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130- Les leçons que j'ai apprises en 6 ans

29m 23s

130- Les leçons que j'ai apprises en 6 ans

Dans ce podcast, l’autrice indépendante célèbre les six ans de la publication de son premier roman en auto-édition, en juillet 2023. Elle raconte son parcours : après avoir enseigné à l’école primaire, elle a écrit un drame sur les violences conjugales en 2015, qu’elle a retravaillé et publié en 2017. Trois ans plus tard, en 2020, elle a quitté son emploi pour se consacrer à l’écriture à temps plein, malgré les doutes initiaux. Depuis, elle a créé le site « Rêve d’Auteur », un podcast, des formations et des carnets, afin de diversifier ses activités et de ne pas se limiter à l’écriture. Elle partage les leçons apprises au fil des années : d’abord, face aux problèmes techniques ou administratifs, il faut garder son calme et chercher des solutions sans se décourager. Ensuite, elle insiste sur l’importance de trouver un équilibre entre travail et vie personnelle. Après avoir trop travaillé en 2021, elle a instauré des horaires stricts pour ne plus travailler le soir ou le week-end, sauf exceptions. Malgré la solitude et la charge mentale liées à l’entrepreneuriat, elle ne regrette pas son choix, même si certains aspects du métier de professeur lui manquent. Aujourd’hui, son entreprise est stable et génère des revenus réguliers, grâce à une communauté fidèle et à une organisation rodée.

Transcription

6108 Words, 34021 Characters

French
Bonjour à tous, bienvenue dans ce nouvel épisode de podcast. Et aujourd'hui, c'est un épisode un petit peu particulier puisque nous sommes en juillet 2023. Et ça fait donc 6 ans maintenant que j'ai publié mon premier roman en auto-édition. Pour rappel très très très très très brièvement, à l'époque j'étais professeur des écoles. Je n'avais écrit qu'une seule fois dans ma vie puisque quelques années auparavant, enfin quand je dis quelques années, il me semble que c'était en 2009. J'avais écrit le Tom 1 et la moitié du Tom 2 d'une trilogie fantastique que je ne compte pas spécialement publié. En fait j'avais juste eu envie d'écrire et donc à l'époque j'avais écrit tout simplement. Et puis ma vie personne elle avait changé à ce moment là donc j'avais jamais terminé cette trilogie. Je l'avais complètement mis de côté. Et en 2015 j'ai eu envie à nouveau d'écrire dans un genre totalement différent puisque pour le coup c'était un drame dans le domaine réaliste qui parlait des violences conjugales donc en fait c'est le premier roman que j'ai publié ensuite. Et donc en 2015 j'ai écrit cette histoire et puis à nouveau je l'a maîtreté puisque comme je l'ai dit à l'époque, il n'y avait aucun objectif derrière, ce était juste l'envie d'écrire. Donc j'avais écrit ce livre qui n'était pas très très long à l'époque je crois qu'il faisait 80, 10 pages d'ordinateur quelque chose comme ça. C'était pas énorme, ça faisait pas un roman, je pense que c'était peut-être plus une nouvelle là. Et puis en 2016 j'ai repris cette histoire et je l'ai re-travillé, je l'ai pofiné, je l'ai étoffé pour que ça devienne un vrai roman, roman cours puisque je pense qu'on était dans les 60 000 mots, mais un roman quand même. Avec l'objectif cette fois-ci, de le publier. Je me suis intéressé à l'autodition, j'ai mis en place mes réseaux sociaux, mon site internet etc etc. Et le 14 juillet 2017 j'ai publié cette première histoire, cette première histoire terminée on va dire. Et donc il y a quelques jours, ça a fait 6 ans. J'avais au coeur 6 ans, je ne reviens pas, c'est très très vite. Ce qu'il faut savoir c'est que j'ai publié ce premier roman en 2017. Et à ce moment là, je ne savais pas trop ce que j'allais faire ensuite. C'est-à-dire est-ce que j'allais avoir d'autres envies d'histoire, d'autres idées, ce que j'allais continuer de publier finalement oui, j'ai pris le virus, donc j'ai continuer de publier régulièrement en général environ deux roman par an. J'ai aussi participé à quelques records collectives de nouvelles, j'ai écrit aussi quelques nouvelles en solo une qui est disponible sur Amazon et les autres qui sont disponibles uniquement pour les abonnés à Manusletteur. Et en 2020, j'ai décidé de quitter mon emploi de professeur des écoles, de démissionner pour vivre de l'écriture à temps plein. Donc c'est-à-dire trois ans après avoir publié mon premier roman, j'ai décidé de tout plaquer. Il faut savoir que j'en avais déjà envie au bout de deux ans, mais je me sentais pas tout à fait prête. Je t'ai pas totalement sur ma décision, au sens où j'étais fonctionnaire quand même, donc fonctionnaire à vie. J'avais passé un concours, j'avais travaillé dur pour avoir mon concours. J'avais enfin un post-fix dans une école. J'ai mis ce que je faisais, j'adorais vraiment mon métier. Mais ça devenait très difficile de tout cumuler puisque à côté de mon métier d'autrises du coup, je aussi crée Réve d'Auteur et j'avais beaucoup d'activités à côté. Donc c'est devenu compliqué de tout faire, de tout gérer. Il fallait bien qu'il y ait des priorités, il fallait bien que je donne la priorité à l'une de ses activités. Et donc à ce moment-là, je me suis laissé un an de plus. Je me suis dit, je prends un an de plus pour vraiment être sûr, plutôt que d'en regretter plus tard. C'est ce que j'ai fait. Du coup, je me suis laissé une année de plus. Mais très rapidement au cours de cette année, je me suis rendu compte que non, c'était sûr. Je voulais vraiment démissionner et vivre de l'écriture, développer mes autres activités et être indépendantes. Donc pendant cette année scolaire-là, pendant cette dernière année scolaire-là, j'ai tout mis en place pour pouvoir démissionner l'éducation nationale et me lancer ensuite à temps plein dans l'écriture. J'ai dû attendre la fin de l'année scolaire était 2020. Et donc, maintenant, ça fait trois ans que je suis à temps plein et ça fait six ans que je suis autrice, autrice indépendante. Entre-temps, bien évidemment, comme je l'ai dit, j'ai créé les services de rêve d'auteur, le site internet, la newsletter, le podcast. Il y a eu l'achat YouTube, les formations pour les auteurs, les carnets. Donc il y a eu plein d'autres choses parce qu'en fait, j'aime cette polyvalence, j'aime faire plein de choses. Je n'aurais pas pu honnêtement, j'en ai déjà parlé sur le podcast, "n'être cotrice". C'est-à-dire ne faire que ça. Je pense que je voudrais étouffer au bout d'un moment. J'ai besoin de faire d'autres choses. Et honnêtement, ce qui me manque aujourd'hui même si une activité manuelle. Des fois, j'aimerais quitter l'ordinateur pour faire autre chose et de préférence quelque chose avec mes mains, quelque chose d'artici, coup de créatif. Parce que j'aime bien ça. C'est pour ça qu'à l'époque, j'avais la boutique d'audré où je crée des pochettes à livre, des langets, etc. Donc c'était de la couture. Et j'adore et ça, c'était vraiment très chouette, mais bon, ça me prenait beaucoup de temps et ça n'a rapporté pas grand chose. Donc, c'était un peu compliqué. J'avais pas le temps de vraiment développer cette activité. C'était très, très secondaire. Mais c'est vrai que ça me faisait plaisir. J'étais content de faire ça. C'est pour ça que, des fois, je crée des choses aussi pour ma boutique, pour les boxes que j'envoie à mes lecteurs. Ce soit des marques paches, que ce soit des bijoux ou autre. J'aime bien créer des choses moi-même avec mes petites mimines. Bref, ça fait 6 ans. Je ne vais pas vous faire un bilan en fait, en gros bilan. Je suis pas sûr que ce soit très intéressant. Mais si je devais faire un bilan, parce que des fois on me demande si je regrette, non, je regrette pas. Après, c'est sûr que c'est différent de ce que j'avais imaginé. Je pense que, comme toujours, c'est toujours différent de ce qu'on avait imaginé. Je ne pensais pas que ce serait si difficile d'être seul tout le temps en fait. Parce que moi je suis quelqu'un à la base du solitaire. En plus, je suis timide, je suis réservée, j'aime bien être dans ma bulle, ça me dérange pas. Je ne suis pas très bavarde. Je pensais vraiment que ça ne me dérange pas d'être chez moi avec mon petit emploi du temps et de voir personne toute la journée. Et en fait, j'ai trouvé ça très difficile. J'ai trouvé ça très difficile pas au début, forcément, parce que pendant la première année, un an une mi, ça passe. Et quand on arrive à deux ans, où on est tous les jours chez soi, on ne travaille que de chez soi. On n'a pas de collègues, etc. Donc on parle à personne de toute la journée. Heureusement, je ne vie pas seul. Il y avait toujours mon compagnon qui rentra à la maison et le week-end. J'ai ma chienne aussi. Mais c'est quand même difficile, parce que, des fois quand on a au travail au contraire, on a envie que le personne nous parle est être tranquille. Et là, c'est les faire envers. C'est que des fois, on aimera bien avoir quelqu'un qui parlait avoir un collecte, être faire l'entreprise à deux, ou peut-être à les travailler. Moi, j'avais regardé aussi des espèces de coworking, ou autre, mais il y en avait pas près de chez moi. C'était très compliqué pour se gérer. Enfin bref, ça devenait très compliqué. Après, il y a aussi toute la gestion, pas après, ça ne me est trative, qui n'est pas toujours évidente. Mais pour ce qui est du travail en lui-même, du contenu, etc. Ça me plait toujours autant. Je suis toujours très contente d'écrire, toujours très contente de développer rêve d'auteur. Faire vraiment ce niveau-là, je regrette pas. Et est-ce que je regrette d'avoir démissionné? Non, je regrette pas d'avoir quitté mon emploi de profs. Par contre, ça me manque parfois. Ça me manque, parce que j'ai mes vrais mensages et mes vrais mensages et mes vrais mensmétiers. Et donc, ça me manque parfois de plus étrangers, de plus préparer des choses pour l'école, des activités et de plus avoir cette interaction avec les enfants. Il y a quand même des aspects qui me manquent, mais je sais que j'ai fait le bon choix, parce que de toute merde, je ne pouvais plus tout faire et il était impensable d'arrêter mon métier d'autrice ou rêve d'auteur. Donc, je sais que j'ai fait le bon choix. Mais c'est vrai que ce n'est pas tout à fait ce que j'avais imaginé ce qui est normal. Et il faut aussi s'adapter. Du coup, aujourd'hui, ce que j'avais envie de partager, c'était plutôt des leçons que j'ai appris au cours de ces 6 années qui me permettent en fait de tenir sur la distance. Et qui se sont révélés être encore plus importantes maintenant que je suis à temps plein. Parce que, forcément, quand c'est une activité secondaire, qu'on a un vrai job à côté, un job en plus qu'il paye les factures, et qu'on fait cette activité d'autrice ou autre, que pour le plaisir, finalement, à côté de, il y a quand même moins de pression, moins dangereux. Mais quand je passe à temps plein, forcément les enjeux ont été différents. Et j'étais bien contente d'avoir commencé déjà à enregistrer à intégrer quelques leçons, mais j'en ai appris beaucoup aussi sur ces 3 dernières années, puisque je me suis investi à 100% dans cette activité. Et, j'ai croisé des obstacles aussi, des difficultés, des moments pas faciles, des moments plus faciles, des moments très agréables. En bref, qui a des haut et des bas, comme dans toute activité, mais c'est vrai que dans le métier d'entrepreneurs, c'est souvent le cas. Et d'ailleurs, ce qui est drôle, c'est que quand on devient entrepreneur, en général on se dise parce qu'on va être indépendant, on veut plus avoir patron, on va être plus cool, on va être moins stressé, on va avoir du temps pour soi. Et c'est drôle, parce que, alors moi, j'avais pas de patron direct puisque j'étais à l'école, donc dans une classe, j'étais autonome dans la classe. Je faisais ce que je voulais en quelque sorte, même si on a des programmes à suivre, c'est pas la même chose que d'avoir vraiment un patron dans son emploi. J'avais pas de patron direct, mais en fait quand on devient entrepreneur, on a une charge mentale qui se décuple, c'est impressionnant. Je pense qu'il faut vraiment, vraiment avoir les épaules pour être à son compte à ton plein, parce que ce n'est pas toujours facile. Entre tout ce qui est psychologique avec cet aspect de tout gérer seul, d'être seul tout le temps, etc. Plus les aspects et plus techniques, les difficultés que sous la technique administratif matériel ou autre, ben c'est vrai que ça peut devenir très lourd et je pense qu'il faut vraiment y être préparé et vraiment avoir les épaules à avoir un bon mental pour tenir en fait sur la distance. Parce qu'après il y en a qui se lance et au bout d'un an ça c'est cool, alors il y a beaucoup de gens qui l'ense des commerces ou autres et puis ça c'est cool très rapidement ou qui l'ense des entreprises. Là c'est un petit peu la même chose. Il faut avoir les épaules, il faut avoir conscience que ça ne va pas être facile tout le temps, il faut avoir un bon mental pour tenir sur la longueur, mais il est vrai que la charge mentale est beaucoup plus élevé. Au début, on a pas forcément beaucoup de temps pour soi. Moi, j'ai réactivité le tire, mais c'est vrai qu'en 2021, j'ai mis du temps à trouver un bourritme, c'est-à-dire que je travaillais beaucoup, beaucoup trop, je travaillais. Là, j'en ai, je travaillais le soir, je travaillais les week-ends, vraiment, je travaillais beaucoup trop. En 2022, j'ai encore plus travaillé, mais de manière beaucoup plus efficace et productive, c'est-à-dire que j'avais décidé de ne plus travailler le soir et les week-ends. Et pourtant, j'ai énormément travaillé en 2022, puisque j'ai sorti les carnais, les formations, des livres, etc. J'ai été très efficace, puisque j'ai trouvé mon organisation. 2021, c'était forcément prendre mes marques fin 2020 et 2021. En 2022, j'ai pu un petit peu se surfer sur ce que j'avais testé et appris en 2021. Donc ça a été plus simple à ce niveau-là. Et en 2023, bon ben, non, parlons pas parce que 2023 est enceinte, forcément. C'est différent, puisque mon année est chamboulé, même si j'ai gardé plus ou moins le même rythme, la même organisation. Il y a des moments où ça a fluctué, notamment au premier trimestre, ce qui est normal, et ça va grandement fluctuer dans la deuxième partie de l'année avec un bébé à la maison. Mais mon entreprise est stable. C'est-à-dire que ça dégage des revenus tous les mois sans soucis, avec des pics forcément au fonction de ce que je sort. Quand je sort, par exemple, en nouveau livre, il y a forcément des pics de vente, mais il y a des revenus stables, il y a une base, ça fonctionne tout seul. Il y a des abonnés au newsletter. Il y a une communauté de lecteurs, donc en fait, tout fonctionne. Parce que j'ai posé les bases petites apes, si j'ai 1000 temps pendant plusieurs années, à poser les bases, à développer ma communauté, à développer mon entreprise. Alors, quels sont les leçons que j'ai appris la première? Je pense que c'est une des plus importantes. Je crois que ça va un petit peu avec mon état d'esprit positif. C'est qu'on trouve toujours des solutions qu'importe le problème. Parce que des problèmes, il y en a plein. On en croise plein, plein, plein, plein, et des fois dans des domaines dans lesquelles on a pas de compétences. Ou très peu. Par exemple, gérer son site internet. Ça a l'air tout con comme ça, parce qu'aujourd'hui, il y a quand même des outils qui permettent de gérer un peu plus facilement. On n'a pas besoin de savoir coder pour créer un site internet. Sauf que, il arrive régulièrement, qu'il y ait des problèmes techniques, des quoi que ça plante, qu'une extension marche pas, qu'une mise à jour face tout crachée. Il y a toujours des soucis. Et autant de dire qu'au fil des années, avec ces deux sites internet, j'en ai eu des soucis, des eu des problèmes. Et évidemment, il n'y a pas que ça. Il y a quand on publie un livre aussi, pour avoir des soucis techniques, des soucis de maquétages, des soucis de pages, des soucis d'apparition, par exemple, sur Amazon, des soucis directement avec Amazon. Enfin, il peut y avoir plein de choses. Mais j'ai appris essayer de pas me stresser, à prendre du recul. Et moi, c'est vrai que, j'ai quelque chose pour moi, c'est que quand je rencontre un problème comme ça, je vais peut-être y passer la journée ou deux jours ou trois jours en fonction du problème, mais je vais trouver la solution. C'est-à-dire que je vais pas lâcher jusqu'à ce que j'ai trouvé. Et, en général, j'arrive à trouver. Je me décourage pas, je me dis pas, "A la la, m'incie un problème, etc., etc." Je prends les choses en main, je fais des recherches. Alors, par exemple, pour les sites internet, bah, ça allait chercher sur internet, ça regarde des vidéos YouTube, ça allait poser des questions sur des forums. Il y a toujours des personnes super sympas qui essaient d'aider, qui essaient d'expliquer. Il y a toujours aussi des gens qui ont déjà posé des questions parce qu'ils ont déjà rencontré même problème que nous. Enfin bref, il y a toujours des solutions. Le fait est qu'il ne faut pas se décourager, il ne faut pas être négatif, il ne faut pas râler pour rien. Bon, des fois j'ai râler, je vous l'accorde. Mais, de fois ça, il était difficile. Donc, je ne savais marre quand on y a passé des heures et qu'on n'arrive pas à régler le problème. Ça peut être vraiment frustrant et difficile nervosement. Mais petit à petit, en fait, j'ai après à souffler, parce que je me suis rendu compte que à chaque fois, je trouvais une solution. Donc, les fois d'après, bah, ça a été plus facile en disant, "OK, bon, bah, y a tel problème." Pas de souci. Soit je gère tout de suite en fonction de ce problème, si c'est urgent, soit je me note, et ensuite quand j'ai un peu de temps, "Bah, je fais des recherches." C'est de trouver des solutions. Après forcément, je savais un peu mieux où chercher et comment chercher. C'était plus simple. L'important, c'est de pas perdre de pied. De le prendre aussi avec du recul et en soufflant. Parce que sinon, on se stress, on se stress tout le temps, donc ce serait pénible tout le temps. Au contraire, il faut le prendre à la coule. On se disant, "OK, bon, bah, y a ça, ça arrive, hein, c'est pas grave." Je vais trouver une solution. Si vraiment, on ne trouve pas de solution, j'ai jamais eu besoin de faire appel vraiment à quelqu'un pour intervenir à ma place. Mais on peut aussi, si vraiment, c'est quelque chose de trop complexe ou qu'on n'arrive pas à gérer. Mais le fait est qu'il y a toujours des solutions, donc il faut prendre avec du recul, faut souffler, et surtout, ne ne passe stresser plus que de raison, parce que du stress, on en a assez, et ça, ça n'a rien, en fait, de s'infligier ça en plus. La deuxième leçon, c'est de savoir s'accorder du temps, de souffler, d'équilibrer son temps de travail, sa vie perso. Comme je l'ai dit, en 2021, j'ai vraiment beaucoup travaillé, mais j'ai abusé sur mes horaires, parce que. Je travaillais le soir, donc parfois, je reste un mon bureau super tard. Parfois, je récupérais mon ordre, et par exemple, je travaillais le soir, sur mon canapé, etc, jusqu'à padeur. Louis-Kenn, je j'allais un mon bureau pour travailler, parce que je venais de lancer mon entreprise, vraiment. Donc, j'ai vraiment beaucoup travaillé pour mettre plein de choses en place. J'avais plein d'envie, plein d'idées. J'étais peut-être aussi moins efficace. C'est aussi le contre-cou quelque part, parce que avant, j'étais prof à côté. Donc, le peu de temps libre que j'avais, j'essayais de l'injecter dans mon entreprise, de travailler pour mes livres, etc. Pour rêve d'auteur, faire les vidéos, les articles, les réseaux sociaux ou autres. Et donc, j'ai basculé, j'ai tout le monde en tant pour mon entreprise. Donc, déjà, savoir gérer ce nouveau temps, ce n'est pas toujours évident. Et je me suis laissé en porter, mais c'était quelque chose de positif, au sens où j'étais content, en fait, des très temps plein de faire tout ça, d'avoir du temps pour mes projets. J'étais vraiment à fond dans mon travail. Mais, fin 2021 et début 2022, je me suis rendu compte que j'allais pas pouvoir tenir ce rythme-là pendant des années, et que c'était pas le but. J'étais pas passé à temps plein en indépendant pour travailler comme une âge harnais et finalement, ne plus avoir de temps pour moi pour souffler, pour me détendre. C'était pas ça l'idée. Donc, en 2022, j'ai rectifié le tir. Je me suis plus ou moins imposé des horaires, c'est-à-dire, ne me plus travailler le soir et ne pas travailler les week-ends. Soit fait exception, ça m'est arrivé. Notamment quand je devais sortir d'une formation, parfois il y a des choses à pofiné sur la fin, donc. Je prenais un peu de temps le soir au week-end, où quand je suis en train de vivre, ça peut arriver aussi, mais c'était exceptionnel. Voilà, c'était pour des cas précis. Et là, j'étais souple avec moi, mais je me disais, "OK, là, t'as besoin de temps pour ça." C'est bon. C'est pas comme si je travaillais encore tous les soir et tous les week-ends sans exception. C'était deux temps en temps. Et là, c'est à nez en 2023, je l'ai fait aussi, parce que forcément, avec la grossesse, pendant mes semaines, je suis pas toujours mégaïfique à se tout le temps. Il y a des périodes, bon, le premier trimestre, j'en ai déjà parlé. Et au troisième trimestre, début d'après-midi, c'était parfois difficile de travailler. Ça me grignautait une petite partie de ma journée. Donc, il m'est arrivé le soir de travailler un peu plus, notamment quand je voulais publier mon dernier livre, ou le week-end de faire deux trois petites choses. Mais c'était à la cool, quoi. C'était, voilà, j'ai un peu de temps, pourquoi pas. Là, j'ai des petites choses à faire pour le travail. On a rien prévu spécial. On n'avait pas de prévu de sortir rôtre. Je peux bosser. Par contre, si on avait prévu autre chose, de sortir ou de ne pas être à la maison, je travaillais pas et puis tant pis. Ce qui est assez que, vraiment, après cette année test en 2021, je suis devenu beaucoup plus efficace pour travailler. Je réussis vraiment à battre une grosse charge de travail un peu de temps, de manière efficace, de manière productive. D'ailleurs, c'est ce qui s'est passé. Quand j'ai du programme et tout, mon congénement à ternité, donc tous les réseaux sociaux rêve d'auteur, mes réseaux sociaux d'auteur, la newsletter, le podcast, j'ai vraiment dû tout préparer à l'avance, en parallèle de tout ce que je faisais déjà. Et j'ai réussi à tout faire, parce que je suis devenu vraiment beaucoup plus efficace. Et pourtant, j'ai pas travaillé des heures folles, j'ai pas travaillé tous les jours, tous les soir, tous les week-ends sans exception ou quoi, pas du tout. J'ai réussi à intégrer tout ça dans mon planning. Donc une fois qu'on a trouvé son rythme, ça façon de faire, ça façon de travailler, il faut réussir à se dégager du temps pour soi, trouver un équilibre entre sa vie perso et sa vie pro, parce que, en 2021, aussi, ce qui était différent, c'est que je travaillais à la maison. Donc en fait, mon bureau, c'est la maison. Avant, je travaillais à l'extérieur de la maison. Quand je rentrais à la maison, j'avais fini mon travail techniquement, parce que ce qui connaît les profs, sauf qu'il y a toujours du travail à la maison. Là, le bureau est à la maison. Donc en fait, notre espace de travail, c'est notre espace de vie aussi, c'est notre espace de vie perso. Et c'est très difficile de s'endêler les deux. Même si j'ai un bureau à part, dans un coin à part, il m'arrive très souvent de travailler dans le salon ou dans la chambre. Donc en fait, il n'y a pas vraiment de séparation entre vie perso, vie pro, c'est pas comme quand on quitte la maison le matin et qu'on revient le soir, parce qu'on a fini son travail. C'est pour ça aussi que c'était très difficile d'équilibrer les deux. Et ça a un coup à prendre, mais il faut faire attention, il faut faire attention, parce qu'il y en a plein comme ça qui se brûle les ailes, à trop en faire, à ne pas savoir doser, et à pas savoir souffler et s'écouter sa corde et du temps. La troisième leçon, c'est d'être souple avec soi-même, de lâcher ce côté perfectionniste, d'être plus flexible, de comprendre que tout ne sera pas parfait et que parfois il y a des coiques et que on commet aussi des erreurs. Ça est trop souple, je pense que je l'ai appris aussi avec les années. Si j'avais une vingtaine d'années, ce serait plus difficile. Mais avec le temps, on devient un peu plus flexible, un peu plus tôt l'éran avec soi-même, un peu plus bienveillant aussi. Parce qu'au début, je voulais que tout soit parfait. Il fallait pas qu'il y ait des erreurs, il fallait pas qu'il y ait de photographes, il fallait que les postes soient publiés au bon moment. J'étais perfectionniste, me l'utiliser. perfectionnisme, c'est quelque chose qui peut devenir vraiment très très néfaste. Surtout quand on a beaucoup de choses agérées et qu'on peut s'en gérer tout tout seul. Il faut apprendre à être souple. Des fois ça marchera pas, des fois on en verra pas la bonne heure, des fois il y aura une fode autographe, des fois le visuel il apparaîtra pas bien, des fois mais trop de temps enregistrant un épisode de podcast ou alors la vidéo youtube est pas de super qualité, enfin il y a plein de choses qui sont passées au fil des années, des choses qui n'ont pas toujours marché comme je l'aurais voulu et bah c'est pas grave. C'est pas grave parce que c'est pas une question de vie ou mort, ce sont des détails et les gens ne vont pas se focaliser sur des détails. On a envie que tout soit vraiment un type top et des fois c'est pas le cas et c'est pas grave. Il faut faire avec, il faut être souple, il faut être bien veillant, il faut être tous l'éran, on a le droit à l'éra aussi, on a le droit à ce que tout ne soit pas parfait. Les gens ne vont pas nous tomber dessus pour ça et si vraiment, moi ça m'est jamais arrivé. Mais si des personnes nous font la remarque, il faut que ça nous passe au dessus. C'est vrai que j'ai lu parfois d'autres créateurs de contenu notamment qui se prennent des remarques dans la tronche pour des feuilles d'orthographe. Pour je sais pas moi puisque c'était pas maquillé sur la vidéo parce que le montage était pas super bien fait parce que il fait un peu plein de raisons différentes. Et moi ce quoi c'est genre là, ils n'ont que ça à faire et vraiment que ça à faire. Donc on s'en fout. On s'en fout, on fait de son mieux sous le temps, bien sûr. Et des fois ça marche nickel et des fois ça marche moins nickel. C'est pas grave parce que de toute manière les jours passent, les semaines passent, les années passent et dans 10 ans ce ne sauviendra pas du petit visuel qu'on a planté de la vidéo qui est un peu mal montée ou de la feu d'orthographe qu'on a laissé sur tel description. C'est pas grave, il faut apprendre à être souple, flexible, ça adaptait à tout et surtout être bien veillant. On est souvent bien veillant avec les autres et pas ça avec soi-même et ça c'est vraiment quelque chose qu'il faut faire. Ma dernière leçon, ça c'est une leçon que j'ai compris très très vite et je pense que je voulais très souvent répéter, c'est de choisir des projets par passion, par envie, de s'écouter, écouter ces envies et pas se forcer. Je pense que c'est un point qui est revenu très très souvent dans le podcast, peut-être même dans la newsletter je pense. Mais plus dans le podcast parce que c'est un endroit où on aborde de davantage de ce genre de sujets, vous savez très bien que moi je fonctionne par mon vie. C'est-à-dire que tous les projets que j'ai lancés, je les ai lancés parce que j'en avais envie à ce moment-là, les carnais je les ai lancés parce que j'avais envie de lancer des carnais. C'est unier j'ai moins envie d'en faire, j'en fais moins, bon j'ai moins le temps mais voilà, la grosse envie de faire des carnais c'était l'année dernière, j'ai encore envie d'en faire quelques ans mais ce sera de temps en temps. Les formations, ça n'a même pas eu de même chose, c'est-à-dire que j'ai une liste de formations en tête et je sais que certaines marcherai mieux que d'autres. Je le vois, je vois les demandes et logiquement quand on entreprenons, nous dit faut toujours suivre les demandes du marché, il faut répondre aux attentes de la cible etc. Bon ben moi je respecte pas ça tout le temps, alors évidemment mon contenu est quand même utile mais simplement parce que j'ai pas envie de me forcer à travailler par exemple sur une formation, si à ce moment-là cette formation me tente pas, si j'ai pas envie de travailler sur ce thème là, je le fais pas, même si c'est celle qui se vendrait par exemple le mieux, où j'en ai rien à faire, si j'ai envie de travailler sur tel formation que je le fais. Donc toutes les formations que j'ai sorti par exemple, c'était parce que j'avais vraiment super envie de travailler sur ce thème là à ce moment précis. Les carnais c'est la même chose, je les ai sorti parce que j'avais envie de travailler sur ces carnais là à ce moment précis. Et en fait c'est quelque chose que je suis tout le temps, parfois je vais changer de sujet d'épisode de podcast ou de sujet newsletter parce que j'ai pas envie de travailler sur le thème que j'avais prévu et j'ai envie de travailler sur autre chose, alors parfois je décale, j'inverse ou autre, c'est pas tout le temps, sinon mon planning ce serait le bas-armer. De temps en temps je le fais. Et c'est la même chose dans mon planning. C'est pour cette raison que j'ai pas un planning fixant, me disant le lenditue de faire ça, le mardi tu dois faire ça, le mercredi tu dois faire ça, parce que j'ai pas envie d'être forcé, d'être dans un cadre et de m'obliger à travailler sur des choses que je n'ai pas envie de faire à ce moment précis. Il y a des jours j'ai envie d'écrire les newslateurs, mais je vais faire les newslaters, il y a des jours où c'est les podcasts, parce que je vais être le podcast. Et tout est fait dans les temps quand même, je respecte mon planning, parce que j'ai appris à me écouter, j'ai un planning plus souple, mais je m'organise toujours à l'avance pour jamais être vraiment au dernier moment à la rache, et ça me permet à la fois d'être efficace et productive, de sortir tout ce que je dois sortir, mais de m'écouter aussi de faire un fonction de mes envies. Et ça c'est super important parce que je pense vraiment que quand on est dans ce cadre trop figé et quand on se force de autre, quand on écoute plus ces envies, c'est le meilleur moyen pour se cracher, pour faire un burnout, pour en avoir marre, pour tout lâcher ou pour faire s'écrouler son entreprise. Tout repose sur mes épaules, c'est-à-dire que je suis à la fois à l'employer le patron, tout dépend de moi, tout ce qui est publié dépend de moi, tous les revenus qui rendent dépend de moi. Donc si en plus je mets des pressions supplémentaires, si je ne m'écoute pas et si j'oublie la notion de plaisir, je peux mettre la clé sous la porte et puis retrouver un boulot, du coup un boulot salarié, parce que c'est pas la peine d'être indépendant. Être indépendant pour moi, c'est aussi cette forme de liberté et d'écouter ces envies et de travailler par plaisir. J'ai la chance de faire un boulot qui me plaît, c'est par passion que j'ai choisi tout ça, c'est pas par obligation, j'en ai vraiment eu envie. Et ça pour moi, c'est une indirectrice que je dois garder tout du long, et que je vais essayer de garder jusqu'à ce que peut-être un jour j'arrête mon entreprise. Bien sûr, parfois on doit s'obliger à certaines choses. Quand je dois faire, je ne sais pas moi, les déclarations de charge, des clarations d'impôt et tout comme tout le monde, sames soul, j'ai pas envie. Quand je dois travailler sur les corrections de mes livres, j'adore écrire, mais la partie correction, c'est une partie chiant et chronophage que j'ai jamais envie de faire. Je me force un peu parce qu'il faut bien sortir mes livres. Donc il y a des petits moments quand même où je m'oblige à faire certaines choses pour pouvoir avancer, parce qu'il y a des choses dans l'activité qui sont moins cool, mais qu'il faut faire quand même. Donc on doit quand même se mettre un petit coup de pied au fait sans disant "Bon, bien ça faut le faire, à un moment donné, fait le." Mais j'essaye quand même d'être flexible. Par exemple, pour les corrections, j'essaye de me laisser assez temps, j'essaye comme on planning soit assez soupe pour pouvoir en faire, par exemple tous les jours, mais avoir du temps à côté. Voilà, j'essaye de m'adapter à moi, à mes envies, à mes besoins, à ma façon de travailler aussi, à ma façon de faire. Donc cette notion de plaisir, je vous ai parlé pour m'inclomber sur le podcast, mais aussi de passion, d'envie, de s'écouter, son intuition aussi. C'est super, super, super important. Et c'est ce qui fait qu'aujourd'hui, j'aime toujours ce que je fais, que je continue de faire ça, que je me vois bien continuer de l'année prochaine et de l'année suivante et de l'année-année suivante. Et on verra ensuite ce qu'il adviendra, mais aujourd'hui, je suis toujours content de faire ce que je fais. J'aime toujours autant ce que je fais. Et j'ai aussi du temps, pour moi, du temps à côté. Je ne fais pas que travailler, pourtant j'arrive avec productive. Je ne sens pas surmener sur bouquet, même si il y a des périodes où c'est forcément plus difficile qu'à d'autres, bien sûr. Parce qu'il y a des périodes où il y a plus de contenus, plus de choses, quand je sors un livre, quand je sors une formation, on va aller j'en peux plus de boulot que dans les périodes où je ne sors rien, c'est logique, mais comme j'ai équilibre avec des temps où justement je ne sors rien, des temps plus cool, ben ça marche, ça fonctionne comme ça. Aujourd'hui, j'arrive à gérer toutes mes activités en parallèle, et pour ceux qui me suivent, il y en a un paquet, on se rend peut-être pas forcément compte, mais chaque semaine j'ai beaucoup de contenus qui sors, c'est énormément du travail. Pourtant, j'arrive à avoir du temps pour moi, j'arrive à me détendre, j'arrive à souffler, je suis pas en burnout, je suis pas surmené, je suis pas épuisé, il y a des périodes plus difficiles que d'autres, il y a des périodes où je suis plus stressée qu'à d'autres aussi, comme tout le monde, j'ai des haut et des babes, bien sûr, je suis pas en train de vous dire que tout est rose et tout va bien, l'important c'est d'apprendre les leçons de tout ça, de prendre du recul et de relativiser aussi, parce que même si j'adore ce que je fais, c'est qu'une entreprise, c'est qu'en boulot, tant que le reste autour va, la vie, la santé, etc, c'est beaucoup plus important, donc c'est pas un petit souci sur le site internet ou un petit quoi à coup autre, qui devrait être caparié au tout mon esprit et tout mon temps, voilà pour mon bilan, pour ces 6 ans d'auto-édition et plus précisément sur les peut-être 3 dernières années à temps plein, n'hésitez pas si vous avez des questions, étant donné que je suis en congé ma eternité, je ne pourrais peut-être pas vous répondre directement, d'ailleurs préférer les mails, n'oubliez jamais, plutôt les mails, surtout pas les MP sur Instagram parce qu'ils se noient dans la masse et que souvent m'ils disparaissent au bout d'un moment, donc les mails, c'est mieux si vous avez des questions ou en commentaire sous la publication Instagram si jamais c'est une toute petite question qui nécessite pas un long paver en réponse et puis nous, se retrouve la semaine prochaine pour un nouvel épisode de podcast, bye! [Musique]

Podcast Summary

Key Points:

  1. L’autrice a publié son premier roman en auto-édition en juillet 2017, après avoir commencé à écrire en 201
  2. En 2020, elle a démissionné de son poste de professeur des écoles pour vivre de l’écriture à temps plein.
  3. Elle a développé plusieurs activités complémentaires (site web, newsletter, podcast, formations) pour diversifier ses revenus.
  4. Elle souligne l’importance de la gestion du stress, de la recherche de solutions face aux problèmes techniques et de l’équilibre entre vie professionnelle et personnelle.
  5. Elle a appris à ne plus travailler le soir et les week-ends pour préserver son bien-être, après une période de surcharge en 2021.

Summary:

Dans ce podcast, l’autrice indépendante célèbre les six ans de la publication de son premier roman en auto-édition, en juillet 2023. Elle raconte son parcours : après avoir enseigné à l’école primaire, elle a écrit un drame sur les violences conjugales en 2015, qu’elle a retravaillé et publié en 2017. Trois ans plus tard, en 2020, elle a quitté son emploi pour se consacrer à l’écriture à temps plein, malgré les doutes initiaux.

Depuis, elle a créé le site « Rêve d’Auteur », un podcast, des formations et des carnets, afin de diversifier ses activités et de ne pas se limiter à l’écriture. Elle partage les leçons apprises au fil des années : d’abord, face aux problèmes techniques ou administratifs, il faut garder son calme et chercher des solutions sans se décourager. Ensuite, elle insiste sur l’importance de trouver un équilibre entre travail et vie personnelle.

Après avoir trop travaillé en 2021, elle a instauré des horaires stricts pour ne plus travailler le soir ou le week-end, sauf exceptions. Malgré la solitude et la charge mentale liées à l’entrepreneuriat, elle ne regrette pas son choix, même si certains aspects du métier de professeur lui manquent. Aujourd’hui, son entreprise est stable et génère des revenus réguliers, grâce à une communauté fidèle et à une organisation rodée.

FAQs

J'ai publié mon premier roman en auto-édition le 14 juillet 2017, il y a 6 ans.

J'ai démissionné en 2020 pour vivre de l'écriture à temps plein, car il devenait trop difficile de cumuler mon métier d'autrice et mes autres activités avec mon emploi.

La solitude est très difficile, car je travaille seule chez moi sans collègues. De plus, la charge mentale est beaucoup plus élevée qu'avant, entre la gestion technique, administrative et psychologique.

On trouve toujours des solutions qu'importe le problème. Il faut prendre du recul, ne pas se stresser et chercher activement, que ce soit via internet, des forums ou des vidéos.

En 2022, j'ai décidé de ne plus travailler le soir ni les week-ends, sauf exceptions. J'ai trouvé mon rythme pour être plus efficace et productive sans sacrifier mon temps de repos.

Non, je ne regrette pas, car je ne pouvais plus tout faire. Cependant, il m'arrive de manquer certains aspects de mon métier de professeur, comme l'interaction avec les enfants.

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