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115- Le coût de l'autoédition

20m 4s

115- Le coût de l'autoédition

Ce podcast explore les coûts de l'auto-édition, en soulignant qu'elle peut être gratuite en principe, mais implique souvent des dépenses significatives. L'auteur distingue les formats numériques (moins coûteux) et papier, recommandant d'offrir plusieurs formats pour développer son activité. Les principaux postes de dépenses sont la bêta-lecture et la correction, où les professionnels sont plus chers mais plus fiables, avec des tarifs allant de centaines à plus de 1000 euros. La mise en page peut être réalisée seul, tandis que la couverture, cruciale pour l'attrait, coûte entre quelques centaines d'euros et plus, selon qu'on utilise des images gratuites ou des graphistes. L'ISBN est désormais payant (moins de 50 euros), et il est conseillé d'en demander plusieurs à l'avance. Le bon à tirer (environ 5-8 euros) est indispensable pour vérifier la qualité avant publication. Les exemplaires auteurs bénéficient de tarifs réduits, mais nécessitent une avance de trésorerie. Les dépenses supplémentaires incluent les goodies, l'emballage, les services presse, les concours, les salons (transport, hébergement, décoration), et les plateformes de publication (certaines facturent des frais récurrents ou par modification). Enfin, un site internet et une gestion professionnelle (réseaux sociaux, administratif) engendrent des coûts additionnels. L'auteur insiste sur l'importance de comparer les prestataires et de prévoir un budget réaliste, tout en rappelant que les choix personnels et les compétences influencent fortement les dépenses.

Transcription

4057 Words, 23129 Characters

French
Bonjour à tous, bienvenue dans ce nouvel épisode de Podcast et cette semaine. On va parler sous-sous puisqu'on va parler du coup de l'auto-édition. Alors attention, je tient un prévenir, je ne vais pas donner des chiffres fixe, simplement parce que vous allez le voir, il y a des éléments pour lesquels je ne peux pas donner de chiffres fixe, ça peut être une fourchette, mais ça dépend par exemple du professionnel auquel vous allez faire appel. Alors sur le principe, l'auto-édition est gratuit. C'est à dire que l'idée à la base, c'est qu'on peut autoditer son livre, donc le public est seul gratuitement sans dépenser un centime. Dans l'effet, vous allez le voir, c'est pas tout à fait le cas, on peut limiter les coups, bien sûr, ça dépend beaucoup de ses propres compétences, ça dépend de ce qu'on publie, ça dépend à qui on fait appel, mais ça peut aussi grimper très très vite. Il y a aussi une différence si on publie uniquement un ebook, donc un livre numérique, et si on publie un brochet voir un rolier. Il y a moins d'obligation pour un format numérique, et il y a moins de dépenses pour un format numérique. Maintenant, si on veut vraiment développer son activité, voir vivre de l'écriture, il faut proposer plusieurs formats parce qu'il y a beaucoup de personnes qui sont encore attachées au format papier, donc même si, d'une manière générale, c'est le numérique qui gagne, c'est à dire qu'on vend plus d'y ebook que de format papier, malgré tout, c'est bien de proposer tous les formats. Alors, les deux premiers postes de dépenses, une fois qu'on a fini son premier g, c'est dire qu'on a écrit son livre, on a fini son manuscrit, c'est pour la bête à lecture et la correction. La bête à lecture, on peut parfaitement faire appel à des bénévoles, on peut faire appel à des proches, on peut faire appel à des lecteurs sur internet, on peut aller sur des groupes Facebook, donc on peut parfaitement trouver des personnes qui vont lire le manuscrit gratuitement. Maintenant, c'est vrai que un bête à lecture professionnel sera plus pointilleux, sera plus expérimenté, sera, sur quoi il faut porter son attention, sera relever les points importants, les points forts et les points faibles. Donc, c'est quand même mieux d'avoir un bête à lecture professionnel si on peut se le permettre. Et donc forcément, ça a un coup, tout comme pour le correcteur. Là, par contre, le correcteur, c'est mieux de passer par un pro directement parce que c'est un métier particulier, il faut avoir des connaissances et être bon en français ne suffit pas puisque corriger un roman, c'est pas la même chose que de corriger un texte classique ou que de lire un texte classique. Le roman, ça répond quand même à des règles à une certaine typographie et c'est vrai qu'un correcteur sera plus à même de respecter ses règles. Donc, pour le bête à lecture et le correcteur, alors le correcteur en général est plus cher que le bête à lecture puisque ça est un métier différent. Et les couvaris, puisqu'il y a des personnes qui proposent par exemple de la bête à lecture à un tarif à Sébac sur les réseaux sociaux. Il y a aussi des bêtes à lecteurs qui proposent des tarifs plus élevés. Donc, ça peut aller, on va dire, d'une centaine d'euros. Ah, plusieurs centaines d'euros fonction de la personne à qui on fait appel et pour les corrections, ça peut même monter au delà de 1000 euros, fonction de la personne et du professionnel. On peut aussi faire appel à quelqu'un pour la mise en page. Donc, ça, honnêtement, c'est quelque chose qu'on peut faire seul. La mise en page, c'est pas très compliqué. Après, on peut faire appel à quelqu'un si vraiment on n'est pas très doué avec, par exemple, Word ou autre ou avec les logiciels spécifiques si on n'a pas envie de s'en occuper, si on sait pas trop comment faire et qu'on n'a pas envie de se pencher là-dessus, ou si on veut faire des choses spéciales. Certes, si vous voulez mettre des décorations, premier chapitre, etc., notamment quand on écrit dans le domaine de l'imaginaire, dans ce cas là où il vous pouvez faire appel à quelqu'un qui fait de la mise en page. Alors, il y a certains bête à lecture voir des correcteurs qui proposent un service de mise en page en plus, c'est-à-dire qu'ils font les deux. Mais, vous avez aussi des graphistes qui proposent de la mise en page ou des personnes qui ne font que de la mise en page. Donc, ça a vous de voir. Alors, honnêtement, pour la mise en page, je n'ai aucune idée des tarifs. Ce n'est pas très très très élevé, mais encore une fois, je pense que ça dépend évidemment du professionnel et ça dépend de ce que vous lui demandez. Donc, on a parlé du graphiste, un autre poste de dépense, évidemment, la couverture. Alors là, la couverture, soit vous faites la couverture seule. Quand on débute, on peut parfaitement faire une couverture seule. Encore une fois, si vous êtes donc domaine de l'imaginaire, maintenant, les couvertures du domaine de l'imaginaire sont quand même très très très très très très travaillés. Elles sont très pro, faites par des professionnels, par des graphistes. Donc, si on veut vraiment concurrencer les livres qui sont dans ce genre-là, si on n'a pas les compétences, évidemment, si on n'a pas de connaissance en graphisme, c'est quand même pas mal de passer par un pro. Là, les couverries, parce que ni a des professionnels qui vendent des prémades, c'est-à-dire que ce sont des couvertures qui sont déjà toutes faites et ça coûte moins cher. Si ça correspond à votre univers pourquoi pas, là, vous pouvez fouiner sur les réseaux sociaux et n'a vraiment beaucoup maintenant qui proposent des services, ou alors vous faites appel à quelqu'un qui va faire vraiment une couverture sur mesure par rapport à vos indications. Vous pouvez aussi fournir la photo ou les images de départ ou laisser le graphiste chercher. Ça, ça dépend aussi de ce que vous voulez, de ce que vous avez, de vos idées et du professionnel. Donc là, il faut discuter et changer avec le professionnel. Là aussi, ça peut être quelques centaines d'euros voir plus en fonction de ce que vous lui demandez en sachant que certains vous vous faire l'unumérique, la couverture du brochet, voir la couverture du relié, vous donnez il y en a qui vous donne aussi des images en plus pour de la promotion. Voilà, ça dépend de la personne, il ne faut pas hésiter, aller lui poser des questions, à établir un devi. Et donc, vous pouvez aussi faire la couverture tout seul. Ça dépend de ce que vous voulez et de vos compétences, si vous vous en sentez capable. Aujourd'hui, avec certains logiciels, on peut quand même faire des couvertures sympas. Et pour les images de couverture, les photos, etc. Vous pouvez en trouver des gratuits sur des sites comme Pixabé, par exemple. Et vous pouvez aussi en acheter des payantes sur d'autres sites comme Shutterstock ou Adoptopfoto. Personnellement, quand j'ai commencé pour mes deux premiers romans, j'avais pris des images gratuits de mémoire. Et ensuite, à partir du troisième romant, je suis passé sur des bonnes images payantes. Et j'ai fait la même chose pour tous les romans suivants, puisque je me suis rendu compte que sur les bonnes images payantes, il y avait quand même plus de choix, plus de possibilités que sur les bonnes images gratuite, qui en plus sont souvent très utilisées et réutilisées et réutilisées. Donc voilà, là, vraiment pour la couverture, le coup peut vraiment varier énormément en fonction de ce que vous demandez au graphiste, en fonction de la quantité de travail que vous allez lui demander. Ce qu'on a appellé aussi, c'est, alors maintenant, l'ISBN. Avant, c'était pas le cas. Et si vous avez déjà fait des demandes, vous ne payez pas les nouvelles demandes. C'est-à-dire que moi, par exemple, j'ai fait les demandes avant que ça devienne payant. C'est-à-dire que à chaque fois que je refais une nouvelle demande, comme j'avais déjà fait des demandes précédentes, je ne paye pas. Mais quelqu'un qui fait une première demande maintenant, c'est payant. C'est pas très très cher, mais alors honnêtement, je n'ai pas le montant en tête. C'est moins de 50 euros, hein, me semble, mais j'ai pas le montant en tête. Ce que je vous conseille vivement, c'est de demander un grand nombre d'ISBN, donc. Personnellement, quand je fais ma demande, je demande une quarantaine d'ISBN au moins, parce que ça grimpe vite. Déjà, c'est bien d'en avoir d'avance. Au moins, on n'a pas besoin d'attendre à chaque fois. Ne faites pas l'erreur d'en demander pour chacun de vos livres. Prenez-en à l'avance. Et puis, parce que ça grimpe vite entre le format numérique, le format brochet, le format relié, etc. À chaque fois, il faut un ISBN différent. Donc, on en utilise pas mal. Ensuite, on a le bon attiré. Là, c'est pas obligatoire, mais fortement, vivement conseillé. Le bon attiré, c'est donc quand vous avez votre format brochet qui est prêt et que vous le commandez, c'est votre exemplaire à vous, pour vérifier que tout est ok, que la couverture sera bien, que la mise en page est nickel, vous pouvez faire une re-electure dessus pour ne rassier-est pas des coquilles. Bref, c'est la dernière vérification avant de proposer le livre au lecteur. Pour moi, c'est une étape indispensable. Le bon attiré, ça dépend du nombre de pages, parce que forcément, plus votre livre à deux pages, plus l'impression va coûter cher entre guillemets. Vous n'allez pas le payer plein peau. Les exemplaires auteurs et le bon attiré, c'est un prix réduit. Donc, en général, si on compte les frais de port, pour le bon attiré, c'est autour de peut-être 7-8 euros pour environ 400 pages, on va dire. C'est à peu près. Donc, c'est moins d'une dizaine d'euros pour un livre de taille classique, évidemment, plus il est court et moins il est cher. Ça pète de l'ordre de 5-6 euros si jamais, c'est un livre assez court. Après, ça dépend aussi si vous le demandez en express pour qu'il soit livré plus vite, etc. Bon, bah là, vous allez peut-être payer un petit peu plus. Donc, les exemplaires auteurs, j'en parle maintenant, puisque c'est dans la même ligne. Mais si vous décidez de vendre des livres en direct que ce soit sur votre boutique en ligne, pour des salons, des dicas ou autres, vous allez commander des exemplaires auteurs. L'avantage, comme je l'ai dit tout à l'heure, c'est que c'est moins un cher que si vous alliez sur Amazon pour commander vos propres livres, par exemple. Parce que si vous allez sur Amazon, vous allez payer plein peau, sauf si vous avez mis un tarif très très bas. Alors que quand vous commandez des exemplaires auteurs, vous avez un tarif préférentiel, on va dire. Mais là aussi, il faut compter le nombre d'exemplaires et les frais de port. Et donc, en fonction du nombre que vous commandez, il faut peut-être avancer une nasse importante somme d'argent. Vous avez aussi l'exemplaire envoyé à la bibliothèque nationale de France, donc à la BNF. Si vous publiez en brochet, vous devez envoyer un livre brochet. L'avantage, c'est que les frais de port sont gratuits. Donc, vous n'avez pas payé les frais de port, c'est déjà ça. Surtout quand on connaît le coup de la poste aujourd'hui. Mais vous avez quand même le coup de l'exemplaire. Sans dire que c'est pour les dépenses, à peu près, il y a deux bases. Celle que vous devez plus ou moins faire, fonction de vos choix. À chaque fois que vous sortez un livre. Ensuite, il y a des dépenses supplémentaires. Par exemple, commandez des marquepages ou des flyers, des cartes de visite. Donc là, il faut compagnie. les sites puisque les tarifs sont très variés d'un site à l'autre, ça dépend aussi de la quantité, souvent plus vous commandez d'exemplaires, moins sécher entre guillemets, c'est-à-dire que souvent, ça va plus le coup d'en commander 100 au lieu de 25, c'est un exemple. Donc ça, il faut voir, il faut comparer les sites, il faut voir les tarifs, faut voir ce qu'il est le plus avantage pour vous, ce qui est proposé aussi parce qu'il ne propose pas tous la même chose et c'est pas obligatoire. Alors le marque-page en général, c'est vrai que les lecteurs s'attendent à avoir le marque-page avec le livre quand ils vous le commandent par exemple en dédicacé. Si vous n'étez pas d'exemplaires sur votre boutique en ligne et que vous ne faites pas de salon, vous n'en aurez pas besoin. Il aime pour les cartes de visite, les flèilleurs, les brochures autres, vous n'êtes pas obligé d'en avoir. Mais si vous voulez développer votre activité, c'est quand même pas mal, notamment si vous avez une boutique en ligne. D'avoir des petits, on va dire, prospectus ou des cartes de visite, aglissées dans les commandes. Dans le même ordre d'idée, il y a les goûts dices. Et les goûts dices, alors là, c'est très, très, très vaste et ça dépense que vous proposez sur votre boutique. Vous pouvez parfaitement proposer uniquement les livres d'édicacé avec le marque-page point-bar. Mais si vous voulez proposer des goûts dices particuliers, par exemple pour des sagas, si vous voulez faire des box, etc. Alors là, forcément, il va y avoir des coups supplémentaires. Donc ça peut être des stickers, des bougies, du thé, des friandises, des marcapages métalliques ou embois, des tote bags, des pochettes à livre, des mugs, des portes clés, enfin bref. Il y a une multitude de possibilités en fonction de ce que vous voulez proposer. Donc là, forcément, ça va avoir un coup bien plus important en fonction de ce que vous avez envie de proposer sur votre boutique. Et là, il y a deux cas de figure. Soit vous ne faites que des précomandes. Et ensuite, vous passez votre commande en fonction des précomandes d'électeurs, ce qui fait que vous n'allez rien dépenser entre autres. Soit vous commandez du stock à l'avance parce que par exemple votre boutique est ouvert toute l'année. Et donc dans ce cas-là, vous risquez de vous retrouver avec du matos sur les bras de Paris et Sur Alvendre. Et donc, il faut en plus avancer les sous, à vous de voir comment vous voulez vous organiser. Ce qu'il ne faut pas oublier et qu'on ne prend pas toujours en compte dans les commandes, c'est le petit matériel, les enveloppes, les enveloppes bulles, le papier bulles, les cartons, le papier de soins. Donc, toutes les petites choses qui vont vous permettre d'emballer votre commande, par exemple, même si vous ne faites que des livres d'édicats avec Mark Bage. En général, on évite de juste glisser dans une enveloppe classique. Vous savez, les toutes fines s'en rien qui protègent rien juste le livre comme ça et refermer. Puis, c'est fini. De joie, bon, c'est pas très chouette pour le lecteur qui va recevoir le livre. Et puis en plus, le livre risque d'arriver à bimmer. Donc, en général, on essaie de l'emballer, on met un petit fil autour, on met des petits stickers, on prend des enveloppes papier bulles ou alors on en balle dans du papier bulle ou dans une pochette plastique exprès pour mettre dans une autre enveloppe. Bref, on essaie de faire un truc un peu sympa qui, en plus protège le livre. Et donc, toutes ces petites choses, forcément, c'est des coups supplémentaires auquel on ne pense pas toujours. Et pourtant, ça s'ajoute à toutes les commandes en plus des frais de portes qui sont exorbitants aujourd'hui. Après, il peut aussi y avoir des dépenses pour les services presse ou les concours. Si vous voulez faire des services presse, alors au début, quand on commence, on fait souvent des services presse numériques, parce que c'est gratuit. Suif il est envoyé le livre par mail, et puis on n'a pas de dépense. Maintenant, si vous voulez faire appel à des chroniqueurs ou des chroniqueuses avec un format un peu spéciale, un format papier, on m'a proposé au moins quelques ans. Dans ce cas-là, il y a le coup de l'envoi, il y a le coup du livre évidemment, et il y a le coup si jamais vous voulez mettre des petites choses en plus dans les services presse. Pareil, si vous voulez faire un concours, alors si vous faites un concours, ça coûtera moins cher au sens où si vous faites gagner une personne, nous aura peut-être un livre ou plusieurs, si vous voulez mettre plusieurs livres. Peut-être quelques goodies, etc. Mais ce sera moins exorbitant que si vous envoyez 5 ou 10 services presse par exemple. Si vous faites des salons et des dédicaces, alors on a déjà parlé des exemples à roteur tout à l'heure, mais il peut y avoir aussi des frais supplémentaires à ce niveau-là. Il peut y avoir de la décoration pour votre stand, c'est-à-dire si vous voulez mettre des petites choses pour créer un univers sur votre stand, peut-être acheter aussi le matériel pour avoir un stand parce qu'il y a des endroits où ce n'est pas fourni, donc ça dépend où vous allez, il y a des endroits quand vous arrivez, il y a déjà la table, les chaises, etc. Mais il y a des endroits où c'est pas le cas, donc ça va vous d'arriver avec votre propre matériel. Sans compter le transport, les bergements ou autres, la nourriture si jamais, ce n'est pas à côté de chez vous et que c'est pour plus longtemps qu'une journée. Peu y avoir des petits cadeaux, encore une fois, des petits flyers, des petits goodies, des friandises, au quoi que vous voulez donner aux personnes qui passent ou qui achètent vos livres, un emballage et jamais vous voulez donner un petit sac avec ou autre. Enfin voilà, il peut y avoir plein de petits fri qui vont s'ajouter, donc ça par contre, ce n'est pas mon domaine, mais les salons, les dédicaces, il faut vraiment y réfléchir, envisager le budget à l'avance pour voir si le déplacement vaut le coup, parce que ça sert à rien de faire tous les salons de France, si un a certains ou vous êtes largement déficit, parce que parfois entre le transport, les bergements ou autres, enfin avec le prix de laçon ou alors le train ou autre, sachant que vous allez devoir vous trainbaler vos livres, donc souvent vous y allez en voiture, enfin bref les fri peuvent être exorbitants, en quand je n'en ai rien, il faut se contenter des salons qui sont vraiment sois proches de chez soi, soit des gros salons qui veulent le coup, parce qu'il y a beaucoup de traffic, mais ça c'est quelque chose qu'on prévoit à l'avance, mais c'est aussi un sacré budget. Ensuite, pour le côté plus technique, pour publier vos livres, vous pouvez aussi décider de passer par une plateforme comme "bookson de monde", comme "bookélice", comme "nibri nova" etc. Et en général, ça a un coup, plus ou moins un verre, en fonction de la plateforme. Donc soit vous décidez de vous publier seul de tout faire tout seul et dans ce cas-là ça ne coûte rien, de publier par exemple sur Cobot ou sur Amazon, mais si vous décidez de passer par une autre plateforme, eh bien souvent il faut payer quelque chose, soit à l'année, soit juste pour la prestation et chaque prestation supplémentaire, parfois, à même un autre course, c'est-à-dire qu'il faut payer si on veut quelque chose en plus, donc ça il faut bien vérifier avant de passer par quelqu'un, il faut comparer et il faut voir les coups. Et ça assurait par exemple que une fois que c'est publié, ça ne coûte pas encore plus si on veut modifier quelque chose, puisqu'il y a certaines plateformes, une fois que le livre est publié, si ensuite on veut modifier quelque chose, on s'est rendu compte qu'il y a une ocoquille sur le texte ou quoi, et bah il vous demande en fait de repayer pour pouvoir modifier le fichier. Donc ça c'est des choses qu'il faut prendre en compte aussi à l'avance. Il y a aussi le cas si vous voulez passer par un professionnel pour gérer votre site internet, vos réseaux sociaux, vos tachanes administratives, etc. Donc au-delà du livre en lui-même pour tout ce qu'il y a autour, si vous voulez avoir quelqu'un qui vous épaule, bah forcément ça aussi en coup. Dans le même ordre d'idée, si vous voulez avoir un site internet et il va falloir payer le nom de domaine, les bergements, etc. Peut-être payer le thème si jamais vous voulez faire un site à votre site ou payer quelqu'un qui va faire le site pour vous, ou qui va gérer le site ensuite. Il peut y avoir aussi des dépenses supplémentaires pour des logiciels que vous allez acheter, par exemple faire des couvertures hautes pour avoir des images, des abonnements, pour les bonnes images. Vous pouvez aussi avoir appellé un abonnement pour la newsletter. Donc la plateforme avec elle vous fait appel au début, c'est gratuit, mais dès que vous êtes en un certain nombre d'abonnés à la newsletter ou de mail envoyé par moi, vous devez passer à une formule payante et en général, c'est pas donné. Donc ça aussi, ça apprend en compte. Il peut y avoir aussi le site que vous utilisez, par exemple, pour programmer vos publications sur les réseaux sociaux. Donc ça aussi, c'est payant. Bref, il peut y avoir plein de petits ajouts comme ça de logiciels, de sites, de plateformes que vous allez utiliser autour du livre pour gérer votre entreprise, pour gérer votre activité et qui nécessite souvent d'investissement la plupart du temps avec un abonnement mensuel ou annuel. Et enfin, pour terminer sur les dépenses, j'ai peut-être pas fait le tour de toutes les dépenses qui existent en mai. Bon, j'ai essayé de limiter au principal et aussi de les formations pour vous, que ce soit des livres que vous achetez, des formations que vous payez, que vous allez suivre, en termes d'écriture, d'auto-édition, de gestion, de l'entrepreneuria, de réseaux sociaux d'autres, c'est-à-dire que vous allez quand même vous former petit à petit. Au départ, en commençant peut-être avec du gratuit, mais quand on en invite passer au niveau supérieur, souvent on passe ensuite à du payant, et bien forcément, c'est aussi un investissement. Voilà pour les dépenses principales de coup de l'auto-édition. Donc vous le voyez, c'est compliqué de donner des chiffres précis, c'est approximatif parce que ça dépend vraiment de ce que vous choisissez. Par exemple, pour la formation, il y a des formations qui sont à 30, 40, 80 euros et un à zote qui sont à plusieurs centaines d'euros, voire à plus de 1000 euros. Donc c'est difficile de donner un budget vraiment précis, ça change d'un auteur à l'autre, ça change en fonction de ses propres compétences, de ses propres besoins, de ses envies, de ce qu'on en vit, de mettre en place. Ça change aussi en fonction du nombre de livres et de l'activité qu'on a, quand on débute et qu'on a carliff, c'est pas la même chose que quand on a une dizaine de livres et qu'on est à temps plein, par exemple, et ça change en fonction des professionnels auquel on fait appel. Donc c'est très difficile d'établir un budget précis, mais j'espère que ça vous aura donné quand même un ordre d'idée et que ça vous dressera à un portrait un tableau de ce qui est possible, on va dire, en matière d'auto-édition, des coups que l'on peut avoir quand on a un auteur indépendant. J'espère que cet épisode aura été intéressant, n'hésitez pas à aller sur le site rêvedoteur.fr pour plus de contenus sur l'auto-édition et puis pour en savoir plus sur les services, les formations, le podcast, les carnais pour écrivains, etc. etc. Et puis nous, on se retrouve la semaine prochaine pour un nouvel épisode de podcast. Bye! (upbeat music)

Podcast Summary

Key Points:

  1. L'auto-édition peut être gratuite en théorie, mais implique souvent des coûts variables selon les choix et compétences.
  2. Les principaux postes de dépenses incluent
  3. La bêta-lecture peut être gratuite (bénévoles) ou payante (professionnels), tandis que la correction est recommandée auprès de professionnels.
  4. La couverture peut être réalisée soi-même ou confiée à un graphiste, avec des prix allant de quelques centaines d'euros à plus.
  5. Les dépenses supplémentaires comprennent
  6. Les coûts varient fortement selon les prestataires, les formats (numérique vs papier) et les quantités commandées.

Summary:

Ce podcast explore les coûts de l'auto-édition, en soulignant qu'elle peut être gratuite en principe, mais implique souvent des dépenses significatives. L'auteur distingue les formats numériques (moins coûteux) et papier, recommandant d'offrir plusieurs formats pour développer son activité. Les principaux postes de dépenses sont la bêta-lecture et la correction, où les professionnels sont plus chers mais plus fiables, avec des tarifs allant de centaines à plus de 1000 euros.

La mise en page peut être réalisée seul, tandis que la couverture, cruciale pour l'attrait, coûte entre quelques centaines d'euros et plus, selon qu'on utilise des images gratuites ou des graphistes. L'ISBN est désormais payant (moins de 50 euros), et il est conseillé d'en demander plusieurs à l'avance. Le bon à tirer (environ 5-8 euros) est indispensable pour vérifier la qualité avant publication.

Les exemplaires auteurs bénéficient de tarifs réduits, mais nécessitent une avance de trésorerie. Les dépenses supplémentaires incluent les goodies, l'emballage, les services presse, les concours, les salons (transport, hébergement, décoration), et les plateformes de publication (certaines facturent des frais récurrents ou par modification). Enfin, un site internet et une gestion professionnelle (réseaux sociaux, administratif) engendrent des coûts additionnels.

L'auteur insiste sur l'importance de comparer les prestataires et de prévoir un budget réaliste, tout en rappelant que les choix personnels et les compétences influencent fortement les dépenses.

FAQs

En principe, l'auto-édition peut être gratuite si vous faites tout vous-même. En pratique, des dépenses peuvent survenir pour des services comme la correction, la couverture ou la mise en page.

Les principaux postes sont la bêta-lecture, la correction, la mise en page, la couverture, l'ISBN, le bon à tirer et les exemplaires auteurs. Les coûts varient selon les professionnels et vos choix.

Oui, il est recommandé de passer par un correcteur professionnel car corriger un roman demande des compétences spécifiques en typographie et en règles d'écriture.

Le prix d'une couverture varie de quelques centaines d'euros à plus, selon que vous choisissiez une couverture prémade ou sur mesure, et selon le graphiste. Vous pouvez aussi la faire vous-même avec des images gratuites ou payantes.

Le bon à tirer est un exemplaire de contrôle de votre livre broché, permettant de vérifier la mise en page et les coquilles avant publication. Il coûte environ 5 à 8 euros selon le nombre de pages.

Oui, depuis que l'ISBN est payant pour les premières demandes, il coûte moins de 50 euros. Il est conseillé d'en demander plusieurs à l'avance pour chaque format.

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