:11 Une FinTech peut en cacher d'autres - Camille Tyan - PayPlug
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La transcription commence par une annonce promotionnelle pour un épisode spécial en public du podcast "Sentiés mes épisodes", invitant les auditeurs à y assister gratuitement. Ensuite, l'essentiel du contenu est une interview de Camille Tiam, co-fondateur de Peplug, une entreprise FinTech. Il revient sur la vente de Peplug à BPCE via Natixis pour 25 millions d'euros, décrivant ce moment comme à la fois excitant et stressant. Il partage une anecdote personnelle sur la façon dont il a célébré cet accord en prenant de la hauteur avec son associé. L'entretien explore les débuts de Peplug en 2012, fondée sur l'envie d'entreprendre et de simplifier les paiements en ligne en Europe, s'inspirant de modèles comme Square. Camille Tiam souligne l'importance cruciale de la gestion des risques et de la conformité réglementaire dans la FinTech, une leçon apprise après un incident de fraude. Il met en avant la force de son binôme avec son associé Antoine, permettant une complémentarité et une interchangeabilité des rôles. Enfin, il explique la stratégie qui a conduit à la vente, évoquant la recherche de partenariats avec des établissements bancaires pour assurer crédibilité et croissance, aboutissant au rapprochement avec BPCE.
Rulement de tambour, a caché ou de fait très bientôt, sont sentiés mes épisodes et la sentiés mes bien s'assfaites. Sants entrepreneurs, sans parcours, sans invité, sans épisodes qu'on raconte ensemble et montait une ruse des entrepreneurs qui ont vendu leur boîte. Ils sont déjà à 99, et elles venus livrer à notre micro et pour le sentiés mes épisodes, on a décidé de tourner, en public. Un invité de prestige, une émission sur mesure, dégueste et on vous propose de vivre ce moment avec nous, on réserve 3 places pour nous auditeurs les plus fidèles pour assister au tournage, suivi d'un cocktail avec une partie de nos anciens invités, c'est pas des places payantes, on aura le plaisir de vous inviter. Alors si vous souhaitez vivre cette épisode de l'intérieur, je vous invite à nous envoyer un message sur un café @feiblanche.com. Très bon épisade. Channonce du lore. On vous prévient, ça va envoyer. Welcome to the Janger, qu'il nous aint roses. J'arrive à arrêter. Bienvenue dans la Janger de la FinTech avec notre invité Camille Tiam, salut Camille. On a le plaisir de te retrouver avec mon père Renault Gragne. On est changé avec Camille, c'est l'un des deux co-fondateurs avec Antoine Grimo de Peplug. Il faut mettre des 6, 25 millions d'euros à BPSE via Natixis. C'est une bonne première chose. Je vais vous dire que la première chose du premier album des Genseloses est très douce. On rappelle le Péplug lancé en 2012. Pour moi, l'opportunité du Pément s'est comptée en 10000 milliards d'euros. On a parlé de la première chose du premier album des Genseloses. On a fait une création de la base. On est parti. On a le jour du Péplug à BPSE via Natixis. Donc tu te poses des questions, même si toutes les personnes. qui n'ont déjà fait plusieurs fois autour de toi, tu te dis, une fois qu'une machine comme ça est lancée, il n'y a pas de problème. Le régulateur va vérifier la nature de la carte. - Que la carte. - Parfois, t'as envie de croire que tu as su. - Tu dis, mais tu dis, c'est tellement un truc important pour la boîte, pour nos actionnaires et pour toi en tant qu'entrepreneur, que tu peux pas complètement, et Zane pendant tous ces périodes, mais en SteamPair, tu te restes restantes. - T'as l'air, à toi tu m'as dit, quand on a préparé cette échange, j'ai écouté le podcast de PKM, j'ai écouté le podcast de Selin Lazorte, et il se rappelle de détails, j'ai le gros global, mais. mais pas forcément chaque petit détail, là tu t'es rappelé quand même de te dessiner sur des stylobiques. - Ah oui, bien sûr, c'est un externe débique, mais on appelle vraiment les détails qui vont te revenir. - Et l'avançant en SteamBale, qu'on a eu aussi sur Keshavout, lui il arrivait, il arrivait avec son stydô, qui était important, c'est un gros collectionnaire de stydôes, ce stylobique tu l'as gardé. - Alors, certainement pas. - Je suis pas du tout attaché aux objets, moi, et genre franchement, j'ai aucune valeur sentimentale sur des objets physique. Ça peut s'ulner, clairement pas. - Ok, donc le digital, c'est bien pour toi. - C'est bien, c'est très bien. - Je vous pouvez tout mettre dans mon ordre, ça serait magnifique, à part les gens. - Oui, ça se fait, il paraît que ça va se faire depuis le temps. - Sur tout dans la banque. - Alors, Rien a déclaré de plus sur ce jour, J'y fatigué qu'important, qui vous allez vous en faire sur les éditions. - Non, on a pris une coupe de champagne avec tout le monde. On a fait avec mon associé quelques jours après. On a fait un truc vraiment sympa. On s'est dit, c'est passé un truc, ça fait un an qu'on en parle avec la carreur. Ça fait trois, quatre mois que c'est calé. Il se passe un truc qui est important pour la boîte, pour notre vie personnelle, pour notre vie d'entrepreneur. Il faut qu'on ait prendre de la hauteur, et je lui profose un truc, je crois que ça l'avait fait marrer à l'époque, mais on avait vraiment bien aimé. On est allé sur le toit de l'art de Trionf. - J'ai des connecs, là, à mon parneur. - Non, mais ça devrait imaginer les malayers, les motainées. - C'est seulement maintenant en le disant maintenant que je vois le mot Trionf dans le nom du monument. Alors que je ne le vois pas, ça me fait comme ça. Moi, je le sais, il faut qu'on ait prendre de la hauteur. On lève un peu, en ce temps, c'est fait une goutte de champagne. Tous les deux, juste en face dans un super hotel. Il sort de fêter ça. Et une fois que c'était fait. - J'ai une incidane aussi, là, de la hauteur de Trionf. Je ne suis pas sur le trapel. - En 1990, là, on se trompe. - Oui, je suis prête à acheter. - Non, mais il y a ça. C'était surtout pour prendre l'air. On a senti qu'on n'avait pas beaucoup respiré pendant les mois qui préscés des compressions. - Oui. - Sur la déconpression, en plein milieu de la journée, en plein milieu d'une journée de boulot, c'était aussi sa blague. On est mardi après-midi, mardi ou à merredi. On a fait ça, et aussi, on voulait marquer le coup pour des fois. Ça, c'est fait. Maintenant, on a une boîte à skéler. Et c'était aussi le projet. Et on était super excité par ça. En fait, l'excitation a été évidemment liée à l'exit, au fait qu'on avait matérialisé d'un point de vue financier et pour nous actionner à pour nous la valeur de Péplug. On avait aussi un projet pour la boîte qui était hyper stratégique et perdue. - Et du coup, il y a un. - Avec les moyens, ils ont. - Des condamantes de la session. Ils ont investi 7 millions d'euros dans la boîte. En augmentation de capital, à la main d'Antoine et moi, évidemment, en coordination avec le bord qui était composé d'Antoine et de Nathiexis. Et en fait, ce projet, enfin, on avait juste vachement envie de faire. On avait envie d'autres gens. Et on a évidemment nous. On y croyaient à fond et ce qui s'est passé dans les dernières années a bien montré que la boîte s'est énormément développée grâce à ça. Et on avait hâte de mettre ça en œuvre, quoi. - Souvent, parfois, les associés, ont une butté de champagne dans le frigo de la boîte, pas forcément pour l'occasion de la session, mais à chaque victoire, finalement, on la boit pas ou l'ouvre pas, parce qu'on est déjà sur le coup d'après. C'était un peu votre cas. - C'était pour éviter ça qu'on se dit, là, il faut qu'on aille faire ça. On va aller prendre l'air, fêter ça, et on en de casme marquer le coup, parce que c'est un moment, quoi. - Vous avez coupé une après-mme. - Oui. - Vous êtes reparti à fond. - On va remettre la main-mme. Mais bien sûr, parce qu'on avait une équipe avec nous, qui était embarquée dans l'aventure, et qui avait envie d'y aller. - Vous êtes reparti à fond, mais je te propose d'abord de repartir dans le passé et pour parler de tout ce long moment de la pré-session, tu as choisi "My Queen Time Lapse". ♪ ♪ ♪ - Je ne connaissais pas. - Tu connais ça? - Non, ça s'en parle. - Moi, c'est encore trotto pour dire. J'aime beaucoup cette note. ♪ ♪ ♪ - Tu veux raconter un peu? - C'est la bio d'un documentaire sur Alexander McQueen, qui a un designer de génie, qui m'impressionne beaucoup. La musique de Michael Neiman, qui est un compositor de musique de film qui a fait plein de choses exceptionnelles. Et en fait, cette musique, il y a une cadence. Il y a le fait que tu t'arrêtes pas, t'avances, t'avances, et en même temps elle est stressante cette musique. Tu sens qu'il va se passer à un truc. Tu sais pas si ça va être un bon truc ou un mauvais. - Mais quelque chose arrive. - Que chose arrive. - Tu sais pas si ça va être positif ou négatif. Moi, j'ai vécu, si moi, d'aller retour, où on explorait cette opportunité de rapprochement. En me disant, il faut qu'on avance. On sait pas si ça va se faire. Il y a plein d'incertitudes, mais en tout cas, il faut qu'on avance. Et il faut surtout qu'on avance dans les discussions, mais qu'on avance sur le business. - Quoi qu'il arrive? - En parallèle. - En parallèle, parce que tu fais son qu'on avait ses plans. - C'est très fort. - Et d'ailleurs, on voulait vraiment développer. Développer la boîte, on avait deux opportunités. Mais cette cadence, c'est quelque chose qui a été la constance qu'on avait avec Antoine. Il y a un peu dans cette musique un peu de secret. Parce qu'on a fait aussi tous ces échanges de manière assez confine en celles. C'est pas évident, parce que tu portes quelque chose qui est potentiellement transformateur, sans impliquer nécessairement tout le monde, des accionnaires, des accionnaires ne le savait pas, tout ça. Donc voilà. Si on revient encore en arrière sur l'idée de la boîte, la création, etc. Qu'est-ce que tu peux nous dire là-dessus? - Écoute, à la base, c'était l'envie d'entreprendre. 2012, je suis finie moins ambiée avec Antoine à Harvard. Et moi, je me dis, je veux monter ma boîte. Quelles sont les opportunités qui sont intéressantes? Et je vois que dans ce qui ne s'appelait pas encore la FinTech, mais dans le monde bancaire, dans le monde des paiements, il y avait de nouvelles solutions. Moi, je me disais "On va. " - C'est à zigny. - Oui, aux Etats-Unis. - Donc je me discrime les boîtes. - C'est à z'envoi. - On croit qu'on currant, on parle encore aujourd'hui, et on a déjà lancé à l'époque. - Non. - Ok. - A peine. Non, celui qui avait pas mal inspiré, c'était Square. - Ok. - Qui était déjà lancé, ils avaient déjà fait quelques levées de fond, pas d'IPO évidemment. Stripe était déjà lancé, mais en sous-marin, à peine, peut-être depuis un an. - Moi, je me disais "Personne en Europe". - Non, non, en gros, en Europe, le secteur des paiements, en tout cas dans l'hichomer, c'est dans le. Dans le. Si l'entendance était les banques, et leur partenaire historique, de Tech, il y avait Pépal, évidemment. Et donc nous, on s'est dit que. Moi, ce que je me disais, il faut que ce soit aussi simple que Jimelles Spotify. C'était les références de l'époque. - C'est simple et ça marche. - C'est pas une exacte en pépale. - Exactement. - Ça allait toujours. Il faut un truc simple. Et c'était évident que ça pouvait pas rester aussi compliqués pour toujours. Et donc, on savait qu'il y avait une grosse opportunité. Et pour moi, c'était l'occasion d'entreprendre quelque chose qui m'emballait, mais je venais pas de ce monde-là, ni du monde manquaire, ni du monde vraiment Tech, en fait, je vais travailler chez Google, mais à la côté commercial. - Oui, ça ne fait pas de toi un gros tech ou bien sûr. Et donc, bien, boulevard, que vous allez saisir, ça va. - Et du coup, il n'y a pas de marché non plus. Il n'y a pas de concurrent proprement parlé. - Il y a un marché. - Parce que le marché est servi avec des outils difficiles à apporter. Et donc, il y avait d'abord un remplacement. C'est une offre d'abord de remplacement. Tu vois, typiquement, les premiers clients qu'on avait, ils débranchaient PayPal pour mettre PayPal. Et la raison pour laquelle ils faisaient ça, c'était que PayPal, c'était relativement simple à mettre en place sur un site. Mais il y avait une grosse contrainte. C'était que tes clients devaient se coller l'interface et la relation cliente PayPal. Et potentiellement, l'Unbording qui est aussi de PayPal. Donc, ce qui fallait, c'était un système ouvert de Ecommerce, pas un wallet à la PayPal. Donc, aussi simple à installer, voire plus que PayPal, mais qui donné la possibilité d'un portil payé par carte et notamment sur mobile. Et donc, avant tout, PayPal, c'était une page de paiement mobile pour les Ecommerce-en et les gens qui vendaient à distance. - Et ça, pas mal grandier depuis, maintenant, c'est aussi pour les commerçants qui font en plus du physique. - Tout à fait. En fait, c'est marrant, parce qu'on a fait une boucle. Au début, avant de se lancer dans le paiement à distance, il commerce, l'idée, c'était de faire du paiement physique. Comme ce que se croire faisait. On a rencontré pas mal de contraintes. On a vu aussi une relativement faible appétence des marchands, en tout cas, à l'époque. Et finalement, quand on a des années plus tard, on s'est rendu compte, on avait pas mal de marchands qui demandaient en plus d'avoir de la solution Ecommerce, d'avoir une solution de paiement physique. Et c'est pour ça qu'on a re-bouclé la boucle et on a reparti sur un complément du producteur, ce product Ecommerce. Ce product, pas mal.
en physique. Bon les années passent, on avance un peu ce que les bonbons. Il te revient des bonbons clés là-dedans de la boîte. Ça va être les cinq profets. Mais un dernier, bien sûr. Il y a un moment 2014, on doit faire pas beaucoup, un million, 2 millions par mois, de volume. Et on a notre partenae bancaire qui nous dit qu'il y avait un sous-soup son de fraude sur une de nos opérations, sans nous dire laquelle. Et énorme coup de stress parce qu'on mettait en jeu potentiellement notre relation avec lui. On a dû faire des mains et des pieds pour pouvoir identifier et on sait assez vite rendu compte. Voilà, tout à début quand vous n'est quasiment pas de volume, de l'importance, en fait, de la partie fin de la FinTech. Ça, c'est quelque chose que Antoine avait toujours vu dès le départ. Moi, je voyais vraiment ça comme une boîte de tech. On ne parlait pas encore de FinTech. Et la composante frisk management complai une supervision évidemment font prof, financière et réglementaire. Du coup, en fait, c'est vraiment les deux pieds. Oui, tu ne fais pas l'ensemble autre. Tu peux pas, parce que tout le business model repose sur ça. Et donc là, potentiellement, ce fameux moment, la boîte est en gros risques. Gros risques, on redresse la barre, on réussit à trouver des solutions. Et là, Antoine dit, on travaille avec plusieurs partenaires, mais il faut qu'on soit à mon ou même établissement agréé. Moi, j'y croyez pas, je me suis dit non, mais non. On va pas commencer à se coller l'infrastructure d'un établissement agréé, c'est hyper lourd. Et il m'a dit, oui, mais en fait, on sera jamais libre. Donc. On tant qu'on n'a pas cet actif là, et c'est ça qui me fait communiquer. D'où l'intérêt des binaux ne parfois. Complètement. Ça, c'est un exemple dans lequel. Ça a été clé. Ils ont eu, d'ailleurs, peut-être pas revendu. C'est à dire, par ça, en fait, l'actif d'une boîte de FinTech, si elle ne maîtrise pas une bonne partie de sache de la chaîne de valeur, et pas beaucoup de valeur. Vous étiez séparés les rôles communs, entre toi et ton associat? Merci, Marant, parce que pas mal de personnes nous avaient dit, vous avez des profils qui se ressemblent. Vous êtes tous les deux ingénieurs de formation, lui l'a ébossé en banque d'affaires, moi, en conseille, on avait tous les deux aambiers, enfin, nos CV se ressemblait énormément. Et en fait, ça a été une force, que ça a été une redondance pour P-plug. C'est-à-dire que sur les 7 ans où on a travaillé ensemble, on a interverti nos rôles à plusieurs reprises. Il faut le premier qui nous dit ça. C'est rare, mais en fait, il y a beaucoup de boîtes de châche à la chaîne, un marché ou même intellectuellement pour l'entrepreneur de ne pas être toujours sur la chaîne. C'est pas seul, tu peux te changer et puis il y a des moments différents de la boîte. Il y a le caractère de l'un qui va être plus pertinente sur une fonction que l'autre tu vois. Moi, j'ai toujours eu quand même l'aspect external facing, plus, mais indépendamment de nos titres, j'ai été responsable et lui aussi a des moments différents du commercial, des opérations, du product de l'attaque et tout ce qui est bancaire et financial operation, ça a toujours été en ton qui l'apportait plus. Donc, je ne spais le pas, vous avez finalement vendu à BPCO, BPCE, Nactyxys, Iscavansar. Et ensuite, on va rentrer dans le coeur de ce fameux deal, mais est-ce qu'avant ça, il y a eu des rapprochements, d'autres opportunités, d'autres offes qui ont été posées sur la table? Alors, la réponse directement est non. Et la réponse indirecte. C'est qu'en fait, on avait ouvert pas mal de pistes. Parce que vous, dans votre tête, vous étiez à l'écoute? En fait, potentiellement. Moi, je suis un actor, donc je suis rarement à l'écoute, je pense. Je suis plus en train de me dire, je vais écrire l'histoire. Donc, en 2015, on se pose la question de la suite de la boîte. On se dit, aujourd'hui, on avait levé que 1,000,000 et demi, tu vois, pas grand-chose. Par rapport à ce qu'il passe aujourd'hui, tu vois. On était. et on s'est dit. - C'est quoi, le lien de quel sont-il? - Quel sont-ils? - Et puis, en santé, là-bas. - Exactement. Quel sont les trajectoires possibles de la boîte? Donc, trajectoire 1, on continue tout seul, on lève des fonds. Mais il nous faut beaucoup de fonds pour avoir une place face à des boîtes Californiennes, principalement, qui arrivait en Europe, qui arrivait en Europe, qui avait beaucoup de moyens par face à des acteurs comme Adrian qui aient à l'Olande et qui a rosé vraiment bien le marché. En fait, il ne suffisait pas de lever 7 ou 10 ou 20 millions pour gagner. Il fallait beaucoup plus. Et en fait, dans ce monde FinTech, c'est pas que une question d'argent, c'est aussi une question de crédibilité de vis-à-vis des réseaux interbancards, vis-à-vis des réseaux de cartes, vis-à-mastard-cartes. Donc, on s'est dit, soit il nous faut beaucoup d'argent, soit il faut qu'on soit adossé à quelqu'un qui est crédible dans ce monde-là. - Un industriel. - Un industriel. Et donc, pour moi, il fallait créer de l'optionalité. En tout anniversaire, on s'est dit, bon, en fait, il faut qu'on envisage des levées de fonds, une levée de fonds, et il faut qu'on se fasse connaître auprès des gens qui pourraient être des soutiens, plus ou moins rapprocher capitalistiquement. Et donc, on est allé se présenter à l'ensemble des banques françaises, et même de banques anglaises. Dans une logique de. Bon, connaissez-son-nous, peut-être qu'il y a des choses à faire commercialement, potentiellement des dilles de distribution, de partage de la techno. Ça, c'était une option. - Il y a déjà ce que tu es reçu partout. - Ouais. - Facilement. - Plus ou moins. - Ou qu'il y a 90% on va parler à tout le monde. Il n'y a pas énormément de boîtes. On avait une très bonne réputation, ce qui est encore le cas sur la qualité de ce qu'on faisait. Je pense. On a toujours été très attentif à la satisfaction client, et à la qualité des produits, plutôt que l'ancée de 10 000 futures, on a rien, on l'ancait moins, mais avec ma priorité. Et donc, on est allé voir tout le monde. Et on va voir tout le monde, mais dans une logique de. On se présente, voilà ce qu'on fait, est-ce qu'il y a des opportunités. - Les synergies n'étaient pas un besoin. - En même temps, on avance avec les fonds. On commence à voir des fonds qui s'intéressent, qui disent potentiellement "serrière", on pourrait faire ça. - Avec que lors de 5,5,5,5 millions, tu vois. - Ça suffit pas. - Mais en tout cas, c'était la. - Ça aurait été le minimap pour. - Ça aurait été la prochaine étape pour deux détats, pas près. Mais c'était quand même lors de Randor, qui était cohérent. On ne faisait pas encore énormément de chiffres à faire. Et à cette époque-là, cette million, c'était quand même des très belles "serrière". - En France. - En France. - Donc, on avance comme ça et en parallèle, on voit BPC-E, on voit Marie-Anne, Yvique, qui était en charge d'innovation des paiements chez BPC-E. Et c'est la seule de tous les échanges que j'ai eu, où le lendemain, elle me dit, "est-ce qu'on peut se revoir?" Et on voudrait mettre 5 personnes. - Autorlette. -. qui sont dans différents partenilaires, qui sont le tour de la table. Et là, on l'a compris que c'était un sujet pour eux. Parce qu'il y avait une énorme adéquation, jusqu'à aujourd'hui, entre la typologie de clientèle de Péplugues et la typologie des clients des banques populaires et des casse-dépanes, qui sont plutôt dans le tissu PME, plutôt local et régional. Est-ce qu'il y a le cas, sur Péplugues, il y a plus de 90 % des clients français qui étaient en Paris, en dehors de Paris. Donc, c'était une grosse simulitude. Et la volonté très forte de la direction générale du groupe, d'investir dans le digital, d'investir dans le humain, ce plus généralement. Et ils avaient cette stratégie d'investissement dans notre prise. Très vite, la discussion est passée de. OK, on peut faire un partenariat commercial, mais est-ce qu'on pourrait faire un capit d'alistique? Est-ce qu'on ne ferait pas votre levée de fond, dont on l'avait parlé nous-mêmes en minot? Alors, moi, la levée de fond en minoritaire avec un corps pourrête, j'aime pas, parce que tu fais les choses à moitié. Pour la suite, ça rend les choses plus compliquées. Donc, soit on a dit, voilà, soit on fait un partenariat purement commercial avec des liens potentiellement extrêmement minoritaire capitalistique, sans droit particulier au corps pourrête, soit on fait une opération qui est plus globale. Et en fait, c'est cette verse de deuxième option qu'on a convergée. - C'est vous qui proposait les options? - Non, c'est eux, directement. - C'est vous qui avez choisi au final. - En fait, c'est un premier. - On a tendé de voir les cadres d'approchements. Pour moi, il y avait plusieurs paramètres. Il y avait le prix de session, il y avait les conditions de la vie de la boîte post-session, et notamment le niveau d'autonomie. Et il y avait ce que pouvait apporter le groupe d'un point de vue confiance vis-à-vis des réseaux banquets, des réseaux de cartes, comme un vis-à-mastor-card, et ce qui pouvait apporter d'un point de vue distribution via leur réseau de banques populaires et des cas. - Vous avez dit d'arcaire actuellement. - Et donc, en fait, c'était vraiment pour moi, il y avait le deal pour les actionnaires et nous, et ce qui allait passer pour nous pendant la phase post-achat. - Poi, c'est l'actionnaire. - Les actionnaires, pardon, c'était les actionnaires. - Oui, c'était l'hubis à c'est l'joule. Ils avaient après la moitié de la boîte. Et ensuite, la troisième facteur, c'était évidemment quel pérennité pour cette boîte à long terme. C'est-à-dire qu'il y a d'êtrement quel est le deal. Ensuite, dans une phase intermédiaire, qu'est-ce qu'il se passe? Est-ce que ça correspond aux projets et à l'envie qu'on avait de développer cette boîte? Et, troisième, qu'elle était la pérennité d'une boîte comme ça dans un grand groupe? - Ce qui joue aussi, c'est l'univers concluantiel du coup. Sans parler encore de la suite, tu parlais tout à l'heure de deux gros sujets qui étaient en ego, de sujets importants dans les négo. - Tu te rappelles pas? - Oui, mais en bas. - Deux sujets qu'on fait. - Oui, ce qui était particulièrement important, c'était ce qui se passait. Enfin, dans la négociation, tu vois bien. - Ce qui était très important, c'était. Il était clair que la boîte était. très jeunes encore et qui avait beaucoup de choses à construire et que ce n'était pas du tout une logique de on vous sène un actif et vous débrouiller. Donc c'était évident que tout rapprochement impliquait une présence très importante des fondateurs pendant une durée qui était vraiment pas pas courte. Et pour ça, nous on avait besoin de savoir qu'on allait avoir une certaine autonomie. Exactement. Et donc ce qui était bien c'est qu'on a écrit en fait à un moment on on on on on on parlait voilà quel autonomie vous donnez mais sur quelle décision et c'est et il nous ont dit quelque chose il nous ont dit écrivez ce que vous voulez comme autonomie. Quel est le projet le projet business industriel que vous avez en tête et dites sur quoi vous voulez avoir la main ils ont pris la feuille ils ont dit c'est c'est vous qui savez par contre sur ça et ça on aimerait avoir un contrôle c'était pas les choses les plus importantes pour nous mais on comprenait complètement pour eux c'était important en l'occurrence c'était par exemple nouer des partenariat avec une autre banque française concurrentes tu vois évidemment ils vont pas enfin il faut qu'il l'écrit en fait oui c'est logique il est un mot à dire sur ça tu vois. Et en même temps il y a un vrai sujet de développement pour une botte comme le bug d'aller partout et exactement et donc mais en gros sur nous ce qui était le plus important c'était le autonomie sur opérationnelle sur l'équipe sur les bureaux sur la manière de travailler sur la agilité de faire des développement informatique sur la manière dont on avait géré nos cloud dans la sécurité tout ça et la manière de gérer nos opérations ça c'est beaucoup d'inventes. Il y a beaucoup de rachats qui se passent mal parce que ça a pas été très avant et en fait et en fait nous on était très anxieux sur ce sujet et on a été surpris agréablement de voir que pour eux c'était évident qui voulait pas du tout en gros ils nous ont dit mais si on si on faut vous aider nous faire confiance parce que si on vous impose de fonctionner une certaine manière ça va vous tuer et c'est ce qu'on a contre productif pour nous c'est qu'il disait mais c'était difficile à croire parce qu'on a entendu tellement d'histoire de rapprochement qui était très compliqué pour ces raisons là quand on avait bien envie de l'écrire et au final ça c'est extrêmement passé parce qu'on a gardé cette autonomie et on a gardé la société Péplique S/S qui existe toujours et elle a toujours son agrément à CP/R elle a toujours ses process alors évidemment maintenant comme c'est beaucoup plus gros il y a évidemment beaucoup de concertation avec les équipes compléines notamment qui accompagne pour sécuriser la plateforme mais avec beaucoup d'autonomie notamment sur la partie commerciale et et tech ça c'était le premier point l'autonomie et le second sur votre feuille de route avec vous aviez imaginé le deuxième point sur lequel il vous l'a voir la main le comment c'était le premier point c'était sur la partie partenariat bancaire et le deuxième c'était lancement de nouveau pays vous avez toujours été aligné avec ton associé sur les négo les discussions la session en même même plutôt en grande partie oui c'était les ajustements où on avait besoin de s'aligner mais je pense comme tout le monde on avait la même intention on avait la même lecture du marché on avait la même la même perception de la valeur de l'actif qu'on avait déjà et du potentiel qu'il avait donc ça ça aligné on avait aussi point important exactement à la même situation personnelle familiale super important et on était dans la même situation stueur donc on a déjà été important donc ou de la même manière donc pour toutes ces raisons on sait bien aligner et on avait toujours en tout cas en tout cas en tout cas on a toujours eu un principe dès les premiers jours que tous des accords ils se faisaient ils se réglait dans une pièce fermée et on sortait pas tant qu'on avait paraglé le truc et ça a été une des grandes forces de la boîte c'est qu'on a toujours suscé aligné parce qu'on a toujours été très constructif dans le raisonnement en fait pour aboutir une décision une appréciation et ça et donc même quand on a été peut-être parfois des accords tu pourrais en été en des accords sur est ce qu'on insiste plus sur ce point plutôt que ce point moi je pense celui ci est plus important que celui là et toi tu penses autre chose mais bon pour une détailement quoi c'est des points d'étal alors plus ou moins important tu vois mais si ça n'est pas on sort de la pièce une fois en disque à mes tuyais certains c'est qu'on le fil conducteur de toute cette phase de de négo ça a été qu'on a été ultra aligné et on a été ultra préparé il y avait pas une discussion qu'on a pas bien préparé et si nous dit ça en réunion on fait quoi et si nous disent telle autre chose on fait quoi justement quand on a préparé cet échange je suis mis on n'a pas été accompagné à part à la fin la part des avocats je saisais c'est risqué parce que beaucoup de nous ont dit je répète du lettre oui non non on a en fait on s'est rendu compte que être accompagné ça allait ça voulait dire principalement mettre en concurrence le dit avec d'autres d'autres nous on pensait que l'actif il avait de la valeur que par rapport à l'appréciation qu'un acteur pouvait avoir de cette actif par rapport à son business existant et que tout seul il avait enfin pay plug avait moins de valeur tout seul que si il était perçu comme une opportunité pour un business donc on a parlé à tout le monde tout le monde savait qu'on se dis ici en a d'autres qui sont intéressés il m'aurait déjà dit comme eux l'on fait et donc moi j'avais pas du on avait pas du tout envie et surtout on est en ce double track avec les visi on avait pas envie non plus que le BPC s'emple qu'on était en train de faire du shopping quoi et de jouer sur ça le projet il allait se faire avec BPC c'est une autique si c'est que si on était confiant dans la valeur du deal et dans le projet commun et c'était le cas et du coup ça c'est fait comme une opportunité on s'est dit soit c'est ça soit en valve et on s'est jamais dit bah en fait on va mettre affaire monter des enchaires et parce que vous êtes pas ouvert au marché international du coup dans cette non mais la boîte était quand même relativement jeune tu vois on avait 25 salariés même pas 20 25 salariés c'était encore un c'est petit donc tu peux pas intéresser des boîtes vraiment internationales tant que tu as pas un coverage international tant que tu as pas une certaine taille quoi l'autre sujet pour vendre c'est un montant minimum quand même la valeur dessus y avait un montant minimum vous êtes dit en ce 15 on vend pas on s'est dit en dessous de X on vend pas et on a eu plus quoi on a eu à peu près ce que vous l'avez quoi donc le point important c'est que on voulait que les derniers avicissaires qui étaient entrés que ça a eu du sens pour eux ce qui était à rentrer pas très longtemps avant on pensait qu'il y avait un potentiel sur cette boîte on voulait pas sous sous valoriser et voilà donc en fait on ça ça a été et ça a été assez clair en fait ils sont venus avec une proposition les premiers business à nous avoir été tentant aussi ouais ouais ils ont tous fait une première et j'ai en fait si tu veux notre pelé premier ils ont la boîte à valer un minion de valo donc si tu veux le multi paye de mille et demi donc la le multi paye de bien pour un sol d'un et un et d'autres que t'aimerais partager sur toute cette phase de prénégo négo écoute pour moi le cette phase de prénégo c'était aussi je l'ai un peu évoqué être dans un c'était la confidentialité du sujet alors tout le monde savait dans la boîte avec nos actionnaires qu'on discutait avec BPC d'un potentiel rapprochement commercial d'un partenariat qui compréhé colab ouais tout le monde d'un point du commercial mais on n'a pas parlé du fait qu'il y avait une équipe historie potentielle parce qu'on voulait certainement pas comme pour moi c'était un certain jusqu'à ce qu'on signe parce que ça peut toujours changer et je connais des entrepreneurs qui vont en vue des dils qu'à poter la veille de la signature et c'est très enfin c'est très très néfaste alors dans la boîte si jamais tu projetes et ça se fait pas parce que tout un coup tu dis mais bah du coup maintenant on fait quoi en fait on pensait qu'on avait fait ça est ce que ça veut dire qu'on a plus confiance dans la boîte toute seule puisqu'on était prêt à aller donc en fait et d'ailleurs nous on se disait non vraiment ça peut planter jusqu'à enfin donc on explore ça c'est notre job d'explorer les opportunités on l'explore on lui donne vraiment sa chance mais on a tout fait quand même donc tous les échanges qui étaient emmenés enfin un point de vue du deal tout ça on a fait ça tout ça là avec Antoine et ensuite l'anégdote qui était important c'est au moment où on a où on a décidé de le faire comment on a parlé aux à nos actionnaires quand on a parlé à nos équipes tout ça ça c'était oui parce que que je disais qu'il était au courant ils ont été ils ont été au courant qu'on a parlé avec BBC mais il savait pas qu'on avait un deal de rache à quoi et alors le juste devant l'anégdote du comment comment on en racontait ça en fait on a beaucoup préparé on l'a annoncé aux équipes la primie de la signature en fait on a fait un pardon on a signé en avril 2017 mais en fait on a fait une promesse qui était enfin ou un termesheet qui avait dû être annoncé en octobre ou en novembre ouais novembre d'avant donc c'était quand même assez long mais il y avait toutes ces étapes là mais ce jour là il y avait rien d'engagement d'une part comme de l'autre il y avait un engagement un peu moral mais c'était pas binding ni d'une part ni de l'autre mais ce jour là ça a été annoncé parce que ça dû être annoncé aux instants de social de de la carrière et donc il fallait que enfin ça ça savait d'ailleurs on l'annonçait après ça ce moment là mais on l'a et ça c'était aussi insteresse on l'annonçait à la presse alors que c'était pas encore c'était encore révocable quoi et on l'a annoncé à l'équipe ce jour là on a beaucoup préparé et en fait le point on est un peu stressé de la perception que ça les avoi ça les avoi et le point qui a qui a rendu la la comme simple c'est quand on s'est dit ok en fait nous on est chaud parce que ça on a les ressources pour faire le projet et on a mis un peu de côté ce qui l'aspect capitalistique de nous en tant qu'actionnaire et des des bisonncelles qui sortaient et en amie l'action sur ben en fait on a fait ce qu'on avait prévu et plus et donc c'est un super projet et ben oui on est là on est on est on est l'eau ici pour rester et c'est pas parce qu'on est l'eau qui est coincée c'est parce qu'on a envie de faire ce projet l'eau qui est combien de temps entre deux et cinq mon gros y avait une sorte une sortie à deux quoi on en parle tout de suite. ♪ ♪ ♪ Comme je la connais, je coupe répa avant le bon moment. - Mais elle est bien, celle-là. - Elle est bon, chanteur aussi, toi. - Allez, vas-y. - Non, non. - Quand on coupe les micros. ♪ ♪ ♪ ♪ ♪ ♪ ♪ ♪ ♪ ♪ - Je te montre plus à ce genre. ♪ ♪ ♪ - Et pourquoi ce choix musical? - Écoute, cette musique, elle est jovial. Parce qu'une fois que t'as fait ça, c'est bon. Maintenant, on y va. C'est un peu plus grand que ça. - C'est un peu plus grand que ça. C'est important pour nous vraiment. - Je suis une parenthèse mais au départ quand on avait préparé la playlist. Si tu m'aies dis que je vous préparais une playlist 100% B.O.T.P. Fils, moi, finalement, c'était plus compliqué d'assement CD. Et tu es finalement. - D'accord. -. dans "The Gradioate", dans "L'Orea", en français, M.I.C. Robinson, elle log quand même sacrément. "The Synofman". Est-ce qu'il y a un peu de ça quand même? Est-ce qu'il y a un moment où on s'en quand même malgré tout? Plus entièrement chez soi, malgré l'autonomie qu'on a pu dire. - Alors oui, c'est une fois que t'as signé ça, de toute façon, c'est plus tabouette d'un point de vue concrèrent, juridique. Et le dit les clairs et le dit les accepter des parlais de parties. Donc on est toi en tournée moi, il n'y a jamais eu un moment où on s'est dit à main, c'est plus chez nous. - Non. - On a fait un deal, on sait, ça fait c'est pour ça qu'on l'a. Donc les gars, on est maintenant filial d'un groupe. On a un périmètre d'autonomie, on a quand même des comptes à rendre. Mais en même temps, à titre personnel, effectivement tu sens que une première page s'est tournée. C'est certain. Une première page s'est tournée. Et du coup, tu te projettes déjà sur. Ça va pas être comme ça, ça va pas être comme ça pendant 10 ans. C'est déjà un chapitre, un épilogue qui est en devenir mé, mais avec quand même pas mal de vie. - Il y aurait un chapitre vraiment excitant. - Est-ce que les comptes, parce qu'on a beau être entrepreneur, on rend des comptes, c'est peut-être assez client, assez premier B.A. Est-ce que les comptes que tu rends à un reprenaire, ce sont et dans un grand groupe, peut-être à forcer, ce sont les mêmes que ceux que tu rends à des fonds. - Dans ce cas, oui. Parce qu'on est rentré, comme je te dis, un rachat, une session de part, et ensuite, il y a eu, voilà, 7 millions d'euros, on a un objectif de croissance, et ils nous ont vu, comme des visites, au révu, c'est il faut se développer, ou on est la route map, ou on est le développement commercial, ou on sont les partenaires stratégiques, et en fait, pour moi, on avait un dehors, on a structuré ça avec un bord, et techniquement les relations, ce n'était pas des relations hiérarchiques puisqu'on restait dirigeant, en mandataires sociaux de la société, en tenant moi, et on avait un bord, et le Céle-Bord, c'est la sens de gouvernance qui valide, ou rejetait nos décisions, et quelque part, même si ce n'était pas attention, ils auraient pas plus légalement nous empêcher de prendre décision, à part, en nous bloquant au bord, et en nous révoquant. Et donc, même si ce n'était évidemment pas l'intention de fonctionner comme ça, ça metait un peu le cas, nous, vous nous finez à un mandat, c'est développé la boîte, on est d'accord sur le projet commun, on est d'accord sur la stratégie, on a les ressources, on y va, on vous fait un reporting, quand vous pensez quelque chose qui ne va pas, ça vous nous dire, quand on pense qu'il y a des opportunités sur lesquelles vous pouvez nous aider, vous y allez, mais par contre, vous ne pouvez pas prendre, il y a personne chez eux qui a pris son téléphone pour appeler un des collaborateurs, pour dire "oui, en fait, j'ai besoin de toi pour développer un partenariat à quelque part, on avait quand même cette autonomie là, donc c'était vraiment vertueux, quoi". À partir de quel moment, tu t'es profité sur la suite, puisque tu t'étais l'eau qui est deux ans ou cinquante, tu t'avais le choix. En gros, si tu veux, il y avait une porte de sortie à deux ans avec une intention de rester plus longtemps, mais une première porte de sortie. Et si tu veux, pour moi, c'était pas tant lié à la situation dans un groupe qui m'a donné envie de partir, c'est plus la taille de la boîte. Et en fait, je me suis rendu compte en 2018, oui, 2017 on a vendu, je suis parti début 2019. Donc en 2018, je me rends compte qu'en fait, quand la boîte passe à une certaine taille, c'est moins ce que j'aime faire. Moi, j'aime avoir. - Tu parles même pas d'une intérieure du groupe, tu parles le son de paix. - Non, non, non. - J'ai l'impression que ça aurait été la même chose. Si on avait élevé en vie ici, en fait, ça a commencé à être moins existant pour moi à partir du moment où on était pas dix personnes à se dire comment on fait pour changer une industrie, inventer un nouveau truc. - Moi, j'avais vraiment. - J'avais des partements, créer des processus. - Oui, et moi, mon job, il était aussi très orienté sur le pilotage d'un comics qui avait ça, qui avait ça, c'est responsabilité. Et j'avais l'impression d'avoir un petit. - C'est pas le même quotidien que quand tu crées et quand. Moi, j'avais aimé surtout les deux premières années. Et ça, on en parle sur la suite. Ça a beaucoup des finis mon choix pour. - La suite de ma. - Du coup, dans la question, que ça soit développé. - Et à ce moment-là, en 2018, je savais que j'avais une sortie possible en janvier 2019, en l'été 2018, j'en parle à Antoine. Je dirais, à moi, je pense que je vais m'arrêter là. Et toi, on t'en pense quoi. Et il m'a dit, en fait, on a plein de ressources, ça se développe. Je suis super bouleuse sur la suite de PayPlug. En fait, le rêve qu'on avait en train de le faire, le rêve de développer cette boîte, on est en train de le faire. J'ai la confiance du groupe, ça se passe bien. Évidemment, il y a quelques contraintes. Mais évidemment, il y a récompliance, qui demande des trucs, il y a des inspections, tout ça. Mais au fond, c'est pénible au quotidien, mais c'est pour le bien de la boîte. Parce que sa professionnelle dit, ça rassure les avis de régulateur, tout ça. - C'est bien que même que la forme du loc est passée entre nous et encore. - Et quand tu développes la boîte. - Quand tu développes la boîte, il doit être plus de 150 personnes, 180 personnes. Comme ça, la boîte a fait je crois 15 en chiffre d'affaires. - Enfin, tu vois, c'est peut-être même plus. C'est vraiment un gros développement. Et donc, lui, cette phase-là l'attirait, certainement plus que moi et même beaucoup. Et donc, on a organisé ça pour que ça se fasse le mieux possible, sans nécessairement annoncer trop longtemps à vos membres de départ que je partais. - C'est une équipe, aux équipes et les à la carrière. - Mais en gros, lui et moi, si je pars en janvier, quel gueule il faut que ça ait. - Comme ça, aujourd'hui, on s'est réorganisé. Il a repris la quasi-totalité de mes mètres, de mes mètres, et moi, j'ai travaillé sur des perspectives de développement stratégique de la boîte, sur d'autres activités, notamment le paiement en magasin et d'autres activités. - Ça n'a pas de brousse. - Et alors, le POS, et d'autres sujets aussi qui n'ont finalement pas été adoptés. Et en fait, je me suis focuss sur, en fait, ce que j'aime faire, c'est si on faisait quelque chose de complètement nouveau en plus, on ferait quoi. Et donc, j'ai fait ça pendant six mois, on a présenté ça à Natixis. Ils ont été super boules sur le POS. Ils l'ont fait, moi, je suis parti et Antona a pris tout. - C'est, souvent, la boîte d'après, on l'a refait pas forcément toujours avec les mêmes associés. Souvent, quand même, après des sessions, on part en même temps. Au moment, ce moment quand même où vous avez passé les 2012-2019, cette endovate vie, c'est pas rien. - C'est pas rien. - C'est par. - Surtout que c'est la première aventure. Surtout que quand tu la mènes là où vous l'avez amené, il y a un truc qui se passe non de se dire, c'est les chemins, même si on ne se parle plus, mais les chemins, on se voit plus tous les matins. - Ça a été hyper émouvant. Pour moi, mon départ, c'était déjà des équipes que j'avais. Je suis hyper attaché aux collaborateurs avec les chebosses. Je fais tous les entretiens. Je fais tout les entretiens, les personnes qui arrivait. Je faisais au moins un entretien. Je participe à l'amorning. Je suis hyper attaché à connaître l'histoire et les motivations personnelles de chacun. Et je pense que les personnes voyaient ça aussi. Donc, il y avait un attachement dans le deux côtueils. D'une part, je l'ai vu comme un départ de cette équipe, que j'ai aimé beaucoup, mais évidemment, avant toi, un départ, une divergence de chemin avec Antoine. Mais en même temps, c'était aussi le confort de savoir que la boîte était entre deux bonnes mains. Et je pense que ça avait vraiment un lien à sa départ. Parce que tu sais que le bébé que t'as construit, il va continuer dans la même philosophie. Et même, en fait, Antoine, il a porté "Péplug" à des horizons des sommets que j'aurais jamais su faire moi-même. Moi, je suis pas un développeur aussi agrécuté. C'était bien de savoir que cette élui qui dirait que j'ai réjetté la suite pour la continuité vis-à-vis des équipes, etc. Super content, mais évidemment, j'aurais adoré remonter une boîte avec lui. Il n'est jamais trop tard. En part de la chite. C'est parti.
Jeus et Félithiano, car il fournait à Johnny. Je ne sais pas cette version. Si je n'en ai pas, je n'en ai pas. Je n'en ai pas. C'est magnifique ça. C'est plus sur l'ascensation, sur le Wording, de la nouvelle Californie, de la nouvelle. Le Wording, c'est l'ascensation, c'est une des plus belles chansons. L'original de ma maman a pas évidemment. C'est un peu la chanson fétiche, parce que je l'achenta avec ma femme et mon fils Arthur qui l'adore aussi. Et j'ai découvert cette version dans le dernier tarantino. Et en fait, par rapport à cette phase, cette étape, la vie d'après si tu veux, c'est beaucoup plus doux. Et il y a un aspect un peu en lien avec tu vois, c'est un peu un rêve. Tu dis voilà, tout est possible. Et il y a une sensation de flotter dans la suite et cette façon, ça quoi. Il y a la fois une sensation de flotter et puis parfois, mais on en a un peu parlé, une sensation de flotement. - Oui. - C'est très bon. - C'est très fort. - C'est un moment de flotement. - Bien sûr. - Bien sûr. - Mais c'est pas facile. - C'est très facile. - C'est aussi un petit de mélancolide dans cette chanson. - Parce qu'il y a plus cette adrénation de non plus. - Il y a déjà, ça s'arrête brutalement. - Oui. - Tu fais un mois, je suis parti. J'étais à fond jusqu'au bout où les gens qui étaient avec moi savaient que deux d'un semaine, j'étais à fond. Et je suis parti, et l'an de main, tu te réveilles chez toi. Ça fait 7 ans que tu bosses comme un malade, tu penses que ça. Et là, tu dis. - Tu penses encore, mais tu dis pourquoi je penses. - Et j'ai entendu pas mal d'entrepreneurs qui vendent leurs boîtes, qui disaient " ouais, mais pendant leur main, j'ai préparé la suite". - Moi, impossible de penser à la suite. Je fais le truc au moment où on le passe à 100%. Et une fois que je serais parti, je pensais à la suite. - Donc, t'es parti. - Par contre, quand tu es parti, tu te dis que tu pensais à la suite. - Tu as pensé à la suite. - Bien bon, alors, évidemment, je me suis dit, je vais faire un playlist de toutes les choses que j'ai toujours voulu faire, que j'aimais le temps de faire. Et surtout, je me posais pas encore la question du prochain projet. Mais clairement, tu as un moment un peu de solitude, perso. Tu as quand même un énorme confort, parce que tu n'as plus de responsabilité. Tu peux faire ce que tu veux. Et j'ai vécu très spontanément pendant un moment. J'ai fait un break-down à peu près. Et j'ai fait plein de choses que j'avais voulu faire depuis longtemps que j'ai pas fait. - Oui, oui, oui. - J'ai fait des voyages avec ma famille, avec Arthur et ma femme. Et ça, c'était super. J'ai aussi fait plein de choses qui étaient bonnes pour la santé. C'est du eux, parce que c'est vrai que quand on rencontre. - J'ai des sports, t'es fait. - J'ai fait plein de sports, j'ai fait plein de natation, j'ai pris de soleil. Donc ça fait du bien pour se réenergiser. Mais pour reprendre ce que tu disais au long. - Là, c'est vrai que tu as relance à faire des boîtes. Ce qui est un peu plus palque. - Oui, je veux dire. - C'est facile, je suis ma préférée. Mais clairement, il y a un moment où tu dis, "Est-ce que je vais à nouveau avoir envie autant que j'en ai eu envie pour cette première boîte?" - C'est une autre question qui est plus là, du début. - De la niac. - Tu n'as pas un nouveau projet, mais tu te dis "T'es soujée quand même". Tu as tu finis le mal à ton, tu te dis pas "Ouais, je vais y retourner". Moi, je me dis "Mais est-ce que je vais avoir envie de remonter un truc?" - Pourquoi? - Si c'est pour refaire la même chose, je vais y rester. Donc tu as quand même un moment où tu te posse ces questions. - Il n'y a même pas le choix. - Il n'y a pas trop le choix, mais en même temps, c'était vraiment. Non, c'était vraiment choisi pour moi. Et j'ai profité de cette année pour ouvrir beaucoup de raisons pour rencontrer des gens et découvrir des sujets qui n'étaient pas du tout mes sujets, pas du tout mes zones de confort. - Et ça a resté entreprenariat ou c'était "Je vais faire un peu de conseil", "Je m'ouvre au salariat". - Non, non, non. - Et non, non, non. - C'était pas professionnel. C'était de la curiosité intellectuelle. - Ouais. - Déjà. - J'ai lu des bouquins sur des sujets divers et variés, sur "Alors, ouais, alors ça reste quand même techno quoi". J'ai fait un mois et demi de cours de russe pour. - Pour une application pour ce régulais. Bon, finalement, je n'ai pas dit tout tout le monde. Mais je me suis dit, "Voilà, qu'est-ce que je peux faire de. - Le fait que je peux faire pour rencontrer des gens qui ne sont pas dans mon. - En tout cas, ça va bien. - En fait, je voulais certainement pas. Ce que je voulais pas, c'était me dire. Je me disais que si je me relancais aujourd'hui, je ferai une fine tech potentiellement dans les pèmements, avec tous les d'aquis que j'avais, et je me suis dit, en fait, il faut que je prenne le temps d'explorer d'autres trucs, avant de sortir de cette zone de confort. - Y'a. Je sais pas si tu veux en parler là, on a un peu parlé de taler pendant le déje, mais le regard aussi des autres, des proches. - Ouais, ben écoute, clairement. Je pense que le regard des proches, il est toujours moins intense que celui que tu penses qu'ils ont. Moi, à l'époque, je me disais, les chiffres étaient pas vraiment plus belles, ils ont été communiqués, on a la part aujourd'hui, c'était communiqué après tout ça, mais à l'époque, ça n'avait pas été. J'avais pas mal de personnes de mon entourage qui étaient inviscées hors de la boîte, qui ont eu un beau succès, mais qui ont aussi vu ce que ça avait été pour nous, ce qui est assez conséquent. Et moi, j'avais un peu. Voilà, cette appréhension du regard des autres, comme si il y avait les avoir un peu un manque de s'inficider. - Mais c'est difficile. - Non, mais je ne voulais pas qu'on fasse des hypothèses sur éventuellement un changement de mode de vie, moi, je ne suis pas quelqu'un qui a besoin d'énormes. Je pense que la plupart des entrepreneurs ont fait. - D'ailleurs, je suis l'obique, ça dessus. - Je me suis. Ouais, complètement. Je ne me suis pas acheté une super bagnaille. Enfin, tu vois, je me suis dit, c'est quoi le projet perso, c'est quoi le projet patrimonial. - Le cadeau, c'était l'évoiage avec ta famille. - Ouais, c'est exactement ça. - On a fait des voyages, ça. - Oui, puis peut-être ça, je suis une barac ou un appart. - C'est ça. - C'est une logique de jouer flambé, tu vois. C'est tu dis concrètement comment tu construis. Et j'avais un peu peur que les gens se supportent au courant de taille. Mon entourage suppose que j'allais vraiment changer de mode de fonctionnement. Et que ça allait un peu dématurer la qualité de nos relations. - Peut-être, oui. - Peut-être. - Et si un moment comme tu le dis, c'est ce qu'on pense qui pourrait penser. - Oui, en fait, c'était ça. - Et au-delà de l'aspect financier, j'avais surtout, et je pense, jusqu'à aujourd'hui, parfois, le sentiment que je ne pouvais pas trop partager les challenges que j'avais. Parce que, comme si cette première réussite faisait que toute difficulté était en fait pas vraiment une difficulté, puisque, regarde, ça s'est bien passé pour toi, tu devrais pas. Et pour toi, on fait son doute de la suite. - Tu peux pas les faire. - Alors, ça, on est tous humains, on peut douter de la suite. Et il y a des moments où on se pose des questions. Et ensuite, il y a des moments, moi, je suis plutôt à 90% en général optimiste. Mais il y a des moments où tu te dis, "Qu'est-ce que je vais faire après?" Et à ce moment-là, tu te sens un peu seule. - C'est dans le partage des doutes, ou tu n'étais pas légitime de partage. - Oui, c'est ça. - Un mot sur les investes aussi, parce que, du coup, comme tu l'as dit, ça te change une vie. Ça répond pas à chaque fois, mais quand même intéressant de se dire, j'avais pas grand-chose. Et donc, j'ai des moyens de faire. Alors, certains pourraient flamber d'autres décides très secures. Comment gère son patrimoine, ou déjà ce qu'on accompagne, ce qu'on y va apparaît que pour l'avent tout seul? - Écoute, c'est évidemment quelque chose que tu dois prendre en compte. Parce que, déjà, tu as beaucoup bossé pour la possibilité d'avoir ça. Un moment, ça t'arrive et tu te dis, "OK, il faut que je le gère bien." Et je pense que pendant quelques semaines, je me suis beaucoup pris la tête sur la manière d'optimiser ça. Et j'ai imaginé quelle était la meilleure manière de faire. Et j'ai je crois que j'ai sur-éignéré avant de faire. J'ai été conseillé par plusieurs personnes. Et finalement, je ne décide pas suivre les conseils. - Je me sens c'est yé. - Et je me suis dit des personnes du CGP, etc. Et on me conseillait de. Fais-moi confin, je m'en occupe. Et quand tu as entrepreneur, tu as envie de. - De savoir ou de faire du CGP. - Pas juste de savoir. Tu as envie de décider ce que tu vas faire. Et donc, surtout, j'ai entendu un conseil d'un entrepreneur, multi entrepreneur, hyper succesful que vous connaissez sans doute. Mais je te reste non parce que c'est. Voilà, c'est pas de déluguer ça, en fait. - Non, c'est le premier. - Et il m'avait dit. Tout de la façon, tu vas jamais. L'impact financier que tu vas avoir, il sera toujours plus important dans des prochaines aventures que tu vas créer, plutôt que en optimisant les placements que tu vas faire avec ce que t'as déjà. - Globalement. - Et donc globalement. - Trolance des boîtes. - C'est ça qui va faire ton futur, plutôt que ce que t'as déjà et ce que t'as déjà. Il faut se s'en occuper. Donc, j'ai fait quelque chose de très simple. Tu vois, typiquement, j'ai fait du plaît de déplacement immobilier. J'ai fait déplacement pour ça. J'investis dans des startups. J'ai gardé du cache pour les prochaines opportunités et professionnelles que j'allais lancer. - T'as l'air tu m'as dit un truc, c'est après un faute de je l'entends. Ça sert à créer une holding. - Oui, écoute. C'est parce que si tu veux optimiser pour optimiser, ça te détourne. Ça détourne ton attention de la vraie création de valeur. Et quand tu es entrepreneur, tu crie vraiment plus de valeur.
en créer un entreprise, en investissant dans des bons projets, dans des bons entrepreneurs. - Quelqu'est la holding? Peu être intéressant si tu recrétes à boîtres? - C'est intéressant d'un point de vue optimisation, tu vois. Tu dis voilà, je n'ai une partie de mon patrimoine dans une holding, mais c'est plus par praticité que pour ce dire, je vais éviter, je fonce que vous pouvez avoir un fonctionnement fiscal différent. Il y a ces considérations là, mais il ne faut pas passer trop de temps, parce que tu peux vite se perdre. Il y a aussi beaucoup de gens qui sont payés à te. à te donner des conseils. Donc évidemment, il va le temps, souvent, t'embarquer dans ça. Et moi, pour moi, les meilleurs conseils, c'est quand quelqu'un comprend que tu veux quelque chose de simple et que vous faites une stratégie simple, et ensuite, on va la dérouler, mais que le gros de la valeur il va venir sur la suite quoi. - Un truc de simple et qui marche? - Oui, je sais que c'est vraiment complètement. Mais tu vois, sans ça, c'est la DNA persuadation. - Les objectifs sont plus importants que quelqu'un en comptimisation. - Exactement. - La vie d'après, elle se traduit par pas mal de chemin que tu as décidé de me emprunter, Camille, notamment celle de ton startup studio dans les Finitecs. J'ai plein de questions, mais on en a notamment une de Philippe Bourgeois, Salut Philippe. - Bonjour. - Tu as banqué Corporate dans les nouvelles techniques, je fais ma vie se obécer. - Absolument. - Et je sais que tu as une question sur ce sujet-là, je te laisse l'appouser. - A camille. - Alors Camille, tu as vendu ta Finitec, et tu as décidé de repartir dans le même domaine. Pourquoi? - Alors, c'était pas l'idée de départ. Après, être parti de PayPlug, j'ai décidé de voir d'autres secteurs. Donc, j'ai commencé à accompagner des projets dans la DeepTech, dans la Big Data, dans. Et en fait, ça m'a banqué. Ça m'a énormément manqué. Je me suis rendu compte que j'ai aimé le secteur financier, le secteur bancaire. Je pensais que c'était quelque chose aussi où je pouvais capitaliser sur mon expérience que tout le réseau que j'avais, c'était un réseau que j'ai mai qui était utile. Et dans cette logique de startup studio, c'est aussi. Tu viens pour apporter des choses aux entrepreneurs qui vont entrepreneur avec toi. Et donc, c'est de temps plus crédible quand tu es dans un domaine que tu connais bien. Donc, c'est pour ça. - De la légitimité de l'intérêt. - Exactement. - T'as l'air en été endèges, tous les trois, notamment. Et Finitec, tu ne me demandes aussi à Camille, comment y voyez la bombe dans 10 ans. - C'est du coup, cette question, je vais te la poser aussi. Je vais le crédit. - C'est le coup de super question. Moi, pour moi, est-ce que. Je pense que c'est qu'il y a deux niveaux. Il y a. En dessous du capot, ce qui a sous le capot, je pense à va être entièrement renouvelé. Un âge parle de tout le solde technique, techno, des différents acteurs du secteur bancaire, que ce soit les acteurs traditionnels et les Finitec, vont tous appuyer sur ce que j'appelle les Finitec Building Blocks. De nouvelles générations, beaucoup plus modulaires, beaucoup plus connectés à des sources de données externes. - Donc beaucoup plus interoperables également. Et l'autre changement, c'est à mon avis, sur la distribution qui va se faire par. Et ça te fait des jelkas, par des canaux qui ne sont pas encore imaginés par les acteurs traditionnels du secteur bancaire. C'est le cas quand un logiciel de Icomers comme Shopify distribue des systèmes de paiement et des affaires de crédit à ces clients qui sont des Icomers. Alors, aujourd'hui, la suite, le futur, d'amonté un startup studio, tu peux nous en dire un petit peu plus? - Bien sûr. Écoute, après ce cheminement, je me suis dit que, quand je me suis posé ces questions sur la suite, je me suis rendu compte que, un moment s'il allait remonter une boîte, il allait avoir le début et ensuite, il allait avoir le scaling. Et c'était pas la face qui m'emballait le plus, comme je le disais, justement sur PayPlug. - J'ai appris, je le sais. Et donc, je me suis dit qu'elle est le type de setup qui me permettrait de créer des boîtes et, en fait, de rester potentiellement plusieurs fois dans cette phase de création. Dans cette phase de création. Et donc, évidemment, le startup studio, le modèle startup studio, c'est l'idée, c'est de créer des projets. Et. - Project sur projet. - Project sur projet, jusqu'à leur indépendance, au bout d'un an, un an et demi. Et ensuite, il prenne leur en vol, les toits de tuerrestes potentiellement à actionnaire, au bord, mais donc, ça, c'est un modèle qui a été fait à qui a été presque inventé en vente partie et qui a été surtout matérialisé par les founders en niveau européen. Et il se trouve que, en 2020. - Il y a un seul modèle de startup studio. - Non, il y a plein de modèle de startup studio. Et en tout cas, nous, comme on le conçoit, moi, je le concevais vraiment comme les founders et grâce à des deux entrepreneurs, donc Victor Caro, qui m'avait présenté Tibo Alzair de Yfender, et ensuite, mon entrée au bord de Swan, qui est une des startups de Yfender, j'ai rencontré l'équipe Yfender. En rouge, je l'ai vu, je l'ai les voir, je l'aurai dit à l'air des mois, je l'ai monté à Yfender de la FinTech. Est-ce que vous avez des conseils? Est-ce que vous voulez investir dedans? Et en fait, pour l'autre, il faudrait pas rassembler ce projet. Et assez rapidement, on a vu qu'on était complètement aligné sur le mindset de création, sur l'équality des entrepreneurs, l'organisation, et donc, on a décidé de co-construire un nouveau studio qui s'appelle Logic Fender, qui est dédié à la FinTech, et qui a le même modèle que celui de Yfender. Parce que eux n'adressaient pas du tout les FinTech. Alors, ils avaient créé trois FinTech, donc, oui, donc ils sont plutôt succesful de tout, tu connais Spend desk, Swan et Upflow, tout est très belle boîte, mais c'est trois sur 30, et j'aurais dit, attend, trois sur 30, c'est 10% de tout le monde. Alors, la FinTech, la FinTech, alors que l'affecter a envie, il faut en faire plus. Donc, l'idée, c'était de faire ça, et donc, notre modèle, on part d'idée FinTech, que j'ai, que je discute avec mes associés de Yfender. Et les dites comment tu les sourds, comment tu les scrives, comment tu fais? Non, justement, c'est ça, c'est que c'est des idées, c'est-à-dire qu'un entrepreneur qui veut se lancer dans la FinTech, il vient pas de voir en 10 ans, j'aimerais faire ça, est-ce que vous me suivez? Ça pourrait. Ça pourrait, mais en fait, là, j'ai plus d'idée que j'ai envie de lancer, que d'entrepreneurs d'aller essayer de la jure, qu'il y a des gens avec lesquels j'ai envie de demander. Il y a déjà un goleau d'être anglo-détrame, là-bas. Donc, je pousse la question de raison, mais comment tu les sourds? Comment je les sourds? Déjà, je regarde beaucoup de choses. Je me documente sur tout ce qui se passe. Tu as des sites, à nous conseiller, des lectures. Ouais, j'ai un super newsletter qui s'appelle "This Week in FinTech", qui répertorit tous les lancements de produits FinTech par des banques ou des FinTech chaque semaine. Et toutes les levées de fonds, de FinTech dans le monde chaque semaine. Et en fait, ça, c'est une bonne manière de regarder ce qui se passe puisque tu vois plein de boîtes et donc tu vas voir les sites, tu vas voir les boîtes, tu vas voir les sites, tu vas voir qui est investi, pourquoi les invités ont investi dedans. Et tu commences à prendre une température. Après, quand c'est déjà fendé, en général, moi, mon enjeu c'est trouver les idées qui vont avoir le verre en poube dans un an. Donc, dans un an ou deux, donc je parle de ça et je parle aussi beaucoup à des potences éleviants. Et tu vois, la première boîte du studio. Tu peux rappeler ce nom. Numérale, ça parle. Que j'ai levé. Qui a déjà levé. Rapidement. Super rapidement. On a créé un parbe d'oie riche. C'est pas très, 13 millions. Ils ont arrivés dans le studio en Q2 2021 et on a causé 13 millions avec Baldurton en 4. C'est très, très vite. T'avais l'idée de numérale? Alors, par non? J'avais l'idée de numérale, mais c'est pas mal d'étoiles se sont alignés puisque quand je connaissais Édoire, donc le CEO depuis longtemps, il avait écrit un blog post sur le sujet. Donc, je sais que ça le travaillait aussi. Donc, je l'ai en épargée. Et en fait, donc, j'ai l'idée à ce que c'était la mien. En fait, on avait tous les deux constatés cette opportunité. J'avais essayé de recruter sur Peplug quelques années avant. Il avait pas accepté mon offre. Il allait se faire une super expérience chez Iban First, qui l'a parfaitement conduit à ce projet. Et donc, les étoiles sont alignés. On a décider de le faire ensemble. En un mot, tu peux peer de chez une numérale? Bien sûr. Donc, une numérale, c'est une apéie qui permet aux entreprises de la tech de gérer leur virement, leur prélevement et tous les paiements bancaires avec l'ensemble de leur banque avec une intégration unique. En fait, il se connecte à la pays de numérale et c'est les connectes à l'ensemble de leur banque pour pouvoir gérer en masse et automatiser les paiements pour l'Europe. C'est pas, donc, virement, prélevement, environnement instantané. Comme ça, ça allère tout le monde. Et souvent, on se dit ça sur les belles boîtes et les beaux projets. Ça n'existait pas. Écoute, ça n'existait pas avec tel niveau de modularité. Il y avait toujours eu ce qu'on appelle les très jérim management systems qui sont des logiciels très lourds intégrés à des ERP, très lourds qui, une fois qu'ils sont en place, sont très peu évolutifs. Donc, je te donne un exemple. Aujourd'hui, pour qu'une assurreur passe du virement normal, au virement instantané. C'est un chantier d'un an avec des ESN qui vont biller très, très cher. Alors que, si ils étaient sur numérale, ils changent le jour où le virement instantané apparaît. Si par exemple, c'était exister avant, ils changent un chant, ils disent, "Bah non, je voudrais que ça passe sur l'instantané et ça passe sur l'instantané." En fait, l'intégration est faite et toutes les évolutions des nouveaux moyens de tellement bancaires qui vont apparaître, vont les intégrer dans la vie. Et du coup, ils n'auront pas besoin de faire une nouvelle intégration à chaque fois. - Souvent beaucoup. - Et vous avez signé de beaux clients déjà. Exactement. Debeaux clients, spendesqu'est-ce qui soile? - On est 40 tous les deux. - Oui, deux unicorns. - Tout à fait. Et c'est peut-être encore plus facile d'aller vite signer quand elle bon produit quand elle aussi revés au. - Oui, sûr. -. à si l'intérêt du passat et des casseurs est. - C'est de la crédibilité, je pense. - Pour moi, si tu as pas le réseau avec ta bonne idée, tu peux avoir des intros. La difficulté, quand tu montes une finetèque, c'est d'avoir la crédibilité. Et donc, c'est sûr que le background des Doir-Yicham, les fondateurs, le fait que, il est moi, le gigfender, il fait en dehors derrière, ça va pas mal rassurer les débrans avec l'intention. - Beaucoup de gens nous entreprennent, on l'entend, ça fait parfois sourire, -Mais, je suis un peu plus tard.
ne veulent pas trop dire leur idée parce qu'ils ont peur de se la faire voler. Alors là pour le coup, les idées de camion et de logique fondeur, on les trouve sur le soumessit de diffender. -C'est le qui veut la crée de son côté, la crée. -Ah ben allez-y quoi, nous on va faire aussi donc. -Et du coup pour la crée peut-être plus vite si vous avez des envies sur ces sujets-là, ben on. -Ah mais les idées sont vies, on ne va pas la porte de les idées. -Les idées ont pas de valeur, franchement les idées ont pas de valeur. De toute façon c'est simple, si il y a une idée, c'est parce qu'il y a une opportunité, c'est quelqu'un a vu un client potentiel ou une personne ou une entreprise qui s'ouvre d'un problème et qu'il y a une opportunité pour le régler. Et donc il y a la sans doute d'autres qui l'ont vu. En général, moi j'y voilà, il y a 20 boîtes qui se créent dans le monde, sur la même idée à un instant à chaque moment. -C'était à celui qui va le plus vite. -Au-ci qui va choisir le sac d'entation de son marché, qui va choisir un angle de positionnement commercial, donc de distribution particulière et de dressons sur les gros marchés, comme ce qu'on adresse. -Il y a plusieurs acteurs. -Et là, si il y a un auditeur qui nous écoute et qui est intéressé pour te rencontrer, tu recherches des. -Completement eux, moi je passe mon temps à rencontrer des gens. Des gens qui ont envie d'entreprendre. Et d'ailleurs, les personnes qui sont en recherche d'entreprendre, ils parlent à des potentiels co-fondateurs. Et donc, nous en tant que studio, on est un potentiel co-fondateur. -Mais souvent ils arrivent quand tu vas être entrepreneur, des fois tu tues, certains valent entrepreneurs pour être entrepreneur. Tu as peut-être pas toujours la meilleure raison. D'autres arrivent et ils ont envie d'anarir avec leurs projets. -Oui. -En fait, tu vas se couper. -On en parle. Moi, je veux dire, on en parle. Il se trouve que. Enfin, dans les binômes ou dans les trinômes d'entrepreneurs, c'est rare que les trois eu l'idée en même temps. Il y en a toujours un qui a eu l'idée un peu avant. Ça veut dire qu'il y en a deux autres qui sont arrivés. Mais tu vois, l'exemple que j'ai donné avec Kedwar, cette opportunité, est-ce que c'était son idée, c'était la même. Bon, non, en fait, on a tous les deux vues, cette opportunité. On n'a peut-être pas exactement la même manière de l'aborder au début. -Eux, justement, c'est ça. -En temps qu'on s'est dit, on va le faire de cette manière et qu'on a construit le truc. -Vous te challengez. -Ca va pivoter aussi, forcément. -Oui, souvent, ça pivote ou ça évolue ou ça. Ou tu vois plus, ça peut se spécialiser. On pense que le marché est grand comme ça et on va adresser tous les souverticales. Mais en fait, on va se focus sur deux verticales. Il y aura d'autres boîtes qui vont servir sur les autres. C'est des énormes marchés juste pour tout d'un idée. Les virement, les virement, c'est pas. Et les prélèvements, c'est pas. C'est 200 000 milliards d'euros par an. -OK. -Le "i" commerce, c'est 8 000. -Oui, la tête de marché. -La tête de marché, c'est juste monstreux. -OK. -Le gars, place pour plein d'accords. -Va, fait des concurrents. -On est ravenu. -On est ravenu. -Et bas de voir ce qui va suivre. En tout cas, ce qui suit tout de suite, c'est la musique pour conclure notre échange. C'est qu'on a fait un peu plus loin. On était bien. Là, il y a quand plus de la bonne musique. Donc un vrai plaisir. En ce qui est avec la musique sur laquelle vous avez fait la session et ces "The Beatles". Ça va que c'est écrit là, mais ce n'était pas dans le titre. "Alter, sculptor". Je crois que je le prononce mal. -Bon, c'est pas si. -Helper Scotter. -Je suis un détruple de la franchise qui est capable de monter une boite et qui est logique. -Merci. -Merci à tous. -Merci à tous. Je rappelle juste que ça va en conscite pour ceux qui sont encore là. C'est que vous avez apprécié à priori "Kasha" où on est toujours à l'archerge d'entrepreneurs invités. On les connaît évidemment pas pas encore tous. Des entrepreneurs qui ont exité. Si vous êtes encore là, c'est aussi que ça vous plaît donc que vous pouvez vous abonner si c'est pas fait. Vous mettez comme belles étoiles sur Apple Podcast ou Spotify. Ça sert toujours les uns de COVID. Merci. -Merci, Camille. -Merci, Rourou. -Merci. -Merci à tous.
Podcast Summary
Key Points:
Annonce d'un épisode spécial en public du podcast "Sentiés mes épisodes" avec un invité prestigieux, offrant des places gratuites aux auditeurs.
Interview de Camille Tiam, co-fondateur de Peplug, évoquant la vente de sa société à BPCE via Natixis pour 25 millions d'euros.
Discussion sur les défis entrepreneuriaux, la gestion du stress, l'importance du binôme fondateur et la stratégie de développement dans le secteur FinTech.
Récit personnel sur la célébration de l'accord et la réflexion sur les étapes clés de Peplug, depuis sa création en 2012 jusqu'à son acquisition.
Summary:
La transcription commence par une annonce promotionnelle pour un épisode spécial en public du podcast "Sentiés mes épisodes", invitant les auditeurs à y assister gratuitement. Ensuite, l'essentiel du contenu est une interview de Camille Tiam, co-fondateur de Peplug, une entreprise FinTech. Il revient sur la vente de Peplug à BPCE via Natixis pour 25 millions d'euros, décrivant ce moment comme à la fois excitant et stressant.
Il partage une anecdote personnelle sur la façon dont il a célébré cet accord en prenant de la hauteur avec son associé. L'entretien explore les débuts de Peplug en 2012, fondée sur l'envie d'entreprendre et de simplifier les paiements en ligne en Europe, s'inspirant de modèles comme Square. Camille Tiam souligne l'importance cruciale de la gestion des risques et de la conformité réglementaire dans la FinTech, une leçon apprise après un incident de fraude.
Il met en avant la force de son binôme avec son associé Antoine, permettant une complémentarité et une interchangeabilité des rôles. Enfin, il explique la stratégie qui a conduit à la vente, évoquant la recherche de partenariats avec des établissements bancaires pour assurer crédibilité et croissance, aboutissant au rapprochement avec BPCE.
FAQs
L'émission réserve 3 places pour assister au tournage public d'un épisode spécial, suivi d'un cocktail avec d'anciens invités, le tout gratuitement.
Il faut envoyer un message sur un café @feiblanche.com pour exprimer son souhait de vivre l'épisode de l'intérieur.
L'invité est Camille Tiam, co-fondateur de Peplug, une entreprise de paiements qui a levé des fonds significatifs.
En 2014, un soupçon de fraude non spécifié par leur partenaire bancaire a mis l'entreprise en risque, les obligeant à renforcer leur gestion des risques.
Pour prendre de la hauteur et marquer le coup après des mois intenses de négociations, en partageant une coupe de champagne dans un moment de décompression.
Peplug visait à offrir une solution de paiement aussi simple que PayPal, mais sans obliger les clients à utiliser l'interface PayPal, en privilégiant une intégration ouverte pour le e-commerce.
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