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#12 - L'importance de la culture du workplace, entre fonctionnel et émotionnel avec Lucie Paladino de ALAN

78m 57s

#12 - L'importance de la culture du workplace, entre fonctionnel et émotionnel avec Lucie Paladino de ALAN

**Key Points** 1. Lucie Paladino, ancienne musicienne et responsable du service client chez Alan, partage son parcours atypique de carrière, passant de l’administration culturelle à la start-up, où elle a trouvé son équilibre dans une fonction de support centrée sur l’expérience utilisateur. 2. Alan met en place une culture forte et transparente, basée sur 5 principes clés : l'utilisateur en premier, la responsabilité partagée, la transparence radicale, la croissance individuelle et l’ambition sans limite, qui nourrissent à la fois le produit et la culture de l’entreprise. 3. L’organisation élimine le management hiérarchique traditionnel, en favorisant des équipes autonomes, des décisions collaboratives et un environnement de travail hybride libre, où la qualité de concentration et la vie sociale sont respectées grâce à des espaces silencieux et des cafés dynamiques. **Résumé** Lucie Paladino, ancienne musicienne et spécialiste du service client, raconte son parcours professionnel atypique, allant des secteurs culturels à la start-up Alan. Elle explique comment, après plusieurs années dans la musique, elle s’est engagée dans une fonction de support centrée sur l’expérience utilisateur, ce qui lui a permis de trouver une place où elle se sent vraiment en confiance. Chez Alan, une culture forte et transparente anime l’entreprise : les décisions sont prises en respectant l’utilisateur, les responsabilités sont partagées, les salaires sont accessibles et les collaborateurs sont pleinement informés. L’absence de hiérarchie formelle, la responsabilité individuelle et la liberté de travail hybride permettent aux employés de s’adapter à leurs besoins. Les espaces de travail sont conçus pour favoriser à la fois la concentration (open spaces silencieux) et la vie sociale (cafés dynamiques). Une attention particulière est portée à l’expérience du candidat, avec des storytelling visuels comme des photos historiques, des parcours d’histoire et des éléments de marque qui renforcent l’attractivité et la rétention des talents. Cette approche, fondée sur l’observation, l’expérience et la transparence, montre que la réussite d’une entreprise repose sur une culture vivante, inclusive et humaine, qui s’adapte aux besoins réels de ses collaborateurs.

Transcription

16581 Words, 92548 Characters

French
Vous croyez avoir tout entendre sur Loark Place? Croyez-moi, avec la Afterwork Place, on balance tout sans détour. On plonge en profondeur dans les sujets avec des experts pour dévoiler ce dont on ne parle jamais, et ça s'enchichit ni loin de moi. Je suis Martin Sawyer, co-fondateur du Slin, la startup qui rend l'aménagement de bureau flexime et durable. Finis les Discournies, on va décoder la vraie vue Warplaise avec ses secrets, ses impacts, ses fausses en blanc en mettant en lumière les sujets qui nous trouvent vraiment. Ça va secouer accrochez-vous bienvenue dans The Afterwork Place. Bienvenue dans ce nouvel épisode de The Afterwork Place. Aujourd'hui, je reçois Lucie Paladino, qui est Warplaise Lit chez Allan. Salut Lucie! C'est de Martin, merci de merci voir. Avec grand plaisir, comment ça va? Ça va bien, comme en lundi matin, parce qu'on va registre un lundi matin, qui suis une semaine de séminaire annuel pour Allan, qui explique cette voix un peu. Pour qu'on a lundi matin, je suis ravie d'attaquer cette nouvelle semaine. Très bien, moi aussi, je suis vraiment ravie d'échanger avec toi et beaucoup, beaucoup de choses, notamment, Jonathan, la serre de Sora. Par a été dit, je sais que tu reçois Lucie, faudrais vous poser tel question. J'ai pleins de questions pour toi. Allez, c'est parti pour cet épisode. Déjà, est-ce que tu peux commencer par présenter? Oui, je peux faire ça. Un peu m'aider mon œuvre. David, ton œuvre, ce que tu as envie de partager? Ça roule, j'ai 35 ans, je travaillais chez l'aide depuis bientôt 5 ans, et je vais peut-être te dire en dommos que j'ai fait avant, parce que je n'étais pas destinée au workplace. Je ne suis pas en plus reproduit ni au workplace ni technique, même startup. J'ai fait des études littéraires et de l'angoisistique et la FAQ. Et puis, j'ai commencé un engagement associatif quand j'étais à l'université qui m'a mené vers un stage à l'université dans le service culturel. Et je me suis rendue compte que j'ai bien organisé des choses, faire échargez de projets en gros, et il y avait besoin de quelqu'un à temps plein pour refonder un orchestre à un cœur à l'université dans laquelle j'étais étudiante et j'étais un peu musicienne juste assez pour être capable de faire la possession entre différents mondes finalement. Et donc j'ai eu ce premier job qui a perduré et pour la faire porte, j'ai passé 8 ans à travailler dans l'administration de la musique ou la production. Et j'ai refusé d'ailleurs un master en cours d'emploi pour un peu légitimer ce début de parcours professionnels. Et puis après 8 ans, je me suis essoufflé clairement. J'ai senti que j'arrive à la fin d'un cycle et j'avais du mal à voir l'étape d'après. Je ne comprends pas bien comment c'était dessiné en fait ce début de carrière pour moi et vers quoi ça me menait. J'ai fait un bilan de compétences. J'ai trouvé l'exercice hyper intéressant. Et ce que j'en ai gardé, c'était que j'avais besoin de travailler avec des gens que j'adnirais, qui allait vite et où il y avait de l'espace pour que moi je puisse aller vite et proposer des choses. J'ai toujours eu le cas dans le Universe. Oui, ou culturel. Ça dépend bien sûr. Je n'ai pas de généralité, mais moi j'avais passé dans mon quotidien. Donc j'ai démissionné. J'ai parti en voyage. Et juste avant, ça y avait un de mes très bons copains qui avait lieu aussi en parcours un peu atypique, qui s'appellait Léo et qui m'avait demandé de prendre un coup de fil pour le recommander auprès de un potentiel employeur qui s'appelait Alan. Donc j'avais jamais entendu parler. Et donc j'ai eu un coup de fil de quelques minutes avec Paul Sofplan, qui était un des premiers salariés d'Alain et qui me demandent de parler de Léo dans un environnement professionnel. Et je me souviens très bien de me mettre dit, j'ai trouvé ça bizarre qu'on me demande de faire ça et j'avais trouvé des questions intelligentes. C'est quand même pas souvent pour trouver des questions des autres intelligentes. Et je m'essaie de dire qu'est-ce que c'est marrant, quand même, comme faisant ce soir, elle est au bon. Quelques mois plus tard, j'ai donné mes démissions. Je bois un verre Cadvalmi avec Léo, qui a donc contraté en intégré Alain, et qui m'en parle avec des étoiles dans les yeux et surtout qui m'a décrit la façon de travailler. Et je vous dis, intéressant. Et moi, la start-up-net-chef, c'est pas mon truc. Mais alors, pas être du tout. Moi, j'ai élevé par un profil, une maman à Charmière, dans le sud de la France, et la start-up-net-chef, c'est pas dans mon champ des possibles, en fait. Et puis, bah, il faut bien que je me mette à chercher du boulot. Il y a ce bilan de trompétence qui me dit ça. Léo me parle et je me dis, c'est marrant, quand même. Ça a l'air de raisonner comme façon de faire. Et il me dit, on recreute, prend un coup de fil avec notre RH. Et donc, c'est la première RH d'un, c'est des bras qui a beaucoup contribué à écrire avec les champs d'alain avec les fondateurs. Et j'ai un coup de fil avec elle, et ça match tout de suite. Et en même temps, moi, je ne sais rien faire. Je n'ai pas de hard skill qui intéresse fort à l'ane. Et donc, je fais tout un parcours qui m'amène vers une embaucherie à l'ane et un premier job qui s'appelle User Care Expert, chez nous, que le service client. Ou il faut de l'empathie, de l'importance du terme, de la finale d'analyse, et mes réseaux de des problèmes, etc. Et tout ça, de bâger, en fait. Peut-être sur une petite parenthèse, si tout le monde sait ce que fait à l'ane. Et comme ça, ça pourrait comprendre l'importance du rôle que tu décris. Oui, oui, oui. Qui est vraiment au coeur, en plus, de cette boîte. Donc, Alain, c'est un partenar santé. C'est une boîte qui a 8 ans. Et qui, depuis le début, a l'ambition d'être le partenar santé de millions de utilisateurs. Et la première brick qui a été posée pour atteindre cette ambition, c'était une assurance santé, une utuelle, c'est la même chose, qui a donc été créée, évidemment, n'était le premier à avoir l'agrément pour devenir à avoir senté en France depuis 86, qui est un marché qui était assez ancien. Et qu'on a dépouciéré fortement avec des propositions très innovantes, des remboursements qui vont hyper vite, une application de la technologie hyper intégrée et hyper fluide. Et on a construit là-dessus beaucoup de nouvelles brick qui sont venus à offrir ce qu'on offre aujourd'hui, à savoir un vrai partenariat à santé et la promesse de d'offrir à nos assurés des années de vie en bonne santé. Des années supplémentaires devraient augmenter ce que c'est quand même le promesse. Et donc le service client, en fait le client, l'utilisateur, la assurée, le membre, on peut l'appeler comme on veut, est vraiment au coeur de toutes les démarches chez Alan, de toutes les prises de décisions. Et donc le service client, ce user care, il est au coeur de la boîte. Donc il n'y a pas que je vais attaquer. Il y a des vrais gens aussi. Je suis arrivé par là, meilleur école du monde pour plein de choses. J'ai passé deux ans. J'ai appris comment on avait pensé le produit Alan, comment ça se traduisait au quotidien dans les décisions, dans les réponses, dans l'accompagnement. Et j'ai aussi appris la culture de l'entreprise Alan et j'ai tout de suite compris comment la culture nourritait le produit, qui nourritait la culture, qui nourritait le produit. J'ai adoré. Et au bout de deux ans, j'ai fait un premier mobilité interne-v1, notre équipe RH, qui est en talent. Et au bout de deux ans, j'ai refait une mobilité interne vers l'équipe RH, donc environnement de travail. Et voilà. Et ça fait un an et demi. Et je pense pouvoir dire que j'ai jamais été aussi à ma place, je me suis jamais. Tu as trouvé mon truc. T'as trouvé mon truc. J'ai trouvé, ou plutôt, on l'a trouvé pour moi, mais on peut en parler, mais on m'a aidé à le trouver. C'était pas moi qui suis allé vers ça naturellement. Et pourtant, maintenant, je me demande, pourquoi j'ai fait autre chose. Ça va qu'on travaille un petit peu ensemble, vraiment la frisson que t'as été fait pour ça. Et finalement, le fil conducteur de ma jeune carrière, plus si j'aime que ça, c'est d'avoir toujours été dans une fonction support, dans le sens le plus noble de ce mot-là. C'est-à-dire, j'ai toujours été là pour que les autres puissent réaliser pleinement leur potentiel, que ce soit aider le chef d'orchestre aider les étudiants à partir en tourner dans le monde, ou répondre à nos utilisateurs et connaître notre produit presque sur le bout des doigts, plus maintenant, ou en fait, expérience utilisateur, expérience candidat, expérience aujourd'hui, mes utilisateurs, ben, c'est des salaires et d'alain, mais finalement, j'y trouve le même plaisir à être là pour que les autres puissent réaliser pleinement et moi, je me réalise là-dedans, donc c'est un sac qui a assez virtueux et que j'assume pleinement aujourd'hui. C'est l'un. Il y a une vraie spécificité chez Alain, c'est qu'il y a une culture très forte et, au-delà d'être écrit, je ne sais même pas, là, je ne rends même pas qu'elle est écrit sur les murs et la culture. Elle est surtout hyper bien retranscrite dans des éléments très concrets, dans des pratiques araches, dans le workplace, on en parlait, etc. Est-ce que tu peux nous décrire les éléments clés de cette culture? Parce que je pense que c'est hyper important pour tout le monde de bien comprendre et assez inspirant aussi, et surtout, c'est une culture qui est tranche et c'est-à-dire que tu peux ne pas aimer, mais ce n'est pas grave, parce que du coup, si ça te va pas, tu ne viens pas. Il y a que des gens qui adèrent à cette culture, et je trouve que c'est vachement intéressant comme approche. C'est très vrai ce que tu dis, et c'est quelque chose sur lequel on a travaillé avec le temps pour être conscient de ce qu'on avait offré et de ce qu'on ne me ferait pas. Et je trouve qu'on est devenu meilleur dans le fait d'être capable d'explicer ça aujourd'hui, ce tu vas sur la page recrutement du site d'Alain. Il y a, en avant, tout ce qu'on fait, tout ce qu'on propose, tout ce qu'on offre, mais il y avait ici écrit noir sur blanc, ce qu'on n'est pas. Et donc cette boîte n'est pas pour toi si ceci est cela. Et je trouve que c'est un bon signe de maturité sur ce type de sujet. Effectivement, on a une culture d'entreprise qui est forte qu'elle a depuis le début, qui a été pensée, voulu réfléchir, construite, écrite, et l'écriture à voir et au coeur d'ailleurs, par nos fondateurs qui sont aussi entourés des bonnes personnes, des débuts, qu'on fait ce travail de réflexion, et c'est une culture qui est bien sûr et vivante, qui continue à évoluer. On a les mêmes fondations depuis le début, depuis 8 ans, qui sont autour de 5 grands principes, qu'on m'applique à tous. Le premier, c'est l'utilisateur en premier. Alors, tout ça c'est écrit en anglais, ce que je trouve que notre boîte est internationale, et donc on le fait. Mais donc même le first, l'utilisateur en premier, on vient d'en parler. Toutes nos décisions sont prises par ce prisme-là. Et on ne fait pas de chose qui vont favoriser nous si ça ne fait favoriser pas l'utilisateur finale. - Tout cela, une décision qui arrive à un moment donné qui pourrait favoriser à l'ane, mais dégrader l'expérience-utilisateur. - Bon, on l'apprend pas. En tout cas, on mesure à tout moment, l'impact que ça va avoir sur l'utilisateur, sur l'expérience-utilisateur, et puis des fonds fait des erreurs, pour être clair. - Oui, merci. ça va éminuer, et puis en fait on va prendre un peu d'argent, mais ça va dégrader. C'est pas verset qu'on va aller, et en toute façon sur tous ces principes dont on va parler, là on est les gardes fou, les uns des autres, c'est-à-dire ça arrive à tout le monde d'avoir la tête d'enguidon, et de se dire, vraiment là c'est quand même plus simple, si on fait ça, hop, et de d'oublier un peu, et puis tu peux être sûr qu'il y a quelqu'un d'autre, et ça va te dire, attention là, tu dérives du truc, et ça donne des discussions intéressantes. Le deuxième, je ne sais pas si je les ai dans le log, pour être honnête, mais c'est pas très grave, parce que c'est pas un dogme, c'est des façons de travailler et qu'on fait vivre encore une fois. Un autre qui est très important, c'est de l'honneur distribuité de la chêbe, donc la responsabilité partagée, ce qui veut dire très concrètement, qu'on n'est pas une boîte horizontale intégralement, il y a du leadership, il y a une organisation pour autant, chacun prend des décisions et chacun est propriétaire, mettre de ces décisions, et aussi responsables de ces résultats. Donc on ne va jamais te répondre à non, ça ne s'est pas ton de l'eau. Tu veux résoudre un problème, t'as remarqué quelque chose qui ne marche pas, on ne va jamais te répondre à ces interventions scopes, c'est celui du voisin, tu vas marcher sur ce plein de monde, plutôt au contraire. Et donc évidemment ça allait, les avantages et les inconvénients qui vont ensemble, quand tu vois un problème, faut être un peu prêt à le résoudre parce que grand de chance qu'on te dise aller au boulot, c'est pour toi. Exactement, ce qui est évidemment super. Ça se traduit dans notre façon de travailler, je pense que l'exemple plus frappant pour l'extérieur, c'est la façon de prendre des décisions, t'as peut-être des gentils qui n'ont pas d'arrivée à l'aide. Oui, on va parler. C'est pas vrai au sens où ça veut pas dire que les gens ne se parlent pas ou ne réfléchissent pas autour d'une table ou d'autres choses qu'une table, mais dans un espace en commun, ça veut dire qu'on ne prend pas de décision dans une réunion, contrairement à la plupart des boîtes que vous savez. Donc on réfléchit, on parle, on se touche à l'aide, je m'exualement construit de la pensée, mais on ne prend pas de décision dans une réunion, ce qui évite celui qui parle le plus fort, celui qui est capable du penser à la table et plein d'autres choses. Ça a aussi une virtue immense qui est la capacité à retrouver. Pourquoi est-ce qu'on a appris des décisions? Ce qui n'existe pas avoir la majorité des boîtes. Et je peux te dire qu'à 8 ans plus tard, il y a des milliers de décisions prises, donc à l'écrit dans un outil qu'on utilise, qu'on est dit à ça. Il ne fait pas faire pour ça à la base, mais qu'on a détourné un outil de revue de code pour les ingénieurs et qu'on a pour le peur, qu'on utilise pour de la prise de décision, avec du coup un modèle qu'on utilise qui est toujours le même. Finalement, ce que tu veux faire, c'est un peu un exposé du problème que tu veux résoudre. Tu convocles les bonnes personnes dans la discussion, c'est-à-dire les sachants ou les personnes qui vont avoir un avis, même si elles ne sont pas sachants sur le sujet. Et puis toi, t'es la personne qui a posé le problème, et t'es la personne qui a posé la décision, quoi qu'il n'en soit. Et t'es un despôt éclairé, c'est-à-dire que tu vas aller prendre de la ressource externe, de la ressource interne, tu vas demander aux autres de venir te titiller et te pousser dans le territoire étrangement pour arriver à une meilleure idée. Et très souvent, dans cet exercice-là, toi, tu vas avoir voulu penser à beaucoup de choses et tu vas poser ton truc et tu vas dire proposition à proposition B. Tu ne m'ont d'aujourd'hui de se positionner dessus. Et la bonne, c'est avec la proposition C qui n'est de la discussion qui a, bien sûr, avant ça, on peut se nourrir de discussion en direct, de tableau blanc. On a déjà venu au milieu. On a des tableau blancs partout. Il y a des salles de réunion. Je m'attendais à pas avoir de salles de réunion, pas de box, etc. Mais en fait, il y en a, mais par contre, ce que je comprends, c'est juste pour effectivement stimuler la conversation et enrichir, plutôt que dire, bah c'est ça qu'on va faire. Exactement. Donc voilà, ce principe de responsabilité partagé, c'est ce quelque chose qui donne à la fois du pouvoir dans le bon sens du terme, c'est-à-dire que t'es pas en attente d'une décision qui vient ni dans le haut ni d'ailleurs. C'est pas pourquoi. Bien sûr. Après, soit bien en réaliste, les décisions, elles sont prises d'une logique qui est celle de la stratégie de l'entreprise à un moment donné. Et donc, si jamais demain, j'ai envie de lancer à un projet de course spatial, on va probablement dire, là, c'est pas sûr que l'on demande de te concentrer dans les mois qui viennent, mais dans les fesses. Alors, c'est un projet de course spatial. Exactement, c'est le bon sens qui préside pour beaucoup de choses. Un autre principe qui va avec qui est très important, c'est la transparence radicale, pas juste transparence radicale. Dans le meilleur sens juste impossible, c'est-à-dire que toute l'information qui peut être légalement accessible aux employés, aux équipes, les, et c'est un principe qu'on applique à l'extérieur comme à l'intérieur, évidemment, pas avec la même joge. Et quand je suis disé tout à l'heure que notre produit nourrit, notre culture d'entreprise, ce qui est le même nourrit le produit derrière, etc. C'est vraiment quelque chose qu'on a voulu penser dès le début et qu'est traduit dans tout. Donc, si on prend le produit à l'aide de la chance santé, nos remboursements, ils sont claires, l'impite, accessible. T'as pas un contrat de 600 pages auxquels je comprends avec des petites lignes, des exclusions, etc. On déclure à l'aide, c'est hyper bien. Ça marche, c'est clair, c'est simple. En fait, c'est ce que t'as envie d'avoir quand c'est une utilisateur, quoi. Ça a été pensé comme ça depuis le début et c'est vrai pour tout. Donc, t'es salariat à l'aide, je veux savoir n'importe quoi, n'importe comment tel décision stratégique a été prise. Pourquoi on va vers ça? Est-ce qu'on est en train de perdre de l'argent? Est-ce que tel truc qu'à planter, c'était une bonne ou une bonne? Tout ça, c'est accessible. Et donc, tu prends tes décisions, en connaissance de cause, pleinement. C'est quelque chose qui vraiment te met dans une position de confiance, évidemment, donc ça oblige la confiance mutuelle et aussi de. T'es en pleine possession de tes moyens, quoi, pour travailler, pour prendre tes décisions et ça, c'est quelque chose dont je ne souffrais pas mal dans mon gouvernement professionnel précédent. Et puis, je pense que ça mène aussi et ça doit enlever des rumeurs, il y a toujours. Quand il y a de l'opacité, ça crée du bruit autour. Alors que là, en fait. Il y en a bien sûr. On n'est pas des besoins, on a bien aussi sans salariat. Donc, il y a des choses qui ne marchent pas tout le temps, exactement, comme on le voudrait sûr. Tu vois, les figures principales, pardon, pour le Nico. Mais dans l'effet, ça on en laisse beaucoup. Et donc, le truc qui est un peu connu à l'extérieur, c'est les salaires, parce qu'on ne peut pas mal parler. On a une grille de salaire qui est publique, qui est sur internet. Et ensuite, on a donc des niveaux d'impact et notre salaire, il est définie par. En absurde, c'est un niveau d'impact en ordonnance à ton monde, d'années d'expérience terres entre les deux. Et voilà. Ce qui fait que, en interne très concrètement, je peux savoir, au centième prête, on met un gars absolument qui, que ce soit. C'est là. C'est sur notre outil RH, qui est disponible, excessive à tout le monde. Comme c'est accessible, j'ai aucune raison d'aller chercher en fait. Donc, ça enlève toute cette partie-là, du bruit, de la discussion, de la négo, que ce soit à l'embauche ou après. On ne va pas rentrer dans le détail maintenant. Mais tout ça, c'est des choses qui, ensuite, se traduisent dans notre façon de travailler au quotidien et dans nos bureaux. Parce qu'on a aussi la question de parler de ça. Je pense que, peut-être, le socle le plus frappant, c'est, on a des salaires réunions. Tu l'as dit, tu l'as vu. Elles sont toutes vitrées, transparentes, y compris la boardroom, qui a donc celles. Elle est central, en plus. Tu passes, il y a des benches, pas loin, etc. Tu as des benches, littéralement, tout autour de la boardroom. Ce qui veut dire que quand le board réunit ou d'autres décisions réunions stratégiques, la discussion stratégie, ce n'est pas de décision. Merci. Tout le monde est autour, ce qui est projeté à l'écran et visite par tout le monde. Et c'est absolument pas un problème, parce que, de toute façon, le document de travail qui est projeté, il est accessible sur notre drive avant, après pendant, il y a pas de problème et comme il y a pas de problème, il n'y a pas besoin de trouver, réfléchir. Après, il y a sur mon dos, ce qui marche moins bien là-dedans. C'est un truc qui n'est pas facile, est-ce qu'il est? La transparence radicale, et je trouve qu'on s'en sors. Vraiment pas mal, mais c'est une énergie du quotidien de maintenir ça. Tu as vu des impacts négatifs dans ton expérience? Oui. Je vais te donner un exemple très perso, très concret. Moi qui est arrivé d'un milieu beaucoup plus opaque, quand je suis arrivé, à avoir accès à tout ça, ça m'a fait perdre ton fou, parce que j'étais fasciné par le fait d'y avoir accès. Et je sais que je passe seul, on parle régulièrement avec des gens qui te contient rejoindre les boîtes, et ça peut encore m'arriver. Notre petite communication interne, qui est commun à quasiment toutes les startups qui s'appellent Slack, c'est génial, c'est pratique pour plein de choses. Tout est écrit, on en parlera ici, si tu veux, mais c'est une donne aussi maintenant une avance énorme vis-à-vis de l'utilisation de l'intelligence artificielle, bien en fait, tu peux aussi passer des heures à lire Slack, alors que c'est des trucs qui ne te concernent pas. J'ai accès à tous les discussions entre tous mes collègues, tout a eu en public, et c'est fascinant, et donc au début, j'ai eu un moment où j'étais en mode. – Après ce qu'il n'est efficace ça, comme se croler sur Instagram. – Et on est nombreux à avoir un peu ce syndrome-là avec lequel on lutte plus ou moins, mais oui, il y a une forme d'addiction à l'accès à l'information, des fois, c'est sympa. Franchement, des moments forts dans la vie de l'entreprise, et on peut se demander comment dans une boîte où les gens travaillent d'huilevel, on garde, tu vois, un engagement fort, etc. J'ai des souvenirs fort liés à cet outil Slack, alors que ça peut paraître anti-numique, c'est quand on est sur le point de gagner quelque chose, quand on est en forme d'ego avec un truc, en fait, on a un channel qui est dédié à ça, donc là, je pense qu'on va gagner un énorme appel à un ministère de l'Ecologie, c'est sortie ce matin aux infos. Dans la dernière ligne droite, on est tous sur ce channel-là à lire tous les jours les infos, clairement, plusieurs fois par jour, des fois jusqu'à. parce que tu veux savoir, et en fait, on est tous qui perd concernés, on est tous à fond dans cette mission, et là, bien gagner ce contrat-là, ça va changer la trajectoire de notre entreprise, la notre entreprise, c'est. c'est nous quoi, aujourd'hui, on. - Et vous êtes tous actionnaires, d'ailleurs? - On est tous actionnaires, très bons points, ce qui va dans le distribute de l'archépalment, on est littéralement tous actionnaires de cette boîte, donc, évidemment, très concernés par le distribute. - D'ailleurs, pour toutes les boîtes qui donnent des BSPC, alors salariés, il y a une vidéo sur YouTube qui est hyper bien faite, où justement, où quelqu'un des RH explique aux salariés, les BSPC et etc, etc. Et moi, je lui utilise, mais ça arrive parce qu'en fait, c'est hyper bien faite, parce que quand même, la première fois, tu donnes des BSPC, tu as plein de questions, tu sais, rien à répondre. Donc voilà, petit peu en pèse, mais d'ailleurs, dans la transparence, vous mettez aussi d'y dispos du contenu que vous donnez à vos salariés, - Ouais mais il y en a même beaucoup. Des fois les gens me demandent comment Jean-Charles Saint-Mélien Nautio fait pour produire aux autres contenus qui partagent en externe, ils partagent une useletteur tous les mercredi etc. La réponse est, c'est des contenus qui produit pour l'internet en fait et qui réutilisent parce qu'il sait très bien que ça va intéresser des managers, des citeurs, patron et salariés de plein d'autres boîtes. C'est vrai maintenant il y a une audience qui est importante, mais à la base c'est du contenu qui produit pour lui, pour nous, parce qu'il y a énormément, parce qu'il partage beaucoup de sélectures etc. et il le fait toujours et c'est très lue à l'extérieur et c'est des choses qui permettent de faire vendir aussi une communauté qu'on a créé que ça s'appelle "Reacy Business" et qui promet en fait les principes dont on est en train de parler et qui permettent à des boîtes de se construire. Et évidemment une culture elle est propre à une entreprise, il n'y a pas de calque que tu peux poser sur une autre boîte, mais il y a des choses dont tu peux te inspirer et c'est ce que nous, on fait ce que nous, on a fait qu'on continue à acheter tous les jours et qu'on m'encourage les autres à faire, j'y compris avec notre modèle. "Reacy Business" c'est un livre même qui est passionnant et encore une fois je pense que c'est, moi il y a plein de trucs que je ne pourrais pas appliquer à ce ligne par exemple parce que c'est pas notre culture, c'est pas notre manière d'être et tout, mais c'est hyper inspirant de comprendre tout le cheminement et tous les exemples et en fait il y a plein de trucs à aller récupérer et ça encourage énormément à faire ça dans le genre, c'est vraiment, il faut lire ce livre qu'on soit dirigeant ou pas d'ailleurs, c'est vraiment hyper inspirant. - C'est pas le premier à dire, mais on a dit trois, qu'est-ce qu'il m'en connaît, transparents, radicales, distribuites et d'un chiffre même buff first, personnel et community growth, hyper important, donc les salariés et les membres de l'équipe sont dans le siège conducteur de leurs croissances. - Traduction, ils doivent, enfin, les empourage, vraiment, on embauche des gens qui sont dans un état d'esprit où ils ont envie d'apprendre, de grandir, de connaître, de sortir de leurs zones de confort, de façon régulière, de construire de l'expertise, pas forcément, on m'a l'enferd d'eformations ultra professionnelles, expliquement. - J'ai pas de formation, je n'ai pas de formation, mais j'apprends en faisant, etc. Donc c'est des choses qui sont très valorisées, et donc ta croissance elle doit alimenter ton projet bien soit personnel, la stratégie de la boîte, et plus largement l'équipe, alors on peut regarder les équipes qu'on veut selon les moments, mais il y a un autre, quand une personne grandit, il faut que ça profite à tout le monde. - Je ne fais pas ton petit bout de chemin dans ton coin pour ta carrière, si c'est au discriminant de quelqu'un d'autre événement. Un exemple très concrète, c'est notre système de coaching, où donc on n'a pas de manager, on n'a réellement pas de manager chez allen. - Ok, donc il n'y a pas de manager? - Non, il n'y a pas de management, on est au stationnement du terme. En revanche, on a tous, pendant toute notre carrière, un coach qui peut changer, évidemment, mais qui a priori, à plutôt vocation à rester, de façon assez pérène dans le temps. - Qui est un terme? Qui est un salaire de la boîte. A priori, un peu plus senior, ou beaucoup plus senior, mais ce n'est pas une obligation absolue. En revanche, c'est quelqu'un qui, par le fait de tendre un éroir et de te renvoyer la balle, va t'attampager dans ta croissance, c'était questionnement lié à la croissance chez Alain. Et à l'extérieur, d'ailleurs, ce qui est important, c'est qu'on ne s'interdit pas de parler du reste du monde, de la près, du pendant. On ne prétend pas que la seule façon de vendir, c'est de rester chez nous, pour toujours. Il y a plein de parcours qui sont enthousagés, on visage à nous. - Vous allez énormément, je crois, de gens qui lancent des boîtes, d'ailleurs, après, c'est ça? - Oui, il y a beaucoup de gens, effectivement, qui viennent un peu chez Alain, comme dans un. - Un incubateur. - Un incubateur, un incubateur, de projets entrepreneurial, et qui, après l'heure départ, vont lancer leur propre boîte et sont soutenus en général par Alain, directement dans cette émission-là. Effectivement, il y a plein d'autres qui vont rejoindre d'autres boîtes, on est fier et heureux, où on les soutient aussi. Là-dedans, et maintenant, on arrive enfin à ce qu'on souhaitait depuis longtemps, à savoir des celles-là et qui reviennent. C'est à qui vont faire leur expérience ailleurs, on a été leur première ou leur deuxième boîte, ils vont apprendre autre chose ailleurs. Et ils reviennent avec un bagage qui est encore plus costaud, évidemment, ils reviennent sur le même rôle sur un autre pour des mêmes raisons. Et ça, c'est des parcours qu'on m'adore, évidemment, et qui nous. L'adorer, alors qu'il y a plein de boîtes qui le refusent complètement. - Ouais, mais c'est parce que ça colle dans notre culture, en fait. C'est vraiment. C'est quelque chose qui marche dans la façon dont on accompagne. Donc voilà, on a un scotch qui est une des personnes vraiment très importantes et qui n'est pas un manager, qui n'a pas le rôle d'un manager. Et puis, par ailleurs, après, on a évidemment d'autres personnes en grandissant, notamment, on a des rôles de l'ide qui se sont construits et qui sont nécessaires pour fluidifier la communication, pour fluidifier la prise de décision, pour fluidifier plein de choses. Par exemple, toi, tu as deux office managers dans ton équipe, c'est ça? - Oui, alors, on les appelle. Enfin, j'ai une équipe de deux, en plus de moins, on est trois. On peut le dire plus proprement et plus clairement. On est trois templants aujourd'hui dans l'équipe en case, trois salariats à l'aide. Et mes deux collègues, Eva et Pauline, elles sont Warpless Experience et pas office manager. Dans les faits, on s'en fiche, c'est-à-dire qu'on n'est des gens et pas des titres. Mais ça veut quand même dire qu'il y a une réalisée qui est une comme l'autre, elle est gère des énormes projets avec des énormes budgets. Elles ne font pas du tout que de l'operational et elles prennent les décisions de leurs énormes projets, de leurs énormes budgets. - C'était ma question parce que, du coup, t'es pas leur manager, parce qu'il n'y a pas de manager, t'es l'île. Donc, j'imagine que tu dois un moment donné aussi tranché sur un certain sujet. En tout cas, le cadre que tu leur donnes, mais c'est elle qui drive leur projet et qui prenne leur propre décision. - Exactement. Honnêtement, oui, si il faut trancher, je vais trancher, c'est le concept. En fait, moi, je suis responsable d'un certain nombre de choses parmi lesquelles le fait qu'on empise nos objectifs. Lesquels objectifs ont défini ensemble, on est créant ensemble, mais c'est moi qui fait le plus gros du boulot, un peu d'écriture à ce moment-là, et de mise en commun avec mes collèguerages, puisque c'est pas le cas partout, mais chez Alain, l'équipe orchestrée, c'est elle est pleinement intégrée, elle équipe RH. Elle en fait pleinement partie, avec People qui du coup se tuent de la vie des salariés et talentes, ce que tu veux recrutement pour simplifier énormément les choses, on essaie de ces trois têtes de RH. Et donc, moi, je vais avoir ce rôle de faire un peu la courote transmission avec mes nos deux autres équipes, au-dessus avec d'autres gens qui ont la vision plus stratégique et qui vont donner les indicateurs vers ça. Mais effectivement, Pauline aujourd'hui, elle a en responsabilité les questions de sécurité de nos bureaux. Elle prend les décisions, c'est elle qui identifie les problèmes à régler, c'est elle qui prend les décisions qui vont avec. Et quand elle va devoir prendre des décisions, elle va ensuite t'es des gens et dans des gens qu'elle va ensuite t'es, il va y aller voir moi puisqu'on est une petite équipe. Mais c'est vrai que pour donner l'exemple, il y a des sujets qu'on traite ensemble, et des sujets qu'on va traiter avec Eve et les sujets que je traite avec Eve, c'est Eve qui en tout cas, qui est. Qui est ton intérêt de pute alors et qui a pris. Et qui a éclé pour la décision totalement. Après elle, évidemment, ne le fait pas dans le monde, et pourquoi tout est transparent? Tout est donc en fait, il va aussi avoir un truc où l'information, la partage, je fais un mesure, et puis quand ça m'intéresse, et je me dis, à la jour, elle fait autrement, ça fait partie de la culture. D'ailleurs, la culture du feedback très forte, qui fait partie de tout ce qu'on vient de se dire à la fois de la transparence, du fait d'être en croissance, etc. Et je vais pouvoir venir dire très simplement, et sans avoir à prendre deux pensées, etc. Là, je suis pas là avec ça. Ou je voudrais faire un moment. Ou je voudrais que t'ailles plus loin. C'est intéressant, mais je voudrais que ma jambe. Ça, c'est les trucs qui sont tellement partis notre étinien qu'on a tendance à l'oublier et des fois, on l'applique avec le. Ou aussi avec le monde extérieur, et puis ça peut être plus ou moins bien reçu. Les prestacres, quand tu leur dis, alors là, je vais vous faire deux pages de feedbacks quand ça s'est passé, il y en a qu'à d'autres, mais je suis en accueillis. Et donc, il y en a un cinquième? Qui est Fireless Ambition, l'ambition sans peur et sans limite. C'est vrai, puis les premiers jours, puisque comme je te l'ai dit, pas de d'autres à sureur santé depuis 1986, donc évidemment que quand, je pensais à l'échal dans le fondateur, on commençait à penser à ce projet. Ils ont d'abord eu un mur de. C'est pas possible, ça va pas être possible. Ça ne marche pas, ça ne marche pas. Et ils ont fait ce qu'on devrait tout se faire pour tout. Si je le crois vraiment maintenant, c'est repartir des problèmes initials et de la source. C'est-à-dire, ne pas écouter les 200 personnes que tu peux avoir entre toi et un objectif et qui vont me dire, ça ne va pas marcher, mais elle est liée à le texte de loi. Le décortiqué, le comprendre, et elle est conçutée de deux trois experts qui aiment résoudre des problèmes, et non pas soulever des. Et c'est ce qu'ils ont fait et c'est ce qu'on fait pour tout tout le temps. Donc on en a des tas, des exemples de situations où ce n'était pas possible, ça allait pas marcher, puis on l'a fait quand même. Des fois, ça s'en a un peu trop américain pour être vrai. Et pourtant, c'est vraiment le cas, y compris pour des sujets de bureau. Ou par exemple les bureaux dans lesquels on est installés aujourd'hui, au bord du canal Saint-Martin, ils étaient signés pour quelqu'un d'autre. Et puis on s'est battu. J'ai dit, on ne d'autant plus facilement que j'y étais pas. C'est vraiment la connaître et pour quelqu'un d'autre. Et pour plusieurs autres personnes. Et on a réussi à chipper ça au né, à la barbe, d'un concurrent que je ne m'en savais pas par Delicatesse. Et voilà, et on y a créé notre nos sièges, qui aujourd'hui est vraiment le siège de vie au travail de nos salariés. Et aussi, de l'expérience et de notre culture d'entreprise, qu'on fait vivre dans ces bureaux. Il y a aussi un point qui a assez intéressant. C'est la politique de travail hybride, qui est très libre. Et je trouve que c'est très intéressant si tu peux en parler un peu. Et justement, d'expliquer en quoi cette culture notamment de l'écrit et de la synchronne, rends les choses facile parce que vous n'êtes pas dans une politique de dire aux gens, "faut revenir au bureau". Vous créez des conditions au bureau, je pense t'en parlera, qui m'a vraiment permettent justement ce lien et finalement d'aller au bureau avec un vrai sens. Mais par contre, vous êtes dans cette vision qu'on peut très bien travailler n'importe où. Oui, tout simplement, ça paraît. Alors, c'était dans les premiers jours de l'entreprise. Ce n'est pas quelque chose qui est né avec le Covid? Non. Au contraire, c'est quelque chose qu'on a dû faire évoluer et vivre et finalement, pour. on a eu un problème, je pense que c'était assez différent de autres entreprises au moment du Covid. Mais donc, depuis le premier jour de Dalan, les salariés travaillent Louisville-Cantivelle. Évidemment, ça, on a dû un peu le pofiner à la lecture du code du travail et de nos obligations entre qu'à ce genre. Donc, dans les faits, les gens ont d'investre dans un certain nombre de fonctions et d'investre réside en fiscaux, du pays, dont ils vendent même production, etc. Mais ça. On croit qu'on formite avec la loi. Exactement. Mais avec une liberté qui est immense et en fait, on fait ce qu'on fait pour presque tous, c'est-à-dire donner énormément liberté et beaucoup de moyens pour que cette liberté elle permettent de travailler dans les meilleurs conditions, d'être productif parce qu'évidemment, c'est le but premier du d'entreprise, d'être productif dans les meilleurs conditions et pour que chacun puisse se réaliser dans son potentiel, traduction très concrète. Donc, on a plein de salariés qui sont en folie mode, qui travaillent, soit depuis chez eux, soit qui sont nos mètes et pour qui ça fonctionne parfaitement bien, dont les horaires de travail sont libres et ça adapts à leur propre contrainte de la même façon qu'on a plein de salariés qui viennent aux bureaux tous les jours ou qui vont être totalement entre les deux, qui vont interner des périodes d'un mois où ils sont dans une des villes où on a un bureau et puis des périodes longues ou ils sont arrières. Tout ça est compatible, pleinement complétible avec notre façon de travailler et on les laisse complètement s'adapter à ça. Pour autant, je dirais pas qu'on ne pousse pas les gens à venir au bureau parce qu'en fait, on a plein de choses qui sont incitatives et douces quoi dans un forme un peu d'encouragement, de nudge pour venir parce que ce qu'on veut, c'est que quand les gens viennent, ils viennent évidemment pour les belles raisons et en groupe pour se voir, pour se réunir, pour se pas aller, contrairement au Mite, et pour créer cette cohésion d'équipe qui est importante et qui est forcément, ce n'est pas une évidence quand on est 600 et partie dans plusieurs pays. Aujourd'hui, Alan, c'est France, Espagne, Belgique, bientôt, très bientôt à un quatrième pays qui est pas en Europe. Et donc, il y a quand même faire vivre cette communauté avec des gens qui vivent dans des tout petits pêtes-là et qui sont la plupart du temps. Donc, nos outils de communication et de travail et de réflexions sont adaptés à ça évidemment. Ils sont même, en fait, créés pour et autour de ça avec pas mal de trucs internes qu'on va développer. On a Alan Home qui est une plateforme sur laquelle on n'a pas de brancher des nouveaux outils où tu vas pouvoir aller lire un peu toutes les dernières informations de l'équipe à l'échelle que tu veux. Donc, tu peux regarder ta microéquipe, vraiment les personnes qui tu restent tous les jours, un peu plus large, un peu plus large, un peu plus large, ou toutes les boîtes. Tu vas pouvoir la garder qui est en congé à quel moment de façon hyper visuelle. Tu vas pouvoir regarder de qui c'est l'anniversaire aujourd'hui pour pas rater le gayson quand je crois que c'est quelqu'un. Il t'a aussi un jeu avec des visages qui tournent pour te entraîner à reconnaître tes collègues parce qu'on est nombreux et qu'on ne se va pas tous tous tous les jours. Ça s'existe depuis le début aussi. Et puis de la même façon, ça va avec tout ce qu'on s'est dit avant sur ce type d'outil. Tu veux aussi pouvoir gérer par exemple tes propres accès aux outils. T'as plus besoin d'un siège dans tel logiciel qu'ils compaillent au siège. T'en vas plus besoin. Alors, idéalement, t'as une formation, une forme d'automaciation qui va tu lui à rappeler et tu peux aller toi-même où tu veux être exclu du truc parce que tu t'en serres plus, mais tu peux aller toi-même te redonner ton accès. Donc en fait, on enlève tout ce qu'on peut, en termes de couches, de petites actions avec peu de valeur à ajouter. Et ça, c'est évidemment quelque chose qu'on fait aujourd'hui aussi dans notre équipe, donc j'ai pas fini de te répondre tout à l'heure. On n'est pas temps plein. Et puis on repose sur du freelancing et des missions pour l'Office Management que le plus opérationnel. Mais on en fait tout aussi, en fait. Je dis tout ce que j'en donne avec des femmes dans l'équipement. Donc il y a un système de rotation pour maintenir notre qualité de concentration aussi, ce qui est toujours un sujet dans l'équipement que je pense que tu sais. Donc tu es perturbé, perturbé. Et bien ça aussi, c'est perturbé. Nous, évidemment, on est un peu une équipe à part dans cette culture de France Recrise. Nous, on verra au bureau, où on en a besoin. Mais aucune de nous, nous vivons tous les jours au bureau, donc on se maintient d'un jour possible de tes travails où on va avoir une qualité de concentration différentes. Et même au bureau, tu l'as vu quand tu t'es promenée dans nos open spaces, les open spaces sont extrêmement silencieux, ça frappe souvent. C'est impressionnant, c'est vrai. Il y a un respect du bruit, l'ambiance sonore. Faire un épisode avec Friedrich Sauvageau d'Orange qui dit faut arrêter de parler de bruit, faut parler d'ambiance sonore, parce que des fois le bruit c'est positif, des fois c'est négatif et en fait c'est des ambiance sonore différentes. Je vous en crois, j'ai écouté cet épisode qui a assez intéressant de qu'il m'a changé un peu ma vision parce que c'est vrai que dans une cafette si personne parle, c'est un peu bizarre. C'est intéressant. Voilà, vous êtes en ce moment un resto, si la personne qui parle ou s'évite, ça fait trop par contre sur un open space. C'est plutôt une bonne chose. Du coup, chez nous c'est quelque chose qui s'est arrivé naturellement, c'est à dire, au début c'est de la reproduction de comportement, c'est dire t'arrive et c'est silencieux, ça fait bizarre le premier jour et en fait, tu te invite compte que c'est super agréable pour travailler. On a aussi ce code de plus ou moins écrits qui est que. On a tous des casques de bonne qualité fondue par la boîte. Et si tu portes ton casque, c'est qu'à priori, t'as pas envie d'être dérangé, t'as non ton truc. Que tu mets de la musique ou pas, c'est plus en signe de. Je suis concentré. Et par contre, t'as envie d'interaction, t'as envie, ou même juste de bosser dans un environnement sonore qui est plus dynamique, tellement silencieux, tu vas dans une de nos cafettes puisque on a plusieurs. On a des grands espaces de vie qui sont dédiés. Ça, pour certains, ça fait bizarre. En même temps, on m'est carré, vous rentabilisez pas du tout, mais c'est tout le contraire, c'est-à-dire que cette utilisation d'espace commun qui vont servir à plein de choses différentes aux chemes de la journée. Je sais que c'est un sujet qui t'es cher. C'est ce qu'il fait qu'on rentabilise nos médecarrés. Et bien au-delà de ça, c'est ce qu'il fait qu'on fait vivre notre culture et qu'on crée une communauté dans nos espaces de travail. Ce qui est pas une évidence du tout pour une boîte aussi éclatée que les autres jeux vachement. Et puis, c'est vrai que chaque fois que je suis venu monter perro, les cafettes étaient vraiment utilisées. Alors qu'on sait que c'est quand même un gros sujet qui a utilisé majoritairement entre médié 2 et on veut créer du lien, etc. Et on voit vraiment, effectivement, ces open space, trécan, très focus et à côté de ça, la cafette, c'est hyper brouillant, sans se. Il y a de la vie, quoi. Il y a de la vie, ça fait l'éculte à la machine, qu'il a fait, ça n'a pas pot, ça discute, etc. Et on voit vraiment, bien, ces dualités d'usage qui je trouvais à un super objectif parce que ce qui permet d'avoir finalement ces phases de concentration, comme tu l'expliquais, et de vie et de liens social. Et d'ailleurs, tu vois plein de micro réunions dans ces espaces là, quoi, ce n'est pas que tout seul. - Qui sont vraiment, ben, du coup, utilisés pour ça, mais ce que j'aime aussi, c'est que c'est quelque chose qui se fait naturellement. Et moi, je vis assez bien le fait qu'on accompagne ça plutôt qu'on cherche à le théoriser absolument. Ce qui vient aussi du fait que, j'ai pas de formation à voir place, et ça fait pas 15 ans que je travaille sur ces sujets-là, le monde-là. Donc, j'ai un regard un peu neuf, frais, des fois, manque de technique, mais qu'à aussi, du bon sens, c'est pour ça qu'on a proposé de rejoindre cette équipe-là, où je vais regarder comment les gens font, je vais les observer, et je vais accompagner ça plutôt que de vouloir aller, soit aller contre évidemment, mais même en voulant, des fois, en voulant trop théoriser un truc, tu vois, si t'es cri trop aux gens ici, tu dois faire ça. Ça ne marche jamais, en fait, on le sait très bien, donc c'est. On va vraiment essayer de faire plutôt l'amert, c'est donc, bah, tu vois, cette café terrière que t'as vu du deuxième étage qui n'a pas fait historique, on pourrait y mettre des benches, parce qu'en termes de capacité, on peut, parce qu'on n'a plus besoin, parce qu'on a une grande café terrée qu'on a rajouté à un autre étage. Et pour le moment, j'ai envie de la garder comme ça. Et puis, j'ai ajouté des choses, c'était, bah, bientôt, des batteries portables, j'espère que je ne peux pas en doser le regarder en ce moment. C'est cette discussion, bientôt d'autres trucs qui vont venir accompagner l'usage, plutôt que de vouloir aller dire bon, alors maintenant, on a libéré ça, donc maintenant on va faire autre chose ici, et vous vous mettez tous là, et je trouve ça, j'aime bien le idée des observateurs, et ça veut pas dire qu'on est dans la pré-couture. J'ai pas l'impression d'être hors tard, on est en un système où j'observe, j'accompagne, et je vais venir mettre de l'huile dans les rouages, accompagner un message qui se fait naturellement, ce qui s'enchaîne en vrai, tu vois. D'ailleurs, en termes d'observation, vous avez été plutôt loin sur le sujet. Tu peux nous parler de cette petite technique que je trouve hyper intéressant, donc on parlait de bon sens. Je voudrais être capable de dire qu'on a déjà dit "Mais fait ça, ça va écouter mon chat, je sais plus le petit, ça". Un grand classique, c'est que quand on avait pris ma résoudre, on se dit, d'abord, il y a forcément un outil pour le faire, à forcément une boîte qui vend ça, et donc en l'occurrence, on avait quand même besoin de comprendre mieux que l'usage de nos bureaux pour prendre des bonnes décisions, et on n'avait pas beaucoup de data à disposition, parce qu'on n'avait pas très outil pour le monde. Alors on a fait plein de temps, on a fait comme on fait pour beaucoup de choses, c'est-à-dire on a fait pas mal de trucs maisons. Déjà, on a un nos ingé et bien plus qu'un gé qui nous a créé un outil maisons pour juste compter le nombre de connexions par jour sur nos adressipés avec nos outils de communication qu'on a obligé de compter ce jour, ça nous donne un taux d'occupation, alors qu'il n'y est pas très granulère, c'était à qui s'appliquait à tous nos étages, mais n'empêche que on sait avec un truc hyper fiable, combien de personnes viennent chaque jour dans nos bureaux. Donc on sait qu'on a 4200 mètres de bureaux, et on sait qu'on a en moyenne 120 personnes par jour qui viennent dans nos bureaux. Donc on est bien, on est plus fort, et on sait aussi par contre bien sûr qu'il y a des jours de la semaine où il y a plus tôt de 200 ou 250 personnes, ça qui est intéressant, c'est les pays qui est même au cours de la journée, je pense que. Ouais, on le fait peu pour le moment parce que dans le fond, ça répond pas à un besoin, justement on essaye aussi de ne pas aller chercher de la date, dont on n'a pas l'usage, Je sais que sinon c'est tout ce que c'est. c'est que ça peut être déjà en termes de perdificatité. Et donc, au-delà de ça, on avait besoin de savoir par typologie d'espace dans des espaces de travail informel, dans de la faune douce, dans de la salle de réunion, où on en est, de quoi on a besoin, et puis c'est quoi la scolée pourrait m'a résoudre. Et donc, je commence à regarder quelle boîte pourrait nous utiller, de capteurs, de tout ce qu'on connaît tout ce maintenant. Il y a plein de choses, c'est cool, c'est cool, c'est quand même plus l'allemand très cher. Pour un usage qui, moi, j'ai un peu besoin d'une photographie de la instant-t-t-et, de « c'est qu'aujourd'hui, on a une situation », au-delà de mon impression. Et donc, sur les conseils de quelqu'un d'aviser du secteur, parce que j'avais pas posé des questions à tout le monde autour, évidemment, mais bien en fait, tu fais un revivé manuel pendant quelques jours, slash semaine, et ça coupait si cher, parce que c'est le temps d'une personne, ça prend pas beaucoup de temps. Donc, on a fait ça pendant deux semaines, et on l'a fait deux fois quasiment un moment d'inval, et chiffre ultra parlant, et ultra utilisable, tout de suite, quoi, actionnable, même si c'est une mauvaise traduction de l'anglais, à savoir, comme dans plein de boîtes, l'immense majorité de nos celles de réunion sont utilisées par une personne, alors qu'elles sont designées et prennent de la place pour plus, à savoir nos très jolis petits espaces informels au milieu de nos open space ne sont absolument pas utilisés, et pour cause, nos open space sont silencieux. Donc, tu vas pas aller te mettre à discuter avec deux collègues dans un espace informé, en revanche, les espaces informés, le type Café Terria, et puis d'autres espaces qui sont répondus dans notamment dans notre dernière étage qui est rendu, ceux-là, ils sont beaucoup utilisés, et donc on va prendre des décisions qui en l'écoule, c'est-à-dire, du jour au lendemain, on va juste des fonds de bousses, et à juste un moment qu'en fait. - Pour venir décaturé les salles? - Pour venir décaturé les salles, et quand t'as besoin d'une salle qui est l'été équipée en un autre vidéo, ou juste à besoin d'être plusieurs dans une pièce, c'est possible, et on va venir accompagner plus facilement l'usage multiple des espaces communs. Donc, nos cafés terrières, on veut qu'elles soient de plus en plus pratiques pour pouvoir ébosser, on en oeuvre dans la journée, etc., on va être soit facile d'en changer, on veut si on veut ça. On veut aussi que ce soit de plus en plus des espaces, et là on a vraiment d'approver à faire, où la technologie est au niveau de ce qu'on porte, et où t'es emplugant de plais pour un peu près tout type d'usage. - C'est pas encore le cas aujourd'hui. - Pour la vidéo, pour. - Ouais, tu vois notre grande café terrière, elle sert aussi pour de l'événementiel, elle sert pour l'Allhands qui est le moment où on est tout cela connecté et en physique, et il faut que ça marche pour les deux dans de d'excellente condition. On n'est pas encore bien évoqué, incroyable vassue, mais on y réfléchit très fort, et on cherche à faire mieux là-dessus, et on s'inspire évidemment de ce que font d'autres boîtes. Moi, je visite beaucoup de bureau de mes quelques mois. - C'est ce que j'avais demandé comment tu saurais que. - Comment t'apprends, comment tu progresses? - J'ai envie de dire que je me suis fait un petit réseau de gens que j'ai admis à vous vraiment, qu'un réseau que tu connais bien, qu'on ferait quand en commun, ou c'est en même temps des gens qui sont dans des boîtes qui sont suffisamment proches de la note pour qu'on soit pas dans des trucs totalement. En cinémiques, t'as la qualité de visiter des bureaux où chacun aurait un bureau individuel, aujourd'hui, ça aurait pas beaucoup de sens pour moi. C'est pas que c'est mieux ou moins bien, c'est que. - C'est pas. - C'est pas le cas que vous voulez aujourd'hui. Donc des boîtes qu'on est effectivement au moins des trucs, on est très communs. Mais aussi parfois très différente, évidemment, le siège de pardon à Icarre, après de main, j'avais visité le siège de Sanofi, et j'y voles des bonnes idées, comment on fait tout ce que c'est bien. Et je le dis toujours, et après, je vais facilement. Je pense que je n'attend de saurares, qu'elle fait un numéro récemment avec toi, et faire une édition de cette spoked cast. Je lui ai volé des idées de branding avec. Tu vois, les maillots de sport qui avaient. Dans le revoir, on est en train de lui voler cette idée, et en fait, nous, on va mettre en valeur en avant, non pas nos maillots de sport, parce que c'est pas ça qu'on fait. Mais les Swetcharts Talens, depuis le début, ce qui ça permet de voir l'évolution de la marque, et aussi de la marque employeur, ça va avec, et que c'est un peu un clin d'oeil qu'on se fait à nous-mêmes, pour c'est le tout des raisons. On porte des Swetcharts parce qu'on est des Stuntoper, qui faisent dans nos bureaux. Tu vas vraiment plein de gens qui portent les Swetcharts Talens, pourtant personne n'y est obligée. Donc c'est que c'est un choix, c'est qu'on avait besoin d'analythévalement, tu vas c'était bien en tant que souhait que tu assistes bien dans ta boîte, t'es ok pour qu'on lisse les noms de tes mêmes général fiers, et c'est quelque chose qu'on veut montrer dans les évolutions, évidemment, de la charte graphique, mais au-delà de la façon qu'on a eu de les accompagner ça, de zots-boudis et de zots objets qu'on m'aie à disposition au fur et à mesure, et c'est quelque chose qu'on veut maintenant mettre en scène, parce que nous n'aurions rien à 8 ans. On n'est plus une bébé boîte, et qu'on veut quand les salariés rejoignent l'entreprise le premier jour, ils arrivent, ils ont leur fait faire le tour des bureaux, ils ont pu s'en même temps leur raconter, de façon très naturelle, très humble, parce qu'on est vraiment au tout début d'une histoire qui va être grand. - Ils s'en avaient passé des choses en 8 ans, quand même. - Et donc, on m'a besoin maintenant aussi, puis moi j'ai pas la mémoire de Jean-Charles-Charles qui ont des mémoires incroyables, et voilà, et là, il n'y a pas longtemps, je voyais ma collègue Pauline demander à la chaleur de nos cofondateurs, et cette photo-là, elle était prise à quel moment c'était après qu'elle levait de fond, et ça redonne du contexte, tu vois, dans ce qu'on a raté, on a aussi des photos de tout qu'on a raté, c'est un peu gros. - Et ça, c'est un truc que nous on essaie de faire beaucoup sur nos projets, et que j'en corage beaucoup, mais qu'il y en a faire, c'est de penser aussi à cette expérience candidat, parce que quand tu viens dans une boîte, en tant que candidat, ils se passent plein de choses, et c'est un moment assez crucial, je pense. Et justement, l'investissement "Workplace", un des retours en investissement, c'est la traction de talent, mais il y a toute une dimension de story-telling qui me semble super importante, et de l'exemple que tu donnes avec des photos, avec les suites, etc., c'est à la fois quelque chose qui fonctionne très bien pour les salariés, mais qui fonctionne aussi hyper bien, surtout quand c'est structuré dans un parcours candidat, de venir donner plein de petits exemples, etc., et ça marche aussi pour les candidats, mais aussi pour les externes. Et je trouve que là, on a gagné un projet où justement, on a fait toute une scénographie autour de ça, raconté l'histoire de la boîte, raconté le métier, etc., mais à la fois, quelque chose qui fonctionne pour les externes et qui fonctionne pour les internes. Et je trouve que ça, c'est hyper intéressant ce que tu dis, parce que là, tu viens effectivement via des détails, tu viens avoir un impact sur l'attraction de talerant, l'histoire des vies, la rétention, et finalement aussi sur la rayonnance externe que tu peux avoir, parce que tous les gens qui viennent dans tes bureaux, qui soient internes ou externes, finalement, ils rayonnent après ils en parlent, etc., etc. Prêtement, tu les as vu nos bureaux, ils sont pas blingues, et c'est une volonté, en fait, c'est quelque chose qui vient, pareil, ça se nourrit de la culture qui nourrit cette façon de faire, c'est qu'on aime tous bien avoir les mains dans le Cambouille encore aujourd'hui, tous, mais vraiment tous, c'est-à-dire que tout le monde règle ces problèmes au quotidien, ça va avec cette distubétité de négétement de te parler tout à l'heure. Personne n'a des gens qui font des trucs pour l'yà. On fait tous, nous-mêmes, on fait tous nos accès, nous-mêmes, on fait tous nos slides nous-mêmes, même si on peut demander de là, évidemment, et certains, plus que d'autres, et évidemment, on a un système de soutien quand même qui permet de produire ce dont on a besoin dans les temps parfois restreints. Et ça, c'est quelque chose qui, pour moi, se voit dans nos bureaux, et que je porte assez fièrement, alors que peut-être quand j'ai ajouté l'équipe, j'ai un an et demi, j'ai d'abord un regard un peu critique de "Oh la la, y'a quand même plein de trucs qu'on fait, pas très bien." Quand on compare à d'autres boîtes, tu vois, c'est moins bien fini, c'est moins bien si, c'est moins bien ça, oui, mais c'est comme ça qu'on est, et on veut garder cette flexibilité, et du coup, si tu as passé beaucoup moins de temps à tournger, nickel, t'es beaucoup plus tranquille avec le fait que les gens dérange pour utiliser et pour vivre pleinement leur truc, si tout est au cordeau, et que t'as l'impression que si tu bouges une chaise, ça va mercre qu'un en PS, tu vas à moins t'approprier, finalement, moi, je préfère, des fois ça m'agaisse comme tout le monde, je préfère passer, me dire "Ah tiens, c'était grand, n'a rien à faire là, mais quand tu envoies ça, je vais me dire "Ton, mais pourquoi ils ont mis là, ça devait le remonter, et donc je vais essayer de les demander, pas pour dire qu'est-ce qu'il y a déplacer les combes, mais pour demander, là, ça vous manque, pourquoi vous en avez, vous en pensez quoi l'usage que vous en faites, et finalement, avoir un endroit qui, il faut le dire, relativement bordelique, ça permet aussi ça, ça permet la créativité dont l'usage, ça permet que les gens aient inventé le bon système pourrait, et qu'on suit, tu puisses venir la compagnie pour mettre le tout qui est encore mieux, mais pas lutter contre l'usage, tu vois. - C'est marre parce que quand je dis "coute", j'ai vraiment l'impression que vous gèrez votre workplace comme en produit, de la même manière, t'en parlais un petit peu où la culture nourrit le produit et la produire nourrit la culture. C'est effectivement un produit digital, tu regardes de ce qui fonctionne, ce qui ne fonctionne pas, tu fais des améliorations en permanence, et finalement, tu as beaucoup dans cette logique des coûts utilisateurs, et là, dans tes coûts, effectivement, vos bureaux ne sont pas bling bling, mais ils sont très agréables, enfin, il n'y a pas de. - C'est pas du tout. quand il dit bord d'élic, etc. - Oui, pas d'où il s'entend. - Je pense que c'est quand même très sympa. Mais ce que je trouve super intéressant, c'est que tu vas être vachement sur le fonctionnel et sur la compréhension, effectivement, des problématiques, et d'essayer de devenir et résoudre des problèmes ou pas. Est-ce qu'il aime sur le branding, c'est-à-dire que le branding, on pourrait dire, c'est une atmosphère, etc., c'est pas un sujet fonctionnel, mais plus émotionnel, mais tu vas quand même aussi à en donner, tu sais, arrête, en fait, je comprends qu'il y a un tel, je crois que tu m'as donné cet exemple. Ils vont accrocher des trucs commus, etc., etc., Ah, ok, c'est qu'il y a un besoin qui fait un sujet. - Exactement, oui, c'est vraiment d'appliquer cette logique à toi. Alors évidemment, parfois, on essaye aussi d'avoir un temps d'avance sur le besoin, comme tout le monde, on a envie d'être correctif, on a envie d'être force à prendre. et je pense qu'on l'ai aujourd'hui, mais on est aussi vraiment dans cette observation permanente et effectivement dans le fait de ne pas trop créer du besoin, là où il n'y en a pas forcément, et même si tu me demandais comment j'apprends, je visite beaucoup, je pose beaucoup de questions aux gens de notre écosystème, que j'admire, dont j'aime la façon de travailler, etc. Mais j'en garde que ce qu'il y a vraiment du sens pour nous et je me retiens d'appliquer des principes, donc je pense qu'il y a beaucoup de choses qu'on fait, sans le dire chez Helene, on fait sûrement de l'hospitalité, mais on n'a pas besoin de le théoriser, et moi je n'ai pas besoin d'embaucher un hospitalité manager pour qu'on devienne meilleur en hospitalité, j'ai besoin qu'on réfléchisse ensemble à ce qui répond à un vrai problème des salariés, et donc tu le sais, on en a parlé ensemble, mais par exemple, j'ai envie qu'on a meilleur l'accueil, au niveau de l'immeuble, pas seulement chez nous, pour plein de raisons, parce que maintenant on a des assurés qui viennent dans nos bureaux, et même si on n'est pas une agence d'assurance physique et on n'a pas vocation à les accueillir, en fait, c'est une réalité, on a sur plus de 500 000 personnes aujourd'hui, sur ces 500 000 personnes, il y en a forcément. - Si vous ne parlez à quelqu'un. - Qui vont trouver notre adresse sur Google Maps, on ne va pas les cacher, et qui vont venir au bureau, donc maintenant, j'ai envie qu'on ait des parcours qui correspondent à ces usages-là, qui correspondent à nos salariés, évidemment, à ceux qui viennent tous les jours comme à ceux qui sont de passage, à ceux qui arrivent de l'aéroport, et qui, du coup, ont besoin de droper des trucs quand ils arrivent, qu'ont besoin de se reposer, on espace qu'il fait pour ça, qui correspondent à l'usage des candidats quand ils viennent passer la dernière étape de notre processus de recrutement, qui est dans nos bureaux, quand ils le souhaitent d'ailleurs, pour les visiteurs extérieurs, pour les médias qu'on reçoit, et pour nos assurés, bien sûr, et j'ai envie que toutes ces personnes-là, elles aient une expérience simple, fluide, qui viennent répondre à leurs besoins sans avoir besoin d'en faire des casse. Donc, il y aura, c'est pas demain qu'il y aura, je ne sais pas, ce qui serait tout le monde pour moi, mais en tout cas, un truc simple, fonctionnel, qui vient répondre à ton besoin, au moment où t'arrives, t'as besoin de te brancher, tu sais te brancher, t'as besoin de poser tes affaires, tu sais où les poser, pas plus, pas moins, et on n'y est pas encore, mais on est travaillé. - Oui, je pense que c'est de votre culture, à la même quelque chose de très fonctionnel, d'efficacité, etc, et je pense que les bureaux traduisent très bien ça, c'est qu'on n'est pas dans le beau pour te faire du beau, on est dans le juste milieu, mais effectivement, on s'en coût, on s'en coût, c'est un mindset ingénieur, au sens très. Voilà, ça marche, et après, tu viens rajouter, et après, je pense que c'est aussi la culture qui vient, ce plus qu'il y a ça et qui crée justement des cafètes super vivantes, où il y a un supplément d'âme qui se fait aussi à travers ça, je trouve que c'est assez intéressant de comment tu calibres ça, en fait, finalement. Parce que contrairement à ce que plein de gens pensent, c'est pas parce qu'il y a une startup qui a levé beaucoup d'argent, qui a le crâme beaucoup d'argent, entre guillemets, surtout, et n'importe quoi, il y en a eu, dès comme ça, mais, déjà je pense qu'il y en a moins, je pense que ça a jamais trop été le cas d'Alain, donc c'est pas budget-limité, en fait, ce qu'on veut. - Pas du tout, elle était bien placée pour le séance, je suis confident. - Pas du tout, on est vraiment dans un logique qui s'appliquait à Paris, à tous nos décisions, qui va être une logique de valeur. C'est-à-dire qu'elle est la valeur de ce qu'on produit, qu'elle est la valeur de ce qu'on achète, qu'elle est la valeur de ce qu'on décide de faire ou de ne pas faire, et on cherche toujours la valeur la plus juste, et on n'a jamais été dans une logique de crâmer de l'argent du tout. On a toujours été dans, on a même. C'est écrit quelque part dans notre princip, Smartly Floggle, donc on est, on fait attention à ce qu'on dépense de façon intelligente. On est tous actionnels de la boîte, donc c'est très facile de se sentir concerné, et on gère l'argent d'entreprise en bonne intelligence, en se disant vraiment, demain, on veut si, on veut ça, on a tel objectif, on veut être rentable à tel date, et tout, c'est très bien que tout y est contribué. Et c'est peut-être une de mes grandes prises de conscience d'arriver en Workplace, c'est l'impact financier gigantesque de nos décisions de notre équipe et des assettes congères au quotidien. Et ça pourrait être pressurisant, voire un peu paralysant, et en fait, c'est l'inverse, c'est-à-dire que c'est c'est motivant, on peut avoir un impact énorme en faisant des ajustements. Et on a besoin aussi d'une grande du coup, liberté que j'aime, en réellement, j'avais vraiment aimé un livre sur plein de choses aujourd'hui, et de beaucoup de flexibilité, donc ça aussi, grosse réalisation d'arriver en, dans une boîte comme la note qui continue à grandir, on a 150 contre-crutement prévu là, dans l'année 2024. Les bureaux, ils sont tout le temps en train de bouger, c'est-à-dire que finalement, t'es tout le temps soit en train de déménager, soit en train d'agrandir, soit en train de réduire l'espace ou en train de leur organisé, soit en train de la ménager, soit en train de négocier. Et en ce moment, on fait tout en déménage pas, mais on fait tout ce que je viens de dire en même temps, alors que ça pourrait être une période plutôt calme, plutôt stable par rapport à d'autres moments. Et dans cette logique-là, moi, je considère vraiment que mes sujets, c'est une start-up dans la scale-up, c'est-à-dire, je me sens très concernée par l'argent en fond des pensées, c'est très important pour moi et pour notre équipe de ne pas être qu'un centre ou de coup, mais vraiment un centre de création de valeur. C'est ce qu'on est dans la proposition de bureau, qu'on fait bien sûr, dans la proposition d'environnement de travail qu'on fait au-delà de nos bureaux, parce qu'on a aussi, dans notre responsabilité, les gens qui travaillent depuis chez eux, depuis des co-arquings un peu partout, dans les trois pays dans lesquels on appère. Et bien évidemment, il y a aussi une question financière, et moi, je me sens vraiment très concernée, donc très concrètement, je ne propose pas de nouvelles dépenses, donc je n'ai pas fait réaliser d'économie. Et je n'ai pas de règles absolues, c'est à que personne. J'ai pas de manager pour me dire, si tu nous fais économiser un million de ta droit dans l'utiliser 10% pour autre chose, c'est du bon sens que je vais appliquer moi. La bonne nouvelle, c'est que j'ai aussi accès à toutes les décisions stratégiques et à nos budgets. Donc, à tout, je peux dire, il me semble que là, à l'échelle de. On est en train de renégocier notre buy, on va économiser tant d'argent sur le temps d'année. Je pense que ce serait intéressant, qu'on réinjecte une partie de cette économie dans tel aspect et dans tel projet, par exemple, on a très envie d'avoir un espace qui. et lui aussi, une startup dans Rascal Up, et qui est un espace dans lequel on gagne nos prochains appens d'offres. On a des équipes qui travaillent ensemble de façon très intense pendant quelques jours, quelques semaines pour nous amener vers un projet qui va changer la trajectoire dans l'entreprise. On vous donne un avoir quelques ans. Et j'ai senti cette énergie, et j'ai pareil écouté et écouté observer les besoins des gens qui travaillent dans ces équipes-là à ce moment-là. Et j'ai envie qu'il y ait un espace dédié, quand on va y leur offrir ça, parce que eux, ils sont en train de faire ce qui est vraiment écrit le futur de notre entreprise. - Tu dois avoir un impact direct, si tu réussis à créer, ce serait un petit meilleur condition. Ça peut changer la trajectoire de la vodka. - Un environnement qui est favorable, et qui fait qu'ils vont vivre cette intensité encore mieux, qui vont être dans une logique d'éficience, d'éfficacité, qui est très accompagnée, qui est très portée. Et ça, je trouve ça fascinant, hyper excitant, et c'est vraiment un des aspects de la liberté de l'action qu'on a que je changerai pour rien nombre, que j'ai beaucoup de mal à me passer de cette façon de travailler. - Et par exemple, dans cette exemple-là, t'es autonome sur la décision finale? - Oui. Alors, des spots éclairés, c'est ce qu'on se dit juste à l'heure. C'est-à-dire, je vais pas faire ça dans mon coin, et tu vois, un truc qui me surprend toujours, c'est quand j'entends dans d'autres boîtes-le, on a fait un gros projet d'aménagement, et il y a la surprise du premier jour. Alors, bien sûr que nous, c'est enfin un gros projet d'aménagement. Il y aura une notion de surprise, parce qu'il n'y a pas 600 personnes qui vont venir regarder avant, mais dans votre absolue, l'information, elle est forcément disponible. Parce que tout est disponible et cri visible. Donc, oui, je suis vraiment décisionnaire, y compris sur les questions budgétaires, mais je ne vais pas faire ça seul dans mon coin. Je vais donc aller consulter. Et au moment où moi, j'estime qu'on a une proposition, en fait, moi j'ai identifié le problème, j'ai identifié les solutions possibles. Je vais prendre la vie des utilisateurs comme il faut au bon moment, enfin, au tout au moment où j'estime que ça a du sens. Et quand j'ai une de trois propositions à faire pour eux autres problèmes, ben, j'utilise GitHub. Et c'est comme ici, de soi-apés de décision, et je vais venir dire, voilà, j'ai identifié tel problème, j'ai identifié tel question qu'on a envie d'aborder, et c'est-à-oh qu'on a envie de résoudre en même temps aussi, je vois qu'est-ce qu'on peut globaliser dans le sujet. Et voilà, les solutions que je propose, évidemment, voilà, comment ça coûte, voilà pourquoi je pense que c'est là, c'est la bonne. Et c'est là où je te dis que, en général, on va arriver à la réponse D qui est pas celle que t'avais prévue, mais qui va être la bonne. Tu veux être la globalisation de différence à vie, et qui va dire ça, on pourrait faire comme ça finalement. Qui vient aussi bien être le moment où toi t'as le né dans le guidon, parce que le sujet en question tu réfléchis depuis longtemps, ou pas, d'ailleurs, mais parce que t'as vu plein de trucs que tu t'es un peu fêt absorbé par la façon d'une autre boîte d'euf, tu peux avoir un truc moi, je suis encore facilement impressionné quand je vois d'autres bureaux ou quand je vois d'autres façon de travailler. Et à l'aide, c'est un très bon réalité de checke, quoi, c'est-à-dire que tu vas là. Oh, regardez, ils font ça, absolument qu'on fasse ça, et tu vas avoir un técollege que tu consultes dans cette discussion, dans cette prise de décision, qui va te dire. Attends, ça répond à quel problème. J'aurai très concrètement revient à la source, quoi, et quand tu remets le truc sur le papier, tu dis, ok, c'est chagny, c'est brillant, mais on n'a absolument pas besoin. Et voilà, donc, des fois, ça peut aussi être un peu. Il faut bien vivre cette montagne ruse de tue à de renouveler ton engagement sur des projets. Il faut être très respectueux des gens avec lesquels on travaillait, des prestataires qu'on fait travailler. Parce que tu vas souvent leur faire produire beaucoup d'idées pour en garder qu'une, voir pour me garder aucune de leurs idées cette fois-là. Moi, c'est quelque chose que j'essaye de faire, d'avoir une poudre respect pour le travail des gens qui travaillent avec une toute façon générale, que ce soit en interne dans l'externe, de valoriser leur travail qu'il en soit, et donc, une boîte qui va me consacrer du tour de l'énergie pour me faire des propositions avec laquelle on va pas décider de travailler cette fois-là, je vais parler d'elle autour. En disant, j'ai adoré leur proposition. Je ne suis même pas obligé de finir la phrase, et de dire, on l'a. Si, en fait, il n'y a pas de problème, on l'a pas obtenu pour cette fois, pour des bonnes raisons. Mais j'ai adoré leur propositions, j'ai adoré si j'adore. ça et je trouve que c'est une façon de faire aujourd'hui aussi notre système et j'ai vraiment, c'est aussi pour ça que je vais facilement dire là n'y pas ce pas de temps, ça ne va pas avoir de valeur contre. Il y a d'autres boîtes où ton la longueur de ton deck, vraiment il faut que ton deck de présentation, chez nous ça, il y a que moi qui vais le regarder et moi vraiment, j'ai surtout besoin d'un truc, donc je vais te le dire quoi pour pas, parce que je veux de la valeur, je veux pas que tu essayes pour signer Alan et c'est aussi un truc dont je pense qu'on s'est avec le temps de la veste Alan elle est un peu grande des fois tu vois, les gens ils viennent vers nous ils sont pas attirés, ils sont pas attirés par mon profit, ils sont attirés évidemment par l'entreprise pour laquelle je travaille, avant tout c'est normal et donc faut réussir à juger ça, tu vas dans une lumière vers laquelle les gens gardent, on va aussi beaucoup envie de la critiquer, ce qu'est normal et de trouver sa place là dedans, c'est pas évident mais c'est super, un nouveau excitant et je me sens bien maintenant, je comprends, en fait c'est vrai que toutes les grandes scale-up les licorbes et le Co, c'est un peu le garal pour pas mal de boîtes, compris nous, complètement, et c'est vrai que je peux comprendre ça, parce que du coup on en parle, juste un peu de code, beaucoup de solicitations, etc, etc, et c'est vrai que si je reprend nos échanges à nous, en fait tu m'as dit là c'est le bon moment qu'on se voit, et c'est vrai que du coup là c'était le bon moment et c'était efficace dans la relation, etc, et ce n'était pas tiens, on va faire un call, pitié moins quoi, pitié moins, non, il y a cette logique d'efficacité que je trouve super un tasme parce que du coup tu connais un peu les règles du jeu et je trouve que ça c'est assez intéressant et encore une fois ça fait le lien avec votre culture et qui vous êtes. D'un autre question parce qu'on arrive à la fin, quand est dans cette optimisation continue comme ça et d'ailleurs pour reprendre la analogie avec le produit, il faut quand une vision, il faut quand même une stratégie, en tout cas ça va où tu vas à long terme, en plus dans l'immobilier, on est quand même beaucoup sur du temps long, comment tu gères ça, c'est ce que tu poses un peu cette vision là et en même temps tu es dans ces aléas de mérisations continue, c'est chose du court terme finalement. J'aimerais avoir une super bonne réponse, et je ne l'ai pas encore, la réponse honnête est transparente, c'est vraiment en train de la construire et de m'inscrire dans ce qu'on fait déjà c'est de dire je ne vais pas, j'ai aucune raison de révolutionner ce qui fonctionne pour nous, de la vision on en a beaucoup, on a aussi beaucoup d'ambitions comme on a parlé tout à l'heure, on a, on considère qu'on est au tout début de notre aventure, donc moi je me demande comment là où je suis aujourd'hui, je fais en sorte qu'il y ait de la place pour ça, pour prendre dire vers tout ce futur qu'on a en train de construire, ce qui est hyper important c'est de vraiment comprendre les enjeux de ce qu'on a en train de faire, et moi je me sens extrêmement, moi et mon équipe et tous les gens avec les que j'ai travaillé, on s'en touche très concernant, donc on lit tous mon nouvel business, toutes les semaines, on lit tous la newsletter hebdo parce que les pleines de sens sont en fait, et donc on prend nos décisions en comprenant ce qu'on fait, en posant des questions, on déjeune avec Paul Sofplane qui est comme ça à l'année et qui chapeaut à la fois toutes les RH et aussi, elle a l'aspect corporate de chez nous et qu'elle a vraiment une vision stratégique d'ensemble, on déjeune régulièrement avec lui pour lui poser des questions que je veux, pourquoi on appritait les questions, pourquoi on a le signaté le dillet, et puis pas qu'avec lui, évidemment avec d'autres gens, avec nos fondateurs aussi, et puis avec plein d'autres. - Qui sont dans l'open space, d'ailleurs? - Oui, bien sûr. - Oui, je veux. - J'ai précise pour avoir les avoir vu tous les deux, ils sont. - Comme tout le monde. - Ils ont envie, ils ont envie eux, comme tout le monde. Et donc, oui, on les croise à la machine FFM, mais au-delà de ça, on va aussi s'organiser des moments. Et évidemment, à l'écrit, on va leur poser plein de questions, on a vraiment des canaux de communication permanent qui permettent de très connecter à la stratégie globale, mais enfin comment on construit notre vision à nous, et j'ai envie de te dire que moi, j'ai l'impression d'être en train de le faire pour avoir placement à l'âme. Les quelques points que je trouve intéressant, c'est que ce qu'on s'est dit avant sur le produit qui nourrit la culture, c'est quelque chose que je veux vraiment continuer à implémenter de façon de plus en plus forte chez nous, où on est un RRST business, on est donc un business de la santé pour la santé qui promule la santé, et il faut que ça transpire par tous les ports de ce qu'on fait. De façon, encore une fois, une naturelle qui répond à l'usage. Et donc je vais être franche, le truc le plus efficace qu'on est fait et qu'on ne fasse encore au quotidien, c'est de faire marcher les gens, non pas sur des tapis, mais dans la vraie vie. Et donc, on s'encourage mutuellement, et maintenant, c'est fait même partie de notre produit de l'application à l'âme, on a un challenge de ceux qui marchent hyper bien qu'à exposer l'adoption de l'application chez les premiers clients, chez qui on la teste. C'est un compteur de part, donc le truc le plus qu'on a tous sur notre téléphone, c'est que l'initier, c'est le superm d'inflètes, et c'est un truc qui t'encourage à faire plus de pas, le plus de pas bellice, c'est ça, tu es l'ange du siècle, là. Voilà, on le sait tous. Et donc, tout notre discussion de part 2, que tu sois physiquement dans le même bureau ou pas, on a pouragé énormément les gens à l'effet en marchant. Et donc, si tu te promènes dans le dixième arrondissement, tu as de grandes chances de croiser des pairs de deux personnes, enfin des dieux de gens avec des souhaits à l'âme, qui ont l'air de discuter de sujets hyper animés, c'est ça, d'ailleurs, tu peux se croiser nos deux profondes à l'aiseur, qui le font. Et même, que c'était à distance, en fait, chacun met son casque et on marche pendant que l'on se parle. Donc ça, ça coûte 10/0. Tu vois, ce n'est pas de la ménagement de bureau, on l'endela, mais c'est en tout qu'on promue, et donc je veux que ça ait du sens dans tout le reste, donc très concrètement. Peut-être des trucs à trouver quand même, là, tu es tout. Ben, ne serait-ce que le fait d'avoir, tu vois, un réseau qui est un point de vue, un fraq est très efficace, et qui fait que tu perds pas ta connexion si tu as en collègue quand tu te dépasses dans les mecs, j'entends d'ailleurs les dents, on parlait à eux. Il y a des choses à neufs à la rèfe, ouais. Oui, ils poussent les trucs bien au-delà de ce qu'il me fait aujourd'hui, mais c'est une bonne sort d'inspiration pour moi. Et donc ça, par exemple, si tu veux que les gens soient en déplacement, on va faut que la structure suive, quoi. Et oui, il y a sûrement de ce qu'il va faire, effectivement, au-delà pour NG. Donc, on a quand même cette vision effectivement globale de vouloir être un endroit, enfin, d'être un workplace, un environnement de travail qui est en plus qu'en connexion mais qui vraiment vient habiter, nourrir le fait d'être un business de la santé avant tout. Donc ça, c'est la vision globale. Et puis il y a quelque chose que j'ai gardé, j'ai bien aimé dans une discussion récente que j'ai avec mon coach, chez Alain, qui est que j'ai sûrement envie pour des bon raisons que voir que Place chez Alain devient un endroit pour laquelle des personnes qui ont envie de se professionnaliser dans ces questions-là. Et tu veux qu'il y ait envie de passer par. Pas par Ego sur Dimensionner, je suis forcément la meilleure personne après qu'il n'apprends pas du tout, parce qu'au prix qui apprends ces métiers, puisque je n'ai pas de formation dans ces métiers, parce que c'est un bon endroit pour se poser les questions et pour apprendre à y répondre à la part soi-même, quoi. Ou justement, il n'y a pas tout qu'il fait. En même temps, on a déjà assez gros et on a déjà des choses, mais il y a vraiment plein de problèmes à résoudre. Je pense qu'on est une très bonne université des râches en général, de voir que Place notamment n'est pas que nos équipes talentépicales sont des incubateurs de talons incroyables. Et ça, c'est quelque chose que j'ai envie de continuer à pousser. Et j'en ai eu. j'en ai en pensée, dans ce moment, on recrute en ce moment. Et je suis émerveillé par la qualité des profils qu'on reçoit. On est juste publié une annonce de recherche. Il comprenait sur des gens qui ont plein de choses à m'apprendre. Tous sont de tout les m'apprendre, mais vraiment certains ferait métier mieux qu'on a aujourd'hui et ça a les intérêts à se devenir pour la façon de travailler, les que systèmes, le fait d'avoir cette liberté, cette autonomie. - C'est unemployeur, quoi. Là, on parle, c'est le meilleur exemple de Eroui sur le Macron Employeur, là, jusqu'au zéro coup de recherche des profils incroyables. - C'est pas mal, hein. - C'est quand même beaucoup de gens arriver à ça. - Maintenant, voilà, il y a du boulot derrière et avec accompagné, mais c'est vrai que c'est un bon, c'est un très bon signe. C'est quelque chose qui me réjoue aussi, parce que je pense que tu le l'entends depuis tout à l'heure. J'aime, j'aime Alan. J'aime la boîte, parce que c'est une boîte qui accompagne les gens dans les moments les plus fortes de leur vie. C'est vrai aussi dans le quotidien des salaires. C'est-à-dire, c'est vrai, Alan est là, quand t'as un problème de santé, c'est un des trucs les plus importants de la vie, ou quand t'en as un accident grave avec de la prévoyance. Maintenant, Alan est aussi là pour de la prévention, donc vraiment, dans un accompagnement très global, il va bien répondre à tes questions avant même vraiment que t'es un vrai problème, par exemple. Tout ça, c'est génial. Et c'est vrai chez nous dans notre façon de travailler au quotidien, et c'est ultra perso, mais je pense que une des raisons de mon attachement Alan, c'est que je suis revenu quand j'ai mette un été, j'ai eu que j'étais enceinte, ça faisait 3 jours que je me sécherais, donc c'est ça. - Ça fait partie des trucs les femmes, énormément de Malacca. - Oui, et donc moi, j'ai d'abord paniqué, et puis, évidemment, j'ai été à ton panier à reçu à Alan, c'est-à-dire, mais c'est exclusivement une bonne nouvelle. - C'est là où tu marques ta différence, c'est dans des moments comme ça, où t'as peur, parce que t'as peur que ça soit malacué et en fait tu crées la différence. - Oui, tu crées l'attachement, le langagement long terme, et donc déjà, ce moment-là, ça a été, effectivement, j'ai une réaction que je voulais jamais chez mes emplois, après, c'est long. Et après, je suis revenu quand j'ai mettaillité, j'ai abossé un peu, on était en plein COVID, et puis j'ai fait une dépression que je passe par toi, mais j'étais visée à compagner longtemps, et j'étais arrêté longtemps, alors que j'étais censée être de retour dans la force de l'équipe, et tu peux te dire que revenir dans une boîte à autant de densité, c'est un exercice d'équilibrisse quasi infaisable après un moment comme ça de grande fragilité, Et c'est tout l'inverse, c'est-à-dire que je suis revenu. - Encore. - En forcée, celui du chat. - Mais oui, immensément, et j'ai été accueillie par ce truc le plus puissant du monde à savoir. On a réussi à faire 100 $ pendant des mois, tu nous as beaucoup manqués, on a réussi à faire 100 $. Donc considère que à partir d'aujourd'hui, t'es en bonus. Aujourd'hui, tu as répondu à un ticket d'un utiliséata, c'est super, ça fait un moment pour t'y arriver pas, c'est pas la bonne journée, t'as besoin de s'acheter. - C'est comme avant. - Et ça, c'est tellement… ça donne tellement de… déjà tu as de tranquillité, de cérénité, bien sûr. Et puis c'est quelque chose qui est vrai pour tous, c'est-à-dire réellement tous mes collègues étaient super présents, réellement tout le monde te demande comment tu vas, et tu peux répondre, ça va pas. Les gens entendent des coups de son prêt à ça, évidemment, on a aussi une mission d'accompétement de la santé mentale où vous savez ça place quoi, le fait d'avoir des moments de vie qui sont fortes dans le sens comme dans l'autre, ça a ça place dans notre environnement travail, dans notre façon travail quotidienne, et ça, ça change. Absolument tout. Et ça a créé un environnement où tu es dans une huité parfaite de ta vie pro, de ta vie parce que tu en parles beaucoup d'équilibres, en fait, mais dans une intégration qui espère, qui est hyper fluide quoi. - C'est vrai qu'on parle beaucoup d'expérience employée, et je trouve que les stratégies en tout cas, c'est le qui ont le plus d'impact, c'est celles qui prennent en compte les moments de la vie perso ou pro, d'ailleurs, mais en tout cas, qui sont pas prévisible et qui sont structurants, l'arrivée d'un premier enfant, un souci de santé mentale ou physique. Il y a plein de moments comme ça, en fait, la boîte doit démontrer à quel point elle est bonne sur ces moments très spécifiques, et c'est vrai que à la fois tu peux créer une expérience incroyable, à la fois tu peux décevoir énormément, et je trouve que c'est des moments, c'est le fameux moment-clé, qui finalement on parle beaucoup des sujets de l'Unbording, etc., ça reste des sujets très importants, mais je pense qu'en quoi, une fois, on peut venir créer une expérience incroyable comme nous, on est clients à l'âne, et c'est vrai qu'il y avait probablement la même en place, et j'en ai dit "Ah, mais j'avais à peine chargé le justice que j'avais déjà mon virement quoi", et en fait, créer cette expérience ouf, et qui finalement, sur un moment un peu clé, ou finalement presque temps n'attend rien, et finalement, t'as une expérience non non, et je trouve que c'est. vous êtes hyper fort là-dessus à la fois sur le produit, sur la culture, je trouve, en tout cas, l'expérience que tu merci de témoigner de cette expérience, qui est hyper inspirante, et tu vois, même moi, ça m'a même des réflexions pour ce ligne, pour comment on peut faire mieux, parce que c'est vrai qu'il y a un reste des humains quoi, et je trouve que c'est à la fin, c'est comment tu as traité le humain qui fait la différence? Ben, je vais pas mieux pour conclure. Est-ce que quand même, t'as envie de partager, on est à la fin, t'as envie de partager un petit truc que tu n'aurais pas eu le temps de partager? Qu'est-ce qu'on s'est pas dit? Si, c'est peut-être un projet dont tu n'as pas parlé puisqu'il y a encore une belle bucy, mais on a réfléchit ensemble dessus, c'est que parmi nos innombrables projets et business, qu'on impacte direct sur le Roi Place, on veut devenir un organisme de médecine du travail, et le médecine du travail c'est un point de douleur, un très mauvais proglette, un point majeur pour les rèches en France, et pour les salariés, on le sait, c'est une corvée, c'est de ces marches mal, ça peut de chère aussi, et bien évidemment, on a envie de devenir des prières et de faire ça différemment, on est en plein dans les démarches, pour ça, et comme toujours, ambition sans limite et sans peur, donc qu'on avance un peu peut-être d'essayer avec plein de choses, et un de nos sujets, c'est, bien, est-ce qu'on arrive à transformer nos bureaux aujourd'hui un peu plus précisément une petite partie de nos bureaux dans un espace qui servent avec hier de concentration médicale, ça donne eu plein de questions absolument passionnantes puisque c'est un niveau de bureau qui n'est donc pas fait pour ça aujourd'hui, et on n'a pas envie de s'arrêter à la première réponse qui est, ah bah non, vous n'êtes pas un RP, donc on était à l'habitère sur le public, donc bon, on est en train de voir mais comment on fait évidemment dans un cadre légal et juridique pour accompagner ça, c'est des questions passionnantes, si ça se fait pas là, ça se fera hier et ce sera quand même des questions passionnantes, et tout en nouveau monde qui s'ouvre à nous et à moi côté voir PS, je trouve ça génial, j'adore encore une fois la liberté qu'on a là-dessus, donc oui, c'est peut-être un projet dont on n'a pas parlé parce qu'il est encore un peu trop jeune mais génial. Mais ça va que c'est un projet pour témoigner ou tu sais que ça avance quoi, c'est pas attient, on aimerait faire ça quoi, c'est on y va, on le fait, on a réussi à challenging notre solution de clause en homodilaire pour répondre à ça aussi parce que c'est aussi dans de ces projets là, ça peut ne pas marcher ou pas comme vous l'avez dit, imaginé, donc d'avoir la flexibilité de la modularité, c'est assez intéressant. Et ça et moi je trouve, c'est assez passionnant parce que encore une fois pour le remettre, tu dis enfin tu précises que c'est un projet mais que vous avez une vraie volonté d'y aller quoi. Et donc après, c'est charge aux partenaires de se dire j'investis du temps et j'y vais, je sais qu'il y a un truc potentiellement ou pas, mais en tout cas ce qui est super intéressant, c'est que ça vient de nourrir aussi, ça vient de challenger quoi. Et je trouve que c'est. Et en même temps ça reste dans un horizon de temps qui a raison d'habitement. C'est pas le truc pendant 2030. Non, comme tu dis, de fait c'est une difficulté du quotidien de devoir faire vivre ensemble et convuguer la temporalité de l'immobilier et celles d'une toute boîte comme la n'est autre. En même temps, on n'a pas beaucoup de difficulté à se projeter parce qu'on est là pour rester ou on le sait. Donc là tu vois, on va négocier notre billet et on est capable de signer sur 6 ans sur 9 ans sans trop de difficulté, mais avec un certain empris. C'est ça. Et en revanche. Et donc puis on n'a vite comme ça sur des projets qu'on a vu, plein, des lancements de projets qu'on est déjà dit assez courtes. Et en même temps, une ambition qui est immense, qui est même sans fin. Et donc, effectivement, on essaie de consulter des gens à l'extérieur, de leur donner les clips pour être comme on fait en interne quoi, c'est-à-dire voilà, on en est là. Ce qui y aurait à gagner et c'est peut-être ça, ce qui a perdu, c'est du temps. Et donc à toi de jager ce que tu veux y mettre et ton risque, est-ce que t'es sûr d'avoir en retour, c'est de la transparence, puisque cette promesse là, on la tient à l'extérieur aussi bien qu'on la tient à l'intérieur, même si on peut pas partager toujours le même niveau d'information au même moment. Mais moi, j'ai toujours dit aux gens pour lesquels je choisissais, avec lesquels je jouais, j'essaie de travailler pourquoi et ceux avec lesquels je décidais de ne pas travailler à un moment donné où tout pour, pourquoi, avec le même engagement, le même respect encore une fois pour les travaqués qui ont fait avec et pour nous, et la même responsable, c'est quoi qu'il y en a. Top, ouais, écoute, un grand merci, Lucie, c'est hyper passionnant de voir une boîte qui est une telle culture, comment est-ce que tu le traduis au quotidien? Je trouve que c'est un, j'encourage, Réda, on avait un petit peu parlé dans son épisode de dire, il faut, il faut aligner, finalement, voir que play, c'est culture, là je trouve c'est un super exemple hyper concret. Alors, chez Alain, la culture est hyper écrite, etc., c'est pas forcément en cas, non, toutes les boîtes, mais en tout cas, ça monte bien à quel point il faut mettre des mots, en tout cas, sur l'expérience, sur ce qu'on veut donner en termes d'entreprise auprès des salariés et derrière, finalement, de trouver le juste milieu et le juste équilibre, c'est pas parce qu'à un tel fait ça, il faut le faire. En tout cas, encore une fois, un immense merci. Merci d'avoir invité, au-dessus. Avec grand plaisir. À très bientôt à tous pour un nouvel épisode de The Afterwork Place. Merci d'avoir plongé avec nous dans les profondeurs du monde du travail avec The Afterwork Place. Vous pensez avoir tout entendu détromper vous, ici on balance tout sans filtre. Mais notre conversation ne s'arrête pas là. Nous voulons vous entendre, partagez vos commentaires, vos avis et vos notes sur les plateformes de diffusion de podcast. Abonnez-vous à notre newsletter sur slin.com/misileteur pour ne manquer aucun épisode et recevoir du contenu exclusif. Vous connaissez quelqu'un qui pourrait être invité parfaite pour notre prochain épisode, faites-nous si. Et si vous voulez découvrir notre univers de plus près, venez nous rendre visite dans notre showroom à Paris Disney. Merci nous avoir accompagné, restez à l'écoute pour encore plus de révélations, à très bientôt dans The Afterwork Place.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Lucie Paladino, ancienne musicienne et responsable du service client chez Alan, partage son parcours atypique de carrière, passant de l’administration culturelle à la start-up, où elle a trouvé son équilibre dans une fonction de support centrée sur l’expérience utilisateur.
  2. Alan met en place une culture forte et transparente, basée sur 5 principes clés : l'utilisateur en premier, la responsabilité partagée, la transparence radicale, la croissance individuelle et l’ambition sans limite, qui nourrissent à la fois le produit et la culture de l’entreprise.
  3. L’organisation élimine le management hiérarchique traditionnel, en favorisant des équipes autonomes, des décisions collaboratives et un environnement de travail hybride libre, où la qualité de concentration et la vie sociale sont respectées grâce à des espaces silencieux et des cafés dynamiques. Résumé Lucie Paladino, ancienne musicienne et spécialiste du service client, raconte son parcours professionnel atypique, allant des secteurs culturels à la start-up Alan. Elle explique comment, après plusieurs années dans la musique, elle s’est engagée dans une fonction de support centrée sur l’expérience utilisateur, ce qui lui a permis de trouver une place où elle se sent vraiment en confiance. Chez Alan, une culture forte et transparente anime l’entreprise : les décisions sont prises en respectant l’utilisateur, les responsabilités sont partagées, les salaires sont accessibles et les collaborateurs sont pleinement informés. L’absence de hiérarchie formelle, la responsabilité individuelle et la liberté de travail hybride permettent aux employés de s’adapter à leurs besoins. Les espaces de travail sont conçus pour favoriser à la fois la concentration (open spaces silencieux) et la vie sociale (cafés dynamiques). Une attention particulière est portée à l’expérience du candidat, avec des storytelling visuels comme des photos historiques, des parcours d’histoire et des éléments de marque qui renforcent l’attractivité et la rétention des talents. Cette approche, fondée sur l’observation, l’expérience et la transparence, montre que la réussite d’une entreprise repose sur une culture vivante, inclusive et humaine, qui s’adapte aux besoins réels de ses collaborateurs.

Summary:

FAQs

La culture d'Alain repose sur cinq principes clés : l'utilisateur en premier, la responsabilité partagée, la transparence radicale, la distribution des décisions et l'ambition sans peur. Ces valeurs sont intégrées dans tous les processus, notamment dans les décisions, la prise de décision, la communication et la gestion des salaires.

Toute l'information légalement accessible est partagée avec les employés. La transparence radicale permet aux salariés de comprendre les décisions stratégiques, les salaires, les performances et les projets, ce qui renforce la confiance et l'engagement.

Il n'y a pas de managers traditionnels. Chaque employé a un coach qui l'accompagne dans sa croissance, lui propose des retours et l'encourage à sortir de ses zones de confort, ce qui favorise le développement personnel et professionnel.

La politique de travail hybride est très libre : les salariés peuvent travailler depuis chez eux ou au bureau, selon leurs préférences. On encourage la présence au bureau pour la cohésion d'équipe, mais cette présence est volontaire et non obligatoire.

Oui, Alain dispose d'open spaces silencieux pour la concentration, de cafés pour les interactions sociales et de salles de réunion. Ces espaces sont conçus pour servir à des usages différents : la concentration ou le lien humain, créant ainsi un équilibre dynamique.

L'entreprise utilise un outil maison pour compter les connexions aux outils de communication, ce qui permet de savoir combien de personnes viennent chaque jour dans les bureaux. Cette donnée aide à prendre des décisions sur l'occupation et l'usage des espaces.

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