113- Entrepreneuriat et 1er trimestre de grossesse
15m 53s
Dans ce podcast, une entrepreneuse raconte son premier trimestre de grossesse, une période qu’elle a hésité à partager mais qui a été marquée par des défis physiques et émotionnels. Après un premier mois stressant, où elle craignait que la grossesse ne tienne, les deuxième et troisième mois ont apporté des nausées persistantes et une fatigue inédite, qui ne disparaissait pas même après le repos. Cette fatigue a gravement affecté son travail : elle a perdu toute motivation, a dû s’absenter des réseaux sociaux et reporter la sortie de son livre, ne parvenant à travailler que deux heures le matin. Heureusement, elle avait déjà prévu une pause dans ses services, ce qui lui a permis de souffler un peu. Elle s’inquiète pour la suite, car elle voulait maximiser son activité avant le congé maternité, mais a perdu deux mois et demi. Elle craint que la motivation ne revienne pas et redoute de devoir trouver un nouvel équilibre entre vie de maman et entrepreneuriat. Cependant, elle reste confiante grâce à sa capacité d’adaptation, forgée par son expérience de professeure et d’entrepreneuse. Elle promet de partager son expérience du deuxième trimestre plus tard, espérant aider d’autres futures mamans entrepreneurs à se sentir moins seules dans ces difficultés.
Bonjour à tous, j'espère que vous allez bien, on se retrouve pour un épisode un petit peu spécial. Un épisode pour tout vous dire que j'ai hésité à faire. Je me suis dit que ça allait pas forcément intéresser tout le monde, tout mon audience. Donc j'étais pas certain de l'enregistrer. Et finalement j'arrive les chi et je me suis rendu compte que durant le premier trimestre, j'ai été très contente de tomber sur deux épisodes de podcast de Maïlan. Maïlan Ford, le podcast je crois que le nom c'est "réveltois". Donc c'est une femme entrepreneur qui est donc tomber enceinte et qui avait proposé à ce moment-là deux épisodes de podcast. Concernant son organisation comment elle envisagé sa grossesse, le conjématernité, la prie grossesse, comment elle avait fait pour se préparer à tout ça. Et dans l'un de ses épisodes elle avait aussi parlé de comment elle avait vécu son premier trimestre de grossesse par rapport à son entreprise et un peu personnellement même si elle n'est pas rentrée dans les détails persos. Mais ce que je trouvais intéressant c'était d'avoir l'expérience de quelqu'un qui est entrepreneur donc qui est à son compte et qui est tombé enceinte de savoir un petit peu comment elle avait géré tout ça. Et de longtemps de son témoignage, ça m'a fait du bien à ce moment-là pendant ce premier trimestre qui était pas forcément très facile et qui est posse pas mal de doutes et d'inquiétudes. Donc je me suis dit pourquoi pas faire la même chose et peut-être qu'il sait en peut-être que ça servient à quelqu'un d'autre, même si ce n'est qu'une personne. Donc le premier mois, à part des tirerments dans le bas du ventre, on a été malement assez tranquillement dehors de ce stress en Dieu, au doute est-ce que la grossesse va tenir, je ne suis plus toute jeune non plus, est-ce que tout va bien, etc. Donc on attend la toute toute première récographie donc les choréaffes d'attation. Il y avait cette petite angoisse de savoir si la grossesse avait bien pris finalement si ça allait tenir. Et donc une fois qu'il y a eu cette éco-graphie de tatação et que la sage femme nous a dit "tout va bien, c'est bon". Le deuxième et le troisième mois, pas les symptômes, on commence à arriver à partir du deuxième mois. Il y a eu les symptômes que je n'avais pas durant le premier mois. Et par contre ça a été plus difficile de ce côté-là. Et ça a joué sur le moral, mais c'était pas la même chose, c'était pas l'angoisse, le stress, etc. C'est juste qu'on était en plein hiver donc déjà bon, il fait plus gris, il fait froid, on a la maison, on sort pas beaucoup, on se promène pas beaucoup parce que il fait froid, du coup on a pas envie. Et en même temps donc il y avait les noses évidemment, là je vois des noses, on connaît. Et pour moi les noses et matins n'alent pas du tout, mais noses étaient plutôt sur la journée, voire même un peu plus la prémidie au le soir. Donc ça c'était pas évident, la fatigue. Alors la fatigue je pense que je n'ai jamais été aussi fatiguée de ma vie, qu'importe ce que j'ai fait, que ce soit pas s'inconfou, que ce soit être prof, que ce soit être entrepreneur, que ce soit pendant mes études. C'est une fatigue là, est très différente parce que c'est une fatigue qui ne part pas, c'est à dire que même si on dort, même si on se repose, on est quand même fatiguée. Même si je faisais par exemple une sieste et que j'étais en mes deux heures la prémidie quand je me réveillais, j'étais toujours aussi fatiguée. Donc c'était un pressionnant de sentir que je ne pouvais rien n'y faire. J'étais fatiguée pour un bar. Et je ne pouvais pas, je me reposais évidemment, mais je ne pouvais pas faire partir cette fatigue. Même en faisant une bonne nuit de ce même, en travaillant moins, en me reposant la prémidie, c'était j'étais fatiguée. C'était comme ça, j'ai compris que pendant le premier trimestre, on était fatiguée et qu'il fallait faire avec. Évidemment, chaque femme est différente, il y a des femmes qui vont très bien vivre leur premier trimestre qui vont pas avoir beaucoup de symptômes. Moi ce que je me disais, c'est que j'avais quand même de la chance parce qu'il y a des grossesses qui sont beaucoup plus difficiles que la mienne au premier trimestre. Et des femmes qui vont mis ces normes émoins, qui sont vraiment très mal, le fin. Moi je veux dire que d'une manière générale, ça s'est bien passé. C'est juste que c'est sûr que c'est des routons de paït-malade, parce qu'on est pas malade. Mais d'avoir ces symptômes-là, qui nous donne cette impression de "fouf, ça va pas". Donc ce n'était pas évident. Donc la fatigue, surtout les aprés me dire, le matin, ce que j'ai fait pendant cette période-là, c'est que j'arrivais à trop bien, on verra 2 heures le matin, Yupi. Et la prémidie, j'étais une vraie locue. Après manger, j'avais un coup de bar, en général, entre 2 et 4 heures, je n'avais qu'une envie, c'était dormir. En sachant que je ne fais jamais de sieste, jamais. Je déteste, faire la sieste, je déteste dormir la journée. Donc je n'en fais absolument jamais. Et ben là, il y a quelques fois, c'est pas arrivé souvent, mais la plupart du temps, j'ai essayé de lutter un petit peu. Il y a juste une période de faire fin des somme des bouchons vieilles où vraiment, j'ai pas pu faire autrement. J'ai eu de dormir, parce que j'avais pas le choix. La prémidie, de toute manière, la prémidie, j'étais incapable de faire quoi que ce soit. Aucune concentration. Pas d'ordinateur, évidemment, parce que c'était même pas la peine d'essayer de lire quoi que ce soit sur l'ordi. Donc vraiment, en bref. Une grosse fatigue et le soir sont dormires genre à 21h30, 22h et complètement chaos. Donc pendant deux mois, ça a été ça de la grosse fatigue avec beaucoup de difficultés pour travailler. Et donc j'en viens au travail, parce que ça a été aussi compliqué. Évidemment, je l'avais dit à personne en termes de travail en dehors de mon cercle privé. Du coup, c'était pas évident de gérer une entreprise sans pouvoir dire pourquoi on était pas là, parce que du coup, je me suis absenté des réseaux sociaux. Pendant le mois de janvier, j'ai rien posté sur mon comptoteur. Et je crois que j'avais partagé peut-être trois ou quatre publications sur le compte de rêve d'auteur. J'ai dû faire ce tétueux épisode de podcast. J'ai réussi à continuer les newsletters pour rêve d'auteur, mais bon, ça a été un petit peu la barrieux. Heureusement, j'avais fait une pause dans les services. J'avais pas pris de services, fin des sambres et des bouchons liés. Donc j'avais fait une pause. À la base, je m'étais dit que de toute merde, je ferais une pause pour les faits de Noël, pour la fin de l'année, pour souffler un peu. Et puis bon, finalement, tous les goûpillés pour que, à ce moment-là, on en j'étais enceinte. Heureusement, j'avais cette pause, donc je n'avais pas de service à ce moment-là. Ça aurait été très difficile de travailler sur des bêtes à lecture et des corrections, pendant cette période où vraiment j'étais éopre, sans aucune motivation. J'ai essayé de travailler quand même sur la lecture de mon livre, parce que j'avais prévu de le sortir en fin d'année, après je m'étais dit "Jean-vier" et finalement, en janvier, c'était la période la plus difficile pour moi. Donc j'avais pu le sortir, j'ai reporté à Février et comme on me le réclamait beaucoup et que j'avais déjà reporté et que j'avais annoncé que j'allais le public en début d'année, je me suis vraiment forcé pour travailler dessus pour pouvoir le sortir fin Février. Et comme j'avais dit Février, j'ai vraiment tapé sur le dernier jour, le 28 Février. Je me suis dit "Je basculpant en mars, tu le sort le 28" mais ça a été vraiment très difficile de tenir cette date en l'état actuelle des choses parce que j'étais très très fatiguée. Et donc en plus de cette fatigue, il y a eu une démotivation. Je n'avais pas envie de travailler du tout, mais alors pas du tout. J'avais un désintérêt total pour que ce soit rêve d'auteur, les réseaux, les critures, le podcast, je n'avais envie de rien en termes de travail. Et donc ça, ça a été très compliqué parce que à la limite, si on est fatiguée, mais qu'on a quand même envie de bosser, on trouve des petits moments pour. Je me suis quand même forcé le matin au moins deux heures par jour à bosser, parce que je ne pouvais pas non plus lâcher mon activité totalement à ce moment-là. Mais ça a été vraiment extrêmement compliqué. Et durant le troisième mois, vers la fin du troisième mois, je me suis quand même posée la question, je me dis "mais mince, et si ça revient pas, et si la motivation revient pas, et si vraiment, toute ma grossesse se passe comme ça et que j'ai plus envie, j'avoue que j'ai eu un petit coup de stress à ce moment-là de me dire, "ah y a y, et si vraiment la motivation revient pas, je fais quoi?" Donc je me suis laissée portée, c'est-à-dire que je me suis écoutée. Je me suis dit "bon bah voilà, de toute manière, t'en sainte, t'en sainte, c'est un moment particulier dans ta vie, forcément, c'est pas comme si tout était ok et qu'il ne se passe rien, surtout le premier trimestre, il se passe beaucoup de choses dans le corps, donc forcément, il y a beaucoup de champs de boulement. Et donc je me suis dit "bon bah voilà, en sonant, t'as pas envie, fais le minimum parce que quand même tu peux pas non plus tout lâcher comme ça maintenant, repose toi anti-abesauin, donc les après-midi souvent, bah je fais rien. Le but c'était de garder le cap un minimum pour pas tout lâcher, mais de m'écouter, de prendre du temps pour moi, et je me suis dit "bon bah voilà, je suis en sainte, c'est premier trimestre, c'est un trimestre difficile, on verra après." Et là où j'étais aussi un petit peu embêté, c'est que je m'étais dit, que, quand j'ai su que j'étais en sainte, que j'allais bosser un maximum pendant toute ma grossesse, parce que je savais que, après, il avait le congé maternité, évidemment, et que après ce congé maternité, ça risque aussi des difficiles. En fait, je sais pas, c'est mon premier enfant, donc je ne sais pas comment ça va se passer, après ce congé maternité, est-ce que je serai encore dans le chou, est-ce que je serai encore très fatigué, parce que moi il faut savoir que j'ai besoin de sommeil, et donc, quand on a un nouveau neuf, forcément le sommeil, ça passe après, c'est très laborieux. Et donc je savais que, à partir du moment, j'allais m'en quitter de sommeil, c'est très difficile pour moi de travailler. Donc je voulais absolument travailler un maximum pendant toute ma grossesse pendant le congé maternité, et après le congé maternité, ne pas être stressé par l'entreprise, ne pas être stressé par le fait, par exemple, ne pas sortir un livre, ne pas pouvoir prendre de service ou de choses comme ça. Mais pendant ce premier trimestre, j'ai perdu deux mois et demi, à pas pouvoir travailler comme je le voulais, et c'est pour ça aussi que j'avais cette petite angoisse par rapport au travail, on me disait si toute la grossesse se passe comme ça, ensuite qu'elle congé maternité, ensuite qu'elle le pose congé maternité qui sera en toute fin d'année, et du coup, l'année 2023, bon niveau boulot, ce sera à la ramasse, quoi, en gros. J'avoue que ça me inquiétait un petit peu de ce côté-là, parce que quand on entreprenneur, ok, il y a des revenus passifs, parce que les livres vont continuer d'apporter des revenus, mais s'il n'y a pas de nouveauté, s'il n'y a pas de formation, s'il n'y a pas d'autre chose, mais ça risque de me dire.
c'est tout au long de l'année parce que les livres il faut quand même on sortit régulièrement et je peux pas me permettre de passer une année entière sans sortir de livres c'est à dire pour ça que c'était aussi important de dans sortir un là en février mais c'est sûr que voilà j'avais cette petite angoisse par rapport au travail de me dire si je peux pas travailler maintenant comment je vais faire après dans tous les cas je sais que l'année 2003 c'est une année qui sera plus portée sur ma vie privée ma vie de perso que ma vie professionnelle en 2022 j'ai beaucoup travaillé j'ai vraiment énormément travaillé et donc bah 2023 ce sera c'est l'année perso et privée et puis on verra pour 2024 je vais essayer quand même d'assurer un minimum et de tout gérer mais alors que je trouve de nouvelles marques parce que je voulais vous l'avez dit en 2021 ça a été l'année test parce que quand je suis passé à ton plein etc donc il a fallu que je trouve mon rythme je fais des tests je essayais des choses et du coup de 2022 c'était un petit peu tranquille au sens où j'avais trouvé mon rythme j'avais trouvé ma façon de travailler j'étais à l'aise pour mon boulot et j'ai développé plein de nouvelles choses mais revenu à augmenter etc bah là 2023 il va y avoir un chamboulement ce qui fait que 2024 ça va être aussi l'année où il va falloir et bien retrouver une nouvelle équilibre entre eux vines maman vite coupler etc aussi évidemment parce que ça va être chambouler et vite entrepreneur et il va falloir que je retrouve mes marques donc 2023 et 2024 ça va être peut-être un petit peu à t'atton on verra comment ça se passe ce qui est aussi un petit peu en goissant c'est qu'on peut pas prévoir je ne peux pas prévoir comment ça va se passer je ne peux pas encore anticiper mon organisation parce que je ne sais pas parce que dans les premiers mois c'est pas moi qui vais gérer finalement mon organisation ce sera le bébé et c'est ensuite que je vais m'adapter là où je sais que ça ira bien c'est que déjà j'ai été prof donc pour ceux qui connaissent le métier de prof ça remettit où il faut s'adapter tout le temps on gère des enfants toute la journée donc j'ai déjà cette capacité cette facilité à m'adapter même si je sais que ce sera très très différent parce que là ce sera un bébé on poussera le mien donc c'est pas tout à fait la même chose mais je sais que j'ai appris à m'adapter et à rebondir à faire avec des enfants on va dire et le métier d'entrepreneurs c'est aussi un métier où il faut s'adapter tout le temps il compte que sur soi il faut s'adapter il faut être organisé il faut savoir prendre du recul il faut savoir rebondir il faut savoir persévérer donc je sais que j'y arriverai peut-être que début ce sera galère mais j'ai confiance en moi à ce niveau là je sais que j'y arriverai c'est juste qu'il faudra en temps d'adaptation donc pour le moment je ne peux pas prévoir d'organisation je ne peux pas prévoir le et après le congéméternité débutera en juillet donc jusqu'à juillet là je vais essayer de bosser un maximum et ensuite je ne sais pas donc je ne prendrai pas de service bien évidemment pendant le congéméternité et il est possible que je n'en prenne pas sur la fin de l'année je ne sais pas encore en je dis c'est possible parce que peut-être qu'à ce moment là je ne réponds en vie de voir des services donc béte à lecture correction etc et je aurait peut-être plus envie de me focaliser sur les formations ou sur mes propres livres quand je reprendrai le boulot vraiment après le congéméternité pour le moment je ne sais pas donc je tiendrai évidemment au courant sur sur le podcast sur instagram et dans la newsletter Bref pour le moment je ne vous ai parlé que du premier trimestre même si on a eu une petite vision à long terme peut-être que je ferai un autre épisode de podcast sur le deuxième trimestre au recess et un autre sur le troisième pourquoi pas voilà et peut-être pour l'après bref on verra mais je me suis dit que ce serait pas mal de s'endé puisque c'est vrai que ça va être des moments peut-être un petit peu différent et de montrer l'évolution ça pourra peut-être servir à d'autres maman à d'autres futures maman à des maman entrepreneurs et de futures maman entrepreneurs bref de voir que finalement on est un peu tout dans le même bateau qu'il y a un bret de communs vis à grossesse il y a des femmes qui vont les vivre très très bien et tant mieux pour elles franchement il y en a d'autres pour qui ça va être très galère des fois le début de recess se passe bien puis la fin c'est plus difficile des fois c'est l'inverse enfin voilà on peut pas savoir c'est la nature aussi c'est ça on n'a pas de maîtrise sur ça mais c'est bien de voir que voilà on se pose toutes des questions qu'on est toutes dans le même bateau que c'est pas forcément évident et moi je voulais justement partager le fait que vous le savez je me plai pas beaucoup je partage pas ce genre de choses ma vie privée en plus reste privée je partage vraiment des détails mais là montrer que oui j'en ai baver en début de grossesse même si on est mon j'ai eu un début de grossesse sans complication en tant que tel je dis à c'est bien passé mais ce n'a pas été facile pour le moral avec tous ces désagréments physiques on va dire d'avoir cette sensation entre guillem et d'être malade et de devoir d'en cou j'ai réune autre organisation et un autre quotidien parce qu'il faut s'adapter en sachant que quand on est malade en général ça dure une ou deux semaines pour sauf si on a quelque chose de grave mais d'une manière générale c'est une semaine voilà et là ben ça dure des semaines c'est ça aussi qui pèse sur le moral c'est beaucoup plus difficile parce que ça dure et quand ça dure bah il faut tenir le cap et il faut se dire qu'un moment donné ça va finir parce qu'à le mes et que ça ira mieux et donc sans on parlera dans le prochain épisode qui parlera du deuxième trimestre de grossesse mais il faudra attendre la fin du deuxième trimestre de grossesse pourquoi je puisse vous en parler voilà ce que je voulais vous dire sur le premier trimestre de grossesse et l'entrepreneuria j'espère que ça aura quand même été intéressant que ça pourra peut-être aider des maman ou des futurs maman et puis nous se retrouve la semaine prochaine pour un nouvel épisode de podcast bye [Musique]
Podcast Summary
Key Points:
L’oratrice, une entrepreneuse enceinte, partage son expérience du premier trimestre de grossesse, inspirée par des podcasts de Maïlan Ford.
Le premier mois a été marqué par le stress et l’angoisse de savoir si la grossesse tiendrait, jusqu’à la première échographie rassurante.
Les deuxième et troisième mois ont été difficiles à cause de nausées (surtout l’après-midi et le soir) et d’une fatigue extrême, persistante malgré le repos.
La fatigue a fortement impacté son travail
Elle a dû s’absenter des réseaux sociaux et reporter la sortie d’un livre, mais a réussi à travailler deux heures le matin pour maintenir un minimum d’activité.
Elle s’inquiète pour l’avenir
Malgré les difficultés, elle reste confiante grâce à sa capacité d’adaptation acquise en tant que professeure et entrepreneuse.
Summary:
Dans ce podcast, une entrepreneuse raconte son premier trimestre de grossesse, une période qu’elle a hésité à partager mais qui a été marquée par des défis physiques et émotionnels. Après un premier mois stressant, où elle craignait que la grossesse ne tienne, les deuxième et troisième mois ont apporté des nausées persistantes et une fatigue inédite, qui ne disparaissait pas même après le repos. Cette fatigue a gravement affecté son travail : elle a perdu toute motivation, a dû s’absenter des réseaux sociaux et reporter la sortie de son livre, ne parvenant à travailler que deux heures le matin.
Heureusement, elle avait déjà prévu une pause dans ses services, ce qui lui a permis de souffler un peu. Elle s’inquiète pour la suite, car elle voulait maximiser son activité avant le congé maternité, mais a perdu deux mois et demi. Elle craint que la motivation ne revienne pas et redoute de devoir trouver un nouvel équilibre entre vie de maman et entrepreneuriat.
Cependant, elle reste confiante grâce à sa capacité d’adaptation, forgée par son expérience de professeure et d’entrepreneuse. Elle promet de partager son expérience du deuxième trimestre plus tard, espérant aider d’autres futures mamans entrepreneurs à se sentir moins seules dans ces difficultés.
FAQs
Les principaux symptômes étaient une fatigue intense et persistante, des nausées surtout en journée et en après-midi, et une démotivation au travail.
Je me reposais l'après-midi malgré mon aversion pour les siestes, et je travaillais seulement deux heures le matin pour garder un minimum d'activité.
J'avais peur que cela n'intéresse pas tout mon audience, mais j'ai décidé de partager mon expérience après avoir été aidée par des podcasts similaires.
Je n'ai rien dit à mon cercle professionnel, ce qui a rendu difficile l'explication de mon absence sur les réseaux sociaux et de ma baisse d'activité.
J'ai perdu deux mois et demi de productivité à cause de la fatigue et de la démotivation, ce qui a retardé la sortie de mon livre et m'a inquiétée pour l'année.
Je me suis écoutée, j'ai accepté de faire le minimum et de me reposer, en me disant que ce trimestre difficile passerait et que je pourrais m'adapter ensuite.
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