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#124 | Comment remplir sa déclaration fiscale quand on investit en bourse?

26m 7s

#124 | Comment remplir sa déclaration fiscale quand on investit en bourse?

Ce podcast de Tracker aborde la déclaration fiscale belge de 2026 pour les investisseurs. Le changement majeur est la suppression de la déduction des intérêts hypothécaires pour tous les emprunts immobiliers, même anciens. Pour les placements financiers, les règles de base restent : les dividendes et intérêts d'actions ou d'obligations belges sont soumis à un précompte mobilier de 30 %, mais si l'intermédiaire est belge, ils sont souvent exonérés de déclaration (sauf pour demander l'exonération de 833 euros par personne). Les ETF nécessitent une attention particulière : les capitalisants ne génèrent pas de dividendes à déclarer, tandis que les distribuants sont taxés. La taxe sur les opérations de bourse (TOB) et la taxe « rendement » (30 % sur les plus-values des ETF obligataires) doivent être gérées. Pour les actifs étrangers, une double taxation peut s'appliquer, sauf pour les actions françaises via la QFIE. Enfin, la future taxe sur les plus values (2027) offrira un choix entre l'opt-in (prélèvement automatique par la banque) et l'opt-out (déclaration personnelle avec exonération de 10 000 euros). Les experts conseillent de bien connaître ses produits et de privilégier les intermédiaires belges pour simplifier les obligations fiscales.

Transcription

4443 Words, 25998 Characters

French
Dans Tracker, les opinions comptent. Mais, que valent les vôtres? Investissez dans ce qui compte pour vous avec Robelle, la plateforme d'investissement dans l'App Bellefus. Bonjour et bienvenue dans Tracker, le podcast Bourse du journal L'Eco. Aujourd'hui, c'est un tracker talk consacré à celle qui nous attend tous les ans, à par aie moment, car oui, elle est encore de retour et fait peur à tous ceux qui aissent l'administratif. Je parle évidemment de votre déclaration fiscal que vous pouvez compléter depuis quelques semaines. Comme chaque année, vous avez plusieurs mois pour déclarer vos revenus de l'année précédente, pour la plupart des contribuables, il ne faut pas faire grand chose, mais pour les investisseurs, la déclaration peut parfois se transformer en vraie castette. Surtout, quand les règles sont en train de bouger, comme actuellement, avec par exemple, cette fameuse taxe sur les plus values. Alors, quel placement déclaré, quels sont les échéances à ne pas manquer et quels documents conservés pour éviter des mauvais surprises? Je suis Salim Nesba et pour répondre à ces questions avec moi aujourd'hui, j'accueille Anton, Scornéa et Cataline, tôt, consultant en fiscalité chez Vialto, avec nous aussi ma collègue Isabel Dickman, News Manager, au service mon argent du journal Léco et qui s'apprête à sortir le fameux et très complet guide 1/2/2026 pour vous aider à remplir votre déclaration. Bonjour, bonjour. Il y a également une particularité qui ne va pas rendre les choses simples et qui appellent également à une certaine vigilance de la part des investisseurs. On constate que, dans le grand nombre de cas, il va falloir récupérer une bonne partie de la taxe sur les plus values prélevées par la banque à la source. Je comprends qu'il regarde les valeurs d'acquisition et les valeurs finales. Les frais ne sont pas pris en compte et la taxe d'un théopé n'est pas pris en compte. Donc je suis taxé sur une taxe. Est-ce que ce n'est pas contestable ce jour de choses? On vient d'entendre un extrait du podcast que nous avions enregistré lors de la dernière édition de Finance Avenue en novembre 2025, où mon collègue Philippe Galois interrogeait deux fiscalistes sur la future taxe sur les plus values. Cette taxe, on en parle depuis un bon moment, elle fait partie des grandes mesures du gouvernement de Barth de Weaver, mais elle soulève aussi beaucoup de questions aussi bien chez les experts, que chez les investisseurs. Elle sera en application des lents prochains et il faut s'y préparer dès maintenant, comme on voulait expliquer à plus tard dans cet épisode. Mais avant ça, il y a surtout la déclaration fiscale de 2026 que vous devez remplir d'ici la mi-juyer si vous le faites en ligne et par vous-même. Première question, Isabelle Dickman, vous avez beaucoup travaillé ces derniers jours pour boucler le guide un peu disponible dès ce samedi en Librérie et sur le site élabe de l'Eco. Quel est le plus gros changement auquel doivent s'attendre les contribuables belles dans leur déclaration cette année? Mais ce qui est peut-être le plus marquant, ça va être pour les personnes qui ont investi dans l'immobilier et qui ont un emprunt hypothécaire pour financer leur investissement. Donc à partir de cette année, ils peuvent plus profiter de la déduction ordinaire des intérêts. Donc c'était un mécanisme qui leur permettait de réduire voire carrément d'annuler l'impôt qu'il payait sur leur revenu immobilier. Et donc cette avantage fiscale a été supprimée mais pas seulement pour les nouveaux emprunts qui auraient été conclus depuis l'année dernière, mais vraiment pour tous les emprunts en cours même précédents. Donc ça, ce sera peut-être le changement le plus important pour les personnes qui nous écoutent et qui ont investi dans l'immobilier. Et alors pour les investisseurs dans des produits financiers comme les actions, les fonds, on annonce aussi beaucoup de changements mais ça sera pour la prochaine déclaration. Avant de voir ce qui a changé ou ce qui pourrait changer, on va commencer par quelques notions de base, Antone et Cataline. Est-ce que les investisseurs en général doivent déclarer leur revenu? Oui, donc effectivement pour partir de quelque chose de plus générale, lorsqu'on parle d'investissement, qu'est-ce qu'on a vraiment déclaré l'investissement? Ce n'est pas vraiment l'investissement, c'est plutôt ce qui gravit autour, c'est-à-dire j'investis, qu'est-ce que cela déclenche comme type de revenu? Et sur quel type de compte est-ce que cet investissement va transiter? Et ce sont les questions essentielles à se poser notamment lorsqu'on investit puisque maintenant à leur actuel, il est assez simple d'investir ou que ce soit. On a téléchargé une application, on met un certain amount d'argent et on se retrouve très facilement investir dans des actifs diverses et variés. Le principe de base et qu'il ne change pas, c'est que si on parle d'un actif vraiment classique, c'est-à-dire action et obligation, on parle ici de revenus mobiliers qui sont soumis à un précontent mobilié, dont le connaît en Belgique, c'est un dos de 30%. Mais bien sûr, ces éléments-là ne doivent pas être déclarés si ils ont un fait l'objet d'un précontent mobilié libératoire, ou bien si ce sont des intérêts ou dividendes qui seraient exonérés. Et en parlant notamment de précontent mobilié libératoire, qu'est-ce qu'on entend par là? Il s'agit d'investissement qui transit ça l'aurait ici par une banque belge, une institution belge et la banque belge va ici typiquement précomter à un montant. C'est ce qu'on appelle le précontent libératoire et il n'y aura pas besoin de déclarer notamment ces intérêts ou dividendes. Donc en gros, on doit vraiment veiller à voir tout ce que génère nos investissements les intérêts, les dividendes les plus values, mais aussi on doit veiller à voir par où ça passe, c'est-à-dire où est loger notre compte ou cet argent, est-ce que c'est un compte belge? Est-ce que c'est un compte étranger? Est-ce qu'il y a aussi une autre manière de voir les choses sur le phase âge entre le moment où on achète l'action et le moment où on l'avent par exemple? Oui, donc moi pour un investissement, je vois trois phases. Donc la phase d'acquisition du bien, ça peut être des actions, des obligations, des ETFs, peu importe, la phase de récoltes des fruits de cet investissement, donc les intérêts, les dividendes et ensuite la revente de ces actifs qui vont éventuellement produire une plus value. Et à chaque étape, il y a des taxes qui seront dues. Au moment de l'achat par exemple, si c'est un achat boursier, vous allez devoir payer la table, donc la taxe sur les opérations de bourses, dont le taux est très faible, mais qui est obligatoire. Et donc il y a bien une distinction à faire entre les opérateurs belges, ceux qui ont une hibern belge ou une hyzine belge et les étrangers, c'est-à-dire ceux qui opèrent en dehors des frontières belges. Absolument, donc si vous passez par un intermédiaire financier belge, il va se charger de tout pour vous et donc il n'y a absolument rien à faire concernant la taxe sur les opérations de bourses. Si vous passez par un intermédiaire étranger, cet intermédiaire ne va pas se charger de l'obligation et t'a retenu de la taxe. Et donc c'est à vous à le faire vous-même, donc il y a un formulaire qui se trouve sur ma immunifigne que vous pouvez télécharger et avec un hybène où vous pouvez payer votre taxe. Donc gardons bien en tête de chose, c'est qu'il y a une taxe sur les opérations de bourses quand on investit et il y a aussi des revenus à déclarer. Dans la partie suivante, on va voir comment on fait dans sa déclaration d'arapos proprement dit, comment on se coméne les chiffres dans sa déclaration. Maintenant, gardons aussi en tête que aujourd'hui, il y a quand même une automatisation des données que les tas reçoit sur tous les contribuables. Oui, absolument, donc il y a un échange d'information entre les pays qui est maintenant systématique et vous pouvez se trouver ça sur ma immunifigne. Ça s'appelle le CRS document, et vous allez voir les informations qui sont à la disposition du fiscu bel. Et qui viennent des autorités fiscales étrangers. Donc on peut dire que le fisc a vraiment une vue sur l'ensemble de nos comptes, même ceux qui sont logiés à l'étranger. Oui, et bientôt aussi les comptes en crypto, parce que à partir du 1er décembre de 1926, les plateformes seront tenues d'informer le fisc des transactions et aussi des valeurs des transactions. C'est dans le cadre de la mise en place de la taxe sur les plus values. Donc ça devient un mit de penser qu'on peut faire des opérations qui passent sous le radar du fisc aujourd'hui. Alors on vient d'entendre les règles de base sur la fiscalité. Tout ça allère plus ou moins simple sur papier, mais dans la pratique, c'est plus nuancé. Il faut composer avec de nombreuses exceptions des soilles à respecter. Ce que je vous propose maintenant, c'est de prendre les grands actifs qu'on retrouve dans les portefeuilles de nos auditeurs qui investissent en bourse et de pointer les erreurs les plus fréquentes et les points d'attention qu'ils doivent veiller à avoir en tête au moment de remplir leur déclaration fiscale. Alors on va commencer par l'actif le plus populaire, c'est-à-dire les actions individuelles. Qu'est-ce que doit faire un actionnaire belge dans sa déclaration d'impôt quand il a des actions? A priori, rien. Donc lors de la chat d'action, il y aura cette fameuse taxe sur les opérations de bourse à payer. Ensuite, ces actions vont, on l'espère, générer des dividendes. Les dividendes sont exonérées à concurrence de 833 euros par an et par personne. Et généralement, si vous passez par un intermédiaire financier belge, celui-ci retiendra l'attex de 30 % sur ces dividendes. Donc si vous n'avez pas atteint les 833, vous pouvez récupérer cette taxe retenue à la source par l'intermédiaire financier via l'éclaration fiscale. Et si on les a dépassé alors on paye des taxes? Voilà. Mais si son opérateur est étranger? Alors si l'opérateur est étranger, il y a une obligation. déclarative en tant que résident fiscal belge vous est tenu de reddéclarer vos revenus mondiaux. Donc y compris les dividendes que vous auriez perçu à l'étranger. Alors les dividendes perçues de l'étranger sont taxables en Belgique. Donc généralement, ils sont accès à la source à maximum 15% et puis ils sont retaxés en Belgique sur leur valeur nette à concurrence de 30%. Donc un investisseur qui a des actions à Wall Street ou des actions à la bourse d'Amsterdam, il y aura une taxe de la distribution du dividende au moment où ça quitte les Etats-Unis ou les Pays-Bas pour venir en Belgique et quand ça arrive en Belgique, il y aura aussi une taxe. Donc prenant un exemple très simple, vous recevez pour 100 euros de dividendes brutes, les Etats-Unis ou le pays étranger va retenir 15% ils vont rester 85 et la Belgique appliquant encore 30% sur ces 85 euros. Donc on est clairement ici face à une double taxation avec un taux d'imposition final de 40 et demi pour cent sur des dividendes étrangers. Mais par contre pour les actions françaises, il y a une exception, on parle de la QFIe. Oui, alors c'est la seule exception pour l'instant, c'est la cotité forfaitaire d'impôt étranger qui est en effet déductible. Donc pour des dividendes de sources françaises, on ne paye que 30% d'impôt au total donc 15% en France et 15% en Belgique. Et j'avais encore une question par rapport à l'exonération de 833 euros, c'est d'office via déclaration, c'est tout le temps le contribuable qui doit demander l'exonération. Alors si la taxe était retenue à la source par un intermédiaire financier belge, il la retenue la taxe et on peut demander leur emporcement. Sinon on peut l'appliquer directement dans la déclaration fiscale. Mais si on demande rien, non si tu n'en as rien, tu n'as rien. Et aussi vous faites attention si vous recevez une proposition de déclaration simplifiée. Cette exonération n'est jamais évidemment appliquée, donc il faut quand même faire attention. Et alors aussi je pense qu'on couple, on peut tous les deux demander l'exonération de 833 euros. Absolument. Oui, 833 c'est par personne. Attention que l'exonération ne s'applique pas sur les dividendes qui viennent de fond de fond de placement. Alors on va revenir sur des autres initiales qui parlent beaucoup à nos auditeurs. C'est ces fameux ETF. Là aussi il y a des règles à avoir en tête en tonne. Effectivement pour rejoindre les précédents commentaires concernant notamment les actions pour les ETFs, il y a en fait deux types de TFs à bien distinguées ici. On parle typiquement des ETFs qu'on connume capitalisant ou bien des ETFs distribuant. La différence c'est que les ETFs capitalisant, le but c'est de réinvestir finalement le dividendes obtenu et les réinjectés dans des actions pour en fait accroître finalement la valeur de le TF alors que le TF distribuant, lui, va se charger uniquement de distribuer les bénéfices sous forme de dividendes. Et donc ici une manière de voir si dans notre portefeuille de TF il est s'agit de TF capitalisant ou distribuant. Il y a notamment un site que tous les investisseurs connaissent, c'est juste ETF. Et sur ce site il est notamment possible d'indiquer la signalétique de l'ETF en question de son portefeuille et vérifier si il s'agit d'un distribuant ou d'un capitalisant. Mais donc dans la logique de l'action, si maintenant il y a effectivement une distribution via un ETF distribuant. Là on retombe sous la règle générale d'un précontre en fait mobilier qui est dû sur ces ETFs là. Et ça c'est vraiment la parenthèse précontent mobilier. On revient en principe de base aussi sur la taxe sur les opérations de bourse. La taxe sur les opérations de bourse celle-ci. Alors il n'y a pas de distinction entre le capitalisant distribuant. Il a des distinctions au niveau des taux. Le but n'est pas d'aller dans le détail ici puisqu'il y a vraiment une toute une arbre récense à garder à l'esprit. C'est-à-dire qu'on a un ETF qui est dans l'espace économique européen. Et si oui est-ce que ça le TFB, je viens ainsi de suite. Troisième point donc c'est aussi cette fameuse taxe, cette taxe rèdner sont on parle. C'est une taxe de 30% donc il vient se rajouter. Mais uniquement sur le capital lié aux ETFs qui sont en fait sur des fonds obligataires. Et c'est vraiment là le point sur lequel ils font insister. Ce ne sont pas l'importe quel type de TF. Ce sont bien les ETFs qui concernent des fonds obligataires. Et uniquement ces ETFs là. Et sur ces ETFs là, concrètement si j'ai un ETF, donc j'ai ici une transaction à 100 euros que j'ai fait qu'une revente à 130. Et bien 70% vont s'appliquer sur le différentiel entre les 130 et les 100 euros. Et dans la décoration fiscale, un peu à l'image de ce qu'on fait pour les dividendes d'origine étrangère. Il faut d'arrretrendre en fait le montant de 30 euros dans la décoration fiscale. Et donc dans la décoration, il n'y a pas vraiment une catégorie taxorienders. Mais le taux en fait est un tout 30% et une retonde sur le taux de 30% en général qui est en fait de précomme millier qui est aussi du. Donc en fait il y a vraiment trois choses ici. Deux demandés de quel type de TF s'agit capitalisant en distribuant. Taxe sociaux d'opération de bourse, quel taux tout une arme récense à considérer. Et un troisième point, la taxorienders également à garder en tête. Donc un conseil qu'on peut aussi donner à tous nos auditeurs, c'est de bien connaître le produit dans lequel ils investissent, savoir si il est basé en Irlande ou si il est basé de l'autre côté de la flantique. Ça fait déjà un gros changement. Et ces des petits changements comme ça qui peuvent aussi renier votre performance. Donc parfois on se bat pour avoir des petits centes et si on fait pas attention et qu'on a plus ou moins le même TF et on se dit "Batien c'est celui-là". Les petits centes vont disparaître au moment de remplir sa déclaration fiscale. Oui donc en tant que je n'investisseur l'option la plus simple généralement, c'est de passer par un intermédiaire financier belge qui va se charger de toutes les obligations. Et de choisir un TF le plus simple possible donc capitalisant ce qui fait qu'il n'y a pas de tax sur les dividendes qui sont réinvestis, il n'y aura qu'une taxe sur les plus values au moment de la sortie. Et de bien faire attention aux paniers que contient cette TF pour éviter justement c'est surprise de tax renders et autres. On m'aîtra justement dans les notes de l'épisode, les liens vers nos contenus sur le site de l'Eco où il y a toutes ces chiffres, toutes ces virgules à bien connaître. Est-ce que pour les fonds, on est dans le même domaine où il y a autre chose à avoir en tête? Oui, c'est le même principe finalement. Alors sans ici considérer la différence entre un TF et un fond classique, le principe est notamment quand on la taxe sur les opérations de bourse, qu'est-ce qu'on vise ici? Et toute une distinction à l'image de l'ETF, même chose pour la taxe rendaire, ce n'est pas le vraiment de fonds obligataires et pas d'autres types de fonds, c'est vraiment important, mais l'idée au niveau fiscal est absolument les mêmes. Et pour les cryptos, on est dans le même domaine que les actions. Oui, donc pour les cryptos, les leurs physiques, les deux vis, on est dans le même schéma fiscale, c'est-à-dire qu'il y aura une taxation sur le plus value au moment de la revente, attention cependant qu'aucun opérateur ne retiendra la taxe pour vous, donc ce sera votre obligation de déclarer l'année prochaine dans votre déclaration fiscale de l'année prochaine, les plus values réalisées sur ces deux vis, l'or ou bien ces cryptos. Alors encore une fois, pour toutes les détails, je vous invite à lire les notes de cet épisode où nous avons glisser les liens, vers nos articles et nos contenus qui peuvent vous aider à bien remplir votre déclaration fiscale. Maintenant qu'on a vu comment faire pour la déclaration de 2016, proche-t-on nous dans la future déclaration, celle où seront implementés les nouvelles règles concernant la taxe sur les plus values notamment. Isabel, quelle grand changement sont donc attendus pour la prochaine déclaration? Pour. enfin, le 7tax, il y avait deux moyens pour la prélever. Il y a le système de l'optine et la s'y est de l'optote. Donc l'optine, c'est de laisser la banque se charger du préleverment de la taxe sur la plus value. Et l'optote, c'est de laisser au contribuable la possibilité de déclarer ces plus values et de demander l'exonération d'ailleurs de 10 000 euros via sa déclaration fiscale. Et donc pour les personnes qui auront choisi l'option opt-out, la plus grosse changement à les prochaines, c'est qu'elles devront déclarer leur plus value dans leur déclaration fiscale. Mais ça va aussi, en fait, il y aura aussi une obligation déclarative pour les personnes qui veulent demander la l'exonération, donc des 10 000 euros, parce que ça de fait sans déclaration, c'est impossible de l'obtenir. Et donc voilà, il y a des fiscalistes qui vont parfois conseiller au contribuable d'opté pour l'optote, parce que vu qu'il n'y a pas de prélevement à la source, à aucun moment, la taxe n'aura été effectivement payée par le contribuable. Ça veut dire que dans deux ans, il va en même temps déclarer la plus value et en même temps de demander l'exonération. Sinon, si la chose est optine, il aura d'abord payé le préconte et va récupérer en fait l'exonération dans deux ans. - Deux ans plus tard, c'est ça. - Après déclaration, après, à vertissement extrait de rôle, après, blah, blah. Donc, cette optine facilite clairement la vie du contribuable, parce que, à part, si il détient des actifs allé-tranger, il ne doit rien faire au moment de la vente et de la révéléisation de la plus value, par contre, il préfinit ence l'impôt sur les 10 premiers mille euros qui sont normalement exonérés. attendre deux ans pour récupérer cet argent. L'optote est un peu plus complexe, mais donc vous ne préfinissez pas l'impôt. Alors ça c'est pour la déclation de 2017, mais il y a déjà, il faut déjà choisir le régime dans lequel on veut être taxé et il faut prévenir sa banque là maintenant. C'est d'ici la fin du mois de juin. Oui, une décision. Sinon, automatiquement ils vont choisir l'option. Optine. Oui, optine. Alors vous avez dit que ça va un petit peu faciliter la vie du contribuable, est-ce que ça va faciliter la vie du consultant en fiscalité que vous êtes? Mon point de vue alors ici, un trop point de vue en tant que fiscaliste, mais pour rebondir sur les commentaires de Cataline et Isabel, c'est vrai que la considération optine au optote, il y a aussi une d'autres d'autres points. C'est-à-dire la banque ne va pas faire le exercice de demander finalement à ce qu'une égénération interplicable. Ça sent un premier point et, outre le point qui était mentionné quand on tourne en boursement deux ans plus tard et aussi notamment le fait de déterminer la plus vallue, c'est-à-dire qu'on est dans une est-ce qu'on peut reporter la moins vallue sur une partie de la plus vallue ou pas. La banque ne va pas faire le exercice en cas d'optine et aussi en l'autre point, à ne pas oublier. Quand on se conglie l'actualité au sujet de la réforme en matière de plus vallue, on a une tendance à parler de cette fameuse photo prise au 31 novembre 2025 pour déterminer en fait la valeur de l'achat ici des actifs considérés. Le postulat de base est en dire, on a fait une transaction à un prix d'achat initial qui lui est inférieur au prix d'achat à la photo prise au 31 novembre 25. Et donc dans ce cas là, oui, c'est une bonne chose de suivre cette photo-là parce que effectivement si on revend ensuite à une valeur d'achat qui serait supérieure à la valeur d'achat au 31 novembre 25, la plus vallue serait réduite. Mais par contre, cette logique-là n'est pas spécialement bonne. Si on est dans un sens inverse, c'est-à-dire qu'on a une valeur d'achat initial qui elle est bien supérieure à la valeur d'achat au moment de la photo prise au 31 novembre 25. Et c'est-à-dire que si la banque procède un optique classique, elle ne va pas se demander de tient à la valeur d'achat de l'actif en 2008 que c'est encore. La valeur était supérieure ou inférieur à la valeur d'achat au 31 novembre 25. La banque ne se posera pas la question. Donc, oui, le conseil, on connaît bien la réforme, mais en tant de fiscalistes, il y aura un aspect où qui visera également à éguiller le contribuable dans la manière de contacter sa banque et voir qu'elle est régime appliquée. Non, mais il y a aussi tout la problématique de vous avez des actions. Vous les avez acheté au cours du temps où vous les revendez avec une plus value, lesquels avez-vous vendu les dernières, les premières. Donc, le FISC préconise une méthode FIFA, Farsi and First Out. Mais donc, ça demande tout un suivi administratif de la part du contribuable pour savoir exactement quelles actions étaient vendues et quelle est le montant de la plus value réalisée. Et si la déplacer en plus son, ces actions dans une autre banque à un moment donné, est-ce que ça ne pose pas aussi les problèmes pour retenir ces actions? Il faut vraiment tenir un cahier précis avec toutes les transactions, les montants d'achat, de ventes, etc. Parce que ça peut devenir très vite, très compliqué. Oui, c'est ça. Donc, les organismes financiers belges prémâchent le travail automatiquement, mais il y a aussi une part de proactivité à avoir en tant qu'investisseur pour récolter les documents, les classés et avoir un historique visible. Absolument. Donc, tout ceci c'est pour la déclaration de 27, mais il y a déjà des choses à régler aujourd'hui avec son établissement bancaire. Il faut aussi dire qu'il y a des procédures en cours, en justice, qui pourraient ralentir la mise en place de cet axe. On l'a vu avec la taxe contitre notamment. C'est l'heure de la question au traceur de l'écoute, chaque semaine. Nous proposons à nos invités de poser ou de répondre à une question entendue dans nos podcasts et qui alimentent les discussions dans notre groupe, les traceurs de l'écoute sur Facebook. On écoute la question de cette semaine. Elle nous vient de Finance Avenue ou en novembre 2025. Le public pouvait interpeller les fiscalistes que nous avions invités. Nous serons tous obligés de préparer des documents évidemment, ça me paraît logique. Est-ce qu'en sait déjà aujourd'hui, quel format seront acceptés ou demandés au niveau de la déclaration fiscale? Alors, quel format? Une réponse simple, non. Pas de format qui est pour l'instant et communiqué par l'administration fiscale belge, mais il faudra faire en sorte de garder la preuve de la valeur d'achat de transactions effectuées. On attend toujours les circulaires d'exécution, donc on ne sait pas encore à quoi ressemblera la déclaration de l'année prochaine, ni les obligations liées à cette taxe sur les plus values. Si vous aussi, vous souhaitez nous poser des questions ou entrer en contact avec nous, écrivez-nous à l'adresse podcast@lécopoingbe ou venez rejoindre notre groupe, les traceurs de l'écoute sur Facebook. Je vous rappelle que le guide d'impôt de l'écoute est à retrouver dès ce samedi dans toutes les bonnes formations, ainsi que sur le site élap de mon journal préféré, nous mettons les liens dans les notes de l'épisode. Il y aura aussi une session vidéo que mes collègues réaliseront avec les experts en fiscalité de Vietelto, ils répondront aux questions les plus fréquemment posées par nos lecteurs. Merci à nos trois invités de la semaine et merci à vous pour votre écoute. L'émission de la semaine a été réalisée par Louis Binschard. On se retrouve la semaine prochaine pour un nouvel épisode de traceur, le podcast Bourse du journal l'écoute à la semaine prochaine. Et pour les décrypter, découvrez dans l'App nos contenus, nos analyses et les éclairages de nos experts. Investissez dans vos convictions avec rebeles. Activez votre compte dans l'Appe Bellefus.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Les contribuables belges doivent déclarer leurs revenus d'investissement, mais les dividendes et intérêts prélevés à la source par un intermédiaire belge sont souvent exonérés de déclaration.
  2. La déduction ordinaire des intérêts hypothécaires pour les investissements immobiliers a été supprimée en 2026, affectant tous les emprunts en cours.
  3. Les investisseurs doivent distinguer les ETF capitalisants (pas de dividende à déclarer) des ETF distribuants (dividendes taxés), et surveiller la taxe sur les opérations de bourse et la taxe « rendement » sur les fonds obligataires.
  4. Pour les actions étrangères, une double taxation peut survenir, sauf pour les actions françaises via la QFIE.
  5. La future taxe sur les plus values (2027) offrira deux options

Summary:

Ce podcast de Tracker aborde la déclaration fiscale belge de 2026 pour les investisseurs. Le changement majeur est la suppression de la déduction des intérêts hypothécaires pour tous les emprunts immobiliers, même anciens. Pour les placements financiers, les règles de base restent : les dividendes et intérêts d'actions ou d'obligations belges sont soumis à un précompte mobilier de 30 %, mais si l'intermédiaire est belge, ils sont souvent exonérés de déclaration (sauf pour demander l'exonération de 833 euros par personne).

Les ETF nécessitent une attention particulière : les capitalisants ne génèrent pas de dividendes à déclarer, tandis que les distribuants sont taxés. La taxe sur les opérations de bourse (TOB) et la taxe « rendement » (30 % sur les plus-values des ETF obligataires) doivent être gérées. Pour les actifs étrangers, une double taxation peut s'appliquer, sauf pour les actions françaises via la QFIE.

Enfin, la future taxe sur les plus values (2027) offrira un choix entre l'opt-in (prélèvement automatique par la banque) et l'opt-out (déclaration personnelle avec exonération de 10 000 euros). Les experts conseillent de bien connaître ses produits et de privilégier les intermédiaires belges pour simplifier les obligations fiscales.

FAQs

Le changement le plus marquant concerne les investisseurs immobiliers : ils ne peuvent plus déduire les intérêts hypothécaires de leurs revenus immobiliers, même pour les emprunts en cours. Pour les investisseurs financiers, les changements majeurs sont attendus pour la déclaration suivante.

Oui, il faut déclarer les revenus générés, comme les intérêts et dividendes. Cependant, si un précompte mobilier libératoire de 30% a été retenu par une banque belge, ces revenus n'ont pas besoin d'être déclarés.

C'est un impôt de 30% retenu à la source par une banque belge sur les intérêts ou dividendes. Une fois retenu, vous n'avez pas à déclarer ces revenus dans votre déclaration fiscale.

En tant que résident belge, vous devez déclarer tous vos revenus mondiaux. Les dividendes étrangers sont taxés à maximum 15% à la source, puis 30% en Belgique sur le montant net, ce qui peut entraîner une double taxation, sauf exception comme pour les actions françaises via la QFIE.

Vous pouvez bénéficier d'une exonération de 833 euros par an et par personne sur les dividendes. Si la taxe a été retenue par un intermédiaire belge, vous pouvez demander le remboursement via la déclaration. Attention, cette exonération ne s'applique pas aux dividendes de fonds de placement.

Pour les ETF, distinguez les capitalisants (réinvestissent les dividendes) des distribuants (versent des dividendes). Les dividendes d'ETF distribuants sont soumis au précompte mobilier. De plus, une taxe sur les opérations de bourse et la taxe 'rendiers' (30% sur les plus-values des ETF obligataires) peuvent s'appliquer.

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