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137- Attention aux conseils d'écriture

17m 17s

137- Attention aux conseils d'écriture

Dans cet épisode, l’orateur aborde la question des conseils d’écriture, en soulignant qu’ils sont souvent source de stress pour les auteurs débutants qui cherchent à tous les appliquer. Il explique qu’il faut plutôt se focaliser sur un aspect à améliorer à la fois, comme les personnages ou les dialogues, et ne pas tenter de tout corriger d’un coup. La distinction clé est faite entre les règles (grammaire, orthographe, typographie) qui sont obligatoires, et les conseils (structure, style, descriptions) qui sont des suggestions. L’orateur donne des exemples concrets : il utilise volontairement des adverbes, des participes présents ou même des pléonasmes, malgré les conseils courants, car cela correspond à son style. Il mentionne aussi les répétitions, en expliquant qu’il ne les supprime pas toutes : certaines sont volontaires ou peu gênantes. L’idée générale est d’écouter les conseils, de les mémoriser, mais de décider librement de les appliquer ou non en fonction de son histoire et de ses envies. Enfin, il rappelle que pour les règles, il est utile de se former, mais qu’un correcteur professionnel peut ensuite prendre le relais. L’objectif est d’aider les auteurs à progresser sans se mettre de pression inutile.

Transcription

3534 Words, 19870 Characters

French
Bonjour à tous, bienvenue dans ce nouvel épisode dans lequel on va parler des conseils et notamment des conseils d'écriture. Pourquoi ce sujet? Parce que bien sûr, quand on vient au tort, on commence à s'intéresser au conseil d'écriture. Donc on regarde des vidéos Youtube, on écoute des épisodes de podcast, on lit des publications Instagram, on lit des articles et on soit assez bien parce que aujourd'hui, on a la chance d'avoir accès à une multitude de contenus d'informations et donc pourquoi s'en priver. Quand on en vit d'apprendre la photographie, d'apprendre le dessin, d'apprendre la peinture, de faire du sport ou autre, on va regarder des conseils, de personnes qui sont déjà passées par là ou de conseils professionnels pour pouvoir bien faire, pour pouvoir mieux faire. Là, c'est un petit peu la même chose. On a envie d'écrire un livre, on en a déjà écrit, on a envie de progresser, on veut proposer le meilleur texte possible, donc on va aller chercher des conseils et notamment des conseils d'écriture. On peut évidemment aussi chercher des conseils d'auto-édition, de publication, de promotion ou autre, mais bon, aujourd'hui, je vais me focaliser un peu plus sur les conseils d'écriture, même si ce que je vais vous dire est assez valable pour le reste également. Il m'arrive de recevoir des mails ou de lire des commentaires sous les publications de personnes qui en fait se stress à cause de ces conseils, qui se mettent la pression, parce qu'elles ont peur de mal faire, parce qu'elles n'arrivent pas à appliquer les conseils finalement qu'elles trouvent à travers du contenu, par exemple, sur les réseaux ou autres. Comme je le dis justement dans mes formations, il y a deux choses. La première, c'est que faut pas essayer de tout appliquer, surtout faut pas essayer de tout appliquer d'en cou. Souvent, je leur dis, prenez sur la chose sur laquelle vous avez envie de travailler en ce moment. Imaginons, on a envie d'améliorer ces personnages, on va se focaliser sur les personnages, on va chercher du contenu pour créer de bons personnages, on va essayer d'appliquer petit à petit les conseils pour créer une meilleure personnage. Soit, se focaliser sur ce qui nous pose de plus problèmes. Par exemple, on a eu des retours de bétalecteur road qui nous disent que les dialogues sont pas boutiques, ça marche pas bien, ça soin de faux road, on va essayer de se focaliser sur les dialogues pour améliorer ce point-là. Essayez d'appliquer tous les conseils sur un roman entier, c'est super difficile, et ça, ça vient avec le temps, avec l'expérience, avec les années, avec la carrière. On ne peut pas appliquer tous les conseils d'en cou et en plus, c'est très efficace. Il y a tellement de choses, tellement de choses à travailler dans un livre. Il faut aussi être réaliste et se focaliser sur des points et apprendre petit à petit. D'abord, on apprend des choses sur les personnages, ensuite on apprend des choses, par exemple, sur les lieux, puis sur les descriptions, puis sur les dialogues, puis sur les motions, voilà, on choisit soit en fonction de ce qui nous pose le plus problème, soit en fonction de ce qu'on a envie de travailler à ce moment-là. Et la deuxième chose, c'est que ce ne sont que des conseils, comme je l'ai déjà dit, la seule chose qu'on doit vraiment appliquer sous son les règles, et les règles finalement en écriture, il n'y en a pas tant que ça, en tout cas, passe sur le fond, il y en a un peu plus sur la forme, par exemple la typographie, la conjugaison, la grammaire, l'orthographe peut pas s'amuser à écrire des mots comme en souhaites et à se tromper dans la concordance des temps ou dans la conjugaison. C'est normal, ça se sont des règles à respecter, la présentation des dialogues, l'emploi des mailles juscules, les terminaisons du passé simple, ça se sont des règles, on est d'accord, on doit les respecter. Mais la plupart des règles qui existent tiennent à la forme du roman, et là, si on n'est pas sûr, si on ne sait pas bien faire, on peut se former, bien, sur un, je vous rappelle que, moi, je propose une formation sur la correction de romant, avec des choses que les auteurs peuvent appliquer, sans se prendre pour des correcteurs, c'est vraiment des bases que les auteurs selon moi devraient connaître, mais ensuite la correction fait appel à un correcteur professionnel. Donc finalement, ces règles là, c'est bien de les connaître, bien sûr, c'est bien de savoir les appliquer, mais si il reste des erreurs, on a un professionnel qui est censé les corriger derrière nous. Alors que tout ce qui concerne plus le fond ou les critures, ce sont des conseils. Donc les conseils, c'est à prendre avec des pancettes. L'idée, c'est de les écouter, de les enregistrer, de les appliquer si on en a envie, si on le souhaite pour ce texte-là, si ça nous convient. Il y a plein de conseils qui sont très intéressants, d'ailleurs, moi-même, je partage beaucoup de conseils, parce qu'il y a des choses, sont des éléments qui permettent d'améliorer un texte, qui permettent d'améliorer son écriture, qui permettent de faire progresser par exemple son style ou de créer des personnages plus complexes, d'avoir une intrigue pleurite mais de créer un page-tourner. Il y a plein de conseils qui sont vraiment canaux, qui sont très utiles, qui sont intéressants. Mais est-ce que ça veut dire qu'on doit tout appliquer tout le temps? Non, ce ne sont pas des règles. Il y a des livres pour lesquels certains conseils ne seront pas valables, sans sous. Ça correspondra pas à notre histoire, ça correspondra pas à ce qu'on a envie de créer. Il y a des fois certaines conseils qu'on aura pas envie de respecter. Parce que pour cette scène-là, pour ce chapitre-là, pour ce texte-là, pour ce passage-là, on a envie d'aller contre au courant de faire autre chose. Par exemple, il y a des conseils que je ne respecte pas tout le temps. L'emploi des adverbes notamment, on nous dit tout le temps, attention les adverbes, il faut pas en utiliser. Alors il y en a qui tombe dans l'extrême, si il faut plus mettre d'adverbes. C'est trop lourd, ça a l'ordiné phrase. Quand il y a un adverbe, en général, c'est qu'on peut trouver autre chose pour remplacer. Donc souvent, c'est par exemple un verbe plus un adverbe, on peut remplacer les deux par un verbe plus fort. Et bien moi, j'aime bien les adverbes. Je n'ai pas tout le temps en partout, mais je n'ai pas l'utilité. Et parfois, je préfère mettre l'adverbe parce que quand je lis ma phrase, j'ai impression que c'est plus puissant et que ça correspond bien à ma phrase. Parfois, je ne peux pas remplacer, parce qu'il n'y a pas un verbe fort ou autre chose que je peux remettre à la place. Et bien tant pis, j'utilise des adverbes. J'aime bien les adverbes. Je sais qu'il ne peut pas en mettre trop parce que évidemment, il ne faut pas tomber dans plus dans les excès et au bombard des sons textes en mettent partout. Ça peut devenir effectivement un peu lourd. Mais il ne faut pas tomber dans l'exéinverse, de dire, il ne faut pas en utiliser. C'est pas bien les adverbes. Tout comme les participe présents, des participe présents par contre, j'en utilise un paquet. Et ça ne gène aucunement la lecture et ça ne gène aucunement mais l'éctrice. N'y mes histoires. Donc je continue d'en utiliser parce que c'est dans mon style, c'est dans ma façon de construire mes phrases. Décrir mon texte, ça me convient, ça me plaît des crées comme ça. Je peux en vite toucher parce qu'on nous dit, les participe présents, c'est pas bien. Même chose pour les pléonasme, logiquement un pléonasme, on est passant, c'est l'utiliser. Un pléonasme, c'est par exemple, allumer la lumière, aujourd'hui, mon terrain haut, etc. En gros c'est plus ou moins deux mots ou plusieurs mots qui veulent dire la même chose. Allumer la lumière, allumer, techniquement, on allume une lumière. Voilà, faut dire, allumer la lampe, monter en haut, forcément sur mon terrain haut. On peut changer un peu d'air à l'étage, un peu trop désastuces. Mais moi, il y a des pléonasme que j'utilise parce que, des fois, on a envie de renforcer une idée, on a envie d'insister sur un élément. Et donc le pléonasme, ça peut aider à insister justement sur cet élément. Même si on sait que c'est un pléonasme, mais qu'on n'est pas censé l'utiliser, et moi, parfois, ça m'arrive dans l'utiliser. Ou dernière exemple, ce sont les répétitions? Non, normalement, les répétitions font toutes les traquées. Attention, les répétitions, c'est pas beau. Il faut tout enlever. Ce que je fais, moi, c'est que j'ai deux étapes. Déjà, la première étape, c'est que quand je relis moi-même mon texte, je me mets en rouge les répétitions qui me gênent, moi à la lecture, c'est-à-dire, quand vraiment, il y a deux mots qui sont trop proches, ou quand je vois que je les répétais plusieurs fois dans le même passage. Si moi, je le remarque en lisant mon texte, que pourtant, je connais bien, c'est que là, il y a des répétitions qu'il faut travailler et qu'il va falloir modifier. Ma deuxième étape, c'est de passer son antidote. Et pour ceux qui utilisent antidote, vous le savez, des répétitions, il en détecte un paquet. Et alors, il va très loin, parce que nous, on va remarquer, par exemple, si dans le paragraph, j'ai utilisé le trois fois le mot "fam". Imaginons. Mais en antidote, il va plus loin, parce qu'il va chercher aussi dans les familles des mots. Donc, si on a mis, par exemple, le décider, décision, on va nous les surlinier. Alors, et lorsqu'il va nous les surlinier, parce que pour lui, tout ça, c'est son des répétitions. Donc, si on a mis, voie, vue, voyant, voire, etc., il va tout nous surlinier. Même si nous, à la lecture, ça va pas forcément nous déranger, parce que comme le mot n'est pas tout à fait le même, même si c'est dans la même famille, quand on lit, ça va pas nous sauter aux yeux ou à l'oreille, disons, ça va pas nous gêner. Alors que quand tu as la répétition exactement du même mot sur un passage, suffisamment cour, oui, là, ça peut gêner un petit peu la lecture. Et encore, les lecteurs, honnêtement, s'offient vraiment un paquet de répétitions dans tout le livre. Mais si dans quelque part, il y a quelques mots qui reviennent, ils vont passer outre, vraiment, que ce soit lourd. Voilà, que ce soit des mots vraiment très précis, ou qu'on utilise pas souvent des expressions qui reviennent, là, ça peut être un peu plus pénible. Mais quand c'est des mots très simples, comme "mins", "dois", "les yeux", "la femme", etc., il y a un "d'ir", "voir", ce sont les mots les plus courants qu'on utilise beaucoup, quand on lit, ça nous seute pas aux yeux, ça nous gêne pas plus que ça. Donc, ça aussi, les répétitions, il faut prendre du recul là-dessus, c'est-à-dire que, si vous corrige avec antidote, c'est génial parce que du coup, il vous oblige à tout vérifier. Moi, quand je corrige avec antidote, il y a plein de répétions que je vais laisser. Certains, je vais les changer, mais là, effectivement, je vais utiliser deux fois le même mot, c'est un peu lourd, je vais essayer trois un autre mot. Je vais trouver un synonyme, par exemple, ou si je trouve pas synonyme, j'essaie de changer l'une des deux phrases. Il y a des répétitions qui sont volontaires. On laisse une répétition pour insister sur quelque chose d'ailleurs, souvent ça fait partie de figure de style, parce qu'on a voulu laisser la répétition. exprès, c'était volontaire. Et après il y a les répétitions comme ça qui sont moins dérangentes parce que ce sont des mots de la même famille ou parce qu'elles sont un peu plus éloignées ou parce que ben on ne trouve pas d'autre solution, c'est que là, ce moment-là il fallait la répétition parce qu'on ne trouve pas d'autres manières de formuler les idées, il n'y a pas de synonyme valable parce que des fois les synonymes, il faut se rappeler qu'ils n'ont pas la même nuance, ça ne veut pas toujours dire exactement la même chose. Donc on ne peut pas toujours remplacer par un synonyme. Donc il y a des répétitions qu'on va décider de laisser parce que ce n'est pas dérangente parce qu'on n'a pas d'autre choix. Donc quand on nous dit qu'il faut traquer toutes les répétitions, il ne faut pas qu'il y a de répétitions dans un texte ou autre, ben ça aussi, c'est un conseil pour les adverbes, pour les répétitions, pour les pleunasme, ce qu'on nous dit en gros c'est n'en mettez pas trop. Il faut pas qu'il y en ait trop parce que ça va devenir lourd, ça va devenir indigeste, ça va devenir compliqué à lire, etc. Mais ça va aussi bien de ne pas tomber dans l'extrême inverse qui est de tout enlevé et qu'il ne faut pas qu'il y en ait non plus. Et quand on crée un roman, c'est la même chose, là c'est ça te n'est un peu plus à la forme, mais pour le fond de son histoire, pour créer le fond de son histoire, c'est la même chose. On est libre de faire ce qu'on veut. On est libre de créer l'histoire, comment on veut d'utiliser la structure qu'on veut. Même si on nous dit que les lémons perturbateurs ils doivent être là et que le climax est de haut-héte là, peut-être que pour cette histoire là vous ferait autrement. Peut-être que dans votre histoire, il y aura quasiment pas d'escription, on peut d'escription parce que ça vous intéresse pas. Ou peut-être que dans ce roman là, il y aura pas dialogue ou peu dialogue. On a la possibilité de faire ce qu'on veut. Les conseils sont des conseils. Ils ont quand même, pour la plupart fait leur preuve, c'est-à-dire que ce sont des conseils qui sont issus de pratiques parce qu'on s'est rendu compte que c'était mieux quand on suivez ces conseils. Qu'ils peuvent aider à améliorer son texte, qu'ils peuvent aider à progresser, qu'ils peuvent aider à proposer une meilleure histoire. Et souvent, quand on débute, c'est bien aussi de les appliquer parce qu'on commet des erreurs, on tombe en souvent dans des excès, dans des extrêmes, et appliquer ces conseils, ça permet d'atténuer tout ça et d'apprendre des choses, d'apprendre à mieux écrire, d'apprendre à proposer de meilleures histoires. Mais encore une fois, on est libre de faire ce qu'on veut. Votre que je vous conseille, c'est d'écouter. C'est-à-dire on écoute toutes ces informations, on écoute tous ces conseils, on les enregistre, on les mémorisent, et ensuite on décide de si on veut les appliquer ou non et en fonction des histoires, ça peut changer également, et on décide de si ils nous convient nous nons. Voilà par exemple, on fonctionne mon style, il y a certains conseils que j'appliquais un peu moins ou de manière nuancée, parce que j'en envie d'écrire comme j'en envie d'écrire. Et il y a des conseils qui vont vous être super utiles parce que vous allez vous dire "ah là là là, là j'étais bloqué, il y a ce truc qui ne marchait pas dans mon livre, maintenant je comprends pourquoi, en appliquance conseille ça marche beaucoup mieux et ton mieux". C'est pour ça que c'est quand même important de les écouter ces conseils là. Il ne faut pas non plus les repousser, "ah c'est bon moi je fais ce que je veux, non il faut rester ouvert d'esprit, donc il faut écouter tous ces conseils". On se focalise en peut-être sur ce qui nous intéresse le plus au départ, comme je l'ai dit parce que sinon il y a une multitude de conseils, parfois on peut sentir un petit peu noyant, un petit peu perdu, donc on peut se faire des thèmes en d'autant longtemps, celui de déformation, on y a des conseils sur certains thèmes et puis changer au fil du temps. Mais l'idée c'est de les écouter, de les enregistrer, de les tester, pourquoi pas, voire ce qui nous convient en nom, et ensuite de faire en fonction de son histoire, de son roman, de son style de ses envies, de les appliquer au nom, de les appliquer totalement, de les appliquer de manière nuancée, de ne pas les appliquer, ça vous décide. Mais c'est là la différence entre un conseil et une règle. Ça je les souvent dit sur Instagram, un conseil n'est pas une règle. Il y a des règles dans la langue française, ce qui est une langue complexe, je vous l'accorde, mais elle tienne beaucoup à la forme en général, alors que pour le fond on est beaucoup plus libre. Tous les conseils que je vous donne par exemple sur Instagram ou dans le podcast, ce sont des conseils, il y a beaucoup de conseils de décriture, ce sont des conseils qui ont fait leur preuve, qui marche, mais que vous n'êtes pas obligé de suivre. Peut-être que si un jour vous êtes bloqué ou autre, quelque chose ne va pas, le conseil va vous revenir en mémoire, vous allez vous dire "Ah, peut-être si je t'est, ça va marcher". Et puis des fois, vous direz "Ah ce conseil, oui, peut-être qu'il était bien, mais là, ça ne me combine pas, ça marche pas". Et après, il y a des conseils qui vous donnent des idées qui sont plus ou moins des généralités, on va dire par exemple, les forces antagonistes, qui a plusieurs catégories de forces antagonistes, où les différentes techniques, par exemple, au créer de l'émotion, tout ça, ce sont des conseils utiles qui peuvent vous servir et là, vous n'avez qu'à piocher. Par contre, il y a d'autres conseils, par exemple, le comment créer une description. Moi, dans mes formations, je donne souvent des conseils sur les descriptions, mais il y a des personnes qui vont créer les descriptions d'une manière totalement différente. Et c'est ok, parce que là, il n'y a pas une réglue précise en disant la description de "Héide comme ça". Non, moi, je donne des conseils parce que c'est des choses que j'ai remarqué, des choses qui marchent, des conseils simples à appliquer, que j'ai remarqué au fil de mon écriture, de mes lectures et de mes bétalectures, mais il y a d'autres formateurs qui vont proposer des conseils totalement différents pour les descriptions. Et il y a des auteurs qui vont les écrire de manière totalement différente et il n'y a pas de soucis. Ce sont des conseils. Donc, on peut tester, on peut essayer, peut-être que ça peut débloquer, ça peut aider et peut-être que ça ne vous servira pas parce que vous vous faites autrement. Et tout va bien, parce que quand on est hauteur, on a cette forme de liberté, on fait un peu ce qu'on veut avec son histoire et on n'est pas obligé de suivre des règles strictes de ce point de vue là. Donc, n'oubliez pas les conseils sont là pour vous aider, pour vous éguiller, pour vous donner des pices parce qu'ils ont quand même été testés et approuvés, ils ne sont pas sortis nulle part, mais ce sont des conseils. Donc, on les écoute, on les enregistre, on les applique ou non, on décide en fait en fonction de ce qu'on veut faire. En revanche, pour les règles, là oui, les règles il faut, les apprendre, les connaître et faire appel à quelqu'un pour nous aider notamment pour tout ce qui est correction. Mais je pense quand même qu'il faut avoir des bases, il faut connaître les règles principales déjà pour soi parce que c'est quand même notre métier d'être hauteur, donc c'est intéressant de connaître tous ces aspects-là. Et puis parce que quand on a un dépendant qu'on fasse à la un corrector, le correcteur n'est pas infaillible, en plus, on ne connaît pas bien, on sait pas sur qui on va tomber. Il y a des auteurs qui ont été déçus par des correcteurs, donc c'est bien d'avoir quand même des notions, des bases pour pouvoir mettre le doigt sur des choses qui peut être nirait pas avec le correcteur. Donc c'est pour ça que moi, j'ai proposé la formation sur la correction qui est adaptée aux auteurs, non pas aux correcteurs, c'est vraiment une formation pour les auteurs pour qu'ils aient toutes les bases utiles. Des choses qu'ils peuvent vraiment appliquer eux-mêmes, je voulais s'en regarder sur le citré de hauteur si vous voulez en savoir plus. Voilà ce que je voulais vous dire sur les conseils, j'espère que ça va vous aider, j'espère que ça aura été intéressant, et puis nous, on se retrouve dans deux semaines pour le prochain épisode de podcast. Bye.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Il ne faut pas essayer d’appliquer tous les conseils d’écriture en même temps ; il est préférable de se concentrer sur un point à améliorer à la fois (personnages, dialogues, etc.).
  2. Les conseils d’écriture ne sont pas des règles
  3. L’orateur illustre avec des exemples personnels (adverbes, participes présents, pléonasmes, répétitions) pour montrer qu’on peut choisir de suivre ou non ces conseils selon son style et son histoire.
  4. L’écoute et la mémorisation des conseils sont importantes, mais leur application doit être adaptée à chaque projet et aux envies de l’auteur.
  5. Pour les règles (notamment en correction), il est utile d’avoir des bases solides, mais un correcteur professionnel peut ensuite intervenir.

Summary:

Dans cet épisode, l’orateur aborde la question des conseils d’écriture, en soulignant qu’ils sont souvent source de stress pour les auteurs débutants qui cherchent à tous les appliquer. Il explique qu’il faut plutôt se focaliser sur un aspect à améliorer à la fois, comme les personnages ou les dialogues, et ne pas tenter de tout corriger d’un coup. La distinction clé est faite entre les règles (grammaire, orthographe, typographie) qui sont obligatoires, et les conseils (structure, style, descriptions) qui sont des suggestions.

L’orateur donne des exemples concrets : il utilise volontairement des adverbes, des participes présents ou même des pléonasmes, malgré les conseils courants, car cela correspond à son style. Il mentionne aussi les répétitions, en expliquant qu’il ne les supprime pas toutes : certaines sont volontaires ou peu gênantes. L’idée générale est d’écouter les conseils, de les mémoriser, mais de décider librement de les appliquer ou non en fonction de son histoire et de ses envies.

Enfin, il rappelle que pour les règles, il est utile de se former, mais qu’un correcteur professionnel peut ensuite prendre le relais. L’objectif est d’aider les auteurs à progresser sans se mettre de pression inutile.

FAQs

Il est impossible d'appliquer tous les conseils d'un coup. Il vaut mieux se concentrer sur un aspect à la fois, comme les personnages ou les dialogues, et progresser petit à petit.

Les règles concernent la forme, comme la grammaire ou la typographie, et doivent être respectées. Les conseils portent sur le fond et sont optionnels : on peut les suivre ou non selon son histoire.

Non, les adverbes ne sont pas interdits ; il faut simplement ne pas en abuser. Parfois, ils renforcent une phrase, et il est acceptable de les utiliser si cela correspond à votre style.

Pas nécessairement. Les répétitions gênantes doivent être évitées, mais certaines sont volontaires ou peu dérangeantes, surtout avec des mots courants. L'essentiel est de ne pas alourdir la lecture.

Non, les pléonasmes peuvent être utilisés pour insister sur une idée. Ils ne sont pas interdits, mais il faut éviter d'en abuser pour ne pas rendre le texte lourd.

Concentrez-vous sur ce qui vous pose le plus problème ou sur ce que vous voulez améliorer, comme les personnages ou les dialogues. Testez les conseils un par un et adaptez-les à votre style.

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