Go back

#113 : Les parfums Notes de Bas de Paje

48m 48s

#113 : Les parfums Notes de Bas de Paje

Dans cet épisode du podcast, Noline Serdar interviewe Alice et Pierre Junior, cofondateurs de la marque de parfums de niche "Note de Badpages". Tous deux anciens juristes, ils ont choisi de quitter leur carrière juridique pour se consacrer à leur passion commune : la parfumerie. Pierre, amateur de parfums depuis l'adolescence, a initié Alice à cet univers, transformant leur hobby en projet professionnel. Après avoir passé le barreau ensemble en 2020, ils ont réalisé leur envie de créer quelque chose de créatif, hésitant entre divers projets avant de se lancer dans le parfum. Leur marque se distingue par une approche intuitive : ils ne suivent pas les tendances du marché, mais conçoivent des parfums qui racontent des histoires personnelles. Le processus de création débute par un concept ou une émotion, qu'ils traduisent en odeur avec l'aide d'un nez, en utilisant des briefs incluant images, sons et mots. Les fondateurs soulignent les défis rencontrés, notamment deux années de recherche et de doutes avant le lancement. Leur objectif est de proposer des fragrances uniques, authentiques et identitaires, reflétant leur propre parcours. Le podcast met en lumière le lien entre leur passé juridique et leur nouvelle aventure, ainsi que l'importance de l'authenticité dans un secteur souvent dominé par des productions standardisées.

Transcription

8236 Words, 44483 Characters

French
Il y a beaucoup de sources de beauté. Avec les extérieuses, je ne crois pas, c'est très important. Jusqu'à un homme comme jésus-midi, la beauté physique, pendant ma le reste, c'est effectivement dans la vie un gros avantage. Je venais de paraître et je peux couper à la gassonne. Les gens blancs, prêtes, à biller, jamais que les pauvres, respirent. J'en regrette beaucoup d'avoir les cheveux longs. J'irai le cheveux long depuis que je fasse. Salut, bienvenue dans Parlombé, le podcast qui parle beauté, bien-être et plané. Je m'appelle Noline Serdar, je suis journaliste et je vais rencontrer beaucoup. Des acteurs et actresses du milieu n'étaient pas que eux. Salut, ce deuxième épisode de la 16 on 5 est le fruit d'une rencontre impromptue. C'était il y a quelques mois avant l'été. Je me rendais un pop-up pour saluer une créatrice de bijoux sublime. Margot Oussin, si tu nous écoutes, coucou. Je suis tombé sur cette marque de parfums très récentes qui a tout de même 3 juits proposés. J'ai autant adoré l'histoire, les histoires, d'ailleurs que les partitions olfactives, elles sont originales, réconfortantes, et après avoir parlé avec les fondateurs, Alice et Pierre Junior, j'ai tout de suite mieux compris pourquoi. Ce n'est jamais évident de parler au dehors. Je peux vous dire que chez Note de Badpages, il y a un travail assez unique, très moderne et avec cette assurance des grandes maisons. C'est élégant avec une vraie signature. Ensemble, nous avons parlé de leurs études de juristes qui les ont finalement menés au parfum de patients quasi obsessionnelles pour les odeurs qui finissent par se transmettre et de l'entrepreneuriat au sein d'un couple. Bonne écoute. Bonjour Alice. Bonjour, Noline. Bonjour, Pierre Junior. Bonjour, Noline. J'essai ravis de vous avoir, dans Parlombée, je reprends par Lombée avec vous. Donc je suis très content. On en est très ou nôt. Merci. On s'est rencontré quelques mois, un peu par hasard. C'était, je vous ai vu, dans un pop-up pas très long. Là, vous l'avez fait, mon troisième pop-up d'ailleurs pour aller voir une connaissance et je suis tombée sur votre marque. Et j'ai un récoute-queur pour l'histoire, pour les odeurs, ce qui est en fait une marque de parfum. Je vous laisse, mais nous dire qui vous êtes. Qui est-vous, Alice, Pierre Junior, qui êtes devant? Alors je m'appelle Alice. Je suis donc la co-fondatrice de notre debat d'Page, une marque de parfum Riffine que j'ai fondée avec Pierre ici présent, Pierre Junior. Merci. Et je pense que ça va se ressembler un peu sur ce que pour un là, tous les deux. Je suis une ancienne juriste. J'ai fait des études de droits. J'ai passé le CRFPA, Diplom d'Avoca, et puis à la fin, j'ai tout quitté. Et puis je me suis lancé avec Pierre Junior dans cette aventure un peu folle. Je me suis un peu trouvée, il n'y a pas très longtemps en fait. Mais c'est arrivé beaucoup de monde, je pense qu'on est tous dans ce cas-là. Et toi, t'es qui? Donc moi, Pierre Junior, j'ai 30 ans. J'habite Paris et je suis aussi le confondateur de notre debat de Page. Comme Alice l'a dit, je suis ancien juriste aussi. On a passé le bas au ensemble, avant de faire ce qu'on aime vraiment. C'est ça qui est fou, c'est que vous êtes allé jusqu'au bout. Pourquoi le métier de juriste et pourquoi le parfum? Est-ce que le parfum, c'est quelque chose que vous aimez avant? Est-ce que vous l'avez découvert ces dernières années? Qu'est-ce qui? C'est quoi la génèse vraiment? Alors, on s'est orienté dans le droit pour des raisons un peu différentes. Moi, c'était parce que j'étais vraiment. Je voulais faire de base de la science politique et j'ai pas été prêt à la science-po. J'ai ma soeur qui avocate et je suis continué dans ces traces un peu. Je me suis vraiment cramponnaie au droit, parce que je mets beaucoup la matière et je trouvais ça vraiment intéressant intellectuellement. Mais c'était pas non plus l'extace pour moi. C'était juste une suite logique. C'était des études qui ménèrent à des métiers assez nobles. Moi, ils étaient bellés études, mais ça. C'est comme ça que je me suis orienté dans le droit. Le parfum, c'est quelque chose que j'ai. Il y a toujours été prêt de moi. J'ai toujours été très sensible. Ça fait une quinzeaine d'années maintenant que je m'intéresse activement à la parfumerie de Niche. Mais c'était vraiment un hobby. Plus qu'un intérêt professionnel, il n'y a pas quelque chose que je pouvais en faire professionnellement. Tu ne projétais pas, tu ne voyais pas en faire la matière. J'adore ça, mais pas plus. Et toi, Alice? Moi, j'ai un peu foncé dans le droit parce que. À être très honnête, je ne savais pas quoi faire de ma vie quand j'étais venu. Mes deux parents sont avocats. Je me suis un peu dit bon, ma sache, je connais de loin, mais je connais l'aide d'eau. J'ai su aller, ça va marcher, donc j'ai continué. Je suis vraiment allée par. Je dirais pas par flemme, mais par. Parce que je ne me suis jamais vraiment posé la question de ce que j'ai aimé dans la vie. Et donc, arrivé au moment de travailler comme un avocat, je me suis dit quand même, est-ce que tu as vraiment envie de faire ça car rentrer en ta vie? Et oui, non, ça a été quelque chose d'assez instinctif, mais en même temps, pas réfléchis quoi. Et le parfum, c'est quand j'ai rencontré Pierre, en fait, que je me suis intéressé au parfum. Parce que justement cette passion que tu avais depuis 15 ans, c'était vraiment une passion qui était. Ah oui, à complètement, oui. C'était des dimanches à aller disquer un peu les nouvelles marques, passer nos appremes chez Jovois, aller découvrir des nouvelles sonterres, et en fait, il m'a fait découvrir la parfumerie de niche. En la parfumerie. Fine, parce que moi, j'étais un peu une. une. Basic girl, qui était du mister, comme tout le monde, quoi. Qui reste va s'en réveiller. Tu restes vos parfums, et c'est l'un, bien sûr. Mais je veux dire que j'avais pas cette approche un peu plus créative, un peu plus intéressée. Ouais, et c'est Pierre qui me l'a fait à voir. Et comment ça s'est fait justement? Comment vous êtes nourri mutuellement? Qu'est-ce qui t'intéressait même dans le parfumerie niche? Ah oui, je fais plusieurs questions en même temps. Vous le savez voir, c'est une bonne chose. On fait la même chose parfois, donc on n'est pas surpris. Ok, pourras-y, allez. Alors, comment dire? Moi, je disais, j'ai toujours aimé le parfum, et c'est quelque chose. Ok, je porte énormément d'importance. Si fait que bien que Miseur, c'est un très beau parfum, quand j'ai rencontré Alice, mais si il faudrait que tu vois que télérgiste, on panel, en fait, dans ce monde des parfums qui est beaucoup plus grand que ce qu'on nous donne à ce à quoi on a accès directement. Ouais, c'est facilement. Donc c'est comme ça, on découvre en plein de nouvelles marques, Alice a trouvé un autre parfum qui lui ressemblait plus. Ok, j'ai les éthiomes et de film, mais que j'adorais bien sûr. Et surtout qu'elle était moins susceptible de rencontrer ailleurs. Parce que quand on porte Miseur, on rencontre tous les jours des gens qui portent Miseur et à travers le parfum, je trouve qu'il y a une certaine identité. On se crée une identité. Et moi je trouve ça à voir avec ton personnage, enfin pas personnage, mais ta personnalité d'être très droit dans tes bottes et un peu tu vois, ils sont fou de ce que les gens vont penser, est-ce que ça c'est cool, est-ce que ça c'est pas cool, moi j'aime, donc c'est cool. Et je trouvais que ce truc d'être hyper passionné par le parfum et en plus ils portent, ils portent toujours, d'ailleurs des parfums très forts, très très identitaires et un peu en commotant parfois pour certains. Et bien je trouvais que ça allait très bien avec sa personnalité de dire, moi je suis comme ça, et c'est cool. Et c'est ce que j'ai un peu senti aussi quand il m'a fait découvrir le parfum. Ok, bien en fait ma personnalité elle est complexe et je peux la transcrire avec un parfum qui me va mieux. Qui n'est pas uniformisant comme. Comme un peu voulette. Et comment est-ce que tu as découvert, tu as tombé dans le parfum ni je quand était plus jeune à 15 ans? Qui commence à t'évenue? C'est en fait comme je disais, le parfum, c'est quelque chose que l'ait toujours aimé. Parce que tes parents étaient sensibles à ça ou même pas ou c'est toi tout seul. Vraiment je pense que mes parents étaient peut-être, mais pas spécialement c'était pas quelque chose. Je ne va pas parler pas à la maison. Mais je me souviens de mon tout premier parfum. Ok. C'était quoi? C'était Tartini et Chocolat. Et que j'adore toujours ce que c'est vraiment l'enfance. Mais je me souviens également du premier parfum que j'ai choisi. Et là j'avais. Je devais avoir 7 ans, peut-être. 7 ans, bon c'était un parfum speedorman. Oui mais bon, c'était un homme. Mais. Il y a assez t'invraievellement pour toi. Exactement. Et que vraiment ça fait être quelque chose? Je me souviens très bien, c'était for a sur les chances de l'utiliser. Et j'avais ce parfum speedorman et j'en ai été vraiment fier. Et progressivement, j'ai continué à avoir des parfums. Je suis resté dans ma jeunesse d'abord sur des parfums assez accessibles. Je sais c'est for a et c'est par un ami une fois en fait, qui avait une marque de. qui avait un parfum que j'ai trouvé extraordinaire. Et. Alors que. Oui, c'est en fait mon parfumeur préféré. Oui. C'est ça qui s'appelle Nage Omato la marque. Et il avait ce parfum qui était fou. Et je me suis dit. Ça sentait quoi? Si tu devais nous le raconter, c'est des notes très curées. Ok. Très curées à ces ronde, également, à un côté légèrement sucré. Il est, en fait, c'est un parfum qui est. Je ne sais pas comment on décraille. C'est l'écran de Nazonato. Ah, les douros. Oui. Douros avec des notes de penjoint, il est extraordinaire ce parfum. Ok. Et il y a un côté un peu personnel dans le parfum. Ce qui est secret, donc en général, on demande pas le parfum des gens, parce que personne veut donner son parfum, ça casse et marrant d'ailleurs dans ce milieu. Et là, j'ai demandé à cet ami et qu'il a donné, et j'avais un autre ami avec qui j'étais à la frac qui par la suite, on sait tous les deux, mais focaliser sa parfum rydeniche, on faisait que ça. Ok. On les changeait vachement tous les deux, j'ai trouvé ça, qu'est-ce que tu en penses, j'ai trouvé cette marque et on faisait ça tout le temps. Et c'est comme ça que je me suis mis à consommer que de la parfum rydeniche et. Et à te reconnaître, plus si. Oui, c'est ça, c'est quand, en fait, j'imagine que t'as formé ton né, parce que bon, c'est aussi. Tu peux avoir quand même une sensibilité à un odeur assez prononcé pour être sensibilité dans le parfum. Oui. Je pense, sans me jeter de soulever. Non, non, c'est-à-dire. Je pense que c'est. Ouais, je vois très bien que ça peut être une sensibilité qu'on est, et après, on la développe, non? Tu vois, mais, ok, super, et donc t'as réussi à transmettre ça à. Allez, c'est avec toi. Et moi, doué, sur les odeurs. Oui, mais maintenant, tu es très. Maintenant, tu es devenu très. Beaucoup plus sensibles, ouais. C'est un travail, en fait. Oui, donc, le née, c'est vraiment quelque chose qui est comme tout, s'appelant et est travail. Et les parfumaires, ils font leurs études, ils font leurs gamme, ils apprennent par quart de chambre, en fait. Donc, c'est un musical, en fait. Bien sûr. Je suis moins. je parle de plus loin, donc je suis moins douée que Pierre. Ouais, mais c'est chel, parce que tu as tout pas à prendre et ça, c'est beau. Et alors, arrive l'idée de note de Badpal. Alors, je pense que j'ai fait un gros gap. C'est quoi la transition? Comment est-ce qu'on se dit tiens à l'aélection lancer notre marque? En fait, on ne sait pas dire. On va lancer notre marque de parfum. C'est plus, ok, on a passé le barou ensemble pendant les trois mois de en treguillir confinement pendant lesquels on a révisé, parce qu'il faut savoir qu'on s'est rencontré trois mois après, on s'enfermet pour passer le barou ensemble. C'était vraiment le crash, c'est. C'est en 2020. En 2020, ok, d'accord. Donc, c'était un peu dangereux quand même, mais ça fonctionnait. Et en fait, on s'est un vrai grotteste. Très grotteste. Ouais. On s'est rendu compte qu'en fait, on travaille, super bien ensemble. Moi, je dis toujours, j'ai le baro grâce à Pierre. Enfin, c'est voilà. Et on était une jupérie qui le de travail et tout. Et en fait, on voulait pas trop se lavoer parce qu'on avait fait tout ça. On était arrivé au. à l'examen et c'est quand même derrière toi, à 5, 6 ans, quoi. Et on s'est. au bout d'un moment, c'est un peu à vous, et que, bon, ben. Le droit, bon, c'est par. Moi, je t'ai à l'école, la vocage, me fais des chier. Pierre lui l'avait déjà quitté le droit à ce moment-là, mais il l'avait toujours un truc. Il l'avait toujours un pied dedans parce que moi, j'étais en train de réviser tout le temps, quoi. Et on s'est dit, bon, ben, est-ce qu'on en fera vraiment quelque chose de notre vie? Mais c'est vrai que c'est dur, comme tu dis, c'est de ces longues années d'études. Ça fait beaucoup de travail, beaucoup d'investissements personnels et de sacrifices. Et donc, c'est vrai que parfois on se dit, surtout pour tout arrêter pour un truc. On ne connaît rien. Ou en tout cas, il y a tout à faire, ça peut être très différent. C'est très important. C'est questionnement, c'est normal. Et en fait, on s'est dit, OK, on va. Dans l'hypothèse où on arrêtera, on va faire quelque chose de créatif. OK. On est quand même tous les deux des créatifs. On ne se les jamais vraiment avouer parce que on a pris une voix qui était très académique. Mais au fond de nous, on a toujours aimé ça. Et on a voulu se dire, bon, on va essayer de penser à un projet quelque chose qui nous stimulent. Et on a pensé à plein de trucs, en fait. Ça pensait à de la resto, on a pensé à faire une marque tête de vêtement, mais on s'est digné à trop de marque de vêtement. C'est pas possible. Et en fait, le parfum était toujours dans notre tête comme un hobby et une passion. Et au final, je crois que c'est moi qui vous dit, d'ailleurs. C'est complètement. Ça n'y est pas du parfum. Ça a absolument pas moi. C'est fou. Et d'ailleurs, c'est de rôle parce que quand Alice m'a dit, "Pour qu'on ferait pas du parfum, ma réponse a été. Il y a déjà trop de marque de ça, de se baler trop dur. Ça sert à rien." Et moi, je dis, OK. Et on irait, puis je sens un peu plus, on s'est dit, et on. Ah, là là. Mais vraiment, pire si connaissait comme un amateur de parfum, mais on y connaissait rien du tout. On ne savait même pas comment créer une entreprise en fait. Enfin, on le sait sur le papier, parce qu'on est des juristes, mais dans la vraie vie. Toutes les états, faire que ça comporte, et puis comment créer un parfum de Hazel, d'acqu'on fait appel, à vous avais du tout. Exactement. Et tu sais, c'est marrant parce que là, on est en train de faire notre premier podcast. Et c'est un podcast qui m'a fait tilt, et qui m'a fait me dire, mais on va faire du parfum, en fait. Ah ouais. J'écoutais un peu de cast et c'était une. Une nana qui bossait dans un des gros mastodons de la parfumerie, une des gros semesons de composition. Un podcast de parfums. Depends, un podcast de parfums, c'était un podcast sur la création d'entreprise. OK. Et le milieu créatif. Et en fait, cette fille-là qui a raconté comment, en fait, créer une sa marque de parfums. OK. Et je me suis dit, mais non, on va faire ça, nous. Et là-de-go. C'est génial. Et alors, comment est-ce qu'on se lance? Comment vous avez fait? Si beaucoup de recherches d'abord. Beaucoup de déception aussi. Oui. Et beaucoup de plein de choses. Ça nous a appris deux ans entre le moment, on s'est tapé dans la main en disant, on va faire du parfum. Et au moment, on a évidemment la 10 au jour, parce qu'une fois que tu le dis, au jour, on t'ai obligé de le faire. Enfin obligé. En tout cas, ça t'engage. Et le moment où la marque. On a lancé la marque, c'est passé deux ans. Et pendant ces deux ans, il y a bien eu un an de. Trois pas en avant, 10 pas en arrière. Aller, dans une direction qui n'était pas du tout la bonne. Faire des coups avec des gens, arriver à un stade très avancé du deal. Et en fait, ça s'arrête d'un coup, parce qu'on se denonce. On sait pas la bonne solution. Donc, c'est très, très compliqué. Mais je dirais qu'on commence par se dire. Qu'est-ce qu'on veut dire et qu'est-ce qu'on veut faire? Parce qu'on n'est pas des marquettes eux. On ne sait pas à la base créée marque. On ne sait pas où il faut commencer. Et je me l'ai une que toi, Pierre Junior, comme t'avais ce truc de. Tu voyais un peu le marché quand même du parfum niche. Tu savais peut-être en terme d'odeur, peut-être un peu plus que toi. Oui, exactement. Parce que tu voulais, on ne voulait pas. Complètement. Et c'est quelque chose qu'on a fait aussi vachement à deux quand même, parce que la marque, notre debat de page, on veut que ça soit des parfums qui nous plaisent à tous les deux avant tout. Et ça qui est assez. Que je trouve assez sympathique dans la pafferie de niche, c'est que nous, on ne fait pas d'études de marcher pour savoir qu'elles sont les odeurs du moment ou qu'elles sont les odeurs qui font vendre. On veut faire des parfums qui nous parlent avant tout. Et ensuite, ça parlera au consommateur. Et tout ça pour dire quoi. D'accord, je vous l'ai dit. Je vous demandais comment vous avez décidé notre debat de page et de quoi c'est parti. Et donc, si tu as une idée un peu précise de ce que vous voulez comme histoire olfactive, ce qui a des vrais histoires en fait. Oui, exactement. Mais en fait, c'est marrant. Je ne sais pas comment on font les autres qui créent des marques de parfums. Peut-être qu'ils ont une méthode beaucoup plus calée que la nôtre. Mais nous, en fait, comment on l'a fait. C'est qu'on s'est dit, on a tous les deux. On a des histoires qui sont entre chocs. Notre rencontré a été un peu hasarde. On ne se serait jamais rencontré. Il y avait plein de choses qui se disaient, "Ok, on pourrait raconter une histoire sympa qui peut parler aux gens." Et c'est parti plutôt du concept pour arriver à l'odeur. Et non l'inverse. On ne sait pas dire qu'on veut faire un parfum qui sent le boit de santé. Donc on va construire une histoire autour de ça. On s'est dit, on a ça à raconter. Dans nos vies, on sait passer ça, ça, ça, ça. On a ça à dire qu'est-ce que comment on peut le transcrire en odeur. Et c'est comme ça qu'on travaille. Pour nous, c'est beaucoup plus intuitif. Parce que l'odeur est l'arrivée parce que notre concept, il est tellement pensé, tellement disteurdu dans tous les sens qu'on arrive à le traduire en fait. Vous avez fait appel à DNA. Et j'ai voulu raconter l'histoire que vous voulez transcrire en parfum. Exactement. Exactement. On fait un brif. On fait un brif avec des images, on peut mettre du son, on met des mots. On peut même, on met des odeurs même. C'est comme on souhaite des ingrédients, des matières premières. Et on explique beaucoup, on explique qu'elle. On parle beaucoup avec elle. On parle beaucoup en général. Parce que le parfum, on veut qu'il raconte. Et ensuite, à nous faire des propositions, ça nous convient. On recommence. Et chaque fois, dès qu'on a quelque chose qui nous convient, on continue pousser dans cette direction pour voir ce qu'on peut rajouter, ce qu'on peut retirer parfois. Et progressivement, on arrive à un parfum. Ça, c'est beaucoup de navettes. Bien sûr, oui, un parfum, ça se fait en plusieurs étapes, plusieurs alertures. Et alors qu'elles sont les histoires de ces parfums. Vous avez combien de parfums et surtout pourquoi de note de page? Ça fait trois questions. Non, mais elles sont la question logique, on travaille. On va commencer, peut-être, pour quoi note de page? Donc note de page, important, ces pages sont créées avec un "g". Oui, ok. Donc, les notes de page, c'était. forcément un clin d'œil à notre passé de juriste ou les notes de bat page nous ont suivi partout elles étaient dans les codes, dans les textes. - Il y en a beaucoup de détails. - C'est ça. Il y en a vraiment beaucoup et les notes de bat page c'est ce qui explique ce qui détaille ce qui rend compréhensible ce qui au premier abord peut paraître flou ou un compréhensible. C'est un peu comme ça qu'on voit le parfum. Le parfum c'est vraiment le détail. On voit quelqu'un quand on sent son parfum on en sait un peu plus de cette personne là. Et les notes, ça faut réfermer ça la pyramide olfactive. - Bien sûr. - C'est ça de l'enfâge. - Et d'habiller de diante. - Et j'ai précisé le "g" en fait note de bat page avec un "g" parce que ce sont des haus initiales pierres juniors réalistes. Et le "e" de "e" donc c'est des notes de bat page. - En fait c'est marrant parce qu'on a commencé à réfléchir au nom de marque. On s'est dit bon, peut-être qu'il faut un truc avec je sais pas nos "non" ou les "let" de nos prénoms. On ne trouvait pas trop. On metait nos initiales à côté, ça faisait "pèhg" ou "pègia". C'est pas très beau quoi. - Ouais, et finalement qu'on a commencé à réfléchir au concept de la marque, qu'on voulait raconter des histoires dans les détails parce que c'est ça, vraiment dans les détails, on s'est dit "ma, comme des notes de bat page quoi, c'est parce que c'est pire qui a dit un truc qui ressemble à des notes de bat page. On s'est dit "ma, oui, c'est ça en fait, et on change juste le "g" par un "g" en fait parce que c'est "pègia" c'est "pègia" - C'est génial. - Ouais, il y a un peu de chance mais. Non, c'était déstructible. - Oui, c'est comme ça. - Et alors qu'à ce sont les histoires de vos parfums, vous en avez combien? - On a trois parfums. - Oui. - Numerauté avec des petites notes de bat page, des exposants 1, 2 et 3. - Parce que du coup chaque parfum est la note de bat page, d'un moment, d'un lieu d'une personne qui compose l'histoire qu'on écrit en parfum. - D'accord. - Donc le premier parfum, tu m'en parlais? - Oui. - Le premier c'est "prolet gomen", c'est un mot gantant pas très souvent qui est très utilisé dans la littérature juridique notamment. Et en fait ça désigne comme une grande préface, l'introduction avant, l'introduction, c'est là qu'on pose de les bases, qu'on explique de quoi on va parler et qu'on pose un peu le décor quoi. Et celui-là c'est notre premier parfum parce qu'en fait ça fait quoi à nous, à notre rencontre, à la manière dont on a décidé de créer de changer de vie, de créer cette marque etc. Et donc c'est nos prolettes gommées à nous. C'est toute cette période un peu de début. Et celui-là on l'a voulu symbolisant un peu un printemps, c'est la période où à Paris tu te mets dans les parcs et les fleurs. - Et tu fleines. - Exactement. - Et tout est possible, c'est un nouveau site, c'est un nouveau départ. Et donc celui-là on l'a voulu tréver, un peu d'un côté frais. C'est un parfum qui est une figmeur avec une grosse touche de VTBR et de Pomme. Il est vraiment sympa, j'aime bien. Et ouais c'est prolettes gommées, c'est le début, c'est ce qui s'est passé en tout premier. Donc c'est le premier parfum. Ensuite on a Hola Toa, Hola Toa qui veut dire en basque la vague, parce que moi je suis originaire du pays basque. Et dans ce parfum là on voulait raconter mes étés au pays basque, telle que VQ en fait par les natifs du pays basque. Donc c'est ce truc où tu es vide dans un endroit où les gens viennent en vacances. Et t'as une sorte de passivité mais agréable. C'est à dire que t'as cette vague littéralement qui arrive en juillet, qui se retire en septembre, avec tout ce qu'elle amène, les touristes, etc. Mais plein de souvenirs, les amours de vacances. Et c'est une espèce de période un peu hyper effémère, mais très intense, de bonheur, un peu absolue. Et donc c'est des souvenirs un peu de d'enfance, quoi, d'adolescence. Et ce parfum, il permet de se rappeler cette période là. Donc qu'on soit du pays basque ou pas, ça parle parce que c'est. C'est les vacances. C'est cette période d'insouciance de la vie. Et c'est quelle note, quelle matière première de retraite l'édacance pour la vie. Alors, celui-là, vu que c'est autour du pays basque, on a travaillé autour de la wax qu'on met sur les planches de surf. Donc on a des notes très cocots, un peu d'ilangues, c'est assez yodé aussi. Mais on voulait un parfum de plage entre guillemets, groguillemets, qui soit pas un parfum qui sont le monnaie ou l'avanie, quoi. Donc celui-là, il t'a assez compliqué à faire. C'est le plus compliqué, quand même. Ah ouais. Qui en va. Parce qu'on. On a eu plein de pistes différents. On a eu beaucoup de pistes et c'est assez drôle parce que Alice, on travaille vraiment et parfois, chaque fois, tous les deux. Mais Alice, c'est un peu plus ça note de bâtre pâche, ce parfois. Et les idées que j'avais n'étaient pas forcément celles qu'Alice voyait avec son enfant. J'étais pas là d'attendre son enfant, ce malheureusement. Dans mon brif, il y avait du néoprenne de la crème solaire. Oui, le pétricheur, le d'air de la pluie sur le goudron chaud. Du coup, ça a été beaucoup, beaucoup de navettes avec les parfumeurs, mais même entre nous, parce qu'il y a des moments où j'ai jamais cette version, elle est bien et Alice me disait "non, moi je trouve qu'elle est pas assez bien." Et des moments où Alice me disait "c'est de version elle est bien et moi je disais "non, elle est pas assez bien." Même si. En fait, il faut vraiment qu'on trouve toujours un interne sur lequel tous les dons les docks. Bien sûr. Oui, oui, j'imagine que les deux vaut chacun, enfin, ça sentait bon forcément chaque fois, mais c'est vrai que je trouvais le terrain dans le dos. Exactement. De être pas évident, chaque fois. Et le bon angle, parce que comme je disais un peu plus tôt, avec les parfumeurs, on a plusieurs propositions sur un seul brif. Donc quand on vous propose trois parfums, les trois sont très bons, mais trois racons, on ne perçoit pas la même chose à chaque fois. Et vu qu'on part d'un brif, c'est ça aussi, on part d'un brif. Donc le parfum est obligé de coller au brif. C'est pas le brif qui s'adapte au parfum. Oui. Donc c'est pour ça aussi qu'on a eu du mal, en tout cas, pour celui-là, mettre biarites dans une bouteille, en fait, c'est très compliqué. Oui, je j'imagine bien. Et le troisième, donc toéde. Toéde, qui était le prénom de ma mère, c'est un prénom qui vient du bénein. Et ce qu'on voulait raconter à traverses parfums, c'est un voyage du bénein qui a un pays avec une culture mystique très forte autour du Vaudou, une culture animiste, vraiment marquée dans la société. Donc c'est un voyage de cette thermagique vers l'Occident, c'est beaucoup plus rationnel, beaucoup plus cartésien. Et c'est de créer un pont entre ces deux mondes sans qu'il y en ait un qui prenne le dessus sur l'autre. Oui. Et en même temps, comme je disais un peu plutôt, c'est une maman, donc c'est un côté chaleureux et réconfortant, même si les maman ça doit avoir du caractère très souvent. Et ça, c'est assez universelle, ça parle à tout le monde. Donc ce parfum, il était assez intéressant à faire parce qu'on trahait vraiment sur une ambie de valence complètement en termes de matière qu'on utilise à l'intérieur. Donc il y a des notes assez épicantes, entre avec de la muscade, on a du bois central, donc des matières qui sont assez dures, mais on a aussi du chocolat, de la vanille, de la cannelle. Donc c'est un parfum avec une chutelle gourmande aussi qu'il y a qu'à une puissance, mais qu'il n'y a pas d'en pas sucré. Exactement. Non, pas sucré. Chaux. Mais avec une certaine. Comment dirais-je? Oui, une très suine espèce de rigueur. Enquête. Très bien, un peu tranchant. Intéressant. Et ce que c'était des odeurs que justement elle était sensible justement. Ce parfum, je l'ai plus imaginé comme le parfum que je. qu'elle portrait. Oui. Je sais pas si elle aurait été particulièrement sensible, mais de ce que même ses seurs m'en disent, ça lui ressemble les lignes. Et comme on le disait un peu plus tôt, avec Alice, l'idée de notre debat page vraiment, c'est de montrer qu'il y a une certaine uniformité, même dans toute nos vie. Même si on ne se connaît pas, même les gens qui ne connaissent pas ma mère, ils ont une mère. Et une des remarques que j'adore entendre, c'est quand quelqu'un me dit, "Ah, ce parfum, ça serait bien pour ma mère, par exemple." Et ils n'ont même pas l'histoire et ils ont eu tout, mais ils le voient. Ou quand certaines personnes sentent au la Toa, par exemple, ils nous disent, "Ah, ça sonne les vacances." Ou ça me rappelle mes étés en Italie au bord de la mère. Et je me dis que là on voit ici quelque chose. Parce que je pense qu'on a vraiment tout un patrimoine commun en fait. Oui, c'est ça qui est magique avec les odeurs, c'est que vraiment ça vient actionner cette partie unique du cerveau qui est celle des souvenirs. Et c'est assez fou. C'est une de mes passions. J'avoue le parfum, je l'ai découvert aussi quand j'ai fait mon métier de journaliste. Et pour avoir échangé avec des personnes qui, par exemple, utilisent les pouvoirs des odeurs pour avec des personnes malades ou dans les hôpitaux, soit pour les réconfortés, soit pour au contraire, raviver leurs souvenirs pour des personnes qui ont peut-être des générations sur le niveau du cerveau, à des aïmers, et c'est fou comme le parfum, l'odeur, ça ravive plein de choses. Ça devrait être vertu. Et donc, c'est, enfin moi, ça, je comprends qu'on vous dise ce que vos parfums évoquent pour chacune des personnes et que ce soit plus ou moins, même si c'est pas la même histoire précise, il y a quand même un curseur quoi. C'est complètement super et alors donc vous avez lancé ces trois parfums, vous les avez lancé quand, du coup. - En vrai, ça m'a fait. - On a fait 9 septembre 2023, pour être précis. - Oui, oui, oui, oui, oui. - Extremement précis. - Oui, oui, oui, oui. - Et on m'a dit en fait précision. - Parce qu'on a fait, en fait, une soirée de lancement dans une librairie à Paris. - J'ai l'air où ça a fait. - La librairie, c'est important parce que. - Oui, chez ta chaîne. - Oh, ok. - Parce que on l'a pas dit, mais la particularité de notre debat de page en fait, c'est que notre packaging et boite sont des livres. On travait ça comme un vrai livre. Et donc le parfum se retrouve à l'intérieur. L'idée, en fait, c'était quand on a commencé à travailler la marque, on s'est rapidement rendu compte des coups de production de. - Le flaconage, une boiteage, c'est extrêmement cher. - Et il se trouve que les boites, le packaging, c'est extrêmement cher. Et par temps de ce constat, on s'est dit tant qu'à faire quelque chose de cher, autant de faire quelque chose qu'on puisse garder. Donc c'est comme ça qu'on est venu avec cette idée de livres. On a vraiment travaillé comme un beau livre qu'on peut y arranger dans sa bibliothèque et ça fait une sorte de trompeloil. Donc le parfum, c'est pour nous, c'est pour la peau et. - Le livre, c'est pour la bibliothèque. En fait, le parfum, c'est le contenu du livre, il s'est imagé, mais c'est. - Bien sûr. - Oui, c'est l'histoire. - C'est l'histoire. - C'est super. Et donc vous avez fait la sortie chez Parfait, chez ta chaîne. - C'est certain, l'évecteur. - Le premier pinchmy de l'histoire, c'est que j'ai. J'ai envoyé un mail métu séautrique de base, un fou à rebastaché une fois. J'ai envoyé un mail comme. Bonjour, en moins de mois, notre mari de parfum. On est tout petit, pas connu et on travaille l'univers du récit, la narration et du livre. Est-ce que on pourrait faire notre renoncement chez vous? Et je ne sais pas, je vous j'aimerais répondre. - Ouais. - Et en fait, la Nonna Ma répondu. Donc là, directrice de la boutique de Paris, hyper sympa. Avec plaisir, venu en en parler et finalement, c'est arrivé, quoi. - C'est super. J'aime beaucoup l'idée. Ça me. J'aime bien. - Oui. - J'ai été très sensible dans l'entro. - Oui, on voit pas parce qu'on est chez moi et derrière, enfin, deux vingt eux. Il y a une grande bibliothèque. Donc, oui, j'adore l'idée. C'est super. Donc c'était vraiment le lancement. Et depuis, on vous retrouve sur Internet, et également chez des revendeurs, peut-être. - Ouais, on a. Bah là, à date, on a un peu moins de vingt revendeurs dans le monde, dans le monde. - Oui, oui. - Et on va en surnats de cité internet évidemment. Et on a commencé avec un retailer à Paris, d'overstreet par format-quête. - Oui, c'est quelqu'un très beau. - Ouais, super. Je suis très très tendre. On les adore. Et maintenant, ouais, on est. En fait, on est dans tous les continents, ce fond d'Afrique, pour le moment. - J'ai une esthée. - Ce qui est quand même pas mal. - Et alors, pourquoi vous voulez être justement internationale, est-ce que c'était une. - Bah, il y a plusieurs raisons. On a envie d'exporter la marque. On a envie qu'elle devienne quelque chose de grand, aussi parce que le marché français c'est pas forcément le marché est le plus rentable. Il y a. La niche en France, elle est bien accueillie, mais les gens. On va pas se mentir, non pas le pouvoir d'achat, pour mettre beaucoup d'argent dans ça. - Surtout en ce moment. - Donc honnêtement, la France, c'est un marché qui est indispensable, mais qui n'est pas sur lequel il ne faut pas compter tout seul. Et. En fait, quand tu commences à regarder toutes les boutiques qui vendent des parfums niche, tu commences à arriver, quoi. Et tu dis "Oh, là là, mais si on était là bas, c'est fou." Et c'est comme ça. En fait, depuis après, on contacte beaucoup de boutiques, certaines boutiques du contact aussi. C'est un peu de fou, parfois. Mais oui, ça s'est fait un peu naturellement, mais dès le début, on savait qu'on voulait vendre pas seulement en France. - Et comme je disais plus tôt, il y a cette dimension aussi, donc de patrimoine. - Universel. - Donc ça a vocation à être distribué à tout le monde que cette histoire parle vraiment à tout le monde sans distinction de frontières ou quoi que ce soit. Et ça permet donc de voyager aussi. - Oui, en fait, moi, je dis souvent que le parfum, c'est une sorte de langage commun. Et que même si tu parles pas la même langue, tu as les mêmes émotions, ça invoque des souvenirs qui n'ont pas besoin d'être dit dans une langue particulière. - Ah oui, c'est un langage. - C'est un langage vraiment. - Oui, je suis bien d'accord. Et du coup, c'est quoi la suite? Est-ce qu'il y a 4e parfum en préparation ou pas? - Oui. - Actuellement, il y a 4e parfum qui est. qui. - Qui est ton passe? Qui vous donne du fil à retordre? - Non, ou. - Ou. non, il est ça. - Oui, non, oui, comme ça? - Non, non, non, non, on touche à la fin. On touche à la fin. - On touche à la fin. - Ah, faut excluire. - Ah, merci. - Ah, merci. - Je vais faire d'autres, mais c'est peut-être pas aussi proche que. parce que vous êtes tout jeune, donc. - Oui, oui. - On n'a même pas en langue là. - Oui, oui, donc c'est. mais oui. - Donc oui, non, bientôt, le 4e, il y a plein de. - On a besoin de petits projets super-sangels aussi pour la rentrer là. - Ok. - Qui devront arriver bientôt? - Que vous pouvez partager ou pas? - Non, peut-être pas. - Pas encore. - Ouais, pas encore. - Ok, très bien, on fera une mille à jour plus tard. - Oui, oui. - Je suis pas. alors vous êtes ensemble dans la vie. - Oui. - Et vous arrivez à tout mettre ensemble, est-ce que c'est un challenge, imagine. - C'est un challenge, mais c'est pas si compliqué pour nous. - Ok. - Parce que la marque, c'est un peu notre pronongement. En fait, on ne le voit pas comme notre métier seulement. On le voit aussi comme. - Le vrai mensperage. - Le mensperagement. - Le mensperagement de notre couple. - Oui. - Si on y a mis toute notre trame, toute notre cœur. - On a une idée marketing, une idée businessman à la base. On a étudier le droit. Donc on a fait ça avec nos tripes. Donc c'est un truc qui est super naturel pour nous. - Oui. - Oui, on parle de tafes tout le temps, mais en même temps. - Ça veut des rachats? - Oui, non. - Ça veut des rachats pas. - Et on est très complémentaires aussi, donc ça aide. - Tu vois, il n'y a pas. - Nono, comment dire nono? - Vous n'en pietez pas, l'insulote, c'est que chacun est aussi spécialité. - Exactement. - C'est exactement. - Donc ça, c'est très pratique. - Heureusement d'ailleurs. On a chacun avec qualité. Avec que tu j'as mieux que moi. Et que je j'ai jamais que toi, c'est très bien comme ça. - Oui. - Et ce qui est intéressant aussi, c'est comme la marque qu'on la crée à deux et qu'on en coupe, lesqu'on est tout le temps ensemble, en fait. On sait vers quoi elle va. On sait à quoi elle ressemble vraiment à la marque. C'est ce qui peut être compliqué parfois qu'on travaille avec des personnes qui ont pas exactement la même vision d'une marque ou même qu'on veut faire venir après avoir créé la marque. C'est qu'on a 1000 façons de comprendre quelque chose, sauf que nous, quand il s'agit de la marque, on vois. Oui, on peut communiquer comme ça. Oui, on peut dire ça, non, on ne peut pas dire ça. Oui, ça, ça ressemble à notre debat de page. Et on n'a pas besoin des pilotiers pendant 20 ans pour savoir ce qu'on peut faire ce qu'on peut pas faire. On est très rapidement d'accord. - Oui, c'est sûr. Là, c'est une ébullat où il devait avoir un gain de temps. - Oui, très intuitif. Mais d'ailleurs, moi, je pense que c'est même une force d'être 2. C'est parfois difficile, mais c'est vraiment très important d'être 2 parce que parfois, tu doutes et t'as l'autre qui est là pour trassurer ou comme dit Pierre sur "Qu'est-ce qu'est notre debat de page" parfois on peut être en hésitation et puis il y en a toujours un qui va dire "mais non, regarde ça, c'est nous, ça c'est pas nous." Et on se remet sur le droit chemin, en fait. - Clairement. - Ça c'est hyper important. - Quel est votre rapport à la beauté à tous les deux? - Si tu dois se commencer. - Alors moi, je suis un peu brouillon. C'est un peu la "Wannegan" tous les matins. En fait, j'adore ça. Mais j'adore être beaucoup plus. - M'y connaître plus déjà, tu vois. - Ouais, je ne sais pas même à qui y est. Je ne sais pas très bien quoi fait. En fait, ça m'intéresse énormément et je sais pas par où prendre le truc. Mais par contre, je suis très. faire attention à ce qu'on mange, prendre son un tapot. Même si je n'ai pas de maquillage et tout ça, j'ai quand même. - Plus le train général. - D'ailleurs, c'est plus ma question. - Ouais, j'ai beau t'es que beauté mais c'est quel est votre rapport beauté bien être, en fait. - Ouais, moi ça passe plus par ça, tu vois. - Ouais. - Je vais prendre un plaisir inouïe à avoir à monter parce que je sais que ça me fait du bien. C'est plus des petits moments comme ça. Mais je ne suis pas une beauty girl quoi. - Ouais. - Père Junior. - La beauté, ben. J'aime ce qui est beau. - J'aime ce qui est beau. - Il a toujours des meilleurs réponses que. - Je ne le rend pas. Mais ça, c'est facile à dire. Moi, j'aime un peu ce qui est brute. La beauté brute, c'est quelque chose qui me plaît beaucoup. Donc je ne fais pas beaucoup d'efforts. Ça s'appelle problématique parfois. Mais j'aime bien un peu l'anarchie. C'est dans ça que je trouve ça beau. et le sport, le sport ça c'est important, j'aime beaucoup, j'en fais pas forcément si j'en fais quand même, mais j'aime beaucoup et ça trouve c'est important pour se sentir bien et pour moi la beauté c'est essentiel, c'est essentiel. - Et alors vous découvrez du coup un univers que vous avez baigné dans le univers plus juriste et plus sa vocale et là vous découvrez un monde de quelque un peu différent. - Ouais, très différent. - Qu'est ce que vous voulez? J'ai justement vos commentaires par rapport à ça parce que si on encore tout frais, je pense enfin votre gars est très frais par rapport à ce monde. Qu'est ce que vous pourriez partager aux personnes qui vous écoutent? - Je dirais que c'est déjà en comparaison avec ce qu'on connaît, donc en comparaison avec le droit, je trouve que c'est beaucoup plus fan, - C'est que je me dis aussi. - Quand j'ai rencontré Alice, il y avait quelque chose que je disais très souvent, c'est que les gens du milieu du droit me soulèrent, me soulèrent plus aujourd'hui, mais à l'époque, je sais que je n'ai beaucoup d'amis qui sont à boquer, pourtant, et je les adore, mais je suis toujours trouvé qu'il y avait quelque chose - De trop rigide, ou trop sérieux, trop. Ouais, que j'ai pas trop et que je trouve beaucoup moins dans la parfumerie, les divers interlocuteurs qu'on a pu avoir même par tennaire très édents pour la plupart, ou à plus pas vraiment, rencontré des personnes d'autres marques-mêmes qui nous ont donné des conseils, qui nous ont reçu. Donc, de ce point de vue-là, c'est vraiment très sympa, travailler avec nos parfumeurs à son extraordinaire. - Ces deux femmes, c'est ça? - Les deux fondatrices sont des femmes, mais elles sont quatre parfumeurs dans le studio. - Ok. - C'est que des meufs. Ça, c'est trop bien. - Et elles sont top, on s'entend, on va vraiment bien avec elles, elles nous aident beaucoup également. Donc, c'est peut-être parce qu'on a moins cette approche, même si c'est du travail, de notre travail, qu'on s'amuse plus. - Mais je pense que vous aimez, en fait, oui. - Oui, je pense que vous êtes déjà. - Et je pense qu'il y a un truc aussi dans la parfumerie qui est très différent du droit, c'est que dans le droit globalement, je tire sur personne, mais il y a un truc où l'égence s'ente investit dans quelque chose de supérieurement important. Alors, dans la parfumerie, je pense que tout le monde est ok pour dire les gars ont fait un truc qui est non essentiel. C'est très important, mais c'est pas essentiel. Donc, des dramatisons. - On sait qu'elle, voilà. - On ne sauf pas des vies. On rend juste les gens heureux. C'est ça qui est cool aussi. C'est que tu fais un produit pour que les gens soient heureux. Et moi, c'est ça que j'adore, en fait. C'est que même quand on reçoit nos produits phénom, on est content, quoi. Et je suis beaucoup plus contente que quand j'ai écrit des conclusions, mais que je. Et donc, je pense que c'est ça aussi qui nous nous a frappé. C'est la bienveillance et le côté un peu fun du milieu, quoi. - C'est chouette. - Ouais, c'est chouette. - J'ai une autre question que je pose, qui est la question du plan B. "Quel est, est-ce que vous avez une alternative beauté bien-être?" - Moi, est-ce que c'est. ou pas vraiment? - N'alternative. - Tu veux dire, peut-être un "belle vie" ou "bâge de limite" là, ce note de bâteage, je dirais que c'est votre plan B devenue, potement. - Ouais. - Non, mais plutôt, si vous avez des alternatives pour essayer d'un peu mieux consommer ou un peu mieux faire, ne serait-ce que l'idée de vos bâtages, le bâteage, de votre parfum, et que vous l'on peut garder, et ça contribue à essayer de. - On n'a pas de plastique aussi. Dans nos pacadines et mes euros plastiques, quand t'achètes ton parfum, t'as le livre avec une bague autour qui est en papier, qui rappelle un peu de célébando, autour des prix concours, etc. Donc il n'y a pas de plastique. - Moi, j'aime bien l'équation compliquée comme ça. - Oui, mais je sais qu'il faudrait que j'répasse ça. En fait, je ne vique pas une consommatrice, c'est une énorme de produits de beauté et tout ça. Je sais pas trop. - Tu fais laisser les attuels essentiels, quoi, ce qui peut être aussi complètement. - Oui, un geste de paie de lave ou l'artoumètre, tout est. - Je ne me l'ai pas, du maquillage, un trance des 50 000 crèmes. Si il y a un truc que je fais par contre qui est pas mal, je pense que c'est qu'à vendre acheter une crème, je termine ma crème. Je refuse d'avoir 50 000 bouteilles à moitié pleines. Et même si c'est un peu bête parfois parce qu'elle ne me convient pas. - A ce que j'ai dit à si tu finis ce qu'elle a fait, c'est que du coup tu as le te convien. - Tu sais pas quoi, non. - Ah non, ça va, non. - Je me dis bon, mais c'est du gaspillage alors tu vas finir cette crème. - Tu t'as voir la peau hyper sèche. Mais non, ça c'est un truc que je fais aussi pour essayer de ne pas gaspiller mon. - Ok. - Mais cosmétique, je les termine jusqu'à la fin. Et toi tu mets pas de crème, donc. - Une autre chose, une motif beauté, ça peut être de la beauté à. - Beautu ou bien être? - Bien être. Pas moi, j'aime bien les bijoux. - Je trouve ça beau. - Et ça complète. La parents en fait, donc quelque part, c'est de la beauté, ja. - Oui, bien sûr, ce fait partie de la notion de beauté avec mon caramon. - Non, je ne sais pas. - Je ne sais pas. - Je ne sais pas. - Non, je ne sais pas.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Alice et Pierre Junior, anciens juristes, ont fondé la marque de parfums de niche "Note de Badpages".
  2. Leur passion pour la parfumerie est née d'un hobby partagé, Pierre étant un amateur de longue date.
  3. Ils ont abandonné une carrière juridique stable pour se lancer dans un projet créatif, malgré les doutes initiaux.
  4. Leur approche privilégie l'histoire et l'intuition plutôt que les études de marché, en créant des parfums qui leur ressemblent.
  5. Le processus de création implique une collaboration étroite avec un nez, en utilisant des briefs multisensoriels pour traduire des récits personnels en odeurs.

Summary:

Dans cet épisode du podcast, Noline Serdar interviewe Alice et Pierre Junior, cofondateurs de la marque de parfums de niche "Note de Badpages". Tous deux anciens juristes, ils ont choisi de quitter leur carrière juridique pour se consacrer à leur passion commune : la parfumerie. Pierre, amateur de parfums depuis l'adolescence, a initié Alice à cet univers, transformant leur hobby en projet professionnel.

Après avoir passé le barreau ensemble en 2020, ils ont réalisé leur envie de créer quelque chose de créatif, hésitant entre divers projets avant de se lancer dans le parfum. Leur marque se distingue par une approche intuitive : ils ne suivent pas les tendances du marché, mais conçoivent des parfums qui racontent des histoires personnelles. Le processus de création débute par un concept ou une émotion, qu'ils traduisent en odeur avec l'aide d'un nez, en utilisant des briefs incluant images, sons et mots.

Les fondateurs soulignent les défis rencontrés, notamment deux années de recherche et de doutes avant le lancement. Leur objectif est de proposer des fragrances uniques, authentiques et identitaires, reflétant leur propre parcours. Le podcast met en lumière le lien entre leur passé juridique et leur nouvelle aventure, ainsi que l'importance de l'authenticité dans un secteur souvent dominé par des productions standardisées.

FAQs

Les fondateurs sont Alice et Pierre Junior, tous deux anciens juristes.

Ils ont quitté le droit pour créer une marque de parfum après avoir réalisé leur passion commune pour la parfumerie de niche.

Ils travaillent avec des parfumeurs en fournissant des briefs créatifs incluant images, sons et mots, puis ajustent les propositions jusqu'à obtenir le résultat souhaité.

C'est un clin d'œil à leur passé de juristes, où les notes de bas de page étaient omniprésentes dans leur travail.

La marque propose trois parfums.

Ils privilégient des histoires personnelles et des concepts avant de développer les odeurs, sans études de marché.

Chat with AI

Loading...

Pro features

Go deeper with this episode

Unlock creator-grade tools that turn any transcript into show notes and subtitle files.