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126- 5 erreurs dans les romans débutants

16m 47s

126- 5 erreurs dans les romans débutants

Ce podcast aborde les cinq défauts les plus courants dans les romans débutants. Le premier est un incipit peu accrocheur : le début doit immerger le lecteur dans l’action, présenter rapidement le personnage principal et éviter les longues descriptions ou l’infodumping. Le deuxième défaut est une intrigue bancale, qui manque de structure, de conflit ou de tension. L’auteur doit doser prévisibilité et surprises pour maintenir l’intérêt. Le troisième concerne des personnages mal travaillés, souvent superficiels ou clichés. Il faut leur donner profondeur, complexité et une voix unique. Le quatrième défaut touche à la longueur du roman : trop court, il manque de développement ou d’intrigues secondaires ; trop long, il traîne avec des descriptions superflues ou des dialogues inutiles. L’usage d’ellipses et de transitions fluides est conseillé. Enfin, le cinquième défaut est une fin illogique ou incohérente. La fin doit découler naturellement de l’intrigue, boucler toutes les questions soulevées et offrir une résolution satisfaisante, sans laisser d’intrigues secondaires en suspens. L’auteur insiste sur l’importance de travailler chaque élément pour offrir une expérience de lecture fluide et captivante.

Transcription

3314 Words, 19076 Characters

French
Bonjour à tous, cette semaine on va parler écriture et plus particulièrement de cinq défauts qu'on retrouve le plus dans les romans et notamment dans les romans débutants. Alors j'ai 10-5 défauts, je répuis dire 5 erreurs par exemple, c'est à dire des choses qu'on ne maîtrise pas forcément très bien quand on en est à ces débuts, quand on écrit son premier roman ou un livre parmi ses premiers romans quand on n'a pas encore l'expérience quand on n'a pas encore trouvé sa méthode, donc ce sont des choses qu'on peut travailler, des choses qu'on peut apprendre à force de lire et à force d'écrire et évidemment on se forme. Première défaut première erreur, c'est un in-kipite qui n'est pas accrocheur. Alors l'in-kipite qu'est ce que c'est, c'est simplement le début du roman. En général on dit que c'est la première phrase mais concrètement pour un roman, on pourrait dire que c'est le premier chapitre, voir pourquoi pas les tout premiers chapitres. Le fait est que le début d'un roman doit être accrocheur, il doit donner envie au lecteur de continuer sa lecture. Il y a beaucoup de lecteurs qui vont par exemple lire l'extrait du livre, c'est-à-dire le début 10% par exemple en ligne sur leur liseuse on peut parfaitement télécharger les extraits et lire le début du livre avant même de l'acheter ou de l'emprunter. Pareil pour ceux qui vont en libérer et qui feuillent le début du livre et qui lise les premières lignes voir la première page. Et ensuite il y a ceux qui ont fait la démarche d'acheter ou d'emprunter, qui lise le début du roman. Et si, à un moment donné que ce soit en lisant la première page en lisant les 10% ou en lisant le début du roman, le lecteur n'accroche pas, il risque d'abandonner sa lecture de ne pas aller plus loin. Alors si c'est une question de style parce que boi il n'accroche pas spécialement avec votre style, votre façon d'écrire, ça c'est subjectif. Bien sûr on peut améliorer son style au fil des textes mais c'est aussi une question très personnelle, une question de goût donc on ne peut pas plaire à tout le monde. En revanche, si c'est parce qu'il trouve par exemple que le début est trop long, qu'il est trop lourd, qu'on n'a pas assez d'informations, qu'il ne comprend pas, qu'elle est la situation ou on est de quoi va parler le roman, qu'elle le thème ou plus précisément qu'elle est le genre, là c'est très problématique. Le début doit être accrocheur, ça veut dire que le lecteur doit se sentir tout suite immergé dans l'histoire. Même si on est dans la phase d'expositions, c'est à dire le moment où on présente un petit peu son univers et ses personnages, et donc c'est pas forcément les moments où il se passe le plus de choses. Malgré tout, il doit tout de suite avoir envie de continuer, de dire "tiens qu'est-ce qu'il va leur arriver, qu'est-ce qui va se passer ensuite". Il y a plusieurs choses à prendre en compte, d'une part c'est qu'il faut tout de suite présenter le personnage principal, ou les personnages principaux si vous en avez plusieurs, mais il faut que dès le début on sache qui on va suivre dans l'histoire. Ensuite, idéalement, il faut éviter qu'il y ait trop d'informations. Par exemple, quand on crée un univers dans l'imaginaire, on ne balance pas toutes les informations sur le monde, sur la structure, sur le gouvernement, sur les lieux, sur les pouvoirs, etc. Ça, ça doit venir tout au long de l'univ, on évite l'infodumping, c'est-à-dire, donner trop d'informations dès le départ. On évite aussi de raconter tout, la vie du personnage principal. Qu'est-ce qu'il faisait avant, qu'elle les sont métiers, qu'elles sont ses amis, qu'elles sont ses passions, qu'elles les sont caractères, on n'a pas besoin de tout savoir dès le premier chapitre. Ça, ce sont des éléments qu'on va progressivement insérer dans l'histoire, donc petit la petit. Idealement, l'un des meilleurs conseils, c'est de commencer l'histoire. Il ne médié reste, ça veut dire, dans le feu de l'action, tout de suite dans l'action. On essaie de mettre une scène qui bouge un petit peu. Alors quand on dit dans l'action, ça veut pas dire une bagarre, une course pour suite autres, c'est juste quelque chose qui évite la long page de narration où il ne se passe pas grand-chose parce qu'on est en train d'exposer son univers. Au contraire, on peut mettre un dialogue, on peut mettre une dispute, on peut mettre quelque chose que fait le personnage, une action, par exemple, dans son travail, autre, en fonction de l'histoire, un que vous présentez. Mais le but, c'est de le plonger directement dans l'histoire, dans l'action, pour éviter le passage en milieu du début de roman, surtout le premier chapitre, où on attendant ça traîner un petit peu en longueur. D'ailleurs, certains auteurs conseils au moment de la lecture d'enlever le premier chapitre. Je ne suis pas tout à fait d'accord parce que ça dépense qu'on dit dans son premier chapitre, si on a mis des informations importantes, c'est compliqué de l'enlever. Mais ça veut dire tout simplement qu'on attendance à commencer par du blabla, pas forcément utile et qu'à la lecture, on pourrait potentiellement enlever ce chapitre qui ne sert à rien. Moi, je vous conseille simplement de bien réfléchir à comment le travailler, à quelle information insérée, quitte à ce qu'il ne soit pas trop long, vous pouvez faire un chapitre un petit peu plus court pour qu'ils soient un peu plus penchies. Mais le but, c'est quand même de plonger le lecteur de l'immerger dans l'histoire, avec quelque chose qui va lui donner envie de lire la suite. Alors, c'est vrai que si on peut commencer par quelque chose de fort tout de suite, une scène super importante, pourquoi pas, ça dépend de la manière dont vous avez construit votre histoire. C'est pas toujours possible. Donc, idéalement, éviter la longue narration, descriptive qui expose sous l'univers, et essayer de faire quelque chose de plus vivant. Deuxième défaut, deuxième erreur, c'est une intrigue banquale. Une intrigue banquale, alors ça recouvre en fait plein de choses. Ça peut être à la fois une histoire qui n'a pas été bien structurée, c'est-à-dire qu'on n'a pas bien travaillé, la structure de son histoire, à travers les points pivots essentiels, les rebondissements, les diverses péripecis, le rythme de l'histoire. Ça peut être aussi un manque de conflit, il se passe pas à cette chose, il se passe pas grand chose, ça manque de tension. Le lecteur n'est pas tenu en Allen, il attend à sa sonuyet. Ça peut également être parce que l'intrigue est très trop prévisible, comme si le lecteur pouvait devenir à chaque fois ce qu'il y a l'espace et… Ça peut arriver, bien sûr, quand on lit des histoires dans un certain genre, parfois c'est comme quand on regarde un film. On s'enle moment, il va se passer quelque chose, genre on s'enle, que la scène est amenée et que à ce moment-là il va y avoir quelque chose. Donc, quelque part c'est prévisible, au sens où le lecteur ou le spectateur, sans qu'il va se passer quelque chose. Ça, c'est pas du tout grave, ça veut dire qu'on amène bien sa scène. Évidemment, on peut aussi ajouter de l'imprévu surprendre le lecteur. Donc en fait, il faut réussir quelque part à doser, à trouver un équilibre entre les moments où on le surprend, et si attendez pas forcément. Et des moments où oui, c'est un petit peu prévisible, parce qu'il s'attendait à ce qu'il se passe quelque chose, une révélation, voilà, il avait deviné un élément. Et c'est bien aussi, parce que du coup, il a intégré à l'histoire. Ça veut dire qu'il comprend bien l'histoire. Après, si c'est trop prévisible tout du long, on s'attend à tous les éléments et que finalement le lecteur dit "Bon, ouais, ça, je m'y attend déjà, oui, bon, ça encore, oui, bon, ça, c'est déjà vu. Là, effectivement, il risque de s'ennuyer, donc il faut réussir à redonner du peps à son histoire, ajouter des rebondissements différents, à travailler ses points pivot, à mettre du rythme, à surprendre le lecteur, à créer finalement un page turner, en utilisant tous les outils et toutes les techniques qui permettent justement de tenir le lecteur en alléne. L'oublié pas aussi que pour qu'une intrigue soit cohérente et logique, il faut que l'essaye n'est des conséquences, c'est-à-dire qu'il y a un effet domino, d'ailleurs, j'en parle dans la formation sur la préparation d'un roman. Quand on crée une scène, elle doit avoir une conséquence que ce soit sur l'intrigue, sur la suite de l'histoire, sur les personnages, sur les relations entre les personnages. En gros, elle a une incidence sur la suite. Si elle n'a pas d'incidence, c'est que soit elle est inutile, soit elle a été mal travaillée, donc il faut la revoir. Troisième défaut, ça concerne les personnages. Donc je vous le dis tout le temps, je le répète, je dois vous souler avec ça, les personnages. C'est ce qu'il y a de plus important dans votre histoire. Ce sont les piliers de votre roman, oui je le dis, je le re-redis, je le re-redis, même dans mes formations, mais c'est la vérité. Et le fait que s'ils sont mal-consumables, réfléchis, mal travaillés, ils vont plouper votre histoire, même si vous avez une intrigue canon. Donc, souvent quand on débute, les personnages sont pas assez caractérisés, pas assez complexes. On reste en surface avec des personnages un petit peu, quelque part superficiel, ce qu'on sait pas encore y faire, c'est normal, on n'a pas encore trouvé toutes les clés. Et donc du coup, on reste sur une idée un petit peu bateau, souvent même dans les clichés, de certains personnages, et on ne va pas assez loin. Mais les personnages, il faut les travailler, il faut y passer du temps. Donc il faut créer des personnages complexes, crédibles, vivants, humains. Donc, on s'attarde sur leur création, on s'attarde sur leur personnalité, sur leur réaction au divers situation, sur leur voix, sur leur vision du monde, sur leur valeur, sur leur façon de parler. Vraiment, on travaille ces personnages en profondeur, pour pouvoir faire en sorte qu'ils portent le livre et qu'ils soient intéressants que le lecteur est en vide suivre ces personnages là, qu'il invite de tourner les pages pour voir comment ça va se dérouler pour ces personnages. Ça aussi, on en parle dans la formation sur la préparation d'un roman. 4. Quatrième défaut, c'est la longueur du roman. Alors attention, il n'y a pas de longueur idéal pour un roman. C'est à dire qu'on peut très bien écrire un roman qui fait 40 000 mots comme un roman qui fait 95 000 mots. Si il est bien écrit, si il est bien conçu, si il y a une bonne intrigue, etc., ça passera tout seul que ce soit couvoulot. Mais, si le lecteur le ressent, que le roman par exemple est trop court ou trop long, alors c'est qu'il y a un problème. Et là, c'est une question aussi de structures, de développement de ce qu'il y a à l'intérieur du contenu, l'histoire. Si le lecteur ou les bétes à lecteur, ou vous qu'en vous réalisez, si on a l'impression que le roman est trop court, ça veut dire que peut-être, on n'est pas assez trop vite sur les événements. Que les a peut-être pas assez développés. Qu'on a une intrigue qui n'est pas assez développée. Qu'on n'est pas allé à un profondeur, on n'a pas poussé plus loin, on est resté en surface. C'est peut-être aussi parce qu'il manque une ou des intrigues secondaires. Souvent, les intrigues secondaires, ça vient étoffer l'histoire. Ça ajoute quelque chose autour de l'intrigue prince. dans sa chancale son lien, ça porte toujours un plus à l'histoire. Il faut pas juste les mettre pour faire joli ou pour boucher les trous. Il faut qu'il y ait un intérêt, mais souvent ça est top floorment et ça apporte ce petit plus qui peut manquer s'il n'y en a pas. Ça peut être également un manque de description. Parce qu'on passe rapidement sur les personnages sur les lieux, sur les scènes, sur les actions, etc. et on prend pas le temps de décrire l'ambiance, décrire l'atmosphère, décrire l'univers, décrire les actions des personnages, on passe un petit peu trop vite. Ça peut être aussi un manque de transition. Comme pour les descriptions, c'est-à-dire qu'on passe peut-être un petit peu trop vite, on sote en fait d'une scène à une autre sans intégrer des transitions entre les scènes pour que ce soit plus fluide. Autre point également dans le même genre, c'est peut-être qu'on a trop de scènes, clés ou importantes et qu'on a oublié aussi toutes les scènes calmes qui pourraient y avoir entre, qui ne sont pas des temps mortes, c'est-à-dire c'est pas des temps nous où le lecteur va s'ennuyer, c'est juste des scènes dans lesquels le lecteur va pouvoir reprendre son souffle et ces scènes n'assontent important puisque justement, elles mettent en avant les scènes importantes de l'histoire. Il faut qu'il y ait des scènes entre guillemets moins importantes pour que les scènes farrent ressortent davantage. À l'inverse, le roman peut être trop long. Alors trop long, c'est un petit peu tout l'inverse de ce qu'on a dit alors. Il y a peut-être trop de scènes, trop de temps calmes ou trop de rebondissements. On a fait de longs descriptions, peut-être un petit peu trop long. On peut les re-travailler pour les alléger, qu'elles soient un peu plus percutantes, un peu plus vivantes. Parce que si on a la sensation que le roman a eu trop long, c'est peut-être qu'on a la sensation qu'il traîne en longueur et il y a des lecteurs qui ne vont pas le terminer du coup, puisqu'ils vont en avoir marre. On a aussi peut-être fait de l'infodumping. On a donné trop d'informations, on a trop développé et trop partagé de choses qui n'étaient pas forcément utiles. On a peut-être aussi trop de personnages ou trop d'intrigues secondaires. On a mis toutes les transitions, toutes les petites scènes, voire des banalités ou des scènes du quotidien. On a mis des dialogues très longs, en oubliant d'enlever les éléments qui ne sont pas forcément importants dans un dialogue. Voilà, c'est toutes ces choses où on est finalement dans le un peu trop et qu'il faut réussir à couper. Couper c'est pas forcément évident, mais ça peut être important pour rebouster son roman pour lui donner du rythme. Parce qu'un lecteur qui n'arrive pas au bout, c'est un lecteur frustré. Il ne connaîtra jamais la fin de l'histoire, donc c'est très embêtant. Ça peut être aussi une question de style, c'est-à-dire qu'on a peut-être un style un petit peu trop lourd. Avec de longs phrases, avec beaucoup d'adverses, ou beaucoup d'adjectifs, il faut apprendre à l'alléger pour qu'ils soient un peu plus rythmés, un peu plus percutants. Et on n'hésite pas aussi à utiliser des ellipses, c'est-à-dire qu'il y a des éléments, des scènes des moments qu'on n'a pas besoin d'en raconter dans son histoire. On fait des sauts dans le temps finalement. Pour enlever ces passages inutiles, imaginons, on a un personnage qui rentre chez lui le soir. On n'a pas besoin de raconter tout ce qu'il fait chez lui le soir, qu'il passe la nuit, qu'il se lève le matin, qu'on s'en petit déjeuner, qu'il se prépare, qu'il prend sa voiture pour aller au travail, etc. On peut sauter directement au long de main 14h, parce qu'il y a une réunion importante et qu'il fallait en parler dans l'histoire. Et tout ce qui s'est passé entre le moment où il est rentré chez lui et le moment où il y a cette réunion, on n'en a pas parlé, parce que c'était pas utile. Donc on n'hésite pas à faire des petits bons dans le temps, finalement, utiliser des ellipses pour couper les scènes inutiles. Et enfin, dernière erreur, dernier défaut, c'est la fin illogique. Alors la fin, je ne veux pas redévelopper, parce que je vous en ai parlé au tout début de mois, dans l'épisode sur la fin heureuse ou la fin triste, mais il arrive parfois que dans les romans débutants, la fin ne soit pas logique, qu'elle ne soit pas cohérents avec le reste de l'histoire. Et ça, cet emploi, vraiment très très négatif. La fin doit être logique et cohérents, c'est-à-dire que ce doit être le prolongement de tout ce qu'on a vu au cours de l'histoire. Elle doit correspondre à l'intrigue qu'on a créé. On n'aurait pas pu mettre une autre fin, parce que c'est celle-ci qui est destinée à cet entrigue, ce comme si elles étaient liées. C'est vraiment très important. Cette cohérente, c'est cette logique, c'est ce qui doit porter tout le romans. Le lecteur doit comprendre cette fluidité, ce lien entre chaque scène, chaque élément du livre qui mène à cette fin. Donc la fin doit être justifiée, doit être compris par le lecteur. Qu'il l'apprécie ou non, parce que ça a apprécé subjectif, mais elle doit être logique. La fin s'angle aux plusieurs choses, ensemble, aux "climax", qui est donc ce "pique" dans l'histoire, cette appogée. Et ensuite, on a le dégment, donc ce moment, mon revient en calme, juste après le climax, qui fait aussi partie de la fin, puisque on raconte ce qui se passe ensuite. Les conséquences de ce climax, et donc la vie des personnages, finalement, dans cette situation finale, à l'opposer de la situation initiale de départ. Donc il faut que l'intrigue monte, créé chendo, du début avec les lémons perturbateurs, jusqu'au climax, il faut imaginer que ça monte petit à petit, en tension, parce que ça emporte le lecteur dans une histoire qui monte petit à petit, qui monte, qui monte jusqu'à l'explosion, qui est le climax. Tout ça, ça donne une jurisme, et ça oblige le lecteur, finalement, à tourner les pages pour savoir ce qui va se passer. Et dernier point à propos de la fin, c'est le fait de bien boucler ces intrigues, qu'elle soit secondaire ou principale, il faut qu'elle soit terminée, sauf, dans le cas d'une suite, évidemment, mais dans le cas d'un roman unique, dans "one shot", il faut qu'il y ait une vraie fin, c'est-à-dire qu'il faut qu'on ait tout coup, qu'il faut qu'il y ait tout boucler, et on ne peut pas laisser plein d'intrigues secondaires en suspens, parce qu'on a oublié de dire, "Basque sont devenus les personnages", est-ce qu'il a trouvé une méjne, il cherchait son père dans cette intrigue, est-ce qu'il ne la trouva pas, bon, on en a plus parlé, il s'était disputé avec telle personne, finalement, c'est pas si ça aurait considé, si ils sont toujours fâchés. Enfin, le lecteur doit avoir, à la fin de l'histoire, cette sensation, qu'il a tout terminée, que tout est boucler, qu'il a vraiment toutes les réponses aux questions qu'il se posait. Et nous ne faut pas qu'il soit frustré, de ne pas avoir toutes les indications, toutes les informations que normalement, il devrait avoir à ce stade. Donc, je récapitule un inqui-pite pas à crocheur, une intrigue bancalle, des personnages mal travaillés, des erreurs quant à la longueur du roman, et une fin illogique. Si vous voulez être épaulés, n'hésitez pas à aller jeter un petit coup d'œil aux formations de rêve d'auteur, donc sur rêve d'auteur. Pour les faire, notamment la dernière formation sur la préparation de la roman, parce que du coup, on revoit les points clés sur la structure de l'intrigue, sur les personnages, sur les lieux, etc. Et puis nous, se retrouve la semaine prochaine pour un nouvel épisode de podcast. Bye! [Musique]

Podcast Summary

Key Points:

  1. Début non accrocheur (incipit trop long, pas d'action immédiate, infodumping)
  2. Intrigue bancale (manque de structure, de conflit, prévisible ou sans rebondissements)
  3. Personnages mal travaillés (superficiels, clichés, pas assez complexes)
  4. Problèmes de longueur (trop court
  5. Fin illogique (incohérente avec l’intrigue, intrigues secondaires non bouclées)

Summary:

Ce podcast aborde les cinq défauts les plus courants dans les romans débutants. Le premier est un incipit peu accrocheur : le début doit immerger le lecteur dans l’action, présenter rapidement le personnage principal et éviter les longues descriptions ou l’infodumping. Le deuxième défaut est une intrigue bancale, qui manque de structure, de conflit ou de tension.

L’auteur doit doser prévisibilité et surprises pour maintenir l’intérêt. Le troisième concerne des personnages mal travaillés, souvent superficiels ou clichés. Il faut leur donner profondeur, complexité et une voix unique.

Le quatrième défaut touche à la longueur du roman : trop court, il manque de développement ou d’intrigues secondaires ; trop long, il traîne avec des descriptions superflues ou des dialogues inutiles. L’usage d’ellipses et de transitions fluides est conseillé. Enfin, le cinquième défaut est une fin illogique ou incohérente.

La fin doit découler naturellement de l’intrigue, boucler toutes les questions soulevées et offrir une résolution satisfaisante, sans laisser d’intrigues secondaires en suspens. L’auteur insiste sur l’importance de travailler chaque élément pour offrir une expérience de lecture fluide et captivante.

FAQs

Les cinq défauts sont : un incipit pas accrocheur, une intrigue bancale, des personnages mal travaillés, des erreurs de longueur du roman, et une fin illogique.

Il faut immerger le lecteur dès le début en présentant le personnage principal, en évitant l'infodumping, et en commençant dans l'action, par exemple avec un dialogue ou une scène dynamique.

C'est une histoire mal structurée, manquant de conflit ou de tension, avec des rebondissements trop prévisibles, où les scènes n'ont pas de conséquences sur la suite.

Les personnages sont les piliers du roman ; s'ils sont superficiels ou clichés, ils plombent l'histoire. Il faut les travailler en profondeur pour les rendre complexes, crédibles et vivants.

Si le roman semble trop court, il manque peut-être de développement ou d'intrigues secondaires. S'il est trop long, il peut traîner à cause de descriptions excessives ou de scènes inutiles ; il faut alors couper et utiliser des ellipses.

C'est une fin qui n'est pas cohérente avec le reste de l'histoire, qui ne découle pas naturellement de l'intrigue, et qui laisse des intrigues secondaires non résolues, frustrant le lecteur.

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