Go back

135- Eviter le syndrome du milieu (8 solutions)

15m 14s

135- Eviter le syndrome du milieu (8 solutions)

Dans cet épisode de podcast, l’auteur aborde le syndrome du milieu, un blocage fréquent chez les écrivains qui survient au cœur du récit. Contrairement au syndrome de la page blanche, ce syndrome se caractérise par une perte d’élan et de motivation, souvent accompagnée d’un affaiblissement de l’intrigue, appelé « ventre mou ». L’auteur insiste sur l’importance de faire le point pour identifier la source du blocage : problème lié au roman lui-même, difficultés d’organisation ou facteurs psychologiques comme le doute ou le syndrome de l’imposteur. Une fois la cause identifiée, il propose huit solutions concrètes. Parmi elles, établir ou reprendre un plan détaillé, adopter une structure narrative solide (comme la structure en trois actes avec un point médian), relire ses notes de préparation, verbaliser le problème à voix haute, ou encore sauter les passages bloquants pour écrire plus loin. Il recommande aussi de préparer chaque scène à l’avance pour éviter les blocages, et d’écrire à la main pour stimuler la créativité. L’auteur rappelle que si le lecteur ressent de l’ennui, l’auteur doit relancer l’intrigue. Enfin, il encourage à écouter l’épisode sur le syndrome de la page blanche pour davantage d’astuces.

Transcription

2982 Words, 16924 Characters

French
Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode de podcast dans lequel on va parler écriture et plus particulièrement du syndrome du milieu. Alors pour rappel, j'ai déjà partagé un épisode concernant le syndrome de la page blanche, c'est l'épisode 92. Dans cet épisode, j'avais déjà abordé du coup le thème du blocage d'une manière générale quand on écrit en roman et je vous avais donné 20 astuces, 20 techniques pour contrer ce blocage pour contrer ce syndrome de la page blanche et pouvoir reprendre l'écriture. Aujourd'hui, on va vraiment se concentrer sur le syndrome du milieu qui fait aussi partie des blocages que l'on peut rencontrer quand on écrit. Donc forcément, il y a des techniques que l'on retrouve dans les deux épisodes pour le syndrome de la page blanche et pour le syndrome du milieu. En gros, le syndrome du milieu, c'est quand on arrive au milieu de son histoire, peu près un, et qu'on ressent une espèce de creux, de démotivation, des soufflements, d'un coup, on n'a plus envie d'écrire. Ou alors, on ne sait plus comment avancer dans l'écriture. Donc finalement, on se retrouve bloqué en plein milieu de son histoire sans savoir comment reprendre l'écriture et comment l'a continué. Le fait est que c'est un syndrome un blocage que l'on retrouve assez souvent chez les hauteurs, parce qu'en fait, le milieu de l'histoire, c'est en point crucial à la fois. Pour l'intrigue elle-même, pour l'histoire et donc pour le lecteur, mais aussi pour l'auteur au moment où il écrit son livre. C'est vraiment une espèce de point de bascule où plein de choses vont se jouer et donc il rêve que l'auteur se retrouve complètement bloqué. C'est ce qu'on appelle souvent le ventre mou du récit. C'est un moment où l'intrigue a tendance à retomber. On sait plus trop où on va. Et en plus de ça, il y a plus cette effet de nouveauté. Quand on se lance dans un nouveau projet, on a cette motivation, cette envie. On est passionnés, on a plein d'idées, on a envie d'écrire, on a envie d'apprendre à connaître ses personnages, on fonce dans l'histoire. On écrit, on écrit, on écrit, on écrit. Mais quand on en arrive au milieu, comment ça s'est soufflé? À la fois l'intrigue s'est souffle et à la fois nous aussi en temps qu'auteur. Il y a plus cette espèce d'exaltation qui avait au début, cette passion, cette envie. On commence un petit peu à fatiguer, surtout si vous avez pris du temps à l'écrire. C'est à dire que si vous en êtes qu'à 2, 3, 4 semaines d'écriture ça va, mais si vous en êtes déjà 2 mois à 3 mois à 4 mois, forcément on vous commence à être démotivé en avoir un petit peu marre, à avoir peut-être moins d'idées, moins d'envie. Donc c'est normal qu'il y ait une espèce de chute à la fois de l'intrigue et du moral. La première chose à faire selon moi, c'est de faire le point. C'est à dire vraiment se demander si c'est le syndrome du milieu ou est-ce que c'est le syndrome de la page blanche, parce que le blocage de la page blanche c'est un peu plus général, il y a plus de solutions. Ou est-ce que c'est vraiment parce qu'on en est au milieu de l'histoire et donc c'est vraiment le syndrome du milieu. Et se demander, quelle est la raison du blocage? Parce que finalement, souvent quand on parle du syndrome du milieu, on parle du principe que le blocage est dû au roman lui-même. Mais parfois il y a d'autres raisons. Alors oui, ça peut être le roman lui-même, parce qu'on n'a peut-être pas bien préparé, parce qu'on est jardinier qu'on n'a pas fait de plan, parce que l'intrigue s'est souffle, parce qu'on n'avait pas une bonne structure etc. Ça, on va y revenir tout à l'heure. Ça peut être aussi un souci d'organisation. On sait plus ou moins d'enées, on n'a pas pris de note, on n'a pas le temps, il y a trop de distraction etc. Donc là, hop, on peut peut-être basculer davantage sur le syndrome de la page blanche, ou sur des soucis autour de l'écriture que le syndrome du milieu lui-même. Après, ça peut être psychologique, vous doutez de votre histoire. Vous avez l'impression que vous écrivez énules. Vous avez l'assensation que ça n'avance pas que l'intrigue ne tient pas la route, que vous n'avez pas suffisamment de style, que votre vocabulaire est trop pauvre. Vous avez peut-être le syndrome de l'imposter au passage. En bref, trouver la raison de son blocage, c'est se permettre de trouver des solutions. Et ça, je vous le dis tout le temps quand tu as un blocage, on revient à la base, on se pose, on réfléchit, on prend quelques jours, et on se demande pourquoi on bloque. On se fait une liste, on écrit, on se fait un brainstorming, mais on se dit voilà, là, je bloque pourquoi. Comment je me sens, comment est mon intrigue? Est-ce que là, j'ai des idées où je n'ai plus d'idées? Est-ce que je doute? Est-ce que je me sens démotivée? Est-ce que j'ai envie d'aller à mon ordinateur? Et cetera, etc. Une fois qu'on a fait le point, là, on peut envisager des solutions. Donc si ça a un souci psychologique, évidemment, ces côtés état d'esprit, il va falloir travailler sur son état d'esprit sur ma insette. Si ça a un souci d'organisation, il va falloir retraver son organisation et trouver des solutions. Je vous renvoie à mes épisodes de podcast parce qu'il y a plein de contenus à ce sujet. Et si c'est, à cause du roman lui-même, aujourd'hui, je vais vous proposer quelques solutions pour justement vaincre ce syndrome du milieu. Alors elles sont dans le désordre, il n'y a pas d'ordre de préférence. Je vous les donne tout en braque à vous de tester, de voir ce qu'il vous convient, de voir si ça vous aide ou non, de voir si ça vous aide à avancer. Solution 1, faire un plan. Alors si vous êtes architecte ou paysagiste que vous avez déjà fait un plan, reprennez-le. Voyez-vous en êtes. C'est peut-être que votre plan n'était pas assez souligne, qu'il n'était pas terminé, qu'il n'était pas assez travaillé au réfléchit. En général, des auteurs qui ressentent le syndrome du milieu, c'est souvent des auteurs qui n'ont justement pas fait de plan. Donc ça s'adresse davantage aux jardiniers, ou alors qu'il y avait un plan vraiment très très léger. Parce que logiquement, quand on a un plan, on ressent pas ce syndrome du milieu. On peut le ressentir du point de vue psychologique, c'est-à-dire, les soufflements à la démotivation, mais pas au du point de vue de l'histoire. Donc ce sera pas un souci par rapport au roman lui-même, ce sera plus un souci d'état d'esprit. Donc, on reprend son histoire et on fait un plan, c'est-à-dire que qu'on les fait ou pas après coup, on reprend chapitre par chapitre et on se fait un plan détaillé pour voir où on en est, pour voir où on doit aller, pour voir ce qu'on a déjà partagé. Et peut-être qu'il y a des éléments qui vont vous sauter aux yeux. Vous avez vu dire, ça, ça ne marche pas. Ça, j'ai oublié, ça, je suis allé trop vite. Là, il n'y a pas assez de rebondissement. Et on re-travayant votre plan, vous allez forcément débloquer l'histoire. Deuxième technique, c'est d'avoir une structure fixe. Ça va un petit peu avec le plan, c'est pour ça que je vous en parle tout de suite. Quand on a une structure et ça, je le répète souvent, surtout dans les formations, avoir une structure de base, ça évite justement ce genre de soucis et ça permet d'avoir des entrées cohérentes, une histoire qui tient la route. Et la structure, ce n'est pas le plan. La structure, c'est juste le squelette, mais vraiment la base, la base minime, on va dire, de l'histoire, avec les points pivot, les grands rebondissements du roman. Personnellement, je l'ai déjà dit, j'utilise la structure en 3 actes, combiné parfois la structure narrative, save de 4, et donc dans cette structure en 3 actes, il y a au milieu d'histoire, le point médian, le deuxième point pivot de l'histoire de l'intrigue, et ça permet justement de ne jamais ressentir ce syndrome du milieu, puisque en plein milieu du roman, il y a un gros rebondissement, un élément essentiel à la l'histoire à l'intrigue. Donc, on ne ressent pas ce ventre mou et cet espèce des soufflements dans l'intrigue, puisque au contraire, il y a déjà un événement qui est prévu à ce moment-là, et qui relance d'histoire qu'il a rebuste. Donc, personnellement, je ne ressent pas le syndrome du milieu, parce que j'ai toujours un élément clé, important, essentiel en plein milieu de mon histoire. Donc, reprendre sa structure et du coup reprendre son plan, ça permet d'éviter ce ventre mou et d'ajouter des rebondissements au bon moment. Si on a cet espèce de sensation, c'est justement parce que il doit y avoir un esoufflement au niveau du rythme, mais il doit manquer quelque chose pour relancer l'intrigue. Donc, on reprend son plan, on réfléchit à sa structure, à son histoire, et on ajoute des rebondissements importants, au moins un gros rebondissement, pour relancer l'histoire. Dites-vous bien que si vous vous ressentez déjà de l'esoufflement et de l'ennui à ce moment-là, votre lecteur le ressentira aussi. Donc, c'est qu'il faut trouver une solution pour relancer l'intrigue. Troisième technique, ça va aussi avec, c'est de reprendre ces notes, parce que, quand on commence, la préparation de roman, on a de souvent plein d'idées. Et quand on crée la structure, le plan on conslense dans l'histoire, et bien parfois on n'oublie certaines idées, on les met de côté. On n'oublie que les intégrer. Alors, évidemment, il n'a certaines qu'on ne va pas garder volontairement. Il n'y a pas de souci, on a le droit bien sûr. Mais il y a aussi certaines idées qu'on a peut-être mis de côté et qui pourraient, à ce moment-là, toucher. Soit être ajouté un moment donné, par exemple avant ou après, et ça va nous permettre de débloquer justement ce milieu, soit qu'ils vont être ajoutés justement au milieu, et qu'ils vont relancer l'intrigue. Donc, on n'hésite pas à reprendre ces notes, à voir ce qu'on avait écrit, à voir ce à quoi on avait pensé, à reprendre peut-être les techniques de développement d'idées. Donc, reprendre comme ça, refaire un brainstorming, reprendre ces notes, pour pouvoir trouver des solutions. Quatreième technique, c'est de formuler à l'oral, c'est-à-dire que ce soit seul, ou d'en parler à quelqu'un, à des proches, à d'autres auteurs, souvent, quand on réfléchit à voix haute, pour ainsi dire, quand on partage, c'est sa problématique, son histoire, soit les gens vont nous donner des pistes et des idées, intéressants tout le monde, soit ça va nous débloquer, rien que le fait d'en parler des fois, on a l'idée qui nous vient, au moment où on en parle, on s'y dit, "Ah, bah oui, pourquoi je ferai pas ça?" Ou alors, on va vous proposer des idées, mais qui vont vous mener à une autre piste. C'est-à-dire que vous n'allez pas garder l'idée en elle-même, mais ça va vous mener à autre chose, ça va débloquer quelque chose, ça va vous donner d'autres idées. Donc, on n'hésite pas à formuler, sa problématique à l'oral, et en parler, soit à soi-même, soit à quelqu'un d'autre. 5e point, peut-être que s'il y a cet effet syndrome du milieu, c'est parce que l'intrigue ne fonctionne pas. Quelque chose ne va pas de votre intrigue, dans ce cas-là, je vous renvoie à ce qu'on a dit tout à l'heure sur le plan et la structure. Ça peut être aussi. parce que vous avez choisi le mauvais point de vue. Ça peut être un souci de personnage, un personnage qui n'est pas assez complet, pas assez complexe, pas assez travaillé. Ça peut être un souci de recherche. Vous n'aviez pas fait les bonnes recherches ou pas assez de recherches? Ou alors il faut en faire de nouvelles pour pouvoir débloquer l'histoire, parce qu'il y a des éléments qui ne marchent plus. Des choses qui ne fonctionnent pas, des choses qui ne sont pas possibles. Au contraire, vous n'aviez pas assez de matière pour pouvoir développer certains éléments, donc il va falloir peut-être pousser les recherches de ce côté-là. Donc il faut voir toutes les petites choses qui peut-être ne fonctionnent pas, qui ne sont pas assez aboutis, pas assez travaillés et l'euro travaillé, ce qui va permettre de débloquer l'histoire. 6e point, si c'est vraiment ce milieu-là qui vous bloque, c'est de sauter les chapitres. En deux, trois, ça dépend. Ça dépend de la taille de votre histoire. Et de décrire plus loin. C'est-à-dire que peut-être vous avez déjà la suite. Le Climax, la fin, des scènes qui vont après ce milieu, est bien écrivélée. Si vraiment vous êtes bloqué au milieu, écrivez la suite, sauter les passages, écrivez la suite. Et, à un moment donné, vous allez retrouver cette entrain, cette envie, parce que la suite, ça se rapproche de la fin. Donc en général, on retrouve cette espèce de motivation. Et puis ça va aussi débloquer votre écriture, puisque vous allez vous mettre à écrire d'autres scènes. Si vous pouvez évidemment écrire dans l'ordre, etc. C'est mieux, mais peut-être, c'est juste des scènes, des petits bout de scènes qui vont vous venir. C'est pas grave, écrivé-les, parce que ça va débloquer quelque chose que vous allez peut-être ensuite pouvoir revenir à ce milieu pour le reprendre. Attention, toutefois, quand on écrit comme ça dans le désordre, il faut vraiment gérer des incoherences et faire très attention à bien relire ce qu'on a écrit ensuite, pour lier le tout. Parce que sinon, ça peut sentir que ça a été écrit dans le désordre, et on peut répéter en plus des informations ou avoir créé des incoherences. Donc c'est très important de bien relire, de bien retraver la partie qu'on a écrit à l'avance. Et enfin, cetteième point, c'est de toujours préparer ces scènes. C'est un conseil que j'avais aussi donné pour le syndrome de la page blanche. Quand on prépare ces scènes, on ressent moins le blocage, parce que on y réfléchit à l'avance, on a pris un temps pour préparer ce qu'on allait écrire, pour voir de quoi on allait parler, quelle information essentielle on allait partager, où on en était dans l'intrigue, quel personnage elle apparaît dans la scène, etc. Donc quand on prépare sa scènes, on n'arrive jamais devant son ordinateur, avec justement ce syndrome de page blanche, je ne passe à voir quoi écrire. Donc pour le syndrome du milieu, ça peut servir aussi. L'idée, c'est de préparer ces scènes un peu avant le milieu, c'est-à-dire de pas attendre d'être vraiment bloqués pour commencer à préparer ces scènes. Sinon, on revient à ce qu'on a dit de t'alleur sur le fait de brainstormer, revoir son point, etc. Mais de commencer avant, c'est-à-dire que si on sait qu'on est sujets aux syndrome du milieu, eh bien on va dire 4 ou 5 chapitres précédents, on prépare sa scènes à chaque fois à l'avance, et on prend le rythme de préparer tout le temps à l'avance, préparer à l'avance, ça permet donc du coup d'éviter les blocages, dire réfléchir, mais aussi de revoir à chaque fois son plan, sa structure pour pouvoir bien faire avancer son intrigue. Parce qu'on est un peu moins porté par l'émotion du moment, par l'imagination, par la motivation du moment, au contraire, on a préparé ce qui évite aussi justement d'arriver et de dire "fonds, je peux envie d'écrire, je suis démotivée, je sais pas de quoi je vais parler". Donc préparer ces scènes ça peut être aussi en atout. Dernier point, pourquoi pas écrire à la main, ça un peu comme tout à l'heure pour formuler à l'oral, écrire à la main ça peut débloquer parce que parfois, c'est le fait des devants de l'ordinateur qui bloquent. Et quand on est écrit à la main, il y a un aspect créatif un petit peu plus fort qu'avec un clavier, on a aussi un petit peu moins de blocage, parce qu'il y a ces aspects brouillons. Il y a ces aspects aussi écritures intuitives. On se laisse porter, on prend son carnet, on prend des feuilles, on peut même sortir, on peut aller ailleurs, on peut s'évader de son bureau, et écrire ce qui nous vient, écrire des idées, on n'est même pas obligé d'écrire un chapitre en entier, on peut juste écrire, prendre des notes, prendre des informations, prendre des idées, ou écrire le chapitre si on l'a évidemment, ou écrire un dialogue. Et ça peut permettre d'être débloqués. Donc si jamais ça bloque vraiment, parfois c'est juste le fait en plus d'être tout le temps devant son ordinateur et de ressentir ce blocage à chaque fois qu'on reviendra l'ordinateur, donc de changer de manière de faire, soit de prendre par exemple un ordinateur d'alai ailleurs, donc de sortir de chez soi, soit de prendre un carnet et d'écrire la suite à la main. Tout le monde n'aime pas, mais ça peut permettre pendant un tout petit l'abs de temps de débloquer et d'avancer dans son histoire. Voilà pour les 8 solutions que je voulais vous proposer pour combattre le syndrome du milieu. N'hésitez pas à aller écouter l'épisode 82 sur le syndrome de la page blanche parce que vous y trouverez du coup beaucoup plus d'astus. N'hésitez pas aussi à les jeter un petit coup d'œil aux formations sur le site rêvedoteur.fr et puis nous on se retrouve dans 2 semaines pour le prochain épisode de podcast. Bye! [Musique]

Podcast Summary

Key Points:

  1. Le syndrome du milieu se manifeste par une perte de motivation et un blocage au cœur du récit, souvent appelé « ventre mou ».
  2. Il est crucial de distinguer ce syndrome du syndrome de la page blanche et d’identifier la cause : problème d’intrigue, d’organisation ou psychologique.
  3. Solutions proposées

Summary:

Dans cet épisode de podcast, l’auteur aborde le syndrome du milieu, un blocage fréquent chez les écrivains qui survient au cœur du récit. Contrairement au syndrome de la page blanche, ce syndrome se caractérise par une perte d’élan et de motivation, souvent accompagnée d’un affaiblissement de l’intrigue, appelé « ventre mou ». L’auteur insiste sur l’importance de faire le point pour identifier la source du blocage : problème lié au roman lui-même, difficultés d’organisation ou facteurs psychologiques comme le doute ou le syndrome de l’imposteur.

Une fois la cause identifiée, il propose huit solutions concrètes. Parmi elles, établir ou reprendre un plan détaillé, adopter une structure narrative solide (comme la structure en trois actes avec un point médian), relire ses notes de préparation, verbaliser le problème à voix haute, ou encore sauter les passages bloquants pour écrire plus loin. Il recommande aussi de préparer chaque scène à l’avance pour éviter les blocages, et d’écrire à la main pour stimuler la créativité.

L’auteur rappelle que si le lecteur ressent de l’ennui, l’auteur doit relancer l’intrigue. Enfin, il encourage à écouter l’épisode sur le syndrome de la page blanche pour davantage d’astuces.

FAQs

C'est un blocage qui survient au milieu d'un roman, quand l'auteur ressent une démotivation, un essoufflement et ne sait plus comment avancer dans l'histoire.

Le syndrome du milieu est spécifiquement lié au milieu de l'histoire, avec un ventre mou dans l'intrigue, tandis que la page blanche est un blocage plus général au début ou à tout moment de l'écriture.

Faire le point en se demandant la raison du blocage : est-ce dû au roman lui-même, à un problème d'organisation, ou à un facteur psychologique comme le doute ou l'imposture ?

Un plan détaillé permet de visualiser où on en est et où on va, et de repérer les faiblesses de l'intrigue, ce qui aide à débloquer l'histoire.

Une structure comme les trois actes inclut un point médian avec un gros rebondissement, ce qui évite le ventre mou et relance l'intrigue au milieu du roman.

Formuler le problème à l'oral, seul ou avec d'autres, peut débloquer des idées ou susciter des pistes intéressantes grâce aux retours ou à la réflexion à voix haute.

Chat with AI

Loading...

Pro features

Go deeper with this episode

Unlock creator-grade tools that turn any transcript into show notes and subtitle files.