Dans cet épisode, l’auteur définit les rebondissements comme des événements clés qui transforment l’histoire et les personnages. Il distingue les rebondissements mineurs (péripéties modifiables) des rebondissements majeurs, indispensables et structurants. Ces derniers doivent être peu nombreux (trois ou quatre) pour conserver leur impact. Ils ne doivent pas être placés au hasard ni utilisés pour combler un vide narratif, mais être choisis avec soin pour leur logique et leur cohérence avec le fil conducteur. L’auteur recommande la structure en trois actes : l’acte 1 contient l’élément déclencheur, l’acte 2 comprend deux points pivot (le point médian et un autre juste avant le climax), et l’acte 3 aboutit au climax. Cette répartition assure un rythme progressif (crescendo) et évite les “ventres mous”. Les rebondissements doivent avoir des conséquences visibles sur l’intrigue ou les personnages, et être disposés de manière à tenir le lecteur en haleine. L’auteur insiste sur l’importance d’une structure solide, qu’on soit “architecte” ou “jardinier”, car elle constitue les fondations du récit. Il cite le livre *Les 5 secrets de la structure du récit* de KM Weiland comme ressource complémentaire. Enfin, il encourage à adapter cette structure selon ses besoins, mais à toujours veiller à ce que chaque rebondissement serve l’histoire.
Bonjour à tous, j'espère que vous allez bien cette semaine on se retrouve pour un épisode écriture et on va parler plus particulièrement des rebondissements. Alors avant d'expliquer et de donner quelques conseils sur comment gérer les rebondissements dans son histoire, il est important de définir ce qui est un rebondissement. Pour qu'on soit vraiment tous au clair avec cette idée et qu'on soit sur la même longueur d'onde pour tous les pisodes. Alors c'est important de définir puisque parfois dans les conseils des critures on peut entendre parler de rebondissement, majeur et de rebondissement mineur. En général les rebondissements mineurs ce sont les périps pesticides l'histoire, ce sont les petites choses qui vont arriver tout au long de l'intrigue et qui sont plus ou moins importantes, qui ont plus ou moins impact sur l'histoire et sur les personnages, mais qu'on pourrait plus facilement modifier, changer, voir parfois, supprimer, attention toutefois si on peut supprimer un rebondissement mineur donc une périps pesticides, sans que ça y ait un impact sur l'histoire il faut quand même se poser des questions du coup sur l'intérêt de cette périps pesticides. On va pas développer parce que c'est pas le sujet du jour mais logiquement chaque scène, chaque moment est utile à l'histoire. Et à l'histoire au sens large ça peut être l'intrigue, les intrigues secondaires, ça peut être une relation entre les personnages, le personnage du même, connaît son passé etc etc. Mais l'idée c'est que chaque moment de l'histoire, chaque scène, chaque chapitre est utile à l'histoire. On pourrait presque dire chaque phrase. Bref donc on a ces rebondissements mineurs d'un côté et on a les rebondissements majeurs, qu'on considère comme les rebondissements au sens propre du terme, les vrais rebondissements de l'histoire et ces de ces rebondissements là qu'on va parler aujourd'hui. En fait ces rebondissements, ce sont les points pivot de l'histoire, les éléments importantes de l'histoire, les neux dramatiques. Ce sont des instants dans l'histoire, ou vraiment tout va pas sculé. Il va y avoir un changement, il va y avoir un impact, il va y avoir une évolution suite à ce rebondissement. En clair ces rebondissements ont, on va dire deux grandes fonctions, la première c'est de faire avancer l'intrigue, ou de faire évoluer les personnages, parfois les deux. Et la deuxième c'est de donner du rythme à l'histoire. On va tenir le lecteur en Alène grâce à ces grands rebondissements. La difficulté c'est de savoir les gérer et notamment de gérer leur remplacement, de gérer nos moments où on va les placer dans l'histoire. Ils sont indispensables, ce sont des rebondissements indispensables, on ne peut pas les enlever de l'histoire. Ils font l'originalité, la particularité de cette histoire-là de ce roman. C'est-à-dire que s'il n'était pas là, l'histoire serait totalement différente. On ne peut pas les enlever, si on les enlève, ça change l'histoire. On peut partir de la même idée de base, mais si on change ces rebondissements là, par exemple entre deux auteurs, on leur donne la même idée de départ et puis on crée des rebondissements différents dans les deux histoires. On va se rendre compte que les deux histoires vont être totalement différentes. Elles ne vont pas évoluer de la même façon et les personnages non plus, parce que ces rebondissements sauvront différents, même si on est parti de la même idée de départ. Ces rebondissements-là, on ne peut donc pas les choisir au hasard. Ils sont vraiment importants, c'est la base de tout, c'est la base de notre histoire de notre roman. On ne peut surtout pas les glisser dans l'histoire pour combler un trou. C'est un conseil que je donne dans les formations et notamment pour les dialogues. On ne va pas ajouter un dialogue ou un rebondissement ou une scène, juste parce que, à bâtir un lafou, c'est un petit peu mou et il y a un petit trou. Alors du coup, il faut que je le combler et hop, je glisse quelque chose. Ça ne marche pas comme ça. Il faut revoir la structure de son histoire, il faut revoir son plan dans ce cas-là, même même si le rebondissement serve à donner du rythme, il ne faut pas faire n'importe quoi avec, on ne peut pas les mettre n'importe où n'importe quand n'importe comment. On ne peut pas non plus les utiliser pour créer un effet. Pour faire jeoli à ce moment-là, parce que, oh tiens, ça serait bien si, donc, ça faisait renverser par une voiture. Voilà, ça maîtra un peu de picant. Non, il faut que ça ait un intérêt. Peut-être que le fait qu'il se fasse renverser par une voiture, ça peut avoir un intérêt pour l'histoire et dans ce cas-là. Parfait, on peut avoir une idée qui vient comme ça, on se identit en ici qu'est-ce que je pourrais mettre et qu'est-ce que ça va créer comme conséquence. Mais juste, elle se fait renverser, elle va à l'hôpital. Deux jours après, elle sort et puis hop, voilà, ce comme si Yorraine s'était passé, qu'elle est n'entérée dans l'histoire. Il faut que ça ait un intérêt derrière, il faut que ça ait un impact. Chaque moment, un impact sur la suite de l'histoire. Et c'est d'autant plus vrai pour les rebondissements de majeure. Il doit avoir un impact, c'est pas, il peuvent, c'est, il doit avoir un impact sur les personnages et sur l'histoire. Donc, il doit avoir une utilité, un intérêt d'être là. Pourquoi on les met là? Pourquoi ce rebondissement-là? Pourquoi ce moment-là dans l'histoire? Qu'est-ce qu'il va apporter? Que vont être les conséquences? Pourquoi on a choisi ça et pas autre chose? Il doit faire évoluer les personnages ou les faire se questionner, les faire changer ou faire évoluer l'intrigue. Comme je l'ai dit, il faut qu'il est un impact, donc il faut qu'il dise une conséquence, il faut que ça avance derrière. Et surtout, il faut qu'il soit logique et cohérent. Que le histoire de l'accident de voiture, il faut que ce soit logique par rapport à l'histoire. Il faut que ce soit cohérent par rapport à l'histoire en place, pas un rebondissement comme ça d'un coup qui n'a rien à voir avec l'ouest de l'histoire. Si le n'importe rien est qu'on plus, c'est pas logique par rapport au reste, qu'elle est l'intérêt. Tout le plan, toute la structure de l'histoire doit être cohérente. Il y a un fil conducteur tout au long de l'histoire. Donc, tous les rebondissements doivent être sur ce fil. Ils doivent être logiques, tout doit mener du point A au point B. Du début de l'histoire, à la fin de l'histoire, du personnage qui était en position A au personnage qui sera en position B parce que le personnage va évoluer tout au long de l'histoire. Et il va évoluer pourquoi? Grâce à toutes les péripes et si, donc grâce à tous les rebondissements. Tout est un briquet, n'est-ce que dit souvent, je ne trouve bien dans les épisodes que je partage sur la anatomie du scénario. C'est organique, c'est un ensemble vivant, tout est relié. Là, c'est la même chose. Les rebondissements, c'est pas juste des éléments qu'on va balancer aux hasards dans l'histoire. En disant "Oh tiens là, c'est cool, il va y avoir une explosion, là, il va y avoir un accident, là, il va y avoir un fidèle, là, il va y avoir une dispute, non. Il faut que ce soit réfléchi. Idealement, il faut même que ça aille, Créchendo. J'avais déjà donné l'exemple, mais dans le Tom I, ma saga l'endrat sécurité. Alors on ne va pas parler tout à fait de rebondissement majeur, mais c'est dans l'idée du Créchendo. Mon éroïne est harcelé par un corps beau. Et donc le harcelement prend différentes formes, tout au long de l'histoire, et en fait j'ai fait en sorte que ça aille Créchendo. On est partant un petit mot, après c'est un colis qu'elle reçoit, après c'est son bureau qui est vandalisé et instituite, et en fait le harcelement prend des proportions de plus en plus grande aux fils de l'histoire. Ça augmente, et c'est ça l'idée. Dans les rebondissements, ça un petit peu la même chose. Pour justement qu'il y ait ce rythme, et que le lecteur soit tenu en alène, ce qui est intéressant, c'est d'y aller aussi Créchendo. Alors parfois, oui, on peut avoir un élément plus fort qui est placé avant, c'est pas grave, hein. On peut prendre quelques libertés, mais dans l'idée, c'est bien qu'en s'amont progressivement, jusqu'au moment clé, c'est-à-dire le climax, dans le troisième acte de l'histoire. Mais ces rebondissements majeurs vont créer un pic à chaque fois. C'est-à-dire que notre histoire, c'est pas comme un rythme cardiaque plat. Vous savez, c'est pas cette ligne plate. On a des périps épaisiques qui font des petites vagues tout le monde d'histoire, et de temps en temps, on a un grand pic. Comme si ça s'accélérerait d'un coup, parce que, paffe, on a un rebondissement majeur. Il faut qu'on les voie. Ils sont importants, ils sont indispensables, donc ils doivent se distinguer de toutes les autres périps épaisés de l'histoire. Ces rebondissements majeurs ont doit les sentir passer. Le personnage de laissante-ci est le lecteur aussi. Et attention, ce qui est important du coup, pour qu'ils aient un impact, il faut qu'il y en ait peu trois, quatre, c'est bien pas plus. Parce que si il y en a trop, imaginez, vous en mettez dix dans votre histoire, ils ont beaucoup moins de poids, que si vous en choisissez trois ou quatre, mais vraiment impactons, vraiment intéressant, qui vont changer l'histoire. Si on en met dix, finalement, fou là là, le lecteur y va dire, "Oh encore, encore, encore, le personnage et le lecteur ne vont pas le temps de reprendre leur souffle entre chaque rebondissement majeur. Ça n'a pas d'intérêt." Au contraire, il faut les choisir avec précision et faire en sorte qu'il soit marquant. Le lecteur, il va presque retenir son souffle à ce moment-là et dire, "Wow, il s'est passé quelque chose là, là on l'a senti." J'exagère évidemment, mais c'est pour le bien faire comprendre l'idée. Donc on en choisit trois ou quatre, et surtout, on les gère, c'est-à-dire mon gère, leur emplacement, donc on les distille habilement dans l'histoire. Si je mets quatre rebondissements majeurs dans le premier acte, je suis désolé, mais la suite va être chiant. Même chose, si je les mets tout à la fin de l'histoire dans le troisième acte, mais que pendant les deux premières actes, il ne se passe rien, tout cas pas grand-chose, rien d'autres majeurs. Le lecteur a son nuit et, pour peu, il arrivera même pas au troisième acte. Donc c'est important de les distiller tout au long de l'histoire et de les placer de manière habile. C'est également ce qui va donner du rythme à l'histoire. Le lecteur ne va pas son nuit, et parce qu'il va être tenu en alléine tout du long. Pas à facteur, il va y avoir un rebondissement, pas à facteur, il va y avoir deux rebondissements, pas acte trois. Donc tout au long d'histoire, à un moment donné, il va se passer un élément fort, même Même s'il y a des périphéci, un tout au long de l'histoire, il y a ces moments forts qui vont être dispatiers sur le fil de l'intrigue et qui vont me marquer le lecteur, qui vont le tenir en alléine. Donc on les met pas tous au même endroit, on les met pas tous à la suite. Et donc on ne met pas tout au début, tout à la fin ou tout au milieu. L'exemple est plus simple, et oui, je vous en parle souvent mais, parce que vraiment, je pense que c'est un élément très utile, surtout au début, c'est la structure en trois actes. C'est la structure que je partage notamment dans les carnets décrivains, le carnet d'auteurs qui sont disponibles sur Amazon. Nous
J'explique, il y a un schéma et j'explique chaque élément de cette structure, mais aujourd'hui on va se concentrer sur l'érobondissement majeur et dans la structure en trois actes, on les appelle les "poules en pivot". Donc il y a trois points en pivot plus le climax. On pourrait considérer que le climax est également au rebondissement majeur, même si il est une particularité puisque c'est vraiment la boutissement de l'histoire, mais c'est aussi un rebondissement parce que c'est censé être le point culminant de l'histoire. Donc il marque aussi. Il y a des conséquences derrière en fonction de par exemple si le héros attend son objectif ou non en fonction de comment se déroule ce climax, il y aura des conséquences sur le dénouement de l'histoire. Donc il y a trois points pivot plus le climax, ça fait quatre rebondissements majeurs. Et c'est exactement ce qu'il faut, ni plus, ni moins. Alors oui, vous pouvez rajouter un ou deux ans plus, mais il faut faire attention. Voilà, il ne faut pas qu'il y en ait trop, comme je l'ai dit, pour pas que ça brise l'effet finalement du rebondissement majeur. Donc la structure en trois actes, vous l'avez compris, elle correspond à trois actes, l'acte 1 qui est donc la mise en place, c'est le début de l'histoire. L'acte 2 qui est l'acte le plus long, qui contient à moitié de l'histoire et qui concerne la confrontation et l'acte 3, qui concerne la résolution, c'est la fin de l'histoire. Donc dans l'acte 1, on a un point pivot, c'est l'élément déclencheur. Ça, vous le connaissez sûrement, on l'appelle aussi élément perturbateur, c'est ce qui fait basculer l'histoire. Si on n'a pas cette élément déclencheur, il se passe rien, il n'y a pas d'histoire derrière. Donc cet élément déclencheur est essentiel. En général, il arrive la fin du premier acte à peu près. Mais bon, ça, c'est un petit peu à vous de voir, souvent on dit que c'est ce qui fait basculer ensuite dans l'acte 2, à vous de voir comment vous placez votre histoire, mais sachez en tout cas qu'il est dans l'acte 1 vers la fin de l'acte 1. D'ailleurs, je rappelle que sur Instagram, j'ai partagé des postes récemment avec des explications des définitions sur les éléments clés, les éléments déclencheurs, le premier neuf dramatique, le point médian. Donc c'est tous des éléments qui vous aient d'instructurer votre histoire. Donc le compte Instagram, c'est Rf.Auteur. Ensuite, dans l'acte 2, on a 2 points pivot. Forcément l'acte 2, il contient 50% de l'histoire. C'est l'acte où il se passe le plus de choses où il y a vraiment un grand nombre de périps ici. C'est là qu'on développe vraiment l'histoire et c'est souvent aussi le moment où on a un creux. Il y a plein d'auteurs qui se retrouvent un petit peu au milieu de l'histoire avec ce qu'on appelle le ventre mou. Il ne savent plus trop comment relancer leur histoire et pire le lector risque de s'ennuyer à ce moment-là. Et c'est là que la structure en 3 actes est intéressante puisqu'il y a un point pivot qui est plein milieu de l'histoire. Elle est vraiment à 50% du livre. C'est ce qu'on appelle le point médian, le point de nom retour, c'est le point pivot numéro 2. Là, il y a vraiment un impact avec ce point médian puisque c'est un point de nom retour. On ne peut plus faire marche arrière. La situation va totalement changer sa bouleverse l'histoire et comme ça arrive en plein milieu de l'acte 2, ça relance l'histoire puisque c'est en moment où ça peut un petit peu s'y souffler. Donc c'est intéressant d'avoir à ce moment-là un retournement de situation. Et ensuite, juste avant la fin de l'acte 2, on a le point pivot numéro 3. C'est le dernier point culminant, le dernier rebondissement majeur avant le climax. Et en fonction du climax à ce moment-là, c'est encore quelque chose qui va faire basculer l'histoire et c'est un élément qui peut être finalement positif ou négatif. Ça dépend vraiment de la suite de l'histoire. Mais en tout cas, c'est un événement marquant. Il faut aussi qu'il marque les esprits. Il va se passer encore quelque chose à ce moment-là et le lecteur va être dans le "est ce qui va y arriver?" Comment ça va se finir? Comment ça va se dérouler après ça? Et évidemment au cours de l'acte 3, on a le climax, le point culminant d'histoire, le moment où il y a l'espèce de confrontation, l'apogée de l'histoire, tout mène à cet instantancer que tout l'intrigue, mène à ce moment-là. C'est pour ça que c'est bien quand ça va créer chendo et c'est à ce moment-là que le lecteur doit retenir son souffle tout au long de cette scène parce qu'il faut savoir comment ça va se terminer. Et donc il est limite en appener parce qu'il a peur pour le héros auquel il s'est attaché tout l'on de l'histoire. Donc avec ces quatre rebondissements majeurs donc c'est 3 points pivot plus le climax, on a une structure équilibrée. On a une structure qui dispatch correctement les points pivot tout au long de l'histoire et surtout ce sont des points pivot qui ont une raison d'être. Ils ont une utilité. Ils ne sont pas à cet endroit par hasard. Ils sont à cet endroit parce que c'est à cet endroit là où on a besoin de. Et je le dis souvent, notamment dans les formations, qu'on fasse un plan ou non qu'on soit architecte aujourd'hui, on a besoin d'une structure. N'est structure c'est ça. On n'a pas besoin de créer toutes les scènes de son histoire. L'astructure ce sont ces éléments là. Les éléments clés d'histoire, les gros rebondissements. Et c'est à partir de cette structure qu'en suite on crée un plan ou qu'on a écrit son histoire, son est jardinier, mais c'est la base de tout. C'est le scolette. C'est ce qui va maintenir l'histoire. Si l'astructure n'est pas solide, si elle est bancalle, tout risque de s'écrouler. C'est vraiment très important. Ce sont les fondations. Donc tous les auteurs selon moi, c'est mon avis, devraient créer une structure avant de se lancer dans les critures. Et vous voyez que c'est pas si long que ça. À partir de nos moments où on a réfléchi un petit peu à son histoire, à son fille directeur au point A ou point B, on se crée trois rebondissements et le climax. On a déjà la structure. C'est pas ce qui va nous prendre le plus de temps, mais ce sont des éléments importants. Donc ça, c'est la structure en trois actes que je propose dans les carnais des crivins qui sont disponibles sur Amazon. Structurne, je vous reparle aussi un petit peu dans les formations. Il y a un livre qui pourrait aussi vous intéresser. C'est le livre de KMV Land, les 5 secrets de la structure du récit. Il y a un épisode de podcast qui est disponible concernant ce livre puisque du coup, je l'avais lu, je l'avais décortiqué pour vous. Et en fait, justement c'est un livre qui est dédié à la structure. Donc elle parle de structurer son roman, de l'élément des clincheurs, de l'élément clé, des goulots d'étranglement du point médian et du point culminant. Donc c'est vraiment un tout petit livre. C'est vraiment un tout petit livre qui fait une soixantaine de pages d'un petit format. Il est assez simple à lire, mais il est intéressant. Il y a vraiment un plan, une structure claire qui peut vous aider à compléter la structure en trois actes. Évidemment, la structure en trois actes, vous pouvez aussi la modifier. Vous pouvez aussi l'adapter d'ailleurs. Certains ont utilisé une structure en 4 actes. Mais c'est une base, c'est un point de départ, notamment que, bah quand on ne sait pas, par ou comment c'est et notamment quand on débute, c'est une structure qui est suffisamment souple pour permettre à chaque hauteur de l'utiliser, mais en même temps, une structure suffisamment solide pour avoir une intrigue solide. Voilà ce que je voulais vous dire sur comment j'ai rélais au bon disment dans une histoire. N'hésitez pas à me contacter si vous voulez en discuter, si vous avez des questions, n'hésitez pas à venir en parler sur le compte Instagram, raf.deur et puis surtout à venir voir les autres publications qui parlent de la structure. Et puis vous pouvez évidemment jeter un coup d'ay au formation sur le site raf.deur.fr et nous se retrouve la semaine prochaine pour un nouvel épisode de podcast. Bye! [Musique]
Podcast Summary
Key Points:
Les rebondissements majeurs sont des points pivot essentiels qui font avancer l’intrigue ou évoluer les personnages, et donnent du rythme à l’histoire.
Ils doivent être peu nombreux (3 à 4 maximum), logiques, cohérents et disposés en crescendo pour maintenir l’intérêt du lecteur.
La structure en trois actes (avec trois points pivot et le climax) offre un cadre équilibré pour placer ces rebondissements de manière stratégique.
Summary:
Dans cet épisode, l’auteur définit les rebondissements comme des événements clés qui transforment l’histoire et les personnages. Il distingue les rebondissements mineurs (péripéties modifiables) des rebondissements majeurs, indispensables et structurants. Ces derniers doivent être peu nombreux (trois ou quatre) pour conserver leur impact.
Ils ne doivent pas être placés au hasard ni utilisés pour combler un vide narratif, mais être choisis avec soin pour leur logique et leur cohérence avec le fil conducteur. L’auteur recommande la structure en trois actes : l’acte 1 contient l’élément déclencheur, l’acte 2 comprend deux points pivot (le point médian et un autre juste avant le climax), et l’acte 3 aboutit au climax. Cette répartition assure un rythme progressif (crescendo) et évite les “ventres mous”.
Les rebondissements doivent avoir des conséquences visibles sur l’intrigue ou les personnages, et être disposés de manière à tenir le lecteur en haleine. L’auteur insiste sur l’importance d’une structure solide, qu’on soit “architecte” ou “jardinier”, car elle constitue les fondations du récit. Il cite le livre *Les 5 secrets de la structure du récit* de KM Weiland comme ressource complémentaire.
Enfin, il encourage à adapter cette structure selon ses besoins, mais à toujours veiller à ce que chaque rebondissement serve l’histoire.
FAQs
Un rebondissement majeur est un point pivot de l'histoire, un élément clé qui fait avancer l'intrigue ou évoluer les personnages, et qui donne du rythme au récit. On ne peut pas le supprimer sans changer l'histoire.
Les rebondissements mineurs sont des péripéties qui peuvent être modifiées ou supprimées sans impact majeur sur l'histoire, tandis que les rebondissements majeurs sont indispensables et transforment le cours du récit.
Il est recommandé d'en avoir trois ou quatre, comme les trois points pivot et le climax dans la structure en trois actes, pour qu'ils aient un impact fort sans perdre le lecteur.
Il faut les distiller habilement tout au long du récit, en suivant une progression crescendo, sans les concentrer au début ou à la fin. La structure en trois actes aide à les répartir : élément déclencheur dans l'acte 1, point médian et autre point pivot dans l'acte 2, et climax dans l'acte 3.
Il doit s'intégrer au fil conducteur de l'histoire pour avoir du sens et un impact réel sur les personnages et l'intrigue, sinon il risque de paraître artificiel et de briser la crédibilité du récit.
Le climax est le point culminant de l'histoire, un rebondissement majeur qui représente l'apogée de l'intrigue et a des conséquences directes sur le dénouement, tenant le lecteur en haleine.
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