Dans cette transcription, l’auteur partage des conseils pour instaurer des habitudes d’écriture efficaces sans contraintes excessives. Il souligne l’importance d’identifier d’abord ses propres difficultés (blocages, distractions, lassitude due à la durée) avant de chercher des solutions. La clé est de revenir à l’essentiel : des habitudes simples, faciles à intégrer au quotidien, comme un créneau régulier (même une fois par semaine) adapté à son emploi du temps, la préparation du roman (structure, personnages, plan) pour éviter la page blanche, et un environnement confortable (lieu, vêtements, ambiance) pour faire de l’écriture un moment agréable. L’auteur insiste sur la régularité plutôt que la fréquence, et sur la flexibilité face aux aléas de la vie. Il recommande de limiter les distractions (réseaux sociaux, notifications) et de prévenir son entourage pour préserver sa concentration. Enfin, il rappelle que le plaisir doit rester central : écrire par passion, sans se forcer, en s’écoutant. Ces habitudes visent à maintenir la motivation, éviter l’abandon des projets et terminer ses romans avec satisfaction.
Bonjour à tous, dans ce nouvel épisode, on va parler "Abitude d'écriture". Et là, ça va peut-être vous surprendre parce que si vous me suivez depuis un moment, vous le savez, je n'ai pas de routine d'écriture, je n'ai pas de crénophilx, je n'ai pas de cadre figé, mais je peux concevoir qu'on est besoin d'avoir des habitudes d'écriture et du coup, j'avais envie de vous partager quelques conseils concernant des habitudes qui peuvent être utiles sans être non plus trop contraignantes, qui vont vous permettre d'avancer dans l'écriture de votre histoire, d'aller au bout, c'est-à-dire de terminer l'écriture de votre haut roman et surtout de rester motivé tout du long. Le fait est qu'il y a des pièges quand on écrit un roman, il y a évidemment les obstacles psychologiques, les peurs, les blocages, il y a aussi les distractions, tout ce qui nous empêche d'écrir, tout ce qui nous détourne finalement de l'écriture, et il y a aussi la durée le temps parce que quand c'est trop long, quand on met trop de temps à écrire son roman, on attendance du coup à se démotiver, à ne plus parvenir à être concentré, à ne plus avoir envie d'écrire, parce que au bout d'un moment, quand ça devient trop long, on en a un petit peu marre et du coup, souvent, à abandonner ou à mettre de côté, parce que quand ça traîne trop, forcément, on envie de passer à autre chose. Donc, les habitudes d'écriture, c'est pas utile pour tout le monde, ça peut être utile si on se rend compte qu'on a besoin pour avancer dans notre écriture. Je vous le dis souvent et je le dis dans mes formations, pour trouver une solution, il faut déjà identifier le problème. Donc, la première chose à faire, c'est de se demander, est-ce que j'ai besoin d'habitude d'écriture? Est-ce que je veux au bout de mes romans, est-ce que j'ai terminé mes projets, est-ce que je mets longtemps à écrire ou non, est-ce que je saute beaucoup de sens d'écriture, est-ce que parfois, je passe des semaines ou des mois sans écrire alors je suis en plein milieu d'en projet, il faut déjà se poser des questions sur sa pratique, sur sa façon de faire. Sur ce qui nous bloque, et ensuite, envisagez des solutions. Le plus simple, c'est de faire un petit brainstorming de les écrire par exemple sur une fiche, sur un tableau, n'importe où, dans un carnet, et ensuite de réfléchir à des solutions. Parce qu'il faut un plan d'action, trouver ce qui bloque, ce qui ne va pas, c'est déjà génial. Mais ensuite, il faut trouver les solutions pour pouvoir avancer. Ça ne suffit pas d'identifier le problème, faut trouver les solutions. Ensuite, on est en place un plan d'action. Vous allez le voir, les conseils sont assez simples. Facile à mettre en place, vous me connaissez. C'est des conseils qu'on pourra dire un petit peu bateau, mais, en fait, il faut revenir à l'essentiel le plus souvent. Il faut revenir à la base. Pourquoi se compliquer la vie? Pourquoi aller chercher plus loin? Alors que les petites choses dont on part, mais que finalement, on écoute plus vraiment, marchent. C'est comme pour les régimes. Je crois que j'ai donné cette exemple et il y a pas si longtemps. Ah bah oui, c'était dans l'épisode sur les publicités, décidément. C'est que, on voit une multitude de régimes du camp, méditerranéen, protéiner, bref. Je n'ai pas tous les noms des régimes, parce que je l'ai connaît pas, mais on envoie une panoplie, alors ta droite mangeait ça, puis là, il faut manger ça, et puis là, il faut manger sucré, et puis là, il faut pas manger tel aliment avec tel aliment, puis là, il faut manger tant de repas par jour. Et puis là, il faut plus manger après tel heure. Enfin, je veux dire, on s'en sort plus, on se complique la vie, mais au quotidien, ces régimes-là, elles sont super difficiles à tenir, parce que on a une vie, quoi. On a une vie, et quand on doit se mettre à peser les éliments, à compter les calories, à plus manger après tel heure, à pas mélanger tel aliment, et tel aliment, on s'en sort plus. Alors que la base, et je parle pas quand il y a des pathologies des maladies autres, je parle vraiment de la base classique pour quelqu'un qui a une santé normale, c'est de manger équilibré, et de bouger, de faire du sport. C'est con, mais c'est ça qui marche, et c'est ça qui permet de tenir sur le long terme, c'est à dire de pas reprendre des kilos, une fois qu'on a fini la régime, parce que quand on bouffe des sages et protéiner pendant un mois, deux mois, trois mois, déjà c'est pas bon pour le corps, c'est pas bon pour les reins. Mais en plus, une fois qu'on arrête de bouffer les sages et protéiner, et qu'on se remanche des pathes et autres éliments au bonheur, et bon, reprend tous ces kilos, pas toujours dans l'instant, mais petit à petit, on va aller reprendre, parce que on n'a pas pris des bonnes habitudes alimentaires, parce qu'on n'a pas compris comment fonctionne le corps humain, et là c'est la même chose pour l'écriture. Ça ne sert à rien de partir dans des choses compliquées et de se forcer à faire des choses dans tous les sens, etc., alors que les habitudes classiques marchent, l'idée c'est de prendre des bonnes habitudes, et des habitudes qu'on peut facilement intégrer à son quotidien pour ainsi dire des habitudes saines. Donc pour moi, l'idée c'est de revenir au base, revenir à l'essentiel, revenir à ce qui marche, alors on est pas obligé d'appliquer tous les conseils, donc je vais vous parler aujourd'hui bien sûr, prendre ceux qui fonctionnent pour nous, mais je pense que à partir du moment où on se prend la tête, où ça devient une épreuve, ça devient compliqué, décrire, etc., c'est qui a un problème. Ça, je vous l'ai déjà dit, je pense plein de fois. Moi, le métro mot vous le savez, c'est mot plaisir. Quand j'écris, je suis heureuse. C'est mon plaisir. Si je n'ai pas envie d'écrire, je n'écris pas. Poin, je ne vais pas me forcer. Parce que du coup ça va devenir si je me force une épreuve. Alors il y a des moments où je me dis que c'est juste un petit flemme. Mais je sens la différence entre les moments où c'est juste une petite flemme pas agère, suffit que j'ouvre mon fichier et ensuite je vais prendre du plaisir à écrire et les moments où vraiment, je n'ai pas la tête à ça parce qu'il y a plein d'autres choses autour. En l'occurrence en ce moment, alors au moment où j'enregistre, au moment où vous écoutez l'épisode, mais en ce moment entre la grossesse, la préparation du congé maternité et les épisodes de podcast, les newsletteurs que je dois préparer à l'avance, la formation que je suis sur le point de publier. L'administratif autour de la grossesse, tout les rendez-vous médicaux. Les achats pour le bébé, vous imaginez bien, qu'en ce moment, m'a chargement pas, elle est en XXL. Je suis fatiguée, mais ce mène défilat toute vitesse. Donc écrire là tout de suite en ce moment, je n'écris pas. Je n'écris pas parce que j'ai ni le temps ni l'envis. Et ce n'est pas grave. J'écris plus tard où j'écris quand j'en reviens en vie, ou de temps en temps, je vais écrire un petit bout. Mais je ne vais pas me forcer tous les jours à écrire, alors quand ce moment, ma charge mentale est en XXL et que je suis fatiguée. J'écris un autre moment. Personnellement, je m'écoute et je suis mes envies à ce niveau-là. Parce que ça ne m'empêche pas d'écris et ça ne m'empêche pas de publier les livres. Je peux concevoir que pour des personnes qui, si elles ne se forsent pas un minimum, et à ton chouin, forcer entre guillemets, n'écriver rien, ne publie jamais rien, n'avance pas dans leur projet. Je peux concevoir qu'on est besoin de se bouger un petit peu, de se donner un petit coup de piofais. Je pense que la meilleure solution, c'est justement de revenir à ses habitudes d'écriture et de les intégrer à son quotidien, à ses habitudes, à sa vie, à sa routine, pour que ce soit plus simple, parce que quand on a une habitude, comme par exemple, ce brossez les dents tous les soeurs, on a les scoucher, c'est une habitude qu'on apprise. On se passe même pas la question. On se dit pas, j'ai pas envie, ou quoi, ou quoi. Non, c'est une habitude, tous les soeurs ont le fait. En tout cas, moi, je le fais sur les soeurs. Tout comme, je sais pas, moi, à faire le ménage une fois par semaine, on fait une fois par semaine. Alors, exceptionnellement, on peut sauter, décaler ou autre, parce qu'il y a quelque chose dans notre vie. Il faut aussi faire preuve de flexibilité, savoir s'adapter. Après, il faut pas le faire sauter toutes les semaines. L'espérer que pour les critures, on a des habitudes. Il faut savoir être souple et flexible de temps en temps, puisque la vie, la vie de tous les jours, le quotidien, les embûches, les obstacles, la fatigue, les moments de la vie. Mais il ne faut pas non plus que ça disparaisse complètement notre quotidien. Par exemple, si je reviens au ménage, on fait toutes les semaines. De temps en temps, on peut en faire le dimanche au lieu du samedi, parce qu'il y a autre chose de samedi. Et peut-être qu'il y a une semaine, on pourra pas le faire, parce que je sais pas, on emplait un de ménagement, on étant racant, on n'était pas là ou autre. Mais si toutes les semaines on commence à faire sauter son ménage et qu'on ne fait plus, forcément la maison, on s'en va devenir très crête. Et puis quand on va s'y remettre, ça va être laborieux. C'est le même chose pour les critures. On peut faire plein de parallèles avec la vie de tous les jours, vous l'avez vu. Donc c'est le même chose avec les critures. Les conseils, vous êtes très simples. Première conseille, c'est un créneau dans un plais du temps. C'est un conseil que je ne suis pas, vous l'avez compris, parce que je n'en ai pas besoin, je n'en ressens pas le besoin. Ce n'est pas adapté à moi ma façon de faire, mais ça peut être adapté à d'autres auteurs. Et là, tous ces conseils que je vais vous donner, c'est vraiment en fonction des auteurs. Vous trouvez son truc à soi. Donc le créneau dans l'emploi du temps, ça permet en fait de faire de l'écriture une priorité, ce dire, l'écriture c'est important pour moi, donc je dois lui dédier du temps chaque semaine. Évidemment, ça veut pas dire qu'on va écrire tous les jours à 5 heures du matin. Ça aussi, flexibilité. On s'adapte à son emploi du temps, peut-être que vous écrivez une fois par semaine ou deux fois par semaine. Mais c'est très bien. Si c'est toutes les semaines, c'est très bien. Peut-être que vous avez deux gros créneaux par mois. Très bien, peut-être que c'est tous les jours. Parfait, on s'adapte. L'important c'est la régularité. C'est-à-dire qu'il faut choisir un créneau qui vous convient, soit vous matin, le midi, etc. Pas trop. C'est-à-dire que si on a déjà un emploi des enfants qu'on a plein d'activités et autres, on va peut-être pas se mettre un créneau tous les jours parce qu'on va pas réussir à le tenir. Il faut aussi être réaliste, c'est pas parce que le copain hauteur lui, il va tous les jours à 5 heures du matin, que vous devez faire la même chose, peut-être qu'à 5 heures vous êtes éclaté. Donc, on s'adapte à son emploi du temps et à sa vie. Mais le maître mot, c'est "Regularité". Essayez de trouver quelque chose pour être régulier un petit peu toutes les semaines jusqu'à ce qu'on est fini son projet. Toujours revenir à son pourquoi? Pourquoi j'écris? Est-ce que j'ai envie d'écrire cette histoire? Est-ce que j'aime ça? Est-ce que ça m'a rend heureux ou heureuse? Si on revient à son pourquoi, on aura envie d'écrire. Et si en plus on se permet justement d'écrire de trouver ce créneau dans faire sa priorité, ça va être. nous apportez ce petit bonheur en plus. Moi je me rappelle que quand je travaille à côté que je des professeurs des écoles, j'ai crivé le soir, parce que moi je suis pas du matin, donc j'ai toujours écrit le soir et j'étais content que le soir de rentrer après l'école, de faire ce que j'avais à faire chez moi et ensuite de me mettre devant mon ordinate et de me plonger dans mes histoires. Ça me faisait un bien fou, ça me permettait de m'évader du quotidien et j'étais heureuse de retrouver mes personnages. Donc il faut que ce soit ça pour moi à l'écriture. Si on a auteur, c'est parce qu'on aime ça, c'est parce qu'on a la passion, le plaisir. Donc il faut le garder ce plaisir. Très important, il faut le conserver à tout prix. Deuxième conseil, c'est de préparer son roman. Ça je l'ai déjà dit, ce n'est pas pour rien que j'ai sorti une formation sur la préparation de roman, même pour un jardinier. Pour moi, il est indispensable de préparer un roman. Ça permet justement de ne pas avoir de blocage, de ne pas connaître la page blanche, de pas se retrouver en cours de route et de plus avoir quoi écrire. De pas être démotivé parce que je te m'en avance pas. Si on a déjà cette structure, si on connaît bien ces personnages, sur un s'être âme, si peut-être on a un plan, sur un fin plan, on aura envie d'écrire, on aura envie d'aller plus loin parce qu'on aura déjà pris du plaisir à cette préparation, on aura préparé son roman et comme je l'ai dit dans la formation, on aura envie de transformer les séries, donc on a envie d'aller plus loin, d'aller au bout de cette histoire. Donc préparer son roman à la fois assez pour la motivation, pour l'envie d'aller au bout et à la fois pour se faciliter la vie puisque avec toutes les cartes en main, toutes les structures voire pourquoi pas le plan, on sait où on va, c'est plus facile d'écrire, donc on risque moins d'abandonner en cours de route ou de se décourager. Troisième bonne habitude d'écrire, c'est d'être à l'aise. Ça a un conseil vraiment tout bête, mais c'est-à-dire être dans un endroit qu'on apprécie pour écrire, dans une ambiance qu'on apprécie, si on veut de la musique, si on veut du silence, etc. Dans une pièce qu'on aime ou à l'extérieur, si on peut faire à l'extérieur, dans des vêtements agréables. Vous savez pas le gin ou quand on rendu travail, on a le gin qui est un peu serré, je ne sais pas, la bracia ou soutien gorge qui nous sert, les vêtements, le chemisier, qui collent à la peau, je n'en sers rien à moi, où on a trop chaud, où on a trop froid. Il faut être bien dans ces pompes, il faut être à l'aise, donc on se met en bonne condition si il fait chaud, en ce moment non-droit plus frais, où on met le ventilo au revoir. Si il fait froid, on se couvra bien, en ce moment, un petit plaie de des chaussettes et on se calque quelque part. On se met dans un endroit confortable, que ce soit son bureau, son canapé, son livre, enfin qu'importe où vous aimez écrire. Si on a besoin de son petit truc à manger ou à boire, et bon, on le prend, si on préfère être d'or avec le soleil ou au bord de la mer ou au beurre, on y va, enfin, voilà, le buset justement, on y revient au beau plaisir, d'en faire un moment agréable. Donc si on le fait, on considère des vêtements qui nous serrent, alors qu'on a le vent de qui garguit parce qu'on a fin, on a peut-être trop chaud ou trop froid, on n'est pas bien d'installer à son bureau, comment voulez-vous passer une bonne science d'écriture s'impossible, donc en ce moment, en condition, pour être à l'aise, bien dans ces baskets, et pour que l'asséance soit agréable, on met toutes les chances de son côté en fait. Quatrième point, qui va avec l'autre oeuvre, c'est d'avoir un lieu d'écriture. Alors là, personnellement, par exemple, j'ai un bureau, j'ai un bureau parce que maintenant je suis entreprenant à temps plein, donc il arrive d'autor, évidemment, il y a le podcast, les formations, les carnais, la newsletter, etc. Et à côté, j'ai mon activité d'autor. Bien, je n'écris jamais un mon bureau, je n'écris jamais sur mon ordinateur de bureau parce que du coup, j'ai un ordinateur de bureau, j'écris sur mon ordinateur de bureau, et mon ordinateur de ne jamais mon bureau. Il est dans le salon, et donc ça me permet d'écrire, parfois sur le lit, parfois sur le canapé, parfois la table du salon, parfois à l'extérieur, mais je n'écris jamais un mon bureau. Bizarrement, c'est comme si je s'endais la partie de travail, de la partie écrriture, alors que l'écriture fait partie de mon travail, c'est ce qui me rémunère. Mais je n'écris pas mon bureau d'ordinateur, je n'écris pas sur ce clavier d'ordinateur, je n'écris pas sur ma chesse de bureau, voilà, j'écris un mon lieu d'écriture finalement, c'est mon ordinateur d'hyportable, que je me traînbe un peu partout dans mon appart. Le plus souvent, sur le canapé, mais bon, ça peut bouger parfois même dans la cuisine, j'aime bien créer dans ma cuisine. Donc on trouve son lieu d'écriture, peut-être que vous, ce sera un bureau, parce que c'est peut-être pas votre activité à temps plein, donc le moment où vous allez à votre bureau, c'est le moment d'écriture très bien. Mais le fait est que pour quelqu'un qui a du mal à se mettre, avoir un lieu dédié à l'écriture, ça peut aider à se dire quand je vais la basse, c'est pour écrire. C'est pas pour faire autre chose, c'est pas à pour perdre du temps, c'est pas pour aller sur les réseaux, c'est pas pour regarder mes mails, c'est mon lieu d'écriture. Donc ça peut être votre ordinateur d'hyportable, si c'est l'antiportable, ça peut être l'ordite bureau, ça peut être le bureau, ça peut être un coin lecture dans lequel vous écrivez aussi, ça, voilà, ça dépend, mais avoir un lieu d'écriture, ça peut vous aider. Cinquième conseil, conseil logique, s'occuper des réseaux sociaux d'internet et des distractions d'une manière générale. Alors là, ça dépend, ça dépend un petit peu de votre niveau d'addiction. Les réseaux sociaux, ça me semble logique et tout ce qui est notification de tout le monde, le mieux, d'une manière générale je pense dans le quotidien, c'est de ne pas avoir, c'est notification, ne peux pas être tenté de tout le temps y aller, mais encore plus quand on écrit, donc quand on écrit, au pire, on n'a pas son téléphone avec soi, c'est encore plus simple et on essaye de pas mettre ce internet sur son ordinate, ou en tout cas de pas aller sur les réseaux hautes sur son ordinateur, au moment où on écrit, pour être plongé vraiment dans son univers. Pour les distractions, c'est ne pas être déranger, pas de coûte téléphone, pas les enfants, pas le conjoint ou la conjointe, pas les amis, pas les voisins, bon alors c'est un peu plus difficile pour les gens qui sont extérieurs et qui viennent peut-être vous déranger, mais c'est de pouvoir être dans sa bulle pendant qu'on écrit parce que forcément, si on est déranger toutes les deux minutes, si déjà vous avez du mal à vous concentrer et du mal à vous remettre dans votre romain, si on vient vous parler toutes les deux minutes, vous n'allez pas y arriver. Donc si il y a du monde à la maison, c'est leur dire voilà, là c'est l'autant des créatures, on ne me dérange pas, soit fuir gens vit à l'absolu, le téléphone on garde pas avec soi, comme ça on est tranquille, donc on essaye de se mettre dans sa bulle des créatures et si on vie avec des gens, les prévenant leur disant pendant une demi-un trois quart d'heure, une heure par exemple, je ne suis pas là. Pour ce qui est d'un internet, je suis plus mitigé. Là, c'est vraiment ça dépend vraiment vraiment vraiment des personnes, parce que personnellement quand j'ai écrit, j'ai besoin d'avoir un internet apporté de main, parfois parce que je cherche un mot, parfois parce que je doute sur une conjugaison, en je sais que ça se fait pas au moment de les créatures, mais moi j'ai besoin d'écrire le bon mot, donc du coup si je doute, souvent je vais aller chercher, ou si on a besoin d'un synonyme, par exemple c'est tout bête, ou de faire des recherches. Les recherches ont les fait avant les créatures, mais pendant ça peut servir aussi, et moi je suis de ceux qui n'aiment pas avancer donc j'ai pas la réponse. Donc parfois j'ai besoin d'une réponse pour pouvoir avancer dans mon histoire, et donc je vais faire la recherche pendant les créatures. Normalement, le déconseil, si vous êtes un auteur qui a du mal à se concentrer à avancer dans son histoire, qui attendent à être distrait facilement, etc. Parce que forcément, si vous mettez à faire des recherches, je vous n'allais pas écrire en parallèle. Moi, ça me dérange pas, je peux faire mes recherches, ensuite je reviens à mon texte, je bloque pas. Si vous bloquez dans ce cas-là, oui, on coupera internet, et on se note la recherche sur un papier, on y reviendra plus tard ou en commentaire sur son document, on y reviendra plus tard, on fera les recherches à un autre moment. Idéalement, il faudrait que le temps, des créatures soient du temps, des créatures pure, alors que les recherches ou autres qui vont autour, devraient se faire sur un autre temps, pour ne pas agrapiller sur son temps des créatures. Là, ça dépend vraiment de vous. Si zéme conseille, c'est d'avoir un outil qui nous convient forcément. C'est de trouver sa méthode et sa façon de faire, ça aussi on en parle dans la formation préparée en roman, c'est à dire trouver le logiciel qui nous convient pour écrire, la façon de préparer un roman qui nous convient, la façon d'organiser ces idées qui nous convient, etc. Là aussi, c'est très subjective parce que dans nos teurs à l'autre, on s'organise pas de la même manière. Moi, je l'ai déjà dit plein de fois, j'utilise Word, point barre. Je ne sais pas besoin d'un logiciel d'écriture où il y a des fiches perso, des mâches, non, moi je suis Word, point, ça me convient, c'est simple. Fassil à prendre romain, je le connais bien, moi c'est mon truc. Maintenant, il y a des personnes qui vont avoir besoin, alors que soit Word, Librophys, Oppenophys, c'est pareil. Il y a des personnes qui vont avoir besoin d'avoir un logiciel dédié à l'écriture avec une vraie structure, des aides, des conseils autres. Si ça, si c'est votre truc, faites, évidemment. Après, pareil, pour la préparation carnet, classeur, est-ce que c'est à la main ou à l'ordinateur, est-ce que aussi vous préférez créer à la main ou à l'ordinateur, ça aussi s'acconte. Tout ça, c'est une méthodologie qui vient avec le temps. On doit trouver sa façon de faire et sachez que c'est une méthodologie qui change aussi avec le temps parce que au fil de votre carrière, vous allez changer de goût, d'envie, comme dans la vie de tous les jours. Il y a des choses que vous faisiez avant que vous n'allez plus faire, inversement, des choses qui vous plaisaient, des logiciels qui vous plaisaient. Peut-être qu'avant, vous écrivez à la main sur votre carnet, maintenant, vous préférez sur l'ordin. Voilà, ça aussi on s'adapte, mais il faut trouver. C'est-à-dire que si vous sentez que vous avez pas envie, là, ça ne marche pas, vous ne trouvez pas d'idée et tout, peut-être qu'il faut changer. Peut-être que c'est pas le bon logiciel, peut-être que là, il faut la chez l'ordinateur, elle est écrite dans son carnet. Peut-être que là, le carnet, c'est pas s'organisé, il faut me retourner sur l'ordin. Voilà, il faut aussi s'écouter. C'est pas facile, mais il faut savoir s'écouter. Parce que on sait d'un instant, en fait, ce dont on a besoin, il faut juste mettre le doigt dessus et s'écouter. Reussir à faire le reste des autres, des conseils de tout ce qu'on lit, de tout ce qu'on entend, de comment fonctionne les autres, et savoir ce que nous, on veut vraiment. Dernier conseil qui peut vous aider, c'est d'avoir un objectif. Alors moi, je suis pas trop objectif de mot votre, c'est-à-dire que les gens qui se forçaient écrire, je sais pas moi, à 2000 mois par jour, bon, c'est pas mon truc.
Vous savez à partir du moment où moi il y a contre un tes forces, ça ne colle pas avec ma vision de l'écriture. Mais encore une fois, avoir un objectif, ça est dossier à avancer. Moi j'ai des objectifs, mais je ne me mets pas un objectif de mots par exemple. Je ne me force pas. En général quand j'écris, j'ai créé un chapitre. Ça colle bien avec mon rythme. Je l'ai trouvé naturellement. Quand je fais une session de l'écriture, en général, je finis un chapitre. Parfois, je le finis par. Ça m'arrive si je. Ce jour-là, j'étais fatigué, j'ai du mal à écrire. Je sens bien qu'il faut que je m'arrête avant. Je m'arrête avant. C'est pas grave. Mais mon rythme à moi, généralement, un objectif, c'est un chapitre à chaque sens des creatures. Et pas de trop longs postes pendant l'écriture du roman. Alors avant, j'écrivais vraiment mon roman d'une traite. C'est-à-dire que quand je le commencé, je le terminais. Maintenant, c'est vrai que, avec mon emploi du temps ces derniers temps, j'ai eu tendance à devoir abandonner l'écriture pour pouvoir faire la réacture, la publication dans notre roman, l'Institut. Là, par exemple, j'étais en entrain d'écrire en tome 4 et j'ai dû interrompre l'écriture pour pouvoir relire le tome 3, donc le précédent, et le publier. Parce que sinon, niveau timing, ça allait pas. Parce que là, il y avait le congé maternité qui arrivait. Donc voilà, des fois, ça arrive que je dois faire une pause dans l'écriture pour faire autre chose. Mais c'est pas juste de la flamme ou de la nébotivation ou autre. C'est juste qu'à ce moment-là, niveau planning, c'est serré, c'est compliqué. Mais en général, c'est vrai que quand je commence un roman, l'écriture dans un moment, j'essaye vraiment d'aller au bout et je le termine. Ca évite justement le découragement, la démotivation, puis ça évite aussi quand on le reprend de plus savoir tout ce qu'on a dit avant, de devoir si remettre, tout relire, parce que quand on a fait une pause, c'est compliqué de se remettre. Donc, ce fixer un objectif, ça peut vous aider. Et les objectifs sont divers et variés, donc ça peut être un nombre de séances par ce moment, non par moi. Ca peut être un nombre de mots par séance, une quantité, par exemple, un chapitre, du temps. Chaque séance doit faire 30 minutes. Par exemple, donc écrire pendant 30 minutes non stop ou 20 minutes non stop ou 15 minutes non stop. Ca peut être aussi des objectifs dédiés. Tient un pendant cette séance-là, je dois finir telle scène ou pendant cette séance-là, je dois finir telle chapitre. Ou je dois finir telle acte. Voilà, ça dépend aussi de là où vous en êtes dans les creatures. Et ce qui peut aider, du coup, c'est de noter sa progression. Je vous rappelle que j'ai publié sur un amazon incarné de suivi des creatures dans lequel il y a des tableaux. Donc ça peut vous aider, ça peut vous motiver. Mais noter, vous pouvez s'il faire dans un carnet tout simple, mettre des couleurs pourquoi pas, des stickers ou juste écrire vos impressions, vous pouvez très bien noter votre progression pour être motivé. Alors moi, je ne le fais pas pendant les creatures, par contre, je le fais pendant la lecture. Par exemple, je note tous mes chapitres en 2, 3, 4, 5, 6, 1, et petit à petit, je barre. Parce que moi là où j'ai besoin d'être motivé, c'est pendant les lectures et les corrections. Dans les creatures, j'ai pas besoin, mais après pendant les lectures où il y a besoin de me motiver, parce que j'ai jamais envie de le faire. Donc je barre petit à petit parce que quand je vois que ça avance, justement, ça me motive. Je sais que je me rapproche du but et de la fin. Donc noter votre progression, qu'importe la forme que ça prend et qu'importe le support que vous utilisez. Ça peut vous motiver, vous aider à voir que oui, vous avancez, même si c'est un tout petit peu à chaque fois, c'est pas grave. Donc ça avance, bah ça avance. Même si c'est un peu. Pourtant c'est de voir qu'on avance parce que on garde cette motivation quand on voit qu'on progresse vers son but. Donc vous le voyez, les conseils sont vraiment des conseils que vous avez sûrement déjà tous entendu. Des conseils bateaux, mais pour moi, ce sont les conseils qui marchent. Alors, on pourrait ajouter aussi pour aller plus loin les partenaires d'écriture, l'alpha lecture, donc avec l'aide d'un alpha-lector qui va vous accompagner pendant l'écriture. Bien sûr. Mais moi là, je vous parlais vraiment d'habitude que vous pouvez prendre vous et des habitudes qu'on peut intégrer, plus ou moins dans son quotidien, avoir un créneau, avoir un lieu d'écriture, se couper des réseaux, ces petites habitudes qu'on peut prendre, au début, va falloir prendre le coup de main, comme tout d'habitude. Vous savez, il faut plusieurs semaines, pour que une habitude soit ancrée, ça peut être difficile au début, il faut se motiver un peu au début. Mais une fois que c'est intégré vraiment à sa routine, c'est une habitude, par exemple, je prépare tous mes romans où, quand j'écris, je suis toujours là ou là où je m'alume toujours une bougie et puis je bois un petit thé pendant que j'écris toutes ces petites habitudes qui vous mettent en condition, qui vous fondent bien, qui vous fondent plaisir, vont vous aider à écrire et surtout, comme ça, de venir des habitudes, ça deviendra de plus en plus simple avec le temps. C'est juste au début, que c'est plus difficile. C'est pareil quand on se décide par exemple de se remettre au sport alors qu'on n'en n'a pas fait depuis longtemps. Au début, il faut se forcer pour y aller au sport, c'est pas évident. Pourtant, on sait que ça va nous faire du bien, on sait que ça va être positif. Au début, il faut se motiver. Donc on s'inscrit par exemple à la salle de sport, on y va une ou deux fois par semaine. On va ramener un peu, parfois on va sauter des séances, parfois on va y aller à reculons. Et puis, petit à petit, ça va devenir une habitude, voir, on pourra peut-être plus en passer. Là, c'est la même chose. Il faut se donner un petit coup de pied au fait, parce qu'on sait que ça va être bien pour nous. Et il faut ramer tant que l'habitude n'est pas ancré. Bien sûr, attention, je le répète, il y a des moments où ce sera pas possible. La salle de sport, si demain vous fouliez la chouille, pendant un moment, vous n'avez plus y aller. C'est normal. Là, c'est pareil. Pour l'écriture, il y a peut-être des moments dans votre vie où ce sera plus compliqué. Et c'est pareil, vous faudrez être souple en ce moment. Ok, mais en ce moment, je peux pas. Je peux pas, j'ai une bonne raison, je peux pas. Et j'y reviendrai plus tard. Mais de toute manière, il faut déjà aller gérer sa charge mentale et se sentir prêt à écrire. Si y'a d'autres blocages derrière parce que la vie de tous les jours, il faut d'abord gérer ces blocages-là. Ce n'est pas l'écriture, le problème dans ce cas-là, c'est ce qu'il y a autour. Donc, il ne faut pas tout confondre non plus, pas dire "la lâche culpabilise", je ne vais pas écrire alors que, en ce moment, il y a un truc super compliqué dans votre vie. Il faut s'y relativiser et s'adapter à sa vie, à son quotidien et aux aléas, finalement, de la vie. Voilà ce que je voulais vous dire sur les habitudes et écrits de chure. J'espère que ça vous déculpe, habillera un petit peu, que ça vous sera utile, que ça vous aidera à vous motiver. Et puis, nous nous retrouvons au mois d'août pour le prochain épisode de podcast. Je vous rappelle qu'à partir du mois d'août, c'est une semaine sur deux pour cause de congé maternité. Bye! [Musique]
Podcast Summary
Key Points:
L’absence de routine rigide peut être compensée par des habitudes d’écriture simples et flexibles.
Identifier les problèmes (blocages, distractions, lassitude) est essentiel avant de chercher des solutions.
La régularité prime sur la fréquence
Préparer le roman (structure, personnages, plan) évite les blocages et renforce la motivation.
Créer un environnement confortable et un lieu dédié à l’écriture améliore la concentration.
Limiter les distractions (réseaux sociaux, notifications) et gérer son entourage pour rester dans sa bulle.
Garder le plaisir d’écrire comme moteur principal, sans se forcer excessivement.
Summary:
Dans cette transcription, l’auteur partage des conseils pour instaurer des habitudes d’écriture efficaces sans contraintes excessives. Il souligne l’importance d’identifier d’abord ses propres difficultés (blocages, distractions, lassitude due à la durée) avant de chercher des solutions. La clé est de revenir à l’essentiel : des habitudes simples, faciles à intégrer au quotidien, comme un créneau régulier (même une fois par semaine) adapté à son emploi du temps, la préparation du roman (structure, personnages, plan) pour éviter la page blanche, et un environnement confortable (lieu, vêtements, ambiance) pour faire de l’écriture un moment agréable.
L’auteur insiste sur la régularité plutôt que la fréquence, et sur la flexibilité face aux aléas de la vie. Il recommande de limiter les distractions (réseaux sociaux, notifications) et de prévenir son entourage pour préserver sa concentration. Enfin, il rappelle que le plaisir doit rester central : écrire par passion, sans se forcer, en s’écoutant.
Ces habitudes visent à maintenir la motivation, éviter l’abandon des projets et terminer ses romans avec satisfaction.
FAQs
Une habitude d'écriture est une routine qui vous aide à avancer dans votre roman sans être trop contraignante. Elle permet de rester motivé, d'éviter les blocages et de terminer votre projet.
Demandez-vous si vous terminez vos romans, si vous mettez longtemps à écrire ou si vous sautez souvent des séances. Identifier vos blocages est la première étape pour trouver des solutions.
Bloquez un créneau régulier dans votre emploi du temps, même une fois par semaine. La régularité est plus importante que la fréquence, et adaptez-le à votre vie pour qu'il soit réaliste.
Préparer votre roman (structure, personnages, plan) évite la page blanche et les blocages. Cela facilite l'écriture et maintient la motivation pour aller au bout de l'histoire.
Choisissez un endroit agréable, portez des vêtements confortables, et ajustez la température ou la musique selon vos préférences. Un moment d'écriture doit être un plaisir pour rester motivé.
Oui, un lieu spécifique (bureau, coin lecture, ordinateur portable) peut vous aider à vous mettre en condition et à vous concentrer uniquement sur l'écriture, sans distractions.
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