Dans ce podcast, l'auteur explique en détail le rôle de l'élément déclencheur dans la structure narrative. Cet événement, aussi appelé incident perturbateur, marque la transition entre la situation initiale (le quotidien du personnage) et le début de l'intrigue. Il survient idéalement autour de 25 % du récit, à la fin de l'acte 1, mais peut être placé plus tôt pour maintenir l'intérêt du lecteur. L'élément déclencheur doit obligatoirement avoir un impact fort sur le personnage : il perturbe sa vie, crée un changement irréversible et génère des conflits qui alimenteront les péripéties. Il peut prendre diverses formes (rencontre, séparation, découverte, trahison, etc.) et être aussi bien positif que négatif, imprévisible ou provoqué. L'auteur insiste sur le fait que cet élément est essentiel : sans lui, l'histoire ne peut démarrer. Il recommande de le lier étroitement au personnage et à son arc pour maximiser son efficacité. Enfin, il rappelle que l'élément déclencheur et le climax sont les deux piliers d'une narration réussie, et que leur bon positionnement garantit l'engagement du lecteur dès les premières pages.
Bonjour à tous, bienvenue dans ce nouvel épisode de podcast dans lequel on va parler d'écriture. On va se focaliser sur l'un des éléments clés de la structure narrative, un élément dont vous avez sûrement entendu parler des dizaines et des dizaines, même des centaines ou des milliers de fois, puisque c'est un élément qu'on voit déjà à l'école, quand on voit la structure en 5 actes, et qu'on retrouve forcément dans tous les romans et dans toutes les structures narratives. Pour information, la semaine prochaine sortira ma nouvelle formation, comment préparer un roman et dans cette formation, on voit donc toutes les étapes de préparation dans un roman, donc avant le premier g, avant l'écriture. Et on parle notamment des structures narratives de la structure de son histoire, de comment construire son histoire, et donc c'est ce qui m'a donné l'idée de cet épisode de podcast puisque dans cet épisode on va parler de l'élément déclencheur. L'élément déclencheur, il est aussi appelé parfois incident déclencheur ou élément perturbateur, c'est un élément, un événement qui va déclencher l'histoire, qui va déclencher l'intrigue. Avant cet événement, on est en fait dans la situation initiale, c'est-à-dire le quotidien du personnage principal, sa vie habituelle, c'est son état normal. Un moment donné, il y a cet événement, cet événement déclencher, qui va venir perturber son quotidien, perturber cette situation initiale, c'est pour ça qu'on appelle aussi événement perturbateur, et il va perturber du coup la vie de notre héros, et c'est à partir de cet événement que vont se déclencher les périps baissis, donc c'est-à-dire tous les obstacles et tous les événements qui vont ensuite survenir au cours de l'histoire et au cours du roman. Donc cet événement, il va vraiment impacter le personnage, c'est-à-dire qu'il va perturber son quotidien, ses habitudes, sa vie habituelle, au point de créer une nouvelle situation finalement. Le fait est que, après cet événement, on ne peut plus revenir en arrière. On ne peut pas s'éloigner de l'intrigue. Il y a forcément un réel changement. C'est événement apparaît en général au quart de l'histoire, c'est-à-dire autour de 25%, ça c'est le conseil habituel qu'on vous donne, c'est-à-dire à peu près à la fin de l'acte 1, quand on disparaît son histoire en 3 ou 4 actes. Mais attention, c'est simplement une indication. Si on ne sait pas construire en roman, si on ne sait pas comment faire, du coup on peut s'appuyer sur ce fait-là, personnellement, je l'utilise. En général, mon événement déclencher arrive à peu près à 25%, souvent un tout petit peu avant. En tout cas, avant la fin de l'acte 1, puisque comme je combine la structure en 3 actes et save de 4, ensuite on a un peu de la structure. On a l'entrée dans l'acte 2, c'est-à-dire que le personnage fait un pas, il l'entrée, il y a une scène qui fait qu'il décide d'entrer dans l'action, dans cette nouvelle aventure. Donc après cet événement, il y a une entrée dans l'acte 2 qui correspond à l'entrée dans cette nouvelle vie, on va dire, dans cette nouvelle situation post-éléments déclencher. Après, c'est vrai que quand on fait des recherches, on vous conseille souvent de l'avancé, c'est-à-dire de le proposer bien avant. Parfois même dès le premier ou le deuxième chapitre. J'ai envie de dire pourquoi pas, je veux dire, on est libre de le placer qu'on tombe souhaitent. 25% c'est une indication, c'est une indication qui marche dans un grand nombre d'histoires. Maintenant, ce qu'il faut surtout, ce n'est pas ce "figer", dans un cadre précis, ce dire, il faut absolument que mon élément déclencher arrive à 25%, je peux pas le maintenir avant ni après. Non, il faut se fier à son histoire. Comment construis son intrigue? À quel moment, à ton besoin de cet élément déclencher? Est-ce qu'on a besoin de présenter, par exemple, la situation sur 25% de l'histoire? Donc sur "imaginons", je vous dis n'importe quoi, on va dire, les 25% c'est des chapitres. Est-ce que pendant 8 ou 9 chapitres, j'ai vraiment besoin de présenter mon histoire? Est-ce que je peux faire plus court? Est-ce que c'est plus intéressant s'il est les mens-déclencheurs et l'arrivent au tout début ou au milieu de cet acte 1? En fait, c'est à vous de voir en fonction de votre histoire, de votre intrigue ou de vos intrigues, de vos personnages, de l'arc de vos personnages, si l'est intéressant de le placer à bon ou non. En revanche, je déconseille de le placer après 25%. Disons que ça fera un début un peu trop long. Alors, encore une fois, cette dépend de l'histoire. Peut-être qu'il y a des éléments qui arrivent dès le début et qui sont tellement intenses ou intéressants ou essentiels qu'on peut se permettre de le déplacer et de le mettre après. Mais on va dire que d'une manière générale, si on place après 25%, ça nous fait un début assez long. Peut-être parce que du coup, il y a trop d'exposition, trop d'informations et qu'il faut retravailler son intrigue. Donc, c'est pas impossible. Ça dépend vraiment de la structure de l'histoire, mais il faut se méfier à partir de moments où on décide de placer après 25% vraiment qu'il y ait une raison et qu'avant ça vaille le coup. Parce que ce qu'il faut se dire, c'est que le lecteur, s'il s'ennuie si c'est trop long, si l'élément arrive trop tard, il risque de décrocher. Il y a beaucoup de lecteurs qui comptent sur le début du livre pour voir si ça va le coup et qui, du coup, après quelque page ou quelques chapitres décide d'abandonner. Donc, si l'élément déclencheur arrive trop tard, ça peut déroter le lecteur et lui donne envie d'abandonner parce qu'il y aura, il ne se passe rien dans cette histoire. L'idéal, c'est donc de le placer soit 25% soit avant, pour être sûr que l'histoire se déclenche suffisamment tôt pour garder le lecteur, pour le garder avec soi, pour le tenir en alène. Les éléments déclenchaient, en fait, ils peuvent prendre plein de formes différentes. C'est vraiment très très libre et ça dépend totalement du genre et de l'histoire qu'on propose. Donc, ça c'est propre à chaque histoire. Par exemple, on peut avoir une rencontre entre deux personnages, au contraire, une séparation, une naissance, un nouveau travail, un déménagement, l'amor de quelqu'un, une trahison. On peut avoir aussi la découverte d'un pouvoir, la découverte d'un objet magique, un appel à l'aventure. Donc, on a vraiment un choix très très vaste, très très large, ça dépend du type histoire, ça dépend du genre. Ce qu'il faut retenir sur l'élément déclencheur, c'est que, il doit être en lien avec le personnage principal. Ça veut dire qu'il doit avoir un impact sur lui. Si on a un élément déclencheur et que ça ne touche pas le personnage et que, en gros, ça ne change pas vraiment sa vie, voir qu'ils sont moques, ce qu'on a pas choisi le bon élément. Il faut que ça perturbe sa vie, il faut que ça amène un changement, il faut qu'il soit obligé de s'y confronter. Donc, il faut que ça touche personnellement. Deuxième chose, c'est donc que cet événement doit changer l'histoire. Ça doit apporter un changement par rapport à la situation initiale, avant cet événement. Après cet événement, on a deux situations différentes. Attention, on n'est pas encore la situation finale, bien évidemment, parce qu'au cours des périphéties, la situation va évoluer jusqu'à atteindre le point B, c'est-à-dire la situation finale. Mais, avec cet événement des clencheurs, on a déjà un changement entre la situation initiale et l'après événement des clencheurs, donc post-événement des clencheurs. Troisième élément, c'est que ça doit créer du conflit. Il faut que cet événement soit suffisamment puissant, suffisamment important, suffisamment personnellement, du coup, pour apporter ce changement qui va créer un conflit qui va amener des obstacles, qui va amener les périphéties. Encore une fois, s'il est en lien avec le personnage et qu'il crée un petit changement, mais bon, sans plus, c'est pas suffisant. Il faut qu'il soit puissant. Il faut qu'il fasse pasculer la situation. Ça déclenche une histoire, ça déclenche une intrigue, qui va durer sur des dizaines ou des centaines de pages. Donc, il faut qu'il soit suffisamment fort pour lancer notre personnage principal dans cette nouvelle aventure, dans cette nouvelle situation. Quatrième point, c'est qu'il doit être suffis d'une action. J'en ai parlé tout à l'heure avec l'entrée dans l'acte 2, c'est-à-dire qu'il va prendre la décision de se lancer dans cette nouvelle aventure. C'est lui qui fait un pas dans cette nouvelle aventure. Il doit décider quelque part d'entrée dans l'histoire. Alors, dans certains genres et dans certaines histoires, ça va être très flagrant. C'est-à-dire que par exemple, il accepte d'aller dans une école de magie, il accepte de prendre à utiliser un nouveau pouvoir de quitter son monde pour découvrir un nouveau monde. Là, c'est flagrant cette différence. Dans des histoires peut-être plus réalistes ou plus classiques, on va peut-être pas forcément s'en rendre compte parce que c'est vraiment qu'on committant, c'est-à-dire ce moment, il y a les éléments des clencheurs où il y a ensuite l'entrée dans la action. Il y a des histoires où ça va presque se confondre. Et, il y a d'autres histoires où on va vraiment avoir deux étapes où ça va vraiment être s'endée puisqu'on va avoir cet élément qui va perturber sa vie. Parfois même, il y a des éditations comme dans Save de Cats, c'est-à-dire, il sait pas s'il y a les vrais bons, il voit qu'il y a ça et il sait que celle touche personnellement, mais il lesite, ou a-il à peur ou autre. Et ensuite, il fait de ne pas d'entrée dans l'histoire. Donc voilà, ça dépend vraiment de la construction de l'histoire et du genre d'oroman. Parfois, on ne va pas trop se rendre compte de cette distinction entre ces deux étapes et parfois, ça va être flagrant. 5e point, c'est que cet élément, cet événement, peut être positif ou négatif. Souvent, on a tendance à penser à quelque chose de négatif parce qu'on pense à quelque chose qui perturbe la situation du héros. Mais ce n'est pas forcément négatif, c'est vrai que ça peut être positif. Par exemple, un nouveau travail, si on voulait, si on a postulé, si on le souhaitait qu'on a eu le nouveau travail, c'est génial, c'est une nouvelle vie. Un héros qui découvre qu'il a un nouveau pouvoir et qui va aller dans une nouvelle école, il sera peut-être content. Et du coup, c'est positif. Après une négatif, ça peut être par exemple la mort d'un personnage, une trahison, une infidélité, un meurtre, etc. Donc là aussi, ça dépend de l'histoire, mais il faut garder à l'esprit que ça peut être positif ou négatif. Et 6e point, et ça on en parle pas souvent, c'est que cet événement peut être imprévisible ou provoqué. Imprévisible, c'est la plupart, finalement, des événements en déclencheur, un peu comme
dans l'esprit du négatif, c'est-à-dire qu'on se dit souvent que ça arrive comme ça, ça lui tombe dessus et il n'avait pas prévu pour le coup. Donc par exemple la mort de quelqu'un ou une trahison etc. Donc c'est un petit peu le cas du personnage qui est dans son monde qui fait sa vie tranquillement et puis pas sa lui tombe dessus, c'est un prévisible ici, attendez pas et ça va changer toute sa vie. Mais ça peut être provoqué. Par exemple, dans le cas du nouveau travail d'angépar les tout à l'heure, c'est provoqué. Il a postulé, il voulait cette offre d'emploi, il l'a eu. Et donc il est tomboché et ça change sa vie. Ça peut être un déménagement volontaire, ça peut être l'anéissance d'un enfant, ça peut être provoqué, la rencontre avec quelqu'un ou alors inviter quelqu'un qui nous plaît à dîner, ça peut être à l'effer un voyage, ça peut être acheter quelque chose. Bref, ça peut donc être imprévisible ou provoqué. Là aussi, ça ouvre les possibilités, positives négatifs, imprévisible, provoqué. Quand on cherche en fait à construire son intrigue et qu'on réfléchit à l'élément des clans-cheurs, c'est intéressant de se faire des catégories comme ça, d'essayer de placer des éléments, de les combiner et de voir ce qui marche le mieux avec l'entrée et avec le personnage. Qu'est-ce qui ferait vraiment basculer l'histoire? Qu'est-ce qui va vraiment changer la situation initiale? Qu'est-ce qui va vraiment toucher le personnage en fonction de ce qu'on a déjà imaginé sur lui? Parce qu'en général, quand on en est à la structure de l'histoire, c'est qu'on a déjà réfléchi à ces personnages. Donc du coup, on sait, on connaît sa vie, on connaît son passé, on connaît ses faits blesses et c'est là qu'on peut vraiment lier l'élément des clans-cheurs à sa vie et c'est à ce moment-là qu'il faut explorer toutes les possibilités pour trouver le meilleur élément des clans-cheurs possible. Ce qu'il faut comprendre pour terminer, c'est que cet élément des clans-cheurs, il est crucial. Dans une structure narrative, il y a des moments clés dans l'histoire comme par exemple le climax et l'élément des clans-cheurs, c'est également un élément clé. Sans cet événement, il n'y a pas d'histoire finalement. Tout comme sans le climax, on aurait l'ascensation de ne pas avoir de fin, de ne pas avoir d'aboutissement à l'histoire. Donc c'est un élément essentiel, indispensable, qu'on ne doit pas louper, parce qu'en plus il est au début de l'histoire dans la première partie. Donc comme je l'ai dit tout à l'heure, c'est ce qui lance l'histoire, c'est ce qui va donner en vie au lecteur, d'aller plus loin, de lire le reste de l'histoire. D'ailleurs, l'élément des clans-cheurs, on en parle même souvent dans le résumé pour donner en vie au lecteur de lire le livre. Donc on ne peut pas se louper sur l'élément des clans-cheurs. Si on devait se focaliser sur deux moments clés, c'est vraiment l'élément des clans-cheurs et le climax. Parce que ce sont deux points de bascule essentiel de l'histoire. Voilà ce que je voulais vous dire sur l'élément des clans-cheurs. J'espère que ça vous sera utile. N'hésitez pas à jeter un coup d'œil au formation de rêve d'oteur et notamment la semaine prochaine à la nouvelle formation en commun préparer un roman. Et puis nous, se retrouve mardi prochain pour un nouvel épisode de podcast. Bye! [Musique]
Podcast Summary
Key Points:
L'élément déclencheur (ou incident perturbateur) est un événement qui bouleverse la situation initiale du personnage et lance l'intrigue.
Il apparaît généralement autour de 25 % de l'histoire (fin de l'acte 1), mais peut être placé plus tôt pour éviter un début trop long.
Il doit impacter personnellement le personnage, créer un changement durable, générer du conflit et pousser le héros à agir.
Il peut être positif ou négatif, imprévisible ou provoqué, selon le genre et l'histoire.
Sans cet élément, il n'y a pas d'histoire ; il est aussi crucial que le climax pour la structure narrative.
Summary:
Dans ce podcast, l'auteur explique en détail le rôle de l'élément déclencheur dans la structure narrative. Cet événement, aussi appelé incident perturbateur, marque la transition entre la situation initiale (le quotidien du personnage) et le début de l'intrigue. Il survient idéalement autour de 25 % du récit, à la fin de l'acte 1, mais peut être placé plus tôt pour maintenir l'intérêt du lecteur.
L'élément déclencheur doit obligatoirement avoir un impact fort sur le personnage : il perturbe sa vie, crée un changement irréversible et génère des conflits qui alimenteront les péripéties. ) et être aussi bien positif que négatif, imprévisible ou provoqué. L'auteur insiste sur le fait que cet élément est essentiel : sans lui, l'histoire ne peut démarrer.
Il recommande de le lier étroitement au personnage et à son arc pour maximiser son efficacité. Enfin, il rappelle que l'élément déclencheur et le climax sont les deux piliers d'une narration réussie, et que leur bon positionnement garantit l'engagement du lecteur dès les premières pages.
FAQs
C'est un événement qui perturbe la situation initiale du personnage principal et lance l'intrigue, aussi appelé incident déclencheur ou élément perturbateur.
En général, il est conseillé de le placer autour de 25 % de l'histoire, à la fin de l'acte 1, mais cela peut varier selon l'histoire, et il est déconseillé de le mettre après 25 % pour éviter un début trop long.
Il doit impacter personnellement le personnage, changer l'histoire, créer du conflit, être suivi d'une action du héros, et peut être positif ou négatif, imprévisible ou provoqué.
Oui, il peut être positif, comme un nouveau travail ou la découverte d'un pouvoir, même s'il est souvent perçu comme négatif.
C'est un point de bascule essentiel, car sans lui, il n'y a pas d'histoire ; il lance l'intrigue et donne envie au lecteur de continuer.
L'élément déclencheur perturbe la situation initiale, tandis que l'entrée dans l'acte 2 est le moment où le personnage décide de s'engager dans la nouvelle aventure.
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