:14 [NEXT40] Part 1 - Firmin Zocchetto - PayFit : Seul le plaisir paye à tous les coups
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Pay Fit, start-up française de gestion des ressources humaines fondée en 2015, connaît une croissance exceptionnelle : de 5 à 500 salariés et de 10 à près de 5 000 clients en quatre ans. Sa vision, « Make Work Source for Fulfillment for Everyone », se décline en deux missions : maximiser l’impact positif sur les petites entreprises et créer un environnement propice à l’épanouissement des employés, appelés « Pay Fiters ». En juillet, l’entreprise a lancé une politique de « work from anywhere », offrant une flexibilité géographique et horaire totale, basée sur la confiance et la performance réelle plutôt que sur le temps de présence. Le fondateur, Firmin Zoketot, souligne que son rôle évolue tous les six mois : de « constructeur » à 5 employés, à « capitaine » à 50, puis à « chef d’orchestre » à 500, où il s’entoure de talents plus brillants que lui. Il insiste sur l’importance de l’humilité, de l’adaptation et du plaisir dans la croissance. Concernant la crise actuelle, il voit le télétravail comme une opportunité, mais met en garde contre les dérives comme l’isolement ou l’absence de déconnexion. Pour y remédier, Pay Fit a mis en place des réunions transparentes toutes les deux semaines, des événements digitalisés et une culture d’entreprise forte, permettant de maintenir la cohésion malgré la distance.
40 duance de direct Le Next 40 comme vous n'avez jamais entendu, annué par Olivier Matio, est-on ma belle saison? Mon rôle change en fait tous les six mois. Je quelqu'un de très optimiste, je pense à mes plus gros défauts. Mes ancêtres étaient entre premières. Je recrute des personnes pour pouvoir partir en vacances sur la main. On se retrouve toujours à distance, mais pas loin du cœur avec mon compère, Olivier Matio pour 40 millions de necs, Olivier, fondateur de Price Minister, président de Zocampé, vice-président de France Digital, salut Olivier. Salut Thomas, toujours à vie, évidemment, de payer 40 millions de necs avec toi. Je rappelle que tu es le coût fondateur du collectif Lise-Ovni et du studio Faye Blanche, du brandes studio Faye Blanche. Et je crois qu'on peut également citer nos partenaires, sans qu'il 40 millions de necs ne serait pas aussi puissant. Et oui, notamment nos partenaires médias avec Madinèche, l'attribune, nous avons aussi un grand merci à partager avec France Digital et la French Tech et un nos partenaires purement arrivés, mais tout au moins aussi important avec Neuflise au Bessé. Il partage Grontous, un certain nombre de questions à notre invité du jour. Il s'appelle Firmin Zoketot, fondateur de Pay Fit. Il n'en est pas à sa première entreprise. Il va tout nous raconter. Bonjour Firmin. Bonjour Thomas, bonjour Olivier. A vite d'être avec vous aujourd'hui. Merci, mes colliers. Alors Firmin, avec Olivier, on a l'habitude de demander aux entrepreneurs d'une ex-carante de nous faire le pitch Bifor and After, le pitch de leur début et souvent le pitch a changé, comme les business models, en tout cas les business plans. L'entreprise Pay Fit est tellement récente qu'on se sent pas de te demander de répéter deux fois le même pitch. Elle en va te proposer de pitch-in de manière un peu différente. On aura compté Pay Fit avec sa mission, sa vision et sa promesse. La vision qu'on a pour Pay Fit, c'est Make Work, source for Full Filment for Everyone. C'est vraiment la vision qu'on s'est donnée avec deux missions. Une vraiment tournée vers ouvert à le monde, vers nos clients, vers les employés des petites boîtes, qui est de avoir un impact positif maximal sur ces petites boîtes. Et une deuxième mission qui est plus tournée vers nous-mêmes, vers l'intérieur, vers les Pay Fiters, qui est de créer un environnement propice à l'épanoïsement de nos employés que sont les Pay Fiters. C'est deux missions qu'on s'est fixées. Je sais qu'au Olivier a une question, mais je rebondis tout de suite là-dessus. La très récemment vous avez annoncé une petite nouveauté pour ce que vous appelez les Pay Fiters. C'est le fait de pouvoir travailler n'importe où et en fait quand on veut. Oui, le work from anywhere. C'est une politique qu'on a lancé en juillet. Après, on a fermé nos bureaux comme pas mal d'entreprise au mois de mars, justement le confinement. On a pris l'adhésion de le faire une semaine avant le confinement. On avait anticipé. On avait pu en télétraver le travail pour tout le monde partout en Europe. On a ouvert les bureaux. Et on s'est rendu compte que c'était une bonne moment pour définir notre futur du travail. On a réfléchi. On a écouté pas mal les Pay Fiters. Et puis on a suivi nos intuitions, donc, fondateur, pour construire le monde de demain en tout cas à l'intérieur de Pay Fit. Et en juillet, on lance le work from anywhere, qui aujourd'hui permet au Pay Fiter d'aller s'installer à différents endroits, d'aller vivre par exemple à Lyon, à Marseille, de retourner d'autant en temps au bureau à Paris, à Barcelona, à Berlin. En tout cas, de d'être beaucoup plus libre d'un point de vue géographique. Le Anywhere, je l'avais bien, mais j'avais cru comprendre le When You Want. Alors, on l'a appelé le work from anywhere, parce que c'est ce qui traduit le mieux cette nouvelle façon de travailler. Mais effectivement, on a aussi de la flexibilité sur les moments de travail. Et puis, ça soit en accord avec les Pay Fiters, avec le service qu'on a envie de fournir à nos clients. Mais l'idée, c'est de plus s'intéresser aux Pay Fiters à la manière dont ils vivent les valeurs, la culture d'entreprise, à quel point ils ont un impact, en fait, sur l'entreprise, à quel point ils contribuent aux développements de Pay Fit, plutôt que là où ils se situent quand ils sont en travail, combien de temps ils travaillent, à quelle heure ils travaillent. - Moi, ça m'intéressait de te coûter, Firmin, sur la question de la croissance que là, on est déjà sur ton organisation, l'entreprise a été créée très récemment, finalement, et donc, t'as une des plus belles trajectoires en termes de croissance. Je crois que, en dernier, vous avez annoncé le nevet de fond de 70 millions d'euros. Si tu devais présenter aussi Pay Fit en termes de chiffre, mais pas juste, de manière statique, mais un peu en croissance, qu'est-ce que tu peux nous raconter pour qu'on mesure, qu'est-ce que signifie ce fameux concept, qu'on va placer beaucoup dans les startups, qu'est-ce qu'il y a de hyper patience, est-ce que c'est un nombre de salariants, nombre de clients, les chiffres qui devront bien, parfois, on est bien posés à question, en disant, dis-moi comment tu vas en deux chiffres. - Oui, Pay Fit, on a été créé en 2015 par trois jeunes, de 22, 22 et 24 ans. On a eu notre premier client, il y a quatre ans, c'était 10, 2016. Aujourd'hui, on en a presque 5 000 des clients, 4000 en France, et un peu moins de 1000 en dehors de France. On est 500 dans la boîte, et c'est vrai qu'il y a quatre ans, on était encore que 5. Donc on est passé de 5 à 500 en quatre ans, et de 10 clients à 5000 en quatre ans. - D'arrière, c'est chiffre, il y a forcément des actions que vous avez mis en place, c'est quoi qui explique cette croissance selon toi, si tu devais nous donner la recette avec Entrée Plade et CER. - À je dirais qu'on a trois fondateurs qui s'entendent extrêmement bien, les uns, les autres, qui se font confiance, qui sont très complémentaires. En place, on a un produit qui répond à un réel besoin. On a tout de suite trouvé notre product market fit avec les startups et les PME françaises, et on a pour pas mal changer leur vie. C'est un grâce à notre produit, grâce à notre fameux langage de programmation, le jet-langue, pour résoudre ce problème des fiches de paix en France d'abord, et puis en dessert, c'est la culture et le poids qu'on met, l'importance qu'on porte à l'épannouissement des paix-fitter qui se ressent dans tout ce que fait dans la manière de recruter, dans le choix des fonctionnalités sur notre produit, c'est un joli dessert. - Et alors maintenant vous proposez des accords mais vents, en tout cas c'est l'idée à vos clients, je crois que vous êtes entrain de partenariat avec pas mal d'entreprise pour des services associés. - Oui, ça soit, notamment. - Oui, l'objectif c'est pas juste de proposer des services et en produit à nos clients, c'est aussi de créer un écosystème pour digitaliser la France et notamment les petites entreprises en France. Donc des entreprises qui partagent notre philosophie et qui apportent des services complémentaires qui sont souvent liés au nôtre à l'âne avec la mutual. - Voilà sur la fiche de paix, soit il y a les petites restaurants, c'est aussi sur la fiche de paix. Il y a pas mal de sociétés comme ça. Je pense à Skylo, Snapchat, à Conto qui sont liés et qui vont contribuer dans les années à venir, et décennir à venir, ça prend de suite temps, à digitaliser la France et à permettre aux PME et à leurs employés de mieux vivre. - Quand tu connais une telle croissance, ça vient que tu réellement répondu ce qu'on appelle parfois un pain point, un problème, un point de diritation sur le marché, sur le marché des ressources humaines. La question est plus large que je me pose en termes d'état d'esprit entrepreneur. Si tu as l'expérience et je crois que tu es aussi connu pour avoir l'enseign startup très jeune, qu'est ce qu'il fait qu'on passe de la startup à Skylo, qu'elle est pour continuer et filer la métaphore de la cuisine, continuer avec le restaurant, la secret de sauce, la sauce secret ou la recette secret. Et est-ce que c'est quelque chose qui change aussi dans ton rôle, la startup elle passe dans une Skylo, mais ton rôle toi-même, qui est au départ un lanceur de projet entrepreneur et qui devient aujourd'hui si haut d'une boîte beaucoup plus grosse de 500 salariés. Quelle est la recette qui fait qu'on passe comme ça de l'un à l'autre aussi vite? Je sais pas si c'est une recette qui peut être utilisée par tout le monde. Je regarde l'expérience que j'ai vécue avec beaucoup de unité. Quand on était 5, je voyais ce qu'il y avait à faire pour qu'on passe à 30 à 50. C'était assez clair, mais je ne me disais pas avec s'artitude. Ce sera aussi l'impit, ce sera la personne pour passer à 200 à 500. Faire un mesure en franchi des étapes, on règle les problèmes, on s'entoure des bonnes personnes, on gagne en maturité. Et si en fait c'est valable sur la chaîne.
pour tous les postes, on grandit au moins aussi vite que la boîte grandit et qu'on prend toujours beaucoup de plaisir à faire ce qu'on fait au moins 95% de plaisir, même si il y a plein de problèmes agirés au quotidien, on peut grandir comme ça avec la boîte. Donc là aujourd'hui on est 500, je vois ce qu'il y a à faire dans les prochaines années et je regarde le l'avenir plus longtemps avec beaucoup d'humidité en disant que voilà, je sais que mon rôle va encore évoluer et que ce sera que je m'adapte et pour faire de payer dans 5 ans, dans 10 ans, dans 15 ans, une boîte encore plus belle. C'est vraiment, c'est fait à huminer toujours à prendre, sur mettre en question, s'entourer des bonnes personnes, alterner les fesses de croissance rapide et de consolitation. Pour rebondir sur la question de Olivier, je pense que c'est un interesse pas mal d'entre preneurs qui se projettent avec des entreprises en fort de croissance, serait concrètement le rôle du dirigeant que tu aies été, que tu es toujours en quoi il change et à quelle degré, je dirais, personnelles, quotidien, pratique, ça évolue. Quand on est, je peux faire une ennologie, c'est simple, on va dire 5, 50, 500 employés. On va prendre ces trois fads là. A 5, le dirigeant, fondateur, CEO, c'est un constructeur, c'est un ouvrier, c'est quelqu'un qui fait, pas forcément avec ses mains, mais qui produit, qui va là où il y a besoin de lui, qui fait tout. Il n'y a pas recruté de 1000 personnes, à déléguer, à s'entourer, il faut faire, on déperre, il faut construire. A 50, c'est déjà un petit peu différent. A 50, on connaît encore tout le monde, les fads de croissance sont pas ultra violentes, comme elles vont le l'être plus tard. Donc le rôle est évolué un petit peu, il faut plus tout faire soi-même. Il faut commencer à faire avec les autres. Il ne faut pas prendre du recul et puis décrocher complètement. Il faut vraiment faire avec les autres. C'est vraiment l'image du capitaine sur le terrain avec les carréxégeurs. A 500, on s'entourne beaucoup plus de personnes qui souhaitent venir de l'intérieur et ont grandi extrêmement vite avec la boîte, connaissent super mal la culture, la boîte. Une learning curve qui est très impressionnante. Aussi des personnes qui viennent de l'extérieur, qu'on passait 10, 15, 20 ans dans d'autres boîtes en France, ou ailleurs, et qui apporte de l'expérience, qui apporte à la boîte. Et du coup, là, c'est plus un rôle d'orchestrateur, de chat d'orchestre, ou d'entraîneur, faire travailler les gens ensemble, sans tourer de gens qui sont tous plus brillants les inclus d'autres. Mais si possible, plus brillants que soi-même, et plus experts que soi-même dans chacun des domaines. Et on se dit, il faut faire jouer ces gens-là ensemble. Est-ce que dans l'évolution de ton rôle, alors tu vas sans doute me dire que oui, mais est-ce que tu prends toujours autant de plaisir, fielement à partir de mon oupour et imaginé qu'il y a peut-être un peu plus d'inertie, est-ce que tu arrives à garder de l'agilité, et quels sont les sujets sur lesquels tu penses qu'il faut que tu te concentres vraiment en tant que ce que tu as dit, alors qu'est-ce trateur, fielement, chef d'orchestre, et qu'est-ce que tu as même pas fait à ce niveau de maturité d'entreprise? Oui, mais ce qui m'excite énormément, ou tout ce qu'on vit dans l'aventure, parce que j'adore bosser avec les pétiteurs, c'est que mon rôle change en fait tous les six mois. J'ai un prison de changer de job et limite de boîtes tous les six mois. C'est pas le cas, mais en granditellement vite, je m'adapte que c'est ce que je ressens et ce que je vis. Et oui, je prends toujours énormément de plaisir à faire ce que je fais et je pense que le jour ce sera plus le cas, je ne pourrais pas me forcer de toute façon, je suis quelqu'un de passionné, donc je peux faire bien des choses pour lesquelles je suis passionné. En revanche, je peux être très mauvais si jamais je ne sais pas la passion. Donc dans ce cas là, il veut travailler que j'arrête très rapidement. Les choses que j'aime moins faire, c'est surtout en fait des choses que j'ai beaucoup faits. Et du coup, je me sens en confiance que je maîtrise du coup, je me dis que j'ai plus de valeur à apporter à la boîte si je le fais encore. Et du coup, je préfère passer à autre chose et du coup structurer la boîte pour qu'elles soient plus dépendantes de moi sur ces sujets. Et j'en cours à chaque personne qui bosse chez nous par exemple à faire de même. Tout à l'heure, on a évoqué ta première boîte, que tu as monté 17 ans, je crois que tu en as gardé notamment un de tes associés, avec le recul, quels sont les erreurs de l'époque, on fait tous des erreurs, on fait sûrement encore aujourd'hui, mais quels sont les erreurs que tu n'as pas du coup refaits avec païfite? C'est clair que ce serait trop beau d'une jamais faire des erreurs. La première boîte qu'on a lancé avec Gilland, Paul Kitt, j'avais 17 ans, c'était au lycée. C'est nous à permis de voir qu'on était fait pour travailler l'un avec l'autre, qu'on était professionnellement extrêmement complémentaire, en plus d'être amie dans la vie. Les erreurs qu'on a fait, c'est peut-être que je choix par exemple resté en prépa à ce moment-là. Et du coup, j'étais pas 100% concentré sur ce projet de startup. Il y avait d'autres choses dans ma vie, même chose pour Gilland, qui avait un job à l'époque avec païfite. On s'est installé en collocation avec lui, avec Camille, qui est de venir ma future femme. On a fait que ça, c'est-à-dire du matin, du matin au soir, du 6h à 22h, le week-end, on pensait qu'à ça et on avancait. Et c'était différent de faire ça pendant les cours, en notre première aventure. Quand Flo est arrivé, c'est pareil, il a fait que ça, on était extrêmement focuss. On ne pouvait pas y arriver. Elle est devenue quoi la première boîte? La première boîte, on l'a arrêté. Un an et demi de développement, on va commencer à avoir quelques utilisateurs. Et puis on se retrouverait plus tard, mais en tout cas, là, il valait mieux. Arrêtez-la. C'est quoi qu'il fait un moment qu'on se dit? C'est un bon ouplair, on a beau trouver ça intéressant. C'est mieux d'arrêter de passer autre chose. Pas facile. Pas facile, mais on a senti qu'on avait pas assez d'énergie à consacrer à cette aventure. Et Gilland est comme moi passionné. C'est soit 0, 60. Il préfère ne pas le faire. On voit un peu, on est rentré dans cette histoire entrepreneuriale, le début, etc. Moi, ce que je te propose, c'est peut-être aussi d'entrer un peu dans le dur puisqu'on est aujourd'hui dans une situation un peu particulière. Et c'est intéressant de voir comment un tel succès, une telle hypercroissance, se trouve confronté à la crise actuelle. Donc, j'en vois un petit jingle et on va rentrer dans cette nouvelle rubrie qui était consacrée. Vous demandez aussi de garder le calme chez vous, chez vous, chez vous. Je pense que c'est important dans les moments que nous vivons. Il y a encore beaucoup de té-travail en France. Il était des travailles. Il était monté à 25 % sur la population active. Il y en encore 15 % sur 4 millions de té-travailers. Je me suis documenté pour pouvoir justement argumenter sur le fait qu'on est quand même encore dans une nouvelle situation qui reste inédite mais avec laquelle on va vivre. Celle du virus aussi, mais celle des conditions de travail d'organisation. Et évidemment, ton point de vue nous intéresse de deux manières. Et on est à la posture d'observation. C'est en tant qu'entreprise, tu l'as dit, avec la mise en place d'outils et d'organisation de té-travail pour pay-fit. Mais aussi ton regard du coup sur le té-travail de manière un peu plus large. Parce que tu travailles finalement et vos clients sont aussi les raches. Donc les gens en charge d'organiser le travail dans les entreprises. Alors est-ce que tu as un enseignement fort là-dessus? Tu as vu ça? Bon, forcément c'est une crise, mais c'est aussi une opportunité. S'pécifiquement pour pay-fit. Oui, c'est une opportunité pour pay-fit et on va profiter du work from a new air pour, à la fois, donner plus d'épanouissement aux pay-fiters. Et je pense aussi, améliorer l'impact qu'on les pay-fiters sur l'organisation et paradoxuellement la productivité des pay-fiters. Il y a pas mal d'éléments. On va pouvoir recruter des gens qui sont par exemple partout en France et pas seulement dans certaines villes. Dans une ville. Et on va pouvoir permettre à des personnes qui avaient trois heures de transport par jour de certaines jours faire l'économie de ces temps de transport. Ça va chorer pas mal de choses sur les pay-fiters. Ça va nous permettre de nous concentrer sur les performances réelles et pas le temps passé au bureau, qui est facile à monitorer, mais qui est souvent une mauvaise métrique. Bon ça, c'est l'impact sur l'épiculture. Après l'impact sur les erraches, nos clients, les entreprises en général, je pense qu'il faut faire extrêmement attention aux télé-travilles. C'est une très très très très belle chose. Mais comme pas mal de. pas mal de. pas mal de sujets. Si. mal traité, ça peut se transformer en une bombe redoutable. - C'est quoi, c'est une question d'équilibre, ça tiens quoi? - C'est une question d'éducation par rapport au télé-travail, une question d'organisation de l'entreprise, de philosophie du travail. On voit par exemple que si c'est mal géré, il peut y avoir des dérives en télé-travail, à la absence de déconnexion sur son domicile par rapport au travail, isolement parce qu'on n'arrive plus à discuter avec les collègues. Il y a plein de trucs super négatifs qui peuvent se produire. Si jamais, en fait, la philosophie et l'exécution dans la société ne sont pas les bonnes. C'est intéressant ce que tu dis parce que tu dresses à peu près toutes les critiques qui peuvent y avoir sur cette question d'utilité de travail. Et dans le même temps, tu parlais de votre nouvelle organisation. Du coup, qu'est-ce que vous avez mis en place pour éviter justement tous ces problématiques? - En fait, structuruellement, on a été bâti pour se permettre d'avoir une partie en télé-travail. Typiquement, depuis deux ans, on a toutes les deux semaines, une meeting avec tout le monde dans la boîte, qui dit dire 45 minutes où on partage de manière transparente, ce qu'on fait dans la boîte, l'échif, les principaux de challenge, ce qui est bien, pas bien, partout en Europe avec tous les pésiteurs. Ça, c'est quelque chose qu'on fait depuis deux ans. En fait, ça permet dans le contexte actuel que chacun sache exactement ce qui se passe. Et pas juste, en fait, les personnes qui sont au bureau. Si vous êtes dans une société où il y a pas ça, en fait, vous pouvez vite passer à côté de l'information. Si jamais, vous n'êtes pas au bureau. C'est plein d'exemples comme ça, les événements qui sont organisés, les process de formation dans certaines boîtes sont pas du tout digitalisé. Donc en fait, si on enlève la présence au bureau, on peut perdre énormément, l'organisation des réunions, il y a énormément d'exemples, qu'il faut faire très attention la relation manager, nous on accorde énormément d'importance chez pépite à cette relation. Et on pense que un pépiteur va être en premier lieu heureux accompli dans la boîte. Si son manager l'accompagne bien, fait bien son job, prend en compte ses demandes. Il y a des managers qui ne vont pas réussir à gérer des équipes. Si il n'y a plus de présence au bureau, c'est une question aussi d'état d'esprit. C'est super, c'est bien ou pas bien, c'est juste une question d'état d'esprit. Il faut que ces personnes trouvent les boîtes qui proposent des cadeaux de travail, que ce soit fouleur immote, hybride, foule office, qui corresponde. C'est vrai qu'en ce moment, le té-détrevail est au coeur de beaucoup de questions médiatiques, entre preneuriales. Je trouve assez simple d'ailleurs que tu peux te dire aussi, ce n'est pas que des avantages du parlement de détresse, d'isolation, etc. Ça implique des questions d'évolution, peut-être du droit du travail, peut-être de, évidemment, des outils et aussi des organisations. Et on a justement une question, une première question sur prise d'un de nos partenaires qui le journal l'attribune représentée par son directeur de la rédaction Philippe Mabille. Vous avez un message. Bonjour, j'aimerais connaître votre vision, un moyen long terme, sur les nouveaux outils digitaux qui pourraient accompagner la révolution du té-détrevail dans les entreprises. Est-ce que vous pensez que notamment de nouveaux outils de productivité, vous pouvez accompagner ces changements structurelles? Il y a beaucoup de outils qui sont en plein bout, mais en ce moment, on peut penser aux visus ou conférences Zoom à la message brillante en centaines, avec Slack, toutes les startups utilisent ces outils depuis des années et les entreprises traditionnelles, vont se mettre aussi à utiliser ces outils dans les années-avenir. Et c'est clair que là, ce qu'on a vécu ces derniers mois, ça va accélérer cette phase de digitalisation. J'en parle souvent avec mon père qui est une boîte de 100 personnes de BTP en Mayenne, qui n'est pas le secteur, ni la région la plus digitalisée de France. Et c'est clair que ça va accélérer cette digitalisation. Sur le secteur, un peu plus érache, il y a pas mal d'éléments. Je parlais tout à l'heure de détresse, d'élements. Il y a pas mal d'éléments qui sont déjà utilisés par les plus grandes boîtes pour gérer leurs employés, pour faire par exemple des entretiens annuels, des meetings, des madagnes réguliers, pour prendre le poudre de l'entreprise et savoir ce que pense les collaborateurs de leur manager, de leur entreprise. En fait, c'est des outils qui existent déjà par les boîtes du K40. Et c'est des outils qui vont de plus en plus exister dans les plus petites boîtes, parce qu'elles auront de plus en plus de personnes qui feront un petit peu beaucoup de télé-dravail. Et ça, c'est vraiment quelque chose sur un sujet sur lequel nous vérifitons sans une responsabilité d'accélérer la digitalisation. Alors du coup, Autobas, tu me permets, je prends aussi ma cascade de vis-paisantes trans-hégitels, qui n'ont pas de partenaire sur le podcast, je suis ce qu'ils offraient, j'ai plusieurs casquettes. Mais vous allez mieux maintenant. On va mieux. C'est ça. Parce que je sais que je ne suis pas tout seul dans ma tête. Et en fait, le télé-dravail, c'est aussi une des préoccupations de cette association qui opente les startups et les investisseurs. Et donc, je prends les adhides de Nicolas Brienne, qui directeur général de France Digital, et qui a fait appel dans la presse, qui appelle le gouvernement à rassembler les différents acteurs pertinents pour créer un véritable gronelle du télé-dravail. Et considérer que, effectivement, c'est quelque chose qui n'a peut-être pas été suffisamment pris au sérieux. Tout le monde s'est mis un peu par contraintes avec les points positifs. C'est à peu près probablement un certain nombre de chefs d'entreprise ou des réfractaires au télé-dravail, par peur que ce soit juste, finalement, de la phénomèan Thèse, des collaborateurs qui ne travailleraient pas très bien de chez eux. Ou par, peut-être, peur aussi de dilution de la culture d'entreprise. Pour autant, maintenant, si on est-ce que tu penses que c'est une bonne idée, et voilà la question, il va y en avoir de créer un gronelle, est-ce qu'on doit changer la réglementation, changer un peu du point de vue gouvernementale, est-ce qu'il faut une action, en tout cas législative, autour de cette organisation du travail, maintenant qu'on l'a appris un peu à nos dépens du fait de la crise. - Alors oui, c'est vrai que toutes les entreprises n'étaient pas préparées comme on l'a été. On a vu, par exemple, des employés qui ne pouvaient pas travailler de chez eux, simplement parce qu'il n'y avait pas d'ordinateur portable et que les données étaient sur l'ordinateur fixe dans l'entreprise qui était impossible à déconnecter, bon, chaque décal, enfin, des histoires assez recommolesques. Donc oui, je suis favorable à l'idée de Nicolade créer un gronelle du té-travail parce qu'en fait, le monde évolue vite les entreprises s'adapte. Plus ou moins vite, selon leur taille, leur maturité par rapport au sujet, mais il faut absolument que la législation évolue sur le sujet s'adapte à la réalité. Et pour ça, en fait, il ne faut pas juste avoir le législateur qui prend de nouvelles mesures très théoriques sur le sujet. La vue, par exemple, le compénibilité il y a quelques années, il y a plein d'exemples dans le droit du travail. On est bien placés pour le savoir qui montre que souvent, c'est beaucoup trop théorique et qu'il faut absolument consulter les acteurs qui sont sur le terrain, qui vivent la chose et qui vont pouvoir aider à légiférer sur le sujet et à donner énormément de flexibilité aux entreprises pour ne surtout pas se retrouver avec un mille feuilles social. En fait, les entreprises vont se retrouver bloquées qui ne seront pas fait rappel aux télé-travail, ou on fait appel aux télé-travail, mais dans une version tellement rigide et vous ne trouvez même pas le mettre en place. Donc là, il n'y a pas de cadre, très peu de cadre. C'est à dire bien pour les hurlits adopteurs du télé-travail, les pirates qui vont mettre en place à leur source, leur organisation. On sait que ça ne va pas durer, il va falloir un cadre beaucoup plus formel, ça va partir dans tous les sens, mais attention quand on met ce cadre de pas pour aider les énergies. Et donc, si le Gronnel du télé-travail peut aider à ça, je suis favorable et je récemorable également à participer à ce problème. Le rendez-vous est pris. Je suis favorable à ce qu'on te propose, la question de notre autre partenaire médias, Madinès, avec la question de sa journaliste Gerardine Rousselle, on l'écoute. Bonjour à tous. Voici ma question. La crise a été le bousculé, les prévisions de très orites de païfites, et les 60 millions d'euros que vous avez levée l'an dernier, ont-ils été dépensés justement pour Yperfetz? Oui, forcément, on a une crise comme celle qu'on a vécue et qu'on continue de vivre depuis le début de l'année, depuis mars 2020, bouleverse les BP, les BP, les BP.
les plans de cache de 13 oris, et du coup on doit s'adapter. Les prévisions de revenus sont revues à la baisse, parce que la croissance va être plus faible. Les dirigeants, les RH, les directeurs financiers, ont enle confinement d'autres choses à faire que de changer de système de paye. Donc, bon, il faut prévoir ça. Il faut prévoir aussi le fait que l'économie va peut-être se contracter, qui a des entrées, ce qui vont moins embaucher, qui vont faire faillite également, donc on vit dans l'insertitude. Et il faut faire attention à ça et partir sur une croissance plus saine, il ne faut pas non plus tomber dans la paranoïa et la paralysie. Il faut juste être encore plus rigoureux, encore plus sain. Et on a la chance, on a avoir une taille, un volume d'affaires, et puis d'avoir levé suffisamment de fond pour faire face à cette crise, dans la durée, et ne pas trop dévier du chemin qu'on s'est fixé dans les années décennies à venir. C'est vraiment l'avantage de plus être tout petit. Et d'avoir levé pas mal d'argent, auprès de personnes qui nous font confiance sur le long terme. Moi, je considère que vous avez aussi une double chance y avant dans cette crise-là. Je ne sais pas forcément très descendre par les deux chances, mais vous avez du départ effectivement le talent, en tous les cas, de lever beaucoup d'argent il y a quelques mois, donc, fiammant, ça permet quand même de tenir en période de crise. Mais il se trouve qu'au-ci, vous mélangez le point le point purement financier et cache avec un business modèle résigant. Mais est-ce que malgré tout, tu as un point de vue sur ce que c'est intéressant quand tous les entrepreneurs ou les apprentis entre entrepreneurs, c'est dans la relation aux actionnaires en période de crise, et parfois aussi la relation aux autres financeurs que peuvent être la BPI ou toutes les mesures qui ont été proposées par le gouvernement pour soutenir les startups. Est-ce que là-dessus, tu as une opinion, est-ce que pour vous, la relation aux actionnaires a changé en ton rôle de CEO et puis dans la relation avec les pouvoirs publics, et donc c'était qu'aux systèmes qui vous permet en tant qu'entrepreneur de traverser la crise. Alors non, la relation n'a pas fondamentalement changé avec les acteurs publics comme la BPI, on a la chance de les avoir accueillis à notre dernier tour de table l'année dernière, nous nous soutenions comme ils ont soutenu des centaines de milliers d'entreprises pendant cette crise. Et je l'ai jésorne, merci, je pense qu'il faut un travail formidable avec Nicolas. Concernant les efforts, oui exactement. Concernant les investisseurs, non, notre relation n'a pas fondamentalement changé. C'est des périodes où il faut encore plus communiquer, être transparent, se dire les choses. La chance qu'on a eu, c'est que quand on a fait nos levées de fond, on savait qu'on choisissait non pas une valorisation, on entend lever un nou, une prestige, une vanity matrix, on choisissait aussi des personnes qui avaient des valeurs dans des entreprises, qui ont aussi des valeurs. Et on savait que ça serait positif à un moment ou à un autre sur le long terme. On savait plus moins long terme que prévu, mais on l'a vu, c'est dernier mois. On ne sait pas tromper. Et en fait quand vous avez, quand vous travaillez même si c'est des investisseurs, avec des gens qui partagent vos valeurs, qui vous font confiance, en fait ça se passe bien, les gens se font confiance, les travailles en harmonie, je ne sais pas été surpris, j'étais agréable en tant que cela a confiance en ce que je pensais. Je ne m'ai pas metté un tour, mais est-ce que parmi vos actionnaires, il y aura qu'il y en a eu des réactions un peu de craintes ou est-ce qu'au contraire d'encouragement, est-ce qu'ils ont peut-être même parfois donné des bonnes idées ou est-ce qu'ils sont plutôt, juste ils vous font confiance et c'est vous qui proposait un plan et ils réagissent s'en forcément être proactifs. Non, l'avantage qu'on a des investisseurs qui sont engagés et qui croient dans le projet, dans les fondateurs, dans la boîte, et qu'ils ont envie de tout faire pour aider, peut-être aussi à la hauteur de la boîte. Ils investissent de l'argent, mais ensuite ils investissent aussi du temps pour avoir de l'impact et faire confiance, ne signifie pas de pas donner d'idées. Je suis ravie plus j'ai d'idées qui me sont données après je filtre plus chure. Donc ça, c'est très profitable et très appréciable d'avoir ces idées. Après, dans l'exécution, il nous faut confiance pour le reste. C'est après la tuisse toujours compliqué comme question, parce qu'on se demande si vous pourriez dire autre chose que tous passent bien, si ça se passe pas bien, ou est-ce que c'est simplement, que tous les gens qui sont encement de nos invités sont des acteurs du NX40, donc des boîtes qui, de fait, ont le vent en poupe, ou de la question de la crise, et donc on le soutient de leurs investisseurs. Oui, mais j'entends pas forcément des boîtes du NX40, mais j'entends quand même pas mal d'histoire. Je pense que tout le monde a entendu des histoires avec des entrepreneurs, des investisseurs, et où ça se passe pas forcément très très bien. Il y a des pressions qui sont mises, d'appare des investisseurs sur les entrepreneurs, des directions qui sont prises, qui sont imposées au fondateur par les investisseurs, et les fondateurs sont obligés d'exécuter. Ça existe quand même. J'ai jamais vécu ça, et pas sinon, je viens bien. J'étais en mieux, et sinon, de toute façon, je vous le disais tout à l'heure, j'ai l'éducation, je serais sûrement plus là, mais on sait que ça existe, donc il faut faire en général, le fait que je fais des investisseurs. Quand ça arrive, c'est vrai que ces souvent, quand les chiffres sont un peu moins bons et quand la croissance est moins forte, et ils peuvent arriver qu'ils investisseurs se posent la question, de est-ce que c'est finalement ces entrepreneurs qui sont bien au. Oui, parfois ils remettent en question, pas forcément la personne en tant que tel, mais ils ont le fait qu'elle a pas forcément les compétences pour aller au stade d'après. Et parfois c'est vrai, d'ailleurs il faut bien lire, mais les entrepreneurs, moi, je plutôt décoûtais dans son plan. C'est pas que les gens qui piperent le entrepreneur et les méchants investisseurs, oui. En tout cas, il y a des questions dans les genres de long terme, mais il faut que ce soit partageé, oui. Maintenant qu'on a fait un petit peu. On a vu la résidence et la capacité de pay-fit à s'adapter à la crise, voir la transformer une opportunité. Je trouvais l'intéressant peut-être Thomas, qu'on passe aussi à la projection dans le futur. Direction vers le futur, Dac. Alors on aime bien ce petit jingle de Martin Luther King, parce que c'est vrai que les entrepreneurs pour nous et notamment le Next 40, je rappelle, sont les 40 plus grosses start-up françaises, en termes de chiffres à fait, de levée de fonds. Ce sont et tu as fait partie des champions inspirants. Et donc, vous avez forcément, et tu as forcément des idées aussi sur ce monde d'après. Et donc, c'est à nous intéresser de t'écouter là-dessus. Alors, notamment à travers des questions, peut-être sur le monde de l'entrepreneuria, est-ce qu'il mériterait d'être revisité dans sa façon de penser, dans sa façon de apporter des solutions, mais aussi peut-être plus spécifiquement sur le marché du travail. Est-ce que toi, tu ressens quelque chose sur ce marché du travail? Il fait si un moment donné, peut-être pay-fit ne sera plus pareil. Si tu veux bien Olivier, je te propose, comme ça, on va faire une double question, ça risque de se rejoindre, c'est qu'on partage avec toi, Firmain, la question de notre partenaire Laurent Garet, le patron de Neuflise, au Besset, on l'écoute. Bonjour, Firmain. Votre société Péphite est en base de devenir une des licorne européenne, alors que vous avez à peine 30 ans. Vous êtes talentueux, audacieux, et vous n'hésitez pas si le faut à braver le conformisme comme vous l'avez fait en créant une solution permettant de coder toute la compéicité du droit français et avec le succès que l'on connaît. Pour un jeune entrepreneur comme vous qui fourmit de projet, quel le sont-ils révout de la crise sanitaire que nous traversons? Une raison de plus pour continuer à avancer, vous contrairez une opportunité de faire un pas de côté, de se réajuster, de réajuster vos priorités, voire votre business model. Merci. C'est une question que je pense tous les entrepreneurs ont dû se poser, c'est des derniers mois. Je suis non si grave. Et sinon, et sinon, et sinon, oui, c'est qu'il y a encore une bonne part d'insouciance chez ceux qui se sont pas modèrent cette question. Je vous livrais ma version. Je pense que c'est un moment pour appuyer sur pause, pour ensuite pouvoir grandir beaucoup plus vite. C'est très bon artique d'ailleurs de SEO, de Stripe, qui écrit quelques années sur ce sujet. C'est un moment où on prend un petit peu de recul, et on se demande ce qu'on a vraiment envie de faire à court terme, à moyen terme, à long terme. On se ressentre sur ce qui est essentiel, ce qui est vraiment très très important, on soulite typiquement pour nous la paille en France, et le service qu'on propose à nos clients. Et très rapidement, on se dit, en fait c'est la destruction créatrice, c'est choumbeteur, il y a longtemps de crise, il y a plein de boîtes qui font mal, il y a aussi plein de boîtes qui se créent, c'est le meilleur moment je pense pour créer sa boîte, il y a plein d'opportunités et pour les boîtes existantes, il y a plein, plein aussi d'opportunités. Et du coup, très vite, on reprend une. une stratégie offensive, on a pu sur l'accélérateur, on fait preuve de créativité. On met tout le monde en mouvement et on repart avec d'un côté la volonté d'être focus de consolider sur ce qui fait ce que sont les fondamentaux et puis de l'autre côté quelque chose qui est créativité de la niac dans les années à venir qui nous permettent en fait d'être encore méilleurs, d'être encore plus ambitieux et de se dire qu'on vit dans un monde, avec des haut et des bas, des phases de décélération, d'accélération et que ça nous a un peu sorti, c'est que ça n'inter du train-train, c'est ce que c'est un qu'on a monté la boîte, on est pas dans un train-train, c'est hâte, on est toujours plus en prise. C'est un bon état d'esprit qui consiste à dire que c'est nécessaire et peut-être vital de sortir de sa zone de confort. Et du coup, tu viens nous livrer un peu la méthodologie ou un point de vue sur cette crise-là. Est-ce que tu peux, comme on dirait aussi dans l'anglais, un peu sans boulsheet, nous révéler quelques éléments de réflexion sur l'évolution de ta feuille de roule, la feuille de roule de pay-fit, si c'est possible, mais ce n'est pas encore trop secret. Est-ce qu'il y a des choses que vous aviez en tête, finalement, début 2020 et qui aujourd'hui sont sortis de la feuille de roule d'autres qui sont entrés au-delà d'adaptation de la crise, de manière un peu plus structurelle dans votre organisation ou dans votre business modèle ou dans le développement des produits et services que vous proposez? Le meilleur exemple, c'est concernant le développement international. On s'est ressentré sur l'essentiel d'Allemagne, l'Espagne, le Royaume-Uni, l'Italie. On va. Que vous venez de lancer pendant le confinement ou juste avant? Oui, l'Italie, on l'a lancé pendant le confinement, les autres pays un peu avant. On n'a pas l'autre pays en dehors de France. Mais voilà, c'est un moment où on veut faire de la croissance dans ces pays et rendre service à des milliers d'entreprises en dehors de France et avoir vraiment un impact européen et pas juste français. On serait un champion européen, pas juste un champion français dans les années à venir. Mais on va prendre le temps pour le faire et on va le faire de manière saine. Et en dépensant peut-être moins d'argent, recrutant peut-être moins vite. Et voilà, c'est typiquement le genre de décision qu'on prend quand on est assez incrisse à l'Italie. Mais du coup, on fait les choses mieux, fait les choses mieux avec moins de ressources. Je me pensais aussi la question d'un peu du rôle à la fois des fondateurs du ménagement dans ce monde d'après. On peut se poser des questions peut-être un peu sociétales. Parce que, finalement, c'est aussi un monde, quand on parle de tes travail, par exemple, on parle de changements d'organisation, de relations à l'entreprise au stress. On parle aussi de faire moins de déplacement, donc peut-être moins en boutillage, du coup moins de pollution. Mais il y a aussi évidemment des problèmes dans la crise sanitaire qui sont dit à la solidarité, même au rôle de l'Etat, à la mobilisation de certains entrepreneurs sur des causes. Est-ce que vous avez eu des gestes ou est-ce qu'il y a une notion un peu d'engagement chez PayFeed ou chez les entrepreneurs que tu peux trouver intéressante et utile et qui pourrait perdurer après la crise? Tu vois, de complémentaire, t'as arrêté en gros entre le privil public. Oui, il y a quelques exemples. Il y a pas mal de partages qui s'est fait pendant cette crise entre les entrepreneurs, mais j'ai discuté avec beaucoup d'entrepreneurs ces derniers mois. Surtout via Zoom, on essaie de partager un peu nos visions de la crise. On se donne des types mutuelles. Il y a des groupes aussi, que ce soit via les investisseurs ou alors le groupe du GALION qui réunit des centaines d'entrepreneurs ou c'était très agréable d'échanger. On a vu ce que vous avez la BPI, même le président Macron, il y a quelques jours. Je vais rencontrer la semaine prochaine, Cédric O. Il y a pas mal de solidarité dans les co-systems. J'ai vu passer ce matin un poste de Jean-Charles Samméliant, le patron d'Alain, qui disait qu'il avait 5 idées à partager avec le président pour créer des boîtes à 50 milliards d'ici 5 ans. Je crois, c'était 5 ans. Est-ce que tu as pu changer avec lui et tu peux livrer quelques idées ou est-ce que toi-même tu as d'autres idées de boîtes que tu n'auras évidemment pas le temps de lancer, mais qui pourraient avoir une place assez importante en France et au-delà? Mais les idées, il y en a énormément. C'est pas très cher, mais que entre une idée, une boîte à 50 milliards, il y a beaucoup de travail, de talent, de réussite parfois, d'amour pour ce qu'on fait. Et c'est surtout sur ça qu'on se concentre et c'est surtout ça qui est très présent, je pense, en France, par rapport à avant. Là, on voit qu'on a des boîtes qui ont des potentiels énormes pour faire des choses très très belles dans les années à venir. Et j'ai aucun doute sur le fait qu'il va y avoir de très très très belles boîtes dans les années et dans les décennies à venir qui vont venir de France. Ce qui n'était pas forcément le cas ces dernières années par rapport à d'autres pays comme les étagiers. C'est vrai que cette remarque de Jean-Charles de la startup Alain, elle est venue d'une discussion qu'on avait avec Fons Italque, on a eu plaisir d'être suélé l'isé en début de semaine et donc on a interpellé notamment Alain et quelques autres. On a été appenait le président, on dit on ne s'agit pas seulement d'avoir des décors mais pas forcément de courir d'ailleurs ce concept qui est celui des entreprises à un mi-art d'euros. Parce que ça reste qu'il y a des décors qui sont encore plus grosses. Et donc ça pose la question de ce monde d'après, je reste dans le sujet qui est celui un peu la souveraineté numérique et c'est probablement un sujet qui intéresse aussi pay-fit. C'est comment est-ce qu'on fait pour avoir des outils, des entreprises qui créent encore plus d'emplois en France avec des technologies maidines France mais également pour des questions de protection des données. Par exemple, est-ce qu'il y a des combats de lobbying que toi tu peux avoir envie de mener en tant que pay-fit, par exemple peut-être dans la relation aux administrations ou aux services publics comme il s'agit de vendre des solutions logicielles en France très souvent au voile qui sont préférés les outils américains pour différents raisons de perception de marketing et ta. Peut-être aussi de qualité, enfin sans dire qu'on ne fait pas de la qualité, j'imagine que ça fait aussi partie des sujets de choix. Oui, oui, entrepreneurs français qui s'agassent un petit peu de ça alors qu'effectivement, on voit bien dans les raches avec on a eu et charpasse. Donc en podcast aujourd'hui on a pay-fit donc on a des savoir-faire formidables et dans la santé c'est le cas également. C'est vrai mais tu vois tout à l'heure, Firmin, Fajus pour rebordir, Firmin, il s'y t'esou mais Slack. C'est vrai. Non mais il faut prendre le temps de construire de très belle boîte avec les talents qu'on a et c'est clair que pour un exemple l'Élysée qui change le système de pay et qui utilise un acteur britannique ou américain, il faut qu'il puisse trouver l'acteur français qui va lui proposer une solution qui va répondre à ses besoins et à ses nombreuses provocatives en termes de sécurité. Si ça n'est pas, il s'est obligé de choisir une solution qui n'est pas en France si nous, qui sommes une solution française, on n'a pas une ambition de créer une boîte à 10 milliards, à 50 milliards sur le très long terme avec, pas seulement une visée française mais européenne voire mondiale. Oui c'est clair qu'on peut vite se faire bouffer par les autres. Si notre ambition s'était de vendre pay fit, dans quelques années, à un géant britannique comme Sage ou américain comme adépée win-t-vit, c'est clair que c'est le châque qui se marle à queue et du coup, par la France ne progrètera pas. Du coup, deux questions puisque t'es vogue des reventes à des grands groupes, si laille qui était un des concurrents était racheté, est-ce que c'est des choses que vous envisagez un jour éventuellement comme tu le dis, l'idée c'est de venir le champion européen voire mondiale, quoi qu'il advienne et quelles que soient les propositions qui pourraient être faites et bien, il me dis que je vais déjà te laisser répondre à ça parce que ce n'est rien à voir. Ce n'est pas un objectif en soi, tu vas faire racheter, on a un modèle qui est très sans, comme les dioliviers, on me propose un service à nous clients qui est récurrent, qui une certaine stichyness et je pense qu'on pourra rester un repas indépendant dans les années à venir si on continue à grandir rapidement et sainement comme on l'a fait depuis le départ. Mon autre question, justement, c'est tu parlais de souveraineté au Olivier, c'est plus un très bon article de Madinets ou un très bon article de la tribune, que là où l'autre ne m'en veille pas, mais justement qu'il disait qu'aujourd'hui la plupart de nos boîtes notamment une ex-carante avait une grande partie de leurs investisseurs qui étaient de fait étranger, notamment parce qu'il y avait, c'était compliqué de les trouver en France, c'est que ça questionnait beaucoup le gouvernement. Oui, c'est sûr que nous, on était très heureux d'accueillir au dernier tour.
eux, Radio et la BP, et ne pas forcément avoir des fonds américains aux Etiques, après certaines startups qui n'ont pas le choix, ou qui ont envie d'attaquer une marché américain et d'aller lever de l'argent avec des personnes en deux France. C'est clair que nous, si on peut continuer à avoir une histoire française européenne et faire profiter étalement français, les capitaux français, bel histoire, ce serait une satisfaction supplémentaire qu'on aura en tant que fondateur, c'est clair. Et bien, comme tu le sais sûrement, firmin, au-delà de l'aventure entre prenaire et des boîtes du néx-40, ce qui nous intéresse, c'est les fondateurs, qu'est-ce qui les a forger, d'où ils viennent, pourquoi ils sont aujourd'hui ce qu'ils sont, et d'ailleurs, ça peut être un impact sur la réussite de leurs entreprises. Je vous propose donc messieurs sans transition de vous retrouver dans quelques instants pour un deuxième épisode, donc ce qu'est la deuxième partie d'épisode de firmes Zouketto dans 40 millions de necs de necs. Une necse 40 comme vous n'avez jamais entendu annulé par Olivier Matio et ton mapelle d'Asom.
Podcast Summary
Key Points:
Pay Fit, fondée en 2015, a connu une hypercroissance
La vision de l’entreprise est de faire du travail une source d’épanouissement pour tous, avec une double mission : impact positif sur les clients et bien-être des employés (les « Pay Fiters »).
En juillet, Pay Fit a lancé une politique de « work from anywhere », offrant flexibilité géographique et horaire, avec un focus sur la performance réelle plutôt que le temps passé au bureau.
Le rôle du dirigeant évolue avec la taille de l’entreprise
La crise actuelle est vue comme une opportunité pour le télétravail, mais nécessite une organisation rigoureuse pour éviter isolement, absence de déconnexion et perte de culture d’entreprise.
Summary:
Pay Fit, start-up française de gestion des ressources humaines fondée en 2015, connaît une croissance exceptionnelle : de 5 à 500 salariés et de 10 à près de 5 000 clients en quatre ans. Sa vision, « Make Work Source for Fulfillment for Everyone », se décline en deux missions : maximiser l’impact positif sur les petites entreprises et créer un environnement propice à l’épanouissement des employés, appelés « Pay Fiters ». En juillet, l’entreprise a lancé une politique de « work from anywhere », offrant une flexibilité géographique et horaire totale, basée sur la confiance et la performance réelle plutôt que sur le temps de présence.
Le fondateur, Firmin Zoketot, souligne que son rôle évolue tous les six mois : de « constructeur » à 5 employés, à « capitaine » à 50, puis à « chef d’orchestre » à 500, où il s’entoure de talents plus brillants que lui. Il insiste sur l’importance de l’humilité, de l’adaptation et du plaisir dans la croissance. Concernant la crise actuelle, il voit le télétravail comme une opportunité, mais met en garde contre les dérives comme l’isolement ou l’absence de déconnexion.
Pour y remédier, Pay Fit a mis en place des réunions transparentes toutes les deux semaines, des événements digitalisés et une culture d’entreprise forte, permettant de maintenir la cohésion malgré la distance.
FAQs
La vision de Pay Fit est 'Make Work source for Fulfillment for Everyone', avec une mission externe d'impact positif sur les petites entreprises et une mission interne de créer un environnement propice à l'épanouissement des employés.
C'est une politique lancée en juillet qui permet aux employés de travailler depuis n'importe où, comme Lyon ou Marseille, et d'avoir de la flexibilité sur leurs horaires, en se concentrant sur leur impact et leur contribution plutôt que sur leur lieu ou temps de travail.
Pay Fit a été créé en 2015, a eu son premier client en 2016, et compte aujourd'hui près de 5 000 clients et 500 employés, passant de 5 à 500 employés en quatre ans.
À 5 employés, le dirigeant est un ouvrier qui fait tout ; à 50, il agit avec les autres ; à 500, il devient un chef d'orchestre qui fait travailler ensemble des experts plus brillants que lui.
Avec sa première startup lancée à 17 ans, il a appris à se concentrer à 100 % sur le projet, contrairement à avant où il était distrait par d'autres engagements comme la prépa.
Pay Fit organise des réunions transparentes toutes les deux semaines avec tous les employés, et a digitalisé ses processus pour éviter l'isolement et assurer une bonne circulation de l'information.
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