils vont l'avoir et l'oublier. Donc il faut répéter. Et il ne faut pas avoir peur de souler les gens, parce que je vous rappelle qu'il y a moins de 10% de vos abonnés qui voient vos publications. Donc moins de 10% c'est rien du tout. En plus, ils ne voient pas forcément toutes vos publications. Donc c'est important de répéter, et c'est important de répéter aussi pour toucher d'autres personnes, que ce soit parmi ces abonnés, c'est-à-dire ceux qui font pas forcément partie des 10%, donc ils n'ont pas déjà vu l'information. Ce qui ne font pas partie de vos abonnés aussi, puisque à force de partager de répéter l'information, ça va être diffusé, ça va être enregistré, ça va être partagé, ça va être envoyé, ça va être commenté. Donc il y a plus de chances de toucher davantage de lecteur potentiel. Avec les mails, c'est un peu différent si vous avez une newsletter. Forcément, les lecteurs vont avoir l'information de manière un peu plus directe, parce que le taux d'ouverture et donc le taux, on va dire d'impact, des mails est beaucoup plus importants sur les réseaux sociaux. Donc vous allez avoir beaucoup plus de abonnés qui vont avoir cette information, mais ça n'empêche pas de répéter. Et attention, on en arrive à la troisième erreur, qui est liée à la deuxième, donc c'est pour ça que j'enchaîne tout de suite, c'est de ne pas varier les formats. Pour pouvoir répéter cette information, on varie évidemment les formats. On ne va pas partager exactement le même post cette fois, ça n'a aucun intérêt. Donc on varie, le format, c'est-à-dire que je vais partager une fois une story, puis après une publication, puis après un réel, puis après je vais faire un petit live, et puis je vais envoyer newsletter, etc. Mais aussi, varier l'angle d'attaque. C'est-à-dire que on ne va pas imaginer, on partageait à chaque fois, juste la couverture et le résumé dans des formats différents. Varier l'angle d'attaque, c'est parler une fois des personnages, parler une fois des lieux, parler une fois d'un autre personnage, parler de l'intrigue, parler du suspense, parler de la raison de l'écriture de ce livre, parler évidemment de je résumé, parler d'une anecdote, parler des coulisses fin. Il y a plein de façons de parler d'un roman, donc il faut les utiliser. On varie du coup l'angle d'attaque et on varie les formats. Quatrième erreur, c'est de ne pas avoir de cible clair. Alors, ça y a deux choses. D'une part, un auteur qui veut vendre ses romans, doit s'adresser à ses lecteurs et pas à d'autres auteurs. Il y a beaucoup d'auteurs, et bien sûr, j'en fais partie, qui donne des conseils à d'autres auteurs. Mais c'est pas la même cible. C'est-à-dire que moi, les auteurs à qui je m'adresse, auprès desquels je partage mon contenu, je ne suis pas là pour leur vendre mes romans. Et quand j'en parle, c'est uniquement à titre d'exemple de partage d'expérience. C'est aucunement pour qu'ils aient acheté, il y a un livre pas du tout. C'est pas du tout l'objectif. Les auteurs ne sont pas massibles pour tout ce qui concerne mes romans. Pour mes romans, ma cible, ce sont mes lecteurs. Donc, il faut avoir une cible clère à ce niveau-là, c'est-à-dire qu'il faut savoir à qui on s'adresse, et pourquoi on s'adresse à cette cible-là. Et il faut aussi avoir une cible beaucoup plus clère, c'est-à-dire dresser un persona. Alors, je ne vais pas développer, parce que c'est encore une fois beaucoup trop long. Le persona en gros, C'est où tu veux? résumé très grossièrement, c'est le lecteur type, celui qui va lire vos livres. A qui est ce que vous adressez? Plus tôt des hommes, plus tôt des femmes, quels tranches dages, plus tôt des adolescents, des enfants, si vous écrivez dans la jeunesse. Niveau social, métier, obi, qu'est-ce qu'ils font, quelle est leur routine type? Voilà, il faudrait c'est un personnel, le personnel en fait, c'est la carte d'identité méga détaillée du lecteur potentiel pour savoir à qui on s'adresse, parce qu'on fonctionne de la cible, on devait partager les mêmes informations. Donc c'est important de savoir à qui on s'adresse pour adapter son message. 5e erreur, c'est de ne pas avoir de l'estimeil, donc de newsletter. Ceux études très grosses erreurs, parce que la newsletter c'est un indispensable. Je pense que vous le savez, j'en ai déjà parlé plein de fois, j'ai même fait 3 ou 4 épisodes de podcasts, 3 sur 4, je ne sais plus. Sur pourquoi faire une newsletter, quelle continue partager, quelle est la forme de la newsletter, etc. La newsletter c'est super important, je ne vais pas redevelopper, je vous invite plutôt à aller écouter les épisodes, parce que c'est encore une fois assez beaucoup de roulons, mais la newsletter vous appartient. En tout cas, la liste d'abonnés, vous appartient. C'est un moyen direct de parler à ses lecteurs, en plus souvent, ce sont des fans ou des ultra fans. La liste vendre, c'est-à-dire que c'est l'un des meilleures moyens pour convertir le taux de conversion est très très haut en newsletter comparé au réseau sociaux. Et avec les réseaux sociaux, le message est très très peu délivré, on l'a dit tout à l'heure, moins de 10% des abonnés voient nos publications. Ça augmente si jamais il y a beaucoup d'engagement et que le post marche vraiment bien, mais d'une manière générale d'abord, c'est moins de 10%. Alors que pour la newsletter, c'est beaucoup plus important. En moyenne, il y a un taux d'ouverture à 20%, quand on a 20%, c'est très bien, mais on peut t'abler beaucoup plus haut autour de 40, 50, voire parfois 60% en fonction de son nombre d'abonnés. La délivrabilité est beaucoup plus importante, le taux d'ouverture est beaucoup plus important, et le taux d'au conversion est encore plus important, il explose. 6e erreur, si on publie sur Amazon KDP, c'est de ne pas prendre le temps de pôfiner, l'émoclée, la description, les catégories. Ce sont 3 points essentiels pour marcher sur Amazon KDP. Je vous rappelle que j'ai fait une formation à ce sujet. C'est comment publier optimiser son compte KDP. Donc c'est à dire qu'on revoit toutes les étapes de publication et toutes les optimisations à chaque étape, c'est à dire comment faire en sorte de gagner en visibilité pour avoir encore plus d'impact sur Amazon. Et donc, c'est super important de réfléchir à ces mots-clés, de l'échange et régulièrement, si jamais ça ne marche pas bien, de réfléchir à ces catégories pour qu'elles soient vraiment bien adaptées à son roman. Et de pôfiner sa description, la description ne s'en est pas qu'un résumé. On pourrait, mais c'est pas suffisant aujourd'hui. C'est tellement de concurrence. Il faut plus que ça pour convaincre, il faut qu'il y ait des informations, il faut qu'il ait des informations clés et il faut que la page de description soit attirante, attractive. Il faut que ça rende le lecteur curieux, curieux d'aller plus loin, curieux de cliquer, pourquoi pas pour lire le début du roman ou pour en prendre, ou pour acheter directement. Donc, on prend le temps de pôfiner toutes ces informations sur KDP. Et j'envie de dire sur les autres plateformes, si jamais vous publiez sur Kobo ou autre, on fait la même chose. Cetteième erreur, c'est de ne pas suivre l'étendance. Alors quand je dis suivre, c'est suivre au sens se tenir au courant, faire de la veille. Aujourd'hui, il y a tellement de concurrence, tellement de livres qui sont publiés chaque jour, qu'il faut se tenir au courant de ce qui marche et de ce qui ne marche pas. Parce que l'étendance évolue très rapidement et parfois quelque chose qui marchait le mois dernier, où il y a deux mois où il y a six mois, ne marchera plus aujourd'hui. Donc, l'étendance, c'est à la fois voir comment on écrit des résumés. Quelles sont les couvertures qui marchent dans le genre de roman que vous écrivez en ce moment? Est-ce que ces découvertures avec des dessins, est-ce que c'est avec des personnages, est-ce que c'est avec des objets? Est-ce que ce sont plutôt des photos? Il y a plein de éléments différents qui entrent l'île de compte. Petite précision aussi entre le marché français et les marchés étrangers, ce n'est pas les mêmes tendances. Donc ça aussi faut faire attention si jamais vous voulez publier ailleurs, donc très dur pour vous remont. Il faut voir aussi ce qui marche en ce moment, est-ce que ça c'est pas trop démodé, est-ce que c'est pas trop vu et revu? Ça veut pas dire que vous ne pouvez pas vous en servir et pas publier dans ces domaines-là ou ce type d'histoires-là. Vous faites ce que vous voulez évidemment. Mais c'est bien de savoir. C'est bien de savoir. C'est important de savoir, j'en ai dit, parce que ça permet de s'adapter, ça permet peut-être d'adapter son message, sa façon d'aborder les choses, et peut-être de se dire "bon, je sais que ça, en ce moment ça marche pas très bien, ça marchait y a six mois, il y en a trop eu, les gens n'ont un petit peu marre, mais je tente quand même." Mais il faut en avoir conscience parce que sinon on risque d'être vraiment des suits, si ça ne marche pas. Donc on suit les tendances, on se tient au courant, on fait de la veille, on peut s'adapter aux tendances ou non, en fonction de ce que vous avez envie de faire. Encore une fois, on est libre de faire ce qu'on veut, tout cas en auto-édition. Donc faire de la veille, dans tous les cas, c'est important, tout comme faire de la veille sur les réseaux sociaux, c'est important à un moment donné c'était les réels avec des dances. Tout ça m'était à danser. Après, c'était des réels avec des personnes qui pointaient des phrases ou des éléments du doigt. Voilà, ça évolue aussi. Un coup c'est les réels, un coup c'est l'historique qui marche, un coup c'est les carousels, un coup c'est les postes fixes. Un coup c'est tel réseau social et puis après c'est un autre. Donc ça aussi, ça fait partie de la veille parce que je vous rappelle quand en coteur indépendant, tout ce qui écrit sur ne suffit pas. Toutes la partie marketing, toute la partie promotion, toute la partie publication aussi, tout ce qui y a autour est important, donc on doit faire de la veille dans plusieurs domaines. Bits et merheures, c'est de ne pas comprendre que son livre est un produit. Alors ça, ça fait craindre ces dédans. Même si ça a pas mal évolué, je pense ces dernières années avec la montée en puissance de l'auto-édition, au tout début qu'on tournise un livre, c'est un produit ou là là, ça pique. Ça pique, parce que tout de suite on se dit "on a bien un livre, c'est artistique, on l'écrit avec nos tripes, avec notre cœur, c'est de l'art, donc on ne peut pas le vendre, on ne peut pas le vendre, c'est pas un produit marketing, c'est pas un aspirateur ou une télévision. Et pourtant, même si oui, ce n'est pas un aspirateur ou une télévision, c'est un produit. Les gens vont dépenser de l'argent pour acheter le livre. Donc c'est un produit et c'est un produit qui doit se vendre selon des critères marketing, selon ce qui marche, "Historite et Link, copy or writing" etc. Même si on s'adapte, parce que c'est un produit particulier, c'est un produit dans le domaine de l'art, c'est un livre, il y a une histoire derrière, c'est pas la même chose évidemment que de vendre un meuble, de vendre un lit, de vendre donc une télé, un aspirateur ou autre, mais c'est quand même un produit et il faut le comprendre pour pouvoir bien le vendre, parce que vous pouvez écrire le meilleur roman du monde. Si vous ne savez pas le vendre, il va rester invisible et vous n'aurez pas les lecteurs est comptés. 9e erreur qui rejoint finalement l'erreur numéro 4, qui était de ne pas hors de cible clair, c'est de chercher des lecteurs au lieu de chercher ces lecteurs. Donc on a parlé tout à l'heure de la cible du persona, c'est-à-dire du lecteur type, du lecteur potentiel de son histoire. Ce qu'il faut comprendre c'est que le livre ne plaira pas à tout le monde bien évidemment. Et donc il ne faut pas s'adresser à tout le monde, il ne faut pas faire quelque chose de général, de global pour essayer d'atteindre le plus de monde possible. Le but c'est pas d'atteindre tous les lecteurs, d'atteindre tout le monde, c'est d'atteindre ces lecteurs, les lecteurs qui aime ce genre là, les lecteurs qui vont aimer notre style, qui vont aimer notre type d'histoire et qui vont ensuite du coup nous être fidèles. Parce que vous avez forcément votre façon d'abord d'aller choses, votre façon de raconter les histoires, donc vous avez votre façon d'écrire vos, c'est ce qu'on appelle le style de l'élection. Et ça ne plaira pas à tout le monde, mais ça plaira à vos lecteurs. Donc il ne faut pas s'inquiéter de ne pas toucher tout le monde, de ne pas plaira tout le monde, d'avoir des mauvais avis ou des mauvais retours. Ce n'est pas grave parce que le important, c'est de trouver sa cible. Et votre cible, elle va s'affiner avec le temps. Avec les années avec l'expérience, avec le nombre de romans, forcément vous allez recérer finalement cette entonnoire. Vous arrivez à une cible en type de lecteur beaucoup plus claire, beaucoup plus précis. Et ça vous permettra en plus finalement, une fois que vous aurez trouvé votre cible et que vous serez visé au centre de cette cible, ce sera beaucoup plus facile en fait d'aller trouver d'autres lecteurs, tout autour, donc d'agrandir finalement cette cible. Mais ce seront des lecteurs qui ont les mêmes caractéristiques que votre cible. C'est à dire que vous allez juste en trouver davantage, en trouver plus, mais pour bien les trouver, il faut d'abord savoir bien viser. Donc il faut trouver ce lecteur type. Et ensuite vous allez en trouver finalement de plus en plus, au fil des années, au fil des romans, puisque votre communauté va se développer, votre notoriété, va se développer, vos histoires vont être un peu plus lues et vues, donc forcément vous allez avoir de plus en plus le lecteur. La dernière erreur, c'est de ne pas avoir de stratégie. Au début de l'épisode, on a fait la différence entre marketing et communication. La partie marketing est tout aussi importante que la partie communication. On ne peut pas bien communiquer autour de son romant et de son univers. Si en amont, on n'a pas défini la partie marketing et donc ça se stratégie. Et là, pas besoin de choses super compliquées, on n'est pas une multinationale, on ne fait pas des publicités à la télé, nous vous inquiétez pas, on n'est pas tombé dans le marketing pur et dur, on n'a pas besoin de ça. N'important, c'est de, devant les bonnes informations, pour mettre en pratique les bonnes choses à notre échelle. On passe pas des centaines d'eures à se former en marketing, si en plus, c'est pas notre truc, on a d'autres choses à faire, on a des livres à écrire, donc il faut il faut juste bien cibler ces recherches, bien cibler par exemple les formations que vous allez suivre pour trouver les bonnes informations et pour pouvoir les mettre en pratique rapidement facilement. Donc il faut des formations qui soient adaptées aux métiers des crimins parce que le problème c'est que toutes les informations qu'on trouve dans le domaine marketing sont très générales. Souvent c'est pour des entrepreneurs qui vendent des produits ou des services et ce n'est pas toujours adapté à notre catégorie un petit peu particulière. Donc c'est important je pense de prendre des formations ciblées et tant qu'affaire, des formations préparées pour des auteurs, pour des écrivains. Donc pour bien communiquer, pour bien promouvoir ces romans, pour bien vendre ces romans, il faut avoir une stratégie. Donc la stratégie c'est analyser en fait le marché, analyser les genres, analyser ce qui se passe, analyser ce qui marche, ce qui ne marche pas, analyser le lecteur potentiel, analyser ce qu'il aime, analyser la façon dont on peut s'adresser à lui. Et ensuite avec la communication, c'est mettre en œuvre des moyens des techniques pour transpettre le message pour pouvoir vendre ces romans. En gros en fait le marketing, la stratégie c'est en termes. C'est à dire que c'est nous avec nous-mêmes, on réfléchit à ce qui marche, ce qui marche pas, ce qu'on va mettre en place. Et la communication c'est externe, c'est à dire que c'est tourner vers les autres. Le but c'est quelque part de mettre en action cette stratégie qu'on a élaborée pour transmetre son message et donc pour vendre ces romans. Donc il faut avoir une stratégie, il faut réfléchir à la partie marketing, en gros il faut réfléchir à comment on va vendre ces romans, comment on va les promouvoir, de quelle façon à qui on va s'adresser sur quelle réseau, avec quelle format, de quelle manière, qu'elle cible, qu'en etc, etc. Mais c'est important d'avoir une stratégie parce que sinon c'est un petit peu comme lancé, je sais pas, moi, des filo-asard comme ça, en espérant que quelqu'un va la trapper et revenir vers nous. Mais c'est pas suffisant et en plus on risque de séparpiller, de perdre du temps, de perdre l'énergie, voire de perdre l'argent, au fonction de ce que vous mettez en place, parce qu'on n'aura pas réfléchit à comment on peut communiquer efficacement. Donc voilà les 10 erreurs marketing, je les répète rapidement. Ne pas commencer la promotion avant la sortie de son roman, ne pas répéter l'information, ne pas varier les formats, ne pas avoir de cibles clairs, ne pas avoir de liste mail, ne pas pôfiner sa présence sur la maison de KDP, ne pas suivre les tendances, donc faire de la veille, ne pas prendre en compte que en livre est un produit, ne pas chercher sélecteur et ne pas avoir de stratégie. Voilà ce que je voulais vous dire concernant les 10 erreurs marketing, alors 10 erreurs principales, 10 erreurs que j'ai choisi, évidemment, son ne sont pas les seuls, mais je les trouvais essentiellement, je pense que c'est important de revenir au base, donc au fond d'amantôt. N'oubliez pas d'aller fouiner dans les précédents épisodes de podcast parce qu'il a aussi plein de conseils, plein d'informations utiles, notamment concernant la newsletter. Et n'hésitez pas à laisser un avis 5 étoiles sur Apple Podcast ou sur Spotify pour me soutenir, parce que ça me fait plaisir parce que ça m'aide à faire connaître mon travail parce que ça m'aide à gagner en visibilité et à toucher plus de lecteur, donc je compte sur vous pour laisser un petit avis 5 étoiles, puis non se retrouve la semaine prochaine pour un nouvel épisode. Bye. [Musique]

Podcast Summary

Key Points:

  1. Distinguer marketing (stratégie globale) et communication (moyens de diffusion).
  2. Erreur n°1
  3. Erreur n°2
  4. Erreur n°3
  5. Erreur n°4
  6. Erreur n°5
  7. Erreur n°6
  8. Erreur n°7
  9. Erreur n°8
  10. Erreur n°9

Summary:

Cet épisode de podcast détaille dix erreurs marketing fréquentes chez les auteurs, en commençant par distinguer marketing (stratégie globale) et communication (moyens de diffusion). L’erreur principale est de ne pas anticiper la promotion avant la sortie du roman, qu’elle soit indirecte (coulisses) ou directe (cover, résumé). Il faut répéter l’information, car moins de 10 % des abonnés voient les publications, et varier les formats et angles (personnages, lieux, anecdotes) pour maintenir l’intérêt.

Avoir une cible claire (persona) est crucial : les auteurs ne doivent pas se vendre à d’autres auteurs, mais à leurs lecteurs. La newsletter est indispensable, avec un taux d’ouverture et de conversion bien supérieur aux réseaux sociaux. Sur Amazon KDP, il faut optimiser mots-clés, catégories et description.

Suivre les tendances (couvertures, formats, réseaux) permet de s’adapter au marché. Enfin, comprendre que son livre est un produit (sans renier sa dimension artistique) et chercher ses lecteurs cibles plutôt que de vouloir plaire à tous sont des clés essentielles. Ces bases simples, bien appliquées, évitent les pièges courants et augmentent la visibilité et les ventes.

FAQs

Ne pas commencer la promotion de son roman avant sa publication. Il faut anticiper et planifier un rétroplanning avec des promotions indirectes et directes, idéalement six semaines avant la sortie.

Pour qu'elle soit retenue par les lecteurs, car moins de 10 % des abonnés voient chaque publication. La répétition augmente les chances de toucher un public plus large, y compris les non-abonnés.

Utilisez différents formats comme stories, publications, reels, lives ou newsletters, et variez les angles d'attaque en parlant des personnages, de l'intrigue, des coulisses ou d'anecdotes.

Il faut savoir à qui l'on s'adresse, idéalement en créant un persona détaillé du lecteur type, pour adapter le message et éviter de cibler les autres auteurs au lieu des lecteurs potentiels.

Elle offre un moyen direct de communiquer avec les fans, avec un taux d'ouverture bien plus élevé que sur les réseaux sociaux (20 % ou plus), ce qui améliore la conversion et la fidélisation.

Il faut peaufiner les mots-clés, les catégories et la description du livre. La description doit être attractive et donner envie de cliquer, pas seulement un résumé basique.

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