Cet épisode de podcast se concentre sur l'importance de l'émotion dans l'écriture romanesque. L'auteure partage trois techniques clés pour insuffler de l'émotion dans une histoire. La première consiste à utiliser le contexte, l'ambiance et les lieux. En choisissant des détails évocateurs (bruits, odeurs, météo, adjectifs forts), on plonge le lecteur dans l'atmosphère. L'ambiance peut soit renforcer l'émotion de la scène (ex. : pluie lors d'un enterrement), soit créer un contraste saisissant (ex. : soleil radieux lors d'un moment triste). La deuxième technique est la tension dramatique, qui transforme le récit en "page-turner". Cela implique de construire du suspense, d'introduire des obstacles et des conflits, et de gérer le rythme de manière progressive, en montant crescendo vers le climax. Le lecteur est ainsi tenu en haleine par l'anticipation et la curiosité. Enfin, la troisième technique repose sur les personnages, piliers de l'histoire. Leur passé, leurs faiblesses, leurs traumatismes et leurs réactions physiques et émotionnelles permettent au lecteur de s'identifier à eux et de ressentir de l'empathie. L'auteure insiste sur l'importance du dosage : mieux vaut utiliser quelques détails bien choisis que d'en faire trop, car l'excès peut nuire à la crédibilité et faire décrocher le lecteur.
Bonjour à tous, bienvenue dans ce nouvel épisode de podcast. Pour rappel avant de commencer à partir de ce mois-ci, il n'y aura pas un épisode toutes les semaines, mais bien une semaine sur deux. Je vous renvoie au premier épisode du mois de juillet dans lequel je vous ai expliqué le nouveau rythme pendant mon congé maternité puisque pour pouvoir assurer la diffusion des épisodes de podcast, j'ai dû évidemment les enregistrer à l'avance et les programmés. Et donc la charge de travail était beaucoup trop importante pour que je puisse programmer un épisode par semaine, mais je ne voulais pas vous abandonner, donc du coup j'ai quand même prévu un épisode une semaine sur deux. Et aujourd'hui, on va parler écriture et on va parler plus particulièrement de l'émotion. L'émotion c'est un élément clé dans une histoire et honnêtement, c'est l'une des deux choses que je préfère avec l'édiologue. Je vous le dis souvent, l'épilié de l'histoire se sont les personnages et évidemment les dialogues et l'émotion s'éliez au personnage, tout cas pour l'émotion, c'est en partie lié au personnage et dans mes romans, j'aime mettre l'accent sur l'émotion. D'ailleurs c'est un point qui ressort souvent dans les messages que je reçois ou dans les commentaires les avis sur mes livres. Du coup, comme c'est un élément clé, j'avais envie de partager trois techniques qui permettent de créer de l'émotion dans une histoire. Je vous rappelle avant d'entrer dans le livre du sujet que j'ai publié une formation sur comment insuffler l'émotion dans son histoire. Donc sur le site rêve.fr, il y a cinq modules, elle durera environ deux heures. Il y a aussi une dizaine d'annex dont le guide des émotions, qui est un guide de 39 pages, dans lequel vous allez retrouver des réactions physiques, émotionnelles, des mots du vocabulaire qui vont vous permettre de décrire l'émotion. Donc ce guide est gratuit avec la formation, il est offert pour tous ceux qui prennent la formation. Et sinon il est disponible seul en téléchargement sur la boutique de rêve d'auteur. Je vous renvoie à la formation si vous voulez détailler l'émotion dans un roman. Il y aura forcément beaucoup plus de contenu que ce dont je vais vous parler aujourd'hui, puisque dans cette formation on revoit les notions essentielles. Donc qu'est-ce qu'une émotion? Les émotions primaires, le fonctionnement des émotions à quoi elles servent. Pourquoi exprimer des émotions dans un roman? Comment créer l'émotion? Donc c'est ce qu'on va voir aujourd'hui mais de manière beaucoup plus succane, puisque aujourd'hui je n'ai choisi que trois techniques, alors que dans la formation on en voit plus. On voit aussi comment décrire les émotions et enfin les erreurs à éviter, ce qui est en point extrêmement important. Bref, allez fousiner sur le site rêve d'auteur si vous voulez en savoir plus, et nous on commence maintenant avec les trois techniques que j'ai choisi aujourd'hui pour créer de l'émotion. Évidemment ne sont pas classés dans un ordre déficité, je vais vous le dire dans un portes qu'à l'ordre puisqu'elles sont toutes importantes. Et on va commencer par le contexte l'ambiance et les lieux. Créer de l'émotion ça peut donc passer par l'ambiance du roman. Alors il y a des gens, des livres dans lesquels il est plus facile, truc y aimer, mais plus facile, de créer une ambiance. Si on est dans le domaine par exemple de l'horreur, si on est dans un domaine plus noir, plus sombre, si on est dans une, par exemple, une comédie romantique de Noël, on peut créer une ambiance un peu plus facilement puisque cette ambiance, le décor finalement, fait partie de l'histoire, c'est un élément à part entier de l'histoire. Ce qui est un petit peu moins le cas, si on écrit imaginons une histoire réaliste qui se passe dans la vie de tous les jours, dans le quotidien, pas à une période particulière, forcément l'ambiance sera différente. Par contre, si on est dans un cadre très précis et notamment aussi dans le domaine de l'imaginaire, on peut pousser, on peut s'appuyer sur l'ambiance, sur le décor, pour créer de l'émotion. C'est-à-dire qu'autout des personnages, on doit créer un contexte, ce contexte est indispensable. Ça peut être à travers les bruits, les odeurs, la météo, la décoration, le choix du lieu, c'est-à-dire la raison d'être des lieux. Pourquoi est-ce que ce lieu est particulier? Pourquoi est-ce qu'il crée de l'émotion chez le personnage? Le lecteur doit pouvoir visualiser la scène comme s'il y était. Alors évidemment, on est pas obligé de tout décrire en détail, ça, je l'ai déjà dit aussi, on doit laisser une marche de manœuvre à l'imagination du lecteur. Nous, on lui donne des pistes, des indices, mais après d'une personne à l'autre, on ne va pas tous imaginer exactement de la même façon. Ça, ce n'est pas grave. L'important, c'est quand même de lui donner les clés essentiels pour que il soit plongé dans l'ambiance. Et il va pouvoir visualiser la scène et ressentir du coup une certaine émotion par rapport au décor et une certaine émotion par rapport à ce que ressentent les personnages, parce que les personnages vont peut-être aussi ressentir de l'engoisse, du bien-être, de la joie, de la tristesse, etc. En fonction de l'endroit où il se trouve et de la scène qui se t'entraîne vivre. Pour créer cette ambiance, ce contexte au décor, on doit évidemment s'appuyer sur les descriptions. Sans pour autant faire de longues descriptions, on peut en bien sûr s'en en envier, mais on n'est pas obligé. On peut parfaitement mettre le doigt sur des éléments clés. Les éléments clés ce sont les détails. On mélaccent sur les détails qui crée l'ambiance et, tout à fait, sur les détails qui peuvent être importants pour bien visualiser la scène, pour comprendre à quoi ressembler les lieux. Imaginons entre toi refissurés une fenêtre qui claque, une table bancalle, le vent glacé, une facette blanche d'écrépites, des volets bleus branlants, une vieille baptiste qui a une grande histoire. Et pour ça, on choisit des détails puissants, c'est-à-dire des détails qui ont du sens et on joue sur la manière de décrire, notamment les adjectifs. Alors on en abuse pas, on ne se fait pas impavé avec 15 adjectifs à la suite, mais on choisit bien ces adjectifs. Briser, lumineux, tortueux, on choisit des mots puissants, des mots qui ont du sens. Et pas seulement une description, par exemple, des formes et des couleurs. C'est un peu trop basique. On peut le faire de temps en temps, mais si on veut que ça ait plus d'impact et plongé le lecteur dans l'ambiance, c'est bien d'utiliser des mots plus forts. Et donc, on a le choix dans la langue française, il y a de nombreux adjectifs qui peuvent nous permettre de créer justement cette ambiance. Dernier point concernant l'ambiance et les lieux, c'est la manière dont on gère l'environnement dans son histoire, c'est-à-dire que soit les détails de la scène vont appuyer l'émotion, exemple, une maison des fraîchis à la bandon qui viendra appuyer renforcer la mort d'un personnage et donc les émotions de ses proches des survivants. Ou au contraire, on prend la scène à contrepier. Exemploi, une scène extrêmement triste avec un magnifique soleil qui contraste avec les émotions du personnage. On attend dans ce qu'on autoncrit une scène, par exemple, d'entermant, à mettre de la pluie, parce que ça appuie cette ambiance un petit peu triste et morbide. Alors que, à contrario, on peut prendre la scène à contrepier et jouer sur des éléments, comme ça, quelqu'un qui rie pas loin, une enfant qui joue au ballon sur le retour dans face, un magnifique soleil, les oiseaux qui chante alors que le personnage est super triste parce qu'il s'est passé quelque chose de grave. Ça, c'est au choix. On a le droit de faire les deux, évidemment. Et on choisit en fonction de ce qu'on a envie de faire passer, du message qu'on veut faire passer, de la manière dont on va aborder des scènes. Deuxième technique, qu'on pourrait regrouper sous le terme Page Turner, c'est le fait d'insérer de la tension dans son histoire. Alors, la tension dramatique, vous le savez probablement, c'est un élément important, puisque s'il n'y a pas de tension, c'est qu'il manque quelque chose dans l'histoire. Il doit y avoir de la tension. Et la tension vient de divers éléments, comme par exemple, les obstacles, le conflit, etc. Donc, je ne vais pas pouvoir développer toute cette partie, on va dire Page Turner. Je la développe dans la formation sur l'émotion, puisque il y a beaucoup d'éléments qui entre dans ce cadre-là. Je vais juste les citer rapidement, vous donner quelques éléments clés, pour que vous visualisez un petit peu mieux à quoi ça correspond. Évidemment, pour créer de l'émotion, on a le suspense. Mettre du suspense dans une histoire, c'est justement créer cette tension. Le lecteur va se retrouver dans une situation de tension et d'anticipation. On va nourrir la tension dramatique de l'histoire, piquer la curiosité du lecteur, dès le début du haut-rement, évidemment. Il faut que ce soit tout au long de l'histoire. On va amener des informations, mais on ne va pas tout dire. On va présenter des obstacles. Le personnage va avoir un objectif, mais il va avoir du mal à la tendre. On peut aussi laisser planer un petit peu de mystère pour que le lecteur ne comprenne pas tout tout de suite. Ce qu'il faut comprendre, c'est que, si le suspense est bien mené, le lecteur va vouloir savoir connaître la suite de l'histoire. Il va vouloir arriver à la fin, donc il va avaler les pages. Donc ce suspense va créer de l'émotion chez le lecteur. Puisque il doit gérer sa frustration. En même temps, il y a de l'anticipation, il a envie de savoir la suite. Il est peut-être à fond avec les personnages, peut-être qu'il s'est identifié à eux ou autre. Donc il a envie de savoir si le personnage ou les personnages vont atteindre l'objectif. Ça va le tenir en Allen. On peut jouer aussi sur le rythme et la construction de l'intrigue, évidemment. Ça, je vous en ai aussi beaucoup parlé. C'est de bien gérer ce rebondissement, les temps forts de son histoire. Ça permet de donner du rythme un histoire. Ça contribue évidemment aux suspense. Et je ne l'ai pas dit, mais le suspense, c'est pas forcément dans une histoire où il y a beaucoup d'actions. On n'est pas dans les films d'action au qu'on va au cinéma. Le suspense, c'est à plein de niveaux différents. Et ça peut marcher dans tous les romans de suspense. Donc jouer sur le rythme aussi de son lintrigue, ça participe aux suspense, et ça participe à l'émotion. L'intrigue est de l'être progressive. Elle doit être clair évidemment, cohérente. Mais elle doit être progressive. C'est à dire qu'on doit y aller créchendo. Peut-it à petit ça augmente. Puisque on monte, on monte, on monte, on monte, on monte, comme si y avait de la tension jusqu'au climax, ou là, ça explose. Il faut que le lecteur ressente ça. Évidemment, il y a des temps calmes ou milliers, parce qu'il faut aussi qu'il reprende sa respiration de temps en temps.
Mais malgré tout, à chaque fois on va monter d'un grand parce qu'on va se rapprocher de ce climax et c'est ça que le lecteur doit ressentir tout au long de sa lecture. Il ne faut pas que ce soit plat, si c'est plat tout du long ou si d'un coup il y a de grand encâme, des grandes tomates où on redescend, il faut imaginer une ligne droite où il s'y est, on a cette ligne droite, ce fil et nous on monte au-dessus de ce fil, c'est-à-dire que petit à petit, on monte, on monte au monte, il y a des espèces de vagues qui vont progressivement être de plus en plus hâte. Il ne faut pas que les vagues descendent en dessous de la ligne parce que si il y a déjà en suis-na-line fixe en bas, c'est que c'est trop plat et si on va en dessous, c'est-à-dire qu'il y a des grandes en mort où le lecteur va peut-être s'ennuyer voire décrocher. Donc il faut au contraire tenir cette tension dramatique à travers le rythme de l'histoire. Et donc le suspense et la tension, le rythme de l'histoire, sont aussi portés par l'objectif du personnage, par les obstacles qu'il va rencontrer, qui vont créer du conflit et par les enjeux, c'est-à-dire qu'est-ce qui va se passer s'il y arrive ou s'il n'y arrive pas. Tous ces éléments que l'on utilise pour construire une histoire, et je vous en ai déjà parlé dans l'épisode 122 quand on a justement abordé les trois éléments essentiels pour les personnages, j'en parle aussi dans la formation comment préparer un roman, c'est une base essentielle. On a un personnage qui va chercher à atteindre un objectif qui va donc rencontrer des obstacles tout au long de sa route, ce qui va générer du conflit et donc de l'émotion. Puisque le lecteur va se demander si le personnage va y arriver. Il va comprendre pourquoi il le fait grâce à la motivation, et il va être peut-être stressé ou anxieux pour lui, en se disant bien s'il n'y arrive pas, les enjeux sont gros pour lui, il va y avoir de grave conséquence. Donc tous ces éléments-là, ça contribue à créer finalement un page-t-eur-neur, un livre dans lequel il y a de la tension et un livre qui va tenir le lecteur en alène. Et le troisième point, ça concerne les personnages. Alors on en a du coup un petit peu parlé tout au long de l'épisode puisque les personnages, je le répète encore une fois, je sais, ce sont les piliers de l'histoire, ils sont liés à tous les éléments de l'histoire. Donc forcément on les retrouve un petit peu partout. Mais les personnages, c'est aussi par eux, on va ressentir un maximum d'émotions. D'une part par rapport à leur histoire, leur passé, leur faibless, ce qu'ils ont vécu, leur traumatisme, leur blessure, leur peur. Puisque le lecteur va à la fois peut-être les comprendre et prouver de la s'impati pour eux. Et pourquoi pas, s'identifier à eux, ressentir de l'empati. Et donc à partir du moment où on a réussi à créer ce lien entre les lecteurs et les personnages, c'est-à-dire qu'on a réussi l'histoire. Donc créer un vrai personnage complexe avec une vraie vie, un vrai passé, c'est super important pour créer l'émotion. On a aussi les réactions du personnage, c'est-à-dire qu'à travers ces réactions, on peut ressentir plein de choses que soient des manifestations physiques, ils peuvent prouver de la douleur physique, ça peut être émotionnel, donc soit de la douleur émotionnelle, soit des émotions diverses évarillées. Et si on parvient à bien les transmettre, puisqu'il faut aussi que ce soit crédible et réaliste, si on parvient justement à traduire ces émotions, alors le lecteur va être touché, il va la ressentir également, à condition évidemment de bien le faire, de bien gérer ça. Pas toujours évident, je vous l'accorde. Donc au-delà de l'intrigue par exemple de la construction de l'histoire du rythme, au-delà des éléments qu'on peut apporter pour créer un page turner et tenir le lecteur en alène, il y a donc les personnages qui sont la clé essentielle de l'émotion. Ils vont porter l'émotion, puisqu'on va vivre l'histoire à travers eux, on va ressentir ce qu'ils ressentent, on va se poser des questions, on va s'inquiéter pour eux, on va se demander si ils vont y arriver, on va ressentir ce qu'ils ressent tout au long de l'histoire, on va affronter les obstacles avec eux, c'est pour ça que les personnages sont importants et qu'ils doivent être complets et complexes, qu'ils doivent être crédibles, parce que ça permet justement de s'attacher à eux, de s'identifier à eux, d'éprovener de la sympathie pour eux ou de l'empathie, bref qu'il y ait ce lien fort entre les lecteurs et les personnages, qui permet justement de ressentir toutes les émotions. Voilà pour les trois techniques principales, les trois éléments principaux pour créer de l'émotion, comme je vous l'ai dit, ces davantage d'évelopper dans la formation, mais je trouve déjà qu'avec ça, vous avez un bon point de départ, évidemment il ne faut pas en abuser, vous surtout pas vouloir en faire trop. Dans la formation je parle justement des écoilles et éviter des erreurs, et il y a l'auverdose, d'ailleurs de vouloir trop en faire, trop en mettre, trop en dire, trop insister, ça ne sert à rien, il faut juste appuyer sur les bons éléments au bon moment, trouver les bonnes clés, comme je l'ai dit tout à l'heure pour les descriptions, il suffit de petits détails, mais c'est ce qui fait tout, c'est ce qui change tout, on n'a pas besoin d'insister d'être lourd, parce que au contraire, le lecteur risque de décrocher zent, c'est pas crédible là, là il y en a trop, j'y crois même plus. Donc il faut savoir doser, et à la limite, il vaut mieux en mettre un peu moins, qu'un peu trop, parce qu'un peu moins, si c'est bien choisi, ça va créer de l'émotion, mais un peu trop, ça va faire décrocher le lecteur. J'espère que cet épisode aura été utile, n'hésitez pas à aller funer sur le site, rêve d'auteur, pour aller jeter un petit coup d'œil au formation, donc la formation, sur comment insuffler l'émotion dans une histoire et la formation comment préparer un roman, et puis nous, on se retrouve du coup dans deux semaines pour le prochain épisode de podcast. Bye!
Podcast Summary
Key Points:
L'épisode aborde trois techniques pour créer de l'émotion dans un récit
L'ambiance se construit via des détails puissants (bruits, odeurs, météo, adjectifs forts) et peut soit appuyer l'émotion, soit jouer en contraste.
La tension dramatique repose sur le suspense, les obstacles, le rythme progressif et les enjeux pour maintenir l'attention du lecteur.
Les personnages sont essentiels
Il faut éviter la surenchère
Summary:
Cet épisode de podcast se concentre sur l'importance de l'émotion dans l'écriture romanesque. L'auteure partage trois techniques clés pour insuffler de l'émotion dans une histoire. La première consiste à utiliser le contexte, l'ambiance et les lieux.
En choisissant des détails évocateurs (bruits, odeurs, météo, adjectifs forts), on plonge le lecteur dans l'atmosphère. L'ambiance peut soit renforcer l'émotion de la scène (ex. : pluie lors d'un enterrement), soit créer un contraste saisissant (ex.
: soleil radieux lors d'un moment triste). La deuxième technique est la tension dramatique, qui transforme le récit en "page-turner". Cela implique de construire du suspense, d'introduire des obstacles et des conflits, et de gérer le rythme de manière progressive, en montant crescendo vers le climax.
Le lecteur est ainsi tenu en haleine par l'anticipation et la curiosité. Enfin, la troisième technique repose sur les personnages, piliers de l'histoire. Leur passé, leurs faiblesses, leurs traumatismes et leurs réactions physiques et émotionnelles permettent au lecteur de s'identifier à eux et de ressentir de l'empathie.
L'auteure insiste sur l'importance du dosage : mieux vaut utiliser quelques détails bien choisis que d'en faire trop, car l'excès peut nuire à la crédibilité et faire décrocher le lecteur.
FAQs
À partir de ce mois-ci, le podcast passe à un rythme d’un épisode toutes les deux semaines au lieu d’un par semaine.
Les trois techniques sont : le contexte, l’ambiance et les lieux ; la tension dramatique (page turner) ; et les personnages.
En utilisant des détails puissants comme les bruits, les odeurs ou la météo, on plonge le lecteur dans la scène. On peut aussi appuyer l’émotion ou jouer à contre-pied pour un effet contrasté.
Elle insère de la tension dramatique via le suspense, les obstacles, les enjeux et un rythme crescendo, ce qui tient le lecteur en haleine et génère de l’émotion.
Les personnages portent l’émotion : leur passé, leurs faiblesses et leurs réactions permettent au lecteur de s’identifier à eux et de ressentir de l’empathie, ce qui crée un lien fort.
Il faut éviter l’overdose émotionnelle : trop en faire ou trop insister risque de rendre l’histoire peu crédible et de faire décrocher le lecteur.
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