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#121 Barbara Boccara & Sharon Krief (ba&sh)

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#121 Barbara Boccara & Sharon Krief (ba&sh)

L'épisode s'ouvre sur la présentation du podcast "Entreprendre dans la mode" par Adrien Garcia, qui annonce un partenariat avec SquareSpace, plateforme qu'il utilise pour créer et gérer ses sites web de manière centralisée. L'interview principale est avec Sharon et Barbara, fondatrices de la marque Bache. Elles racontent leur parcours : Sharon, diplômée en droit, et Barbara, ancienne attachée de presse dans la mode, ont mis leurs carrières en pause pour élever leurs enfants. Amies depuis l'adolescence, elles ont fondé leur marque à l'âge de 33 ans. Elles insistent sur le fait que leur maturité et leurs expériences variées (notamment en droit pour les contrats) ont été des atouts décisifs pour leur succès, contrairement au mythe de l'entrepreneur très jeune. Leur marque est née d'un constat personnel : l'absence d'offre entre le luxe inabordable et le masse-market de mauvaise qualité. Leur vision est de proposer des vêtements féminins, de bonne facture, à un prix juste, dans un cadre chaleureux. Elles encouragent les jeunes à ne pas avoir peur d'essayer et de se lancer, car tout apprentissage est utile.

Transcription

15949 Words, 88131 Characters

French
Bienvenue dans « Entreprendre dans la mode » le podcast des entrepreneurs et des acteurs de la mode. Je suis Adrien Garcia, designer et fondateur de la marque de vêtements réunis. Chaque semaine, je vais la rencontre d'une personnalité du monde de la mode pour comprendre son parcours, ses problématiques et ses stratégies pour innover et se développer. Avec ce podcast, je souhaite recueillir et partager des conseils pratiques et des idées nœuvres pour se lancer et réussir dans la mode. « Entreprendre dans la mode » c'est aussi une newsletter dans laquelle je partage chaque vendredi des actus, des découvertes et les dernières épisodes du podcast. Un scrivez-vous sur www.entreprendre dans la mode.com. Le podcast est disponible sur toutes les plateformes, alors pensez à vous abonner et surtout, bonne écoute! Ce podcast vous est présenté par SquareSpace. On est en janvier, le mois où tout le monde parle de bonnes résolutions, la plupart n'ont fur ou rien. Pourtant, le contexte actuel ne laisse plus beaucoup de place à la tentisme. L'intelligence artificielle redéfinie en profondeur, nos façons de travailler, de créer et d'entreprendre. La différence se fera entre ceux qui observent et ceux qui construisent. SquareSpace est l'outil que j'utilise pour créer mes sites web. Et ce truc qui rire mes projets, ma vision et donner forme à mes idées. Ça me permet de passer d'une intuition à quelque chose de réel, rapidement sans coder et avec un design propre, clair et professionnel. Ce que j'aime particulièrement, c'est le design. Les outils sont puissants mais simples, les templates sont super bien pensés et l'éditeur est hyper intuitif. Même sans aucune compétence technique on peut créer un site web sur mesure qui ressemble à ce qu'on n'entête. Il y a même un kit de design assisté par l'IA, qui a d'apposer une base cohérente dès le départ en fonction de votre activité et de vos objectifs. Pourquoi j'utilise SquareSpace, parce que tout est centralisé. Sites, pages, contenus, paiements, newsletter, parce que je peux vendre des produits, des services, des contenus mériques et même proposer des rendez-vous directement depuis mon site. Parce que je pense qu'il devie facturer, encaisser des paiements, gérer mes projets et communiquer avec mon audience au même endroit. Parce que je peux aussi mon utiliser du contenu, proposer des abonnements, des cours ou des fichiers à télécharger simplement. Et côté paiements, tout est fluide, carte bancaire, paie pas l'ApplePay et même des options de paiements plusieurs fois, tout est intégrée. Et pour les demandes ponctuelles, il y a aussi Pellings, un simple lien de paiement à partager par email, SMS ou WhatsApp pour encaisser un montant fixe ou libre, sans friction, sans détour. Et je ne suis pas le seul à utiliser SquareSpace des créateurs comme Bayer et Baye à Gatsinger, ou encore des lieux comme BaoFamily gèrent tout depuis leur site SquareSpace, leur univers, leur projet, leur relation avec leur communauté. Pas d'intermédiaire, juste eux, leur travail, et ce qu'ils ont à dire. Si vous avez un projet en tête et que vous attendez encore le bon moment, je vous le dis franchement, d'expérience, il n'existe pas. Le bon moment c'est maintenant. Avec SquareSpace, vous pouvez tester gratuitement pendant 14 jours et quand vous êtes prêt, utiliser le code Bold, B-O-L-D pour bénéficier de -10% sur votre premier site web ou votre nom de domaine. Pour essayer, rendez-vous sur squarespace.com/B-O-L-D, c'est aussi une manière très simple de soutenir le bold web et mon travail. En 2026, le bold web pour Suisson n'évolution, avec une ambition claire, elle est plus loin, avec davantage d'exigence et de cohérence. SquareSpace continuera à m'accompagner en cette dynamique, non seulement comme partenaire, mais aussi comme outils centrales de mon organisation. Maintenant, placez l'épisode. Bonjour à toutes et à tous, bienvenue dans "Entreprendre dans la mode", je suis aujourd'hui avec Sharon et Barbara de Bache. Bonjour. Bonjour Adrien. Pour commencer, est-ce que vous pourriez vous présenter rapidement toutes les deux? Alors, rapidement, je sais pas, on va essayer, ça démarre mal avec moi, donc c'est Sharon, alors que veux-tu savoir? Je te présente, c'est toujours ma première question, et ma deuxième question, c'est, est-ce que tu peux reprendre ton parcours depuis ta plus tente de renfance jusqu'à aujourd'hui et puis nous raconter un petit peu comment vous vous êtes rencontré, peut-être? Alors, un résumé, un résumé, j'ai fait des études de droit, j'ai eu ma maîtrise, j'ai fait mon stage, j'ai pas aimé, ça tombe bien, je me suis mariée, j'ai fait mes enfants, j'ai pu, comme ça, réfléchir plus longtemps, est-ce que j'avais envie de faire en faisant des petites choses, des petits stages, des petits boulot, qu'on a fait souvent ensemble avec Barbara d'ailleurs. Et puis. et puis ensuite, au moment où j'ai compris que Mère au foyer, là, ça a commencé à devenir pesant, avec Barbara, on a commencé à réfléchir à ce qu'on pourrait faire toutes les deux, et puis la vie, avec les rencontres, on a décidé de lancer une boîte de prêt à porter. Très bien, et le début de ta vie professionnelle, comment tu l'avais, c'était dans quoi, dans quel business tu étais, du droit? D'accord, donc t'as vraiment bossé dans le droit, t'as fait des stages, t'as fait des premières expériences en droit. Ah oui, oui, j'ai fait des stages et des premières expériences, j'ai été sur le point de me faire engager même par une boîte quand j'ai décidé d'arrêter parce que je sentais que c'était pas mon monde, c'était pas mon truc de rester toute la journée enfermée dans un bureau, à garder bouquin, j'avais besoin de rencontrer des gens, de parler, voilà. Et du coup, comme je t'ai dit, la vie a fait que, à ce moment-là, j'ai rencontré mon mari, je me suis marié et je suis tombé enceinte. Et du coup, j'ai arrêté tout, j'ai fait une pause, j'ai élevé mes enfants, j'ai deux filles, une qui a aujourd'hui 20, 3 ans. C'était grand, ouais. Ah oui, elle va même sur ses 24 dans un mois, et l'autre qui en a 21. Et voilà, et quand la petite a eu un an, j'ai décidé de les mettre à la crêche et d'aller travailler. Et t'es retourné bossé dans en droit ou pas du tout? J'ai un peu heureux essayer un peu de tout, et puis puis non, j'ai fait un peu de droit, je suis allé dans l'optique, mon mari bossé dans l'optique, j'ai bossé un peu dans l'optique avec lui. J'ai bossé un peu dans le prétaporté, j'ai des copines qui avaient des petites marques de frein, pas grand-chose, et puis finalement, voilà, un jour, avec Barbara, on a fait une rencontre, et on savait pas trop ce qu'on voulait faire ou ouvrir un salon de thé, lancé une marque de mode, on savait pas trop. Vous voyez un truc assez cool pour pouvoir quand même rester proche de nos enfants, et puis finalement, une rencontre a fait que, c'est elle avec notre associée. Oui, en fait, on n'a pas choisi le plus cool, mais bon, mais en fait, ce qui s'est basé, c'est que, mais je me sens seul, parce qu'il y a que moi, qu'elle micro, alors qu'il y a d'habitude de. Je vais lâcher mon micro et je vais laisser communiquer toutes les deux, mais juste là, là, la personne qui parlait, c'était Sharon, parce que tu me sens que t'as pas dit que t'étais Sharon. Si je l'ai dit, alors ça, je l'ai dit, je me fais engueuler. Et donc là, maintenant, on va laisser le micro à Barbara. Je me présente également. Alors, écoute, j'ai 50 ans, j'ai trois enfants. Voilà, ça, je ne l'ai pas dit, je ne sais pas dimanche. Moi, je ne suis plus jeune. Un grand garçon de 25 ans qui vit aujourd'hui à Londres. J'en ai un deuxième de 22 ans qui était partie à New York, mais qui rentre à la fin du mois pour au démarrer une aventure. Et j'ai une petite fille de 10 ans. Donc j'ai trois enfants. J'ai démarré ma vie professionnelle en tant qu'à t'achet de presse. Voilà. J'ai un d'une famille où il y a beaucoup, beaucoup d'amour. J'ai fait mes études. Donc j'ai après le bas que j'ai fait les fappes pendant trois ans. Donc je me suis plutôt orienté vers un métier de communication et un peu de créat. Ensuite, j'ai fait plein de stages en tant qu'à t'achet de presse dans la mode, dans le nom de la mode. Donc c'est là où j'ai découvert toutes les collections, puisque quand on est dans un bureau de presse, finalement, on a en avant en première une vingtaine de créateurs. À l'époque, j'ai travaillé, d'ailleurs, je suis attaché de presse qui est notre aujourd'hui, j'ai genre Marc Phelous, où il y avait à l'époque des marques, comme Zadi, ou comme Paul Andrew, enfin un des marques à l'époque qui était hyper désirable, qui sont toujours aujourd'hui, mais qui a l'époque donné envie de s'habiller autrement que dans le max-market. Donc j'avais à disposition des collections entières. Et ça, vraiment, ça a commencé à m'intéresser aux qualités, aux styles, etc. Donc ça, j'ai travaillé là-bas un petit peu. Ensuite, je me suis marié moi aussi relativement tôt à 23 ans, j'ai vu mon premier enfant, donc la 24 ans. Et du coup, j'ai arrêté de bosser aussi, un peu comme Sharon, on est resté un peu toutes les deux des femmes au foyer, au parc. C'était aussi un moment très très sympa, parce que finalement, ces années-là passent tellement vite, donc on est content d'en avoir profité, puisqu'après la vie a fait qu'on a quand même pas mal travaillé. Donc on a pu rester au début de nos enfants avec nos enfants quand ils sont nés. Ça, c'est génial, c'est quand même un grand luxe de pouvoir passer tous ces moments avec ces enfants. Et puis après, on en a eu un marre, donc quand même d'être Sharon, au bout d'un moment, quand on est 5, 6 ans et le petit 3 ans, on s'est dit, on n'a pas passé notre vie à aller au parc et les chercher à la fin de l'école et on a décidé de monter quelque chose ensemble. Et vous étiez copine depuis très longtemps? Alors nous, en fait, on sait juste ça que t'attends. En fait, on s'est rencontré l'année du bac, on passait le bac tous les deux dans le même endroit, dans le même arcai, puisqu'on a tous les deux ébreux en deuxième langue. Moi, j'habite à l'époque assez ingèrement en l'air, j'habite très loin d'arcai, c'était à l'opposer, Sharon habitait dans le centre de Paris. Et on avait une amie en commun qui m'a dit, bah écoute, c'est dommage, Sharon elle passe le bac vraiment droit que toi. Peut-être qu'on pouvait dormir ensemble toutes les deux et comme ça le matin, on ouvrivisait, puis vous allez ensemble passer le bac. C'est ce qu'on a fait et en fait, on s'est rencontré et on a eu un recou de cœur. Pendant ces cinq jours qui étaient quand même important puisqu'on passait le bac, on était toutes les deux dans la même pression, etc. Vous ne vous connaissez pas plus que ça? Non, non, vraiment pas. Mais en fait, ce n'est plus de nom, mais on se connaissait pas. Parce qu'il était drôle, c'est qu'on avait un meilleur ami en commun et une meilleur ami en commun. Mais qu'on ferait de quand t'es jamais au même moment, donc on s'est croisé pendant des années. Mais on n'a pas eu l'occasion de partager vraiment des moments ensemble et voilà. Et c'était pas échangeé plus de trois jours. Et c'est quand même bizarre la vie parce que c'est vrai que quand on y repense avec du recul, moi j'ai vu des seuls. Et c'est vrai que c'était bizarre de dormir dans le même lit parce que j'avais qu'un grand lit avec une vie que je connaissais à peine. Pendant cinq jours, pendant ce moment de vie vraiment intense quand même. Et ouais, j'ai dit oui, naturellement, elle l'a dit ok, super, merci beaucoup, elle est venu chez moi. Et bah on sait plus jamais quitter. On a eu le bac, j'avais un petit copain à l'époque où je l'ai quitté parce que voilà. Et je me suis éclatée pour Barbara. Non, nous ne sommes pas les biens, c'est une queue de l'amour, une vraie amitié. Et on a décidé de partir en vacances ensemble et on ne sait plus jamais quitter. En fait, jamais. On s'est mal et quasiment en même moment. On a eu tout ça à un an après. On a eu nos enfants quasiment tout ça venait à 24. Et on dit ça à 25, quasiment en même moment aussi. Donc on a vécu, en fait, toute notre adolescence, jusqu'à aujourd'hui, toute notre vie toujours ensemble. D'accord. Et donc là, vous avez des enfants, etc. Vous avez envie de dire quelque chose dans sa lonté, une marque de freine. On a besoin d'ambitaires quelque chose de toutes les deux déjà. En fait, la base de notre aventure et ça, vraiment, on s'est dit écoute plutôt que de passer toutes nos temps par qu'ensemble. Et bien, on va monter quelque chose toutes les deux, qu'on va construire quelque chose toutes les deux. Raccountez-moi. Alors cette idée, comment elle germe. Et comment ça se passe? C'est des discussions quand on est au parc. Et si on vous est ici, si on vous est ça? Oui, mais en fait, ça a été très rapide parce que ça faisait pas si longtemps qu'on se posait des questions. Et on a rencontré Dan que t'as intervus. Il n'y a pas très longtemps. Dan et Jean-Jacquan, qui avait une structure, un magasin, des fournisseurs. Enfin, vraiment, ils avaient complètement une structure pour monter une boîte, mais pas contre. Comme ils t'aient expliqué, en fait, c'était du privat de les bulles qui faisait jusqu'à maintenant, ils avaient les usines. Et là, ils ont été montés de leur ligne. Et à travers nous, quand ils ont expliqué leurs projets, on a dit "OK, pas de problème". Mais on avait une autre vision de ce projet-là. Et ils nous ont, d'ailleurs, complètement laissés libos au cours. Qu'elle était leur vision et qu'elle était la vôtre finalement? À l'époque, le sentier s'était vraiment du cache enquériste. C'est-à-dire qu'en fait, on fabriquait trois semaines. En trois semaines, on mettait dans un magasin, les clients venaient et retiraient. Et pas vraiment d'ADN de marre, de collection, c'était du produit pur. En fait, à l'époque, le sentier s'était. Tiens, c'est la mode d'une parca. Tout le monde faisait des parca et tout le monde était à tout le monde. Donc, quand on est arrivé, aussi par le fait que j'avais travaillé beaucoup dans les bureaux de presse, les collections, ce qu'on se construit, etc. On s'était dit, on ne veut pas faire du cache enquériste dans le sentier. On peut vraiment monter une ligne de prêt à porter. Et en fait, je fais une parenthèse là-dessus et c'est. Je pense que ça s'adresse aux jeunes aujourd'hui parce que j'ai deux filles et je vois comme c'est compliqué. Je le sais déjà, puisqu'on a eu le même souci toutes les deux. Quand on avait un temps de savoir exactement ce qu'on peut faire, ce qui nous plaît ou ce qui ne nous plaît pas. Je vois mes enfants qui se posent toutes ces questions, leurs copines, à part quand t'as une passion et un don pour quelque chose vraiment très précis. Moi, j'ai fait du droit pour faire plaisir à ma mère parce que tout ce que j'avais dû te faire ailleurs, comme j'avais pas eu un super bac, un super diplôme. Finalement, il m'avait pas pris donc j'ai dû faire ça parce que là, il m'avait dit oui. Mais je regrette pas et c'est ce que j'explique aussi à mes enfants, il n'y a rien qui sert à rien dans la vie. Tout sert à quelque chose, vraiment. Et le droit, je m'en suis servi dans notre affaire tous les jours, on n'a pas de service juridique jusqu'à maintenant. Je m'occupe de tous les contrats avec une avocate qui nous aide depuis le début mais qui est dans son cabinet. Et je comprends. Et voilà, et donc ça m'a. J'ai eu ma maîtrise en droit donc. C'est un être extraordinaire d'avoir ce bagage en droit. C'est ce que j'explique à mes enfants, il n'y a tout là. Là, elle leur fait passer un petit message au fil. Non, mais non, mais à tous les jeunes parce que je comprends complètement cette angoisse que j'ai vécu, que j'ai connu et que on a tous connu et que. Il y a nos stress quoi. Et en vrai, aussi, ce qu'on va leur dire, c'est que nous, finalement, cette boîte bâche, on l'a démarré, on avait 33 ans. Et je pense qu'une des clés du succès de notre boîte, c'est d'avoir eu toutes ces petites expériences qu'on a pu avoir avant. C'est d'avoir murie, c'est d'avoir grandi. Et parce qu'on se dit toujours avec Barbara, là là, mais dommage, pourquoi on n'a pas monté cette boîte quand on était plus jeune, quand on avait 20 ans. Mais en vrai, si on avait eu 20 ans, quand on a monté notre boîte, on n'était pas assez mure et on aurait. Je pense pas réussit comme on a réussi aujourd'hui, en fait. Ça, c'est hyper important parce qu'on est quand même à une époque où on glorifie les Star Tepeurs, qui ont 20 pliges, quand on va un 21, 22, 23 ans et qui lance des marques. Il y en a qui réussit, c'est très bien. Mais il y en a plein qui se crachent aussi. Oui, mais ça, c'est la discussion que j'avais avec ma fille hier. Je pense qu'il ne faut pas avoir peur, il faut tout essayer. Il faut se planter parce que c'est de ces expériences qu'on apprend et souvent on salle où on fait des erreurs, au moins on ne l'aire fait pas deux fois. Et je dis qu'il faut tout essayer et qu'il n'y a pas de problème à se scratcher. Ce qu'il ne faut pas, c'est ne rien faire. Pas non, on est vraiment la preuve, parce que non, on vient pas du tout. Il a fait un petit peu moins de la mode, mais vraiment au niveau de la preuve où on était. Par bara, puisque moi, j'avais vécu là-dedans, moi c'est juste quelque chose que j'aime. Et on avait toujours eu ce goût quand on partait en voyage, j'allais durer boutique les plus sympas et les plus branchés. Vous aviez ce goût quand même naturel pour le vétement pour la fringue? Ce goût naturel pour tout ce qui est mod, de déco, mais ça s'arrêtait là. Je dirais qu'on n'a jamais eu une formation, voilà, on n'a jamais fait d'école pour tout est possible. Et c'est ça, vraiment, qu'il faut dire aux jeunes aujourd'hui. Il ne faut pas avoir peur, faut se lancer tout est possible. Et nous, on est l'exemple des exemples vivants qui existent. Et est-ce que pour revenir à ta question tout à l'heure, je sais plus exactement. - Est-ce que l'idée que vous aviez en tête et celle de Dan? - En fait, comme on avait déjà un âge 33 ans, il était déjà des pas murs. On s'est placé en tant que consommatrice. Qu'est-ce que veut une femme de 30 ans pour s'habiller? Et c'était ça un peu l'idée de notre marque, on a essayé de la lancer. On aime le luxe, mais on n'est pas non plus milliardaire, donc on ne peut pas acheter que des marques de luxe. Et puis en même temps, il y a le masse-market, mais à ce moment-là, on a monté cette boîte, il y a 16 ans. Ça vient de faire 16 ans. Le masse-market, il n'est pas hyper branché et il n'est surtout pas quali du tout. Et donc on se dit, il existe rien au milieu. Pas grand-chose, comme elle dit, elle a l'agonnus à dit que j'ai un Marc-Felus, l'attaché de presse, avec qui on travaille aujourd'hui. Et c'était un des marques avant-gardis, qui avait déjà un ADN très fort, qui démocratisait le cache-mire. Voilà, il y avait quelques marques comme ça, de contemporains par Harry aux Etats-Unis qu'on connaissait, parce qu'on aimait bien voyager là-bas. Ils étaient margés pas encore. Ils étaient dans le sentier, c'était encore des marques du sentier, qui travaillait comme elle a dit par un barrage en cache-mire, mais qui n'avait pas encore cette notion de distribution sélective. Et nous c'est là-dedans qu'on a y envie de se lancer. Nous, en tant que consommatrice, on a envie d'être suivi dans une boutique où on se sent comme à la maison. On offre un service de luxe, mais où on n'a pas peur de rentrer quand même, parce que c'est quand même assez chaleuré pour ne pas avoir peur de pousser la porte. Et puis, en même temps, on a envie de payer un truc, par le juste prix. On veut que la qualité soit en rapport avec son prix et on veut qu'il soit assez stylé, mais pas non plus. Voilà, on n'a jamais été fashion addict, on aime la mode, on suit l'étendance, mais on se déguise jamais. Et bah, je crois que c'était l'idée de la féminité. C'était d'avoir un armoir idéal, un prix juste, et donc d'ailleurs on a démarré, on sait bien qu'assez la tête, parce qu'au début, on voulait faire une vraie collection, alors qu'on démarrait vraiment, mais avec des prix très jusque, comme elle t'a dit. Donc, c'était tout ce qui était coton, broderie, etc. On allait en Inde, et puis après, tout ce qui était plus cache, mignon, on allait en Chine, et puis après, tout ce qui était chorte, et Jean on allait en Tunisie au Portugal, et tout ce qui était chanétra, donc on s'était. Ah, c'était quand c'était game, c'était. En plus, on était vraiment tous les deux, on était trois quand on a démarré, donc vraiment on a beaucoup bossé. C'était qu'il a trois éagers, c'était une mode list qui est encore là derrière, donc on avait une mode list, et toutes les deux, on n'avait pas beaucoup. Et là, vous partez sans dane, en fait, on partait sans. Non, alors on démarrait bien sûr avec la structure de dane, ça qui nous a beaucoup aidé. En fait, dane, nous a dit, écoutez, ok, faites ce que vous voulez, cachez une carrière, il s'en crée un blanche. Vraiment, ça a été un associé incroyable. Alors, on a vu une amie, toujours la même. C'est toujours la même. Qui nous a présenté à dane, elle travaillait à l'époque chez Vops, que c'est une sacrée copine, c'était une très très. Mais on a des sacrées. Comme nous, on savait qu'on allait en augmenter un truc, puis lui était en train de se demander avec qui il pouvait monter cette marque, il croyez moins en l'avenir de sa boîte, il sentait que le vent tournait, et il s'était dit que ça serait bien de verrouiller un autre pont de son activité. Donc il est lui, nous exposez son projet, nous, on lui a dit, coute, à l'époque, c'était un projet, ce n'est pas du tout comme où vous êtes dit une bébé n'y rien du tout, c'était surtout humainement. Comment ça pouvait se passer? Du coup, il nous allait ses cartes blanches en donnant tous ses fournisseurs. On nous offre tous ses fournisseurs, ça crée de pouces. Bien sûr, où il nous a en train. Et puis c'est vrai que la chance qu'on a eu grâce à lui, c'est de pouvoir tout produire. C'est-à-dire qu'on a pu honorer tout de suite toutes les commandes qu'on avait pris. Quand on démarre. En fait, on a fait du cash-en-carri pour avoir un peu de cash, puisqu'on était dans le sentier. Et en même temps, par aiellement, on avait fait les salons à l'époque, on a fait quatre collections, on avait des petits collections aussi grandes qu'aujourd'hui. On avait une en cours pour qu'on puisse avoir un peu de cash et une qu'on vendait en salons. La saison d'après, on vendait en salons. En fait, on avait des toutes petites quantités. Mais en même temps, on commandait un peu plus pour avoir les minima pour donner du cash-en-carri du stock à nos clients. Vous pouvez expliquer de cash-en-carri, ce que ça veut dire? A cash-en-carri, ça voulait dire qu'en fait, il venaient à l'époque les multi-marques acheter dans le sentier, dans les magasins. Et il payait cash, enfin il payait, il prenait la marchandise directement. D'accord, donc vous avez qui? Pas de comment c'est moi à l'avance comme aujourd'hui. D'accord, mais c'est-à-dire que vous l'enstigne une production assez importante pour les gens plus. Sur la première production, on l'a lancé un peu à la beglette, on se disant on est certes à l'avance. Tu sais, on se disant que c'est de chaque xssm et je sais pas si tu prends. Et parallèlement, on avait monté une autre collection qu'on présentait pour la saison d'après au znext, ou là, les gens prenait des ordres de commande. Mais quand on n'était pas du tout connu, c'était vraiment rien, les ordres de commande, on produisait un peu plus pour que la saison d'après, déjà on puisse faire les deux cash-en-carri et ordres. On a un peu surfé sur les deux façons de travailler au début. Donc en fait, tout le concept de notre marque, on avait tout de suite en tête, c'était de lancer une marque féminine, un prix juste, coloré, l'armor idéal d'une femme, qui travaille, qui a des enfants, qui sort le soir. On va t'en se dire, on travaille souvent, le soir, elle a mis en dispo. Qu'est-ce que tu mettrais, si tu sortais là, qu'est-ce que tu mettrais pour aller au travail, qu'est-ce que tu mettrais, partir en vacances, il y a rien. Et l'idée, c'était de la distribute façon sélectif, c'est-à-dire de choisir les magasins où on avait envie d'évendre. Bien sûr, c'est là, toute la nouvelle fois. D'idée, c'était de se dire, où est-ce qu'on irait, qu'est-ce qu'on portrait, ça démarrait de qu'est-ce qu'on porte, qu'elle prie, on le paye, où est-ce qu'on l'achète. Et comme on était deux et qu'on était déjà plus grande, plus mure, on n'ait partie de cette idée qu'on n'a pas lâché et puis on a appelé tous les magasins qui nous plaisait et à qui on avait envie de vendre la marque et tant qu'ils nous disaient pas, oui, on les rappelait et on les rappelait et j'ai le cas qui craque. Et ça inclut le bon marché. En fait, on a eu ça. Il y a beaucoup de chance dans notre aventure. Donc on a fait notre première collection en cachane carie. Plus, notre deuxième collection, donc on devait livrer six mois plus tard. Et entre temps, il y a une hache chose des galeries qui est passée dans ce qui se paladait dans le sentier qui a craqué sur notre marchandise et qui nous a donné directement la première saison avec notre cachane carie. Un petit stoïac, à l'époque, il y a un endroit de multimarque qui mettait à des marres. Donc déjà, on a commencé comme ça. Et la saison d'après nous a carrément donné directement un petit corner au galerie. Donc c'était quand même fou parce qu'on venait de démarrer. Elle sentait qu'on pouvait avoir du stock, on pouvait être réactive. Et je sais pas, elle a aimé notre énergie et notre personnalité. Je pense que ça a aussi beaucoup joué dans notre ascension, dans notre personnalité et le fait qu'on tenait nos promesses. On va vous faire ça. On était très flexible pour fabriquer. Et aussi très flexible. On pouvait faire des races rapidement. On savait par quel pied. On était assez maligne à l'époque. On pouvait acheter que des mimates tissus. Mais dans ce tissu, il fallait couper plusieurs thèmes. On essayait toujours d'honorer nos commandes et d'aller. On parlait à Chine avec Dan qui faisait une petite quantité. Même en Chine et Tram, on en aurait toujours nos commandes pour pouvoir commencer à y avoir à l'intérieur. Et parce que les délais de production à l'époque, c'était ce qui existait encore aujourd'hui. Aujourd'hui, non, à l'époque, on pouvait aussi faire fabriquer dans le sentier, par des pays très primaires. Et bon, vous allez bien avoir des mentaux en réassort. D'accord, c'est extraordinaire. En fait, on se wignait sur les tissus. On a des tissus plus. Et puis après, c'est une modèle marché, on coupait tout de temps. Et c'est une modèle marché. On faisait un autre modèle dedans. On prenait des risques. En fait, on mitait les risques sur le produit. On coupait pas tout d'un coup. Et le nom, ça vient de. Non, on avait galéré pour le trouver. Honnêtement, le nom, c'est par des pays à la base. Et parce qu'on a voulu s'appeler Blis. On a voulu s'appeler Addict. Et tout était pris. Et du coup, il y a une amie à nous. Une autre. Oui, on prie extraordinaire. Et un soir chez Zem, on a mis en galerie. Et tout le monde sortait des noms dans le délire. Et après, on prenait pas vos deux initiales. Ça s'impasse. Ça fait bâche. Ça fait coup de point. Ça fait, c'est sympa. On a dit, ok. Mais ça aussi, c'était déposé à l'époque. Donc on a dû rajouter l'espériluette. Parce que B.A. et S.H attaché, ça a existé déjà. Et donc l'espériluette, on trouve ça trop canon. Sauf que. On commence à se faire appelé B.A. et S.H. Bah oui. L'amodibion avait caché un peu l'espérilette au premier logo pour le dissimuler. Mais malgré tout, on nous a appelé. Bonjour. On est bien chez B.A. et S.H. On a tiré la lame. C'était plus lourd. C'était plus du bâche. C'était pas aussi fluide. Mais on a tout de. On s'est tout de suite dit, écoute. Ça va interpeller. Ça passe où ça casse. On verra bien. Tu en es bien là. On s'est dit qu'elle a lesions après avec notre équipe. Et puis. Et puis on est bien à signification du mot en anglais aussi. Bah bâche, c'est. Point à taper fort. Nous c'est dans le bon sens qu'on te prend. Les bâchings, ça veut dire des fois quand on s'achète sur quelqu'un, sur quelque chose. En fait, ça nous correspondait pas mal. On s'achat à par un. Nous c'est dans le bon sens parce qu'on était tu et qu'on n'âche pas la faire. Donc bâche, c'était pas mal. Alors comment. C'est bien, ils ne sauront pas qu'ils se saient surtout elles. C'est mort que Nélibois, qu'à vous aider, des fois qu'ils sont très. Si, si. En tout cas, vos collaborateurs, si. Petite question. Comment vous vous êtes organisé toutes les deux? Parce que donc, vous étiez trois. Yatane, comment vous refiliez les jobs, quoi, tous les deux? Oui. Il était vraiment ce qu'on appelle un partner sleeping. C'est-à-dire qu'en fait, il nous mette à disposition. Tout ce qu'on avait besoin. On s'est à vivre juridique. Une styliste, prim, si on avait besoin. Vraiment, on était comme chez nous. Mais par contre, il a intervené en rien. Il s'occupait absolument de rien. Il a une rejointe des années plus tard. Oui. Ça, tu l'as. on va l'expliquer. Bah non, en fait, voilà, il est venu avec sa structure. Son magasin qui nous a donné en bas de son bureau. Donc c'était un magasin pilon sur rue, tous ces fournisseurs, etc. Mais par contre, au niveau du travail, il a intervené absolument rien. Dans les collections, dans les prix. C'était l'Associer rêvé. Bah oui, franchement, il a été génial. Il nous a fait confiance à 100%. Même si il ne comprenait pas toujours où on voulait aller à l'époque. Parce qu'à l'époque, il faut dire que les collections du sentier des marques un peu plus forts dans le sentier, dommages, s'endrouillent tout ça. C'était très bling bling. Lui, c'était un des fournisseurs principaux de ces marques en accessoire. Donc, du stras, des broderies, des choses comme ça. Mais nous, à l'époque, on avait envie d'autres choses. On avait envie de quelque chose de beaucoup plus pure. C'était plus dans les qualités, des recherches de coupes. Vous avez pris l'îme. T'as des choses vraiment plus légères. Il n'y a pas beaucoup de valeurs à foutre sur le vêtement. Alors que lui, c'était son métier Vogue à la base. Il était du produit fini. Il vendait aussi la valeur à ajouter. Mais ils ont été géniaux parce que, voilà. Au début, la première fois, il est monté, la collection était très simple. Tout ça, vous avez aucune valeur à ajouter sur vos produits. Et là, on lui a dit que. C'est true, pure et pas ça. Tu vois, ça te passe. Bien sûr avec beaucoup d'amour et toujours beaucoup d'humour. Et puis, au bout de sept ou huit ans, la boîte commençait vraiment à prendre beaucoup d'emplores. On avait aussi nos enfants. Ce que nos familles, c'était toujours hyper important pour nous. Et on se voyait pas parcourir la France pour développer la hétale. Donc, on lui a dit, écoute, à 50% de cette boîte, "Vous avez à vous de 50% de cette boîte, il faut venir nous aider." Ou, voilà, vous nous rendez vos par et. Et on s'est démerde autrement. Ça va être très bien qu'il était tenté par l'aventure. Lui, en fait, ce qu'il dérangeait et c'était très élégant de sa part, c'était du fait qu'on soit toutes les deux et que ça se passait super bien. Il avait peur, en fait, d'abîmer cette équilibre. Il s'était dit comment je vais trouver un place autour de cette forte. De forte personnalité, cette forte amitié, surtout. Donc, c'était plus par élégance qu'il n'est pas. Alors qu'en fait, il avait beaucoup adoné dans cette boîte. Et d'ailleurs, quand il a arrivé le développement du hétail, il était évidemment bien plus facile pour nous, puisqu'on a pu se consacrer de notre côté aux styles à la prod, à la vente, aux merges, aux achats, etc. Et lui, a pu se consacrer complètement aux développements, aux affiliations. Parce que je crois que. Quand il est rentré, on avait ouvert une dizaine de boutiques sur Paris. Je crois que. Oui, il avait commencé à nous aider sur Paris. Et là, on a vu qu'il était bon, on a dit, "Dans ces dommages, tu nous as ouvert des super boutiques, ces dommages ne me continuent, parce que maintenant Paris c'était plus ou moins facile pour nous tous." Et après, tout ce qui était proven, soit exploré, il fallait bien qu'il y ait quelqu'un aille voir sur place, etc. Et donc, là, on a mis d'ane au forno, et personne n'avait été décide. Et voilà, donc, il est vu nous aider, en 2010, et la boîte a pris évidemment une autre tournée. D'accord, on va revenir sur les milestone, juste pour terminer les questions que j'avais. C'était, je l'ai perdu, bien sûr. Non, non, non, c'était. On revient 2003 au démarrage. Oui, non, mais la question que je me posais, c'était. Ah oui, il y avait deux choses. Le sentier, le sentier, quand on parle du sentier, souvent, c'est un côté pégoratif. On dit. Je crois que c'est la meilleure école du. Bah oui, mais je me rappelle, c'était con, mais à l'école. Non, mais bien sûr. C'est reconnaitron, Virginie, du studio Berso, etc. Il disait, non, mais ça, ça fait sentier, en parlant de. Parce qu'il y avait des collections. Non, plus de créations, c'était beaucoup aux sites modèles qui étaient inspirés de Rosemar, bien sûr. Non, mais c'est vrai. Pas au niveau du style. Moi, je parlais qu'au niveau de tout ce qui était prod, mal et habité. Business, oui. Business, etc. C'était la meilleure école du monde. Et après, et c'est là où on a amené justement une différence avec le sentier, c'est qu'on a amené une des collections avec la possibilité de l'écrire. Vous sortiez du cash-in-carre. On sort du cash-in-carre. Oui, mais on se trouve. C'est cette proche du cash-in-carre pour nous aider à faire non et à ça, etc. Mais, par contre, on avait pris, en fait, la façon de travailler des créateurs, c'est-à-dire on faisait nos collections en avance, on partait en Inde pour les broderies, etc. Et en même temps, on arrivait à produire façon sentie. Pas avec quelqu'un qui est du sentier, mais en tout cas, façon sentie, d'être à dire rapidement. On arrivait à délivrer nos productions assez rapidement. Et la différence, nous, c'est qu'on a commencé à distribuer cette marque de façon sélective, de choisir les emplacements dans la même rue il n'y avait pas deux fois un magasin qui avait notre marque. Alors que le sentier, eux, ils s'en fichaient, eux, celui qui rentrent et ils demandent. Ils se moquaient un peu de l'image, finalement. Non, ils voulaient être heureux du bienesse. Oui, ils voulaient juste vendre. Mais c'était une autre époque et une autre mentalité. Ils avaient. On a monté ce marché de tous en même temps, c'est-à-dire Coppelle, Smege, Sandou, Zadikon. On est arrivé au même moment. On a eu la même idée au même moment. On avait pas fait de part de marcher une quand on s'élancait sur ce secteur. On savait même pas si ça allait prendre. Et pour te dire en France, en particulier, c'était compliqué de trouver des magasins multi-marques qui correspondaient à la vision qu'on avait de. Où est-ce qu'on aimerait nous acheter notre magasin? Donc on choisissait ce qui nous ressemblait le plus. Et. Quand on était caché de carrie, mais on avait fermé notre magasin comme un showroom et ne rentrait et nous prenait la marchandise que les magasins qu'on avait des idées, qu'on voulait bien. C'était juste que je crois le cas à l'époque. Chante-tan, vous en avez parlé. On y nous a pris pour des fois, là, ce moment-là. Parce qu'on avait une des plus belles. Grâce à lui, on avait une des plus belles boutiques du sentier. Vraiment, avec une vitrine incroyable et tout. Et puis quand on a compris que ça allait pas. Qu'est-ce qu'on voulait faire? Voilà, on a décidé de fermer la porte à clé et de mettre même des autocollants sur la vitrine. Donc on avait le plus beau magasin du sentier avec des autocollants fermés. Fait les sonner et puis voilà. Et si l'hévidage ne vous revenait pas. Non, si ce n'était pas du tout ça. Non, c'est compliqué. Parce qu'au début, bien sûr que les gens. Je crois qu'on nous a trait. Ouais, l'épiceuse du sentier, je crois qu'on nous a appelé un moment donné. Mais c'était pas ça, l'idée c'était. Nous, on était persuadés que. On vendrait beaucoup mieux dans un endroit où on aurait. Nous, en tant que consommatrice, envie d'aller acheter. Donc je pense que si on vendrait. Ils auraient pas vendu. Exactement. Non, mais c'est vrai, c'est en fait. Et puis, c'est avéré. C'était vrai parce que des fois, il y a des gens qu'on connaissait. On avait du mal à leur dire "non". Puis finalement, ils vendaient pas parce qu'on comprenait le mix de marque. Ca ne correspondait pas à la cliente vers qui on allait. Qui en a le Housenex, c'est en fait, on a des couverts, des catégories de ce genre de magasins qui pouvaient nous convenir justement. Et du coup, on a beaucoup travaillé. Parce qu'à l'époque, je ne sais pas aujourd'hui comment ça se passe. Mais on a beaucoup débarré avec le Hulsal et les Salons. On faisait le coterie à New York. On faisait le Housenex à Paris. Et ensuite, tu as arrivé notre premier magasin de Rital très, très rapidement. Parce que par contre, tous les deux, ça, on avait très, très envie. D'avoir votre propre lieu. Pour pouvoir s'exprimer et montrer notre univers. Mais ce qui était très nouveau tout ça à l'époque. Vraiment, on verra un premier magasin. Aussitôt. Aussitôt, à l'époque, parce que là aujourd'hui, on est 15 ans. Mais ça a beaucoup bougé, mais les marques du sentier. En tout cas, elles ne ouvraient pas leur propre magasin. Mais à l'époque, moi, j'ai tendre. Mache commençait aussi à le faire. Mais c'est tout. Il y a des addicts qui le faisaient. Et les polyandrou, il n'y avait pas beaucoup de marques comme ça avec leur propre magasin. Et vous, à l'époque, vous saviez compter? Vous aviez déjà ce sens inné du business de dire "oké". J'étais en tant de marges, etc. Et ça a dit que ça n'a pas eu besoin de vous expliquer. On a expliqué un tout petit peu au niveau. Mais très rapidement, on a quand même un sens du business. Bien sûr, si on est là aujourd'hui, on n'a pas que le côté créat. Sinon, on n'y serait pas là. On ne serait pas là, non plus. Et ça, pour eux, bien sûr, ce que je disais tout à l'heure, je pense que c'est aussi beaucoup grâce à l'âge avancée auxquels on a monté ce business. Donc, nos stress. Mais ça, je pourrais ma fille encore. Non, on savait compter. On savait compter. On savait faire un prix de revien. On savait qu'elle marche. On devait obtenir pour pouvoir payer tous nos frais. Tout ça, on savait faire. C'est marrant ce que tu dis sur ta fille. Quand on a des parents comme vous, ça met une pression dingue sur vos enfants. Comment vous leur dites? Enfin, relax Max. Ça va aller. C'est ce que je suis en train de dire à tous les jeunes. Tu vas trouver ta voix. T'as le temps. On n'est pas pressé. Bon, après, il faut manger, bien sûr. Alors, elle a la chance d'avoir une mère qui lui permet de prendre un detreur relax. Et voilà. Et de savoir qu'elle aura quand même un manger. Mais bon, il faut plus vous essayer des choses et plus le temps pas. C'est plus vous apprenez et plus vous serez prêt à affronter ce qui va arriver et à réussir dans la vie. Moi, moi, j'ai moins ce problème parce qu'en fait, j'ai des garçons, donc peut-être que déjà il y a moins l'identification. Et ils ont enfin les né à trouver sa voix très facile, directe, après l'école. Il est parti à Londres et là, il est en train de monter sa boîte. Et au contraire, je pense que ça lui donne plus sur nous. D'ici, plus que tout est possible. Et mon deuxième a travaillé un peu chez Bache, là, à New York, il a y rendre pour travailler dans l'immobilier. Pareil, il a pu envie d'être chez Bache. Alors oui, les quatre ont essayé Bache. Aucun n'est resté. Parce que je pense qu'effectivement, là, il y a trop de pression que vous pouvez être les fils de sa doit être impressionnant. Et je comprends surtout à ce stage-là. Et du coup, non, moi, je n'ai pas eu ce problème d'identification. Alors, ma fille, et je n'en l'acquisise. Mais avec mes vignes, je n'ai pas eu ce problème. Je pense que c'est plus les filles qui peuvent s'identifier à la mère, les garçons. Très bien. Une question que j'ai bien posée, c'est les différents milestones de l'évolution. Donc, dans les 15 dernières années qui sont passées, après vous, c'est quoi les moments les plus forts, les plus marquants qui marquent l'histoire de Bache. On en a plein, si on commence. Non, on est très dans l'équipement. C'est ça, oui. Ça avait même une femme dans le métal. La première fille qui était pas une copine dans le métro qui portait du Bache. Ça a été un moment hyper important pour nous. Non, mais vraiment. On est deux gamines. On regarde encore les filles dans la rue, en se demandant. Et si on les connaît ou pas bonjour du gésagère, mais il n'y a pas longtemps encore. On prenait plaisir à plein de choses. Alors, les grands moments, ça sera le premier, la première ouverture du stand, dogar et la paillette. On est magasin, on vit des sains de père. Le bon marché qui nous dit "OK, venez on vous parle". Le bon marché, c'était vraiment une étape très importante pour nous. Comme vous le disiez, à l'époque, c'était le sentier et les autres marques. Et quand on est rentré, on va marcher. Après, on a vite déménagé. On est resté que deux ans ruré au mur. Après, on a appris un magnifique showroom dans le marais. Et après, voilà. Après, ça s'était terminé le sentier. Et en fait, rentré dans des grands magasins comme le bon marché avec tous les créateurs autour de nous. C'était vraiment très très important. Après, c'était le magasin qu'on préférait à New York qui nous a enfin dit oui et qui nous a pris une très belle commande. Après, il y a eu Calipso, intermix. Et là, c'était, wow, c'est un autre monde, une autre dimension. C'était 150 pièces au modèle. Alors que nous, on était encore avec trois, trois, trois avec les. Et encore aujourd'hui, notre premier magasin en Chine, à chaque fois, c'est toujours fou. On se dit toujours qu'on a beaucoup. En tout cas, nous, depuis qu'on est toutes les deux et depuis qu'on a démarré. En tout cas, depuis la première année, on se dit qu'on a beaucoup de chance déjà de faire un métier qu'on aime. Toutes les deux, de voyager beaucoup, toutes les deux. Enfin, tous les matins, on sait combien on a de la chance d'être arrivé là. Et même avant d'en arriver là, on était déjà très heureuse dans notre business. Même qu'en bas, je n'étais pas hyper connu. Le fait de voyager tout le temps, on partait une fois en Asie pour l'appro, et puis après on partait à New York pour la vendre. Donc, on allait beaucoup de chance déjà. Les autres magstones. Les autres magstones, quand même. Est-ce que l'ouverture des premières boutiques, et la première boutique, c'est quand même assez dingue. Oui, oui, oui, oui, oui, oui, oui, oui, oui. La première boutique, la première boutique, la première boutique, la première boutique en Chine, la première boutique à Londres, tout est hyper important. Pour la vraie, vraie grosse date aussi, ça a été quand El Caterton nous a appelé. Alors, ça c'est Charles. Alors, alors, je vous raconte tout. Donc Barbarra est parti en voyage d'affaires. On est parti à toutes les deux. On avait été invité par la gardaire en Birmanier. Et puis moi, à dernière seconde, j'ai pas pu y aller. Et du coup, Barbarra est parti seul. Non, bah, c'est la presse. C'est un voyage presse. Et non, je vous disais. Et puis moi, je suis resté à Paris. Et j'ai reçu un appel d'un monsieur, dont je connaissais déjà le nom, parce qu'on en avait pas mal entendu parler dans la presse. Il s'appelait Eduardo Velasco. Et il était travaillé dans le fond El Capital, qui est le fond privé de Bernard Arno, LVMH. Et qui m'appelle pour me dire qu'il aimerait nous rencontrer. Alors, je fais comme si je sais pas qui c'est. Et j'ai hobo, ok d'accord. Et là, je raccroche et je saute de joie. Et j'appelle Barbarra en Birmanier où il n'y a absolument pas de réseau. Et. J'arrive à 4/3 secondes et il me dit "Mais hyper important, j'ai pas de réseau." Donc, j'allais voir tout le monde, je ne vous paie pas. Parce qu'en fait qu'il y avait courant. Je vais m'en acheter. Donnez-moi votre portable, parce qu'elle me dit "Mais hyper important". Donc moi, je me dis "Net apporté". On l'attendait, puis longtemps, etc. Je dis "Bon, on est apporté, mais non, mais bien mieux que ça". Je dis "Mais bien mieux que n'est apporté". Et d'où vient nous appeler, qui veut nous rencontrer? Qui est très intéressé par notre marque. En fait, elle capitale, c'est le fond. Parce qu'entre temps, ma gessendron nous ont vite rattrapé. Il n'avait plus l'expérience que nous et plus d'argent. Donc, ils nous ont vite rattrapé. Et ils ont ouvert beaucoup beaucoup de magasins. Et entre autres, grâce à l'aide de ce fond qui est rentré chez eux, elle capitale. Dans la presse, on parlait partout de cette vente qui avait été incroyable. Ils ont réussi à me tuper leur chiffre d'affaires très vite, à revendre cette boîte une fortune. Et donc, c'est ce fond qui nous appelait. Et voilà. Et donc, il y a cinq ans, les a rencontrés. Ils sont rentrés dans notre capitale. On leur avance juste 50% de notre capitale. On est resté, oui, vous voulez plus, hein. On n'a pas lâché l'affaire. Et on est resté, nous trois, Dan, Barbara et moi, avec 50%. Mais bon, quand les a rencontrés, on n'était pas encore prêt. On n'avait pas décidé encore d'entrer un fond et de vendre des parts de notre boîte. Mais en même temps. Parce que jusqu'à présent, jusqu'à cinq ans en arrière, vous avez fait autre. Vous êtes. La croissance organique, quoi. Complètement, croissance organique. On a eu beaucoup de chance à marcher. Les banques nous suivaient. Tout était ouvert, sincèrement. Mais bon, ils sont ni nous voir. Et on s'est dit. Ouais, non. Enfin, pas, ouais, non. D'ailleurs, on s'est dit, bien sûr qu'on va le faire. On ne leur a pas dit où il y a tout de suite. Mais on s'est dit, quelle chance. Parce qu'on avait quand même. Je pense à te commencer à atteindre nos plafonds à nous personnels. On faisait un environ 50 millions d'euros. Ce qui est déjà énorme. Ils sont venus, on faisait quatre ans, puisqu'on a vendu la patine. Oui. Quand on a eu le premier contact avec eux, on était à 50. Et on a commencé à discuter. Ça a pris un petit année et puis ils sont rentrés. On avait fini par faire 80. On avait combien de boutiques à l'époque. Une centaine. Une centaine de boutiques en propre, hein. Ou moins tu dis, je compte les grands magasins. Donc on avait 100, une centaine de points de vente. Aujourd'hui, pour vous dire, on va finir à 250 points de vente. Quand vous dites point de vente, c'est aussi des boutiques propres. C'est les boutiques propres et c'est les grands magasins. Parce que les grands magasins, on a ce qui s'appelle des concessions. Donc en fait, on loue des espaces dans les grands magasins. Mais c'est notre équipe, c'est nos travaux, c'est notre magasin. C'est un shopping shop. D'accord. Et donc, aujourd'hui, on a 250. Et donc, elle capitale, qu'est-ce qui vous apporte? En fait, ce qui nous apporte, qu'on cherche de chez lui, c'est vraiment l'international. On est déjà en Europe, pas mal implanté, en Belgique, en France. En Angleterre, un peu en Espagne, mais voilà. Et puis, nous, ce qui nous manque, ce qu'on a envie depuis le début. Mais on se lance pas seul. C'est les États-Unis et l'Asie. Et c'est ça qui nous a apporté vraiment. Ils nous ont ouvert les âmes, ils nous ont aidé à nous développer. On a monté des structures là-bas. Aujourd'hui, on a un bâche US et un bâche Asie. En fait, ils nous ont donné cette force de frappe qu'on n'avait pas. Et puis, même en fait, on était tellement pris aussi dans notre quotidien, avec déjà l'Europe. Ah, déjà, un énorme business agir, et c'est déjà fat. C'était déjà assez important. Et on savait que les États-Unis ont le fait pas seul. On avait quand même un tête devant notre boîte dix ans avant qu'il. On aurait vendu deux ans plus tard qu'il y a de nous voir. On ne fallait pas, on n'avait pas l'artillianant, c'était le fond rêvé. Donc, on a précipité un peu l'avant par rapport à nos objectifs de développement. Et du coup, on s'est dit bah là, puisqu'on vend plus tôt, on va attaquer l'international plus tôt. Et du coup, on a attaqué les deux en même temps. On pensait à d'abord attaquer les États-Unis et ensuite l'Asie. Et finalement, on a attaqué les deux en même temps. Quelle excitation non pour vous, c'est de trop extraordinaire. Mais quand ils sont arrivés, en plus, on était vraiment une boîte encore hyper familiale. On n'avait pas de plan de collection, on faisait vraiment. Non, vraiment. Pas de business plan. Rien, vraiment. Dane l'avait dans sa tête. Dane hyperbon, j'ai vu qu'il vous a dit plein de choses. Sachez-le en général, ce que dit Dane, ça marche. Puisque tous les ans, on le filmait. Alors voilà, l'année prochaine, nous allons faire temps. On l' faisait non mais d'un, la texte agère, la texte agère, c'est pas possible. Et en vrai, son business plan, il était dans sa tête. Et c'était très clair pour lui et il s'agit rarement planter. Et du coup, sans business plan, on avançait. Il s'était quoi? Sans plan de collection, sans business plan. Non, mais ce qu'on besoin apporter, et puis l'excitation folque. Non, bah ce qui nous ont apparté, voilà, ils sont rentrés. Ils nous ont aidé à nous structurer complètement. On est passé d'une petite boîte familiale, comme le dit Barbara, à une boîte avec. Déjà, je sais pas, je ne faut le savoir. Pendant des années, nous c'était un vrai souci. Il n'y avait pas de hiérarchie. Et d'ailleurs, il n'y en a toujours pas vraiment. C'est-à-dire qu'on n'est pas donné des titres, on n'est pas à se dire. Voilà, c'était naturel, ça se faisait tout ça. Le fond nous a expliqué que pour grossir et pour réussir à avancer plus vite, il fallait quand même structurer la boîte mieux que ça. Et d'une façon beaucoup plus sérieuse. Et donc, on s'est mis à, voilà, à structurer la boîte, à faire monter les compétences des gens qui étaient chez nous, qui sont devenus des directeurs de bureau. Ils ont rentré des assistants, des stages hier, des almoins, etc. Ce que je veux dire, c'est que tous les gens qui n'ont pas les de vous, tout le monde m'a dit, tu verras, c'est des gens qui sont hyper humains et hyper bien veillants, etc. C'est ce qui vient, c'est thématique, moi en tant qu'on parle de vous. Et je me dis toujours, mais comment on arrive à monter une boîte aussi costaud, en étant aussi, c'est con comme question. Mais en tout cas, comment on arrive à se structurer, être aussi costaud et aussi puissant, d'une certaine manière, en étant gentille? En vrai, je pense que nous, pour vous, ce n'est pas antinomie, et puis c'est naturel. Comme vous dis, c'est même pas quoi répondre, parce qu'en fait, c'est naturel, ouais, ouais. C'est naturel et il faut savoir que basche, c'est né de notre amitié. En fait, on n'a pas, on n'est pas devenu amie, on n'a pas décidé de venir associer, parce qu'on a décidé de monter une boîte. Et donc, on s'est dit, on va créer un endroit où on va se retrouver tous les jours, et oui, il va faire bon, il va vivre, en fait, on passe plus de temps au boulot qu'à la maison. Et même limite, on est, enfin, il y en a qui pourraient hurler, mais à deux compétences, pas égal, et même un peu moins, on prendra la moine qui a une caractère qui correspondait mieux à l'état d'esprit de basche. Ça, c'est certain, en résidence, pas qui va progresser. On a monté basche sur l'humain. Plus tôt que quelqu'un de très brillant, mais qui ne correspondrait pas du tout, à la DNA qu'on attend de lui, dans notre boîte, on ne prendra pas assez sûr, ça nous est déjà arrivé vraiment. Pour nous, on quand même vous dit, on passe plus de temps ici qu'à la maison, donc on a envie que ça se passe bien, que tout le monde soit heureux, c'est que tout le monde soit épanoué. Et non, on est convaincu naturellement qu'on obtient beaucoup plus de bonnes choses quand elles se font. - C'est même pas pour ça en plus. - Non, on n'a pas fait pour ça, mais finalement. - En tout cas, on n'a pas été des suites de la manière dont on m'adagera notre boîte. Donc, c'est sûr, on n'a pas envie de changer, même en grossissant. D'ailleurs, il y a encore tout notre gagne rapproché qui est toujours à nos côtés. - Et ça, il faut vous dire que c'est notre plus grosse fierté. - On a au furum d'y autre parce qu'on a même des petit petits petits petits petits petits qui sont 5, qui sont la depuis 4, 5, 6 ans. Vraiment, elles font partie de notre famille. - Un vrai bâche, c'est notre plus grosse fierté, donc tout ça. - C'est la famille qu'on a créé. Bâche, c'est une famille. Les gens, si vous les interogez, sont la depuis 15 ans, 14. - Mais les nouveaux, parce que, évidemment, maintenant on a rentré, je ne sais pas en doit être une, mais après 1000, donc forcément qu'il y a plein de nouveaux qui sont arrivés, même les nouveaux, c'est un acte très vite avec les anciens et tout se passe bien. - Et donc, on les voit, ils sont tous ensemble, les bois des peaux régulièrement, ils s'invient tous à le mal, enfin ils peuvent pas inviter tout le monde, mais voilà, on a des mariages radiométiques qui sont. - Et ça, c'est notre plus grosse fierté. Je pense que tout le monde est heureux, chez Bâche, que tout le monde est content de bosser. Alors, rares sont les personnes qui sont partis, mais c'est normal. Et alors, ce qui sont partis, c'était souvent pour monter leur boîte. Et puis, vous allez en interroger certaines, et d'autres, vous les allez déjà interroger, je crois. Et puis ceux qui sont partis dans d'autres poids pour des raisons, voilà, parfois on peut pas retenir les gens, parce qu'on n'a pas les moyens, peut-être à ce moment-là, de les payer plus. - Oui, puis ils ont des fois, elles doublent leurs salaires. - Mais alors, le truc qui est très sympa, c'est qu'ils reviennent toujours de nous voir, pour nous dire, non, mais attendez. On savait comme ils faisaient bon de vivre ici, mais là, c'est. - Ce qui est très heureux, c'est qu'il y a de nous voir en pleur, on va partir. - C'est pas grave, c'est pour le mieux, mais on est tellement. Même si elle équipe pas, souvent, c'est en pleur en partant, et c'est trop mieux. - Et ça fait ce qu'elle quitte, mais elle ne savent pas ce qu'elle m'ont trouvé derrière. Alors, je dis question de certaines personnes de votre équipe, si tu fais une petite recherche avant. Il y a Flora, du retail. Elle demande, quels ont été les plus grosses galères du début? - Alors, Flora, déjà pour demander. Est-ce que vous lui allez demander depuis combien de temps elle est là? Moi, je pense que Flora est là depuis 13 ans, un truc comme ça. Elle a dû rentrer au bout d'un ou deux ans, et puis alors, comme elle était actrice à la base, elle nous a dit, "Moi, je ne vais pas rester longtemps." Flora et on l'aime d'amour. Et les plus grosses galères, en frais, honnêtement. Et moi, quand on a démarré cette boîte, une boîte, c'est quand même beaucoup de boulot, parce que là, on parle que de plaisir, et c'est quand même beaucoup de boulot. C'est beaucoup de sacrifices. Les enfants, les pauvres, ils sont passés, ils voient que nous, ils nous voient plus beaucoup, parce qu'il y a beaucoup de voyage. On rentre très tard, quand je vous dis tard au début, quand il faut livrer les clients, on aurait jusqu'à minuit pour faire les colis. Parce qu'on n'a encore pas les moyens de payer quelqu'un pour nous aider à les faire. Donc, pas ces gens, les galères, c'est comme en d'un tissu, et la modélise qui vient d'engager, qui ne croit pas très cher, parce qu'on n'a pas les moyens de la payer trop cher, elle ne le coupe à l'envers. On ne va pas compter, on se retrouve avec une prod, de monter à l'envers. Et les galères, c'est. Mais bon, comme on était deux. Comme on était deux, c'était plus facile. Il y a toujours des problèmes à régler tous les jours, aujourd'hui, mais ce n'est pas des. En tout cas, il y a un instrument de ta voix, vraiment. Mais vous avez le sentiment d'avoir. Je ne sais pas, d'avoir des de passés à côté de vos enfants, peut-être, parce que souvent, on dit, quand les femmes, elles entreprènent, etc. Pas du tout, parce qu'en fait, d'abord, on s'est toujours dit les vacances scolaires, c'est sacrées. Donc, comme vous savez, en France, c'est pas qu'en ce cas, il y en a toutes les cinq semaines. Donc, franchement. À chaque fois, vous. D'abord, à part les pertes de salons ou de collection, effectivement, on restait jusqu'à minuit, en général, on est à la maison vers huit heures huit heures huit heures huit heures huit heures. Bon, continuez à biaire toutes les femmes du monde entier. Ça serait super. Et c'est super. Et alors quand elle dit ça, cendra, elle pense à quoi? Alors, elle pense à une égerie, à une star. On les a plus ou moins biais, c'est elle qu'on a. On a d'or, toujours, venez ça, par à dîmer. Il y a un peu en bâge, on a d'or. En fait, toutes les femmes sont un peu différentes. Donc, c'est toujours ça, un pas d'habiller. Les femmes qui ont envie d'être en bâge. On est toujours très fiers de voir une femme portée du bâge point. Moi, j'en ai croisé plusieurs des femmes qui s'habillent. Et mes achats, c'est vrai. Elles sont d'ing, elles disent, mais moi, je me biais récambage. C'est sûr. Parce qu'elles ont une armoire idéale où on leur mâche le travail. Ce qu'elles peuvent aller au travail, à la plage, en soirée. Donc elles peuvent vraiment s'habiller toute la débâge. Et l'ane des accessoires qu'on a aperçu tout à l'heure, avec du recul, courriez-vous fait différemment. Alors, nous, on n'est pas dans le regret. On n'est pas dans le passé. Sincèrement. Mais en même temps, non, franchement, non rien. Non, non plus. Autre conseil, il faut rien recréter. Il faut avancer, il faut regarder devant. Il faut regarder maintenant et demain. C'est ça qui compte. Et puis là, où on s'est planté, tant mieux, ça nous a servi d'expérience. Et ce qu'on dit toujours à nos équipes, quand ils font une erreur, une bêtise, ça peut arriver à tout le monde. Parce qu'on l'a dit, c'est pas rap. Voilà, ne le fait plus, c'est tout. C'est quand on tue gros plantage, d'après vous. Non plus gros plantage de. Ouais, les plus grosses erreurs que vous avez fait jusqu'à présent. En fait, comme on n'est pas dans le passé et dans le regret, sincèrement, c'est qu'on vous dit, on s'est compliqués pour nous, sûrement qu'on a eu des moments plus compliqués que d'autres. Et sûrement qu'on a fait des gros plantages et des gros erreurs. Mais bon, on s'est relevé à chaque fois, du coup. Finalement, c'est ça qui compte. Ce qui compte, c'est pouvoir se relever, rectifier le tir et plus recommencer. Voilà, donc. Mais vraiment, plus non, vraiment, j'ai pas de réponse à votre question. Je cherche, vraiment non. Non, non, à ta question. Non, j'ai pas de plantage. Non, en fait, on est parfait. On est parfait. Il y a Marie-Claude de la formation. Elle me demande, qu'est-ce que vous. Qu'est-ce que ça vous fait d'être à la tête d'une entreprise avec autant d'équipe? Ça nous est quand même très responsable. Parce que forcément, quand on est chef d'entreprise et qu'il y a des gens qui bossent chez vous, on se sent responsable de ces personnes. C'est à la fois une fierté et à la fois une vraie responsabilité. Une fierté de voir cette famille qui est tellement grossie, prennent 1000. Oui, est-ce que nous avons. La plus que l'on a dépassé, 1000. Donc, c'est vraiment quand même une responsabilité. Voilà. Oui, c'est vraiment 1000 personnes, c'est quand même dingue, quoi. Quand on a dépassé, on était trois ans. Andrea, assistante styliste, elle dit à la place d'y-fi, je pleurais tous les jours. Et Vick, Vick, dit pourquoi? Pourquoi? Parce que ce doit être dingue d'avoir autant de gens qui travaillent pour sa marque. Et elle pose la question suivante. Est-ce que quand vous avez commencé, vous auriez imaginé une telle réussite? On a rien d'imaginer du tout en vrai. C'est cher un peu. En fait, on vivait du moment présent et on était bien dans mon présent. Donc, on s'en va être. Dans le présent, vraiment, c'est important. Donc, non, on n'a pas eu d'angoisse particulière à toujours. Et puis, on est de nature, il faut le dire. A assez d'ailleurs très positif, toutes les deux. Et on est plutôt ambitieuse et positif. Donc, on regarde pas ce qui va pas, on regarde ce qui va. Et quand ça va pas, on fait tout pour l'arranger et que ça aille. Ça doit toujours finir par aller bien. Et ça, vous vous teniez de ça, quoi, d'après vous? C'est familial, c'est vraiment un esprit. Un état d'esprit d'être. d'aller de l'avant. Toutes les deux, je crois, je l'aime le soleil. Ouais, on a un instinct de vie. Vy mes vies croquer la vie à pleine d'ang, quoi. Et toutes les deux, on est pareil pour ça. Je pense que c'est ce qui fait qu'on me sentent si bien. On aime la vie. Marion de la production, dis comment avez-vous fait pour regarder les mêmes personnes aussi longtemps dans vos équipes? Oui, Marion, on lui avait demandé plus combien de temps? On essaye de faire qu'elles se sentent bien. Je dis, elle, parce qu'on a. c'est vraiment une boîte de majorité de femme. Maintenant, ça va beaucoup moins aujourd'hui, mais pendant les 12 premières années de cette boîte, c'était vraiment 99 % de femmes. On essaye qu'elles soient bien le matin et qu'elles ont envie de revenir et que quand elles quittent leurs enfants, elles n'étaient pas une bouleau ventre et qu'elles se disent à bâcherouet, je vais retrouver mon travail et les amis au travail. On a vraiment pas monté cette boîte dans le stress et dans la pression et dans la terreur du tout. En fait, on se met toujours à la place de la personne qu'on en fasse de nous et toutes les deux et depuis toujours. Donc, on est la consommatrice, qu'est-ce qu'elle achète à quel prix, et où? On est cette femme qui travaille et donc, il y a des enfants et qu'ils se lavent tous les matins et qu'il est dépose à l'école avant de venir et qu'il parfois doit aller les emmener chez le docteur. Donc, il n'y a jamais une stress, c'est nous, en fait. On a recruté des gens sur mon qui nous ressemble et puisqu'on s'entend tous si bien depuis si longtemps. C'est des gens qui ont du caractère de la personnalité. L'idée, ce n'est pas d'en faire ce qu'on ne voulait pas du tout. C'était d'avoir des gens en face de nous qui puissent devenir responsable à côté de nous dans le business. Et du coup, ça a fait que si quelqu'un a un problème avec un enfant à un matin, il nous envoie un texto et il me dit, je serai la plus tard, pas de problème. Non, et puis on sait très bien, ça a toujours été le cas, ça s'est fait naturellement aussi. Si ils arrivent plus tard, ils finiront plus tard, si ils en ont besoin. Tout s'est fait naturellement dans cette boîte avec des gens. Il perd responsable, il perd consensus. Ils ont envie aussi de l'amener, là où on a envie de l'amener. En fait, on a eu cette chance de démêler les gens qu'on a recruté avec qui on travaille et d'avoir leur amour en retour et j'ai bâche. On leur donne beaucoup d'amour, parce qu'on a fait l'ail à l'ail à l'assement, le canapé du psy. Et on les aime, vraiment. Et je pense qu'on aime aussi ce qu'on aime dans notre aventure. Évidemment, c'est aussi tout le côté humain, tous les rencontres qu'on a fait. Ils sont dans notre cœur, vraiment. Et ils bossent avec le cœur. Mais ça, c'est quand même la clé de beaucoup de réussite. Je sais pas si c'est possible dans toutes les boîtes, mais c'est vrai que nous c'est la clé, je pense. Mais ça, c'est quand même hyper difficile. Enfin, c'est compliqué de l'expliquer, mais comme il y a beaucoup d'entrepreneurs qui nous écusent, cette bienveillance, cette amour, cette générosité que vous avez, etc. Si on l'a pas en soi dès le départ, c'est compliqué. Ça s'amande pas à quoi, je viens. Il y a des boîtes qui se sont construits après avec d'autres codes. Nous, c'était une autre code, parce qu'on a des mains, on était trois, quatre, cinq. Dans un petit bureau, les grossesses, les mariages, les machins, on a tout vécu avec ces filets. Mais les plaquages, les pleurs d'amour. On a quand même, peut-être, parce qu'on est deux femmes et qu'on est maman et qu'on est déjà maman quand on a monté cette boîte et qu'on les a un peu pris. Et comme elle a dit Barbara, en fait, nous, quand on avait deux CV en face de nous et qu'on a rencontré les personnes, c'est très important pour nous rencontrer les personnes et passer du temps. On passe quoi, qu'il arrive du temps. Mais ce que je veux dire, c'est que, en fait, sur un CV beaucoup plus capé et avec une personnalité qui nous plaît moins, on choisira effectivement la personnalité qui nous plaît le plus. Et je pense que c'est comme ça que aujourd'hui, on a réussi à construire une boîte qui s'est construite sur l'humain, puisque l'humain est au centre de tout chez nous, c'est vrai. J'ai une question aussi d'Hérik, stiviste May. Quelle est votre secret pour garder autant de complicité après 30 ans d'amitié? C'est de la magie, ça s'est comme l'amour, ça s'explique pas. On est content d'arriver le matin et de se retrouver. On est content de voyager ensemble. On est content de partir en vacances ensemble. Parce que, en plus de ça, on part en vacances ensemble. Le soir, on s'en somme. J'avoue que ça ne s'est pas actulier. Que ça se surprend beaucoup de nos proches. Parce que quand il nous voit le soir à un diner, on a 1 000 trucs à se raconter. Alors qu'on a passé la journée ensemble, on a toujours 1 000 choses à se raconter. Voilà, c'est comme ça, c'est un coup de foudre à Michael. Et comme elle, comme moi, c'est que la première acquiande, on en vit raconté tout. On a aucun secret. C'est par moi, c'est par moi. Mais vous en gulette, t'en sens quand même? Non, pas être d'accord, oui. Mais, heureusement, c'est ça qui fait la différence et qui nous aide à construire cette boîte. Et puis, ça dure 2 secondes. On est pas content. Et en fait, comme encore une fois, Bâche, c'est né sur de la métier. C'est ce qui prime avant tout. Donc, on ne va pas se disputer. Jamais, on lâche une des deux lâches. Là, je lâche, voilà. Par un métier, je lâche, c'est rare. Mais par un métier, je lâche, c'est un coup, c'est elle, un coup, c'est moi. Et puis, voilà. Et puis, on garde jamais derrière. On ne dit pas, ouais, c'est pas la médecinement. Jamais, on avance. Il y a un autre minestone pour moi qui est important. C'est quand même l'arrivée de l'homme chez Bâche. Non, alors, c'est pas une arrivée de l'homme. D'accord. Ça a été un petit jeu, c'était une capsule. On a très envie de faire de l'homme. Et on l'a fait parce que, voilà, on a fait une rencontre qui a fait que on s'est dit, on lance une capsule d'homme et puis on voit ce qu'il se passe. Et on a compris que, en fait, l'homme n'en pouvait pas le faire dans une boutique de femme. Ça a plu. Les gens qui l'ont vu, l'ont aimé, l'ont acheté. Mais, en fait, on a fait aucun marketing autour de ça, parce qu'on n'avait pas prévu de budget pour, parce que aujourd'hui, on travaille des budgets et tout ça. C'est hyper sérieux depuis que le fond est rentré. Donc, on ne veut plus faire ce qu'on veut que n'importe comment. Et donc, on n'avait pas de budget pour faire du marketing dont on n'a pas fait. On n'avait pas beaucoup d'espace dans les boutiques femmes pour l'homme, parce qu'on n'avait pas prévu. On n'avait même pas de mannequin homme pour vous dire à mettre un vitrine à la base. Donc, forcément, on a compris qu'on ne pouvait pas s'amuser à faire ça à n'importe comment. Les filles en boutique sont pas formées pour vendre de l'homme. Les hommes quand ils viennent en boutique, ils sont quand même gênés de partager leurs cabines avec des femmes. Donc, on a compris. Ça nous a vraiment beaucoup amusé. On a adoré. Et on se dit que. On reviendra avec des instructions plus adaptées. Donc, on reviendra dès qu'on pourra refaire de l'homme. Là, il y a l'accessoire, parce qu'en fait, on a tellement de choses qui arrivent en même temps qu'à un moment, on ne peut pas non plus se dédoubler. Donc, il y avait déjà tous ces nouveaux marchés qui arrivent, la Chine, les Etats-Unis. Il y a l'accessoire qu'on en train de lancer. Et puis, par exemple, il y avait l'homme. Donc, à un moment, on s'est dit, attend, là, on va un petit peu. - Qu'est-ce que le mec? - Supposé. Et bien terminé notre première mission, c'est-à-dire d'être bien implanté en Chine, d'être bien implanté au niveau des collections aussi aux Etats-Unis. L'accessoire est très important pour nous. Et l'homme a préviendra naturellement. - Et justement, le futur, la vision pour Bâche, là, dans les années qui viennent, puisque vous êtes encore très jeune, il y a encore plein de choses à écrire. C'est quoi le futur? - Le futur, c'est l'export, toujours. Parce que ça, c'est à l'infini. Ça, c'est vraiment d'autométie, il est à l'infini pour ça. Continue à développer à l'export et l'accessoire, et puis après l'homme. - D'accord. - Et si vous. - Même, il y a plein d'autres trucs. Après, on invite faire des lignes aussi de drop de soirée. Il y a tellement de choses à faire. Il y a les lunettes qu'on a lancé aussi à l'année dernière qui fonctionnent super bien. Il y a tellement de choses, en fait. - Et quand vous disiez tout à l'heure, l'accessoire, comme vous l'avez appréhendé? - Alors l'accessoire, pareil au début, on le faisait, en même temps que nos collections ont sorti un ou deux sacs, comme ça, mais il n'y avait pas autour de ça. Un vrai lancement. On ne prenait pas beaucoup de temps de se poser. Alors qu'en fait, l'accessoire, c'est s'il y a de plus compliqué quand on vient du prêt à porter. Du coup, on a monté une structure accessoire avec Elaine qui vient d'arriver depuis un an, et on a en train de lancer notre premier ligne d'accessoire, qui devrait sortir en novembre. - Et si vous deviez lancer un business aujourd'hui, si vous deviez relancer, basse aujourd'hui, comment vous vous y prendriez? - De la même manière, avec tout notre cœur, tout notre conviction, on vous miseraient plus sur le dit tout, si évidemment, avant citer les salons, là maintenant, ce serait plus internet, puisqu'à l'époque, quand on a démarré, on a déjà commencé à lancer. - En fait, on a démarré bas, on a monté le magasin un an après, on a monté le bolsel, et on a monté tout de suite un site. - Alors, il ressemble pas à ce qu'elle ressemble aujourd'hui, c'était très. - On n'avait pas du tout les moyens. - On y pensait, mais c'est vrai qu'aujourd'hui, on mettrait plus nos moyens sur internet, que sur certainement, si on devait repartir notre budget aujourd'hui, si on devait se lancer, évidemment, qu'intermètre prendrait une plus grosse part de marcher. - Et moi, ma réponse était plus. Quoi que vous faciez et mettez-y tout votre cœur, il faut écroir, il faut écouter personne, parce qu'à l'heure, si on avait écouté les gens à l'époque, - Il n'aurait jamais démarré à bas. - Oui, mais montez cette boîte, non, on peut t'apporter, ça marche pas, c'est. - Vous êtes folle, masse marquette arriille, etc. - Donc il faut écroir, il faut y aller à fond, il faut donner tout son cœur, il faut s'entourer d'une équipe solide. humainement, nous, en tout cas, ça a été. Voilà, parce que finalement, c'est vrai que la majorité des gens qui sont aujourd'hui, à la tête de Chac-Paul chez Bâche, c'était les stagiares qui sont rentrés nous aider à l'époque, y'a 15, 13 et 14 ans, etc. Et ils ont grossi et grandi avec nous, ils ont appris sur le tas, la majorité d'entre eux. - Mais un peu comme nous, finalement, parce que nous, aussi, en fait, on n'avait jamais eu une autre marque, jamais produit, jamais tout ça, donc en fait, on a tout ça appris tous en même temps. On a tous grandi ensemble. - J'avais une question encore, mais j'ai oublié à chaque fois que si je vous écoute, tu es trop dans le présent. - Non, mais tu crois qu'on a fait le tour de question, non? Moi, j'ai posé toutes mes questions, mais est-ce qu'il est sujet qu'on a pas abordé que vous s'étauriez? Ah, non, mais si, je comprends. Ça va, ça revient. La sustainability, c'est quand même un sujet dont on parle beaucoup en ce moment de notre industrie, et je sais que ça vous tient un cœur, vous aussi. Comment vous l'avez appréhendé, abordé, et à partir de quand, c'est rentré chez vous, enfin, c'est rentré chez Bach? - Déjà, je veux dire que moi, je suis éduquée par Barbara depuis que l'on y petite, parce qu'elle est née avec sa mère. Elle était très. J'ai très apparté, elle m'a appris à plus jeter, mais si elle arrête quand je suis même bleue, elle m'a appris à plus jeter mes caractères. - Non, mais ma voiture, c'était une poupelle, parce qu'en fait, depuis que je suis petite, j'avais jamais eu le droit de jeter quelque chose par terre. Elle était pas du tout, en plus, à l'époque. Alors là, il y a 50 ans, n'était pas du tout dans le verre. Et ce, mais c'était juste parce qu'elle aimait la nature. Ma mère était, elle aimait la nature. Enfin, j'étais lui à la campagne et tout ça. Et donc, on devait rien jeter par terre. Et du coup, c'est toujours resté. Donc, dans mes sacs ou dans ma voiture, au lieu de jeter à la poupelle quand il n'y avait pas une belle à côté. Dans le sac ou dans la voiture, dans mes. vraiment. Donc, j'ai jamais jeter de par terre, j'essaie les bouillons de les récupérer. Donc, c'était vraiment des petites choses au début, parce que c'était, il y a très longtemps. Et puis, au fur et à mesure que l'on est arrivé au staff. C'était compliqué parce que, quand même, on fait quand même partie d'un secteur qui pollue énormément. Je veux dire, c'est un fait. Mais maintenant, on ne peut pas non plus tout changer. Je veux dire, on a aussi 1000 personnes qui travaillent pour nous. On doit être aussi vichilins dans notre équilibre de marché. Évidemment, compte enversa. Donc, il y a plein de gens chez Bâche, qui s'intéressent aussi foncièrement à ça et qui sont foncièrement comme ça. Donc, on a commencé à trier les poubelles, on le fait les bouteilles en plastique. - Oui, ça c'était les goûts, etc. - Oui, oui, oui. - Ça, ça vient. - Ça, ça vient. - C'était un bureau, certaines personnes. - Et des personnes qui. - C'est Bâche. - Très un, ça, c'était le début. C'est-à-dire que vraiment, en interne. Et puis, après, on a commencé à essayer. Mais dans ce qu'on crée aussi, il va falloir commencer à faire attention. Donc, finalement, les gros acteurs de se marcher s'y sont mis aussi. Donc, finalement, nos fournisseurs naturellement commencent à nous proposer de toutes façons des qualités recyclables, de pouler moins à travers les transports. C'est-à-dire qu'avant, on faisait beaucoup de bateaux, mais non, on fait du train. Et en fait, il y a des gens qui sont dédiés à ça, dans notre boîte, et qui sont dédiés à faire attention à l'appareil. - En fait, ça nous a toujours parlé depuis le début. C'est vrai que nous, à notre niveau, ce qu'on pouvait faire quand même, dit, c'était le trier les poubelles, etc. C'était moi faire signer des contrats au fournisseur. Malheureusement, on n'avait pas les moyens de les faire auditer, mais on faisait déjà signer des contrats pour dire attention aux conditions de travail, attention aux enfants. Et quand nous, on voyagait, on leur demandait toujours de pouvoir visiter les usines pour lesquelles c'était possible d'aller voir parce qu'elles étaient prêches de la monétaire. Et c'est vrai qu'aujourd'hui, on est heureuse de se dire qu'on allait moyen maintenant de payer des audites pour vraiment aller vérifier. Donc, et puis notre équipe de prod est à fond, là-dessus. - Alors, c'est Marion justement de qui tu parlais tout à l'heure. Elle est déjà comme sa nature. Et donc, c'est génial parce que c'est elle qui a la tête du service de prod. Donc, elle va aller directement tout de suite vers des. - Attir et correspondable. - Des fins, elle le transport, elle va prêiger le train. Dans son planning, elle s'organise pour pouvoir évidemment délivrer, parce que quand même, on a quand même un business, on ne va pas faire. On ne sait pas qu'elle a dessus. Donc, c'est plus compliqué pour nous en doit faire marche scénarrière. Et toutes les nouvelles choses, bien sûr, qu'on soit là dessus. Mais on essaye de faire marche scénarrière ce qui est pas facile de grosses machines comme ça derrière nous. Et donc, voilà, on choisit des qualités. Si il y a deux qualités qu'on aime, forcément, on va aller vers elle qui est correspondable. Il y en a de plus en plus maintenant. Donc, vraiment, c'est beaucoup plus facile aujourd'hui pour quelqu'un qui monte une marque de mode, d'aller vers cette structure là, c'est beaucoup plus facile. - Ça devient naturel, quoi aussi. - Tout le monde. - On n'en parle pas encore beaucoup parce qu'on n'est pas complètement. Donc, après, on n'a pas envie de. "Ah oui, vous dites ça, mais regardez ça." - Mais c'est qu'on y arrive. - On n'y arrive. - On n'a pas besoin d'autres élections. - C'est pour nous vraiment qu'on le fait pour la planète, quoi. C'est pas du tout pour. - On le fait pour nous parce qu'on se sent responsable de quelque chose sur ce planète. Et qu'on se dit que c'est normal d'être écorresponsable aujourd'hui et de faire attention à ce qu'on fait. Mais on ne va pas s'enventer, on ne va pas aller. On s'est posé la question ici en interne. Est-ce qu'on l'écrit sur nos contextures si la matière était correspondable, etc. Est-ce qu'on le dit? Au début, on a pensé "non, pourquoi pas, on le fait?" Parce qu'on veut le faire, pas pour le dire. Et en fait, c'est une demande que nous font les jeunes ici. On nous dit "en fait, ça nous intéresse qu'on va aujourd'hui acheter des freins." On regarde. - On n'est pas 100% donc on n'avait pas envie de communiquer dessus. - On n'est pas parfait. - Mais vraiment. - Si on communiquerait, je pense, jamais tu nous pourras. Nous ce qu'on veut, c'est pouvoir répondre dans le bon sens à chaque question qu'on nous posera sur l'écorresponsabilité. - Je pense que oui, au service client, il doit avoir des demandes et on doit leur poser la question. - On a pas fait pour ça, vraiment, on l'a fait parce que nous-mêmes, on se sent responsable pour notre terre, quoi qu'on aime. - Donc aujourd'hui, l'idée, c'est qu'on va petit à petit. - L'idée c'est d'arriver au 100%. L'idée c'est d'arriver au 100%. Et voilà, il est petit à petit. Mais je vous dis, en plus, on se rend compte que finalement, c'est beaucoup plus facile que prévu que pratiquement tous nos fournisseurs, ils sont déjà. Donc ça devient plus un réflexion. - Dévions, on s'est dit, mais comment on va faire parce qu'on veut aller vers ça et tout. Et finalement, quand on a commencé à. - On a eu des bonnes surprises. - Même des cuires, des choses comme ça, vraiment ont été hyper surprises. - Parce que c'est comme une bonne nouvelle que vous me disiez ça, parce que j'ai l'impression, quand Jean-Parle, souvent avec les fondateurs, dis "Ouais, fin d'industrie, elle est pas encore en dévou, etc." - Nous, on vient de découvrir. - Vraiment, nous disons, on travaille de plus en plus comme ça. Et puis il y a quelqu'un qui est dédié complètement à ça. On apprit quelqu'un d'externe aussi de purge. Je sais plus comment elle est à la boîte. Qui nous aide aussi à nous structurer en fonction de. - Oui. - Qui nous aide à nous structurer. Et qui nous aide à nous organiser dans ce sens. - On n'a même qu'on peut demander à un petit groupe chez nous. - Oui. - Ils ont décidé de monter un petit groupe entre eux et il nous aide tout à comprendre ce qu'on peut changer. - Il y a un responsable et il y a un équipe. - D'accord. - Très bien. - Il y a une équipe qui s'est montée. - J'aimerais bien les interviewer alors. - Ah ben oui. - Oui, Mbaryon. Mais Mbaryon, j'ai déjà été en contact avec elle et qu'est-ce? - Oui. - Et après, il y a des potes caissants. - Plus de Mbaryon. - Et très d'un regard, c'est là-dessus. - Oui, ça fait 2-3 ans qu'il me dit ça. - Oui. - Très bien. - Non, c'était un truc qui était très important à aborder. Et je repose ma question. Est-ce qu'il y a des sujets qu'on n'a pas aborder? Vous auriez voulu parler? - Alors, Mbaryon réplifie, parce que j'ai peur qu'on s'est dit, "Je suis juste un oublier." Alors, on n'a parlé de nos enfants qu'on aime plus que tout le monde. De nos enfants bâches qu'on aime pareil tout autant. Et puis voilà, de cette fierté d'avoir créé cette famille, cette deuxième famille de cœur. Non, mais cette chance, surtout qu'on a tous les matins, parce qu'on a quand même un métier qui ressemble à un jour, on va faire de la com, un jour, on va faire le choutine, un jour, on va faire la créat. Donc, c'est quand même hyper enrichissant, tout est rendu compte qu'on a faite. Donc voilà, ce côté, on a beaucoup de chance. - Parlez-nous peut-être de votre processus créative, parce que vous êtes les deux têtes pensantes créatives de bâches. Comment vous organisez, et comment vous faites pour ne pas finalement tourner en rond? - Alors, déjà, avant de. Alors, notre projet, notre processus créative, il démarre que tout le temps, on voyage beaucoup. Donc, on voit tout ce qui se passe un petit peu. On est quand même un peu dans le mood de ce qui se passe, dans les grandes villes, que soit l'Asie ou l'Europe ou les États-Unis. Ensuite, on fait une semaine par saison. On se rémit tout ça à la maison chez moi et bizarre. On prend tout, on est une dizaine de personnes à partir. Tire tous les stylistes, toute la source de ce matière, et l'anne qui s'occupe du plan de coût. On part tout ça à la maison pendant une semaine. Et pendant une semaine, on ne fait que ça. Parce que quand on est ici, on est forcément déranger, parce qu'on n'est pas que dans la créate. Donc, forcément, on va nous poser plein de questions sur plein de choses. Donc, notre bureau est à bord des tout le temps au vert, normalement. Late fond des calmes, mais ça rende, ça sort tout le temps. Donc, on est tout le temps déconcentré. Donc, pendant une semaine, on fait que ça. On démarre, on choisit toutes les qualités, les thèmes, les imprimer, les couleurs, etc. Et avec toute notre équipe de style nostiliste, toutes nos envies à nous toutes, et on démarre la collection, notre process de craille démarre à ce moment-là pour la saison pendant une semaine. Mais pareil, là encore, nous stressons, c'est jamais mis la pression. Ah, de tourner en rond, on n'a pas eu tout cet imprécieux. Et voilà. Faisons, la question c'est. Puis aujourd'hui, on est plus seul, on est. Au début, au début, on était vraiment toutes les deux à faire les collections. Aujourd'hui, on a une équipe de collections. Donc, tout le temps, on est aussi rafréchis par toutes ces filles qui nous avaient une pleine d'idées. Donc, on est plus seul aussi. Donc, on se sent un peu moins seul au début, on était vraiment toutes les deux à. Mais on est déjà nés à. Non, on a vu dans le gros. Parce que l'idée, c'est de faire notre placard idéal. Donc, on a toujours pleins d'ambiance toutes les deux. Qu'est-ce qu'on a envie de porter demain, quoi? On a d'or changer de placard idéal. Donc, bah, chaque année, on enregistre pendant six mois pleins de choses, dans notre tête, dans notre portable. C'est tellement facile aujourd'hui, prendre tout en photo. Et puis six mois après, quand on se retrouve pour cette. On déverse tout ce qu'on a vu pendant six mois qu'il nous a plu. On fait le trait tous ensemble. Toutes les stylistes t'amènent leurs idées. Aujourd'hui, c'est magnifique parce que cette équipe, elle commence à adapter. Elle est super solide. Elle nous connaisse par cœur. Et ça, parce qu'on va aimer ce que je vais aimer, ce que je vais aimer, ce qu'on va aimer toutes les deux. Et c'est tellement plus facile et ça va. Non, franchement, pour l'instant, c'est facile. Le jour où ça le sera plus, je pense qu'on partira. Avant qu'il ne soit trop tard. Et ça, c'est la question un peu rockstar. Mais à quoi ressemble vous journée? Elle est quand même très différente. Moi, je suis à le démarre par jamais de ma fille à l'école, parce que j'ai encore une petite qui est à l'école. En général, après, je fais une heure de yoga. Et puis après, on arrive au bureau. Et après, si vous dites, ça peut être un jour, on va être consacré à la com. Un jour, on va être consacré à cause-t-il. On va être consacré et on va faire un bord. Elles sont toujours très différentes. Donc ça, c'est vraiment génial. On est très intense. Elles sont toujours aussi intenses. On bosse différemment qu'au début, parce qu'au début, c'était beaucoup, beaucoup de travail. Et puis on était que tous les deux. Donc on était obligés de terminer quoi qu'il arrive. Je venu à des équipes solides qui nous aide. Donc on travaille toujours. Mais plus encadré. On est plus encadré. En fait, aujourd'hui, depuis. On peut dire que jusqu'à 2 ans, on était très très la tête dans le guidon encore, sincèrement. Et puis là, avec toute cette structuration que nous a apporté le fond, les gens qui ont grandi. On a plus de temps pour pouvoir aller faire des choses sympares. Qui amèneront après évidemment aussi à la marque. On a plus de temps pour aller dégner avec des gens extérieurs pour notre boîte. Alors, car on n'allait jamais dégner avec personne. On a plus de temps pour aller se balader et voir un peu ce qui se passe. Allez chiner des choses. On a les moins le temps de savoir. Et puis on fait des choses aujourd'hui. Aujourd'hui, on résument, on va dire qu'on ne fait quasiment plus que ce qu'on aime. Et on fait plus qu'on n'aime pas. Ou ce qui est plus dans le détail, tout ça. Là, on a vraiment des équipes où c'est vachement plus. Mais avant, on faisait tout. Même les ventes de presse sont les organisés. On était là. On faisait tout à l'heure aujourd'hui. Maintenant, les ventes de presse, on passe. On dit bonjour. Donc, tout est plus simple quand même pour nous. Mais écoutez, merci infiniment. Moi, je suis ravie d'avoir discuté avec vous. C'est rare que je fasse des interviews à 3. C'est moins simple, mais. Là, j'ai compliqué d'en avoir une chacune. Non, mais c'était top. Franchement, j'ai passé un super moment. Je suis très content de vous avoir parlé. Je suis content que les gens de vos équipes ont pu poser des questions. Et je vous souhaite encore plein de bonnes choses pour les 15 prochaines années. Même pour les 50 prochaines années. Ben non, on vous souhaite la même, la vie. Merci infiniment. Et à la dernière question, que je pose toujours, c'est qui souhaiteriez-vous entendre dans ce podcast? Je sais pas parce qu'on. Non, on a écouté fruité avec buzi à pas longtemps. Je sais pas à chaque fois, c'est très sympa. Donc, finalement, c'est sympa de. On vous laisse choisir à triher. On vous fait confiance à nous pler, jusqu'à l'heure. Qui on aimerait entendre? Vous êtes Bernardo. Bernardo. Bernardo, c'est pas mal. J'allais dire la même chose, c'est beau. Ben Bernardo, si tu nous entends. Merci beaucoup. Merci, salut. Merci d'avoir écouté, entreprendre dans la mode. Si l'épisode vous a plu, je vous invite à laisser un message aux invités directement sur leur réseau sociaux pour les remercier de leurs bons conseils et de leur générosité. C'est très important pour montrer que entreprendre dans la mode est vraiment écouté. Tout aussi important, abonnez-vous au podcast et laissez un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence, car ça permet à entreprendre dans la mode de rester en haut du classement et d'être donc découvert par de plus en plus de gens. Et surtout, ça me motive à faire de meilleures intérieures. Il n'y a pas de pub sur ce podcast. Entreprendre dans la mode éfinancée par ses auditeurs sur Patreon.com. Vous pouvez vous aussi rejoindre cette communauté et soutenir entreprendre dans la mode à partir de deux euros par mois en allant sur Patreon.com/entreprendre dans la mode, le lien et dans la description de l'épisode. Enfin, pour ne rien rater de l'actualité de entreprendre dans la mode, vous pouvez me suivre sur Instagram en cherchant entreprendre dans la mode. Merci de soutenir ce podcast et à mardi prochain pour un nouvel épisode.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Présentation du podcast "Entreprendre dans la mode" et de son objectif
  2. Promotion de SquareSpace comme outil central pour créer des sites web et gérer une activité commerciale.
  3. Interview de Sharon et Barbara, fondatrices de Bache, retraçant leur parcours de l'abandon de carrières initiales (droit et attachée de presse) à la création d'une marque de prêt-à-porter à 33 ans.
  4. Leur philosophie
  5. Vision de leur marque

Summary:

L'épisode s'ouvre sur la présentation du podcast "Entreprendre dans la mode" par Adrien Garcia, qui annonce un partenariat avec SquareSpace, plateforme qu'il utilise pour créer et gérer ses sites web de manière centralisée. L'interview principale est avec Sharon et Barbara, fondatrices de la marque Bache. Elles racontent leur parcours : Sharon, diplômée en droit, et Barbara, ancienne attachée de presse dans la mode, ont mis leurs carrières en pause pour élever leurs enfants.

Amies depuis l'adolescence, elles ont fondé leur marque à l'âge de 33 ans. Elles insistent sur le fait que leur maturité et leurs expériences variées (notamment en droit pour les contrats) ont été des atouts décisifs pour leur succès, contrairement au mythe de l'entrepreneur très jeune. Leur marque est née d'un constat personnel : l'absence d'offre entre le luxe inabordable et le masse-market de mauvaise qualité.

Leur vision est de proposer des vêtements féminins, de bonne facture, à un prix juste, dans un cadre chaleureux. Elles encouragent les jeunes à ne pas avoir peur d'essayer et de se lancer, car tout apprentissage est utile.

FAQs

Le podcast vise à rencontrer des personnalités du monde de la mode pour comprendre leurs parcours, problématiques et stratégies d'innovation, en partageant des conseils pratiques et des idées pour réussir dans ce secteur.

Le podcast est disponible sur toutes les plateformes d'écoute. Pour s'abonner à la newsletter, il faut s'inscrire sur le site www.entreprendredanslamode.com, où des actualités et découvertes sont partagées chaque vendredi.

Squarespace permet de créer des sites web rapidement sans codage, avec des designs propres et professionnels. Il centralise sites, contenus, paiements et newsletters, et offre des outils intuitifs, y compris un kit assisté par IA pour une base cohérente.

Elles se sont rencontrées lors du baccalauréat, en partageant un logement pendant les examens grâce à une amie commune. Cette rencontre a débouché sur une amitié durable et une collaboration professionnelle.

Sharon a étudié le droit et travaillé dans ce domaine avant de s'arrêter pour élever ses enfants. Elle a ensuite exploré divers secteurs comme l'optique et le prêt-à-porter avant de cofonder sa marque avec Barbara.

Elles voulaient créer une marque de prêt-à-porter offrant un juste prix, une qualité adaptée et un service chaleureux, ciblant les femmes de 30 ans cherchant un équilibre entre luxe et accessibilité, sans se limiter au cache-cache ou au masse-market.

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