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124- Fin heureuse ou triste?

12m 58s

124- Fin heureuse ou triste?

Dans ce podcast, l’auteur aborde le choix entre une fin heureuse ou triste dans un roman. Il précise que seule la romance impose une fin positive, car c’est un code du genre. Pour tous les autres récits, l’auteur a la liberté de choisir, à condition que la fin soit justifiée et logique par rapport à l’intrigue, à l’évolution des personnages et au message véhiculé. Une fin ne doit pas être imposée artificiellement pour surprendre ou marquer le lecteur, mais doit découler naturellement de la structure de l’histoire. L’auteur souligne qu’une fin logique n’est pas synonyme de prévisibilité : elle peut surprendre tout en restant cohérente. Il évoque aussi les fins alternatives et ouvertes, qui doivent être utilisées avec précaution pour ne pas laisser un goût d’inachevé. Il illustre son propos avec ses propres romans, dont l’un se termine tristement pour dénoncer les violences conjugales, et un autre sur une note d’espoir malgré un sujet difficile. En conclusion, l’important est que la fin serve l’histoire et soit en accord avec le ton général du récit.

Transcription

2480 Words, 13896 Characters

French
Bonjour à tous, bienvenue dans ce nouvel épisode de podcast en lequel on va parler écriture. Oui, ça aurait que je fais beaucoup d'épisodes d'écriture en ce moment. Donc on va parler de la fin d'en romant. Mais je vais pas vous faire un épisode sur vraiment comment choisir la fin de son roman ou comment réussir sa fin. D'ailleurs je crois que j'avais déjà partagé une vidéo YouTube à ce sujet. Faudra aller füiner sur la chaîne. Aujourd'hui on va se focaliser sur un pont très particulier de la fin d'en romant, c'est-à-dire est-ce qu'on doit choisir une fin heureuse ou une fin triste. Alors ce qu'il faut savoir c'est que l'autorale choix. C'est-à-dire qu'il peut écrire une fin heureuse ou une fin triste, sauf dans un cas. À ma connaissance je crois que c'est le seul cas, si vous en connaissez d'autres n'hésitez pas à me les partager, c'est le cas de la romance. Il faut savoir que dans une romance, il doit t'y avoir une fin heureuse, une fin positive entre les deux personnages. Ça fait partie des codes du genre. Les lecteurs de romance s'attendent à une fin heureuse. Si ce n'est pas le cas, c'est que ce n'est pas une romance. Ça peut être une histoire d'amour, mais ça se termine mal donc ce n'est pas une romance. Sinon dans tous les autres cas, tous les autres genres et tous les autres livres, on peut choisir une fin heureuse ou une fin triste. Ce qu'il faut comprendre c'est qu'il n'y a pas de "bonne ou mauvais solution", c'est-à-dire qu'il n'y a pas une règle qui veut dire "ah c'est mieux les fins heureuses ou c'est mieux les fins triste ou les lecteurs préfèrents ci ou ça". Là aussi ça dépend des lecteurs, il n'y a des lecteurs qui détestent les fins triste par exemple, qui disent qu'il est assez de malheure dans le monde et quand ilise une histoire, il veulent une belle fin. Il y en a d'autres qui, au contraire, aime bien justement quand c'est plus percutant, quand il y a une fin plutôt triste. Donc ça c'est la sensibilité et le goût de chacun, mais ça ne doit pas influer ni influencer votre manière de construire votre histoire. Ce qu'il faut garder à l'esprit, c'est que votre fin, qu'elle soit heureuse ou triste, doit être justifiée. On ne doit pas faire une fin triste juste pour faire de l'effet justement pour marquer le lecteur et dire "ah tiens là je vais frapper fort", je vais prendre la contre courant et je vais mettre une fin triste. C'est pas suffisant. Il faut toujours pouvoir justifier sa fin qu'importe la fin qu'on choisie. Cette fin, elle doit servir l'histoire. Elle doit servir l'intrigue. On l'a déjà vu dans d'autres épisodes de podcast, l'intrigue suit une structure, une évolution, on a un arc au niveau de l'intrigue. On passe du point A au point B. On part d'un événement pour arriver à un autre. On part de la situation initiale pour arriver à la situation finale. Entre les deux, il y a une panoplie de périper si le personnage principal ou les personnages principaux vont vivre une série d'événements d'aventures d'obstacles pour arriver à la fin. Donc à cet objectif, il faut se rendre compte que l'histoire est organisée et organique. Il y a une logique dans cette histoire. Quand on a construit son histoire, si tenté qu'on y réfléchit, si on n'y apparaît réfléchit, mais il va peut-être manquer quelque chose dans le livre, c'est que on a notre début, on a notre fin, au milieu, on a des éléments, tous ces éléments, et d'appasser du début à la fin. Tous ces éléments, et d'affaire avancer l'intrigue et tous ces éléments, et d'affaire évoluer le personnage puisque le personnage ou les personnages ont aussi un arc narratif, une évolution ou une subie sur une transformation. Donc cette fin, et si il y a un mot qu'on ne veut retenir, c'est qu'elle doit être logique. Elle est logique par rapport à tout ce qu'on a dit avant dans l'histoire. Elle est logique par rapport à tout ce qu'on a construit dans notre histoire. Elle est logique par rapport à l'évolution de l'intrigue. Elle est logique par rapport à l'évolution du ou des personnages. Elle ne peut pas tomber comme un chefeux sur la soupe. Elle ne peut pas arriver de nulle part. Elle ne peut pas être incohérante. Le lecteur ne doit pas se dire mais, mais qui se sait ça, mais n'importe quoi, mais je comprends pas pourquoi il y a cette fin. Au contraire, il doit dire "Ah bah oui, normal" Bien sûr, elle peut surprendre la fin. C'est-à-dire qu'il peut ne pas s'y attendre tout en comprenant pourquoi il y a cette fin là. C'est-à-dire qu'elle est à la fois surprenante mais inévitable. C'est la fin logique pour cette histoire. L'auteur a bien mené sa barque et parfois, il a tellement bien mené sa barque en fonction par exemple des gens ou du type d'histoire. Que le lecteur est quand même surpris parce que, mais si elle n'est pas à cette fin, mais elle tient à route, elle est logique par rapport au reste de l'histoire. Donc, fin logique ne veut pas dire "fin prévisible". Ça peut être imprévisible d'une certaine manière, c'est-à-dire surprendre le lecteur, tout en étant logique et cohérante. Donc, la fin heureuse ou la fin triste, on peut choisir l'une ou l'autre, à condition qu'elle soit logique. C'est normal que ça se finisse bien ou c'est normal que ça se finisse mal par rapport à tout ce qu'on a vu avant. Si les deux sont possibles, il faut faire attention. Il faut réfléchir. Il faut peut-être reprendre son intérêt, reprendre sa structure parce que quand les deux cas sont totalement possibles, alors pourquoi pas, ça peut arriver. Mais il faut quand même bien se demander si on a pas fait une erreur quelque part. Et il faut bien se demander ensuite, la quelle est la plus cohérante, la quelle sera la fin la plus crédible, la plus logique, la plus intéressante pour son roman. Si ça finit mal en général, c'est qu'il faut qu'il y ait une bonne raison. Il faut que ça se justifie et pas simplement comme je l'ai dit tout à l'heure pour qu'il y ait un effet pour marquer le lecteur. On peut vouloir marquer le lecteur. Encore une fois, si il y a une raison, par exemple, pour passer un message pour prenez des valeurs, une vision du monde ou de la vie, pour marquer l'esprit du lecteur, mais dans le bon sens, c'est-à-dire faire passer un message et pas juste le marquer pour avoir l'impression de deux d'un coup de point, enfin de livre. C'est pas suffisant. Par exemple, attention spoiler pour la fin de mon premier livre, il se termine mal. C'est un drame, c'est une histoire d'amour mais c'est un drame, puisque l'histoire se termine mal. On parlait dans cette histoire des violences conjugales, donc je voulais marquer les esprits. Et à la fin, mon heroine meurt, elle ne s'en sort pas, parce qu'elle n'a pas réussi à réagir à temps, puisqu'elle n'a pas pris les bonnes décisions au cours de l'histoire. À l'inverse, attention double spoiler, dans un autre de mes romans, un souffle de vie dans lequel on parle de Mucovicidas et de Don d'Organe, ça se finit bien. Il y a une fin heureuse. Pourtant le sujet est difficile, on parle d'une maladie mortelle, mais la fin est heureuse parce que je l'avoulais justement heureuse dans cette histoire. Donc on a le choix, mais il faut que ce soit toujours cohérent par rapport à son histoire, à son intrigue, à son évolution, logique et en cohérent ça avec le message qu'on souhaite faire passer. Donc il faut pas qu'il y ait ce goût d'inachfait, il faut pas que le lecteur se dise "faut qu'on ne comprend pas" ou "je suis frustré, je reste sur ma fin", "c'est pas suffisance", pas la fin que j'ai attendée. Alors bien sûr, certains vont être déçus parce qu'il voulait une autre fin, par exemple ce qui aime les fins heureuses et c'est une fin malheureuse. Mais si elle se justifie, c'est ok. Par contre, si ce n'est pas injustifié, il faut pas que le lecteur reste sur un goût d'inachfait. Il faut vraiment aussi que le lecteur l'intrigue, qu'elle soit heureuse ou triste, elle doit être l'aboutissement de l'intrigue. Donc elle doit la terminer correctement. Il peut y avoir des nuances. Par exemple, si elle est une suite. Si elle est une suite à votre roman, alors vous pouvez vous permettre peut-être plus de choses. Par exemple, tu es le héros et finalement dans la suite d'une manière ou d'une autre, il ressuscite. Il ne se passe pas forcément réuscité, mais il y avait un subtérfus, il y avait un petit quelque chose qui fait qu'il n'est pas mort. Il se trouve peut-être dans notre monde ou quelqu'un a sauvé ou quelqu'un a trappé son âme. Il peut y avoir plein de solutions. Mais disons qu'on peut mettre une espèce de twist à la fin pour surprendre le lecteur et pas. Il va avoir envie de lire la suite. C'est en cou final, mais il y aura une suite. Et sinon, on a vraiment les fins nuancés. Et ça, ça peut être intéressant, fonction de l'histoire. C'est-à-dire une fin plutôt triste, une ambiance sombre, malheureuse, mais avec une note d'espoir ou une touche d'espoir. Ou à l'inverse, une fin heureuse qui est plutôt dans la joie, mais avec un élément sombre, un détail qui perturbent un petit peu cette ambiance joieuse. On peut également laisser une fin plus ouverte. C'est-à-dire ouvrir le champ des possibles pour que le lecteur s'imagine une suite. Personnellement, je dis attention avec les fins ouvertes. Si c'est une fin ouverte, mais que l'histoire est bien terminée et que ensuite on s'imagine la suite de la vie des personnages, ça me va. Mais quand c'est une fin trop ouverte au point où on comprend pas vraiment cette fin, c'est vraiment trop ouverte. Et on a impression que justement l'intrigue n'a pas été terminée correctement. Moi, ça me gène davantage. Après, c'est un ressenti personnel. Vous pouvez faire des fins ouvertes, juste faites les bien quoi, faites les correctement et nous vous en servez pas pour ne pas terminer le roman. Dernier point, c'est la fin alternative. Là aussi, c'est délicat, il faut faire attention, c'est-à-dire qu'on propose finalement deux fins. Mais il faut bien le faire. Il faut que ce soit habile. C'est dangereux parce que justement, il peut dire je comprend pas, en fait l'autorne n'a pas choisi. C'est quoi la fin? Je l'ai plus ou moins utilisé dans mon premier roman, celui dont je vous ai parlé sur les violences conjugales, c'est-à-dire que ça se termine mal. Elle meurt parce que au cours de l'histoire, elle ne prend pas les bonnes décisions et elle est en bourbé dans cette situation et elle n'arrive pas à s'en sortir à temps. Mais dans le tout dernier chapitre, je propose une espèce de fin alternative, en quelque sorte. Je repropose d'une décenne décisive du roman, c'est-à-dire le moment où elle a pris une mauvaise décision, qui a fait que tout s'est enchaîné derrière. Et si elle avait pris à ce moment là une autre décision, la suite n'auraient pas été la même. Et donc je repropose cette scène écrite différemment et ça ouvre cette possibilité du finalement tout se termine bien. Et il retrouve le. qu'elle aimait et pas celui avec lequel elle avait pu et qui a fini par la tuer. Ce n'est pas tout à fait la fin, parce que le but c'était de marquer les esprits à propos des violences conjugales. Si seulement elle avait pris une autre décision, si seulement ça s'était passé autrement, du coup l'orepa vécue tout ça, elle ne saurait pas mort. Donc ce n'est pas tout à fait une fin alternative, c'est plutôt histoire de dire à si ça s'était passé autrement, bah l'histoire aurait été différente. Et donc je trouvais ça intéressant parce que finalement, ce que l'élector en retenue, c'est cette note d'espoir, cette note positive, alors que le livre en lui-même est quand même assez, assez dur, assez triste et est terminement mal. Donc c'est en drame, mais l'élector, on retenue, justement, cette touche d'espoir, c'est touche d'amour, au milieu de tout ça, au milieu de tout ce qu'à haut. Donc on peut aussi proposer une fin alternative, une vraie fin alternative, moi c'était pas tout à fait une fin alternative, mais on peut à condition de bien la présenter, de la présenter de manière à billes, que ce soit intéressant et que ça apporte quelque chose en plus. Sinon il faut trancher, c'est l'une ou l'autre heureuse ou triste. L'important c'est que ce soit logique et cohérent, même si c'est pas ce à quoi ça attendait le lecteur, ça peut arriver, mais à partir du moment où ça tient la route, c'est bon, c'est qu'on a fait le bon choix. Et pour que ça tient la route, il faut reprendre toute sa structure, son message, ses personnages, et voir qu'elle est la fin la plus crédible, la plus forte pour son histoire. Donc il ne faut pas avoir peur de choisir l'une ou l'autre des fins et il ne faut pas avoir peur de proposer une fin triste. Certains auteurs du coup on peur de ça, parce qu'ils se disent que l'élector voit être déçu, oui certains voit être déçu, mais il y en a d'autres que ça ne va pas déranger, puisque ça y ira avec le roman finalement, ce sera tellement logique, tellement ancré dans le roman, dans l'histoire dans l'intrigue, que ça passera tout seul. Et ça peut être aussi la même chose pour une fin heureuse. Par contre, on peut pas se permettre de mettre un roman de sombre tout du long avec une fin joyeuse, juste pour dire à "Batien, l'élector, ils aiment pas trop les fins triste", je mets une fin joyeuse, alors que dans tout le roman, c'est pas du tout le cas, et donc ça ne match pas avec le reste de l'intrigue. Et inversement, on n'oublie pas cette idée de cohérent, c'est de logique, c'est super important, c'est même le plus important, il faut toujours que sa fin soit justifiée. Voilà ce que je voulais vous dire sur la fin heureuse ou triste, j'espère que ça vous aidera. N'hésitez pas à les faire un tour sur la chaîne YouTube, les vidéos sont anciennes, elles ont plus d'un an maintenant, mais vous y trouverez aussi plein de conseils, des creatures d'auto-édition ou d'opromotions, puis nous on se retrouve la semaine prochaine pour un nouvel épisode podcast, bye! [Musique]

Podcast Summary

Key Points:

  1. Dans une romance, la fin doit obligatoirement être heureuse pour respecter les codes du genre.
  2. Pour les autres genres, l’auteur peut choisir une fin heureuse ou triste, selon la logique de l’histoire.
  3. La fin doit être justifiée par l’intrigue, l’évolution des personnages et le message de l’auteur.
  4. Une fin logique n’est pas forcément prévisible
  5. Les fins ouvertes ou alternatives sont possibles, mais doivent être bien construites pour ne pas frustrer le lecteur.

Summary:

Dans ce podcast, l’auteur aborde le choix entre une fin heureuse ou triste dans un roman. Il précise que seule la romance impose une fin positive, car c’est un code du genre. Pour tous les autres récits, l’auteur a la liberté de choisir, à condition que la fin soit justifiée et logique par rapport à l’intrigue, à l’évolution des personnages et au message véhiculé.

Une fin ne doit pas être imposée artificiellement pour surprendre ou marquer le lecteur, mais doit découler naturellement de la structure de l’histoire. L’auteur souligne qu’une fin logique n’est pas synonyme de prévisibilité : elle peut surprendre tout en restant cohérente. Il évoque aussi les fins alternatives et ouvertes, qui doivent être utilisées avec précaution pour ne pas laisser un goût d’inachevé.

Il illustre son propos avec ses propres romans, dont l’un se termine tristement pour dénoncer les violences conjugales, et un autre sur une note d’espoir malgré un sujet difficile. En conclusion, l’important est que la fin serve l’histoire et soit en accord avec le ton général du récit.

FAQs

Dans une romance, la fin doit être heureuse et positive entre les personnages, car c'est un code du genre. Si ce n'est pas le cas, il s'agit d'une histoire d'amour, pas d'une romance.

Oui, sauf pour la romance, où la fin heureuse est obligatoire. Dans tous les autres genres, l'auteur peut choisir l'une ou l'autre, à condition que la fin soit justifiée et logique.

La fin doit être logique et cohérente par rapport à l'intrigue, à l'évolution des personnages et au message de l'histoire. Elle doit sembler inévitable, même si elle surprend.

Non, une fin triste doit être justifiée par l'histoire, par exemple pour transmettre un message ou des valeurs, et non pas simplement pour faire de l'effet.

Une fin nuancée combine des éléments opposés, comme une ambiance sombre avec une note d'espoir, ou une fin heureuse avec un détail perturbant, pour enrichir l'histoire.

Oui, si elles sont bien faites et que l'intrigue est correctement terminée, laissant le lecteur imaginer la suite. Il faut éviter les fins trop vagues qui donnent l'impression que l'histoire est inachevée.

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