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125- La peur de se lancer

14m 8s

125- La peur de se lancer

Dans cet épisode, la podcasteuse explore la peur de se lancer dans l'écriture d'un roman, un sujet vaste et psychologique. Elle distingue trois catégories de peurs : celles liées à l'écriture (originalité, qualité, achever le livre), à la publication (refus, critiques, gestion de l'auto-édition) et à la vie d'auteur (échec, instabilité financière, jugement des proches). Pour les dépasser, elle conseille d'abord de faire un état des lieux pour identifier la peur réelle, souvent cachée, puis de trouver des solutions ciblées comme un coaching, une formation ou un alpha-lecteur. Un projet fort et motivant est essentiel pour maintenir l'élan face aux doutes. L'organisation personnelle (temps, méthode, planification) est aussi cruciale pour éviter la procrastination. Enfin, elle encourage à demander conseil à d'autres auteurs ou à elle-même par mail, tout en prévenant de sa disponibilité réduite pendant son congé maternité. L'objectif est de transformer cette peur vague en problèmes concrets, puis en actions, pour enfin se lancer.

Transcription

2805 Words, 15812 Characters

French
Bonjour à tous, bienvenue dans ce nouvel épisode de Podcasts et aujourd'hui on va parler un petit peu plus état d'esprit puisqu'il y a quelques temps, quelques semaines, j'ai reçu le maille du Nautrice qui me disait que elle participait à des atollés des critures, qu'elle était parfois même écrivain public, qu'elle écoutait des conseils des critures, notamment des podcasts etc. Mais qu'elle n'arrivait pas à se lancer dans l'écriture d'un roman. Et donc elle me demandait des conseils bref pour se débloquer, je veux pas entrer dans les détails, mais ça m'a donné l'idée du coup d'un bonus que j'ai ajouté dans la formation sur la préparation d'un roman que j'ai appelé la peur de se lancer sans un tout petit bonus, c'est pas très très long parce que ce n'était pas tout à fait le sujet de la formation, mais je trouvais intéressant d'en parler. Et ça m'a aussi du coup donné l'idée de cet épisode de Podcasts. Alors j'ai élargie par rapport au maille que j'avais reçu, je suis vraiment partie dans la peur de se lancer d'une manière générale, c'est à dire la peur de se lancer dans l'écriture d'un roman, dans un projet. Je vais essayer d'être quand même assez bref parce qu'on être mon. C'est un sujet tellement vaste, il y aurait tellement de choses à dire sur la peur de se lancer parce que quand ça touche comme ça au psychologique à l'état d'esprit, il y a énormément de points en fait qui entre en ligne de compiés, énormément d'éléments et ça dépend aussi beaucoup des personnes, de la vie, des personnes, de leur parcours. Du coup il y aurait vraiment énormément de pistes à creuser. Ça c'est des choses qu'on fait, je pense, davantage dans un coaching par exemple. Quand on a quelqu'un qui nous suit et qui peut mettre le doigt en fonction de notre vie à nous, ici je vais être beaucoup plus général puisque forcément ce podcast adresse à plein de profils, différents, à plein d'auteurs différents. Déjà j'ai s'endé en gros la peur de se lancer en trois catégories. Première catégorie qui concerne l'écriture en elle-même, c'est à dire la peur par exemple de ne pas être original, la peur de malécrire, la peur de ne pas aller au bout de son roman, la peur d'écrire une mauvaise histoire, donc tout ce qui tient vraiment à l'écriture elle-même au texte lui-même finalement à l'histoire qu'on va décider d'écrire. Deuxième catégorie c'est plutôt dans la publication, c'est à dire soit d'avoir peur des refus de maison d'édition, si jamais on veut tenter des maisons d'édition, avoir peur des critiques négatives ou des retours négatives des commentaires négatives, notamment du jugement ou du regard des autres sur son texte, sur son travail. Il y a aussi la peur de ne pas savoir gérer tout le reste, tout ce qu'il y a autour si jamais vous voulez publier en auto-édition, la mise en page, la couverture, les démarches légales etc. Parce que quand on en est au premier roman et qu'on débute, ça fait beaucoup de choses à gérer, c'est normal à procé plus ça, parce qu'on prend le coup de main, on a l'habitude, mais c'est vrai qu'au premier roman, voire, pour quoi pas au deuxième, on a beaucoup de recherches à faire, on doit beaucoup se renseigner pour ne pas commettre d'un père pour pouvoir faire les choses au mieux et ça faut aussi une charge de travail assez importante, donc c'est vrai qu'on peut avoir cette peur aussi de ne pas gérer tout ce qu'il y a autour du roman. Et la troisième catégorie c'est plutôt dans sa vie d'auteur, c'est à dire la peur d'échouer d'une manière générale, la peur de ne pas déguer j'ai des revenus, notamment si on veut par exemple vivre de l'écriture, si on a en vivraement de devenir hauteur par exemple la temple, donc c'est aussi la peur de l'argent, la peur de la stabilité, la peur de la vie des proches, de ce que vont dire nos proches, de manquer de soutien, et donc finalement, la peur de se lancer, en elle-même, elle n'existe pas, c'est une peur qui cache d'autres peurs, une ou plusieurs, donc en fait l'idée selon moi, c'est la première chose, et je le dis souvent dans l'information, c'est de mettre le droit sur le problème pour pouvoir trouver une solution. Si on ne sait pas ce qui nous bloque, si on ne sait pas ce qui pose problème, forcément on ne peut pas trouver de solution, c'est logique. Donc on repart à la base, on fait un état des lieux, un brainstorming, on se pose, on réfléchit, et on essaie de comprendre vraiment ce qui se cache là-dessus. Qu'est-ce qui nous bloque, réellement? Est-ce qu'on a peur d'une paix éteroriginal? Est-ce qu'on a peur de regarder des autres? Est-ce qu'on a peur d'une paie gagner d'argent? Il y a peur de commentaires négatifs, etc. Il y a des peurs qui ne vont pas du tout vous concerner. Il y en a d'autres qui vont peut-être un petit peu vous toucher, mais sans plus, et on a peut-être d'autres pour lesquels vous allez vous dire, "Ah ouais, ça, ça me fait vraiment flipper." Et si je n'arrive pas à dépasser ça, je ne pourrais pas me lancer dans mon projet. Donc il faut d'abord faire le point, quitte en discuter avec quelqu'un, discuter avec un autre hauteur, faire appel à un coach, en discuter avec ses proches, ça dépend de qui est autour de vous et à qui vous pouvez faire appel pour parler de ça, avec qui vous sentez suffisamment à l'aise et en confiance, parce que parfois c'est difficile de faire le point sur soi-même. C'est pas évident d'avoir ce recul pour comprendre vraiment ce qui se cache derrière tout ça. On a du mal à évaluer la situation objectivement, en sachant que c'est totalement subjetif puisque ça nous concerne nous. C'est souvent plus facile de conseiller quelqu'un d'autre et d'avoir du recul sur quelqu'un d'autre. Alors que sur nous-mêmes, c'est normal, on n'a pas ce recul. On peut d'ailleurs faire ça, c'est-à-dire, se mettre dans la position de l'ami qui nous observe, essayer de prendre cet espèce de recul, et de se dire voilà, si j'avais un ami qui était dans ma situation, qu'est-ce que je lui dirais? Qu'est-ce que je pourrais faire pour l'aider? Quel conseil je lui donnerai? Et ensuite essayer de les appliquer. Donc première chose, tenter de mettre le doigt sur le ou les problèmes, pour pouvoir trouver des solutions et établir un plan d'action. Parce que finalement, une fois qu'on a ce problème et ses éboches de solutions, en tout cas, c'est début de solutions, c'est plus facile d'agir ensuite, parce qu'on sait ce qui ne va pas. Donc forcément après, il suffit juste de trouver les bonnes clés, le plan d'action pour mettre en place les solutions. Et ça va vraiment dépendre du problème en lui-même et de la peur en elle-même, parce que en fonction de si ça concerne l'écriture, si ça concerne l'état d'esprit ou autre, on va pas trouver les mêmes solutions. Si ça concerne l'écriture, on peut faire appel à un alpha-lector, on peut faire appel à un partenaire d'écriture, on peut faire des visionne-bordes, on peut s'inscrire à des formations pour, et des par exemple, la préparer son roman ou à écrire son roman. Si ça concerne l'état d'esprit, c'est plutôt faire de la méditation, faire appel à un coach, pareil, s'inscrire à des formations ou à des cours. Donc ça dépend réellement de ce dont on va avoir besoin et en fonction de ça, on pourra trouver des solutions, voire un accompagnement, pour pouvoir se débloquer et se lancer vraiment. L'idée également pour surmonter, je pense, ces blocages, c'est de trouver le projet. C'est-à-dire le projet qui nous fait tellement vibrer que de toute manière, on ne peut pas faire autrement que d'avancer dans ce projet. C'est important aussi parce que parfois, on peut se lancer un petit peu bien en tête, sans trop réfléchir, on se lance dans un projet, mais finalement, il n'était pas assez fort, pas assez puissant, l'idée était pas assez puissante pour nous motiver jusqu'au bout. Pour nous donner envie de nous surpasser, quand, on n'a pas envie quand on est fatigué, quand on est démotivé, quand on commence à doter, etc. Mais quand l'idée est suffisamment forte, quand le message qu'on a envie de faire passer fort, quand le projet nous motif suffisamment, c'est plus facile de continuer. Donc au-delà de trouver le problème, les solutions, etc. c'est aussi de trouver le bon projet. Ça, c'est pas toujours évident. En gros, il y a deux catégories. Il y a ceux qui savent, ils veulent écrire sur ce projet, ils ont cet idée en tête et ils n'ont même pas besoin de gérer fleschir. C'était mon cas, par exemple, pour le premier roman que j'ai publié. Je voulais parler des violences conjugales. J'ai construit un roman autour des violences conjugales, donc j'ai construit une histoire autour de ça, parce que c'était le message qui me tenait à cœur et dont j'avais envie de parler. Du coup, j'étais motivé pour écrire cette histoire parce que c'était ce sujet qui me faisait vibrer. Donc trouver la bonne idée, le bon projet, c'est aussi quelque chose qui va vous aider. Qu'importe les obstacles que vous allez affronter, dans tous les cas, vous aurez tellement envie d'aller au bout de cette histoire, d'aller au bout de ce roman, que vous réussirez à affronter tous ces obstacles, obstacle, entre guillemets. Mais du coup, ça va vous porter tout du long. Alors que quand l'idée est trop faible, en termes de motivation, j'entends en termes de puissance pour soi, d'énergie pour nous motiver. Et bien du coup, on risque d'abandonner en cours de route, de se laisser enbaillir par tous les doutes qui vont arriver, de procrastiner, de repousser, de douter, etc. Le dernier point que je voulais aborder, ça tient un petit peu plus à la méthodologie. Alors j'ai prévu un épisode à ce sujet fin juillet, sur tout ce qui est habitude d'écriture. Ça peut aussi aider d'avoir de bonnes habitudes d'écriture parce que parfois on a l'idée. Et ce qui va nous bloquer, c'est de ne pas savoir comment s'y prendre, de ne pas savoir comment se lancer dans le projet. Donc ça, c'est déjà de la préparation. Donc la préparation de son roman, je rappelle que j'ai sorti une formation à ce sujet au mois de mai. Et c'est aussi trouver sa manière de faire sa méthode. Quand est-ce que j'ai envie d'écrir, quand est-ce que je peux écrire, est-ce que j'ai le temps d'écrir à quel moment combien d'autant par semaine ou par mois, est-ce que je préfère écrire à la main ou sur un ordinateur, est-ce que j'ai besoin de carner, comment je vais m'organiser, est-ce que j'ai besoin d'implans, de pas de plan, est-ce que je préfère écrire à la maison, est-ce que je peux pas écrire à la maison? Bref, c'est aussi une question de d'organisation autour de tout ça, parce qu'il arrive aussi et ça serait que j'en ai pas parlé au début de l'épisode, mais que la peur de se lancer en fait, soit pas vraiment ça, c'est plutôt la peur de ne pas trouver le temps. Et ça, j'en ai un tout petit peu parlé quand j'ai dit par exemple la peur de ne pas aller au bout de son roman, mais ça peut englober une question d'organisation, la peur de ne pas trouver le temps d'écrir, la peur de ne pas réussir à tenir sur la distance, la peur de ne pas réussir à combiner sa vie, par exemple si vous avez une vie familiale des enfants, un conjoint, une conjointe, un boulot à côté, etc. des activités, et vous dire mince. mais comment je vais faire à aller au bout de ce projet? Alors que j'arrive déjà pas à me lancer, parce que je trouve pas le temps, parce que je trouve pas l'énergie, etc. Donc ça peut être aussi une question d'organisation, d'essayer de trouver les bonnes habitudes, de trouver la bonne manière de faire, de trouver ce qui vous convient dans votre emploi du temps. Et ça, c'est très personnel, encore une fois, cette dépendue des personnes, il faut faire le point, se dire voilà, quand est-ce que j'ai du temps libre? Sur quoi est-ce que je vais peut-être devoir renier pour pouvoir avoir un petit peu de temps libre? Est-ce que j'ai besoin d'une deadline quand est-ce que je devrais avoir terminé ma préparation, mon roman, ma lecture ou autre? Comment est-ce que je veux le publier plus tard? Est-ce que c'est maison d'édition ou est-ce que c'est auto-édition? Est-ce que je vais avoir besoin de quelqu'un pour m'époler tout au long de l'écriture? Est-ce que je pourrais y arriver seul? Voilà, il y a plein de questions aussi autour de tout ça, parce que comme je l'ai dit, la peur de se lancer ça peut vraiment englober énormément de choses différentes, et pas seulement ce petit côté psychologique. Donc on en revient à ce que je disais au début, c'est-à-dire trouver le ou les problèmes. À partir du moment, vous aurez mis le doigt, sur ce qui vraiment se cache derrière cette peur de se lancer qui est très vague finalement, alors vous aurez l'impression d'avoir avancé déjà. On imagine des solutions, on est habillé un plan d'action, et ensuite vous allez voir que ça va être beaucoup plus simple, parce que vous aurez l'impression d'avoir trouvé des solutions de savoir comment faire, d'avoir des clés pour pouvoir avancer, pour pouvoir surmonter cette peur de se lancer, et pour pouvoir enfin peut-être vous lancer dans votre projet. Et puis dans tous les cas, n'hésitez pas à demander conseil à d'autres auteurs. Si vous avez des auteurs que vous côtoyez au quotidien, si y a des auteurs sur les réseaux sociaux, n'hésitez pas à les contacter, alors de m'en déconcer et à leur poser des questions. Peut-être qu'ils auront des pistes auxquelles vous n'en avez pas pensé. Vous pouvez évidemment aussi me contacter, mais n'oubliez pas qu'à part sur de juillet, je serai en congé maternité, donc je serai beaucoup, beaucoup moins disponible, voir un moment donné, peut-être pas du tout là, donc vous n'étonnais pas. Dans tous les cas, j'aimais toujours du temps à répondre aux mails, parce que je reçois beaucoup de mails, et quand ce sont des mails comme ça où on me demande conseil, ce n'est pas des mails auxquelles je peux répondre comme ça en trois secondes. Ce sont des mails qui me demandent du temps. J'ai besoin de me poser pour pouvoir répondre correctement et donner les bons conseils par répondant pour tout quoi. Donc c'est vrai que parfois, je mets du temps à répondre, n'hésitez pas à me relancer, si jamais j'ai pas répondu au bout, par exemple, dans moi, parce que c'est vrai que parfois, je reçois tellement de mails qui descendent dans la liste. Donc c'est facile pour moi de doubler que j'avais un maille un petit peu plus bas et puis de me laisser un petit peu emporté par les mails plus récents. Donc si jamais, n'hésitez pas à me relancer gentiment avec bienveillance sans me crer dessus, mais n'hésitez pas. Je ne me vextrais pas si vous me relancez en me disant, voilà, je t'en voyne un petit maille, il y a un mois, je ne vais pas y répondre, je vais savoir si tu as vu le temps de le lire. Voilà, un petit mot gentil, vous inquiétez pas, je ne me vextrais pas. Et j'essaierai d'y répondre le plus rapidement possible, sauf pendant mon cojet maternité, où là, elle est délai sur mon forcément beaucoup, beaucoup plus long. Je ne sais pas du tout si je réltenne regarder mes mails, donc il est possible que j'y répondent à mon retour. Donc non, vous inquiétez pas si vous n'avez pas de réponse avant la fin de l'année. Par contre, évitez les messages Instagram pour tout ce qui est demande de conseils, parce que déjà Instagram, j'en ai regardé plutôt sur le téléphone, et c'est pas pratique pour répondre, moi, j'ai besoin de mon ordinateur pour faire une vraie réponse. Et puis ensuite, honnêtement, sur Instagram, les messages, avec les notifications, les histories, etc. Il descend, il disparaît ce même parfois, donc c'est pas sûr si vous voulez avoir une réponse, préférez les mails. Voilà ce que je voulais vous dire sur la peur de se lancer. J'espère que ça vous sera quand même utile, et puis non, se retrouve la semaine prochaine pour un nouvel épisode de podcast. Bye! [Musique]

Podcast Summary

Key Points:

  1. La peur de se lancer dans l'écriture d'un roman se divise en trois catégories
  2. Pour surmonter ces peurs, il est essentiel d'identifier précisément le problème sous-jacent en faisant un état des lieux, puis de trouver des solutions adaptées (coaching, formation, alpha-lecteur, méditation) et d'établir un plan d'action.
  3. Le choix du projet est crucial
  4. Les habitudes d'écriture et l'organisation personnelle (temps, méthode, planification) jouent un rôle clé pour vaincre la peur de ne pas trouver le temps ou l'énergie, et il est conseillé de demander conseil à d'autres auteurs ou à la podcasteuse par mail.

Summary:

Dans cet épisode, la podcasteuse explore la peur de se lancer dans l'écriture d'un roman, un sujet vaste et psychologique. Elle distingue trois catégories de peurs : celles liées à l'écriture (originalité, qualité, achever le livre), à la publication (refus, critiques, gestion de l'auto-édition) et à la vie d'auteur (échec, instabilité financière, jugement des proches). Pour les dépasser, elle conseille d'abord de faire un état des lieux pour identifier la peur réelle, souvent cachée, puis de trouver des solutions ciblées comme un coaching, une formation ou un alpha-lecteur.

Un projet fort et motivant est essentiel pour maintenir l'élan face aux doutes. L'organisation personnelle (temps, méthode, planification) est aussi cruciale pour éviter la procrastination. Enfin, elle encourage à demander conseil à d'autres auteurs ou à elle-même par mail, tout en prévenant de sa disponibilité réduite pendant son congé maternité.

L'objectif est de transformer cette peur vague en problèmes concrets, puis en actions, pour enfin se lancer.

FAQs

Les trois catégories sont : la peur liée à l'écriture elle-même (originalité, qualité), la peur liée à la publication (refus, critiques), et la peur liée à la vie d'auteur (échec, stabilité financière, jugement des proches).

Il faut faire un état des lieux, un brainstorming pour comprendre ce qui bloque réellement. On peut en discuter avec d'autres auteurs, un coach ou ses proches, ou se mettre à la place d'un ami pour avoir du recul.

La première étape est de mettre le doigt sur le ou les problèmes spécifiques cachés derrière cette peur vague, car sans savoir ce qui bloque, on ne peut pas trouver de solution.

Trouver un projet qui vous fait vibrer et qui vous motive profondément permet de surmonter les obstacles, car l'envie d'aller au bout de l'histoire est plus forte que les doutes.

Il faut analyser son emploi du temps, déterminer quand on peut écrire, et établir des habitudes d'écriture adaptées à sa vie personnelle et professionnelle.

On peut contacter d'autres auteurs ou envoyer un mail à la podcasteuse, mais il faut être patient car elle met du temps à répondre, surtout pendant son congé maternité. Évitez les messages Instagram pour les demandes de conseils.

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