Dans ce podcast, l’animateur aborde le rythme d’écriture des auteurs qui se jugent trop lents. Il précise d’abord que chacun écrit à son propre rythme, mais que la lenteur devient problématique lorsqu’elle empêche d’avancer ou démotive. Cinq causes principales sont identifiées : la relecture constante du texte, qui freine la progression ; une mauvaise préparation, qui génère des blocages ; les doutes et l’incapacité à prendre des décisions, souvent liés au perfectionnisme ; la perte de motivation due à un projet trop long ; et la peur de l’après, notamment du regard des autres. Pour y remédier, l’animateur propose plusieurs solutions concrètes. Il conseille d’écrire le premier jet d’une traite sans revenir en arrière, sauf exceptions. Une bonne préparation du roman et des séances d’écriture est essentielle pour éviter les blocages. Travailler son état d’esprit, développer la confiance en soi et combattre les doutes sont également cruciaux. Enfin, il recommande de revoir son organisation : dégager du temps, aménager un espace propice, et éventuellement faire une pause pour retrouver la motivation. L’idée est d’identifier le problème, de trouver des solutions adaptées, puis de mettre en place un plan d’action concret pour avancer plus sereinement dans l’écriture.
Bonjour à tous, bienvenue dans ce nouvel épisode de podcast dans lequel on va parler Écriture et plus particulièrement du rythme d'écriture. Alors on va se focaliser sur un point bien précis puisque on va parler plutôt des auteurs qui écrivent trop lentement. Première chose à préciser, on a le droit d'écrir à la vitesse qu'on souhaite, c'est à dire qu'on peut écrire un roman rapidement ou lentement, il n'y a aucun souci, ça dépend vraiment de chaque auteur. Chaque on va aller à son rythme, chacun va avoir aussi des disponibilités différentes, une manière de travailler différentes. Donc qu'on écrit un roman en un mois ou en 8 mois, en soit, ça n'a pas vraiment d'importance. Là où ça devient important, c'est quand votre vitesse d'écriture vous pose problème. C'est à dire que vous avez l'impression de traîner sur votre manuscrit, de ne pas avancer, de ne pas progresser, de ne jamais en voir la fin, voir que vous sentez submerger des motivés. Que vraiment cette lenteur entre guillemets dans l'écriture vous pose un vrai problème. Donc c'est sur cet élément qu'on va se focaliser dans cet épisode, évidemment si ça ne vous pose pas de problème, eh bien tout va bien, il n'y a aucun souci. Je précise aussi que je ne parle pas de la vitesse de frappe, c'est une autre chose, c'est une autre histoire. Je parle vraiment du temps qu'on met finalement à écrire son premier g. Alors quels sont les raisons au fait d'écrire plutôt lentement son roman? Première raison possible, c'est de relire sans cesse qu'on a écrit. Ça, c'est un travers de débutants et/ou de perfectionnistes, c'est à dire que souvent, et c'est souvent que, au tout commence, on attendance à revenir sans cesse sur ce qu'on a écrit pour la méliore. On écrit un passage, on revient dessus pendant sa séance dont la séance suivante, et puis on écrit un autre passage, un autre passage, et puis défend dans la trois chapitres, des chapitres qu'un chapitre est en repart du début et on recommence et ainsi de suite. Ça, c'est une très très très mauvaise idée, parce que un premier g, ne se doit pas d'être parfait. D'ailleurs, je précise qu'aucun roman n'est parfait, même l'éromment publié, mais bon, c'est un autre sujet. Tout ça pour dire qu'on ne doit pas revenir tout le temps, tout le temps, tout le temps, en arrière tout le temps sur ce qu'on écrit. Parce que, du coup, mais on n'avance pas, on avance beaucoup, beaucoup moins vite. Quand on en est à 1, 2, 3, les moins de 5 chapitres, ça passe. À partir du moment, on a commencé à écrire 10 chapitres, 15 chapitres, 20 chapitres, 30 chapitres. Et qu'on doit tout relire du début sans cesse. Et qu'en plus, on prend le temps en relisant du début de corriger les phrases, les mots, chercher un mirore, m'aura ajouter des passages, etc. Forsément, on n'avance pas. Le premier g, on est censé, on est censé, l'écritre d'une traite. C'est-à-dire qu'on doit l'écritre du début à la fin sans revenir en arrière. Exception faites bien sûr si on a besoin d'en relire le chapitre précédent, par exemple, pour se remettre dans le bain, ou de vérifier un élément parce qu'on se dit "mince, je ne sais plus ce que j'avais dit ou je ne sais plus", si j'en ai parlé, je voudrais pas me répéter, donc on peut faire une vérification, bien sûr, ça c'est différent. Si on a fait une pause aussi un petit peu trop long et qu'on a besoin de se remémorer l'histoire, on peut le relire une fois, attention, le relire, c'est-à-dire pas le réécrire, pas le corriger, pas l'améliorer, pas le modifier, c'est que je prends mon texte, il ne limite jamais le main dans les poches, et je le relis. Mais ce sont des exceptions. Le principe veut que on ne relie pas sans cesse qu'on a écrit, on avance. Deuxième raison possible, c'est une mauvaise préparation, et ça vous le savez pour moi, la préparation, c'est un élément clé, c'est pas pour rien que j'ai publié une formation à ce sujet, préparer son roman, c'est se permettre d'écrire son premier gée plus facilement, et ça facilite aussi sa relecture et sa réécriture derrière. Mais quand on a préparé en séhon, on va en ne perd pas tant, réfléchir, on évite les incoherences, tout cas les grosses incoherences, on évite de bloquer dans ce d'intrigues, pour qu'il y ait plein d'avantages à la préparation, et le fait est que préparer prendre le temps de réfléchir à ses personnages, à ses lieux, à son univers, à son intrigue, à sa structure, c'est vraiment un plus un avantage à l'écriture. Ça permet d'écrire beaucoup plus rapidement et beaucoup plus facilement sans se prendre la tête. Ça permet aussi d'éviter tous les blocages, pages blanches, syndromes du milieu, etc. Pour tout, si on a fait un plan, c'est pas obligatoire quand on fait une préparation n'est pas obligé de faire un plan, mais c'est sûr que si on a fait un plan, c'est encore plus facile ensuite d'écrire son premier gée. Troisième raison possible, c'est que vous avez peut-être des difficultés à prendre des décisions et que vous êtes envahies par les doutes. Ça aussi ça peut arriver, soit en fonction des histoires, soit parce qu'on en est au début de sa carrière, le fait d'avoir peur de se tromper quelque part, et d'avoir peur de devoir éliminer des possibilités. Parce que forcément, quand on choisit quelque chose, ou connaissez sûrement l'expression choisir ses renoncés, quand on choisit un élément par exemple dans son histoire, ça veut dire qu'on met de côté tous les autres. Donc je vous donne un exemple tout bête, si je décide de quoi mon personnage est là à 30 ans, mais ça veut dire qu'il ne peut pas avoir 20 ans ou 40 ans. C'est un exemple très bête, mais c'est un exemple. C'est-à-dire qu'on doit prendre des décisions. Si je décide que là les personnages se rencontrent à tel endroit, ça veut dire qu'ils ne se rencontreront pas ailleurs. Si je décide qu'il a par exemple tel pouvoir, ça veut dire que peut-être, il n'aurait pas d'autres pouvoirs puisque je devais en choisir un. Donc, on doit prendre des décisions. L'auteur doit prendre des décisions. C'est son job. On ne peut pas rester tout le temps à hésiter entre plusieurs solutions, à ne pas savoir quoi faire, ou alors pire à mettre trop de choses en son roman. C'est-à-dire ne pas réussir à se décider et tout mettre. Là ce n'est pas possible non plus. Il faut décider, il faut faire des choix. Et pour pouvoir faire des choix et pour pouvoir faire les bons choix, il faut toujours se baser sur sa préparation. Ces personnages, leurs transformations, leurs objectifs, leurs motivations, les enjeux, leurs passés, leurs faibles, l'univers qu'on a créé, l'intrigue, etc. Donc, on se base sur sa préparation pour prendre les meilleurs décisions possibles afin de passer en gros 1 du point A au point B. Même chose pour les doutes, là c'est plus un côté état d'esprit mindset. C'est normal de douter. Je pense que la plupart des artistes doutes, d'une manière générale, a plus ou moins grande d'échelle, en fonction des personnalités de chacun, en fonction aussi de l'expérience de chacun, puisqu'on doute quand même beaucoup moins quand on a un peu plus d'expérience, en peu plus de carrière derrière soi, que quand on en est assez début. Mais le doute, c'est quelque part un compagnon qui va nous suivre tout au long de notre carrière, c'est normal de douter. Là où c'est de bien embêtant, c'est quand le doute prend le pas sur le reste, c'est-à-dire qu'il nous empêche d'avancer, qu'il nous empêche de croire en nous, qu'il nous empêche d'écrire, qu'il nous empêche de prendre des décisions. Ça, c'est un travail psychologique à faire sur soi, c'est-à-dire rebouce un petit peu sa confiance. Donc avoir confiance en soi, suivre son instinct, bien se préparer. Pourquoi pas se former ou être accompagné, mais il faut combattre le doute pour pouvoir avancer dans ses projets. Quatrième raison possible, c'est la perte de motivation ou la perte d'intérêt pour son histoire. Ça, c'est souvent dans le cas où, soit on s'est lancé trop vite dans son histoire, sans y avoir bien réfléchis, sans y avoir préparé, sans y avoir pris le temps. Du coup, au bout d'un moment, on s'est souffle un petit peu aux zombies à finalement, un plait pas tant que ça. Soit, c'est parce que justement, l'écriture du premier géant traîne trop longueur. Quand on écrit un roman en un mois, deux mois ou trois mois, c'est beaucoup moins démotivant qui crée un roman en huit mois, neuf mois ou douze mois. Tenir sur la durée, garder sa motivation, être toujours autant intéressé par son histoire, vibrer pour ce qu'on écrit, c'est beaucoup plus difficile quand on y passe des mois, des mois et des mois. C'est normal. C'est pour ça que l'idée d'écriture plus rapidement, c'est plus intéressant aussi en termes de motivation, puisque on se démotive beaucoup moins. Finalement, ça incercle vicieux. Je commence à écrire, ça met du temps, je commence à me démotiver, comme je suis démotivée, j'ai encore moins envie d'écrir, et comme j'ai encore moins envie d'écrir, je m'encore plus de temps, et ainsi tu, tu comptes s'en sors plus. Dernière raison possible, c'est la peur de l'après voir du jugement ou du regard des autres. Certains auteurs vont avoir tendance à freiner l'écriture à ralentir parfois inconsciemment, sans s'en rendre compte, parce qu'ils ont peur d'arriver au bout et de devoir passer à l'étape suivante. L'étape suivante, c'est la réécrire bien sûr la réécrire, pourquoi pas la bêta lecture, et pourquoi pas la publication ou présentation à une maison d'édition, c'est à dire passer à l'étape suivante et de voir faire lire son texte à d'autres personnes. Et ça, c'est une étape que certains auteurs ont peur de franchir. Ce qui peut se comprendre, là aussi, ça a un travail plutôt psychologique d'état d'esprit pour se faire confiance, pour croire en son histoire et pour avoir envie d'aller au-delà. Après bien sûr, on n'est pas obligé de publier, mais pour certains dont l'objectif et la publication du coup, le regard de l'autre peut vraiment être bloquant et empêcher d'arriver au bout du projet. Voilà pour les raisons principales qui, selon moi, ralentissent les créatures d'un premier projet, bien sûr, il peut y en avoir plein d'autres, moi je me suis focalisé sur, on va dire les plus courantes, celle qui me paraissait le plus intéressant. Et maintenant qu'on a vu les raisons, on va essayer de réfléchir à des solutions, parce que c'est bien beau de mettre le doigt sur ce qui pose problème, mais le fait est qu'il faut aussi trouver des solutions. Ça je vous le dis toujours, première étape, on identifie le problème, deuxième étape, on trouve des solutions et troisième étape, on a en place un plan d'action. Donc deuxième étape, les solutions, alors évidemment, ça dépend de la raison.
Moi, je vais vous donner des solutions par rapport au raison dont je vous ai parlé de taleur, mais en fonction du problème que vous avez identifié, il faut trouver une solution adaptée. Donc, première solution possible, c'est évidemment d'avance sans relire, je l'ai déjà dit. On ne relie pas sans cesse qu'on a écrit, on avance, on écrit son premier g d'une traite, et on aura tout le temps ensuite de relire, puisque dans tous les cas, il y a une phase de relécture et écriture qui suit, donc on reviendra forcément sur son texte. Exception faite, comme je l'ai dit aussi tout à l'heure, des cas précis où oui, on a le droit de relire, soit le chapitre d'avant avant chaque séance, parce que ça nous aide à nous remettre dans le bain, soit pour aller vérifier quelque chose, soit parce qu'on a fait une longue pause, mais ce sont des exceptions. Deuxième solution possible, c'est donc de faire une bonne préparation, prendre le temps de préparer son roman, prendre le temps, dire et réfléchir, prendre le temps de se demander si l'histoire a vraiment un intérêt, si elle nous plaît, on prend le temps de développer son idée. On travaille ses personnages, ses lieux, son univers. On réfléchit à une structure solide qui va nous permettre d'avancer ensuite, voir on fait un plan ou une partie de plan ou un plan léger, pour être sûr de pouvoir avancer, sans douter, sans revenir en arrière, sans être bloqués. C'est vraiment très important. Je vous rappelle que j'ai publié une formation pour vous aider à préparer votre roman. Et deuxième conseil sur la préparation, c'est de préparer ses séances. Ça aussi, c'est un conseil crucial. Préparez ses séances, ça marche, super bien, quand on attendance à être bloqués, à ne pas avancer, à arriver devant son ordinateur, à ne pas savoir quoi écrire, à être un petit peu perdu, à être démotivé. Préparez ses séances, ça prend peu de temps, parfois en 100 coups d'himine, c'est prêt, mais ça aide vraiment. Donc on prépare sa séance, soit juste après la séance précédente, imaginons. Vous écrivez le lendemain temps et le mercredi matin. Lundi matin, vous écrivez. Vous préparer la séance de mercredi, juste après, c'est-à-dire la fin de la séance du lendemain, vous préparer votre séance du mercredi. Si ce n'est pas possible pour X raison, vous préparer votre séance, par exemple le lendemain soir, ou le mardi dans la journée, ça dépend de votre employe du temps bien sûr. Dernier cas, ces deux préparer sa séance juste avant, c'est-à-dire le mercredi matin, d'avoir un créneau préparation avant le créneau des critures. Moi, je vous le déconseille, je pense que c'est pas mal de préparer avant. Souvent la veille au soir, c'est pas mal, puisque je pousse encore frais dans votre esprit, ou tout de suite, après la séance précédente, parce que là aussi, c'est frais dans votre esprit, vous avez peut-être des idées pour la suite, donc parfois c'est plus facile d'enchaîner. Le fait est qu'on ne doit surtout pas préparer sa séance pendant sa séance des critures, parce que sinon, bah on n'écrit pas, il faut que ce soit vraiment de temps distinct. Et comme je l'ai dit, ça ne prend pas forcément longtemps. Vous allez préparer votre séance, ça peut être préparé une séance, ça peut être préparé un chapitre, c'est tout où vous ne me prenez pas préparer tout le livre ou de revoir tout votre plan. Là, c'est préparé en gros ce qui va se passer pendant votre séance des critures. De quoi vous allez parler pendant la prochaine séance des critures? Est-ce que c'est une séance de combat? Est-ce que c'est un dialogue? Est-ce que c'est une révélation? Est-ce que c'est quelque chose qui parle de la relation entre les personnages? Donc, préparer sa séance comme ça, au moment où vous allez arriver devant votre ordinateur ou votre garner, si vous écrivez à la main, vous ne serez pas bloqués, parce que vous serez exactement de quoi vous allez parler. Vous l'auriez imaginé dans votre tête, peut-être que vous aurez même la scène vraiment développée dans votre esprit avec des images, etc. Et du coup, arriver devant votre ordinateur, bah vos doigts vont couler sur le clavier super facilement, puisque vous aurez tout en tête. Troisième solution, c'est donc de travailler son état d'esprit. Il y a beaucoup de blocages, beaucoup de problèmes qui finalement ne sont pas liés à l'écriture en elle-même, mais qui sont liés ou mentales, à l'état d'esprit, à la confiance en soi, au doute. Et ça, c'est un travail à faire sur soi. Et j'en veux dire que ça, même bien au-delà de l'activité d'écrivain, c'est dans la vie de tous les jours. Il faut se faire confiance. Il faut savoir aussi suivre son insta, son intuition, croire en soi, croire en ses idées, croire en ses choix, se forcer à décider, à prendre des décisions pour son histoire. Donc, pour ça, on travaille son état d'esprit, on est positif, on se boute, on croire en soi. Si on a besoin, on se fait accompagner, d'un coach, d'un partenariat d'écriture, d'un alpha-lecteur. En suivant des formations, pourquoi pas. En gros, on met toutes les choses de son côté pour arriver au bout de son premier gé, mais d'une manière générale, c'est travailler son état d'esprit, et c'est ce qui va vous accompagner tout au long de votre carrière d'écriture, pas seulement pour ce livre-là, puisque tout ce que vous mettrai en place, tous les outils, tout ce que vous travaillez, ça va vous aider ensuite à vous sentir plus à l'aise dans votre carrière, vous sentir plus à l'aise dans vos baskets d'écriture. Donc, c'est super important de travailler son état d'esprit, ça, je le répète depuis des années, puisque c'est grâce à ça qu'on peut tenir sur la durée. Dernière solution possible, c'est une question plutôt d'organisation. On l'a vu, il y a des conseils qui tiennent plus à l'écriture, par exemple, préparer son roman à l'état d'esprit, se boucer, avoir confiance en soi, mais il y a aussi une question d'organisation. Est-ce que vous arrivez à dégager du temps pour écrire? Parce que peut-être c'est ça le problème. Peut-être que vous n'arriviez pas à dégager du temps pour écrire, peut-être que vous êtes distrait quand vous êtes devant votre bureau pendant vos séances d'écriture, parce que vous n'avez pas de temps de tranquille, peut-être qu'il y a trop de choses autour de vous en ce moment. Donc il faut aussi revoir son organisation, peut-être travailler son espace bureau, le rendre plus agréable, plus inspirant, ou l'isoler davantage, ce n'est pas assez isolé et que c'est possible. Retraviez la communication avec son entourage, si à chaque fois on vient nous déranger pendant qu'on écrit, se dégager du temps dans son ento et du temps, si jamais jusqu'à présent on a pas réussi à avoir de vous récrire nos dégritures. En gros on doit se poser des questions sur pourquoi je n'ai pas le temps d'écrire ou pourquoi je n'arrive pas à écrire, qu'est-ce qui me distrait, qu'est-ce qui ne va pas, qu'est-ce qui ne marche pas actuellement pour pouvoir mettre en place des solutions. On peut également faire une vraie pause, parce que parfois se traîner son manuscrit pendant des mois en essayant de se forcer à écrire malgré tout, et ne pas y arriver, c'est encore plus frustrant. Donc il vaut mieux prendre quelques semaines de pause, se dire "voilà, pendant par exemple, un mois, je n'y touche plus, je ne vais pas mon ordinateur, je ne touche plus à mon manuscrit, je ne me force pas écrire." Et y revenir après un mois, ou tout moins ou trois mois, ça dépend de ce que vous préférez, ça dépend aussi de votre besoin, de ce que vous ressentez. Mais quand vous allez y revenir, ce sera différent parce que vous aurez l'impression d'avoir vraiment soufflé, d'avoir pris du recul, d'être prêts à redémarrer, peut-être même que vous serez remotivés et que vous aurez retrouvé cette envie d'écrire cette histoire. Si ce n'est pas le cas, c'est peut-être que l'histoire, ce n'est pas le moment pour les créer, et qu'il faut peut-être passer un autre projet. Mais sinon, vous allez peut-être retrouver cette petite flamme, cette petite éteinsel que vous aviez perdu, parce que vous avez pris le temps de souffler, de prendre du recul. Et peut-être que pendant ce temps de pause, vous aurez eu aussi de nouvelles idées. Ce n'est pas obligatoire, on n'est pas obligé de réfléchir à son manuscrit, puisque le but, c'est de faire une vraie pause. Mais parfois, il y a quand même des idées qui viennent, même si on fait pas exprim, même si on y réfléchissait pas intensément, il y a quand même des idées qui vont venir, et ça peut vous aider et vous débloquer. Donc dans tous les cas, si on écrit trop lentement, d'abord, on identifie le problème ou les problèmes, pourquoi on écrit lentement, ensuite, on envisage des solutions, et enfin, plan d'action. Imaginons, on a détecté qu'on ne trouvait pas le temps d'écrire. Les solutions, il faut dégager du temps dans son emploi du temps. Plan d'action, et bien, je dégage des crées nôs. Mais concrètement, c'est-à-dire que, par exemple, je vais renair sur tellactivité, ou alors, le matin, on lui te fait resserb, et je vais faire telle chose, ou alors, deux jours par semaine, on lui d'aller à tellactivité, et bien, je vais écrire. Donc en gros, après avoir envisageé les solutions, on les met en place concrètement dans la pratique. C'est-à-dire qu'il suffit pas d'y penser, il faut vraiment mettre en place des choses. Et donc, ça vaut pour tout ce dont on a parlé dans cet épisode. Dernière point, je le répète, mais ce n'est pas grave sur des crées lentement. C'est pas une course. Chacun a écrit à son rythme, et si vous le vivez très bien, et que vous appréciez de passer du temps sur votre manuscrit, il n'y a aucun souci. Vraiment, cet épisode, il est là pour les auteurs qui en souffrent entre guillemets, c'est-à-dire qui ont du mal, qui n'y arrivent pas, qui aimeraient écrire un peu plus vite, qui aimeraient arriver au bout de leur projet enfin. Donc c'est plutôt pour ceux qui vivent mal le fait de ne pas avancer dans leur premier g. Mais je le répète, c'est pas une compétition, c'est pas celui qui écrit le plus vite, et c'est pas parce qu'il y a certains auteurs qui écrivent en deux semaines, en trois semaines, en en mois, qu'il faut faire pareil. Les méthodes où on essaye de vous vendre, on vous disant, j'ai écrit mon manuscrit en deux semaines, achète ma formation, je vais tout dire comment j'ai fait, on en a rien à battre. Si vous écrivez en deux semaines, très bien, si vous écrivez en en mois, très bien, si vous écrivez en six mois, très bien. On s'en fout de la rapidité. La seule chose c'est si vous le vivez mal. Mais si vous le vivez mal, on ne va pas foncer sur des méthodes soit disant miracle, le jour n'est déjà parlé dans plein d'épisodes. On réfléchit plutôt à des solutions concrètes, on réfléchit à ce qui ne marche pas, à ce qu'on pourrait changer, mon garde les pieds sur terre, et on se laisse pas tomber dans des solutions de facilité. Voilà ce que je voulais vous dire pour cet épisode, j'espère que ça va été utile, et puis nous, on se retrouve la semaine prochaine pour renouver l'épisode de podcast. Oui, parce que en novembre, vous retrouvez enfin un épisode par semaine. Donc rendez-vous la semaine prochaine. Bye!
Podcast Summary
Key Points:
Écrire lentement n’est un problème que si cela bloque l’avancement ou démotive l’auteur.
Les principales causes de lenteur sont
Les solutions incluent
Summary:
Dans ce podcast, l’animateur aborde le rythme d’écriture des auteurs qui se jugent trop lents. Il précise d’abord que chacun écrit à son propre rythme, mais que la lenteur devient problématique lorsqu’elle empêche d’avancer ou démotive. Cinq causes principales sont identifiées : la relecture constante du texte, qui freine la progression ; une mauvaise préparation, qui génère des blocages ; les doutes et l’incapacité à prendre des décisions, souvent liés au perfectionnisme ; la perte de motivation due à un projet trop long ; et la peur de l’après, notamment du regard des autres.
Pour y remédier, l’animateur propose plusieurs solutions concrètes. Il conseille d’écrire le premier jet d’une traite sans revenir en arrière, sauf exceptions. Une bonne préparation du roman et des séances d’écriture est essentielle pour éviter les blocages.
Travailler son état d’esprit, développer la confiance en soi et combattre les doutes sont également cruciaux. Enfin, il recommande de revoir son organisation : dégager du temps, aménager un espace propice, et éventuellement faire une pause pour retrouver la motivation. L’idée est d’identifier le problème, de trouver des solutions adaptées, puis de mettre en place un plan d’action concret pour avancer plus sereinement dans l’écriture.
FAQs
Cela peut être dû à plusieurs raisons : relire sans cesse ce que vous avez écrit, une mauvaise préparation, des doutes ou une peur de l'après. Identifiez d'abord le problème spécifique.
Écrivez votre premier jet d'une traite sans revenir en arrière, sauf exceptions comme vérifier un chapitre précédent ou vous remettre dans le bain après une pause. Ne corrigez pas pendant cette phase.
Une bonne préparation (personnages, intrigue, structure) permet d'écrire plus rapidement et d'éviter les blocages. Elle facilite aussi la relecture et la réécriture ultérieures.
Travaillez votre état d'esprit en vous faisant confiance et en suivant votre instinct. Pour les doutes persistants, envisagez un coach ou un partenaire d'écriture pour vous accompagner.
Prenez une vraie pause de quelques semaines pour souffler et prendre du recul. Si la motivation ne revient pas, il est peut-être temps de passer à un autre projet.
Dégagez des créneaux dédiés dans votre emploi du temps, isolez-vous des distractions et préparez vos séances à l'avance (par exemple, la veille au soir) pour savoir exactement quoi écrire.
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