Dans cet épisode de podcast, l'animatrice, de retour après un congé maternité, aborde la question de l'auto-édition et de son adéquation avec différents profils d'auteurs. Elle explique que l'auto-édition s'est développée ces dernières années, notamment après 2018 et 2020, et qu'elle est devenue un mode de publication professionnel reconnu, bien que certains professionnels la considèrent encore comme amateur. L'animatrice, autrice indépendante depuis six ans, souligne que l'auto-édition n'est pas une solution miracle : elle permet de publier rapidement, de garder le contrôle et d'être mieux rémunéré, mais elle exige une grande autonomie, polyvalence et persévérance. Elle pose quatre questions clés pour déterminer si l'auto-édition est faite pour vous : êtes-vous suffisamment autonome pour tout gérer seul ? Êtes-vous polyvalent pour vous occuper de l'écriture, des corrections, de la couverture, de la mise en page et de la communication ? Êtes-vous persévérant face aux échecs et aux obstacles ? Êtes-vous capable de travailler seul, chez vous, sans collègues ni patron, en gérant la frontière entre vie professionnelle et personnelle ? Elle insiste sur le fait que l'écriture ne représente qu'une petite partie du travail d'un auteur indépendant, le reste étant consacré à la gestion de l'entreprise. En conclusion, l'auto-édition est une aventure enrichissante mais exigeante, qui nécessite un mental solide et une organisation rigoureuse.
Bonjour et bienvenue dans ce nouvel épisode de podcast, épisode de podcast que j'enregistre après. Donc on j'ai maternité, puisque si jamais vous avez loupé l'information, j'étais en congé maternité de juillet à fin octobre, puisque j'ai accouché d'une petite fille au mois d'août. Et donc j'avais enregistré tous les épisodes de podcast de juillet ou de septembre octobre et juin, même, semble. En avance, pareil pour les newsletters, pareil pour les postes Instagram, donc j'avais préparé du contenu à l'avance pour pas vous avoir donné pendant quatre mois. Et donc c'est le premier épisode que jeregistre poste congé maternité. Pour ce nouvel épisode, j'avais envie de vous parler d'auto-édition et plus particulièrement qu'on se pose ensemble la question, est-ce que l'auto-édition est faite pour vous ou non? Ce qu'il faut comprendre c'est que on parle de plus en plus d'auto-édition. C'est devenu un mode parallèle, on va dire de publication, un autre moyen de publier son romant. Avant, on ne jurait que par les maisons d'édition, ça a bien changé puisque l'auto-édition prend de plus en plus d'emplars. D'ailleurs, on le voit aux États-Unis. Comme je vous l'ai déjà dit, ce sont de vrais business, il y a des entreprises là-bas. Des auteurs et des auteurs, je crois, l'occurrence que sont surtout des auteurs qui ont monté de vrais business tout autour de l'auto-édition, qui publie de nombreux romans mais qui ont des entreprises qui brassent des milliers de dollars. Et donc en France, bien sûr, ça arrive progressivement, ça a un petit peu plus long, comme d'habitude. On est plus réfractaire à l'auto-édition puisque on aime bien rester dans ce qui est un peu plus traditionnel surtout pour ce qui concerne les livres et la littérature. Donc forcément, l'auto-édition est un peu plus de temps à s'installer en France, ça prend de l'emploi. Moi, j'ai commencé entre 2016 et 2017. On en parlait un tout petit peu mais c'était quand même encore très très très amateurs. Ça a existé déjà depuis plusieurs années, mais avant ça, c'était vraiment très peu connu. Je pense qu'il y a eu un pic à partir de 2018. On a l'impression qu'il y a une espèce de cap partir de 2018 et le deuxième cap, ça a partir de 2020. Forcément avec le confinement, il y a quand même beaucoup de personnes qui se sont lancées, que ce sont en ligne sur les réseaux sur Internet ou dans le milieu du livre. Donc l'auto-édition s'est développée ces dernières années et c'est devenu, réellement, un mode de publication parallèle professionnel, différent de la publication traditionnelle, mais qui est plus ou moins reconnue. Je dis plus ou moins parce que même si ça s'est professionnalisé, même si il y a de plus en plus de lecteurs qui listent des auteurs indépendants, même si on leur fait de plus en plus de places et on commence à les reconnaître. Il y a aussi de plus en plus d'auteurs qui se regroupent, qui font parler de l'auto-édition avec leur propre voix pour la faire connaître au plus grand an, pour la faire reconnaître. Malgré tout, il y a quand même encore une partie des gens et beaucoup de professionnels qui estime que ce sont que des amateurs qui publie en auto-édition, que quelque part c'est pas vraiment de la publication, ce n'est pas de livre de qualité et qu'il ne faut pas s'y intéresser. Donc on a quand même l'auto-édition qui est reconnue de plus en plus, mais c'est pas encore ça. C'est pas encore un mode qui est reconnue au même titre que la publication maison d'édition. Avant de se poser des questions pour savoir si l'auto-édition a fait pour vous ou non, je voulais quand même faire un petit point très très très rapide sur l'auto-édition. L'auto-édition c'est génial, je suis la première à la défendre puisque je suis une autrice indépendante depuis et maintenant 6 ans. Ça permet de se publicier, ça permet de publier ses romans, ça permet de devenir hauteur professionnel, ça permet d'en vivre, ça permet de touchérer de AZ, ça permet d'être chef d'entreprise, mais c'est pas forcément le gras. C'est pas la solution à tout. J'ai l'impression que finalement à force de parler d'auto-édition, on l'avance un petit peu comme la solution à tout, la solution à la lenteur des maisons d'édition, la solution on refus des maisons d'édition, la solution pour ceux qui ont pas envie de laisser la main à des maisons d'édition, ceux qui ont envie de publier du cours rapidement, qui ont envie de décider de toutes, décider de leur couverture ou autre, la solution aussi au problème de rémunération des hauteurs puisque l'auto-édition rémunère mieux comme les endéditions, mais même si c'est un mode de publication absolument génial et même si il y a beaucoup d'avantage à être hauteur indépendant, il y a aussi des inconvénients qu'il ne faut pas négliger, c'est pas une solution miracle, c'est pas un remet de miracle, c'est pas le gras et c'est pas fait pour tout le monde. Je pense que ça il faut en avoir conscience. Certains ne y arrivent pas, certains n'arrivent pas en vivre, certains n'arrivent pas à publier le roman, certains n'arrivent pas à faire la promotion de leur roman, certains abandonnent au bout de quelques ans ou de quelques mois, au bout de quelques années, au bout de 1 ou plusieurs romans. Moi j'ai vu beaucoup de personnes qui ont abandonné au fil du temps, qui étaient là à mes débuts et qui ne font plus partie du paysage littéraire aujourd'hui parce que du coup ils ont abandonné parce qu'ils n'arrivent pas à faire connaître leur livre, gagner en visibilité, à développer leur communauté de lecteur, à vivre de l'écriture, coup ben ils ont décidé d'abandonner de passer à autre chose. Donc ce n'est pas fait pour tout le monde, ce n'est pas fait pour tout le monde et ce n'est pas facile. L'auto-édition, c'est génial mais c'est difficile, c'est pas une solution de facilité. On se dit "Oh ben c'est bon, la été refusant maison d'édition, du coup bah il va s'autodéditer, c'est pratique et c'est gratuit" mais ça marche pas comme ça. Si l'auto-édition est devenu aussi professionnelle et c'est professionnalisé au fil des années, c'est justement parce que ce n'est pas si facile que ça. Oui on pourrait, bien sûr, on peut parfaitement apprendre le livre, par le l'u, pas corriger, pas travailler, mettre une couverture, pas de gamme et le mettre en ligne sur Amazon, bien sûr. Et il y en a, il y en a encore qui font comme ça. Mais c'est pas comme ça qu'on va produire un livre de qualité, c'est pas comme ça qu'on va vivre de l'écriture, qu'on va devenir un auteur vraiment professionnel. Là vraiment on est dans la catégorie à ma teure et heureusement il y en a de moins en moins. Bon tout le monde, tout le monde, on les voit plus trop parce qu'ils sont étouffés par la partie professionnelle de l'auto-édition. Donc avant de se lancer, il faut se poser des questions qu'on va voir ensemble. Je voulais juste aussi vous préciser que sur ma chaîne YouTube j'avais proposé des vidéos, lune sur les avantages et les inconvénients de l'auto-édition d'une manière générale, et l'autre sur les avantages et les inconvénients de l'auto-édition sur Amazon qu'à des peu en particulier. Elle doit être au tout début parce que je pense que c'était parmi les toutes premières vidéos de la chaîne si ce n'est les premières vidéos. Donc allez je t'ai un petit coup d'oeil si jamais vous voulez avoir un peu plus de développement. Par rapport aux avantages et aux inconvénients parce qu'aujourd'hui on va vraiment se focaliser sur les questions que je vais évoquer. Première question. Est-ce que vous êtes suffisamment autonome pour vous auto-éditer? C'est-à-dire est-ce que vous avez besoin d'être guidés, d'être drive-é, d'avoir une liste de choses à faire par exemple, d'avoir quelqu'un qui vous dit quoi faire? Vois-ce que vous êtes suffisamment autonome pour prendre les décisions seules pour vous organiser, pour avoir des checklists, des taux d'où listes, pour pouvoir travailler en autonomie, travailler en solitaire aussi, travailler seul? Ou est-ce qu'il vous faut une équipe? Est-ce qu'il vous faut un patron? C'est pas la même chose. Pas évident d'être autonome et de s'autogérer. On a l'impression que si, mais quand on y est, c'est pas si facile que ça. Donc si vous avez besoin d'être vraiment très guidés, très drive-é, ça risque d'être compliqué. Si vous avez besoin de l'être un peu, là vous pouvez faire appel à des auteurs qui vont vous aider au volontier, à du contenu, vous pourrez trouver en ligne que ce soit des formations ou des documents ou des livres qui vont vous drive-é en vous donnant des trucs listes, des checklists, des étapes à suivre. Ou alors encore, faire appel par exemple à des coachs qui peuvent vous suivre au jour le jour ou étapes par étape pour vous aider à avancer progressivement vers la publication de votre roman. Ça, c'est à vous de voir, mais c'est un point qu'il faut prendre en compte parce que pour être un auteur indépendant, il faut vraiment être très autonome. Deuxième question, parce que vous êtes suffisamment polivalent. Quand on est hauteur publié en maison d'édition, en général, on se contente d'écrire le livre. Alors attention, je résume grossièrement, mais on écrit le livre ensuite, il y a toute une équipe derrière. On va lire notre livre, on va nous donner des conseils éditoriaux, on va le corriger, on va s'occuper de la couverture, on va s'occuper du résumé, on va s'occuper de la mise en ligne. Donc l'auteur, lui, il a qu'à écrire son texte, l'envoyer, ensuite le retravailler avec les corrections éditoriales, etc. Mais il ne s'occupe pas de toute la partie technique et de l'après. La seule chose qu'on peut lui demander en plus, enfin lui demander, on va lui demander mais qui va être fortement suggéré, c'est autour de la communication. Puisqu'on le sait, même les auteurs en maison d'édition ont besoin de communiquer autour de leur roman, de leur univers, pour pouvoir toucher plus de l'aïcter, développer leur communauté. Aujourd'hui, c'est pas la maison d'édition qui s'occupe de ça, elle peut s'en occuper en partie bien sûr, mais avec tous les auteurs qu'il y a à toutes les maisons d'éditions, forcément il faut aussi mettre la main à la pâte et faire sa part. Les grands auteurs n'ont presque pas besoin de promotion et pour ton brouh, les maisons d'éditions mises, donc il va y avoir des articles, des interviews, des dédicaces, des affiches dans l'arrêt, etc. Pour les maisons d'éditions, un peu moins grosses ou pour les auteurs, moins connus qui sont dans ces grosses maisons d'éditions, forcément le budget sera moindre et ils seront beaucoup moins mises en avant. Et pour les petites maisons d'éditions, souvent le budget n'est pas là, le budget ne suit pas, donc c'est aux auteurs de faire la promotion de leur roman. En aute-édition, bien sûr, tout revient à l'auteur. Donc l'auteur, il ne pourra pas se contenter en aute-édition, des créations livres, c'est impossible. Bien sûr, ça fait partie du job, hein.
il faut bien écrire un livre, mais il va aussi s'occuper de tout ce qu'il y a ensuite. Que ce soit les lectures, que ce soit les corrections, que ce soit les primes techniques, que ce soit les mises en ligne, la mise en page, couverture, résumée, promotion de communication autour du livre, c'est à lui de tout organiser si il peut faire des salons, il va falloir qu'ils se débrouillent, il va falloir qu'ils se débrouillent. C'est à dire qu'ils sont si t'internettent, il faut qu'ils se débrouillent. Alors on y reviendra tout à l'heure, bien sûr, une est pas obligée de tout faire seul, mais si on le principe, c'est à lui de tout faire. Donc il faut être suffisamment polyvalent, suffisamment curieux, s'intéresser à suffisamment de choses pour pouvoir toucher des adhées. Vous l'avez compris, il faut être dégourdit. Parce qu'il y a des choses qui vont passer à toutes seules, qui vont être très simples, on peut avoir aussi des facilités dans certains domaines, et puis il y a d'autres choses qui vont poser plus de problèmes, qui vont être plus difficiles. Il faut s'intéresser quelque part à toute la chaîne du livre, du moment où on part de l'auteur jusqu'au moment où on arrive au lecteur, en passant par toutes les étapes de la chaîne du livre, et tout ce qu'il est à autour aussi de la communication. Troisième question, est-ce que vous êtes suffisamment persévérant? Je l'ai dit dans l'introduction? L'auto-édition ce n'est pas facile, c'est difficile. Être son propre patron, se gérer seul, tout gérer de A à Z, c'est difficile. Donc vous allez rencontrer des difficultés, vous allez parfois échouer. Il il va y avoir des choses qui vont moins marcher. Il va y avoir des livres qui vont faire des flops. Vous allez peut-être pas décoller sur les réseaux sociaux, vous allez peut-être pas avoir beaucoup d'amonné sur votre news, l'étoile au début. Ce qui veut dire que, il faut s'accrocher. Il faut s'accrocher, comme je l'ai dit aussi tout à l'heure. J'ai vu plein d'auteurs abandonnés au fil des années, parce que justement ce n'est pas si facile, c'est pas la solution de facilité bien au contraire. Donc vous allez connaître des échecs, vous allez connaître des embuches, des obstacles, des difficultés. Vous allez parfois avoir du mal à résoudre des problèmes. Parfois, vous ne serez pas à part qu'elle boue prendre le problème. Comment faire, comment agir, quels sont les étapes? Vous allez avoir des baisse de morale. Il y a des fois où vous serez fatigué, des fois où vous en aurez de marre. Des fois où vous aimeriez écrire, mais à côté de ça, il y a un souci technique sur le site. Il y a peut-être un autre problème sur Amazon. Vous avez une mise en page qui a sauté sur notre bouquin. La couverture, finalement, vous êtes rendue compte qu'il y a un souci, il faut l'arfer. La communication, vous avez des postes Instagram, des réels, des articles pour votre blog ou des newsletters envoyés, donc vous devez travailler là dessus. Et du coup, l'écriture, on n'a pas autant de temps pour écrire qu'on pense. Puisqu'on peut se dire "ah ben c'est bon, il est hauteur indépendant, il est hauteur même à temps plan". Donc il a que ça a fait récrire, il peut passer sa journée à écrire. En réalité, ça ne marche pas comme ça. La proportion, en fait, le pourcentage de temps que l'on passe à écrire est minime comparé à tout ce qu'on fait autour. Il y a tellement de choses à faire quand on a un auteur indépendant que l'écriture finalement, c'est une toute petite partie de l'activité. Donc il faut être persévérant, il faut avoir les épaules solides, il faut avoir les reins solides, il ne pas avoir peur, en fait, de rencontrer des difficultés, ne pas avoir peur qu'on quelque chose ne marche pas, savoir au bondir, savoir s'accrocher, avoir un bon état d'esprit. Je l'ai déjà dit des millions de fois, le travail son état d'esprit, c'est indispensable dans la vie de tous les jours bien sûr et encore plus qu'en tourner à un auteur indépendant qu'à chef d'entreprise, donc il faut s'assurer qu'on a le mental suffisant, pour pouvoir être un auteur indépendant. Quatrième question, est-ce que vous êtes capable de travailler seul? Alors ça rejoint un petit peu la première question sur l'autonomie, mais là c'est vraiment est-ce que vous êtes capable d'être seul chez vous, de ne pas avoir de patronme d'insurance et de ne pas d'avoir de collègues non plus? Est-ce que ça va vous déranger de passer vos journées à la maison, de travailler vraiment en solo, vraiment tout seul chez vous? Ça, j'en avais déjà parlé dans des épisodes de podcast, mais moi vraiment ça a été un choc, je suis quelqu'un d'assez réservé, ça ne me dérange pas d'être seul, je suis même un peu solitaire, on va dire, et je m'étedis que ça ne me dérangerait pas du tout, tout se travailler chez moi. La première année, ça a été le cas, la première année ça ne m'a pas du tout déranger, j'étais raffon dans mon boulot, j'étais raffon dans mes activités, j'étais super content d'être à temps plein, et la deuxième année j'ai eu plus ou moins le contre-cousse, c'est-à-dire que d'un coup je me suis rendu compte que à la fois, ça n'est pas éte si facile que ça, d'être seul tout le temps, d'être seul tout le temps et en plus de travailler chez soi, ça n'en plus n'est pas évident. Donc là il y a plusieurs pensées, d'une part il faut être son propre patron, donc il faut tout décider de à z, il faut être capable de prendre des décisions, donc capable d'être autonomes, d'être polyverlan, on revient à ce qu'on a dit tout à l'heure, de toute manière, tout est liée, donc être son propre patron, savoir s'organiser, savoir être productif, avoir un planning aidé d'élé pour éviter de procrastiner, ça ne fait pas évident qu'on t'en a la maison, parce que avant, imaginons que vous travaillez dans une entreprise, vous partez le matin, vous commencez à neuf heures, vous passez toute la journée au bureau, donc là bas vous travaillez, vous terminait à 18 heures, vous rentre à la maison, quand vous rentre à la maison, vous dites "c'est bon, j'ai fini ma journée de travail, je suis à la maison, je me détends, je regarde un film, je lis, vous passez du soir avec les enfants, etc." Idem pour le week-end, idem pour les vacances, mais quand vous êtes un auteur qui beossait à la maison, il n'y a pas cette transition, c'est-à-dire je vais au travail et je reviens du travail, la maison c'est votre lieu de travail, c'est-à-dire que tous mes langues d'un coup, la vie privée, la vie perso, ça c'est pas évident du tout, d'ailleurs au début on a souvent du mal à trouver un équilibre, et il n'y a pas cette coupure, il n'y a pas ce moment où je me dis je vais travailler à l'extérieur et je reviens à la maison quand je suis à la maison, je suis tranquille, donc vous avez l'impression des tout le temps au boulot quelque part, d'ailleurs il va prendre le pas sur votre vie perso, c'est dire que vous n'avez pas à avoir l'impression des tout le temps tranquilles à la maison en vacances, alors peut-être à certain moments, dans ce cas là il faudra vous recadrer en vous disant je peux en vacances, je dois travailler même si je suis à la maison, mais en général c'est plutôt la vie pro qui prend le pas sur la vie perso, et du coup vous avez l'impression de travailler tout le temps, du matin en soir sans prendre de pause des jeunies parfois, en débordant le soir jusqu'à 21h22h, en travaillant même les week-end, votre bureau est à la maison, pour peu que vous n'ayez pas une pièce à part en plus, c'est encore pire, donc c'est très difficile de ne pas avoir cette coupure entre eux, maison et boulot, il faut savoir s'organiser, avoir un planning, avoir plus ou moins des horaires de bureau, ça dépend aussi de votre vie et de comment vous avez besoin de vous organiser, il y a des personnes qui n'ont pas spécialement doraires, on va dire de bureau, qui n'y dis pas je vais travailler de 9h17h aujourd'hui, il y en a qui vont travailler de manière flutuante, un peu le matin, un peu la première nuit, un peu le soir, ça dépend aussi de vous, mais il faut trouver cet équilibre, donc être son propre patron aussi, tout décide et de la z, tout le processus, même si vous vous entouragez d'une équipe, même si vous faites appel par exemple à un correcteur, à un graphiste, à un webmaster ou autre, vous devez prendre les décisions, c'est-à-dire que c'est vous qui allez dire à la fin, si oui ou non, ça vous convient, si oui ou non, c'est bien, si c'est suffisant, si ça correspond marcher, si ça correspond à ce que vous vouliez, si ça correspond aux genres de votre roman, etc. Si le correcteur ne fait pas un bon travail, ça vous retompera dessus, ça ne retompera pas sur le correcteur, donc ça a vous de tout checker, en tant que patron vous devez prendre toutes les décisions, donc il faut aussi être capable de prendre des décisions, ça aussi c'est un point essentiel, et donc être capable d'être seul, ici aussi il y a des solutions, c'est-à-dire que vous pouvez vous entourer d'une équipe, de freelance ou qui vont vous aider aux quotidiens, mais c'est quand même pas la même chose que d'avoir des collègues et d'aller au bureau, vous pouvez aussi aller travailler dans des espèces de cover king ou dans des cafés, pourquoi pas, moi je sais que j'avais regardé pour trouver des espèces de cover king, le problème c'est qu'il n'y avait rien à côté de chez moi, il fallait vraiment prendre la voiture et rouler un bon moment, et en plus c'était en plein centre-ville, donc ce gars etc, galère, en plus après je suis tombé enceinte, donc c'était même pas la peine, mais c'est vrai que j'avais envie d'agir l'idée, en me disant de temps de son temps, ça pourrait me sortir justement de l'appartement, pas toujours être seul ici et voir un peu de monde, en plus pourquoi pas dans des domaines différents, malgré tout vous allez pas passer toute vos journées à l'extérieur tout le temps, la majorité de votre temps ce sera à la maison, donc c'est pas forcément évident d'être si solitaire, d'être seul à la maison tout le temps, de trouver cet équilibre entre vie perso et vie pro, de s'autogérer, d'être son propre patron, de s'organiser, tout ça ça peut prendre du temps, et si de base vous êtes quelqu'un qui progratie beaucoup, si vous avez besoin d'élariment de contact, si vous avez besoin de sortir de chez vous d'avoir un cadre, bref, tout ça ça peut faire en sorte que ça échoue de votre côté, que l'auto-édition ne soit pas faite pour vous. 5e question, elle concerne le besoin de reconnaissance, souvent les auteurs ressentent le besoin d'être publié en maison d'édition pour avoir justement cette reconnaissance, pour se sentir légitime dans la publication de leur roman, donc si on a un gros besoin de reconnaissance de l'appart de professionnels, forcément l'auto-édition, ce n'est pas fait pour vous, parce qu'en auto-édition on est seul, on n'a pas un professionnel qui va valider, on peut engager des personnes qui vont travailler sur le livre, ce n'est pas la même chose que de passer par exemple par une maison d'édition. Moi j'avais expliqué, quand j'avais parlé du besoin de reconnaissance, que pour moi la reconnaissance venaient des lecteurs, la validation venaient des lecteurs, est-ce qu'il comptait c'était les avis des lecteurs et pas les avis de maison d'édition, surtout que les avis de maison d'édition, c'est très subjectif, et en plus c'est devenu très marketing aussi, est-ce que ce livre est banquébal, est-ce que c'est le bon moment pour le sortir, est-ce que c'est un thème qui marche bien en ce moment, il y a plein de choses qui entrent en ligne de compte et ça ne pas toujours un lien avec l'histoire en elle-même, la qualité du livre en elle-même. Donc les lecteurs eux ils s'intéressent pas à tout ça, les lecteurs ce qui les intéresse, c'est l'histoire en elle-même, est-ce que l'histoire elle tient la route, est-ce qu'elle l'est fait vibrer, est-ce que ça leur a fait vivre pour plein de choses.
plein d'aventures? Est-ce que ça les a dépaysés? Est-ce que ça leur a fait passer un bon moment? Est-ce qu'il y avait de l'émotion? Est-ce ce qu'ils vont retenir? Donc pour moi la reconnaissance elle vient des lecteurs, c'est la plus importante, c'est quand même eux qui achètent le livre, et c'est eux qui développent notre communauté et qui nous permettent d'en vivre et d'avoir une carrière d'auteur. Donc selon moi on peut se passer des maisons d'éditions de ce point de vue-là pour tout ce qui reconnaissance. Mais si vous en ton couteur, vous avez ce besoin vraiment vous savez que vous ne pouvez pas vous en passer, dans ce cas là l'auto-édition, c'est pas fait pour vous, vous avez vraiment besoin de passer par une maison d'éditions. Avant de se lancer en auto-édition, avant de se jeter un petit peu à corps perdu dans cette solution qu'on pense à être une solution de facilité, il faut vraiment se poser les questions bien sûr, il y aurait beaucoup plus de questions à se poser, mais j'avais envie de me focaliser sur cinq points qui me paraissaient important. Donc il faut faire le point et surtout il ne faut pas hésiter à faire des recherches et à parler avec des auteurs indépendants. Des auteurs qui sont déjà passés par là. Des auteurs qui vont pouvoir vous dire comment ils l'ont vécu, qu'est ce qui a été difficile? Qu'est ce qui est peut-être le plus difficile selon pour que vous puissiez vous faire un premier avion, va dire avant même d'essayer pour savoir si selon tous les retours vous avez eu, c'est fait pour vous non. Il y a peut-être des points qui vont pas trop vous embêter ou vous allez vous dire bon c'est bon je vais réussir à gérer même si de base c'est peut-être pas forcément pour moi pourquoi pas. Ou on vous disant je vais être entourée, je vais m'entourer de telle et telle personne qui vous remédez à régler ce point là parce que ça c'est pas trop ma cam. Pourquoi pas aussi? Si il y a trop d'éléments par contre qui sont dans les contre on va dire là vous allez peut-être pouvoir vous poser des questions et vous demandez si ça vaut le coup de tenter. Vous pouvez, bien sûr, je vous le dis souvent aussi, se faire sa propre expérience, c'est important. Donc vous pouvez tenter pour voir si ça vous convient ou non par exemple tenter pour un livre. Après le souci c'est que vous allez investir de l'énergie, investir du temps, investir pourquoi pas de l'argent pour peut-être quelque chose qui ne vous conviendra pas du tout. Donc ça on peut faire bien sûr mais il faut en être conscient. Faut pas se dire après coup "ah ben main ce, oh je n'aurais pas du, non, faut dire je tente, je fais une expérience, oui je vais investir ça et ça mais j'ai besoin de savoir deux mois même si oui ou non ça me convient. Et là vous y allez en toute connaissance de cause en vous disant si ça froid, c'est pas grave, je vous l'ai tenté. Après sachez aussi que quand on en est au démarrage et quand on a qu'un roman c'est forcément plus difficile qu'après. Il y a des choses qu'on sait faire plus vite, qu'on sait mieux faire par la suite à force d'expérience, c'est normal. Ça marche aussi beaucoup mieux quand on a plusieurs livres compteurs et quand le catalogue s'est off, ça aussi c'est normal. Donc juger sur un livre ou une période de temps à fait courte, c'est pas toujours la meilleure solution, souvent il faut attendre quelques années. Pour vraiment être dans cet espèce de flow, dans cet espèce de pas de routine, c'est pas le bon moment mais d'état où ça va mieux quoi. Ou ça se passe mieux parce qu'on est plus efficace parce qu'on est plus rapide parce qu'on a plus de connaissance, plus expérience, on sait mieux faire les choses, le catalogue est plus développé, la communauté de l'ecteur et là, on a trouvé sa façon de faire, on a trouvé son organisation, donc tout ça vient avec les années. Ce qu'il faut retenir aussi c'est que la charge de travail est énorme, un auto-édition. Je pense que vous l'avez compris au fil de l'épisode, forcément quand on est autonome, qu'on est sans propre patron, qu'on travaille seul, qu'on est du coup polyvalente, ce qu'on doit s'intéresser à tout, la charge de travail suit. C'est-à-dire qu'on fait le job de plusieurs personnes. Imaginez donc vous ne faciez pas appel à des frillances ou pas pour tout, vous allez être à la fois l'auteur, mais vous allez être aussi le beta-lector si jamais vous n'est, envie de faire appel à des beta-lector, vous allez être correcteur puisque vous allez quand même faire en général un premier passage de correction avant d'envoyer un professionnel, peut-être que vous allez être graphiste, si vous faites votre propre couverture, vous allez aussi mettre en page, vous allez faire de la communication, donc vous allez être Webmaster, Community Manager, bref, on en file plusieurs casquettes quand on a hauteur indépendant. Avec le temps pour résir, c'est bon, la charge de travail a 10 minutes parce qu'on sait mieux faire. Alors là, il y a deux points d'en se dire que la charge de travail diminue au sens où on est plus rapide et plus efficace, donc il y a des choses qui nous prenaient beaucoup de temps au début qui prennent beaucoup moins de temps ensuite, mais avec le temps on est aussi en général une plus grosse communauté, plus de livre au compteur, plus d'activité. Par exemple au début vous n'avez peut-être pas de newsletter après vous en faites une, vous n'avez peut-être pas de blog et après vous en faites en, donc la charge de travail elle sera différente mais pas moins importante. Si jamais vous avez envie de vous lancer un auto-édition. Si jamais malgré tout ça ça vous tente vraiment, n'oubliez pas que je propose une formation sur comment créer, son compte est comment optimiser sur tout son compte KDP, c'est-à-dire comment publier sur KDP et comment faire en sorte de gagner en visibilité sur KDP. Donc la formation les disponibles sur le site rêvedoteur.fr. J'espère en tout cas que cet épisode vous aura permis d'y voir un petit peu plus clair. N'oubliez pas de laisser un petit avis 5 étoiles sur Apple Podcasts ou sur Spotify pour me soutenir, pour me dire que vous aimez le podcast et pour m'aider à le développer, à le faire connaître auprès d'autres auteurs. Puis nous se retrouve l'asme une prochaine pour ennouver l'épisode de podcast. Bye! [Musique]
Podcast Summary
Key Points:
L'auto-édition est un mode de publication parallèle en pleine croissance, notamment aux États-Unis, et qui se professionnalise progressivement en France.
Elle offre des avantages comme la liberté créative, une meilleure rémunération et la possibilité de devenir chef d'entreprise, mais elle n'est pas une solution miracle.
Pour réussir en auto-édition, il faut être autonome, polyvalent, persévérant et capable de travailler seul, en gérant toutes les étapes de la chaîne du livre.
Les difficultés incluent l'isolement, la gestion du temps, les échecs potentiels et la nécessité de prendre toutes les décisions seul.
Summary:
Dans cet épisode de podcast, l'animatrice, de retour après un congé maternité, aborde la question de l'auto-édition et de son adéquation avec différents profils d'auteurs. Elle explique que l'auto-édition s'est développée ces dernières années, notamment après 2018 et 2020, et qu'elle est devenue un mode de publication professionnel reconnu, bien que certains professionnels la considèrent encore comme amateur. L'animatrice, autrice indépendante depuis six ans, souligne que l'auto-édition n'est pas une solution miracle : elle permet de publier rapidement, de garder le contrôle et d'être mieux rémunéré, mais elle exige une grande autonomie, polyvalence et persévérance.
Elle pose quatre questions clés pour déterminer si l'auto-édition est faite pour vous : êtes-vous suffisamment autonome pour tout gérer seul ? Êtes-vous polyvalent pour vous occuper de l'écriture, des corrections, de la couverture, de la mise en page et de la communication ? Êtes-vous persévérant face aux échecs et aux obstacles ?
Êtes-vous capable de travailler seul, chez vous, sans collègues ni patron, en gérant la frontière entre vie professionnelle et personnelle ? Elle insiste sur le fait que l'écriture ne représente qu'une petite partie du travail d'un auteur indépendant, le reste étant consacré à la gestion de l'entreprise. En conclusion, l'auto-édition est une aventure enrichissante mais exigeante, qui nécessite un mental solide et une organisation rigoureuse.
FAQs
L'auto-édition est un mode de publication parallèle qui permet de publier son roman sans passer par une maison d'édition. Elle offre plus de contrôle et de rémunération, mais ce n'est pas une solution miracle et elle ne convient pas à tout le monde.
L'auto-édition permet de publier rapidement, de garder le contrôle sur la couverture et le contenu, et d'obtenir une meilleure rémunération qu'en édition traditionnelle. Elle permet aussi de devenir son propre patron et de développer une activité professionnelle.
L'auto-édition exige une grande autonomie, polyvalence et persévérance. Il faut gérer seul toutes les étapes : écriture, corrections, mise en page, couverture, promotion et communication, ce qui peut être difficile et chronophage.
Oui, il est essentiel d'être très autonome pour s'organiser, prendre des décisions et travailler en solitaire. Si vous avez besoin d'être guidé, l'auto-édition peut être compliquée, mais vous pouvez vous appuyer sur des ressources en ligne ou des coachs.
Non, l'auto-édition n'est pas une solution de facilité. C'est un travail difficile qui demande de la persévérance face aux échecs et aux obstacles, et le temps d'écriture est souvent minime par rapport aux autres tâches.
Travailler chez soi peut être difficile car il n'y a pas de coupure entre vie pro et perso. Il est important de s'organiser avec un planning et des horaires pour éviter de travailler tout le temps et trouver un équilibre.
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