Dans cet épisode, Audrey Martinez explique comment sa relation aux idées de romans a évolué depuis qu’elle est devenue autrice à plein temps. Auparavant, son métier de professeur accaparait son esprit, limitant sa créativité et l’obligeant à forcer des brainstormings pour trouver des thèmes. Depuis qu’elle s’est libérée de ce stress, elle a connu un véritable déblocage : son carnet d’idées déborde, elle imagine spontanément des scènes pour ses propres histoires et même pour celles qu’elle lit. Paradoxalement, cette abondance pose un nouveau défi : elle se sent tiraillée entre plusieurs récits concurrents, ce qui perturbe sa concentration sur le livre en cours. Pour y faire face, elle note tout et a parfois besoin de faire une pause pour préparer ces autres histoires avant de revenir à son projet principal. Elle souligne l’importance de ne jamais négliger une idée, même incomplète, car elle peut être exploitée plus tard. Cependant, elle rappelle que certaines idées seront abandonnées sans regret. L’essentiel est de trier et de se consacrer aux récits qui passionnent vraiment, car la créativité, qu’elle soit rare ou abondante, demande une gestion attentive pour ne pas se perdre dans l’inspiration.
[Musique] Bienvenue à tous, je suis un ravide vous accueillir sur mon podcast. Je m'appelle Audrey Martinez, je suis créatrice de contenu et hauteur de romans. Rève d'auteur est un podcast qui est publié chaque semaine, dans lequel je livre mon expérience et mes réflexions sans tabou et sans langue de bois. Mon but est en simplement d'aider les auteurs à réaliser leur rêve d'écriture, à aller au bout de leur projet et à vivre du métier d'écriture. Vous pourrez retrouver de nombreux conseils d'écriture, d'auto-édition ou de promotion des romans sur ma chaîne YouTube, le site rêvedoteur.fr ou encore bien des réseaux sociaux. C'est parti pour l'épisode, bonne écoute! Bonjour à tous, alors on se retrouve pour ce nouvel épisode, dans lequel je vais vous parler des idées. Les idées de romans, les idées d'histoire. Pourquoi je vous parle de ce sujet aujourd'hui? C'est parce que vous l'avez sûrement compris au cours des derniers épisodes, notamment ce fin 2020 et celui sur le bilan et objectif. Depuis que je suis auteur, elle est en plein. Il y a eu un gros changement, côté imagination, côté idée, côté inspiration. Pour vous expliquer comment je fonctionnais avant, plus ou moins, avant, j'avais pas énormément d'idée. Au sens où j'essaye de vous l'expliquer comme je le ressens, j'espère que ce sera assez clair, mais. Il faut savoir que moi, je pense tout le temps. Je ne dois pas être la seule, évidemment, mais je veux dire, mon cerveau est tout le temps, tout le temps, tout le temps, tout le temps, tout le temps, activité. Quand je me couche, je pense d'ailleurs, il me faut entre une demi-heure et une heure pour m'en dormir le soir. Je me rêvais et je pense toute la journée. Il n'y a pas un moment où j'ai le cerveau en off et où j'arrive à ne penser à rien. Parfois, même quand je suis en train de lire ou décrire, d'un coup, mon cerveau est. Ah, il part sur autre chose et je me mets à penser à d'autres choses. Et je dis vague pendant un moment jusqu'à revenir à mon activité. Donc en fait, mon cerveau est vraiment tout le temps, tout le temps, tout le temps, tout le temps en ébullition. Et jusqu'à ce que je deviens noter à temps plan, il était beaucoup en ébullition à cause de mon activité de professeur. Parce que j'étais une professeur investi et que j'ai aimé mon boulot et que j'ai aimé mes élèves et que j'ai aimé, du coup, enseigner. Du coup, je pensais beaucoup aux réunions, aux projets, aux corrections, aux cours que j'allais donner. Est-ce que je devais préparer, est-ce que je devais faire? Et j'avais l'impression, ça s'est confirmé, quand j'ai changé d'activité, que ce métier de professeur prenait toute la place dans mon cerveau. Et comme c'était mon activité principale, que j'avais des cont à rendre au niveau des enfants, au niveau des parents. Enfin, je pouvais pas me débiner. C'était mon boulot donc que je pouvais pas faire autrement. C'était mon activité principale, c'est celle qui me rémunérait. C'était vraiment ce qui prenait toute la place. Et j'avais l'impression d'avoir moins de place dans mon esprit pour réfléchir à mes histoires. Je lisais un peu tous les jours, mais pas non plus énormément. Enfin, si je comparerai maintenant, forcément, c'était entre une demi-heure et une heure par jour. C'était pas énorme. Aujourd'hui, je lis plusieurs heures par jour. Donc, il y a vraiment un gros changement à ce niveau-là. Et entre parenthèses, je regarde plus la télé non plus. Ça fait des mois qu'on regarde plus la télé à la maison. Tons en temps, il y a une petite serrine, Netflix, un petit film Netflix, mais c'est très rare. Le soir, on lui est plus la télé. Forsément, je aussi, plus de temps pour lire. Mais bref, je vais faire me la parenthèse. Donc mon cerveau, il était vraiment obnubilé par mon activité de professeur. A ça, ça a rajouté, ben, à un moment donné mon activité de correctrice, ma boutique, la chaîne YouTube, le podcast, le site rêve d'auteur. Bref, il y a eu des choses aussi qui se sont rajoutées. J'avais l'impression de plus avoir le temps, de me poser pour réfléchir à des histoires. Donc, en général, comme je devais écrire de livres par an, c'était mon objectif et c'était le rythme qui me convenait. Un moment donné, je me disais, tiens, bon, sur quoi va porter mon proche un livre. Et je me faisais un petit brainstorming avec moi-même, en dessinant de trouver des idées, et je notais des idées de thèmes qui m'intéressaient, de thèmes dont je voulais parler. Par exemple, pour mon premier roman, c'était les violences conjugales. Alors là, je peux faire une brainstorming, c'était une évidence parce que c'était sur ça que je voulais écrire. Pour mon avant dernier roman, donc un souffle de vie, par exemple, je voulais parler de la muqueau vicideuse. Entre autres. Donc, c'était vraiment le thème far et ça faisait longtemps d'ailleurs que je voulais parler de ce thème là. Et donc, je me pose, j'ai écrit des idées, des thèmes. Et ensuite, à partir de ça, une fois que j'ai choisi le thème, je réfléchis à une histoire autour de ce thème ou de ce sujet ou de ce message, ça dépend évidemment des livres. Mais donc, du coup, j'avais pas un carnet à idées qui débordait d'idées. J'avais bien un petit carnet à idées, mais en général, il n'était pas très rempli et pas d'idées forcément exploitable parce que je me posais jamais pour ça. Et que mon cerveau était tellement obnubilé par d'autres choses que j'avais l'impression que les idées ne venaient pas à moi et que ça franchissait pas du tout mes barrières. Et j'arrive à le dire maintenant avec le recul, mais j'en avais pas conscience à ce moment-là. J'avais juste l'impression de ne pas avoir assez d'imagination. D'ailleurs, j'ai encore assez cette impression de temps en temps. C'est notamment quand je l'ai des histoires fantastiques ou de fantaisies et là, je me dis "WOW!" Il est un lotère, il a eu ses idées et d'imagination, il y a des actions. Là, je me dis "Mince, est-ce que moi, je serai capable de faire ça?" Je sais pas, j'ai écrit plus dans le domaine réaliste. Même si dans mes objectifs, j'ai des histoires fantastiques dans le lot. Je sais que quand je lis certains liefantastiques, je me dis "WOW!" quand même. Bref. J'ai l'impression de ne pas avoir assez d'imagination à ce niveau. Peut-être parce que je suis un peu plus dans la réflexion pour moi, il faut que tout soit logique. Dans l'organisation, la planification, il faut que les choses soient logiques, faut que ce soit réaliste, il faut que ce soit crédible. Je ne sais pas trop comment l'expliquer, mais les univers fantastiques fantaisies, j'adore les lire. Mais je sais pas si mon cerveau est fait pour en écrire. Bref, ce sera dans mes objectifs de choses à développer. Tout ça pour dire que, du coup, j'avais pas des idées à faisons et que je devais vraiment poser en me disant si un moment sur quoi je vais écrire. Et il y a eu un changement, donc ça était, je suis devenu hauteur à temps plan. Et c'est comme si dans le coup mon cerveau c'était vidé. Pfff. Dans le poids, c'est le cas de le dire, de toutes ces préoccupations autour de l'école. C'est là que je me suis rendu compte que ça me prenait vraiment beaucoup d'énergie et beaucoup de temps. Et que ça me bloquait, en fait, c'est maintenant avec le recul que je me rends compte que vraiment il y a un blocage pour les creatures à cause de ça. Ça m'a pas un peu ché décrire des livres évidemment, mais j'étais beaucoup moins dans l'énergie de l'écriture. C'est difficile à dire, j'espère que c'est compréhensible. Mais là, je me sens hauteur. Je suis dans des histoires que je lis ou que j'écris. Pour moi, c'est pareil. Je suis dans ma bulle, peut-être beaucoup trop, mais maintenant, vraiment j'ai l'impression d'être dans un esprit de d'auteur, d'inspiration, d'imagination, de scène, de scénario, d'écriture, chose que je n'avais pas avant. C'est peut-être aussi pour ça que j'arrivais pas à me considérer comme étant une hauteur. J'étais professeur. Ok, je peux y aller, je me sentais pas hauteur. C'était très bizarre. Et le fait de devenir hauteur à temps plein, c'est pas parce que dans le cou, je suis devenu hauteur à temps plein, que je me suis sentie hauteur. C'est à partir du moment où j'ai eu l'impression que vraiment j'avais une attitude d'auteur. Et au moment où, dans mon cerveau, il n'y avait plus que des scénes et des histoires à écrire et des histoires à lire et des choses comme ça. Et là, dans le cou, il y a eu vraiment un débloquet, quelque chose qui a changé, parce que mon cerveau c'est libéré de toutes ces préoccupations qui avaient à côté et de tous ces stress. Parce que si vous avez suivi, vous savez que ça faisait un petit moment que je voulais arrêter d'être professeur et ça a pris plusieurs mois et ça a été très difficile et très prouvant pour moi parce que j'avais vraiment plus envie de le faire et je voulais vraiment devenir hauteur. Mais malgré tout, j'ai dû tenir le cou et c'était très très stressant et il y a eu pas mal de larmes et ça a été très compliqué pour moi sur les derniers mois. Donc du coup, c'est vrai qu'il y a eu un moment où il y a eu un relâchement, j'ai soufflé, quoi. Ça m'a fait du bien. Et donc mon carnet a aidé, c'est rempli, petit à petit. Ça a pas été tout de suite, ça a pris quelques semaines, quelques mois. Donc d'où m'en répertoire a aidé, des fois j'ai écrit juste un thème, des fois j'ai écrit une phrase, des fois j'ai écrit un titre, des fois j'ai écrit un début de résumé, vraiment ça dépend des idées. Ils n'ont pas toute la même forme, disons, parfois je vais avoir un résumé super clair et je vais créer une page entière et parfois je vais juste avoir une petite phrase. Donc du coup, c'est très relatif et ça dépend vraiment énormément des histoires et toutes ne sont pas exploitables. Et mon carnet a aidé, c'est rempli. Mais quand je reviens en arrière, il y a des idées que j'ai exploitrait pas ou en tout cas pas tout de suite, certaines sont très courte, certaines sont plus développées. Donc évidemment, j'ai souvent plus envie de retravailler sur celle qui sont plus développés parce que ça veut dire qu'elle est moins un peu plus apé que les autres. Alors que d'autres qui n'avaient qu'une phrase ou qu'un thème rapide était peut-être moins exploitable en tout cas pas tout de suite. Et avant, ça m'arrivait pas beaucoup ce genre de choses. C'était vraiment, il fallait que je travaille sur mon histoire pour que ça vienne. Alors que maintenant que je lui m'en débloquage, ça vient tout le temps. Et ce qui est marrant, c'est que j'imagine aussi des scènes de livres que je lis. Et ça, ça me l'avait jamais fait. Et des scènes qui n'existent pas dans le livre que je lis, c'est-à-dire que quand je suis au cours d'une histoire, alors ça me le fait pas pour toutes les histoires évidemment. Ça dépend surtout celle qui me prenne un peu plus, celle vraiment dans lesquels je suis plongée et qui me font vibrer. Je me retrouve à imaginer des scènes complémentaires ou des scènes qui vont arriver. Donc, ils n'arriveront pas parce que c'est pas ce que l'auteur a décidé. Mais je m'arrête un moment du livre et quand je vais me coucher, j'imagine la suite. Et donc j'ai des scènes qui m'apparaissent, comme si c'est moi qui ai écrit bien le livre, alors que pas du tout. Et parfois des scènes complémentaires.
complémentaire de ce qui aurait pu se passer dans ce que j'ai déjà lu dans le livre. Donc c'est très marrant parce que c'est là que je vois à quel point ces développements d'imagination, c'est que avant ça ne le faisait pas du tout. Et maintenant, je peux autant imaginer des scènes des livres que j'écrit et que des scènes de livres que je lis, chose qui ne m'arrivait pas. Tout ça pour vous dire que du coup, au niveau des idées, je pense que les auteurs qui ont le plus d'inspiration ou d'imagination ou qui n'ont pas de ce sieste niveau-là, pour avoir un problème au niveau du tri des idées, parce que je me suis rendu compte qu'on a eu autant d'idées. J'ai envie de travailler sur plusieurs livres en même temps. En ce moment par exemple, j'ai quatre histoires qui me travaillent. Il y en a une que je suis en train d'écrire. Et le problème, c'est que les autres me travaillent au point que je réfléchis aussi à des scènes, au point que je note des prénoms, que je note des détails sur la trame ou sur l'histoire. Mais c'est pas mon genre de travail sur plusieurs histoires en même temps. Je préfère travailler sur un livre, je l'écris jusqu'au bout. Une fois que je l'ai terminée, je passe à une autre histoire. Sauf que là, j'ai tellement d'idées, en ce moment, j'ai tellement d'inspiration ou d'imagination que je suis appé par toutes ces histoires. Et j'ai besoin de l'énoter, j'ai besoin d'écrire tout ce qui me vient parce que forcément, sinon, je vais perdre toutes mes idées, donc c'est dommage. Et c'est difficile de se concentrer sur le livre que j'écris parce que j'ai ces autres histoires qui me travaillent, mais qui me travaillent vraiment. Au point que j'ai dû commencer deux autres livres, mais j'ai juste écrit peut-être un ou deux chapitres de chaque pour avoir cette impression de me libérer l'histoire, même si je les continue pas tout de suite, mais j'avais besoin de les commencer, parce que ça me travaillait tellement que ça a devenu au pressant. Et j'avais besoin de les commencer, même si. J'ai pas encore la trame, j'ai pas les chapitres, j'ai pas tout ce qu'il me faut sur les personnages. J'ai juste écrit le début, mais. Mais c'est. j'ai eu cette impression d'être soulagée, du coup d'avoir écrit le début. Ce qui m'empêche pas de continuer à noter des idées dans les carnais. Mais c'est vrai que le souci quand on a autant d'idées, c'est de faire le trit, de réussir à travailler sur une histoire. Alors je sais qu'il y a des auteurs qui arrivent à travailler sur plusieurs histoires en même temps. Ça va être que moi, c'est pas trop mon truc, parce que j'ai l'impression qu'on a un petit peu coupé de son histoire et qu'on peut se mélanger les pinceaux et qu'on n'est peut-être pas aussi précis. En je sais pas, il y en a qui doit y arriver. J'ai pas vraiment essayé à 100%, j'ai pas écrit plusieurs histoires en parallèle. Je pense qu'il faut que les histoires soient quand même assez différentes, ce qui est le cas à la délivre que j'ai commencé. Mais c'est vrai que si il y a deux imagins, vous n'écrerez que des romances. Si vous avez deux romances classiques réalistes avec deux personnages de la vie de tous les jours, ça va être facile de s'emméder les pinceaux entre les passés respectifs, entre les événements, entre ce qu'ils vivent, entre les émotions, entre les personnalités. Enfin, j'en impressionne qu'on peut vraiment s'emméder les pinceaux. Je pense que c'est possible si les histoires sont quand même très différentes avec des personnalités différentes. Bref, moi, je travaille pas forcément sur plusieurs histoires en même temps, tout le temps en termes des critures, même si là, c'est un peu ce qui s'est passé. Mais par contre, en ce moment, oui, je suis obligé de réfléchir et de préparer plusieurs histoires en même temps, ce qui ne m'était jamais arrivé, parce que, comme je vous l'ai dit, non, non, je travaille sur une seule idée à la fois. Et donc, du coup, la difficulté, c'est ça, c'est de faire le tri. Et d'arriver à se concentrer sur une histoire sans être perturbée, d'estabilisé par toutes les autres histoires et toutes les autres idées qui nous viennent. D'où l'intérêt de les noter pour pas les perdre, mais le souci c'est que quand ces histoires-là vous travaille beaucoup, beaucoup, beaucoup trop, c'est difficile de rester focalisé sur l'histoire qu'on écrit. Et donc, c'est là où se pose le problème de faire le tri. Alors, il y a faire le tri dans ces idées au sens où toutes les idées que vous notez dans votre carnaire idée ne sont pas forcément exploitables. Et que, des fois, quand on crée un petit peu, on se rend compte que l'idée était trop banale et forcément pas très intéressante, ou avec le recul et nous motifs pas tant que ça. Et c'est pas le cas. Au moment où on l'a écrit, ça avait l'air choie, et puis finalement, 2 mois, 30 mois, 6 mois après, elle nous tente plus tellement. Parfois, c'est parce que c'est pas exploitable en termes techniques. C'était quelque chose qui n'était pas possible. Ou alors, c'est quelque chose qui a déjà été vu et revue. Du coup, on n'a pas trop envie de se plonger dedans. Parfois, c'était une idée comme ça, mais. Elle a pas été très creusée et du coup, vous dites que, bon, ça va peut-être pas le coup d'elle et plus loin. Bon, il peut y avoir plein de raisons et y a des idées que vous allez forcément abandonner, mettre de côté, peut-être pour plus tard ou peut-être pour rien du tout, parce que vous n'allez jamais les exploiter. Et elle inverse, il peut y avoir plusieurs idées qui vous tiennent tellement à cœur, que vous avez tellement envie de travailler ou qui vous motif tellement que vous avez du mal à vous concentrer et que vous avez envie de travailler sur toutes ces histoires en même temps. Et c'est plutôt ce qui m'arrive moins en ce moment, c'est ça, c'est d'avoir plusieurs idées. Alors l'avantage, c'est qu'elles sont très, très différentes, c'est des histoires totalement différentes et qui n'ont rien à voir les uns avec les autres. Mais c'est quand même très compliqué de se concentrer sur un livre. D'ailleurs, le livre que je suis en train d'accruire, j'ai dû laisser tomber pendant deux semaines parce que j'étais tellement tellement appé par les autres idées que je n'arrivais plus à me concentrer sur mon livre et que d'un coup, il me semblait légèrement ennuyeux. C'est pas le bon mot, le bon mot me vient pas, mais il me passionnait beaucoup moins parce que j'avais toutes ces autres idées qui me prenait la tête pour ainsi dire. Et j'avais du mal à me concentrer sur mon histoire. Alors avec l'oracle, j'ai noté toutes mes idées du coup. J'ai commencé les trames dans mes carnes et j'ai pensé aux personnages, les prénoms, etc. Pendant deux semaines. Et ensuite, j'ai réussi à revenir sur mon livre que j'étais en train d'écrir. Une fois que j'avais fait cette petite pause, parce que j'avais sorti un petit peu tout ce que j'avais en tête. Et j'ai pu me focaliser sur mon livre en cours et reprendre l'écriture. Mais c'est vrai que j'ai eu besoin de faire cette petite pause pour sortir tout ce que j'avais dans l'esprit et pour voir me remettre un travail. Ce qui ne veut pas dire que j'ai plus toutes ces idées et toutes ces histoires en tête, je les ai toujours. Mais disons que comme j'ai un petit peu avancé dans leur préparation, elles sont un peu moins oppressantes que ce qu'elles étaient jusqu'à maintenant. On dirait presque que je parle d'être vivant ces marins. Tout ça pour vous dire que ne pas avoir d'idées, c'est compliqué. Mais on a voir trop, c'est aussi compliqué et c'est marrant parce que du coup, j'ai testé les deux côtés. Entre avant où je n'avais pas beaucoup d'idées et maintenant où j'en ai beaucoup trop. C'est vrai que faire le trice est compliqué. Donc faites bien le trine dans votre carne et à idées. N'hésitez pas à écrire avec des styles effaçables au moins. Vous pouvez les enlever si jamais ça ne vous convient pas. Par contre, il est bien incarné à idées. C'est super important parce que ce serait dommage de passer à côté d'histoire. Dites-vous aussi que ce n'est pas parce que vous n'aurez une idée sur le coup. Vous allez forcément la travailler plus tard. Ce n'est pas parce que vous écrivez aussi une idée à ce moment-là. Mais que vous n'avez pas le temps de la travailler et que vous ne l'art prendrez jamais. Notez tout. Faites le tri plus tard. Dites-vous que de toute manière, vous avez le temps. Les idées ne sont jamais perdues. Mais dites-vous aussi qu'il y en a certaines que vous n'exploiterez jamais et ce n'est pas grave non plus. L'important, c'est de travailler sur des thèmes vraiment qui vous plaisent, qui vous passionnent, qui vous motive et qui vous donne envie à écrire parce que c'est long d'écrire un roman. Si on part sur une idée un peu banquelle qui n'ouplait pas plus que ça, forcément au bout d'un moment ça va bloquer. Donc vraiment, à un moment donné, si vous devez faire un choix, essayez de mettre en parallèle les quelques idées que vous avez et de vous demander laquelle vous faites le plus envie et d'essayer de créer une trame pour chacune pour voir si il y en a une qui vous inspire plus que les autres et qui vous vient peut-être plus facilement que les autres et qui vous permet de vous lancer plus facilement que si vous travaillez sur une autre idée. Voilà ce que je voulais vous dire sur les idées, sur l'inspiration, sur l'imagination. On se retrouve la semaine prochaine pour un nouvel épisode. Bye! (Musique)
Podcast Summary
Key Points:
Audrey Martinez, autrice et créatrice de contenu, partage son expérience sur la gestion des idées de romans.
Avant de devenir autrice à plein temps, son cerveau était accaparé par son métier de professeur, limitant sa créativité.
Depuis qu’elle s’est libérée de ce stress, elle a connu un déblocage créatif
Le problème actuel n’est plus le manque d’idées, mais l’abondance
Pour gérer cet afflux, elle note tout et a parfois besoin de faire une pause pour préparer d’autres récits avant de revenir à son projet principal.
Elle conseille de noter toutes les idées, même incomplètes, et de trier plus tard, car certaines seront abandonnées, mais l’important est de se concentrer sur celles qui passionnent vraiment.
Summary:
Dans cet épisode, Audrey Martinez explique comment sa relation aux idées de romans a évolué depuis qu’elle est devenue autrice à plein temps. Auparavant, son métier de professeur accaparait son esprit, limitant sa créativité et l’obligeant à forcer des brainstormings pour trouver des thèmes. Depuis qu’elle s’est libérée de ce stress, elle a connu un véritable déblocage : son carnet d’idées déborde, elle imagine spontanément des scènes pour ses propres histoires et même pour celles qu’elle lit.
Paradoxalement, cette abondance pose un nouveau défi : elle se sent tiraillée entre plusieurs récits concurrents, ce qui perturbe sa concentration sur le livre en cours. Pour y faire face, elle note tout et a parfois besoin de faire une pause pour préparer ces autres histoires avant de revenir à son projet principal. Elle souligne l’importance de ne jamais négliger une idée, même incomplète, car elle peut être exploitée plus tard.
Cependant, elle rappelle que certaines idées seront abandonnées sans regret. L’essentiel est de trier et de se consacrer aux récits qui passionnent vraiment, car la créativité, qu’elle soit rare ou abondante, demande une gestion attentive pour ne pas se perdre dans l’inspiration.
FAQs
Audrey Martinez est créatrice de contenu et auteure de romans. Son podcast 'Rêve d’auteur' vise à aider les auteurs à réaliser leur rêve d’écriture, à terminer leurs projets et à vivre de l’écriture.
Elle était professeure et son cerveau était accaparé par son métier, ce qui laissait peu de place à l’imagination. Depuis qu’elle est auteure à temps plein, elle a plus d’idées.
Elle fait un brainstorming sur des thèmes qui l’intéressent, puis développe une histoire autour de ce thème. Elle note aussi des idées dans un carnet.
Pour ne pas les perdre et pouvoir les trier plus tard. Certaines idées ne sont pas exploitables immédiatement, mais il est utile de les garder.
Il faut noter toutes les idées, puis se concentrer sur une histoire à la fois. Si plusieurs idées sont pressantes, on peut commencer à écrire quelques chapitres pour se libérer l’esprit.
Certains auteurs le peuvent, mais Audrey préfère se concentrer sur une seule histoire à la fois pour éviter de se mélanger les pinceaux, surtout si les histoires sont similaires.
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